Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Alma, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2002-09-18

 

Jésus : L’Amour est en présence de chacun de vous. L’Amour habite vos êtres. Je suis, moi, l’Amour. Je me sers d’instruments qui s’abandonnent en ma Volonté. Ce monde, mes enfants, a besoin de se savoir aimé, ce monde a soif d’amour, ce monde se meurt par faute de connaissance de ce qu’il est : il ne s’aperçoit pas tout le tort qu’il se cause en se refusant de se reconnaître.

Mes enfants, Dieu veut pour vous l’amour.

Il veut votre bonheur.

Il veut accomplir son œuvre.

Mes enfants, vous venez de Dieu, vous venez de l’Amour.

L’amour est en vous, mais vous ignorez ce qui est en vous.

Vous faites savoir à ceux que vous aimez que vous voulez leur accorder votre amour; avant, mes enfants, de donner, il faut reconnaître que vous-mêmes avez ce besoin d’amour.

Si, mes enfants, vous accordez aux autres une promesse : celle de les aimer, alors que, vous-mêmes, vous ne respectez pas cette promesse : vous êtes infidèles à vous-mêmes;

vous ne vous prouvez pas que vous êtes enfants de l’Amour.

Vous qui, ce soir, vous vous êtes rassemblés pour venir entendre Dieu vous parler, Dieu vous dire : «Je vous aime. Je veux vous attirer à moi dans mon cœur, celui qui s’est ouvert, celui qui s’est donné par amour pour chacun de vous», il faut, mes enfants, avant tout, que vous soyez au courant de ce que vous êtes : À votre baptême, vous avez demandé à Dieu, par vos parents, d’être enfants d’amour.

L’Esprit Saint est venu vous éclairer, il a mis en vous une flamme : une flamme d’amour; elle est en vous, elle ne s’est jamais éteinte, et elle vous a fait enfants de foi, enfants d’espérance, enfants voulant vivre d’amour : de l’amour de son Dieu, car, mes enfants, avant vous étiez amour, vous étiez purs, vous étiez les choisis de Dieu,

mais le péché originel vous avait rendus impurs.

Et Dieu veut à lui ses enfants dans la pureté de son Être, parce qu’il veut vous avoir à lui.

Il vous a donné, mes enfants, l’Amour, l’Être de son Être : son Fils.

Il est venu en ce monde par le oui de la Vierge, de la pure Marie d’amour.

Elle a mis en ce monde, par la puissance de l’Amour, par la Volonté de Dieu : l’Amour.

Et l'Amour est venu habiter parmi vous, parmi les impurs.

Il a voulu donner à ce monde la pureté, car il était, lui, la Pureté.

Il venait d’un Être parfait.

Sans condition d’amour, il a donné sa Vie pour vous.

Il a quitté la Pureté, l’amour inconditionnel : il a quitté l’Être de son Être, la Perfection même de l’Amour où tout n’est que beauté, où tout n’est que douceur, que tendresse, l’amour même du Cœur de l’Amour : son Père, pour venir parmi les impurs.

Il s’est offert pour chacun de vous, pour que vous vous reconnaissiez enfants de Dieu.

Cet Enfant d’amour, il fallait qu’il vienne prendre tous vos péchés : passés, présents, futurs; il les a offerts à son Père, il les a tous sentis en son Corps.

On a fait de lui une plaie d’impuretés, à cause de vous.

Il s’est donné sans compter, sans jamais un mot de regret, une pensée contre vous.

Il a été d’une telle miséricorde qu’il n’a pas voulu que, vous, vous soyez dans ce mouvement impur.

Il a tout pris pour que vous vous reconnaissiez enfants d’amour.

Il a laissé à chacun de vous un acte, un acte qui vous rendait purs, qui vous faisait enfants de Dieu : votre baptême; mes enfants, il est si beau cet acte d’amour, il est si pur! Il vous couvre, il vous prend, il vous présente à votre Père, afin d’effacer la tache originelle qui a fait de vous des esclaves du péché.

Et lui, dans sa bonté, il vous prend, il vous purifie

pour que vous soyez des enfants dignes de son Père.

Et vous, mes enfants, qu’avez-vous fait de votre promesse?

Qu’avez-vous fait de cet acte de pureté?

Vous ne l’avez même pas analysé.

Vous n’avez pas, mes enfants, compris la profondeur de cet acte d’amour.

Il vous a purifiés par l’eau, l’eau de la Vie.

L’eau, mes enfants, c’est un liquide de pureté, liquide qui jaillit de son Être : il fait partie de Dieu;

Dieu est le Rocher que Moïse frappa pour laisser sortir l’eau,

l’eau qui alimente la vie.

Mes enfants, vous étiez des enfants impurs, non conformes à ce que Dieu vous avait fait.

Vous étiez pour l’amour, vous deviez vivre dans la pureté de votre être sans jamais connaître le péché.

La désobéissance d’Adam et d'Ève a fait de vous des enfants impurs.

Dieu vous a tant aimés! Il n’a pas retenu l’Être aimé de son Être, son Fils, pour ouvrir son Cœur qui vous lavait de la tache originelle.

Il a versé jusqu’à la dernière goutte son liquide d’amour.

Mes enfants, son Être s’était vidé, il n’avait plus rien en lui; il avait tout offert à son Père pour chacun de vous, et, à la toute fin, de l’eau est sortie, et,

cette eau vous a rendus purs.

Et vous, vous passez votre vie à vous demander : Pourquoi connaissons-nous la maladie? Pourquoi connaissons-nous les guerres, les révoltes?

Les enfants se meurent de faim!

Quelle est donc cette justice de Dieu? Pourquoi faut-il naître dans un monde où il faut souffrir? Quel est donc ce besoin pour aller au Ciel? Si Dieu m’a créé! Il me fait souffrir pour aller dans son Royaume.

Il dit qu’il est la Lumière!

Il fait connaître au monde ses lois, ses commandements, et, moi, je dois, pour aller au Ciel, me plier à ses lois   d’amour.

Je dois souffrir pour gagner mon Ciel.

Mes enfants, ne savez-vous pas que l’Amour déverse en vous son Être pour vous aider à comprendre que tout ce qui vous arrive est la conséquence de votre ignorance, de votre oubli envers ce que vous êtes?

Vous êtes des enfants de Dieu, il vous a tout donné, il vous a tout enseigné; il a suscité autour de vous : tant de prophètes, tant de messagers; vous avez des modèles, mes enfants : des saints qui se sont laissés eux-mêmes fait souffrir par amour pour vous : et vous ne reconnaissez pas l’œuvre de Dieu!

Vous ne pouvez analyser, mes enfants, ce qui est en vous; vous ne pouvez, non plus, analyser ce qu’il a fait pour vous : Vous avez mis un bandeau devant vos yeux, vous avez bouché vos oreilles, vous avez fermé votre cœur pour un monde moderne, un monde d’évolution, un monde où l’amour n’existe pas, pas à l’intérieur de vous car, pour vous, l’amour, s'il existe, est extérieur.

Il est joyeux l’amour, il danse l’amour, il s’amuse l’amour; il fait connaître au monde qu’il est jeune; qu’il est tout plein de connaissances; il est instruit l’amour; l’amour ça se voit, l’amour ça se touche; l’amour, c’est vous : avec ce que vous voyez, avec ce qui est palpable, avec ce que vous avez.

Mais vous êtes des êtres faux, vous êtes des êtres calculateurs; vous êtes des êtres qui ne pouvez comprendre la vraie valeur de ce que vous êtes.

Vous êtes : mes enfants!

L’Amour, c’est moi! C’est moi, Jésus d’amour.

C’est moi qui vis en vous, c’est moi qui fais que vous soyez vivants à chaque instant.

Je suis agissant en vous. Je me suis offert pour que vous soyez purs, pour que vous ayez la vie éternelle. Ne savez-vous pas, mes doux amours, que sans mon sacrifice vous n’auriez pu être appelés enfants de Dieu! C’est moi qui ai fait de vous des êtres rachetés. Je vous ai tout donné.

Je vous supplie : laissez de côté le matériel, vos jeux infidèles face à votre être.

Je ne peux, mes enfants, continuer à vous regarder vous détruire.

Je crie en vous; je vous supplie : «Venez en moi, je veux tout pour vous.»

La vie de votre être est ma Vie : donnez un sens à votre vie, donnez un but à votre vie.

Ne la laissez pas éteindre, elle est tout amour.

Cette flamme qui est en vous, elle vous donne la lumière.

Rentrez en vous, regardez, elle est douce, elle est chaude, elle est vivante : c’est l’amour, l’amour de Dieu.

Dieu le Père est en vous,  Dieu le Fils vit en vous, Dieu le Saint-Esprit fait tout en vous,

parce qu’ils sont amoureux de chacun de vous.

Mes enfants d’amour, ne soyez pas trop inquiets de ce que vous venez de vous apercevoir : l’Amour vous parle parce qu’il vous aime.

Ce sont des mouvements continuels de sa supplication d’amour pour chacun de vous.

Par votre oui à l’Amour, je vais donner encore, encore, et encore ma Vie pour vous.

Je veux tous mes enfants, je ne veux en perdre aucun.

Je suis l’Amour, et l’Amour vous rappelle que vous devez vous conduire en enfants baptisés, baptisés dans l’amour, parce que vous êtes des enfants de l’Amour; vous avez été adoptés par mon Père, et ce que mon Père a fait, il n’y a pas d’erreur.

Vous n’êtes pas des erreurs, vous êtes tout simplement mes petits enfants qui vous êtes laissés séduire par ce qu’il y a d’extérieur à vous.

Je vais, par votre oui, vous attirer en vous, je vais déposer en vous un goût d’amour, un goût de vouloir vivre d’amour, de ne connaître que l’amour et je vais vous faire découvrir l’amour du prochain, celui qui partage votre être d’amour.

Vous allez, mes enfants, reconnaître que ce que Dieu veut : il l’obtient; non sans votre consentement, c’est seulement après que, vous, vous répondiez à ce cri d’alarme.

L’Amour vous supplie, mes enfants, de vous laisser aimer, de vous faire aimer par l’amour du prochain.

Je suis Jésus qui, ce soir, mes enfants, vous a parlé parce qu’il vous aime.

Mes enfants, Dieu est avec vous, il vit en vous. Venez vivre dans votre vie en vous.

Mon saint fils d’amour, ton Dieu d’amour t’a donné tant d’amour! Il a mis en toi sa puissance. Ces mains qui ont été consacrées ont ce pouvoir de bénir tous mes choisis. C’est ton Dieu d’amour, par cet instrument, qui te demande d’étendre tes mains et de faire descendre sur chacun d’eux ma bénédiction. Amen.

 

Bénédiction du prêtre : Je pense que Dieu me demande de vous bénir.

 

Jésus vient de dire que, par le prêtre, il a déposé dans les mains du prêtre la puissance de sa bénédiction. Lorsque le prêtre bénit, c’est Dieu qui bénit. Prenons conscience du pouvoir extraordinaire que Dieu a donné aux prêtres de faire descendre du Ciel les dons extraordinaires. Et chaque fois qu’un prêtre bénit, chaque âme est comblée; elle devient pleine de grâces, elle devient comblée de grâces comme Marie. Lorsque nous disons le "Je vous salue Marie", que toutes ces grâces puissent déborder : plus une âme en reçoit, plus elle peut en donner.

 

«Que la bénédiction du Dieu tout-puissant, Père, Fils et Saint-Esprit descende sur chacun de vous, sur toutes vos familles, sur toute la ville, sur tous les diocèses et sur toute la terre, parce que c’est Dieu qui bénit. Et le prêtre peut lui demander d’étendre sa bénédiction partout, au Ciel, sur terre et aussi au purgatoire, par Jésus-Christ le Fils, notre Seigneur

 

Tous : «Amen.»