Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-03-16 – Temps d’abandon

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Je ne vous cacherai pas que cette semaine a été une semaine très pénible. J’ai vu des gens que je connaissais et des gens que je ne connaissais pas. J’ai vu ces gens-là. Ils avaient tellement besoin d’amour, ils avaient tellement besoin d’amour!

Lorsqu’on vient ici à Marie Reine des Cœurs, on est enveloppés d’amour. On la sent la Vierge Marie! Elle nous entoure, puis elle nous protège, non qu’elle ne les protège pas là-bas, je veux dire dans Montréal et les environs et ailleurs, c’est qu’ici il se passe quelque chose : on entre dans la paix, on entre dans la joie et dans l’amour, on le ressent à l’intérieur de nous.

Là-bas, je les regardais, puis j’aurais tellement voulu rester là-bas! Oui, j’ai voulu rester là-bas. Je disais : "Seigneur, pourquoi tu m’envoies à Marie Reine des Cœurs?" Ils ont besoin, ils ont besoin! J’ai vu mon beau-frère, j’ai vu ma sœur, j’ai vu ses enfants prendre cette annonce! Oui, c’est la fin, choisir de ne pas être traité pour ne pas enlever de la place à ceux qui en avaient plus besoin que lui. Ils disaient ces paroles, et là je voulais, je voulais être plus près de son cœur encore, plus près.

Savez-vous combien de personnes qui sont ainsi? Par milliers, par milliers et par milliers de personnes qui demandent seulement qu’un sourire, un regard, un mot d’amour, une attention. C’est tout ce qu’ils demandent. Dire à une petite dame : 'Ma p’tite dame d’amour, à quel endroit je vais aller payer le ticket pour le stationnement?' Se lever, parce qu’entendre…, toute rayonnante! C’est tout ce qu’ils ont : elle me donne comme j’y donne.

Regarder dans un stationnement une personne passer qui est ta belle-sœur, que ça fait des mois et des mois et des années que tu n’as pas été la voir parce que le Seigneur m’envoie ailleurs. Elle est pliée en deux, elle marche comme ça, là. Elle a mon âge. Alors que j’aurais tant à lui dire pour l’aider. Je sais que je pourrais l’aider, alors ça bouillonnait. J’ai dit : "Seigneur, tu m’envoies là-bas. Ils sont prêts eux autres, ils sont remplis d’amour. Ils vont à la prière à tous les soirs, ils vont à la messe à tous les jours, ils s’entraident entre eux, ils sont remplis d’amour et ils sont enveloppés de la présence de Maman Marie. Ils sont prêts à recevoir tous tes enfants eux autres lorsque le moment sera venu." Alors j’avais vraiment pas le goût de venir ici, mais de rester là-bas avec eux.

Alors, tout le long de la route, j’ai prié, j’ai prié et j’ai prié. Arrivée ici au coin de BMR, houp, là je la sentais. J’ai dit : "Tu me rentres dedans là, dans cette paix-là, je veux pas les oublier." On la sent, hein, on sent cette paix-là aussitôt qu'on approche, là. Alors, hier, bien, Dominique est arrivé et là j’ai explosé en dedans de moi. Je lui disais : tu es dans un gros bateau, hein, Dominique? Les événements arrivent, tu es en sécurité, tu t’en vas toi. Tu vois la petite chaloupe qui a de la difficulté à avancer, vas-tu sauter en bas de ton bateau pour aller les rejoindre ou tu vas rester dans ton bateau qui va te conduire à Marie Reine des Cœurs, là où est une des douze tribus? Est-ce que c’est là que tu vas aller où tu vas revirer de bord pour aller les retrouver? Bien, c’est là que je veux aller, moi.

Et hier j’ai fait mon chapelet, l’adoration. Oui, je ruminais : 'Tu t’es trompée Maman Marie, ils ont besoin de nous. Tu t’es trompé mon Seigneur, mon Dieu, oh, pas tes paroles! Je suis sûre, moi, qu'il y a quelque chose qui manque, là. Tu nous dis d’aimer notre Dieu de toute notre âme, de toutes nos forces, hein, de tout notre esprit et de toute notre âme, et aime ton prochain de toutes tes forces. Eh bien, ma force j’la perds, elle est là-bas, elle est là-bas avec eux, ils ont besoin.'

Alors j’ai fait ça hier soir, et j’ai parlé, je me suis vidé le cœur. Jusqu’où ça va aller notre pensée? Est-ce que c’est vraiment ça que le Seigneur attend de nous ici? On est comme emmaillotés; le petit bébé qu’on prend là puis qu’on emmaillote; il est au chaud puis il dort, puis pas un bruit. Eux sont aux prises avec les esprits impurs, ils sont aux prises avec les esprits impurs. Il y a des rôdeurs, il y a toutes sortes d’êtres méchants autour d’eux et c’est partout. Là où il y a de la jalousie il y a un démon, là où il y a la haine il y a un démon, là où il y a la gourmandise il y a un démon, là où il y a la paresse il y a un démon, là où il y a l’envie il y a un démon. C’est incalculable les démons qui rôdent autour de nos frères et de nos sœurs! Et ils sont d’une laideur et ils les maintiennent dans leur vide.

Alors, le Seigneur, ce matin il a dit : «Regarde, ma fille». Là, j’ai fermé mes yeux, puis pas question que mon imagination fasse la galipette là, il n’en est pas question; alors je fermais mes yeux : "Ta Volonté, ta Volonté, Seigneur, que ta Volonté, Seigneur". J’avais de la difficulté à cet abandon, parce que… : "Ta Volonté, Seigneur." Alors, il est patient notre Seigneur! Là, il n’y avait que vide et j’ai vu, j’ai vu un vide, un vide énorme, puis dans ce vide-là il y avait… pfiou!... quelque chose qui a passé. Il a dit : «Je te montre un démon». Il dit : «Regarde». Après, encore ce silence, cet abandon, cet abandon et cet abandon, encore ce vide, un autre vide différent de ce vide que je venais de voir, et là, il y avait un autre mouvement, un vide. Il me faisait voir le vide. Il dit : «Voici un autre démon». Alors il a dit, notre Jésus d’amour : «Lorsqu’ils font connaître ce qu’ils sont et que les autres croient en ce qu’ils sont, voici ce qu’il met en eux : ce vide».

Lorsque nous sommes dans l’impatience, c’est un démon d’impatience. Il met un vide en nous et qu’est-ce qui fait que notre impatience prend de la couleur, de la forme, prend ce que nous sommes? C’est notre chair. Le vide rencontre notre chair, il prend place et là il se nourrit, il se nourrit de ce que nous sommes. Nous devenons une nourriture pour le néant. Un démon n’est que néant, il n’existe pas, il est vide; donc, lorsqu'un démon est près de nous et qu'il se fait ressentir, et que nous, dans une fraction de seconde, on choisit, alors lui, son vide s’installe; mais il prend forme, il prend forme avec quoi? Avec ce que nous sommes; alors nous devenons impatients, nous devenons ce que le démon veut que nous soyons : de l’impatience.

Regardez bien maintenant. Lorsque nous ressentons l’impatience, hein, on n’en veut pas de cette impatience-là. Dans les moments où on s’arrête, qu’on sent qu'on a été impatient, ressentez un instant l’impatience. Qu’est-ce que vous ressentez? (R : Un vide.) Exact, un vide. Et c’est la même chose pour la colère. Quelqu’un vient de frapper quelqu’un, hein, une autre personne, puis ça bouge, on s’arrête pas; houp, là on s’arrête. Qu’est-ce qu’on ressent? (R : Un vide.) Oui, on est comme anéanti, on tombe dans un vide, on sait plus, on sait pas vraiment où se diriger. Eh bien, c’est ça être en présence du néant. La colère, bien, c’est un démon, c’est un démon, il a mis son néant en nous qu’on appelle son poison. Il l’installe en nous.

Lorsqu’on regarde des personnes qui ont de la difficulté à sourire, qui baissent la tête ou qui s’arrangent pour pas que les autres aillent l’achaler, le déranger, eh bien, il devient enfermé dans son vide, il s’enferme. Regardez aussi lorsque nous sommes dans une effervescence après une soirée : y'a de la musique, y'a de la danse, hein? On bouge, on danse, on chante, on est avec le monde, on se fait remplir, on se fait remplir et on est, hein, vraiment remplis là. Houp! Tout le monde part! On s’en retourne, on est seul. Remarquez bien, vous êtes plus seuls que lorsque vous êtes entrés. Vous ressentez là la solitude, ce vide-là. Après la soirée, on a les épaules lourdes; oh, correct, on est fatigués, on la ressent cette fatigue, mais allez à l’intérieur de vous, vous allez ressentir un vide.

Toute la soirée vous avez dansé sous le rythme endiablé, toute la soirée vous avez été dans des paroles inutiles, toute la soirée vous avez été dans des émotions manipulées par tout ce qui vous entourait, souvent la boisson aide, souvent les paroles de un et de l’autre, l’ambiance, la lumière. Ce vide nous remplit, ce vide qui est la présence de ceux qui veulent qu’on oublie Dieu durant la soirée, qui veulent qu’on s’oublie, nous, durant la soirée. Oubliez Dieu, oubliez-vous, eux ont toute la place; alors, eux ont le champ libre, ils entrent leur néant en nous : mais voyons donc, y’a de la musique, comment peuvent-ils rentrer leur néant? Eh bien, lorsqu’il y a des chants qui ne nous font pas penser à Dieu ou à notre prochain pour lui donner de l’amour, alors ces chants-là ne viennent pas de Dieu, ils viennent de qui? Des démons. Alors, ils nous font connaître leur néant et nous l’acceptons. Nous dansons sous l’emprise de cette atmosphère et ça, c’est depuis que le monde est monde.

Croyez-vous que dans le temps de Baal, il n’y avait pas de musique? Il y en avait de la musique. Regardons dans l’Évangile, hein? Il y a des noms tels Belzébuth, Azazel; il y en a d’autres et c’est plein. Lorsque Jézabel, la femme du roi qui, avec sa séduction, son emprise sur le roi, a fait tuer les prophètes, hein? Elle en a fait, elle les a fait tous tuer. Il y avait Élie. Élie a été retrouver le roi, puis il a affronté qui? Les faux dieux. Et qui étaient les faux dieux? Tous des démons. Ils avaient tous un nom. Tous les faux dieux sont des démons. Il n'y a pas un autre nom que démon. Ils ont tous un nom. Mais ils sont tous des anges déchus, ils prennent la forme de leur laideur. Combien il y en a d’entre nous qui ont vu, soit sur des pages de dictionnaire ou à la télévision, des démons sous forme de quoi? d’animaux : têtes d’animaux avec un corps humain ou tête d’un homme avec un corps d’animaux. Tout était difformé dans le but de quoi? De tromper l’être humain. On se laisse tromper par les démons tout comme eux se laissaient tromper par les démons.

Lorsque Élie les a affrontés, lorsque Élie a dit : «Je vais, moi, monter un autel et vous aussi montez un autel». Dieu demandait à Élie : «Montre-leur que je suis puissant et que ces faux dieux ne sont pas ce que moi je suis». Si Dieu a montré sa puissance à ces faux dieux, c’est parce que Dieu est le Créateur. Dieu est la Puissance, Dieu est l’Éternel. C’est Dieu qui a créé, ce ne sont pas les faux dieux. Les faux dieux ne peuvent pas créer, ils peuvent se représenter. Ils se représentent aux enfants de Dieu comme des êtres, comme des êtres qui ont une forme, mais ils n’ont pas de forme, ils ne sont que néant. Mais pour approcher les hommes et les femmes, il faut qu’ils prennent forme. Il faut qu’on voit, il faut qu’on associe une telle forme à un tel nom, un tel nom à une telle forme; donc, les démons peuvent facilement s’approcher de nous en prenant une forme quelconque.

L’être humain a besoin de ça, mais qu’ils s’approchent de nous comme ils sont : le néant, on va se méfier du néant, on voudra pas s’approcher du néant, parce que nous sommes vivants, nous sommes créés et il y a en nous de la vie, alors nous ne voulons pas de néant. Nous voulons pénétrer la lumière, la chaleur, nous voulons connaître la présence, la joie, l’amour, pourquoi? Parce que nous sommes vivants. Mais les démons ne sont pas vivants. Comme ils ne sont pas vivants, ils ne sont que néant. Il faut comprendre ça, il faut comprendre que nos frères et nos sœurs qui ne sont pas avec nous ici sont aux prises avec le néant, avec les ténèbres, avec le chef des ténèbres, Satan.

Satan est le chef des ténèbres et il y a d’autres démons avec lui, et aussi il y a une hiérarchie près de Satan. N’oubliez pas qu’il est l’imitateur; alors – Dieu le Père, Dieu le Fils – Satan s’est présenté aux autres démons avec qui? Avec un fils, qu’il dit être un fils, et qu'il accepte comme son fils, pourquoi? Parce que Dieu le Père, Dieu le Fils est, alors lui il veut avoir aussi un fils. Dieu le Père, il est la Puissance, il est la Volonté. Dieu le Fils, il est la Puissance, il fait la Volonté du Père. Comme il fait la Volonté du Père, il est toujours en obéissance.

Satan est le maître des ténèbres et il y a un ange déchu qui, lui, se prend pour le fils et Satan l’accepte pour le fils. Est-ce qu’il aime obéir à Satan? Il deviendra un jour le maître. C’est lui qui voudra prendre la place de Satan, c’est lui qui se montrera plus fort que Satan, c’est lui qui voudra que tous les autres démons se révoltent contre Satan pour être plus fort, plus puissant que Satan. Et comment cela se fera-t-il? Il mettra le désordre dans le désordre, il divisera ce qui est déjà divisé, il sèmera la corruption dans la corruption, pouvoir contre le pouvoir, domination de la domination.

Tous les mots que vous venez d’entendre sont dans ce monde. Ces mots, c’est le pouvoir du monde contre le pouvoir du monde, la domination sur la domination. Lorsque l’homme se dit avoir le pouvoir, d’où tient-il ce pouvoir? De Satan. Combien ont donné leur âme, leur vie entière à Satan! Ils l’adorent, ils s’inclinent, ils adorent Satan. Maintenant, que va-t-il se passer avec celui qui veut être plus grand et plus fort que Satan, et qui se dit être son fils et que Satan prétend qu’il est son fils? Il va mettre du désordre dans ce qui est déjà du désordre, le pouvoir de la domination contre le pouvoir de la domination. Le monde qui a le pouvoir va s’entrechoquer.

C’est ainsi que cela est et cela ne diminuera pas, car l’Antéchrist est déjà près de son trône et ce n’est pas Satan, c’est celui qui veut être plus grand que Satan, plus fort que Satan. Et comme Satan est le néant et comme l’autre est le néant,  Satan se sert de qui pour avoir un pouvoir? Des enfants de Dieu, des enfants créés. Alors Satan se sert d’eux et l’autre aussi va se servir des enfants créés, parce qu’ils n’ont ni un ni l’autre vie.

Qu’est-ce que l’on fait dans tout ça, nous? On fait confiance en Marie, on fait confiance en Celle qui a donné son oui. Elle est la seule qui connaît un amour inconditionnel, elle est la seule et unique enfant qui n’a pas dit non à Dieu. Donc, Satan craint Maman Marie. Et qui craint Maman Marie? Tous les autres démons craignent Maman Marie. Alors, plus nous allons nous donner à Maman Marie dans la prière, plus nous allons contrecarrer les plans des démons. Les plans des démons, le Seigneur les connaît, mais nous on ne les connaît pas, mais on les vit. On est dans la souffrance.

Soyons charitables et la bataille est gagnée. Mais sommes-nous charitables? Dieu nous demande : «Aimez-vous les uns et les autres, aimez vos ennemis. On vous frappe sur une joue? Présentez l’autre. On vous enlève votre manteau? Eh bien, donnez-le.» Il faut qu’on comprenne ces paroles, il faut qu’on les vive, il faut être amour pour notre prochain. Amour pour notre prochain c’est les aimer, être prêts à donner notre vie pour eux. C’est ce que le Seigneur nous demande. Il faut comprendre les paroles de notre Seigneur et s’aimer inconditionnellement.

Oui, nous sommes les choisis d’entre les choisis. C’est ce que le Seigneur nous dit, mais ces paroles sont plus profondes que ce que nous pouvons comprendre, elles n’ont pas de limites. Si paroles il y a et que nous mettons des limites, ces paroles tombent à l’eau, n’ont aucune valeur. Elles ne prennent de la valeur que lorsqu’on les vit ces paroles, alors il faut vivre en êtres charitables.

Il a fallu que Dieu nous amène ici pour comprendre, pour comprendre ce qu’est s’entraider, de s’oublier, de choisir notre Dieu à travers un regard, à travers un geste qui vient de notre prochain. C’est ça qui est important. Oui, on se prépare parce qu’on nous annonce des grands événements, mais ils ne vont prendre de l’importance qu’au moment où nous allons comprendre ce qu’est la charité. Si nous ne comprenons pas ce qu’est la charité, nous ne pourrons pas comprendre avec le Cœur de Dieu, avec le Cœur de Marie, ce que ces événements ont comme impact sur tous les enfants de Dieu, sur tous les enfants de Dieu.

Il faut s’arrêter. À quoi sert de vivre si nous voulons sauver notre peau et pas être charitable envers notre prochain? Croyez-vous que nous allons être à l’abri même ici? Non, il faut aimer, aimer, aimer et aimer. Qu’est-ce que tu attends de nous, Seigneur? On prend notre petit quotidien, petit repas, petit déjeuner après la messe, après ça on fait nos petites affaires. C’est tu ça Seigneur que tu attends de nous? Alors, il va nous répondre quoi, vous pensez? «Garde le silence et fais ce que je te dis». On est-tu prêt à garder le silence? C’est dans l’abandon que nous allons comprendre ce que le Seigneur attend de nous pour être prêts à vivre ce qu’il attend de nous : une vie d’abandon, une vie d’amour, une vie remplie de charité, aimer, aimer et aimer, soutenir notre prochain, être prêts à tout, mais sincèrement.

'C'est correct! Seigneur, j’ai bâti un refuge, ok! Si tu me dis, Seigneur, que je viendrai pas ici, Seigneur, que je vais être ailleurs, c’est bien correct.' Il sonde les cœurs notre Seigneur, il sait si ces paroles sont sincères. On aura beau dire : bien, je suis prête, moi, à sortir de mon gros bateau pour aller ramer avec la p’tite chaloupe, hein, c’est facile à dire. Le Seigneur, lui, il va faire en sorte qu’on soit capable de le faire. Il n’a pas besoin de nous emmener aux Indes, ni ailleurs. Là où nous sommes, il va nous le faire vivre, il va nous le faire ressentir, il va nous le montrer, et c’est là qu’on va apprendre, c’est là qu’on va ressentir ce qu’est se donner. Ce n’est pas en voulant changer d’ouvrage, ce n’est pas en se coupant les cheveux, en se teignant les cheveux, c’est en étant qui nous sommes au présent, avec ce que nous sommes au présent, entourés de nos frères et de nos sœurs au présent. C’est là qu’il va nous montrer ce que nous sommes capables de faire, et il le fait tranquillement, tranquillement, tranquillement.

C’est vrai qu’il nous fait goûter à des plats nouveaux. Pourquoi il nous fait goûter à ça? C’est ses affaires, ça ne regarde que Dieu. Lui, il sait quoi faire avec ce que nous sommes en train d’accepter, c’est lui qui est la Lumière pas nous. On ne sait pas ce que demain nous réserve? Qu’importe, lui le sait. Ce qui est important, c’est vivre notre présent ensemble. C’est d’être vrais ensemble. On se cherche, on va à gauche, à droite, on se demande : 'Seigneur, c’est tu ce que tu veux? Montre-moi.' Et lui, dans son silence, il nous attend : «Abandonne-toi, ouvre-moi ton cœur. Laisse tout à ton Seigneur, à ton Maître, moi je vais te montrer pour que les autres sachent».

C’est comme un père de famille, il part et il marche pendant des jours, pendant des jours et des jours afin de trouver la place où il doit emmener ses enfants, afin que ses enfants soient en sécurité, car il a dans son cœur de protéger ses enfants. Il veut leur montrer le droit chemin, il veut qu’ils évitent le péché parce qu’il veut qu’ils aillent au paradis. Là, il marche et il marche. Tout le long il consulte; tout le long de son chemin encore il s’arrête et il consulte, il consulte les écrits, il consulte des spécialistes pour trouver la réponse. Où est cet endroit? Comment il va s’y prendre maintenant qu’il sait que l’endroit existe? Encore une fois il consulte, encore une fois il fait des efforts et il continue. Maintenant, houp, ça semble facile, o.k. je vais m’y prendre d’une telle façon. Comment faire pour qu’ils écoutent maintenant? Je vais m’assurer qu’ils écoutent; alors il consulte, il fait toujours son bout de chemin.

Il a oublié, il a oublié que le Seigneur lui avait donné une parole : «Donne-moi tout». Cette parole, à force de marcher, avait pris un sens pour lui. Il fallait qu’il donne ses efforts à Dieu, ses paroles à Dieu. Avec les années, il y a mis tout son courage et comme son courage n’a pas suffi, il a mis encore un peu plus de ses efforts : 'J’te donne tout, Seigneur, j’te donne mes enfants, j’te donne tout Seigneur. Il me semble que ça marche pas Seigneur. Ok, je vais encore recommencer : j’te donne tout Seigneur.' Alors, il croyait qu’au bout de son chemin, il avait toujours trouvé la bonne réponse. Il ne réalisait pas qu’il devait faire qu’une chose : donner tout au Seigneur et s’abandonner.

Quand on donne, bien, il n’y a plus rien qui nous appartient, tout est donné; quand l’on donne, on fait confiance; quand l’on donne, on n’attend plus rien, on n’est pas dans une attente, on fait confiance et on avance. Combien d’entre nous avons compris ça? Combien d’entre nous avons compris que donner tout à Dieu, c’est ouvrir ses yeux, c’est écouter, c’est accepter, c’est aussi recommencer, c’est la croix. Donner sa vie pour ceux qu’on aime : nous, on l’a pas encore fait. Seul Dieu le Fils a donné sa Vie pour tous les enfants de Dieu le Père : nous, on ne l’a pas encore fait. L’avons-nous dans notre chair? Avons-nous dans notre pensée la pensée de Dieu le Père? Avons-nous entendu les paroles de Dieu le Père données au Fils? Avons-nous compris la signification de déverser son sang par amour? Aucun de nous avons fait ça, aucun.

Alors on s’en va avec notre petit bonheur, on prie Maman Marie, on va voir des prêtres, on s’agenouille, on dit nos péchés, on sort, on est tout léger. On va faire notre pénitence, et là on attend l’Eucharistie, et quand Jésus est sur notre langue, qu’on ferme les yeux, et que là on saisit le moment qu’il est en Corps et en Sang sur notre patène, là on sait qu’il est là. On veut, on veut tellement : 'J’t’aime Seigneur, j’t’aime', et là Jésus attend : «Je me languis de toi, donne-moi ta vie, donne-moi tout de toi».

Donner tout de nous-mêmes, c’est donner notre vie, mais notre vie ça comprend nos enfants, ça comprend ceux qu’on aime pour qu’eux aussi ressentent le Corps et le Sang de Jésus. Si nous ne donnons pas entièrement notre confiance en Dieu, nous allons nous retenir, ça veut dire que nos enfants ne goûteront pas ce que nous goûtons : au Corps et au Sang de Jésus. C’est le plus grand miracle qui se fait, le plus grand, il y en a pas d’autre, c’est le plus grand! Et ce miracle peut changer la face de la terre; en un instant il peut tout changer. Ça n’en prend pas deux, un, un seul.

Une confiance totale en Dieu, mais une confiance totale en Dieu! 'C’est toi, mon Dieu d’amour, qui vas changer mon fils, il n’ira plus vers la drogue; c’est toi, Seigneur mon Dieu, qui vas mettre la Croix dans le cœur de ceux qui ne veulent plus de la Croix; c’est toi, Seigneur mon Dieu, qui vas apprendre l’abstinence dans la relation de l’homme et de la femme avant le mariage, ce sera une belle relation d’amour; c’est toi, Seigneur mon Dieu, qui vas faire en sorte que cette personne va arrêter de boire, va arrêter d’abuser de sa fille; c’est toi, Seigneur mon Dieu, qui vas faire en sorte qu'il n’y aura pas de viol dans la vie de cet enfant; c’est toi, Seigneur mon Dieu, qui vas mettre dans le cœur des prêtres la foi; c’est toi, Seigneur mon Dieu, qui vas nous donner l’espérance, l’espérance inébranlable'. Voilà une Eucharistie, une présence, un miracle!

Cela ne se fait pas, nous manquons de foi. Pourquoi nous manquons de foi? Parce qu’il y a en nous du néant. Nous portons qui à l’intérieur de nous? Nos frères et nos sœurs du monde entier. Ils sont en nous. Et tant qu’il y aura un seul enfant qui aura en lui du néant, nous le ressentirons en nous. Alors comment va-t-on s’en sortir? En nous laissant envelopper de la présence même de Marie. Elle, a-t-elle du néant en elle? Elle est la seule, elle est la seule.

Le Seigneur nous donne des joies. Oui, il nous donne des joies parce que nous ressentons, nous ressentons la joie lorsque nous entendons une parole ou des paroles qui viennent à nous pour nous consoler, pour nous fortifier, pour nous maintenir dans la sagesse de Dieu. Dieu est là et il est avec nous. Il n’est pas contre nous, il est avec nous. Nous avons un bout de chemin à faire, alors nous devons le faire en prenant conscience de ce que nous vivons. Nous devons nous donner, malgré qu’il y a des moments où : 'Seigneur, tu t’es pas trompé, Seigneur?', parce que c’était mon cri hier.

Pas un seul ne doit être négligé, pas un seul. Nous n’avons pas le droit d’oublier un seul de nos frères et de nos sœurs du monde entier, pas un seul, sinon notre vie perd son sens. Mieux vaut rester couché et ne plus se lever, au moins on aura une excuse : puisque je ne me suis pas levé, je peux donc ne pas prier; puisque je ne me suis pas levé, je ne peux donc manger; puisque je ne me suis pas levé, je n’ai pas à me laver; puisque je ne me suis pas levé, je n’ai pas à m’habiller; puisque je ne me suis pas levé, je n’ai pas à travailler; puisque je ne me suis pas levé, je n’ai pas à regarder, à écouter, à dire, à faire, à entendre et à ressentir. Je suis aussi vide que mes propres paroles, pensées, regards, écoutes, actions et sentiments. Je peux pas avoir deux choix, je dois n’avoir qu’un seul : la vie, pas la mort. C’est mourir lorsqu’on vit pour soi-même et c’est vivre lorsqu’on vit pour les autres.

Le Seigneur m’a donné un message avant que je vive ces événements, ces moments. C’est le 12. Nous sommes le 16 aujourd’hui. Alors voici ces paroles. C’était une semaine mouvementée. J’étais dans la souffrance pour plusieurs raisons et ça ne me disait même pas d’écrire. Mais au bout d’un moment de prières et de prières, j’ai écrit, et pas parce que je veux désobéir à Dieu, c’est contre moi que j’en ai, mais…, contre moi : tout ce qui n’est pas de la Divine Volonté, sors. Alors, quand on vit comme ça plusieurs jours, que c'est continuel, on veut s’assurer que ça vient de Dieu et pas de nous-mêmes. Alors, il dit :

 

2012-03-12

 

«JE SUIS est avec toi. Tu es à l’écoute de l’Amour. Tout en toi est ouvert à la Divine Volonté. Tu n’as pas à savoir ce que je réserve à mes enfants qui souffrent à cause de leurs mauvais choix antérieurs, mais à te donner pour eux et pour tous les autres, et tous les autres sont mes choisis. Tu es ma choisie et tu te donnes avec ce que j’ai mis en toi : ma Volonté. Rien ne vient de toi. Tout est de Dieu le Père et moi, son Fils, je te donne ce que mon Père veut te donner. Tout passe par moi et garde-toi en moi, le Fils. Le Saint-Esprit t’ouvre à ma Volonté, il est en toi comme je suis en toi. Je t’aime. Tu es à Celui qui se donne à chaque Eucharistie. Viens en moi, je te veux tout abandonnée.

«Vois comme je t’aime. Ouvre grand ton oui à ma Volonté. Beaucoup d’enfants vont souffrir. Ils ne veulent pas de moi. Je vous demande à vous, mes choisis, de vous donner pour eux. Ils sont entre les mains de celui qui veut les amener en enfer, là où il y a des cris, des grincements de dents. Oh, mes enfants, l’enfer est si terrible que rien sur la terre n’est comparable. Pas même vos souffrances mises ensemble ne sont comme les souffrances en enfer. Je vous le dis : qui se refuse de l’amour en Dieu se refuse le droit d’aller vers le bonheur. Il n’y a pas de bonheur en enfer, que du malheur; il n’y a pas de plaisir en enfer, que des déchirements. Il y a tant de haine que ceux qui y sont à cause de leur non à Dieu sont plongés dans la terreur démentielle. Ici, sur la terre, même lorsqu’il fait noir, c’est encore possible de percevoir, dans le noir, une présence par un mouvement, par un souffle, mais en enfer, rien ne bouge, rien ne respire, tout est néant, car la noirceur pénètre, elle se fait ressentir et elle glace tout à son contact : c’est la mort.

«Mes enfants, la terre est un lieu où mon Père a voulu que vous viviez pour aller vers lui dans son Royaume, une fois que vous l’avez choisi. Lui, il vous a choisis, à vous de le choisir. Il est tout pour vous, soyez tout pour lui. Quand, mes choisis, allez-vous reconnaître votre place parmi tous les enfants de mon Père? Votre place sur la terre est avec tous ceux que mon Père a créés. En chacun de vous, pour chacun de vous, il vous l’a fait connaître afin que vous soyez tous unis dans le choix de mon Père. Dans le choix de Dieu, il n’y a qu’un vouloir, qu’un tout : ses enfants. Il vous a tous voulus, il vous a choisis pour que vous soyez ensemble.

«Mon Père est la Volonté. Il n’a qu’à vouloir, et tout est. Lorsque dans sa pensée vous avez été, vous fûtes. Aucun de vous ne manquait. Croyez-vous que Dieu, la Puissance, l’Éternel, n’a pas tout en lui? Vous êtes de lui. Personne naît sur la terre sans que mon Père ne le veuille. Le temps est à mon Père. Lui seul est dans sa Volonté, à lui seul son Vouloir, et à lui seul de connaître votre création. Il sait qu’un tel va naître à un tel moment et lorsque cet enfant naît sur la terre, mon Père, qui l’a créé, connaît ses pensées, ses regards, ses écoutes, ses paroles, ses actions et ses sentiments avant même que lui, l’enfant, les vive. Dieu a déjà mis en son enfant sa liberté, et c’est avec sa liberté qu’il naît sur la terre. Tout est en l’enfant. Tout au long de sa vie sur terre, Dieu le nourrit de son amour pour qu’il soit amour envers lui-même, et c’est avec la liberté de Dieu qu’il a en lui qu’il devra faire ses œuvres d’amour.

«À cause de la tache originelle, deux choix se présenteront devant cet enfant : le bien ou le mal. Celui qui est amour choisit de bien se conduire devant Dieu, celui qui est vain choisit de mal se conduire devant Dieu. Au tout début, l’homme et la femme grandissaient en sachant qu’ils étaient créés par Dieu. À cause de leur mauvais choix, il en est venu qu'ils ont perdu la connaissance de qui ils étaient. À cause de leur choix sans amour pour Dieu, pour eux-mêmes et pour leur prochain, conséquences sur conséquences, ils ont dû connaître. Chaque conséquence due à cause d’un mauvais choix porte la trace de l’infidélité à l’amour filial envers Dieu le Père. Ils sont enfants de Dieu et Dieu est leur Père. Dieu est le Créateur et le Créateur est Père de ses œuvres. Dieu ne veut pas perdre ses enfants, il les maintient dans son amour. Mais parce qu’il les veut enfants, non esclaves, il les laisse vivre librement, en mettant devant eux ce qu’ils ont fait contre l’Amour. C’est aux enfants créés de regarder et de choisir le repentir. Chaque enfant créé doit reconnaître que sans leur Créateur, ils sont voués à l’esclavage. Cette conséquence est l’aboutissement de leur manque d’amour envers ce qu’ils sont : des enfants d’amour pour l’amour.

«Mes enfants, aimez-vous entre vous. Regardez-vous et vous allez reconnaître que vous avez les mêmes ambitions : la paix, la joie et l’amour. Cela est en vous. Vous devez vous donner par amour à l’amour. C’est quoi se donner à l’amour? C’est choisir le bonheur de vivre éternellement avec tous ceux que mon Père a créés : ses anges et vous, tous ses enfants d’amour. Vous avez à reconnaître vos choix. Quels sont vos choix? Le confort, l’abondance, la performance, l’activité? Mes enfants, même si cela semble pour vous essentiel sur la terre, vous n’avez rien de vous-même pour aller vers mon Père. Il vous a créés tels vous êtes et vous êtes comme il vous a voulus : sans artifice, sans richesse, sans défaut, sans condescendance. Il n’a pas fait le projet de vous améliorer, vous êtes créés à son image et mon Père est plus que tout ce que vous connaissez. Pensez à ce que vous étiez, si vous le pouvez, et réalisez que vous ne savez rien de vous. Dieu sait tout de vous. Dieu vous aime tel vous êtes sous vos haillons et avec vos soi-disant connaissances. Vous ne voyez pas ce que lui voit. Il vous regarde avec tant d’amour.

«Mes enfants, je vous fais connaître ce que lui veut que vous connaissiez. Par cet enseignement, il vous présente ce que vous allez voir et comprendre. Ce temps d’abandon est riche de connaissances et ces connaissances sont voulues de son éternel Être. Il a tout en lui, mon Père, votre Père. Faites vos prières avec foi, ne vous arrêtez pas. Le temps d’abandon doit se vivre. Oui, mes choisis, vivez ce temps de miséricorde avec ce que Dieu vous donne. La souffrance en ce monde est si grande, si grande.

«Satan jubile de voir tous les enfants de ce monde tourner en rond, ne sachant pas que demain il y aura en eux ce que Dieu veut pour tous. Lui, le maître du néant les maintient dans un pouvoir de plénitude extatique nébuleuse, non une plénitude qui les amène au bonheur, mais une plénitude qui les conduit vers ce qui est faux, sans valeur, sans espoir de vie éternelle. Il est le maître du néant, donc il sait conjurer le présent pour que rien ne se passe : pas de loi d’amour, pas de croix. Sans la croix, on ne voit pas les pièges, sans la croix on ne perçoit pas le caché. Lorsqu’on demeure ignorant, on ne peut pas voir, ni entendre. La lumière est cachée pour ceux qui ne veulent pas aller vers la lumière. C’est dans la lumière qu’on perçoit les pièges et lorsqu’on sait qu’il y a des pièges, il faut faire des efforts pour ne pas se laisser tenter par le plaisir, par la luxure, par la nonchalance, par la curiosité, et cela nourrit les sept péchés capitaux. À force de vouloir, on perd l’essentiel : le bonheur d’être avec ceux qu’on aime. Tout est relatif avec ce qui est essentiel dans ce monde de va-et-vient, de ‘je peux tout si j’ai tout’. Petits choisis, Dieu est avec vous, il vous aime; voilà pourquoi il vous aide à vivre ce que vous devez vivre sur la terre pour votre bonheur éternel. Amen.»

Jésus : Les conséquences de votre vie seront devant vous, les conséquences de vos frères et de vos sœurs seront devant eux, et parce que les enfants sont ensemble, chaque conséquence sera pour vous des conséquences qui ont été dans votre vie. Aucune conséquence n’a échappée aux enfants depuis la première jusqu’à la dernière : aucune conséquence.

Regardez votre vie. Votre vie n’est-elle pas, mes enfants, un aboutissement de vos pensées, de vos regards, vos écoutes, de vos paroles, vos actions et de vos sentiments? Personne ne peut être en dehors de sa vie; personne ne peut être en dehors de ses propres choix; personne ne peut être en dehors des conséquences dues aux choix. Chacun doit vivre ce qu’il a choisi. Et toutes conséquences apportent aux enfants de ce monde ce qui est, et ce qui est est le résultat de toute pensée, toute action, tout sentiment, regard, écoute, parole. Vous ne faites qu’un tout dans votre propre tout. Dieu vous maintient dans votre propre tout, car votre propre tout, mes enfants, est votre vie. Et qui tient la vie? Dieu.

Je vous maintiens dans la Vie. C’est moi la Vie. Je ne vous veux pas néant, mes enfants, je vous veux vivants, mais vous brisez votre vie, vous la divisez. Les enfants de ce monde sont dans la corruption et ils souffrent. Leurs mauvais choix apportent à ce monde des conséquences lourdes. Et vous, choisis d’entre mes choisis, vous, enfants de par le monde qui êtes les choisis d’entre les choisis, moi, votre Dieu, je vous dis : vous ne pouvez être en dehors de la Vie. La conséquence, mes enfants, vient de ce que vous, vous avez consenti de vivre. Si votre vie connaît la maladie, c’est que cela fait partie de votre vie. C’est une conséquence de votre vie. Est-ce que je vais arracher une partie de votre vie? Est-ce que je vais arracher une partie de votre vie qui est votre choix?

Comprenez ce que je veux vous faire comprendre, mes enfants. La conséquence ne peut venir du néant, car le néant est la mort. Lorsque vous vivez la maladie, lorsque vous vivez la souffrance due à un mensonge, due à un vol, cette souffrance, cette maladie fait partie de votre vie, de votre propre vie. J’ai porté la douleur de la Croix. J’ai porté vos conséquences. J’ai porté sur mes épaules vos choix, je les ai connus et je les ai acceptés. Je n’ai pas accepté le péché, car le péché c’est le néant, c’est la mort. J’ai amené à la mort le néant, le mal, le péché, ce qui voulait vous amener dans le néant total. Pleurez pas sur moi, pleurez sur vous, pleurez sur votre vie, afin que vous sachiez que vous êtes vivants, que vous êtes vrais.

À vous de vivre vos conséquences. Apprenez à aimer votre vie et à accepter votre repentir. Repentez-vous, mes enfants. En demandant à ma Mère des grâces, vous allez trouver la force nécessaire pour vivre votre passion. Allez-vous rejeter les conséquences de vos frères et de vos sœurs qui font partie de votre vie? Allez-vous mettre de côté la croix? Elle fait partie de votre vie. Aimez inconditionnellement qui vous êtes. Apprenez à regarder. Ne fermez pas votre cœur à l’amour. Cessez de crier, soyez libres : ne vous dites pas être esclaves. Dieu vous veut en enfants libres. Il n’arrêtera pas votre joug. J’ai pris tout sur moi, j’ai tout accepté. Apprenez à tout accepter. Vivez vos conséquences avec amour, paix, joie.

Aimez vos enfants et aimez ceux qui sont avec vos enfants, inconditionnellement. Soyez un exemple d’amour, soyez vrais, ils ne refuseront pas un 'je t’aime', un sourire, une invitation à entrer en votre cœur. Donnez de votre temps. Laissez-vous aimer, laissez-vous prendre par leurs regards. Ne détournez pas votre regard même s’ils vous parlent, alors que vous ne sentez pas qu’ils parlent de l’amour de Dieu. Sachez reconnaître l’amour qu’ils ont en eux pour moi. Je me fais si petit pour eux, si petit pour ne pas les blesser, pour ne pas les effrayer avec mon amour. Je me mets mendiant, je me couvre de haillons pour qu’ils viennent à moi et je prends ce qu’ils me donnent; même si c’est peu, je prends cela comme le trésor le plus grand du monde, car moi je sais que le petit peu qu’ils me donnent c’est plus que ce que vous, vous pouvez me donner, car je connais leur valeur, leur effort, leur peur. Je connais tout d’eux.

Je connais votre amour qui a peur, qui manque de confiance envers moi. Je vous aime tant. Comprenez mon amour pour eux, ce sont mes enfants, mes choisis. Ils sont dans un monde où il n’y a plus de pudeur, où la chasteté est mise de côté, où l’ivrognerie est parmi des enfants qui semblent être si fragiles. L’abondance est dans leur vie. L'indifférence vient toujours frapper leurs cœurs et ces connaissances qui viennent de l’esprit de ce monde, qui n’est autre que Satan, les engourdissent.

Comme ils sont forts, comme ils résistent, comme ils sont vrais! Ils sont encore vivants, ils veulent la vie. Ce sont mes tout petits bébés. Penchez-vous sur eux comme moi je me penche sur eux. Vous allez voir qu’à travers leur soixante-quinze ans il y a un enfant, qu’à travers les vingt ans il y a un tout petit enfant, qu’à travers les sept ans c’est un petit bonhomme. Regardez-les avec votre cœur et vous allez vous attendrir, vous allez avoir de la patience, vous allez aimer gratuitement sans rien leur demander. On attire les enfants avec du sucré, mes enfants, pas avec du fiel.

Je vous aime. Aimez-les, donnez-leur de l’amour. Satan fait tout pour les maintenir dans ses pièges, il fait tout. Il s’est servi de la télévision, de la musique, de la danse, de la drogue, de la boisson, du rire, des plaisanteries, de l’humour, de sports, de luxe, d’abondance, de pauvreté. Il est le maître du mensonge. Et vous, mes enfants, est-ce que vous voyez ses pièges? Je vous les fais ressentir. Je permets à votre chair d’être dans ce courant, afin que vous puissiez percevoir le néant afin que vous puissiez me les donner. C’est moi qui suis la Puissance, c’est moi qui vais les enchaîner tous. Ne suis-je pas Celui qui a vaincu la mort?

Je vous aime. Comprenez ce que je veux pour vous ce soir : aimez, aimez-les. Ils ne sont pas les démons, ils ne sont pas perdus, ils sont vivants, et j’attire l’amour avec l’amour, le bonheur avec le bonheur, la joie avec la joie, alors soyez joie, paix et amour. Ayez confiance, faites ce que Dieu vous demande. Je me présente nu à vous, je ne vous cache rien. Soyez avec moi pour eux. Je vous aime, mes enfants, je vous aime.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci Seigneur. Alors, nous allons les aimer, même si on croit avoir raison sur le chum de notre fille ou sur la blonde de notre garçon, si on croit avoir raison sur les professeurs, si on croit avoir raison sur ceux qui calomnient l’Église. Alors, une raison de plus pour aimer sans condition en demandant à Maman Marie : donne-moi des grâces pour aimer.

On a les yeux fixés sur nos enfants, sur nos petits-enfants, sur notre Église, et le Seigneur veut qu’on tourne son regard sur ceux qui nous font souffrir, qui font souffrir notre Église. Alors Jésus, lui, il veut qu’on aime, qu’on aime comme lui a aimé. Il a aimé Pilate, il a aimé Judas, il a aimé Marie-Madeleine, il a aimé Longin. Il a aimé tout le monde, tout le monde. Il a aimé ceux qui l’ont rejeté, qui le rejettent. Il va toujours aimer, Dieu, et il veut qu’on aime. On a plus de facilité à aimer ceux qu’on aime, hein, et ceux qui sont plus près de nous, hein?

Demandons des grâces à Maman Marie pour aimer, pour aimer ceux qui nous font souffrir, qui font souffrir ceux qu’on aime. Il n’y aura plus de guerre, il n’y aura plus de maladie, ça va s’étendre comme une trainée de poudre. Il faut avoir confiance. Si Dieu nous parle d’amour, si Dieu nous parle sans arrêter en sachant que, on va tu comprendre? C’est qu’il nous aime et que nous devons aimer aussi.

On a bien compris, ce soir? On se repose après une soirée comme ça.