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Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu par son instrument,

la Fille du Oui à Jésus

 

2011-10-16 – Temps d’abandon

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce soir, nous allons continuer ce qui avait déjà été commencé mercredi, mercredi le 13. Vous avez entendu, comme moi, ce que le Ciel nous a révélé selon la Volonté de Dieu le Père. C'est le Père! Et le Fils est venu nous dire ce que le Père voulait qu'on sache.

Nous avons terminé le temps de la préparation… on se préparait là! Lorsqu'on va à un repas, on prépare : on épluche les patates, on fait la dinde, les carottes, hein, on prépare, on va faire nos achats, les nappes, on prépare tout ça, là. Eh bien, on a fini ce temps. Maintenant, il faut s'accomplir. Et aujourd'hui, le Seigneur, il a dit : «Le temps de l'abandon.» Voilà ce que nous avons commencé : le temps de l'abandon. Quand on s'abandonne, qu'est-ce qu'il nous reste?

R : L'attente, la confiance, il ne reste rien.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il ne reste rien. On s'abandonne. Il ne nous reste plus rien. Il n'y a plus rien à nous, on a tout, tout abandonné. Le Seigneur, il nous veut abandon, alors il veut notre vie. Hein, il nous a toujours demandé : «Donnez-moi votre vie.»

Samedi soir, qu'est-ce que nous avons fait devant Jésus? Il a dit : «Approchez-vous, donnez-moi votre vie, je vais vous donner ma miséricorde, pas simplement donner la miséricorde, mais vous faire miséricorde.» Vivre la miséricorde, être miséricorde, comprendre la miséricorde, c'est tout ça qu'il voulait pour nous : la miséricorde. Oui, Jésus est miséricorde, Dieu le Père est miséricorde. Il faut nous-mêmes qu'on soit miséricorde, hein? Dans le Notre Père : «Pardonne-nous nos péchés, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés», c'est dans le Notre Père. Alors, quand on regarde la Miséricorde, eh bien, c'est Dieu qui est miséricorde, puis il nous apprend à pardonner. Mais là, il veut qu'on soit miséricorde, être miséricorde! Mais pour être miséricorde, il faut comprendre qu'est-ce qu'il entend par là : être miséricorde. Oui, je vais pardonner à mon prochain, mais avant de pardonner à notre prochain, il faut se pardonner; parce que, c'est vrai, on pardonne à celui qui nous a fait du mal, mais on se pardonne donc difficilement!

Lorsque nous allons être devant la Lumière : Jésus, on va se présenter. Jésus va nous demander, hein : «Donne-moi tout, donne-moi ton oui.» Pour prononcer notre oui, il va falloir qu'on sache qu'est-ce qu'on va donner, il va falloir qu'on sache tout ce qu'il y a dans notre chair et qu'il veut : ce sont nos marques. Notre âme, lorsqu'on va à la confesse, on donne nos péchés, hein? 'Je veux ta miséricorde. Je consens à me regarder pécheur. Pardon, parce que j'ai fait de la peine à papa, à maman. Pardon, parce que j'ai volé'. Ça, c'est pour mon âme, ça sanctifie mon âme.

Mais qu'est-ce que je connais de ma chair? Toutes les marques qu'il y a dans ma chair, est-ce que je les connais? Jésus a dit lui-même : «Si je vous montrais toutes vos marques, vous en mourriez d'effroi.» Et pourtant, Jésus, c'est ça que tu veux nous montrer? Avec ta justice d'amour, je n'aurai même pas la possibilité de cacher quelque chose que je ne suis pas capable de supporter. Il va falloir que je regarde tout? Toutes les marques dans ma chair? Toutes les pensées, tous les regards, les écoutes, les paroles, toutes les actions, les sentiments qui ont été contre toi, qui ont été contre moi et contre mon prochain? Tu veux que je regarde tout ça, Seigneur, afin que je sois purifiée? Mais Seigneur, je veux bien le faire, je consens à le faire, mais tu dis aussi que je serai totalement purifiée seulement qu'au moment où le dernier dira oui.

Alors, qu'est-ce qu'il a à faire le dernier par rapport à moi? Moi, j'vais-tu attendre en tricotant que le dernier ait prononcé son oui, dernière pensée là, son dernier sentiment? J'vais-tu attendre pendant trois jours que le dernier ait passé puis que moi, ça va être mon tour, parce que j'ai dit 'je veux être la dernière?' Bon. Pendant trois jours, qu'est-ce que je vais faire? Trois jours à attendre, ouais. Je suis-tu la dernière, moi, là? Je suis à la dernière seconde là. Quand est-ce que ça va venir mon tour? J'vais-tu être anxieuse? Si c'est comme quand on va chez le dentiste, je risque de plus avoir mal! Bien, je n'ai plus de péchés! Je vais où? Où j'vais me faufiler? J'vais-tu penser à tout ce que je vais dire? Hey! Ça me tente pas de dire ça moi là, ça me tente pas de dire cela. J'vais avoir trois jours à penser à ça. Est-ce que je vais essayer de me déculpabiliser? Trois jours, j'ai le temps d'y penser là, jusqu'à la dernière minute, jusqu'à dernière seconde!

Voyez-vous? Il a dit : «Tu seras la dernière.» La dernière, mais là, être la dernière, ça veut dire : lui, moi. Bon, qu'est-ce qu'il y a entre lui et moi? Mais il y en a du monde! Il y en a du monde! Il y en a des pensées, il y en a des regards, des écoutes, des paroles, des actions et des sentiments entre lui et moi. Tout ça, qu'est-ce que je fais avec ça?

R. Miséricorde. 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Beaucoup plus que ça. Ouais, ça ne se compte pas, tu as raison, c'est trop. Qu'est-ce qu'on va faire avec tout ça? Eh bien, on va les pénétrer, on va pénétrer tout ça parce que c'est la grande, très Grande Purification de la chair. Dieu va arracher le mal de nous. Quel mal? Celui que je connais? S'il arrache le mal que je connais, il n’en arrachera pas beaucoup : ma p'tite vie, 1947 à 20… non, non, vous ne le saurez pas, hein? Alors, il n'y en a pas tant que ça! Non, je veux que ma chair soit purifiée. Jésus a dit : «La très Grande Purification de la chair». Lorsque les trois jours et trois nuits seront terminés : une journée en triple cadence, cela veut dire… ça va nous paraître comme une journée, mais ce sera en triple cadence : jour/nuit, jour/nuit, trois fois comme ça. Quelque chose en cadence ne s'arrête jamais, ça continue. Alors, pendant ce temps, tout va nous être montré. Ça veut dire, depuis le premier, Adam, jusqu'à aujourd'hui. Comment ça se fait?

R. On est tous une même chair.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On est une même chair.

Q. Tous nos frères et nos sœurs?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, du premier jusqu'au dernier, on porte les marques.

R. Mais si on avait vraiment toutes les marques, j'tiendrais pas debout! Je serais raide morte là.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Voilà pourquoi le Seigneur t'a aimée jusqu'à te tenir ignorante de ce qu'il y a en toi. Il a dit, quand nous avons été à la ville de Saint-Pie – il l'a bien dit, lorsque je suis revenue de la France, de l'Europe – nous avons su à Banneux que nous avions dit non à Dieu dès la tentation et là, nous avons su que nous avions dit non à Dieu, parce que nous habitons la même chair.

Adam et Ève, hein, ils ont désobéi : nous avons désobéi. Dieu a dit : «Si je vous avais laissé toute connaissance du mal que vous avez fait, vous seriez détruits aujourd'hui.» On se serait nous-mêmes détruits. Dieu est tellement bon, tellement amour qu'il nous a enlevé toute connaissance, connaissance de toute chair, mais on n'a connaissance que de la nôtre, mais pas de toutes les chairs qui forment notre chair, une seule chair. C'est par amour qu'il a fait ça et c'est par amour maintenant, par amour, qu'il nous montrera tout. Il le fera par sa miséricorde. Alors, il faut que chaque chair soit plongée dans la miséricorde, sinon on ne se pardonnerait pas. Lorsqu'il nous a dit : «Vous vous seriez détruits», parce qu'on aurait su qu'on a dit non à Dieu, on aurait su qu'à chaque mouvement, on y participait. Voilà la vérité. Nous avons une seule chair, mais la chair, quand elle commet un péché, nous en sommes tous témoins.

Nous appartenons à la Divine Volonté. Nous avons volontairement quitté la Divine Volonté et la Divine Volonté nous a donné son amour, la Divine Volonté nous a fait pénétrer dans la liberté, cette fameuse liberté, et avec cette liberté nous avons fait nos choix, nos choix : perpétuelles conséquences. Souvenez-vous de ce mot : 'perpétuelles conséquences' de nos choix qui se vivent constamment en nous depuis le début. Lorsqu'une personne commet un vol, mais ce vol, y avons-nous participé? Pensez bien à ça. Lorsqu'il y a un vol, le vol : un tentateur, un choix, une conséquence. Le vol : un tentateur qui dit : vole. Il ouvre toutes les portes, tout ce qui a pu être dans son pouvoir pour inciter les enfants à voler. Alors là, il fait tout, lui, pour que l'enfant de Dieu vole. Il résiste? Il ouvre une porte. Il résiste? Une autre porte. Il résiste? Une autre porte. Là, l'enfant faiblit, l'enfant faiblit, et ça se passe en un rien de temps. Puis là, le vol se fait : le choix. Il vole et là il y a conséquence : une marque de vol se fait encore nourrir. Avons-nous la marque du vol en nous? Alors, la première fois qu'il y eut un vol, nous, est-ce que nous étions en cet enfant?

R. Oui.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Pourquoi vous dites oui?

R. Parce qu'on a la même chair.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On a une chair, il y a une chair. Et nous sommes en cette chair de quelle façon?

R. Parce qu'on est en Jésus et Jésus est en tout le monde.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Parce qu'on est en Jésus et que Jésus est en tout le monde. Nous avons la vie.

R. Et on a tous la même Source de Vie.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons tous la même Source de Vie. Alors, lorsqu'il y a un vol, est-ce que nous, nous avons fait ce vol?

R. Oui.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons fait un choix de choisir entre le bien et le mal. Lorsqu'un enfant fait un vol, notre chair se nourrit; elle se met en présence de cette chair par la vie. Notre vie est éternelle. L'âme, l'âme est éternelle et notre chair est éternelle. Nous sommes appelés à vivre pour l'éternité ensemble : l'âme et la chair.

Ce que nous sommes en train d'apprendre, c'est une beauté et c'est une souffrance et une réalité. Lorsqu'un enfant commet un péché, son péché est devant nous. Il est devant nous son péché, parce que Dieu n'enlève pas notre présence en lui. Nous sommes en lui par Jésus. Nous sommes enfants de Dieu. Oui, nous avons choisi, nous avons choisi la volonté humaine.

Lorsqu'un enfant vient sur la terre, Dieu connaît tout de cet enfant. Dieu sait ce qu'il va faire. Dieu a tout vu. Cet enfant est dans son mouvement de vie, et dans son mouvement de vie il est avec tout mouvement de vie. Il fait partie du Corps Mystique, il fait partie d'un tout. Lorsqu'il vient sur la terre, il vient pour s'accomplir, il vient pour montrer ses œuvres d'amour à Dieu. Et les œuvres qui ne sont pas amour, il devra les regarder et il devra demander à Dieu miséricorde, pardon. Tout enfant qui vient sur la terre, vient sur la terre pour s'accomplir. 'Je suis créé et mon Père, c'est Dieu. Je suis aimé et l'amour vient de Dieu. J'ai reçu la vie pour l'éternité et je dois vivre dans mon éternité un moment sur la terre afin de dire : oui, je crois en toi, Dieu'. Et là, on retourne vers Dieu, car cette épreuve est une épreuve d'amour. Démontrer à Dieu qu'il est Dieu et que nous sommes enfants de Dieu. Voilà pourquoi les enfants viennent sur la terre.

Tout enfant vient sur la terre parce que Dieu est Dieu et que nous, nous sommes créés. Nous avons une seule chair et cette chair appartient à Dieu et elle doit retourner à son Créateur pure. Nous avons été créés purs, mais parce que nous avons dit non à Dieu, nous avons connu la tache originelle : la désobéissance à Dieu. Parce que cette désobéissance s'est fait connaître à nous par hypocrisie à cause de Satan, Dieu a dit : «Vous avez désobéi parce que vous avez été tentés. Vous devrez connaître tout ce que le Tentateur a réussi à faire de vous pour que vous puissiez redevenir enfants de Dieu. Mais avant, avant de tout connaître, vous allez vivre vos conséquences, car le temps que vous deviez passer sur la terre était un temps d'amour, mais vous avez choisi un temps de souffrance.

Et ce temps de souffrance, vous l'avez tous consenti par votre désobéissance, sauf la Vierge Marie, la Vierge des vierges, la Pure Immaculée, Celle qui a toujours obéi à Dieu. Elle, elle ne vivra pas sur la terre comme vous, car elle demeurera toujours dans la Divine Volonté. Son amour sera tel qu'elle viendra sur la terre pour démontrer à Dieu que la chair est créée pour retourner à Dieu. Elle vient de la Perfection et elle retourne à la Perfection. Tout enfant qui a commis la désobéissance connaîtra ce temps de souffrances. Telle est la conséquence de sa désobéissance».

Lorsque nous venons sur la terre, nous venons sur la terre dans l'ignorance de ce que nous sommes, car nous sommes des enfants qui avons désobéi à Dieu. Un vol commis par un enfant est connu dans notre chair. Cette marque, nous l'avons tous en nous, mais notre désobéissance va jusqu'à ne pas soutenir avec amour le voleur. Nous sommes donc tous complices du voleur. Nous sommes donc tous la porte que Satan a ouverte pour tenter cet enfant de Dieu pour qu'il soit voleur. Voyez-vous pourquoi le Seigneur nous a demandé : «Donne-moi ta vie. Veux-tu être miséricorde? Maintenant que tu as répondu oui, tout commence : temps d'abandon. Tu t'abandonneras. Tu deviendras miséricorde. Tu connaîtras ta chair, tu connaîtras tes marques.» Pouvons-nous maintenant dire : il a volé? J'ai volé. Avons-nous compris? Je me suis fait avorter. J'ai fait des avortements. On a compris, n'est-ce pas?

R. C'est pareil comme Jésus a fait. Jésus a tout pris sur lui.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus, lui, n'a pas désobéi. Il a pris. Nous, nous avons désobéi, mais nous n'avons rien pris. Maintenant, on va connaître ce qu'on a fait et on va crier : miséricorde, miséricorde, parce qu'on l'a fait.

Q. Qu'est-ce qu'on aurait pu faire pour supporter nos frères et sœurs?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Obéir à Dieu et faire comme Marie. Mais nous n'avons pas obéi à Dieu. Nous avons consenti à connaître quoi?

R. Le mal.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le mal. Nous avons consenti à connaître le mal.

Q. Avec notre volonté humaine?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Avec notre volonté humaine! Et c'est avec quoi nous allons nous présenter à l'intérieur de nous pour vivre la très Grande Purification de la chair?

R. Notre volonté humaine.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Notre volonté humaine qui a voulu connaître le mal et le bien. Mais nous avons tellement connu le mal, tellement connu le mal qu'aujourd'hui nous vivons une très grande conséquence : l'apostasie, une apostasie si grande, si grande! Voyez-vous? Causes, choix, conséquences. Nous vivons notre conséquence qui est perpétuelle jusqu'au moment où il y aura la fin du monde.

Q. Mais où se situent ceux qui portent un non dans tout ça?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : En nous. Ils se situent au même point que nous, au même point que nous. Nous les aimons parce que ce sont nos frères et nos sœurs. Ils se sont donnés à Satan.

Q. Est-ce qu'ils vont finir par dire oui, eux autres?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les enfants ne s'appelleraient pas les enfants du non s'ils disaient oui. Dieu a dit en fin de semaine : «Tous ceux qui sont inscrits dans le Livre de la Vie, leur nom est inscrit.» Mais il n'a pas fait un deuxième livre pour inscrire les enfants du non, il ne l'a pas fait. Nous n'avons pas à connaître leurs noms.

Q. Ça veut dire que si on s'est consacré à Satan : miséricorde, Seigneur; tout, tout, tout ce qu'on peut penser… Ça veut dire que si on s’est consacré à Satan, miséricorde, Seigneur; tout, tout, tout ce qu’on peut penser…

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les enfants qui font des messes noires, où sommes-nous, nous?

R. Nous sommes en eux.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Voilà. On fait, nous aussi, des messes noires : miséricorde; des orgies : miséricorde. Nous devons prononcer le mot miséricorde pour ne pas encourager les tentateurs. Hein, on ne leur donnera plus maintenant de la corde ni de portes ouvertes, parce que même lorsqu'on parle ainsi, ils se servent. Pourquoi ils se servent de nous? Parce qu'ils savent ce qu'ils ont mis en nous. Ils aiment qu'on parle de ce qu'ils ont mis en nous, ils aiment ça, ils aiment nous faire souffrir. Dieu, il nous a dit, à la fin de semaine à Plantagenet : «Ils vont attaquer par la souffrance». En donnant tout cela à notre Dieu, en vivant, en mourant en la Miséricorde, eh bien, là, ils vont attaquer, ils vont attaquer les enfants, mais ils vont rencontrer à travers ça, qui? La Miséricorde, les enfants de miséricorde.

Là, il y a les tentateurs. On se présente : là, je vois une pensée, je la vois la pensée; cette pensée est devant moi et je dois répondre miséricorde à Dieu, mais je ne connais pas la miséricorde parce qu'on ne m'en a pas parlé. Alors là, le tentateur se sert de la volonté humaine : 'T'es pas capable, t'es trop faible, tu vas te décourager. Pourquoi tu te fatigues tant?' Alors, la pensée qui est devant moi, je ne pourrai pas la regarder parce qu'elle comporte tant de souffrances : 'J'ai voulu tuer avec ma pensée : s'ils peuvent mourir.' Alors là, ils attaquent. Il me semble que j'étouffe, j'étouffe par mon intérieur parce que, là, je suis devant tous ceux que j'ai souhaité la mort. Ils sont devant moi. Je vois des vieillards, je vois des enfants, je vois des personnes, des jeunes femmes qui sont en train d'accoucher. Je vois tout ça. Ils font partie de ma vie. Et là, le tentateur : 'T'as été lâche.' Il sent ma faiblesse : 'Oh, t'as été lâche, ils te pardonneront pas. T'as été lâche, t'as pas été capable de supporter ta journée'. Je ne peux pas crier miséricorde, je sens que tout mon être a trop mal. Je voudrais que ça s'arrête, je voudrais que ça s'arrête, je voudrais que ça s'arrête, et ça présente, et ça présente devant moi cette pensée.

Et là, voici qu'il y a quelque chose qui vient : une présence d'amour. Parmi eux, quelqu'un comme moi! Parmi eux, une enfant qui a crié pardon parce qu'elle a eu la même pensée que moi : miséricorde, et là, je la regarde et il semble que ma douleur est moins grande, elle est comme moi. Elle m'ouvre quelque chose que je ne savais pas que j'avais en moi : elle m'ouvre une tendresse; elle m'ouvre quelque chose que je ne connaissais pas; elle m'ouvre un regard. Ce regard, je n'avais jamais su qu'il était là. C'était le regard de Dieu, c'était la tendresse de Dieu sur moi à ce moment-là. Voilà pourquoi Dieu nous dit : «Vous avez été choisis, non pas parce que vous êtes les meilleurs, oh, non, vous êtes les pires.» Voilà qu'il nous ouvre à quelque chose.

Avant qu'on vienne ici sur la terre, Dieu nous connaissait. Dieu avait tout vu ce qu'on était pour accepter. Dieu savait qu'on n'était pas pour nous boucher les oreilles, mettre un bandeau sur nos yeux. Dieu savait qu'on était pour quitter l'esprit de ce monde. Dieu savait qu'on voulait prier Marie. Dieu savait tout ça, mais Dieu savait qu'on était de grands pécheurs. Oui, il sait que nous sommes des pécheurs, que nous avons participé à tout ça, car tous sauront, tous sauront qu'ils ont été la proie de Satan pour tenter un et tenter l'autre. S'ils ont réussi à tenter un enfant pour qu'il vole, il s'est servi de nous, Satan.

Voyez-vous qu'on est des grands pécheurs, de très grands pécheurs? Alors là, le Seigneur nous donne tant de lumière. Il faut qu'on comprenne tout ça. Il le savait qu'on était pour se réunir à soir, lui; pas nous, mais lui, il le savait. Nous avons à connaître ces choses et lorsque nous dirons : j'ai sodomisé un enfant de six mois : miséricorde, nous saurons que c'est nous. Vous comprenez? Est-ce qu'on comprend maintenant?

Q. C'est une dimension d'unité. On est tous unis. Moi, j'me présente devant le Seigneur là. C'est-tu ça, Francine? Je veux dire, on a péché : j'ai sodomisé un enfant de six ans, j'ai aimé ça : miséricorde?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Parce que si on avait été dans l'obéissance, cet enfant-là n'aurait pas été sodomisé par moi.

R. Parce que je suis uni à tout le monde.

Q. Mais la contrepartie se fait quand on prie, on améliore tout le monde?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et voilà pourquoi le Seigneur, il dit : «Tu t'accuseras et tu crieras ma miséricorde. Elle sortira de ta bouche.»

La très Grande Purification de la chair, c'est regarder tout. Dieu a dit : «Rien ne vous sera caché.» Vous souvenez-vous de ces paroles? Rien ne vous sera caché! Vous serez devant chaque pensée, chaque pensée! Vous serez devant chaque pensée, devant toutes les nôtres, toutes les nôtres, toutes les nôtres, pourquoi? Parce que ma pensée est votre pensée, votre pensée est ma pensée, depuis la première jusqu'à la dernière.

Q. Mais peut-on être tout seul pour voir ça? 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui.  

Q. Il n'y aura pas personne pour nous aider? Alors, on va avoir la miséricorde.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Ça te suffira. Maman Marie va être là.

R. Parce qu'elle était là pour Jésus.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. «Continue, mon fils, continue ma fille». Ça se fera. Nous aurons connaissance de la présence de ceux qui se seront donnés par amour. Le tentateur qui vient tenter mon être, ma chair, en se servant de ma volonté humaine pour me faire souffrir, dans la justice d'amour de Dieu, je verrai tout, tout ce que j'ai fait à mes frères et mes sœurs, absolument tout. Et là, cette tendresse, cette miséricorde, elle sera là. Cette tendresse et cette miséricorde, elle est où?

R. Dans le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Où est Jésus?

R. En nous.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il ne nous a jamais quittés. Où est Marie?

R. En nous.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Elle ne nous a pas quittés. Elle est l'Enfant de la Divine Volonté. Elle était toujours là. Alors, lorsque la tendresse et la présence seront là, comme Elle a toujours été avec nous et comme Jésus est toujours avec nous, là nous serons; moi, je serai là, mais où vous allez être, vous autres?

R. Avec toi.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, avec moi! Vous allez être miséricorde, miséricorde. Au moment où j'aurai besoin, vous serez miséricorde. Là, quand Satan viendra pour me jeter par terre, quand Satan viendra pour me faire souffrir pour que je dise non pour cette pensée, là, je regarderai toutes pensées, toutes, toutes pensées, ma pensée qui a contaminé toutes les pensées des autres, puis là, il y aura des pensées qui seront miséricorde : vos pensées seront miséricorde.

Q. Est-ce que cette pensée-là va être effacée?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Elle sera présentée devant Dieu et lorsque moi, qui ne connais pas la miséricorde pour cette pensée, et que là je vais connaître la miséricorde parce qu'il y aura des pensées qui seront pensées miséricorde, là, ça me nourrira, et là je dirai : miséricorde.

Q. Les pensées miséricordieuses, c'est avec ça que la victoire va se faire sur le mal?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mais il y en a des pensées chez moi. J'en aurai besoin de la miséricorde.

Q. Quand tu nous as partagé que ton âme avait joint l'âme d'une personne qui était morte là, qui se présentait devant le Seigneur, que tu l'accompagnais…

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, l'autre semaine.

Q. Miséricorde, c'est ça qu'on va faire là, hein, les autres gens vont faire ça avec nous aussi?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C'était comme un exemple. Mais ce qui s'est passé, c'est que le Seigneur a demandé l'abandon. J'ai dit oui et là, j'ai entendu mon âme qui demandait à l'âme qui était en train d'agoniser d'être ensemble. Alors là, nos deux âmes furent devant le jugement. Pas la chair, l'âme, et là, c'est là que tout a commencé : le découragement, la honte, mais en premier, la douleur, les attaques de Satan, des autres qui attaquaient cette âme-là, qui attaquaient l'enfant pour qu'il dise non. Ça la projetait par terre.

Moi aussi, j'étais projetée par terre, mais je ressentais exactement ce qu'elle ressentait, pareil : la peur, les larmes, vouloir que ça s'arrête cette souffrance parce que ça fait mal. Après, c'est la honte pour soi-même : on ne sera pas pardonné. L'autre qui attaque. On peut pas…, oui! J'étais présente : 'Oui, je suis une pécheresse comme toi. Oui, j'ai fait ce que tu as fait, j'ai fait ce que tu as fait, je suis ce que tu as été.' Alors je parlais comme ça parce que c'était plus facile, elle, de m'entendre que d'être seule avec Satan. On était ensemble, et puis lorsque le moment où il fallait qu'elle accepte la miséricorde de Dieu, elle était incapable, elle était incapable de se pardonner. Alors là : 'Oui, j'ai commis des péchés comme toi, j'ai fait la même chose que toi, mais on est ensemble, on va regarder Jésus'. Et elle ne voulait pas regarder Jésus, elle était incapable, elle souffrait trop. Alors, je lui disais combien Jésus était miséricorde.

Après le temps où elle devait prendre la décision, je l'ai bercée comme elle m'a bercée, et on se berçait pour qu'elle dise son oui. Et elle a dit oui à Jésus, elle a dit oui à Jésus, mais elle, elle est partie au purgatoire, mais pas moi, je m'en suis retournée? Mais au moment de la purification de la chair, là, c'est tout notre être qui va être là, c'est tout notre être, là. C'est pour ça que le Seigneur, il dit : «Un temps d'abandon.»

R. Je comprends pourquoi il nous a demandé si on voulait être les derniers.

Q. Mais le temps qu'on a pour dire miséricorde quand tout nous monte, c'est pareil comme si c'était comme une pratique qu'on avait pour ces trois jours-là?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C'est une pratique? Non.

R. Bien, c'est un entraînement…

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Non. C'est là qu'il faut que tu te présentes comme étant… Prends réalité que tu es 'le' pécheur, que tu as commis tout et que tu as participé à tous ces péchés-là. Prends conscience de ça, là, maintenant. Nous avons…

Q. Mais on va le refaire pendant la très Grande Purification?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu seras le dernier.

Q. Qu'est-ce que ça veut dire : être le dernier?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Regarde : là, je suis dans ce Mouvement d'amour, ce Souffle de Vie. Un Vent souffle. 'Oh! Dieu!' Oui, à cet instant, tout commence. Tout ce que j'ai vécu dans l'abandon, en ce temps où le Ciel avait préparé ses choisis, est maintenant pour ceux qui sont, au même moment que moi, en eux. Cette souffrance, elle est en ma chair : miséricorde. Voici que tout se bouscule. Le temps est si lourd, si lourd. Ces siècles et ces siècles qui passent devant moi, cette main qui veut m'attirer, cette chaleur qui veut me brûler, que vais-je donc choisir? J'ai mal dans toute ma chair.

Toutes ces pensées, je les connais maintenant. Ma chair est broyée sous la douleur. Toute larme ne sort plus de moi tant la souffrance est intense. Si j'étais dans mon être, dans ma désobéissance, dans ma conséquence, la mort m'avalerait et ne serait que joie pour moi, mais je dois regarder. Cette souffrance m'avale. Oh, que j'aime, que j'aime la Miséricorde! Je meurs dans l'Amour à chaque instant, l'Amour se découvre à moi à chaque instant. Je meurs, je meurs de souffrance par amour. Que de viols j'ai commis : miséricorde, miséricorde! Que de mensonges j'ai commis : miséricorde! Je me donne à la Miséricorde et la Miséricorde me prend.

Frères et sœurs, servez-vous. Ce que je suis est pour vous. Je l'ai consenti et ce temps durera jusqu'au dernier qui aura besoin de moi. Je le consens. Servez-vous de moi. Avez-vous compris maintenant?

R. Je pense que le reste, on va le découvrir encore plus.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : À cet instant, c'est commencé. Tu es pécheur, je suis pécheresse. On a commis et on a commis et on a commis, parce qu'on a dit oui au mal. On s'est réjoui de la souffrance des autres parce que si je n'avais pas été dans le mal, mes frères et mes sœurs n'auraient pas commis de mal, car ce qu'un a commis, je le savais, et ma chair, parce qu'elle portait cette marque, l'a encouragé. Si celui qui écoute et qui dit : 'Tu es une folle', ce mot, je dois l'avaler, parce que c'est vrai. J'ai été folle de dire non à Dieu et oui au mal. Il me dit donc la vérité. Vais-je donc l'accuser de dire : 'Tu ne sais pas ce que moi je sais'. Lui ne sait pas, moi je sais que je suis et que je participe encore, à cause de ma chair, à sa souffrance.

Q. Est-ce que tu veux reparler de la grande noirceur, les taches noires et les petites lumières?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque le Seigneur a dit : «Il vous reste un temps, des petites poussières», eh bien, j'ai vu. C'était noir, c'était noir, noir, et dans ce noir je pouvais percevoir des taches noires; mais je pouvais percevoir mes péchés, moi-même que je vois – et que je sais que j'ai consenti à être à cause de ma désobéissance – en tous mes frères et mes sœurs. Les p'tites lumières, les p'tites étincelles pures, peu, peu nombreuses : miséricorde. Je consens à être miséricorde et à regarder ma vie qui a été dans le mal et qui aujourd'hui crie : miséricorde! Voilà ce qu'il nous reste à vivre : le mal. Les esprits impurs sont le mal, c'est le mal, et les taches noires : nos péchés. Ce que nous consentons à faire, les p'tites lumières, les choisis – être les derniers : miséricorde.

Q. Y'en avait-il beaucoup?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Non, il n'y en avait pas beaucoup. Mais n'oublions pas que c'est depuis si longtemps, depuis Adam et Ève. Et tous, on est appelés à être miséricorde. Il n'y en a pas beaucoup, hein? Si peu. Mais…

Q. C'est sur toute l'humanité entière là que tu parles?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, parce que Jésus, à Plantagenet, il a dit : «J'appelle tous mes choisis»; alors, tous les choisis pour vivre ce moment, ce petit temps de poussières qu'il nous reste à vivre avant la très Grande Purification de la chair, ce laps de temps! Mais à travers ça, combien de grâces nous aurons. Vous allez les voir, vous allez les voir.

Q. Qu'est ce que ce petit temps de poussières signifie?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C'est un temps d'abandon où nous vivrons ce temps en mourant à la Miséricorde. Nous accepterons de nous regarder et nous crierons : miséricorde. Ce qui fait que lorsque la très Grande Purification sera, alors nous, nous serons avec nos frères et nos sœurs du monde entier et ils se serviront de nous.

Q. Même si nos petites lumières peuvent apporter un peu de miséricorde à nos frères et sœurs, nous ne verrons jamais moins que ce qu'ils verront parce que nous tous sommes pécheurs?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Mais lorsqu'on se présentera, tu seras miséricorde, la dernière.

Q. Ça, j'ai jamais compris ça : être la dernière. Je pense que ce n'est pas ce soir que je vais comprendre.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Regarde bien. C'est comme quelqu'un qui prie pour être guéri, hein? Il prie pour être guéri, mais il passe tous les autres avant. OK? Mais la très Grande Purification de la chair, c'est la même chose : 'Sers-toi de moi.' Alors, tu seras la dernière à ressentir la miséricorde.

Maman Marie est là, là. C'est le prix. Réjouis-toi! Dans la joie, embrassons les bras ouverts ce temps, ce temps de grâce. Comme je disais : Jésus, quand il a pris la Croix, hein, il l'a embrassée. Hé! On l'attend-tu cette Grande Purification de la chair, hein? Ça fait pas longtemps, nous, qu'on l'attend, alors que Jésus, lui, l'attendait ça fait longtemps.

Q. Moi, c'est d'être avec tout le monde d'être passés les derniers, on va avoir la force; est-ce qu'on est certains qu'on va être capables de le dire : miséricorde? On va être épuisés. On va se dire : Maman Marie est là!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu le dis, là. C'est pour ça que le Seigneur, il dit que le temps de la préparation est terminé, voici qu'il reste quelques petites poussières : l'accomplissement. Parce que, là, quelle grâce tu as de t'accomplir tout de suite! Hé! C'est merveilleux! On s'accomplit tout de suite! Alors le Seigneur, il a dit : «Voulez-vous prendre une assurance?» Il a dit ça à Plantagenet. C'est la plus grande assurance qu'on ne peut pas avoir la miséricorde.

Q. À ce moment-là, tout le monde devient miséricorde?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Toi, quand tu dis miséricorde, tu te présentes, toi, là, en ce moment; tu vas te présenter comme être la plus grande des pécheresses. Mais n'oublie pas, tu ne triches pas, tu es la pécheresse, tu l'es. Tu ne dis pas, ah!… comment tu l'as appelé le monsieur, là?

R. Morgentaler.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Bon. Tu ne dis pas : 'Bon, je vais souffrir pour lui'. Non, non, non, tu as fait des avortements, tu as consenti à faire des avortements, tu étais en lui : ta chair, sa chair. On était, on a consenti. C'est quelque chose, et on va le vivre là!

Q. Qu'est-ce qu'on peut répondre à quelqu'un qui va nous dire : "Bien, à quoi a servi toute ma vie à essayer de ne pas offenser le Seigneur, puis d'être bon, puis d'être… C'est vrai cela. Mais ils vont nous demander ça : "À quoi a servi ma vie, d'abord, si j'suis pas mieux que les autres!" Qu'est-ce qu'on répond?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Un jour, une étoile vient à se faire connaître : 'Je brille. Je brille et on me regarde. Je suis fidèle. Lorsqu'il n'y a pas de nuages qui vous empêchent de me voir, je suis toujours là, car je me suis toujours présentée fidèle.' Et les autres diront : 'N'es-tu pas une étoile comme nous? Tu es étoile et nous sommes étoiles. Lorsqu'il y a des nuages, ils ne te voient pas plus qu'ils nous voient. Pourquoi dire que tu es toujours là? Qui te dit qu'eux savent que tu es là?' L'étoile écoutait et elle dit : 'Oui, je suis comme vous. Je ne sais pas, mais le Créateur, lui, le sait.' Alors, toutes les étoiles se sont dit, ainsi que cette étoile : 'Notre Créateur nous a créés pour servir et nous servirons.  Telles nous sommes. Que le ciel soit tout étoilé ou que le ciel ne soit pas étoilé, nous sommes ensemble et c'est ensemble que nous montrerons aux enfants de la terre qu'ils ont tous désobéi à Dieu. Nous en sommes témoins'.

Même si elle a servi toute sa vie son Dieu, elle a dit non à Dieu, car elle est dans sa volonté humaine. Et qu'elle ait prié toute sa vie et qu'à un seul instant, elle n'ait pas crié : 'miséricorde, je suis le plus grand des pécheurs', cette personne aura besoin de miséricorde et elle comprendra qu'on a tous besoin des uns et des autres.

Allons voir François d'Assise, vous allez voir que c'est le plus grand des pécheurs. Allez voir Thérèse de l'Enfant-Jésus, elle criait après l'Amour parce qu'elle avait besoin d'amour. Allez voir les plus grands saints, vous allez voir, ce sont les plus grands pécheurs. On est tous pécheurs, on est tous pécheurs, tous sur la même ligne. Mettons-nous tous en ligne là, puis partons tous au même moment, parce que c'est ce qu'on a fait, sauf Marie.