Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-03-02 – Temps d'abandon

 

♪♪♪       Père, je veux faire ma demeure là où tu l'as voulue, Dieu.

Je ne veux être ailleurs que là où tu es, Seigneur.

Je ne veux être ailleurs, ce serait trop loin d'être loin de toi.

Oh! Oui, Père! (bis)

 

Jésus : Je vous ai donné ma vie, je vous ai appris à aimer votre Dieu, à ne pas regarder en arrière, à ne pas déposer votre regard sur ce qui n'est pas. Être avec moi, c'est découvrir l'abondance, c'est être vrai envers vous-mêmes devant Dieu pour que votre prochain puisse manger et boire à la source même de l'Amour. Je fais en vous mes œuvres, je vous donne ce dont vous avez besoin pour vous accomplir.

Mes petits enfants, ce soir, Dieu vous a rassemblés et il rassemble tous les enfants du monde en votre cœur pour que tous les enfants du monde soient présents. Il y a tant à apprendre, mes enfants, avant la très Grande Purification de la chair. Il y a tant à vivre,  mes enfants, pour que les enfants soient prêts à s'ouvrir comme vous, vous vous ouvrez à l'appel de Dieu. Rien ne peut venir de vous. Vous avez encore votre volonté humaine, mes enfants. Elle jaillit parfois dans votre quotidien sans que vous, vous vous en aperceviez.

Moi qui suis en vous, moi qui me donne à vous, moi qui vous nourris de ma Vie, je prends vos souffrances et je les donne à ceux qui m'ont donné leur oui comme vous. Vous avez besoin des uns et des autres en ce temps d'abandon. Je veux prendre tout de vous. Je veux prendre vos souffrances et les transformer en un don, en un don de vie. Je veux prendre ce que vous ne pouvez pas voir, et qui est en vous, et le transformer en courage pour que vous vous donniez encore et encore pour ceux que vous aimez. Oh! mes enfants d'amour, je vous ai appris à aimer vos frères et vos sœurs, je vous ai appris à reconnaître que le seul ennemi que vous avez, c'est le mal : Satan et ses acolytes.

Vos frères et vos sœurs, mes enfants, ne sont pas vos ennemis, ils sont prisonniers du mal. Il sort d'eux des gestes contre vous, il sort d'eux des paroles contre vous, des regards contre vous, des sentiments contre vous; tout cela, parce qu'ils ont fait des mauvais choix devant le mal, et le mal qui a entré en eux son venin se sert d'eux contre vous. Combien de fois, j'ai dit, mes enfants : «Aimez vos ennemis, aimez ceux qui vous persécutent, aimez ceux qui vous font pleurer, qui vous jettent par terre, aimez-les.» Ces paroles sont des paroles qui vous préparaient à entendre la vérité, à accepter la vérité, à vivre la vérité. Il est difficile pour les enfants qui sont en ce monde de comprendre que vous vous donnez à ceux qui vous persécutent, que vous vous donnez à vos frères et à vos sœurs sans retenue, car je suis en vous. Ce n'est pas vous qui vous vous donnez, c'est moi. Je vous prends, je vous couvre, je vous montre ce qu'est l'amour, ce qu'est donner sa vie pour ceux qu'on aime. Avec votre volonté humaine, vous ne pouvez pas voir ce que moi je vois en vous, vous ne pouvez pas comprendre ce que moi je sais de vous.

Vous êtes mes choisis d'entre mes choisis. De par le monde, il y a des enfants qui se donnent comme vous qui entendez. Eux sont en vous et ils profitent de ce que vous, vous entendez comme s'ils étaient ici. Je les couvre de mon amour, je les maintiens dans ma Passion comme je vous maintiens dans ma Passion. Oui, mes enfants, recevez des grâces, ce soir, de ma Passion, recevez cette force. Avancez en mettant vos pas dans mes pas, vos douleurs dans mes douleurs, votre oui dans mon oui. Tout ce que vous êtes, vous l'êtes pour mon Père. C'est moi qui transforme qui vous êtes, c'est moi qui vous présente à mon Père. Oh! je sais que vous avez soif de ces paroles. Je suis la Parole vivante.

Je suis Celui qui me sers de cette voix pour vous atteindre, pour vous faire entrer dans ma Passion, pour vous faire vivre ce que moi je veux vous faire vivre : vous amener là où vous n'êtes pas capables d'aller sur le monde qui a connu Celui qui est mort sur la Croix pour sauver ce monde, ce monde qui a dit non à mon Père et oui au mal, car en voulant connaître le bien, ils ont accepté de connaître le mal, ils ont accepté de vivre avec le mal, de côtoyer le mal. Vous avez accepté tout cela, mes enfants, comme les enfants de ce monde, les enfants de tout temps ont accepté. Il n'y a que ma Mère qui est demeurée dans le bien, qui n'a pas voulu participer au mal, car celui qui voulait connaître le mal acceptait, dès cet instant, de connaître ce qui n'était pas pour lui. Le mal n'est pas pour vous, mes enfants. Il a fallu des siècles et des siècles, des milliers d'années, mes enfants, pour faire comprendre à l'homme que le mal n'était pas pour lui, car le mal est venu par le oui à Satan.

Adam a été infidèle envers son Dieu, son Créateur : la première chair créée sur la terre qui a engendré le mal. Le mal n'était pas en Adam. Le mal n'était pas connu en Adam car il était pur en sa pensée, car il avait la pensée de Dieu; en son regard, car il avait reçu le regard de Dieu; en son écoute, car il était en l'écoute de Dieu; en ses paroles, car les paroles étaient de Dieu; en ses actes, car ses actes étaient purs, ils étaient l'œuvre de Dieu. En son amour, ce sentiment qui englobait tous les sentiments, le mal n'était pas. Il a fallu qu'il accepte et à l'instant où il a accepté, il y eut le mal en l'homme. Le mal est devenu son image. Il avait maintenant l'esprit diviseur, il avait le regard jugeur, l'écoute qui calomniait déjà, les paroles mensongères, les actes infidèles, et le cœur vide de ce qu'est l'amour, le vrai amour, car maintenant il était divisé entre le bien et le mal. Lui, l'être créé parfait, maintenant était à l'image de l'infidélité. Il venait de tout accepter pour tous les enfants qui devaient venir sur la terre.

Moi, Jésus, moi, le Fils de Dieu non créé mais engendré, le Bien, la Perfection, moi, l'Esprit de Dieu, la Lumière, le Savoir, l'Accomplissement, l'Amour inconditionnel, je suis venu sur la terre pour tout prendre comme si c'était moi qui avais amené le mal. Je n'ai pas participé, j'ai accepté. Oui, dans ma vie, j'ai connu tout ce que vous, tout ce que depuis Adam, et tous ceux qui après vous vont connaître le mal à cause de vous. Chaque enfant est responsable de chaque enfant. Adam est l'être choisi par Dieu pour mettre la vie en ce monde et chaque être a été choisi par Dieu pour mettre la vie en ce monde, et ainsi de suite jusqu'au dernier.

Rien n'est inconnu de mon Père. Chaque enfant a reçu de mon Père tout ce qu'il avait besoin afin que la vie soit sur la terre, afin que tout être soit devant mon Père. Enfants d'enfants, d'enfants et d'enfants et d'enfants et d'enfants jusqu'au dernier, vous avez tous été choisis par mon Père. Vous avez tous reçu de mon Père tout ce que vous aviez besoin pour que la vie soit nourrie, pour que la vie soit pure, pour que la vie soit amour. Il n'y avait pas de conditions, tout était parfait. Vous avez tous été choisis dans la perfection de mon Père, non pas dans l'imperfection, dans la perfection de mon Père. Parce que le mal est en vous, par votre acceptation, tout ce que mon Père vous a donné est en vous, avec ce mal.

Qui d'entre vous peut comprendre l'amour de mon Père? Qui peut comprendre qu'un Père, qui a donné tout à ses choisis, ses enfants, alors qu'il savait que vous étiez pour dire non à son amour? Qui peut comprendre un tel Père? Personne. Mon Père est votre Père. Il n'y a pas de Père qui aime comme mon Père. Il vous aime, mes enfants. Il a tant d'amour pour vous! Son pouvoir, il le maintient en vous, car il ne vous a pas enlevé son amour. Son amour est en vous et il n'a pas diminué, il est parfait. Il ne change pas l'amour de mon Père, c'est l'amour de Dieu, de l'Éternel, c'est l'amour de la Puissance. Qui est comme mon Père? Mon Père, votre Père. Aucun mot que vous connaissez ne peut décrire mon Père.

Lorsque je suis venu sur la terre, j'ai utilisé vos mots. Lorsque mon Père s'est fait entendre, au moment où j'ai reçu, par ma Volonté, le Baptême, ses paroles étaient des paroles d'amour pour son Fils, pour Celui qui vous était donné, et j'ai été présenté à chacun des enfants inscrits dans le Livre de la Vie par Dieu le Père : «Voici mon Fils bien-aimé, écoutez-le.» Je suis venu sur la terre et j'ai pris nature humaine pour que vous compreniez mes paroles. À travers de mes paroles, il y avait la Volonté de mon Père tout comme ce soir, à travers ces paroles, il y a la Volonté de mon Père. C'est mon Père qui veut que vous sachiez qu'en vous il y a son amour inconditionnel. Malgré votre non, malgré vos manques d'amour envers vous-mêmes qui êtes choisis par mon Père, voulus par mon Père, aimés par mon Père, vous avez cet amour pour que vous appreniez à aimer qui vous êtes.

Il est grand l'enfant qui comprend ces paroles. Lorsqu'on apprend à s'aimer soi-même devant mon Père, on apprend à aimer le choix de mon Père. On apprend, avec son amour, que son amour a aimé l'enfant choisi de mon Père. Détachez-vous de vous-mêmes pour comprendre ces paroles. Regardez-vous à travers moi pour que vous puissiez comprendre que mon Père aime l'être qu'il a choisi. Vous, mes enfants, aimez l'être que vous êtes. Si, mes enfants, vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour mon Père, faites-le pour mon Père, il vous aime tant! Soyez fidèles envers votre Père. Un amour filial, mes enfants, c'est un amour entre l'enfant et le Père. Goûtez à cet amour. Demandez à ma Mère des grâces afin que vous puissiez aimer qui vous êtes pour mon Père. Il viendra l'amour pour vous-mêmes. Vous aimerez votre prochain, vous vous pencherez sur lui pour l'aider à aimer mon Père, son Père.

Vous, mes amours fidèles, prenez en vous ces paroles, elles sont du Fils pour son Père. C'est mon amour qui crie ce soir, afin que vous compreniez que j'aime mon Père, que j'ai tout accepté. Cette souffrance, je l'ai embrassée lorsque j'ai voulu tout prendre. Mon oui était dans le oui de mon Père, le oui de mon Père était en mon oui. On ne faisait qu'un seul oui et on ne fait qu'un seul oui et on ne fera toujours qu'un seul oui. Oh! mes enfants, comme je vous aime! Comme je vous aime! Vous êtes l'amour de mon Père. Je recommencerais toute ma Passion pour vous avoir en moi et dire à mon Père : «Père, je vous aime!» Oui, ce 'je t'aime', je l'ai prononcé en vous enveloppant avec mon Sang, en rachetant toute vie pour que toute vie soit amour inconditionnel pour Dieu le Père.  

Voyez-vous maintenant, mes enfants, combien je vous aime? Comment ne pas vous aimer? Vous êtes l'amour de mon Père, vous êtes les bien-aimés de mon Père, vous êtes l'amour, mon amour, que je présente à mon Père : «Père, regardez vos enfants! Comme je les aime! Il est tout entier mon amour pour eux, car c'est votre amour que je vois en eux. Je me plonge en eux, Père, pour vous dire : je vous aime.» Amours, amours, comment ne pas déclarer l'amour à l'Amour? Comment ne pas vous faire connaître l'amour, vous qui avez comme nom l'amour? Enfant de Dieu est amour. Il n'y a pas de nom 'amour' en dehors de l'Amour. Vous êtes tous amour. C'est votre nom.

Avant même que vous soyez en le sein de votre maman sur la terre, tous, vous portiez ce nom 'amour' et tous vous étiez connus de mon Père. Il ne vous a jamais mélangés, il est Dieu votre Père, il sait qui vous êtes, il vous a choisis. Regardez-vous ici, ce soir, vous avez été choisis de toute éternité, vous étiez en la pensée de mon Père. Est-ce qu'il est mélangé mon Père? Il ne mélange pas ses enfants. Il sait qu'untel est ainsi, qu'untel autre est ainsi, qu'untel autre est ainsi. Il vous a donné son amour et son amour est infini, il est parfait, il est connu de lui. Il ne s'ignore pas, mon Père! Vous êtes son amour et il vous aime tant. Il a tout accepté. Il a accepté votre choix. Paul, André, Gisèle, Michèle, Marie-Êve, Lucille; oh, mes enfants, je pourrais tant en nommer : Martine, François, Rémi, Geneviève et tant d'autres, mes enfants, tant d'autres!

Il a accepté ce qui venait de vous par l'amour. C'est l'amour qui nomme. Il a accepté vos sourires, vos regards de gentillesse : c'est l'amour. Lorsque vous vous comportez en enfants d'amour : c'est l'amour de mon Père, et il vous regarde. Il sait, lui, combien vous êtes amour. Votre valeur, il la connaît : vous avez la valeur de l'amour. On ne se tanne pas, mes enfants, d'entendre l'Amour! Bien qu'au début, lorsque vous avez lu 'Amour pour tous les miens', première partie, oh, qu'il y avait des mots 'amour' qui revenaient, et vous avez dit, mes enfants, que cela était beaucoup, beaucoup et beaucoup.

Puis-je vous dire, mes enfants, que dans l'éternité il y aura beaucoup d'amour? Vous entendrez l'amour, vous regarderez l'amour, vous écouterez l'amour, vous parlerez d'amour, vous agirez avec amour. Oui, vous valserez avec l'amour, vous chanterez des mots d'amour, vous marcherez avec l'amour, vous serez heureux avec l'amour, en l'amour, pour l'amour, et ce sera toujours ainsi pour l'éternité. Allez-vous trouver cela redondant? Il y aura tellement de couleurs, mes enfants! Vous connaissez des couleurs sur la terre. Oh! si vous voyiez les couleurs de l'amour! La palette sera beaucoup plus nombreuse que celle que vous connaissez, car il y a dans le rouge beaucoup de rouges. L'amour aime jouer avec le rouge tout comme il aime jouer avec le jaune et le bleu, le noir, le vert.

Je vous aime, mes amours. Mon Père vous aime. Comme vous êtes beaux! Avez-vous remarqué la couleur de vos yeux? Il y a toutes sortes de lumières dans vos yeux, et ces lumières, ensemble, forment des images et les images sont si multiples, mes enfants, que vous ne pouvez pas les compter. Dans l'éternité, il y en aura encore beaucoup plus que qu'est-ce que vous voyez. Vous n'avez qu'à compter les cellules de votre chair, si vous le pouvez, et vous allez rencontrer encore d'autres couleurs. Oh! mes enfants, vous ne savez rien de ce qu'est l'amour! Mon Père est l'amour.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur nous donne des grâces, et ces grâces sont pour nous afin qu'on puisse comprendre que la Passion de Jésus, c'est l'amour, c'est l'amour présenté à Dieu le Père. C'est cela la Passion de Jésus, c'est l'amour du Fils pour le Père! C'est le Fils qui prend l'amour, qui l'enveloppe de son Sang et qui le présente au Père. C'est cela la Passion de Jésus! Ça ne s'arrêtera pas tant qu'il y aura un seul de nos frères et de nos sœurs dans l'ignorance de l'amour du Père. Tant qu'il y en restera un seul, il y aura la Passion du Christ pour son Père. Voilà l'amour. Ça, c'est l'amour qui nous est dévoilé un tout petit peu, un tout petit peu. C'est si beau, c'est si grand l'amour!

Alors, le Seigneur, il m'a fait écrire encore:

2012-02-26.  Alors, il commence.

«Ma fille, je me suis donné pour vous avoir en mon Royaume. Je suis éternel et vous aviez été créés pour l'éternité, mais à cause de la désobéissance vous aviez perdu votre éternité, et c'est ma mort sur la Croix qui vous a rachetés. Aujourd'hui, vous ne vivez que pour votre bien matériel et vous me dites : "Mais, Seigneur, que fais-tu, tu ne nous fais pas vivre la Grande Purification?" Mes enfants, vous me dites ces paroles alors que je vous amène à la Grande Purification. Vous êtes mes choisis et parce que vous êtes mes choisis, je vous demande : «Que faites-vous? Vous ne vivez pas ces instants pour amener tous vos frères et vos sœurs à la Grande Purification?» Oui, mes choisis, vous vous devez à moi. C'est moi qui vous ai rachetés, c'est moi qui vous ai ouvert le Royaume de mon Père, et vous avez répondu oui à mon appel.

«Maintenant, le temps de l'abandon vous fait vivre ce qui est devant vous. Le temps de l'abandon est un temps voulu par mon Père pour vous donner à tous vos frères et toutes vos sœurs de toute religion, de toute langue et de toute nation. Croyants ou non-croyants, Dieu veut tous ses enfants du oui. Il faut, mes choisis, vous donner, non seulement pour votre pays, mais pour tous les enfants inscrits dans le Livre de la Vie. Un pays en difficulté a besoin de l'amour des enfants du monde. Comment un pays peut-il recevoir toutes les grâces nécessaires à son ascension, si les choisis de ce pays n'étendent pas leurs prières au-delà de leurs frontières?

«Je me suis donné pour tous les enfants de mon Père. Un pays n'existe que s'il nourrit la confiance de tous ceux qui l'habitent. Que ce pays demeure loin de l'amour de ses citoyens, il est vite retranché par la masse qui ne voit pas la raison de sa place en ce pays. Un tel pays ne voit rien, n'entend rien, car il lui manque la raison du pourquoi il existe. C'est pourquoi Dieu donne des grâces aux enfants afin qu'ils prient pour les enfants du monde, et le pays est sous la grâce. Me serais-je donné que pour les enfants d'Israël? C'est pour tous les enfants de Dieu et c'est Dieu qui vous a créés. Aimez Dieu, servez Dieu, il vous aime, il vous a donné sa Vie. Donnez à votre tour votre vie pour eux, les enfants de mon Père.

«Oui, je vous le dis : «Tous ceux qui me suivent iront dans le Royaume de mon Père.» Avant, ils connaîtront mes souffrances, ils vivront ma Passion. Ils seront rejetés par les leurs, ils seront avec moi comme mon Père était avec moi. Ils seront les bénis de mon Père, ils quitteront tout pour moi, le Fils bien-aimé du Père des Cieux. Je vous le dis : «Qui m'aime quitte tout par amour pour moi.» Je vous le redis : «Ne regardez pas en arrière, suivez-moi; mon chemin est le vôtre. Ma vie, je vous la donne. Votre vie est en ma Vie, elle n'est plus.»

«Mes enfants, qui me suit n'a pas peur de tout perdre, il n'a plus rien qui le retient sur la terre. Il renonce à lui-même. Il met ses pas dans mes pas. Ses pensées sont des pensées d'amour qui me plaisent. Ses regards ne se portent que sur moi qui suis sur la Croix. Il n'écoute que son intérieur, car il a consenti à quitter l'esprit de ce monde. Il ne vit plus que pour l'amour de Dieu qui le fait fondre d'amour pour le prochain. Certains se sont donnés par amour à son prochain, comme Mère Theresa. Moi, je vous dis : Donnez-vous par amour à votre prochain, lui, il se meurt de ne pas vivre d'amour pour son Dieu.»

«Regardez-le dans la vie qu'il a choisi d'être ou qu'on lui a imposée. Inquiet, il ne connaît pas la plénitude de la paix, il ne vit que dans la peur de ce qui pourrait lui arriver. Critiqueur, il n'a que des réserves vis-à-vis ma présence. Il croit que je suis un Dieu sévère qui le punit, qui ne lui vient pas en aide, qui ne l'écoute pas. Malheureux, il conjure contre moi, son Dieu qui le veut heureux. En colère, il blasphème mon Nom. Impatient, mon Nom blasphémé est sur ses lèvres au quotidien. Désappointé, il m'accuse de négligence parce que je ne le soutiens pas dans ses projets. Abasourdi, il ne veut plus de moi lorsqu'il est aux prises avec la maladie. Déconcerté, il ne croit plus en moi lorsqu'un être cher meurt. Indifférent envers Dieu, il se tue à travailler pour l'argent qui le fait vivre d'illusions alors que son bonheur est en son intérieur, pas à l'extérieur. Découragé, il s'enlève la vie parce qu'il ne peut plus vivre dans la douleur. Il fait la guerre à cause du pouvoir. Infidèle, il s'adonne à toutes sortes de méthodes païennes pour obtenir ce qu'il croit bon pour lui. Égoïste, il ne voit plus son prochain qui a faim et soif d'amour. Orgueilleux, il ne comprend pas qu'il a besoin de l'amour de chaque frère et chaque sœur pour vivre sur la terre en bon prochain envers lui-même. Insouciant, il avance vers sa destruction qu'il a lui-même voulue. Matérialiste, il est esclave au quotidien, car dans son esprit tout ce qui est aisé, c'est le bonheur. Immoral, il aime son plaisir à n'importe quel prix. Idolâtre, il est dans ses droits face à ce qu'il a, ses œuvres, sans pour autant le reconnaître. Pauvre ou riche, votre prochain ne réalise pas que seul Dieu peut lui redonner sa dignité d'enfant de la Divine Volonté : tout pour Dieu.

«Oui, mes choisis, votre prochain a besoin de vous. C'est votre mission de vivre par amour pour votre prochain, pas pour votre refuge. Mes choisis, si je vous ai demandé de préparer ce temps en vous faisant connaître le besoin de construire un refuge, c'est votre refuge intérieur qui est le plus important. Il est en vous et votre prochain a besoin d'être dans votre refuge. Vous devez passer votre refuge (prochain) avant tout. Donnez-vous pour lui. Souvenez-vous de mes mots : «Je construis un monde d'amour. C'est moi qui le construis, pas vous. Vous, qu'avez-vous fait de celui que je vous ai donné?» Ces paroles, vous les connaissez, il faut vous en souvenir.

«Il est primordial de tout faire pour eux. À moi de vous faire déplacer des montagnes. Je vous donne des grâces pour que vous vous donniez encore plus à votre très cher prochain. Plus il avance et plus il s'enfonce dans l'esprit du monde. C'est pourquoi je vous fais vivre ce temps d'abandon afin d'ouvrir en lui, votre prochain, un passage où il entrera. Ce temps le conduit à ce qui vient : vivre la Grande Purification. Lorsqu'il sera devant ce qu'il est, sera-t-il consentant à vivre avec moi par amour sur la terre comme au Ciel ou voudra-t-il continuer à vivre avec sa volonté humaine? N'oubliez pas, ce qu'il a vécu, c'est ce que ce monde lui a fait connaître, c'est tout ce qu'il connaît. Il ne connaît pas ce que vous connaissez.

«C'est vous qui avez consenti à m'entendre, c'est vous qui avez dit oui. Avant même que vous preniez naissance sur la terre, vous aviez dit oui à Dieu votre Père. Vous avez reçu tout de mon Père pour vivre votre oui. Aujourd'hui, vous êtes ensemble de par le monde pour vivre ce temps d'abandon, non pour votre matériel mais pour votre prochain. Ce n'est pas cet instrument qui vous a fait connaître ce que vous êtes, c'est moi Jésus qui parle en elle pour vous tous. Est-ce qu'elle connaissait mon plan d'amour? Non, c'est moi qui suis mort sur la Croix, c'est moi qui vous ai enseigné par mes apôtres, par mes disciples, c'est moi qui me donne à toutes les Eucharisties. C'est moi, par la puissance du Saint-Esprit, qui se donne. Je me dépose entre les mains des prêtres par amour pour vous. Rien ne vient d'elle, elle est obéissante à ma parole en elle.

«Mes choisis, faites bien vos devoirs d'enfants de Dieu. Vous êtes libres, je ne vous force pas à vivre votre oui, je vous rappelle ce que vous avez voulu être pour votre prochain. Faites attention! Satan fait tout pour vous éloigner de votre mission. Je vous aime. Aimez votre Dieu.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur, notre Dieu, nous demande de se donner. Le Seigneur, notre Dieu, a montré à chacun de nous de vivre en notre refuge intérieur. Vivre dans notre refuge intérieur, c'est vouloir connaître l'amour, pénétrer l'amour. C'est vouloir accepter ce que Dieu veut pour nous et ça, ça ne se fait pas du jour au lendemain, c'est avec le temps. Avec le temps, on apprend, on apprend à aimer, et plus on apprend à aimer et plus on veut apprendre à aimer; et plus on veut apprendre à aimer, plus on découvre qu'on n'aime pas assez; et plus on découvre qu'on n'aime pas assez, plus l'amour en nous monte en nous; et plus l'amour monte en nous, ah! comme une vague : 'Je veux aimer, Seigneur. Montre-moi comment aimer. Je veux me donner par amour. Montre-moi comment me donner par amour.' Et plus on entre dans cette vague, encore ça recommence; une nouvelle vague arrive et on a l'impression de ne jamais aimer assez.

Vouloir aimer Dieu, vouloir découvrir cet amour, et découvrir qu'on ne peut pas être amoureux de Dieu sans aimer notre prochain, se donner, et on découvre cet amour! Et quand on découvre cet amour, ça nous réchauffe de l'intérieur, ça monte, et ça nous réchauffe de l'intérieur, et là, on est amoureux, on a le goût de chanter pour Dieu, on a le goût de faire des choses pour Dieu : aimer, aimer, aimer, aimer encore. On va faire un pain? Ah, il n'est pas correct? C'est pas grave, on va faire un autre pain. C'est l'amour du prochain. Et là, on découvre encore qu'untel a parlé de nutrition : 'Je la connais pas.' Merci mon Dieu, tu me fais découvrir une personne qui m'aime? Elle ne me connaît même pas et elle m'aime? Elle a écrit un livre par amour pour le prochain? Mais elle m'aime donc tant que ça? Merci, mon Dieu. Alors là, je lance des : Merci, mon Dieu, et là, c'est l'amour, c'est l'amour qui se fait découvrir encore.

Et ça va encore plus loin que ça. Je découvre encore de l'amour, encore de l'amour d'une personne ou d'une autre, même l'amour inconnu de personnes qui calomnient. On apprend à aimer. Quand on sait qu'une personne nous calomnie, puis qu'on découvre que Dieu veut qu'on l'aime encore plus : Merci, mon Dieu! C'est encore quelque chose qui m'était inconnu, je découvre l'amour encore. Aimer ceux qui calomnient, me calomnient : Merci, mon Dieu. C'est là que je peux découvrir que Satan est en train de faire du mal à mon prochain, et là, il faut que je prie pour lui, il faut que je l'aime pour lui encore plus. Je vais encore aimer plus Jésus, pour que Jésus déborde d'amour, déborde d'amour! Et là, ça s'en va où? Ça coule, ça coule, ça coule, c'est comme un ruisseau qui coule, pour qui? Atteindre la personne qui me calomnie : Merci, mon Dieu.

C'est un amour inconditionnel, ça n'arrête pas. C'est ça, c'est ça que Dieu veut qu'on vive, et c'est ça qu'on découvre, c'est cet amour. Alors là, on peut… 'Ah, oui, Seigneur, je touche un tout petit peu, c'est pas beaucoup ce petit grain d'ombre d'amour que je t'ai demandé, Seigneur, là, je commence juste, juste, juste à le percevoir.' Et on continue et on continue. Aimer sans condition, se taire quand quelqu'un prend notre place : 'Ah, oui, Seigneur, je vais me taire, je vais l'écouter. Oh! que c'est beau, il parle d'amour! Ce que moi, je sais par Dieu, voilà qu'elle, elle sait la même chose! Mais que c'est beau, Seigneur!' Là, j'entends les paroles de Dieu qui dit à moi par une autre personne! C'est encore une autre vague qui rentre.

Voilà qu'il faut aimer les prophètes. Vous savez combien c'est souffrant d'entendre qu'un prophète n'est pas capable d'accepter un autre prophète? C'est souffrant. Et là, Jésus nous apprend à aimer : «Tu es prophète comme ils sont prophètes. Parce qu'ils sont prophètes, je leur ai donné de l'amour pour toi. Lorsque tu entends cet amour, tu le reconnais parce que je t'ai choisie prophète. Alors, comment ne pas aimer la prophète qui parle à travers ton amour que je te fais découvrir qui est le mien?» Voilà encore l'amour. C'est beau, c'est beau! C'est l'amour du prochain, c'est l'amour de Dieu le Père qui se fait connaître, et il y a toutes sortes de couleurs.

L'amour de Dieu le Père est infini. Alors il passe de toutes les façons pour nous faire comprendre qu'il a déposé son amour inconditionnel en tous les enfants de Dieu dans n'importe quelle situation. Pourquoi? Il a donné son Fils bien-aimé pour que son Fils puisse prendre toute la douleur que nous ressentons de ne pas aimer son Père. Savez-vous que c'est souffrant, pour notre amour inconnu de nous-mêmes qui est l'amour de Dieu le Père, de ne pas aimer l'Amour comme il doit être aimé? Croyez-vous qu'on est indifférents à ça? Regardez bien. Nous avons reçu l'amour de Dieu le Père, et l'amour de Dieu le Père est en nous et Dieu le Père n'a pas enlevé l'amour en nous; donc, l'amour, c'est vivant.

L'amour a un seul esprit : l'Esprit de Dieu. L'amour regarde, l'amour entend, l'amour parle, l'amour agit, l'amour ressent; donc, l'amour de Dieu le Père est en nous, il vit en nous. Cet amour nous maintient vivant, cet amour nous montre comment avoir l'Esprit de Dieu en nous. 'Je n'ai pas cet esprit, Seigneur, il est défaillant.' Bien, tout l'enfant de Dieu que je suis souffre, il souffre de ne pas saisir cet amour : un seul esprit. Mon amour en moi qui est vivant souffre. Il souffre cet amour parce qu'il est vivant. Il veut être dans sa plénitude, mais il n'est pas capable d'être dans sa plénitude. Il voudrait connaître Dieu le Père, il voudrait le regarder, il voudrait se plonger dans son Esprit, mais il est incapable; alors il souffre, il souffre, et il se donne de la souffrance.

Mon amour qui souffre voudrait me crier : tu ne sais pas regarder ton Dieu, tu ne sais pas penser comme ton Dieu, tu ne sais pas reconnaître qui tu es? Alors mon amour me parle ainsi. Mais moi, je suis handicapée; moi, je suis orgueilleuse; moi, je suis coléreuse, impatiente; je suis idolâtre; moi, je suis dans tous les défauts de tous mes frères et de mes sœurs, dans 'tous' mes frères et mes sœurs. Pourquoi? Parce que mon amour s'est séparé. Mon amour s'est séparé de vous, et parce que mon amour s'est séparé de vous, votre amour s'est séparé de moi; alors je suis handicapée, il me manque de la lumière, il me manque un regard, une écoute, il me manque le moyen d'agir, d'aimer. Je ne peux pas aimer comme je voudrais aimer. Mon amour a mal et j'ai mal.

J'ai mal de voir mes enfants ne pas prier comme Dieu demande de prier. Je ne peux pas leur expliquer comment le faire parce que je l'ai perdu, j'ai perdu la pensée de Dieu; l'écoute, le regard, les paroles, les actions, les sentiments, je les ai perdus. Je souffre et Dieu m'a envoyé son Fils par amour pour qu'un jour je redevienne enfant de la Divine Volonté. Mais j'ai consenti à souffrir et à regarder, à souffrir et à entendre, à souffrir et à parler d'amour, à souffrir et à faire des gestes par amour pour Dieu, à souffrir et à ressentir l'amour de Dieu. J'ai consenti à me plonger dans le calice de Jésus, à mélanger mon sang avec le sien, à donner mon cœur pour qu'il disparaisse dans le Cœur de Jésus, mourir en passant par le Cœur de Marie. Souvenez-vous que nous avons tous consenti à faire cela.

Bien oui, notre amour souffre, je souffre. Ma chair, oui, elle souffre, mais mon amour souffre-t-il plus que ma chair? Oui, mon amour souffre plus que ma chair, mais c'est mon amour qui consent à vivre la Passion. Pourquoi mon amour consent à vivre la Passion? Parce que cet amour est de Dieu le Père, pas de moi, c'est l'amour de Dieu le Père. Qui a donné son Fils? C'est Dieu le Père. Qui a consenti, après le non que nous avons prononcé, à ce que l'amour demeure en nous? Dieu le Père. C'est toujours cet amour. C'est l'amour de Dieu le Père et c'est en nous, ça fait partie de notre vie, nous l'avons consenti. Nous avons consenti à ce que cet amour se révèle à nous et, aujourd'hui, nous en vivons les conséquences. Oui, nous souffrons, mais c'est une belle conséquence, hein? Et nous allons aller jusqu'au bout. Nous allons connaître ce qu'est la Passion de Jésus à cause de l'amour que Dieu le Père a mis en nous.

Vous savez, il y en a qui diraient : bien, je ne veux plus de cet amour. Eh bien, tu consens à mourir pour l'éternité parce que c'est cet amour qui est éternel, c'est cet amour qui t'attend au Royaume de Dieu le Père, car cet amour va reconnaître l'amour qui va s'amalgamer pour ne faire qu'un amour. Mon amour, votre amour ne fait qu'un amour et c'est celui de Dieu le Père. Oui, nous allons souffrir encore, mais heureuse souffrance qui nous fait connaître l'amour du Père. Allons-nous refuser ça? Allons-nous attendre, être en arrière encore? Non. On a fait des pas et on va s'avancer. Oui, nous construisons le refuge; là, il nous reste encore le grenier à faire, des petites choses à faire, mais à travers l'amour du prochain, 'à travers' l'amour du prochain. Nous devons nourrir l'amour. Avec quoi? Avec l'amour.

L'amour nourrit l'amour et c'est le seul moyen que nous avons pour que nous redevenions normaux. Ce n'est pas normal de ne pas être amour, c'est normal d'être amour. Pourquoi? Parce que nous avons été créés amour. Nous allons continuer, mais n'oublions pas ce que nous venons d'entendre. Combien c'est important! C'est l'amour qui nous fait construire ces refuges, c'est l'amour qui nous fait faire des pains, c'est l'amour qui nous amène à découvrir des nouvelles tisanes, des mélanges. C'est l'amour! Et pourtant, c'est simple, hein? C'est l'amour qui fait tricoter, c'est l'amour qui nous fait conduire notre automobile. C'est l'amour! Il ne faut pas l'oublier. Nous sommes ici comme nous sommes aussi avec ceux qui sont, de par le monde, avec nous. C'est l'amour. On ne cessera jamais de parler d'amour, n'est-ce pas? Merci, Seigneur.

♪♪♪       Père, je veux faire ma demeure là où tu l'as voulue, Dieu.

Je ne veux être ailleurs que là où tu es, Seigneur.

Je ne veux être ailleurs, ce serait trop loin d'être loin de toi.

Oh! Oui, Père! (bis)

 

Maman Marie : Que ce son continue à jouer. Tel est le battement de votre cœur. Petits enfants d'amour, vous avez consenti à faire naître en vous l'amour de vos frères et de vos sœurs. Cela était connu de vous. Vous ne pouviez comprendre le Sacrifice de mon Fils. Vous ne pouviez pénétrer sa Passion. Un Fils qui se donne à son Père, un tel amour ne pouvait venir que du Fils de Dieu pour Dieu le Père. Il vous a donné plus que ce qu'aucun enfant ne pourra donner.

Mettez-vous tous ensemble, mes enfants, et vivez l'éternité. Vous ne pourrez jamais lui redonner ce qu'il vous a donné : l'amour. Je me suis donnée à chacun de vous par la grâce. J'ai ouvert mon amour et je vous ai fait pénétrer en moi qui suis votre Maman, afin que vous compreniez l'amour de mon Fils pour vous. Comment vous, qui avez refusé la fidélité envers Dieu le Père, pouviez comprendre l'amour de Dieu le Fils pour le Père? Je vous ai accueillis en mon Cœur, mon Cœur de Mère, pour vous protéger de vous-mêmes. Satan voulait vous détruire. Il ne voulait pas, mes enfants, que vous entendiez ces paroles, des paroles d'amour, des paroles de sincérité, des paroles de fidélité. Il ne voulait pas que vous soyez unis ensemble. Satan a tout fait pour vous maintenir divisés.

Moi, je vous ai pris en mon Cœur, je vous ai rassemblés, et je vous ai bercés avec mes mots d'amour, avec mes chants d'amour. Je vous ai amenés à comprendre que dans la prière il y a la force, que dans la prière il y a un langage d'amour, et ce langage d'amour est un langage qui vous amène à avancer malgré la souffrance, à continuer malgré les maladies, à toujours avancer malgré les attaques venant du mal qui était en vous et qui est encore en vous. Mes petits enfants, je vous donne, ce soir, la grâce de la force afin que vous continuiez à prendre en vous le mal de vos frères et de vos sœurs qui, eux, manquent de force devant les attaques qui viennent de Satan. Recevez cette grâce, mes enfants, afin que vous puissiez continuer à avancer.

Il y aura une très grande tempête, mes enfants. Cela vous est dit afin que vous continuiez à prier avec amour, avec désintéressement envers le matériel, le plaisir, la mondanité, la perversité, tout ce que le mal vous a fait connaître et dont vos frères et vos sœurs qui ne vont pas vers la prière sont enveloppés, et que vous, vous acceptez de connaître par amour pour eux. Maman, votre Maman du Ciel, vous le demande. Priez, mes petits enfants, avec le cœur. Soyez fidèles envers votre oui. Cette grâce, vous en avez besoin et vous en aurez besoin. Le présent  vous amène à connaître ce que vous avez à connaître et dont Dieu seul connaît.

Je suis Marie, Reine des Cœurs. Je suis l'Immaculée. Je suis Celle qui s'est tenue debout au pied de la Croix. Mon Cœur, mes enfants, tout amour pour mon adorable Dieu, a connu la souffrance. Ce glaive, mes enfants, est encore en mon Cœur. Soyez mes petits enfants de lumière. Ces temps sont si importants. Vous avez connu beaucoup d'événements qui vous ont amenés à ce temps d'abandon. Tout a été voulu par Dieu. L'amour de Dieu le Père pour chacun de vous vous a amenés à vous abandonner. Abandonnez-vous, mes petits amours, soyez enfants de miséricorde. Prenez tout, acceptez tout comme si tout le mal était connu de vous-mêmes, que de vous-mêmes.

C'est une grâce la force, mes enfants, qui vient de l'amour. Plus vous aimez vos frères et vos sœurs, plus la grâce de la force se fera connaître à vous-mêmes. C'est l'amour de Dieu le Père, c'est l'amour inconditionnel, c'est l'amour qui vous habite. Cette souffrance, mes enfants, que vous ressentez, va s'estomper tranquillement, car l'amour vous guérit, vous libère. Tout est accompli. À vous de vivre cet accomplissement. Souvenez-vous de ces paroles : «Père, tout est accompli. Je remets mon esprit entre vos mains, mon amour qui est votre amour.»

Petits enfants d'amour, votre amour est l'amour de Dieu le Père. Et bientôt, et c'est votre Maman du Ciel, l'Immaculée-Conception, la Reine des Cœurs, qui vous le dit, vous prononcerez ces paroles : 'Tout est accompli. Je remets mon esprit entre vos mains, Père.' Que ces paroles soient pour vous, mes enfants, des paroles qui nourrissent votre espérance, votre foi; ainsi, l'amour sera au rendez-vous.

Je vous aime, mes petits enfants d'amour. Merci, mes enfants.