Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-01-14 – Temps d’abandon
 

♪♪♪       Père, je veux faire ma demeure là où tu l'as voulue, Dieu.

Je ne veux être ailleurs que là où tu es, Seigneur.

Je ne veux être ailleurs, ce serait trop loin

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Réunissez vos cœurs.

♪♪♪       D'être loin de toi

Oh! Oui, Père!

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsqu'on chante, on doit chanter par amour. Chantons pour notre Dieu avec amour, en prenant nos frères et nos sœurs du monde entier. Ils ont droit, eux aussi, à recevoir les grâces du Ciel que le Ciel nous donne pour chanter.

♪♪♪       Père, je veux faire ma demeure là où tu l'as voulue, Dieu.

Je ne veux être ailleurs que là où tu es, Seigneur.

Je ne veux être ailleurs, ce serait trop loin d'être loin de toi.

Oh! Oui, Père! (bis)

 

Jésus : Ce que le Seigneur veut vous donner ce soir, il va le donner à tous ses enfants, afin que ses enfants reçoivent ce que vous allez recevoir : des grâces, des grâces de lumière, des grâces de patience, des grâces de persévérance, des grâces que vous, vous demandez. Parce que, mes enfants, lorsque vous regardez ce temps et que vous ne le comprenez pas et que vous acceptez de le vivre, cela vous prend des grâces pour le vivre. Vous avez besoin de cela, vous avez besoin de vous abandonner, vous avez besoin de comprendre la Volonté de Dieu. Dieu est avec vous, il vous fait vivre ce temps, parce que ce temps lui appartient, il ne vous appartient pas.Qui est le temps? Qui vous a créés? Qui vous a mis en ce temps? Qui a fait de vous des enfants de ce temps pour vivre en la Présence? C'est Dieu. Qui êtes-vous? Êtes-vous assez puissants pour comprendre ce que vous êtes, en ce moment même, en train de vivre? Qui êtes-vous pour répondre à cette question? Pour répondre à cette question, mes enfants, il faut que vous soyez plus grands que moi, il faut que vous soyez l'Être qui a tout préparé et qui sait tout. Il n'y a que le Père qui sait, et le Fils accomplit la Volonté du Père et le Saint-Esprit fait connaître ce qui est du Père et du Fils. Rien ne peut venir de vous. Vous devez vous abandonner et vivre ce que le Ciel est, en ce moment même, en train de vous faire vivre.

N'ayez pas dans votre cœur de la sécheresse. Un cœur qui est sec est un cœur qui ne pense qu'à lui, qui veut concevoir ce qui est en ce temps. Qui peut concevoir tout cela? Que Celui qui a tout préparé : aucun de vous, aucun de ceux qui ont été avant et aucun de ceux qui seront après vous. Soyez présents dans ce que le Ciel est en train de vous faire vivre. Soyez vrais dans ce que vous êtes en ce moment même. Ne regardez pas de gauche à droite, de droite à gauche, en avant, en arrière. Demeurez dans votre présent, le présent que Dieu vous présente. C'est Dieu qui vous présente ce présent, c'est Dieu qui vous met en ce présent, c'est Dieu qui vous fait pénétrer ce présent, c'est Dieu qui vous amène à toujours être vrais dans ce que vous êtes. Soyez dans les grâces de Dieu, car vous en avez besoin, mes enfants, des grâces, pour vivre ce que vous êtes, en ce moment même, en train de vivre.

Ce que le Ciel est en train de faire avec vous, c'est de vous donner la force de vivre vos conséquences, de les regarder, de les comprendre, de les donner à Dieu, de passer outre votre propre pensée. Oui, mes enfants, si le monde ne comptait que sur vos pensées, il n'existerait plus; si le monde ne faisait que s'appuyer sur vos caprices, il n'aurait plus d'avenir. Demeurez dans le présent, mes enfants, acceptez tout. Acceptez ce que le Ciel est, en ce moment même, en train de vous faire vivre. Le Ciel prend des enfants comme vous, imparfaits comme vous, et il les rend capables d'obéir, de s'abandonner, d'écouter la voix et de répéter afin que vous puissiez être devant la Volonté du Très-Haut, de l'Éternel.

Si je vous faisais connaître ma Volonté à cet instant même, mes enfants, vous disparaîtriez sous le poids de ma Volonté, car vous n'êtes pas prêts. Vous n'êtes pas prêts, mes enfants, de tout voir, de tout entendre, de tout ressentir, car je mets en chacun de vous ma Volonté, et ma Volonté, mes enfants, vous connaît. C'est moi Dieu, c'est moi qui ajuste ce qui est bon que vous ajustiez. Voyez-vous, mes enfants, il faut que vous puissiez comprendre ces paroles. Ma Volonté pénètre en vous et votre volonté, si faible, si imparfaite, essaie de la comprendre, essaie de la vivre. Dieu, lui, par sa puissance, pénètre qui vous êtes, et il met de la lumière en vous pour que vous puissiez être présents. À l'instant où vous êtes présents, à l'instant où Dieu vous sait présents, à l'instant où vous êtes dans l'obéissance, abandonnés, là, vous pouvez percevoir ce que Dieu veut que vous voyiez, que vous compreniez.

Tout vient de Dieu et rien ne vient de vous-mêmes. Alors, mes petits enfants, soyez bons envers vous-mêmes, ne dépassez pas vos limites, car lorsque vous dépassez vos limites, vous vous perdez, vous vous demandez : "Quand allons-nous vivre la Grande Purification de la chair? Quand cela va-t-il arriver? On ne voit rien, on n'entend rien." Ô petits enfants d'amour, vous êtes comme le bourdon qui vient frapper la lumière et qui frappe et qui frappe la lumière, et qui n'avance pas. Soyez petits, soyez plus petits que le plus petit grain de poussière afin que vous entriez en le présent. Il n'y a que la Lumière qui puisse vous faire comprendre ce que vous êtes en ce moment. Qui êtes-vous? Vous êtes les choisis de Dieu et, par la Volonté de Dieu, vous pouvez vous regarder, vous pouvez vous voir dans ce que vous êtes, et cela se fait à la mesure que vous êtes capables.

Ce que le Ciel est, en ce moment même, en train de vous faire vivre, mes enfants, est à la surface de la terre, pas seulement que pour votre personne, mais pour tous les enfants de Dieu, passés, présents et futurs. Personne ne sait le passé, personne ne connaît le présent et personne ne peut percevoir le futur. Dieu, lui, est tout : il est l'Éternel, il est la Puissance. Il vous fait comprendre ce que vous êtes capables de comprendre, alors que lui est la Puissance. Tout mon Être est immuable, mes enfants. Je connais tout de vous. Je vous vois. Votre passé, votre présent, votre futur ne me sont pas inconnus. Votre vie est en Dieu. C'est moi qui vous prends, c'est moi qui vous fais savoir ce qui est bon pour vous. La Grande Purification de la chair vient de Dieu, ne vient pas de vous. Qui d'entre vous a prononcé pour la première fois ce mot 'purification' si ce n'est Dieu, pas vous. La très Grande Purification de la chair ne vient pas non plus de vous, vient de Dieu.

Pouvez-vous comprendre l'importance que ces mots peuvent signifier dans votre vie? Vous êtes trop petits pour cela. Ne cherchez pas, mes enfants. C'est un temps d'abandon que le Ciel vous présente, c'est un temps d'abandon que le Ciel veut vous faire vivre. Ne vous maintenez pas dans votre orgueil, dans votre savoir. Ce n'est pas cet instrument qui peut vous instruire, elle ne porte aucune réponse. Tout est de Dieu. Vous voulez savoir des messages? Savez-vous, mes enfants, qu'un seul mot de moi pourrait vous écraser? Car ma Parole est au-delà de votre vie. Ma Parole contient toute parole, tout mouvement. Lorsque vous voulez savoir, mes enfants, Dieu ouvre son éternité pour vous faire comprendre ce que vous êtes capables de comprendre à votre juste mesure. C'est ma puissance qui passe, c'est le tout de tout ce qui est dans le Tout, de tout ce qui peut être pour vous un tout petit tout. Ces mots, mes enfants, ne peuvent s'ajuster que si vous êtes obéissants. Tel est le message que je vous donne.

Ajustez-vous afin que vous puissiez être dans ce que moi j'attends de vous. Et pour vous ajuster, mes enfants, il faut que vous soyez ensemble. Tous les enfants passés, présents, futurs, tous ceux qui sont inscrits dans le Livre de la Vie, vous pouvez vous rassembler que par le oui à Dieu. Ne vous éloignez pas du oui, de l'amour, de la fidélité, car toute vérité est dans le Oui, car il a tout pris. C'est le Fiat du Fils pour le Père. Ce Oui est engendré, il n'est pas créé. Il n'est pas en dehors du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Il se donne continuellement. Et vous, enfants créés, qui portez le oui par la création, unissez-le à tous vos oui du monde passé, présent et futur. Il n'y a qu'un seul oui, mes enfants d'amour, un seul oui. Il se pénètre, il se connaît, il se donne, il s'abandonne, il se laisse voir et, parfois, il se laisse ignorer, il se laisse oublier, il se laisse inconnu. Allez le chercher.

Laissez à Dieu ce qui est à Dieu. Ne vous dites pas, mes enfants : 'Cela n'arrive pas! C'est difficile! Cela va être souffrant! Cela n'est pas certain que les autres vont dire oui'. Ne dites pas cela, car le oui, mes enfants, vient de Dieu. Il vous a été donné. Dieu vous a créés. Il vous a donné vos frères et vos sœurs, afin que vous puissiez vous regarder, vous aimer. Vous ne faites qu'un tout. Vous ne pouvez pas être en dehors de ce tout. Vivez ce temps d'abandon. Ce temps d'abandon est un temps d'amour, est un temps de lumière. Vous pénétrez la lumière, vous l'amalgamez, vous faites de vous des enfants prêts à reconnaître qui vous êtes dans le tout de l'Amour, dans le tout du oui, dans le tout qui doit se présenter devant la Gloire de Dieu. Le temps d'abandon, mes enfants, est un temps qui vous est donné par Dieu. Toute éternité est devant vous. Pénétrez cette éternité, faites confiance en votre Dieu.

Ce temps d'abandon, mes enfants, vous devez le vivre dans la confiance. Cela vous est présenté. Méritez ce que vous entendez en demeurant là où vous êtes, non là où vous voulez être, mais là où vous êtes. Comprenez la différence. C'est Dieu qui vous a choisis, c'est Dieu qui vous a mis là où vous êtes. Rien ne vient de vous. La Purification ne vient pas de vous. La Grande Purification de la chair ne viendra pas de vous-même, mais que de Dieu. Vivez ce temps d'amour. Soyez bons. Dieu vous bénit, Dieu vous donne des grâces, Dieu vous fait comprendre ce temps qui vous est offert. Dieu vous offre ce qui est du Ciel. Il y a tant à vous accomplir, mes enfants. Faites ce que vous avez à faire dans ce temps d'abandon. Cela vous est présenté. Que tout soit pour vous moment d'abandon.

Je vous aime, mes enfants. Je vous aime.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Ciel est en train de nous montrer, c'est un temps de présence, d'abandon. Nous sommes tous réunis ce soir parce que c'est Dieu le Père qui me l'a demandé. Il m'a montré sa lumière tout au fond de moi et il a dit : «Regarde.» Dans cette lumière, c'était si brillant, si brillant, si brillant que je ne pouvais pas voir sa main et, à un moment donné, oui, j'ai pu voir sa main, et j'ai pénétré dans sa main et il a fermé sa main sur moi. Tel était le bon Vouloir du Père.

Si cela est, c'est que je dois m'accomplir. Là est la vérité de Dieu, là est le vouloir de Dieu. La Volonté du Père se fait connaître au moment où Dieu le Père le veut. Je ne choisis pas, tout comme vous, vous ne devez pas choisir. Ce temps d'abandon appartient à Dieu, il ne nous appartient pas, mais il veut nous faire pénétrer ce temps. Il nous fait avancer dans ce temps. Nous vivons ce que nous avons à vivre. Notre quotidien doit être un quotidien d'abandon, d'amour. À travers notre quotidien, nous rencontrons nos souffrances. Nos souffrances sont faites de quoi? De ce que nous ne voyons pas, mais qui est avec nous : notre impatience, notre peur, nos interrogations. Tout cela est mélangé et pourtant ça fait partie de notre vie. Nous l'avons construite avec quoi? Avec notre volonté humaine. On entend des messages, on lit des messages, on veut les comprendre et Dieu nous dit, lui : «C'est un temps d'abandon que vous vivez.» Et pourtant encore, nous voulons comprendre.

Bientôt, oui, bientôt, il va se présenter quelque chose à nous, les enfants de la Lumière, à nous, les enfants de Dieu, à nous, les enfants qui voulons vivre l'éternité avec tous nos frères et nos sœurs du monde entier. Même ceux qui ne croient pas en Dieu, nous les voulons avec nous. Nous voulons vivre ce temps, nous voulons nous abandonner pour eux, nous voulons être totalement obéissants, et pourtant, on regarde des fois en arrière ou trop souvent en avant, et on essaie de scruter notre quotidien : 'Comment on va vivre ça?' Manque d'abandon. 'Est-ce qu'on va avoir froid?' Manque d'abandon. 'Est-ce que la puce s'en vient?' Manque d'abandon. 'Allons-nous manquer de nourriture?' Manque d'abandon. Cette peur, on la nourrit ou on veut la diminuer, on veut s'abandonner pour notre prochain. Oui, on l'aime notre prochain, si bien qu'on est prêts, pour certains d'entre nous, de partir avec lui. S'il y a une très grande catastrophe, bien, on est prêts à partir ensemble et avant, on est prêts à s'appuyer la tête sur l'épaule de l'autre et bras dans les bras, dire : 'On s'aime devant Dieu. Il nous reste quelques minutes, mais c'est ensemble qu'on est et on voudrait être avec tous les autres du monde entier'. Oui, on est prêts à vivre ça; oui, on est prêts à connaître le gros froid; oui, on est prêts à ne pas avoir de nourriture et à être ensemble.

Mais non, ce n'est pas ce que le Seigneur met dans notre cœur. Le Seigneur met dans notre cœur de regarder ce que nous faisons : je me lève le matin, je pense à mes anges : 'Merci, mes anges, d'avoir fait pour moi ce que je dois faire : mes droits d'enfants de Dieu. Merci.' Et là, je continue : je refuse ce que les démons, durant mon sommeil, ont fait dans ma vie. Parce que ma vie a continué durant mon sommeil, je refuse et, à cet instant, je pense : 'Oui, je suis en mes frères, oui, je suis en mes sœurs et eux sont en moi en cet instant même'. Et je refuse et je sais que Jésus, en le remerciant, il les envoie au pied de la Croix. Je sais qu'il y a des mouvements qui guérissent et qui se laissent libérer et ça, c'est un quotidien maintenant.

Je remercie Maman Marie : c'est comme si l'air rentrait en moi. C'est une habitude, une bonne habitude. Et je connais maintenant, par Jésus, que le mal est arraché : les marques qui disparaissent, non seulement que pour moi, mais pour les autres, et ça me rend plus légère. Et la purification! Ah, purification par un feu d'amour : les conséquences commencent elles aussi, à avoir moins d'importance, non seulement pour moi, mais pour le monde entier. Je m'éloigne tranquillement des conséquences dues à l'orgueil, la paresse, l'envie, la colère, la gourmandise, le mensonge, la haine. Oui, tout cela fait partie de notre quotidien maintenant.

Et là : "Est-ce qu'il fait assez chaud aujourd'hui? Je refuse d'allumer mes plinthes chauffantes. Non, ce froid, je dois le vivre par amour. Comment vont se sentir mes frères et mes sœurs s'ils étaient à côté de moi? Ils doivent accepter cela pour dire non à l'esprit de ce monde". Les minutes, je les vis en demandant : "Mon Dieu, montre-moi, montre-moi. Fais-moi sentir ce que je dois vivre". Et là, je parle à Jésus : "Jésus, il me semble que je ressens le froid. Est-ce que cela est correct? Est-ce qu'il faut que je mette un peu plus de bois dans le foyer, dans le poêle, ou je dois attendre? Est-ce que ce n'est pas trop demander un peu plus de chaleur ou je dois apprendre à accepter tes grâces pour que tu puisses me réchauffer par l'intérieur?"

Ce que je ressens, ce que je vis, je sais que c'est pour mes frères et pour mes sœurs, je le sais. Chaque instant est important. C'est un temps d'abandon et je dois le savourer. Chaque moment est important. Même les vêtements que je consens de mettre, la veille, près de mon lit, je dois le mesurer aussi : "Est-ce que c'est le temps que je change ou je peux le remettre? Est-ce que cela ne sera pas trop froid ou cela sera, pour toute la journée, correct pour ce que je dois vivre?" Chaque chose prend de l'importance. Ce que je ne faisais pas avant, Dieu me montre que c'est important, et ce n'est pas une frivolité, c'est quelque chose de vrai, parce que je vais le vivre et que mes frères et mes sœurs vont le vivre. Et ce présent, je dois le faire pour eux, pas pour moi, pour eux, parce que je sens que je suis capable.

Les grâces, Dieu me les donne. Je n'ai qu'à penser à Marguerite Bourgeoys. Elle était au Québec et elle louait le Seigneur lorsqu'elle avait froid. Lorsqu'elle vivait sa pauvreté, elle l'acceptait. Je sens ses grâces : 'Ce n'est pas grave, moi, je suis capable. Je mettrai deux paires de bas, ce n'est rien'. Mais non, je dois penser, parce que si le Seigneur met ça dans mon intérieur, c'est que je dois apprendre à m'abandonner pour ceux qui vont venir et qui, eux, vont commencer, eux aussi, à accepter les grâces. Eux vont vivre ce que nous sommes, en ce moment même, en train de vivre. Dieu nous demande de marcher sur son chemin et le chemin de Dieu est étroit. Nous devons le vivre, nous devons accepter de ressentir ses pas et ses pas sont faits d'amour : racheter toutes les offenses que nous avons faites à Dieu.

Dieu le Père, il m'a demandé, au moment de la dernière dizaine du chapelet : «M'aimes-tu?» J'ai dit à Dieu le Père : "Ô mon Père! Comment puis-je prononcer ce 'je t'aime'? Je ne mérite pas de prononcer ce 'je t'aime' puisque je t'ai offensé. J'ai refusé de t'obéir et j'en porte les conséquences. Ton amour est si grand! Tu m'as donné ton Fils, tu nous as donné l'Être de ton Être et il a déversé son Sang pour te montrer ton amour. À travers ce Sang, mon Dieu, mon Père, je te dis : "oui, je t'aime". 'Oui, je t'aime'. Qu'à travers ce Sang, un jour, je te dirai devant toi ce 'je t'aime' mais là, à cet instant, est-ce que j'ai le droit de te le dire? Je ne m'en sens pas le droit, pas encore. Je suis imparfaite. Lorsque je serai devant la Gloire, devant la Gloire de ton Fils et que sa Gloire me frappera, là je saurai que je mérite maintenant de te dire 'je t'aime'." Et là, j'ai entendu Dieu le Père : «Je t'aime, ma fille.»

Nous devons apprendre à aimer notre prochain, à se donner pour notre prochain, à faire tout ce que nous avons à faire pour notre prochain. Un petit pas, un autre petit pas, mais ne pas en mesurer l'importance. C'est à Dieu de le mesurer. Tantôt, il nous a dit : «Qui êtes-vous?» Il nous a fait comprendre qu'il est si puissant qu'un seul mot qui viendrait nous frapper à cet instant, tel comme lui il est ce mot, avec sa puissance, on serait incapable d'entendre ce mot. Dieu nous aime tellement qu'il ajuste son mot selon ce que nous sommes et nous, on s'ajuste. Tel est l'amour de Dieu. Alors les pas, nous devons les faire : petits, grands, moyens. Ce n'est pas à nous de les mesurer, c'est à Dieu, mais ce qui est important, c'est de le faire.

Prendre un verre dans une armoire, c'est un pas et nous devons le faire, et nous devons en mesurer l'impact parce que, dans un refuge, prendre un verre, cela aura de l'importance, car on devra s'en servir et le remettre à sa place pour qu'on puisse s'en resservir. Nous sommes habitués n'est-ce pas de penser que pour nous-mêmes? On prend un verre, on s'en sert, on le met sur le comptoir. Lorsque le moment de la puce arrivera et qu'on se retrouvera avec les personnes que Dieu voudra qu'on se retrouve, eh bien, il faudra penser à ce que les autres vont accepter de nous. On devra être assez amour pour ne pas nuire à personne et commençons aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est si important. Tout cela a un impact pour ce qui s'en vient.

Nous avons appris à faire nos droits d'enfants de Dieu et nous savons que cela a un impact dans tous les cœurs des enfants de Dieu, dans leurs mouvements de vie malades. Eh bien, les gestes, c'est ainsi. Tout ce que nous sommes, en ce moment même, en train de faire a un impact dans tous les enfants de Dieu. Il faut le faire avec beaucoup d'amour et l'amour n'est pas impatient, l'amour se donne, ça patiente et c'est gratuit. Alors, ne demandons pas : 'Moi, je vais faire ceci, cela, mon Dieu. Mais toi, donne-moi ça.' Soyons gratuits même envers notre Dieu, envers notre Maman Marie. Oui, on demande des grâces, alors demandons-les avec abandon. Toute grâce doit être demandée pour le monde entier, pour le monde entier.

Ce que nous avons à vivre, nous devons le vivre avec les enseignements du Seigneur et le Seigneur nous a parlé de ce que nous, nous sommes. Et nous avons reçu beaucoup de grâces, nous avons reçu beaucoup de guérisons et de libérations, ce qui nous a amenés à donner notre oui pour être les derniers. Rien n'est venu de nous, tout est venu de Dieu. Je ferme les yeux, parce que, pour moi, c'est plus profond pour mes frères et mes sœurs aussi. Sachez que les paroles appartiennent à Dieu, ne m'appartiennent pas. Elles vous sont données parce que c'est Dieu le Père qui l'a voulu. Il a dit : «L'Esprit parlera et toi tu n'auras rien à dire, absolument rien à dire, mais je te ferai pénétrer ces paroles et eux les pénétreront aussi.»

Que l'on soit jeune ce soir, ou qu'on soit dans un âge mûr : merci Seigneur. Cela est pour nous, et cela a un impact sur ce que nous sommes au présent. Et ce que nous sommes au présent, c'est dans le temps de l'abandon pour la très Grande Purification de la chair. Maintenant, nous allons lire un message que j'ai reçu et que j'ai écrit parce que Dieu me l'a demandé. Je vais ouvrir les yeux, bien que pour moi, ça me donne un grand repos d'avoir les yeux fermés.

Avez-vous des questions?

Q. On veut faire la Volonté de Dieu. Pour notre prochain, est-ce que le Seigneur, ça veut dire qu'on fait tout pour la plus grande gloire de Dieu, mais on fait tout aussi pour notre prochain tout le temps, que ce soit dans nos paroles, dans nos actions, que là on ait une pensée de plus pour Dieu, pour sa plus grande gloire, mais aussi toujours pour notre prochain. Est-ce que c'est ça que ça veut dire?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu vois, moi, quand je me couche, tout est pour mon prochain. Mais, à ce moment-là, je demande à mes anges d'aller voir les anges gardiens de tous mes frères et de mes sœurs. Moi, je tombe dans un repos, mais eux, il y en a plusieurs qui ne tombent pas dans un repos. Une bonne majorité ne tombe pas dans un repos, alors je prends conscience qu'ils ont besoin encore de moi. Ils ont besoin. Et il y a de la souffrance partout dans le monde.

C'est vrai que j'entends le Seigneur. Ça fait depuis 2001 que j'entends le Seigneur, alors j'entends le Seigneur qui les bénit. Il bénit les enfants de Dieu. Il bénit : il commence par son Église, ses prêtres. Après, il bénit tous ses enfants et il met dans mon cœur de le supplier : "Mon Dieu, protège-les, protège-les." Alors là, j'envoie mes anges gardiens. Mais c'est comme si tout mon être est entré à l'intérieur de ça. Je ne peux pas m'endormir sans penser qu'eux, ils sont réveillés : ils travaillent. Ils vivent leur vie, alors ils ont besoin, eux, de prières. Alors là, si durant la nuit, si je me réveille, je vais avoir encore la pensée, je vais avoir cette pensée-là pour eux. Alors, ça s'est fait avec le temps, là. C'est Dieu qui fait tout ça, ce n'est pas nous. Alors, il est plus facile pour moi de laisser faire mon Seigneur dans ce que tu exprimes. Quand vous vous coiffez : ok, vous vous coiffez pourquoi?

Q. Parce que nos cheveux sont dus pour être peignés.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah! Oui? Parce que vous savez qu'on va vous regarder aussi. Même si vous êtes tout seul dans la maison : hé, il y a quelqu'un peut-être qui va venir cogner, ou je vais être obligé peut-être de (sortir), ou je m'en vais travailler. (C'est) toujours une question du prochain, tout le temps.

Bon, là – Seigneur, ok, Seigneur – vous vous levez, puis à un moment donné, vous avez une chaleur, puis vous sentez le couic couic… Alors, qu'est-ce que vous faites? Vous allez vous laver. Pour qui? Pour vous autres : vous vous êtes endurés une partie de la nuit! Vous le faites pour votre prochain. Oui, c'est toujours ainsi. C'est vrai, hein! On vit pour le prochain et pourtant, il n'y a personne qui nous l'a dit, c'est venu en nous. Ce n'est pas, bon on va dire notre maman et papa, non; non, c'est venu parce qu'on vit avec papa, on vit avec maman, on a des frères, on a des sœurs, on va aux études, on est avec notre prochain, on marche dans la rue : on est avec notre prochain, il fait partie (de nous). Mais, à un moment donné, Dieu nous fait prendre conscience de l'amour du prochain; là, ce n'est plus notre personne, c'est l'amour du cœur : je me donne à mon prochain. Là, ça commence à prendre une forme différente. Voilà pourquoi, le matin on se lève, on a encore des pensées pour eux. On a à se donner, on apprend tranquillement.

Maintenant qu'on sait qu'il va y avoir la très Grande Purification de la chair, tout s'ouvre devant nous. Vous souvenez-vous, le deuxième volume? Tout est porté vers le prochain. Le premier, la Trinité, beaucoup la Trinité, l'amour, l'amour, l'amour, hein? Mais le deuxième, là, on comprend le prochain, on comprend l'Église. Eh bien, ça nous a amenés là où nous sommes aujourd'hui. On veut la Grande Purification de la chair, hein? On veut que ça aille vite. Eh bien, si tu veux que ça aille vite, freine ta volonté humaine, freine-la, parce que si on va vite, bien, c'est nous qui voulons aller vite. Eh bien, essaie de (penser) : j'ai un gros chargement en arrière de moi et j'ai mon auto, ok? Puis, je dois m'en aller (par) en avant. Là, je pars lentement. Mon chargement est toujours en arrière, mais, je pèse très vite (sur la pédale), j'ai de la puissance! Tourne-toi pour savoir si ton chargement est encore là! Alors, c'est ce que nous allons faire avec la purification de la chair si on veut aller trop vite. Nos frères et nos sœurs, on veut tous les amener, mais on veut tellement que ça aille vite qu'on les perd de vue.

Q. Ils sont dans le champ. 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C'est ça, ils sont dans le champ. Alors, voyez-vous, comment on appelle ça? Ce n'est pas de la physique ça! C'est peut-être de la physique ça! Alors, le Seigneur nous demande de vivre l'abandon. On doit aller, pas lentement comme une tortue, mais faisons ce que le Seigneur nous demande de faire. Les petits pas sont importants. Les petits pas!...

Il m'a donné quelque chose…, je peux lire ici. Alors, c'est toujours ce que nous sommes, en ce moment même, en train de vivre. Nous avons eu une conversation le 6, non, pas le 6, nous avons eu une conversation, oui, dimanche, le 8. Alors l'histoire : le feu, le soleil; après ça, c'était les nuages : l'eau qui monte et qui fait les nuages; après ça, il y avait le vent : l'air, le chaud/le froid qui se rencontrent qui font une tornade : le vent qui vient puissant; et après ça, il nous a parlé aussi d'une chaleur : purification. On n'a pas compris l'histoire : ok, Seigneur! Alors, on a resté avec ça.

J'ai posé un petit peu (de questions) : "Seigneur – il y avait mon poêle à bois, puis j'essaie de comprendre cette matière – comment vivre avec ça lorsqu'il n'y aura pas de plinthes chauffantes; comment vivre avec ça lorsque nous ne pourrons pas acheter et ni vendre?" Il est bien dit : vous ne pourrez pas acheter et ni vendre. "Comment on va vivre?" Il faut qu'on arrive à pénétrer ce que le Seigneur nous présente. Alors, ça monte : "ok, Seigneur, je vais aller écrire".

Alors voici ce que cela dit :

2012-01-09

«Ma fille, les âges ont fait connaître aux futurs êtres venant de Dieu leur expérience. Qui est plus grand que Dieu : Dieu, personne sur la terre n’est plus puissant que Dieu. Bien que mes enfants se sont ouverts à l’amour pour un Dieu qui leur avait donné la vie, certains d’entre ces enfants ont travaillé pour eux-mêmes ne voulant que s’enrichir. Lorsque des pensées sont axées vers le profit, elles sont stériles. Rien n’apporte aux enfants de Dieu une nourriture d’amour. Lorsqu’il n’y a pas de nourriture d’amour, il n’y a pas de connaissance qui ouvre la lumière pour un demain plein de savoir.

«Comme les enfants de ce monde sont nourris de pensées qui ne donnent pas de l’amour, alors, ce qu’ils produisent, ce sont des œuvres égoïstes ne pouvant donner que le pourquoi qu’elles ont été faites. Qui peut tout? Qui est plus fort? Tempête, ouragan, tornade, cyclone, rien ne résiste lorsque Dieu est le Maître de l’œuvre. À moi de nourrir les pensées pour qu’elles deviennent fructueuses ne donnant que de bons résultats. Votre chair est si faible. Votre chair meurtrie par le dieu Mammon est sous son pouvoir.

«Regardez les œuvres de ce monde. Tout ce qui a eu du pouvoir sur les enfants du monde a été l’œuvre de Satan. Jadis, on a manié le métal pour en faire des épées, des lances. Ces œuvres qui ne nourrissaient pas l’amour du prochain ont produit d’autres œuvres sans amour : des bombes qui peuvent détruire un nombre incalculable d’enfants. On a pris la matière et on l’a utilisée pour le bien de qui : le pouvoir. N’oubliez pas que vous aussi vous avez été captivés par ces œuvres de pouvoir; cela vous a semblé si captivant qu’aujourd’hui seulement vous pouvez voir le mal que cela a mis en tous les enfants de Dieu.

«Voyez les manières de faire, de comprendre, de voir des enfants de Dieu. Ils ne sont que des consommateurs, des prisonniers de l’image et du son, jusqu’allant leur faire oublier qui ils sont : des êtres vivants pour vivre leur éternité devant Dieu sur la terre comme au Ciel. Les inventions de ce monde sont contre les enfants de l’amour; elles ne nourrissent pas, elles empoisonnent les œuvres d’amour. Mes petits, faites des actions petites et le mal ne pourra pas vous arrêter. Je vous dis ces choses qui viennent de la Volonté de mon Père.

«Autrefois, les enfants, après la désobéissance, étaient instruits par Dieu et ce qu’ils comprenaient, ils le mettaient en pratique. Ne mettez pas de frein à ce qui monte en vous. Un pas amène un autre pas et Dieu reconnaît ces pas, il sait que votre bonne volonté est de faire la Volonté de Dieu. Ce n’est plus votre volonté qui vous fait avancer, c’est la Volonté de mon Père qui se fait sentir par votre oui à son Fils. Ne pensez pas que mon Père va tout vous donner comme vous avez été nourri par l’esprit de ce monde. Ce monde est en ce moment en train de disparaître à cause de ses œuvres sans amour pour le prochain. Toutes ces mauvaises œuvres sans amour portent ses conséquences, c’est le résultat de l’orgueil.

«Ne rejetez pas vos actions qui vous semblent inutiles. Toute action petite apporte de la nourriture aux enfants du monde, puisque tous les enfants de mon Père veulent aller au Royaume de mon Père. C’est le fruit de la petite action pour eux qui les maintient dans ce vouloir d’amour. En retour, cela vous apporte de la nourriture et cette nourriture nourrit votre besoin de vous donner à nouveau pour votre prochain. Il est si important de faire vos actions dans la pensée de Dieu. Ne vous arrêtez pas sur ce que vous croyez être une erreur venant de ce que vous avez entrepris, alors que ça n’a pas donné le résultat voulu par vous; il y a erreur lorsque vous vous arrêtez. Recommencez autant de fois qu’il vous sera utile afin d’être purifié dans vos actes.

«La pureté est une lumière qui nourrit vos actions et vos actions pures nourrissent vos pensées qui, si petites soient-elles, reçoivent de la bonne nourriture pour faire d’autres petites actions qui deviennent vos œuvres. Nourrir votre prochain avec vos pensées pures le rend prêt à accepter ce qui se présente dans son présent, et Dieu nourrit leur intérieur de leur oui à Dieu. À moi seul de leur donner ce qu’ils ont besoin pour qu’ils puissent donner ce qui est en eux. Vous avez besoin de tous les enfants de Dieu pour faire ce que vous avez à faire au présent.

«Ma fille, donne-toi et fais ce qui monte de toi par la puissance de Dieu. Oui, le feu est chaud lorsqu’il est dans sa puissance. Quand est-ce que le feu est dans sa puissance? Au moment où la flamme est haute ou au moment où il y a une flamme nourrie par l’ensemble du feu qui est devenu plus petit, mais rouge de feu? Je me suis donné par amour et lorsque Dieu a parlé aux apôtres, aux disciples, aux femmes et aux enfants, est-ce qu’ils comprenaient mes paroles? C’est lorsque le Saint-Esprit leur a donné la lumière sous forme de feu. Ils ont compris mes paroles. À ce moment, étaient-ils seuls ou ensemble? Voyez-vous, ils étaient ensemble. Cette force venant du Ciel les a tous enveloppés et, dans un seul mouvement d’amour, ils ont eu tous la pensée de l’amour. Dieu les nourrissait de son amour et ils ont ressenti l’amour de Dieu qui se fondait en tous les enfants. Chacun nourrissait chacun. Cela est si puissant.

«Rien n’est plus puissant que de donner, aux uns et aux autres, l’amour, parce que chacun donne ce qu’il est à chacun et chacun donne à chacun ce qu’il reçoit. Le feu est ainsi, il se nourrit par lui-même lorsqu’il est dans sa puissance. Il faut puiser dans sa force ce qu’il est prêt à donner. N’attendez pas qu’il s’éteigne. Puisez sa force en la mettant au service de ton amour, par amour, pour Dieu, pour toi et pour ton prochain. Dieu t’ouvre à sa puissance. Des petits pas donnés pour votre prochain, ce sont des pas qui les nourrissent et, à leur tour, ils deviennent des petits pas pour tous les enfants du monde et, à leur tour, ils nourrissent vos pas pour que vous soyez toujours devant Dieu ensemble pour donner à Dieu ce qu’il vous a donné, et mon Père vous donne à nouveau ce qui va vous faire faire d’autres petits pas. Vous devez comprendre, et lorsque ces petits pas seront bien compris, vous allez réaliser d’autres petits pas et le résultat sera dans votre refuge, ce qui réchauffera d’autres refuges. Va, ma fille, je t’aime. Ton Feu Éternel, ton Dieu.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, je comprends quand il écrit. Les âges ont fait connaître aux futurs êtres : les années ont fait connaître aux êtres venant de Dieu, créés, ce qui va venir à nous, selon leur expérience. Alors, cela veut dire qu'il y en a d'autres qui ont vécu avant nous, là. Leur expérience va nous aider, leur expérience va nous aider. Ça, il faut le comprendre. Il va falloir qu'on regarde ça aussi, qu'on le vive aussi. S'arrêter, puis, bon, comment ils ont vécu ça puis, se rappeler.

«Qui est plus grand que Dieu : Dieu, personne sur la terre n'est plus puissant que Dieu. Bien que mes enfants se sont ouverts à l'amour pour un Dieu qui leur avait donné la vie, certains d'entre ces enfants ont travaillé pour eux-mêmes, ne voulant que s'enrichir.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, certains d'entre eux ont vécu pour le prochain, mais d'autres n'ont vécu que pour eux-mêmes.

«Lorsque des pensées sont axées vers le profit, elles sont stériles. Rien n'apporte aux enfants de Dieu une nourriture d'amour. Lorsqu'il n'y a pas de nourriture d'amour, il n'y a pas de connaissance qui ouvre la lumière pour un demain plein de savoir.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On ne nourrira pas les enfants de Dieu avec notre compte en banque. On ne pourra pas nous maintenir dans ce que nous avons été habitués de faire. Là, c'est facile, on pense à fournir la nourriture. On l'a fait avant les fêtes, aider notre prochain, c'était facile! On a sorti notre argent puis ont a été magasiner, puis on a acheté les ventes puis, d'autres, on a acheté ce qui se présentait. Avec quoi? Avec l'argent. Bien, qu'est-ce qu'on va faire tantôt quand il n'y en aura pas d'argent? Alors, ça veut dire qu'il faut trouver un moyen qui existe déjà, qu'on a déjà expérimenté pour aider notre prochain, ceux qui en auront moins que d'autres. Alors, il dit :

«Lorsqu'il n'y a pas de nourriture d'amour, il n'y a pas de connaissance qui ouvre la lumière pour un demain plein de savoir. Comme les enfants de ce monde sont nourris de pensées qui ne donnent pas de l'amour, alors ce qu'ils produisent, ce sont des œuvres égoïstes, ne pouvant donner que le pourquoi elles ont été faites.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors si nous, nous faisons des œuvres et que ces œuvres-là viennent en partie de la facilité, de l'argent, bien, ces œuvres-là ne nous apporteront pas ce que nous avons besoin. Comprenons qu'il est facile, pour le moment, d'expérimenter ce que le Seigneur est en train de nous faire comprendre. C'est facile de dire : le système solaire, le système d'eau chauffant solaire, mais avec quoi on va payer ça tantôt? Nous, on peut le faire avec nos petites économies là, mais ceux qui vont venir après nous? Alors, le Seigneur, il va falloir qu'il nous aide. Si nous faisons confiance en ce que nous avons toujours eu confiance, bien, on n'aura rien parce que ce n'est pas avec ce que nous avons été habitués, avec l'argent, de nous procurer qui nous aidera. Ce n'est pas ça. Alors, il dit ici :

«Comme les enfants de ce monde sont nourris de pensées qui ne donnent pas de l'amour, alors ce qu'ils produisent ce sont des œuvres égoïstes ne pouvant donner que le pourquoi elles ont été faites. Qui peut tout? Qui est plus fort? Tempête, orage, tornade, cyclone, rien ne résiste lorsque Dieu est le Maître de l'œuvre. À moi de nourrir les pensées pour qu'elles deviennent fructueuses, ne donnant que de bons résultats. Votre chair est si faible. Votre chair meurtrie par le dieu Mammon est sous son pouvoir.

«Regardez les œuvres de ce monde. Tout ce qui a eu du pouvoir sur les enfants du monde a été l'œuvre de Satan. Jadis, on a manié le métal pour en faire des épées, des lances. Ces œuvres qui ne nourrissaient pas l'amour du prochain ont produit d'autres œuvres sans amour : des bombes qui peuvent détruire un nombre incalculable d'enfants. On a pris la matière et on l'a utilisée pour le bien de qui : le pouvoir. N'oublions pas que vous aussi, vous avez été captivés par ces œuvres de pouvoir; cela vous a semblé si captivant qu'aujourd'hui seulement, vous pouvez voir le mal que cela a mis en tous les enfants de ce monde… En tous les enfants de Dieu.» Oh! pardon! Excusez! 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le mal, bien, on s'en est servi et on a cru que cela était bon. Quand on prend quelque chose et qu'on se fie plus à l'argent qui nous procure ce produit-là, eh bien, on nourrit les enfants du monde avec ce qu'on invente, n'est-ce pas? Mais si ce qu'on invente vient de ce que nous avons eu par l'argent, eh bien, ce que nous inventons, ça ne nourrit pas les enfants de Dieu, ça alimente simplement notre expérience qui se penche toujours sur l'esprit du monde, pas sur l'Esprit de Dieu. Si nous faisons quelque chose qui vient de notre cœur, qui vient de la confiance en Dieu : "Montre-moi, Seigneur", là, ce que nous allons découvrir, c'est ce qui va alimenter, non seulement nous, mais ça va alimenter tous les enfants de Dieu. Comme ça va alimenter tous les enfants de Dieu, eh bien, notre expérience, ce que nous allons découvrir, va porter des fruits, puis ce qui porte des fruits se multiplie. Donc, un enfant de Dieu va nourrir un autre enfant de Dieu, ce même enfant va nourrir d'autres enfants et ces enfants-là vont nous apporter encore d'autres expériences, toujours selon Dieu. Si nous nous sommes limités avec les expériences de ce monde nourries par l'esprit de ce monde, c'est parce que ce que nous avons inventé ne vient pas nourrir les enfants de Dieu, alors ça nous limite. Qu'est-ce qu'on a inventé depuis la dernière centaine d'années?

Q. L'avion…

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L'avion, télé, l'électricité, l'internet, l'automobile, le téléphone, cellulaire, télévision, tout ça, la vitesse, Ok. Maintenant, réunissez ça tout ensemble. C'est beaucoup?

Q. C'est beaucoup d'énergie qui a été mise dans…

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Beaucoup d'énergie? Eh bien, regardons ça ensemble. Qu'est-ce qui a été inventé? L'électricité. Ça vient de quoi? De l'eau. Après ça, qu'est-ce qu'on a inventé suite à ça? Téléphone, hein? On a commencé par l'électricité, après ça, il y a eu le téléphone et il y a eu toutes ces matières. Après ça, qu'est-ce qu'il y a eu après? Tout ce qui est d'énergie. Regardez bien. Tout n'est qu'énergie : l'avion, est-ce que ça prend de l'énergie pour l'avion? (R : Oui.) Les automobiles? (R : Oui.) Tout n'est qu'énergie.

Alors, si on regarde tout cela, cela ne fait qu'alimenter ce qui a été inventé par celui qui a voulu contrôler, et celui qui a voulu contrôler a fait connaître sa volonté afin que la volonté de l'homme soit sous l'emprise d'une seule volonté. Et la volonté de celui qui a voulu connaître ce que lui a voulu connaître par ses propres moyens, n'a fait qu'alimenter sa propre volonté qui se nourrissait de sa propre volonté : pouvoir sur la volonté qui se nourrit continuellement, conséquence de toute volonté qui ne cessera jamais d'alimenter que de la volonté. Si celui qui ne connaît pas la volonté ne sait pas ce que la volonté veut savoir, il sera dans l'impossibilité de connaître toute volonté; alors, il disparaîtra, car il ne sera pas une nourriture pour la volonté. Toute volonté doit fournir à la volonté une nourriture. Son expérience ne sait pas connaître autre chose que sa volonté, donc une seule expérience. Tout n'est qu'une expérience.

Alors, maintenant, allons au tout début. Qu'a fait l'homme au tout début? L'homme dans sa création? Il a écouté qui? Il a écouté Dieu. Et que s'est-il passé? L'homme savait-il s'habiller? L'homme savait-il se chauffer? Il l'a appris par Dieu. Regardez tout ce qui a rapport à l'habillement, absolument tout. Maintenant, tout ce qui a rapport à l'alimentation vient de qui? De l'expérience des enfants de Dieu en la confiance en Dieu, sans cesse, sans cesse et sans cesse. La culture, de génération en génération; après ça, regardez tout ce qui a été dans la beauté des plantes. On a pu prendre ce que Dieu a créé et on a fait des chefs-d'œuvre. Avons-nous des champs de cultivés? On va aux plus grands champs qu'aux plus petits jardins et pourtant, qui a créé ça? C'est les enfants de Dieu. Ils n'ont pas cessé de créer les enfants de Dieu, et les enfants de Dieu se sont toujours harmonisés ensemble. C'est lorsque nous avons commencé à faire confiance en l'énergie que nous nous sommes arrêtés.

Aujourd'hui, qui a le plus grand pouvoir? L'énergie. On peut se passer des humains aujourd'hui. On peut cultiver des champs aujourd'hui avec pas beaucoup. On peut arroser des champs aujourd'hui, hein, ça n'en prend pas beaucoup. Pourquoi? Parce que nous avons fait confiance au pouvoir, à l'argent, à Mammon. Nous avons laissé de côté notre Dieu. Vous souvenez-vous lorsque Dieu parlait à ses enfants par la bouche des prophètes? Et que s'est-il passé? Samuel, vous souvenez-vous? On l'a entendu cette semaine. On a dit non à Dieu. On a voulu être gérés par un roi, encore.

Q. Il les avait avertis qu'ils prendraient tout ce qu'il possède, femmes, enfants…

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et ça ne ressemble pas à ce que nous avons accepté? Le pouvoir?

Q. Bien, aujourd'hui, c'est plus facile d'aller chercher un poulet chez St-Hubert BBQ que de le prendre dans le poulailler. Dans le poulailler, tu ne payais pas, chez St-Hubert, tu payes. L'argent!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah! Oui! Toujours l'argent, toujours, toujours. Et pourtant, c'est nous qui avons consenti. Qu'est-ce qu'il a dit, vous souvenez-vous à la rencontre de Sainte-Julienne, non à Saint-Lucien? Oui, on a accepté tout, on a tout accepté. Et nous avons encouragé. C'est nous qui allons avec notre auto gazer là, hein? La remplir de gaz, hein? C'est nous. C'est nous qui achetons et qui vendons nos maisons. On vend pour avoir plus beau, encore et encore. C'est toujours ce que nous faisons.

Alors, Dieu va nous montrer et cela sera fait comme nous sommes. Nous allons vivre nos conséquences, mais plus nous allons vivre un temps d'abandon et plus Dieu va nous montrer. Oh! On n'aura rien de gratuit! Il y en a qui disent : "Mais pourquoi Francine, t'as pas les réponses?" Non, le Seigneur ne me donne pas plus les réponses qu'à vous, mais je m'abandonne et il me les donne à l'intérieur de moi. C'est ce qu'il fait. Il ne changera pas, notre Dieu. À nous de nous laisser transformer par ses grâces. Et voilà ce qu'il nous montre. Nous avons fait des mauvaises œuvres, maintenant il faut faire des bonnes œuvres.

Q. Les Amish là, Francine là, ils sont conscients de ça en partie.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Beaucoup plus que nous. Mais oui, ils ont refusé le modernisme. Ils ont refusé.

Q. Ils ne veulent pas être dans l'emprise du pouvoir.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Et ils sont très amoureux de leur prochain. Ils aiment leur prochain. Ils se protègent entre eux. Alors ici, il dit :

«Ne rejetez pas vos actions qui vous semblent inutiles. Toute action petite apporte de la nourriture aux enfants du monde, puisque tous les enfants de mon Père veulent aller au Royaume de mon Père. C'est le fruit de la petite action pour eux qui les maintient dans ce vouloir d'amour. En retour, cela vous apporte de la nourriture et cette nourriture nourrit votre besoin de vous donner à nouveau pour votre prochain. Il est si important de faire vos actions dans la pensée de Dieu. Ne vous arrêtez pas sur ce que vous croyez être une erreur venant de ce que vous avez entrepris, alors que ça n'a pas donné le résultat voulu par vous; il y a erreur lorsque vous vous arrêtez. Recommencez autant de fois qu'il vous sera utile afin d'être purifiés dans vos actes.

«La pureté est une lumière qui nourrit vos actions et vos actions pures nourrissent vos pensées qui, si petites soient-elles, reçoivent de la bonne nourriture pour faire d'autres petites actions qui deviennent vos œuvres. Nourrir votre prochain avec vos pensées pures le rend prêt à accepter ce qui se présente dans son présent, et Dieu nourrit leur intérieur de leur oui à Dieu. À moi seul de leur donner ce qu'ils ont besoin pour qu'ils puissent donner ce qui est en eux. Vous avez besoin de tous les enfants de Dieu pour faire ce que vous avez à faire au présent.

«Ma fille, donne-toi et fais ce qui monte de toi par la puissance de Dieu. Oui, le feu est chaud lorsqu'il est dans sa puissance. Quand est-ce que le feu est dans sa puissance? Au moment où la flamme est haute ou au moment où il y a une flamme nourrie par l'ensemble du feu qui est devenu plus petit, mais rouge de feu? Je me suis donné par amour et lorsque Dieu a parlé aux apôtres, aux disciples, aux femmes et aux enfants, est-ce qu'ils comprenaient mes paroles? C'est lorsque le Saint-Esprit leur a donné la lumière sous forme de feu. Ils ont compris mes paroles. À ce moment, étaient-ils seuls ou ensemble? Voyez-vous, ils étaient ensemble. Cette force venant du Ciel les a tous enveloppés et, dans un seul mouvement d'amour, ils ont eu tous la pensée de l'amour. Dieu les nourrissait de son amour et ils ont ressenti l'amour de Dieu qui se fondait en tous les enfants. Chacun nourrissait chacun. Cela est si puissant.

«Rien n'est plus puissant que de donner aux uns et aux autres l'amour, parce que chacun donne ce qu’il est à chacun et chacun donne à chacun ce qu’il reçoit. Le feu est ainsi, il se nourrit par lui-même lorsqu’il est dans sa puissance. Il faut puiser dans sa force ce qu'il est prêt à donner. N'attendez pas qu'il s'éteigne. Puisez sa force en la mettant au service de l'amour, par amour pour Dieu, pour toi et pour ton prochain. Dieu t'ouvre à sa puissance. Des petits pas donnés pour votre prochain, ce sont des pas qui les nourrissent et, à leur tour, ils deviennent des petits pas pour tous les enfants de Dieu. Et, à leur tour, ils nourrissent vos pas pour que vous soyez toujours devant Dieu ensemble pour donner à Dieu ce qu'il vous a donné, et mon Père vous donne à nouveau ce qui va vous faire faire des petits pas. Vous devez comprendre, et lorsque ces petits pas seront bien compris, vous allez réaliser d'autres pas et le résultat sera dans votre refuge, ce qui réchauffera d'autres refuges. Va, ma fille, je t'aime. Ton Feu éternel, ton Dieu.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, ce que le Seigneur veut nous faire comprendre : nous allons vivre dans ces refuges. En ce moment, chaque personne fait un petit pas. Untel, dans son refuge, bon bien, il fait une expérience en s'accomplissant. Un autre en fait et quand on rassemble tout cela, eh bien, des pas vont se faire et plus on va faire ces pas, plus on va avancer. Là, on se met ensemble pour construire, mais d'autres pas doivent être faits aussi. Il nous a parlé de faire, hein, des savons, ensemble, il nous a parlé de faire des repas ensemble, il nous a parlé : «Utilisez ce qu'il y a autour de vous; ce sera une nourriture pour tous les enfants du monde. Et lorsque vous donnerez cela, par des mercis, les autres qui sont au loin, ils vont vous nourrir. Ayez confiance.»

Alors, il faut faire confiance en notre Dieu. En ce moment, on regarde ça là : 'Bon, ça va bien, on complète avec nos plinthes chauffantes lorsqu'on chauffe, hein, au bois. Tantôt, il n'y en aura pas de plinthes chauffantes. Alors qu'est-ce que l'on va faire? Eh bien, il faut faire confiance en notre Seigneur. Il va nous montrer. Plus on va faire des petits pas, plus on va avancer. Chacun va apporter des petites choses comme ça. Mais ce qui est très important dans ce que nous allons faire, c'est de se donner pour notre prochain. Plus on va se donner pour notre prochain, plus nous aurons des pensées d'amour pour eux, plus nos expériences vont porter des fruits. Cela va amener d'autres choses. Le Seigneur, il dit : «Je vais pourvoir à tout.» Eh bien, il faut faire confiance. Le Seigneur, il sait ce qu'il va faire avec nous; alors, il faut s'abandonner. Avant on était capable d'acheter, hein? On pouvait acheter une poule, deux poules, bon bien, ok, un lapin, deux lapins, après ça, ça se multipliait, hein? Mais il a dit tantôt, on ne pourra pas acheter ni vendre. Mais Dieu va pourvoir et il faut y croire, mais ne pensez pas que notre Dieu c'est un magicien.

Q. Il n'a pas dit qu'il allait multiplier le petit peu qu'on aurait?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il va multiplier. Il va multiplier ses animaux, il va multiplier son bois, pas coupé, mais son bois! Il va y avoir des petites pousses ici et là. Quand le Seigneur parle, il parle avec sa puissance. Alors, on va faire ce qu'on a à faire. Ce qui est important, c'est de faire ce qu'on a à faire, là, en ce moment. Aussi, les paroles, faisons attention à nos paroles, hein : 'C'est long!' Ça, c'est plus dans notre langage. 'C'est pas arrivé'. Ça ne doit pas être dans notre langage, parce que ce que nous sommes, en ce moment même, en train d'accomplir, on accomplit le temps de Dieu. Ça ne nous appartient pas. Alors, laissons notre volonté humaine de côté. Faisons attention, c'est très important.

Il y a eu un autre message : «Aidez votre prochain avec l'amour.» Et là il dit : «Viens, ma fille, dans l'abandon. Ton être tout entier, je le veux. Ôte de toi tout ce qui pourrait t'empêcher de faire ma Volonté. Oui, ma fille, prononce ton oui. Je t'aime, aime-moi. Il y a tant d'orgueil dans la chair. Il faut secouer cette chair. Les enfants de ce monde ne pensent pas à maîtriser leur chair, ils laissent leurs sentiments passer en premier. Qui peut tout? Qui peut aider les enfants de ce monde? Qui peut leur apporter ce qu'ils ont besoin? Qui est la Puissance? Qui est Dieu? Je ne cesse de vous dire que je suis le Seul qui peut tout, pas vous et pas votre argent. Cela ne sert qu'à vous maintenir dans l'esprit de la pauvreté. Les enfants qui croient que l'argent peut enrayer la pauvreté ne font que maintenir la pauvreté. Croyez que ce qui vous est donné par moi, votre Dieu, à travers cet instrument, est lumière.

«Lorsque je suis venu sur la terre, j'ai vécu avec Marie, ma Mère, et Joseph, mon père sur la terre, avec ce qui nous était nécessaire. Je suis Dieu. J'aurais pu faire des œuvres qui nous auraient apporté du pouvoir, car l'argent menait ce monde comme il mène encore ce monde. Mes enfants, tout enfant qui se dit pouvoir aider en donnant de l'argent ne fait que prouver que sans l'argent, les pauvres ne peuvent pas s'en sortir. Cela est faux. L'argent n'apporte que de la discorde, que de la division, que de la fausseté, que de l'orgueil, que de la médisance, que de la tromperie, que du mensonge, que de l'hypocrisie, que du vol, que de l'indifférence. L'argent n'a pas de sentiment, c'est de glace et vous tous, vous avez besoin des uns et des autres, tous vous avez besoin de l'amour, tous vous avez besoin de savoir qu'il est bon de vous donner de l'entraide. Cela vient de votre intérieur, de votre cœur, de vos bonnes pensées qui portent des fruits. L'argent ne donne pas de fruits.

«Je vous dis ces choses pour que vous puissiez vous donner comme moi, je veux, pas comme ce monde vous a montré. Il ne sait que se servir, il ne sait que vivre sur le dos des autres, il ne sait que montrer qu'il peut tout avec de l'argent. Ne tombez pas encore dans les pièges de ce monde. Allez vers mes enfants et faites sortir votre amour pour le prochain. Faites savoir à ceux qui font commerce que leur trop peut aider ceux qui aident leur prochain qui n'ont pas beaucoup. Que celui qui a du temps qu'il le partage en rendant service; que celui qui a des dons, qu'il se serve de ses dons pour le prochain, et tout sera devant Dieu, amour. Tous, vous avez en vous mon amour, tous vous pouvez vous donner. Si j'ai choisi des enfants sur la terre pour vous parler, c'est qu'il y avait en eux de l'amour; ils se sont donnés pour leur prochain. Je vous appelle tous à vous donner pour votre prochain. Je n'attends pas de vous de l'argent, j'attends un oui venant de votre cœur. Lancez votre cœur en avant et vous le suivrez.

«Oui, mes enfants, votre oui est tout de vous, il ne demande qu'à se donner. Je suis en vous et c'est moi qui peux tout. Je suis votre Dieu et je vous aime. Reconnaissez-vous mon langage d'amour? Ma Parole est immuable. Souvenez-vous pour l'avoir lu dans l'Évangile que les malades guérissaient, que les paralytiques marchaient, que les aveugles voyaient et moi, je vous dis que les pauvres mangeaient, que les veuves n'étaient plus seules, que l'orphelin avait un père, une mère, que les délaissés avaient des amis. Est-ce que je distribuais de l'argent? L'argent avait un maître : le pouvoir; il n'avait pas d'amis, pas de père, pas de mère. Je vous ai tout donné. Ouvrez votre intérieur et allez puiser ce qui est pour vous. Je vous aime. Faites confiance et faites des petits gestes qui vous feront faire des petits pas et d'autres petits pas se feront. Suivez le chemin de Dieu le Fils. Mon chemin est étroit, il n'y en a pas d'autres. Vous le reconnaitrez par vos efforts. Dieu vous bénit. Amen.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, ce que le Seigneur nous demande, c'est s'entraider, de faire des pas. C'est trouver, à l'intérieur de nous, comment on peut aider, comment on peut aider des personnes qui ont besoin. Chacun de nous, on va prier. Allons faire un petit pas. Le Seigneur, il ne nous demande pas de faire des grands pas de géant, mais des petits pas. C'est ce qu'il faut faire. Alors, ça va?

Alors, merci, Seigneur.