Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Amqui, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2005-04-17

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La plupart d’entre vous m’ont déjà entendue. Depuis que je suis venue la dernière fois, Dieu a continué à m’envoyer là où il voulait que je parle; les paroles ont nourri les cœurs, les paroles ont rendu grâce à Dieu.

La parole, c’est un mouvement qui sort de nous, c’est ce qui nous approche de notre prochain,  mais la Parole, avant tout, est Dieu : Dieu nous parle, Dieu agit à l’intérieur de nous afin que nous puissions comprendre la Volonté de Dieu le Père.

Jésus est venu sur la terre; il nous a parlé, il nous a montré comment nous comporter afin que nous soyons dignes de son Père; chaque parole a été pour nous des paroles de grâce, des paroles d’accomplissement, car la Parole est agissante.

Nous ne pouvons pas écouter et ne pas nous fondre dans la Parole, car la Parole est dite par le Verbe, et le Verbe, c’est la Volonté du Père; alors la Parole, lorsqu’elle entre en nous, lorsqu’elle est acceptée en nous, elle nous fait agir; nous ne pouvons rester inactifs lorsque la Parole entre en nous parce que nous acceptons d’être en Jésus, nous acceptons de faire la Volonté de Jésus, malgré notre volonté humaine.

Dieu nous fait comprendre que lorsque nous entendons l’Évangile, nous devenons l’Évangile.

Lorsque nous écoutons le prêtre, le prêtre fait en nous un mouvement : il nous rappelle que nous sommes les enfants de Dieu, il nous rappelle que nous sommes la parole, parce que la Parole est venue en ce monde et la Parole nous a instruits, parce que nous sommes ceux qui ont écouté la Parole depuis Jésus.

Depuis que Jésus est venu enseigner aux apôtres, nous, nous faisons partie d’un tout, nous faisons partie de l’Église parce que Jésus est l’Église; nous sommes membres de l’Église, mais nous devons nous comporter en membres vivants en l’Église.

Nous avons écouté la Parole, nous avons essayé d’analyser la Parole, de comprendre ce que l’Évangile voulait pour nous, mais c’est l’Évangile qui nous a pris en elle, c’est l’Évangile qui nous a fait avancer; mais, avec notre volonté humaine, nous n’avons pas compris l’importance de notre présence en l’Église.

Nous sommes tous un en Jésus, nous formons le Corps de Jésus, nous sommes la Vie en Dieu, mais à cause de notre volonté humaine nous avons de la difficulté à comprendre ce que Dieu a toujours voulu pour nous : faire de nous des êtres vivants, des êtres de vérité, des êtres de lumière.

Si nous n’avons pas compris, c’est à cause de notre volonté humaine qui nous écarte de la Volonté de Dieu : la volonté humaine veut choisir, la volonté humaine veut créer, elle veut prendre elle-même une emprise sur la vie spirituelle.

La vie spirituelle est au-dessus de la volonté humaine.

Mais comment se fait-il que nous, en 2005, nous nous sommes éloignés de la vie spirituelle? C’est parce que nous avons manqué de foi en les paroles de Jésus; nous avons cru comprendre, alors nous nous sommes comme enlisés dans un orgueil qui nous a amenés loin de l’agir de Dieu, de la Volonté du Père qui nous veut comme des enfants.

Si nous nous regardons, nous sommes loin de nous considérer comme des enfants, mais plutôt comme des êtres complets : des êtres qui ont voulu, des êtres qui ont agi; nous avons utilisé notre volonté humaine pour former l’Église, nous avons utilisé notre volonté humaine pour être dans l’Église.

La volonté humaine n’est pas l’Église, la volonté humaine ne peut être l’Église : c’est la vie en nous, c’est l’enfant de Dieu qui est l’Église; l’enfant de Dieu vit en Jésus, il veut mourir en Lui pour profiter de la vie spirituelle dont l’enfant est habité.

Nous sommes, nous, des êtres qui cherchons la Vérité.

Nous voulons connaître pourquoi nous sommes si malheureux, pourquoi nos enfants se suicident, pourquoi nos enfants se droguent, pourquoi nos enfants ne pratiquent plus; alors, si nous voulons avoir des réponses à tout cela, il faut mourir, mourir en Jésus; là nous comprendrons, avec les grâces de Dieu, ce qu’il attend de nous-mêmes, ce qu’il veut nous faire comprendre.

Si nous faisons cela avec notre volonté humaine, nous allons continuer à nous écarter; il n’y a que l’abandon en Jésus qui va nous amener à connaître ce que nous devons connaître pour la vie éternelle.

Ce n’est pas à nous de savoir ce qui est bon pour nous, c’est à Dieu; ce n’est pas à nous de savoir pourquoi nous sommes ensemble, que nous vivons ensemble, c’est à Dieu; tout donner à Dieu : Dieu sait ce que nous avons besoin parce que Dieu lui-même a formé son Église.

Chaque membre de l’Église doit s’abandonner à la Tête même de l’Église.

Ce n’est pas un membre qui sait ce qui est bon pour les autres membres : est-il la tête de l’Église? Porte-t-il la force de Dieu? Porte-t-il l’amour de Dieu, la tendresse de Dieu, la connaissance de Dieu? Non, un membre doit être là pour écouter la Tête, faire ce que la Tête attend.

La Tête prend tout, la Tête agit pour le membre, et le membre est dans l’obéissance à la Tête; il ne résiste pas le membre, il fait ce que la Tête veut qu’il fasse; alors, nous devons mourir en Jésus parce que Jésus est la Tête de l’Église, nous devons renoncer à faire fonctionner l’être que nous sommes; c’est à Dieu de faire fonctionner ce que nous sommes, c’est à lui de décider pour nous.

Il y a tant d’années que nous fonctionnons par nous-mêmes; on nous a dit : “Aide-toi et le Ciel t’aidera”, mais cela ne sont pas les paroles de Dieu; «Donne-moi tout et je ferai tout pour toi» : voilà ce que Dieu attend de nous.

Si aujourd’hui nous connaissons tant de souffrances, si aujourd’hui nous avons des maladies, si aujourd’hui nous connaissons tant de leurres, ce sont nos propres choix; c’est nous qui en sommes les auteurs, ce n’est pas Dieu : Dieu est Amour.

Aurait-il voulu, Dieu, pour nous, des souffrances, des maladies? Aurait-il voulu voir ses enfants pleurer? Dieu nous avait tout donné.

Dieu est Amour, il a tout donné à son Fils pour nous, afin qu’il vienne à nous; il a laissé couler le Sang de l’Être de son Être pour nous-mêmes parce qu’il nous aimait au-dessus de tout; mais, à cause de notre volonté humaine, c’est nous-mêmes qui nous nous sommes donné de la souffrance, et nous continuons à nous donner de la souffrance sans cesse et sans cesse.

Nous pleurons sur nos enfants, alors nous pleurons sur les êtres de nos êtres, sur nos propres enfants; à qui sont ces enfants, sinon à Dieu? Ils nous ont été donnés par la Volonté de Dieu afin que nous puissions montrer à ces enfants des mouvements d’amour, les aimer comme Dieu veut qu’on les aime, les chérir comme Dieu voulait qu’on les chérisse.

Il a déposé en nous des grâces d’amour, des grâces de force pour qu’on puisse leur montrer comment s’aimer, découvrir l’être qu’ils sont, devant Dieu; si on regarde ce qu’ils sont devenus, nous découvrons des enfants qui souffrent, qui se sentent seuls, des enfants qui ont perdu la foi en Dieu.

Où ont-ils eu ces blessures? Comment se fait-il que nos enfants portent la trace de la souffrance? Pourquoi cherchent-ils à ne plus vivre? À l’intérieur d’eux, ils ont accueilli des paroles, ils ont vu des actions qui ont fait en sorte qu’ils reproduisent ces actions, ils ont ressenti des sentiments parce que ces sentiments étaient en leur présence : tout cela est causé par la volonté humaine.

Nous les aimons nos enfants; nous pleurons sur nos enfants, mais lorsque nous regardons nos enfants, savez-vous qu’on pleure sur nous-mêmes? Parce que ce qu’ils sont devenus, c’est ce qu’on leur a donné : c’est la conséquence du péché.

Nous, nous avons avancé dans notre vie en écoutant, en regardant et en reproduisant les gestes de nos parents, et nos parents ont fait de même, à cause de la volonté humaine.

C’est comme si nous étions incapables de comprendre la conséquence de tout ce que nous faisions; toutes ces paroles qu’ils ont entendues, tous ces gestes qu’ils ont vus à travers nous étaient la conséquence de l’être humain.

Avec sa volonté humaine, l’être humain a détruit l’être qu’il était.

La volonté humaine a été contre nous, contre nos enfants, contre nos petits-enfants, et Dieu vient nous parler en les cœurs, directement dans nos cœurs, afin que nous puissions comprendre ses paroles, ses paroles qui nous amènent là où nous, nous sommes incapables d’aller : au plus profond de nous-mêmes, dans les endroits les plus cachés de nous-mêmes, là où nous avons mis nos souffrances.

Car nous avons vu tant de souffrances dans notre vie, nous avons entendu tant de souffrances dans notre vie, que nous avons voulu cacher tout cela pour vivre sur la terre en êtres humains, vivre sur la terre en ne voulant pas regarder la souffrance humaine, une souffrance humaine qui est le résultat de tous les péchés.

Dieu dit : «Si, enfants d’amour, vous pouviez voir ce que vous êtes devenus, avec mes yeux, vous y verriez des enfants courbés, blessés, des membres déchirés, les yeux tout gonflés par la peine.

Tout ce que vous êtes tombe en lambeaux, mes enfants, à cause de la volonté humaine; elle vous a trahis, elle vous a fait faire des choses contre ce que vous êtes, enfants de Dieu; elle a voulu vous meurtrir afin de mieux vous contrôler : la souffrance devenait pour les enfants de Dieu un moyen pour le mal de faire de votre vie une vie d’ombrages.»

Nous ne vivons pas dans la lumière, nous vivons dans les ténèbres : dans les ténèbres de la volonté humaine, et nos enfants vivent dans cela parce que nous avons vécu dans cela, parce que nos parents ont vécu dans cela, parce que nos grands-parents ont vécu dans cela, et Dieu vient nous dévoiler ces choses en nous-mêmes.

Toutes ces paroles que nous entendons, c’est l’Esprit de Dieu qui veut ça, et cela se fait à la seconde même où vous les entendez; nous sommes l’Église, nous sommes instruments entre les mains de Dieu.

Dieu se sert de nos cœurs, en ce moment même, pour que d’autres entendent leurs souffrances humaines afin qu’on puisse tout donner à Jésus, tout lui abandonner.

Nous sommes les enfants de la Lumière qui avons accepté de mourir en Jésus afin de voir, d’entendre, afin que d’autres voient et entendent; nous sommes l’Église, nous sommes un dans un tout, et le tout, c’est nous dans l’Église.

Nous ne pouvons pas nous séparer les uns les autres, car nous formons le Corps de Jésus; nous sommes l’amour, mais notre amour a été tellement blessé, bafoué par toutes les paroles que nous avons laissé pénétrer en nous et cela, dès notre conception.

Nous avons entendu avant même de voir le jour des paroles, et nous n’avons pas compris ces paroles blessantes : nous avons enfoui cela; nous avons ressenti la souffrance dès notre naissance : nous n’avons pas compris; comment pouvions-nous comprendre qu’il fallait tout donner à Jésus, tout lui abandonner?

Car Jésus portait la souffrance, et Jésus porte encore la souffrance, car tant qu’il y aura un seul enfant de Dieu qui souffrira, à cause de la conséquence du péché, la Passion de Jésus continuera, car Jésus nous porte.

Si aujourd’hui, nous sommes prêts à entendre ces paroles, c’est grâce à l’Église, à Jésus, à sa puissance; nous acceptons de nous reconnaître pécheurs, nous acceptons de nous reconnaître comme des instruments.

Nous avons fait souffrir nos enfants : mais l’enfant qui a souffert, il a fallu qu’il voit et entende; il a tout entendu de nous-mêmes, alors nous avons été dans la souffrance; aujourd’hui, nous crions vers Dieu, nous voulons arrêter cette souffrance.

C’est notre chair qui crie vers Jésus parce que nous sommes rendus dans un point de non-retour; nous savons maintenant qu’il n’y a que Jésus qui peut nous sauver.

Pourquoi a-t-il attendu ce temps pour nous dévoiler cela? Parce que nous étions trop orgueilleux; nous n’étions pas prêts à lui abandonner notre volonté humaine : nous y tenions.

Nous étions si épris de ce que nous avons connu, de ce que nous avons fait : nous voulions être les maîtres qui donnent tout à Dieu, mais qui contrôlent tout; nous voulions donner à Dieu nos heures, mais comme nous, nous le voulions; et lorsque cela ne faisait pas notre affaire, nous accusions Dieu et non notre volonté humaine; malgré tout l’amour que nous avions pour Dieu, nous nous sommes pris pour des petits dieux, et Dieu a attendu que l’Église soit dans une très grande souffrance afin qu’elle puisse renaître.

Nous connaissons cette souffrance, à un tel point que nos yeux sont tout rougis d’avoir pleuré sur ce que nous avons fait et sur ce que nos enfants sont en train de subir.

Dieu parle directement dans notre cœur afin que nous puissions comprendre l’importance de ce temps : c’est un temps de grâces.

Nous acceptons de voir, nous acceptons d’entendre et cela ne vient pas de nous-mêmes, cela vient de Dieu.

C’est Dieu qui fait ce mouvement, ce n’est pas nous, parce que notre volonté humaine a trop pris de l’importance dans notre vie; il a fallu que Jésus parle, se répète, se répète et se répète sans cesse pour faire tomber nos murs.

Nous avons tellement été orgueilleux de nous-mêmes que nous avons bâti des tours de Babel, et nous avons cru que nous avions raison; mais Dieu nous fait confiance, car il fait confiance au petit enfant que nous sommes à l’intérieur, pas ce que nous sommes à l’extérieur.

Dieu a regardé toutes nos œuvres que nous avons faites avec notre volonté humaine, et ces œuvres ne sont pas bonnes; mais Dieu aussi a regardé les petites œuvres que nous avons faites avec son amour, sa tendresse, sa douceur, et Dieu a dit que cela était bon : mais c’est si peu!

Mais ce petit peu va avancer, ce petit peu va connaître la paix, va aider les autres à donner tout d’eux pour Jésus, pour le Fils.

L’Église est en train de renaître, l’Église est en train de voir le jour où elle connaîtra sa gloire.

Jésus a été glorifié par le Père, mais les membres n’ont pas été glorifiés encore; nous devons avancer et laisser à Dieu ce qui est à Dieu, et Dieu nous fera voir ce que nous sommes, et nous participerons à la Gloire de Jésus; mais pour cela, il va falloir que notre chair se laisse purifier.

Notre âme a reçu, par le baptême, la grâce sanctifiante; elle a été revêtue d’une robe de pureté, mais notre chair, notre chair porte tant de traces de nous du péché; notre chair est meurtrie, notre chair est si faible qu’elle ne peut plus avancer.

Et Dieu dit : «Il n’y a que moi qui vais vous faire connaître ce que le péché a fait à votre chair; il n’y a que moi qui vais purifier tout ce qui est impur à l’intérieur de vous et qui s’est collé là, à vos membres, vous empêchant de voir l’amour de Dieu, vous paralysant pour ne pas que vous faisiez la Volonté du Père.»

Jésus va brûler toute trace du mal en nous.

Il n’existera plus ce mal, notre chair sera pure, mais nous, nous ne pouvons pas, par nous-mêmes, purifier la chair, il n’y a que Jésus qui puisse le faire.

Et dans des mouvements inconnus de nous-mêmes, Dieu va faire ressurgir ce qui s’est caché à notre insu : Dieu va faire ressurgir des pensées, des pensées qui nous habitent et que nous ne connaissons pas; il va nous faire entendre, et tout cela devra être donné sans cesse à Jésus, et donner les conséquences de ces paroles.

Et l’Église ressentira ce mouvement, l’Église va prendre de la force, et nous, nous retrouverons, peu à peu, la paix en nous; il y aura des mouvements que nous avons faits et qui se feront connaître à nous-mêmes, et cela devra être donné sans cesse à Jésus.

Et le nombre de mouvements, de pensées, d’émotions qui nous habitent, nous on ne les connaît pas, mais Jésus, lui, sait, et cela sera fait à la mesure de ce que nous, nous sommes capables d’accepter.

Tout se fera avec amour.

Dieu est Amour, il ne vient pas écraser les enfants, car ces enfants appartiennent à son Père, il va tout prendre.

Nous allons vivre cela, mais avec ses forces; nous allons voir cela, mais avec ses grâces; nous allons nous accomplir avec les moyens de l’Église : les sacrements.

Notre âme reçoit tant de grâces; plus elle reçoit des grâces, plus elle nous en donne; le sacrement de la Pénitence est très important pour notre âme, elle sera très importante pour notre chair.

L’Eucharistie, présence continuelle de Jésus dans notre vie, est une source d’abondantes grâces, sans cesse et sans cesse pour nous.

Cette année est très importante pour nous : Jean-Paul II a été au service de l’Église, il nous a ouvert une porte afin que nous puissions pénétrer le Cœur même de l’Amour; l’Eucharistie : nous laisser plonger dans l’Eucharistie, nous laisser envelopper de l’Eucharistie, mourir en l’Eucharistie.

Ne plus être en notre volonté humaine, mais être en Dieu : c’est ce que Dieu attend de nous.

Peu veulent entendre, mais Dieu se sert du petit peu que nous sommes pour qu’ils reçoivent.

L’Église est si puissante, l’Église, c’est Jésus : rien n’est impossible à Jésus; il se sert de chacun de nous afin que nous puissions nous aider les uns et les autres; tous les gestes que nous allons poser en Jésus, tout le monde va en profiter : pas un seul ne sera oublié.

Nous, nous n’avons pas besoin de comprendre le comment et le pourquoi, Dieu s’en charge; nous devons garder notre foi, nous devons nous garder dans la paix.

Satan va tout faire pour nous conserver dans notre volonté humaine, car la volonté humaine connaît la peur, se nourrit de la peur; car la peur empêche les enfants de Dieu de se donner avec abandon.

Satan va s’attaquer de plus en plus à l’Église, aux membres actifs.

Regardez ce qu’il a fait depuis quelques années : il a réussi à mettre en nous de l’adversité contre les prêtres; nous avons tous jugé, nous avons même oublié de prier pour les prêtres, alors nous avons le résultat de tout cela, car chaque membre est responsable de ce qu’il reçoit.

Dieu nous a donné des prêtres, mais à cause de notre volonté humaine, nous avons été contre les prêtres, alors Dieu a regardé ce que nous avons fait; et nous avons le résultat de tout cela aujourd’hui.

Lorsqu’il y avait des prêtres qui se faisaient calomnier, où était notre chapelet? Lorsqu’on écoutait, à la télévision, des prêtres se faire accuser, où était notre chapelet? Nous étions là à écouter, voulant savoir ce qui s’était passé.

Avec notre volonté humaine, nous avons fait souffrir l’Église; avec notre volonté humaine, nous avons contribué à faire souffrir tous les prêtres : qu’un seul prêtre soit jugé et tous les prêtres sont jugés; qu’un seul prêtre soit ridiculisé, tous les prêtres sont ridiculisés.

Voyez-vous, le monde entier a fait souffrir les membres qui nourrissaient le monde entier.

Il n’y a que les prêtres qui peuvent nous nourrir de l’amour, de la vie, de la vérité, de la lumière, de la sagesse, de la tendresse, de la patience, de la tolérance, et nous avons repoussé les mains qui nous nourrissaient.

Nous avons donc été infidèles envers ceux que Dieu le Père avait lui-même choisis.

Ces êtres étaient comme nous : ils sont venus en ce monde, ils ont connu la souffrance, ils ont entendu et ils ont vu, et ils ont entré en eux aussi des souffrances; ils ont caché tout cela, comme nous, nous avons caché ces souffrances.

Mais Dieu avait jeté un regard sur eux, avait connu leur abandon et les a choisis, parce que Dieu mettait autour d’eux des enfants de Dieu prêts à prier pour eux, à les soutenir.

Alors, chacun de nous, nous avons comme détourné notre regard de ce que Dieu attendait de nous : des êtres fidèles à l’amour du Père pour nous; mais nous n’avons pas été fidèles et l’Église souffre.

Mais Dieu est Amour, il met un besoin très fort en nous : le besoin de se donner pour les prêtres, de prier pour les prêtres, de croire au sacerdoce, en la puissance du sacerdoce.

Il met en nous la foi en ce qu’ils ont reçu et, au plus profond de nous-mêmes, un acte d’amour : se pardonner, se pardonner pour tout ce que nous avons dit, consenti d’écouter.

Même si nous n’avons pas dit un mot, même si nous n’avons pas voulu, Dieu dit : «Portez, faites acte de réparation, consentez à porter tout cela comme moi j’ai tout porté, comme Jean-Paul II a tout porté. »

Jean-Paul II a porté tous les prêtres, du premier jusqu’au dernier qui sera nommé prêtre, car il était l’être d’abandon; il a consenti à être le prêtre : le prêtre souffrant, le prêtre indigne de l’Église, le prêtre qui se laisse voir à la face du monde comme étant un prêtre qui n’était pas toujours fidèle à l’appel de Dieu, et il portait tout cela avec amour, avec abandon, et Dieu l’a fortifié, il l’a fait avancer.

Nous avons regardé Jean-Paul II et, aujourd’hui, nous pouvons proclamer qu’il est notre pape fidèle en tout; il a porté la souffrance de l’Église comme Jésus a porté la souffrance.

Jésus est venu pour nous.

Un Être pur est venu, immaculé; Jean-Paul II est venu, lui, avec le péché; il s’est laissé purifier, il a tout accepté afin qu’il soit notre modèle, afin qu’il soit pour nous celui qui devait nous montrer : nous devons être ainsi, nous devons tout accepter comme Jean-Paul II a accepté.

Nous recevons des forces et ces forces viennent de Dieu, viennent de l’Église vivante, agissante, qui est chacun de nous.

Voyez-vous, la force est en nous, la puissance de Dieu est en nous, il faut regarder cela avec l’enfant de Dieu que nous sommes, pas avec la volonté humaine.

La volonté humaine perd de plus en plus de son emprise sur nous-mêmes; aujourd’hui, nous pouvons réaliser que cela est faisable.

Si Jean-Paul II a renoncé à sa volonté humaine et a triomphé du mal, nous sommes aussi capables de le faire, parce qu’il est avec nous, il nous a amenés vers un chemin d’accomplissement sur la terre.

Jésus a soutenu Jean-Paul II et nous a soutenus.

Pour en arriver où nous en sommes aujourd’hui, il a fallu ces grâces pour que nous voyions ce qu’il a accompli.

Regardez votre cœur, regardons ce que nous sommes devenus, c’est comme si la terre avait pris un autre tournant : nous regardons l’Église, nous savons qu’elle porte beaucoup de souffrances; nous avons vu de la souffrance venant des membres actifs, de chacun de nous, mais la peur en nous ne peut plus nous fermer les yeux, c’est comme si elle nous faisait moins souffrir, et si elle nous fait moins souffrir, n’est-ce pas parce qu’à l’intérieur de nous il y a des conséquences dues aux péchés qui ont déjà commencé à se laisser purifier?

Et cela va continuer; nous allons suivre un chemin, un chemin avec tous nos frères et nos sœurs dans la paix; oui, nous allons continuer à connaître des peurs, mais chacun de nous va pouvoir se donner du courage, pas avec notre volonté humaine, mais avec les grâces que Dieu va déposer en nous.

Les grâces vont sortir de nous, les grâces vont donner ce que nous, nous ne sommes pas capables de donner à notre prochain; nous n’aurons pas besoin de vains discours, nous n’aurons seulement qu’à nous regarder, et nous sentirons, parce que ce qui va sortir de nous, ça va être à l’intérieur de nous, plus de l’extérieur, parce que l’extérieur n’est pas encore purifié.

Nous voyons encore les corps courbés, les corps fatigués, les corps qui ont de la difficulté à demeurer droits, mais l’intérieur jaillira de nous-mêmes, et ce que nous verrons, c’est la joie, c’est la paix, c’est la confiance; c’est ça qui va nous aider les uns et les autres : nous ne nous regarderons plus avec nos yeux, mais avec les yeux de Dieu, de l’Église; nous ressentirons l’amour du prochain avec un cœur d’apôtre, un cœur qui s’abandonne en Dieu : tout cela nous le vivons.

Oui, nous avons pleuré sur nos enfants hier, oui, nous avons regardé ce qui s’était passé; oui, nous avons eu des sentiments de peurs, mais nous sommes ensemble parce que nous savons que l’Église, c’est d’être ensemble, c’est d’avancer dans l’amour de l’Église.

Alors, aujourd’hui, une joie est en nous, elle n’y était pas hier cette joie, mais aujourd’hui, elle y est, et cette joie, à l’intérieur de nous, nous apporte des grâces pour demain, et nous allons donner; nous allons être dans la paix, nous allons voir des difficultés encore, mais nous saurons que Jésus est agissant, que Jésus est là, que notre saint Père est toujours là.

L’Église, c’est Jésus; l’Église est vraie.

Il y aura bientôt un pape qui sera élu : il représentera pour nous Jésus à la tête de l’Église; nous regarderons le pape avec l’intérieur de nous-mêmes, pas avec l’extérieur; nous prierons pour le pape, notre pape, notre chef, avec notre cœur; nous le regarderons avec l’amour de Dieu parce qu’il est enfant de Dieu, parce qu’il a été choisi par l’Esprit de Dieu.

Nous rejetterons au loin tout doute, car cela vient de la volonté humaine; nous ne pourrons plus nous fier sur nos propres sentiments, car ces sentiments nous ont trahis; il n’y aura que l’amour qui pourra être bon conseiller pour nous-mêmes, pas les sentiments qui nous ont été connus par notre volonté humaine; nous nous méfierons de nous-mêmes; nous serons en l’Église.

L’Église, c’est intérieur, ce n’est pas extérieur; nous sommes en nous-mêmes : voilà l’Église, celle qui est vraie, celle qui est vivante; elle est en nous, elle n’est pas extérieure.

Nous avons cru bâtir l’Église avec ce que nous sommes, avec la volonté humaine, mais la volonté humaine ne porte pas de grâce; la volonté humaine est blessante, est jalouse, est dominante, est menteuse, tricheuse.

L’enfant que nous sommes est à l’intérieur, l’enfant que nous sommes est à Dieu; nous sommes l’Église à l’intérieur de nous-mêmes : là où brille la lumière, là est la vérité.

Nous sommes si fragiles encore; il va falloir beaucoup de prières pour aller vivre dans l’enfant que nous sommes à l’intérieur, mais, avec Maman Marie, nous y arriverons; c’est Maman d’amour qui nous a ouvert le passage à l’Amour : nous avons été consacrés au Cœur Immaculé de Marie; l’Église a été consacrée au Cœur Immaculé de Marie et Marie nous a amenés au Cœur de l’Église : Jésus.

Tout a été pour nous.

L’Église brille : si nous n’avons pas vu l’Église briller, c’est parce que nous n’avons pas su regarder au bon endroit; elle est à l’intérieur de nous, l’Église : c’est chacun de nous; c’est cela qu’il faut regarder maintenant : la puissance de l’amour de Dieu en nous-mêmes.

L’Église n’a pas peur, l’Église ne connaît pas de doute, l’Église est inébranlable, elle est éternelle : c’est Jésus.

Jésus nous prend en lui; il a laissé couler son Sang sur chacun de nous afin que nous redevenions les êtres purs, les êtres d’amour que Dieu a créés.

Cessons de regarder l’être que nous sommes avec les yeux humains, mais regardons le petit être que nous sommes avec les yeux de Jésus : c’est plus facile pour nous-mêmes, car nous avons tant à nous abandonner, à nous donner, avoir confiance.

Plus nous allons nous abandonner et plus l’Église reprendra son essor vers sa gloire; et nos enfants, nos petits-enfants connaîtront ce que nous, nous n’avons pas connu à leur âge.

Tout cela appartient à Dieu, cela ne nous appartient pas, mais ayons confiance, ayons confiance en l’Église.

Prions en Jésus, lui connaît notre prière, lui connaît notre abandon, lui connaît tout ce que nous sommes devenus, et il va prendre le meilleur de nous-mêmes, et ce qui n’est pas à la hauteur, c’est lui-même qui va tout porter jusqu’au jour où nous serons parfaits, comme notre Père des Cieux est parfait : rien ne viendra de nous-mêmes, absolument rien.

Mais Jésus attend continuellement nos : “Oui, me voici”; c’est tout ce qu’il veut de nous : un consentement; et plus nous allons nous abandonner, plus nous allons connaître notre délivrance, là nous apprendrons à aimer notre chair, mais avec un amour pur.

Oui. Maintenant, il dit : «Maintenant, tais-toi.»

On va prendre un moment de repos.

 

Jésus : Tous, vous avez entendu la Voix de l’Amour, vous avez accueilli ces paroles en chacun de vous, vous avez comme voltigé au-dessus de tous ceux qui n’écoutent pas.

Enfants d’amour, Dieu est le seul qui peut prendre ce que vous êtes et le rendre agissant pour tous les enfants de mon Père; chacun de vous devez apprendre à ne plus être en vous-mêmes, mais être en moi, Jésus.

Je suis la Volonté de mon Père, je suis Celui qui est et qui vient vous apporter la preuve de ma Présence en vous; c’est en chacun de vous que vous verrez le Fils de Dieu glorifié, c’est en chacun de vous que vous serez présents.

En vous, je suis, mais vous, mes enfants, vous ignorez que vous êtes en moi, en l’Église; vous faites votre vie en pensant que ma Vie se donne à vous par la Présence Eucharistique, mais une fois avalée, en vous-mêmes : vous ne voyez plus ma Présence, vous ne voyez que ce que vous voulez voir, vous ne comprenez que ce que vous voulez comprendre.

La Présence de Dieu est au-dessus de tout ce que vous pouvez concevoir : je suis vivant et Dieu agit.

Dieu est puissant : regardez tout ce qu’il y a autour de vous et vous comprendrez qu’il a fallu un Être supérieur à vous pour tout créer.

Vous vous extasiez devant la beauté de la création et vous croyez à Dieu le Créateur; le Dieu Créateur est en vous, le Dieu Créateur a encore tout pouvoir

Je SUIS : tout mouvement est de moi, il faut croire que Dieu, le Tout-puissant, est en vous.

Essayez de saisir, mes enfants, que la puissance de Dieu vous habite; essayez de vous abandonner dans cette puissance, mais, à cause de votre volonté humaine, vous ne pouvez comprendre que ce que vous êtes capables de comprendre, et cela est si peu.

Vous voyez devant vous Jésus Eucharistie; vous consentez à venir à moi et à me prendre en vous; c’est moi qui vous attire, c’est moi qui vous prends.

C’est un mouvement d’amour, c’est un mouvement voulu de la Volonté de mon Père pour vous amener à lui : là où est le Fils, là est mon Père.

À l’intérieur de vous, la puissance de Dieu est.

Je peux faire des miracles pour vous, je peux tout pour vous, mais vous regardez ce que vous êtes et vous vous blessez; c’est à cause de votre manque de foi que vous avez de la difficulté à croire en mes miracles, c’est à cause de votre volonté humaine : elle a mis tant de doutes en vous.

Il faut accorder toute la place à Jésus dans votre vie; je veux votre vie; je veux vos moindres pensées, vos moindres regards; je veux votre écoute : toute votre écoute; je veux vos moindres actions; je veux ce que vous ressentez; je veux ce que vous respirez; je veux prendre tout de vous : à moi seul de prendre votre vie et la rendre vivante.

Enfants d’amour, des mouvements commencent pour vous : des mouvements de foi, des mouvements de vérité, de lumière.

Vous ne pouvez nier que Jésus est tout dans votre vie, vous ne pouvez nier que Jésus a tout pris de votre vie, afin que vous puissiez avancer vers la lumière, vers votre libération totale.

J’appelle chacun de vous à la fidélité à l’Église; fidèle en tout : aux commandements de mon Père, à mes enseignements.

Celui qui connaît les enseignements doit s’y conformer en tout.

Il ne peut y avoir d’erreur dans mes enseignements, il ne peut y avoir d’erreur dans les commandements de mon Père; celui qui se conduit en enfant de Dieu doit être en tout conforme à la fidélité envers Jésus.

Toutes paroles qui se sont inscrites doivent être vécues : toute parole ne sera retranchée de la Vie divine; toute action qui se fera en l’Église doit être fidèle en tout ce que j’ai demandé : tout ce qui sera retranché ne portera pas la trace de mes pas, car je vois tout, je connais tout.

Celui qui contournera mes lois sera : anathème; celui qui connaît les commandements de mon Père et contourne sa Volonté sera : anathème, et cela est de Dieu.

On ne rajoutera rien aux commandements de mon Père, car mon Père a tout fait pour vous; ce qui sera rajouté sera de la volonté humaine.

Gardez-vous de vous conformer à ce qui vient de la volonté humaine, car cela vous écartera du droit chemin, et Dieu vous regardera, et parce que vous aurez choisi de vous écarter du droit chemin, alors que vous étiez avertis par l’Esprit de Dieu, par la Volonté de Dieu, vous-mêmes serez dans votre propre jugement.

Il ne peut y avoir deux lois, il n’y a que ma Loi d’amour; il ne peut y avoir deux vérités : je suis la Vérité.

La Lumière est, et tout ce qui n’est pas de la Lumière est ténèbres; dire être de Dieu et ne pas se conformer aux commandements de Dieu n’est pas être pour Dieu, mais être contre Dieu; faire savoir aux autres que vous connaissez les enseignements et ne pas les pratiquer, c’est détourner votre regard de Dieu pour démontrer aux autres que vous êtes supérieurs à Dieu, et Dieu condamne l’être qui se dit supérieur à l’Être Suprême : il ne peut y avoir deux dieux, il n’y a qu’un seul Dieu.

La souffrance humaine ne peut être guérie par des paroles humaines, par des gestes humains : Dieu seul a le pouvoir de guérir, aucun être humain n’a ce pouvoir.

Satan ne peut guérir, Satan triche; et celui qui se dit être guéri alors qu’il n’est pas fidèle aux commandements de mon Père, fidèle en mes enseignements, celui-là est tricheur, menteur; seuls les commandements de mon Père sont purs, seuls mes enseignements sont purs, et seuls les enfants purs seront guéris.

Toute loi qui est amour vient de Dieu; soyez-y fidèles en tout, parce que Dieu vous a montré le droit chemin à suivre.

Dieu ouvre vos yeux aux erreurs humaines; Dieu vous fait entendre les paroles qui peuvent vous éloigner de Dieu, car Dieu est le seul qui peut vous faire voir et entendre.

Pour voir et entendre, il faut être fidèle aux commandements de Dieu, pour voir et entendre, il faut être en tout fidèle aux enseignements du Fils de Dieu : à celui qui veut voir, qu’il voit; celui qui veut entendre, qu’il entende.

Ces jours sont des jours de grâces pour vous; ces jours sont des jours de vérité.

Dieu a tout pouvoir sur la vie; Dieu seul peut faire entendre à l’intérieur de vous la Vie, je suis la Vie : aucun être humain ne peut guérir un cœur blessé; aucun être humain ne peut réconforter un enfant attristé; aucun être humain ne peut donner de la confiance à celui qui a tout perdu.

Dieu est le seul qui peut nourrir la vie spirituelle : la vie spirituelle a besoin de grâces.

Chaque sacrement a été institué par moi, Jésus : je suis la Tête de l’Église; celui qui est fidèle en tout aux sacrements reçoit des grâces qui nourrissent, qui libèrent, qui redonnent vie.

Accueillir les grâces est pour vous un mouvement de vie, de résurrection; tous ceux qui se conformeront fidèlement à tout ce que je vous ai enseigné profiteront de ces grâces.

La paix règnera dans vos cœurs, la paix se fera voir à l’extérieur de vous : rien ne pourra vous atteindre, rien ne pourra vous faire reculer.

Vous avancerez sans crainte, car vous serez fidèles en tout à Dieu, seulement à Dieu; Dieu vous enveloppera de sa puissance de paix, vous serez protégés.

Mais celui qui se gardera dans l’infidélité avancera seul et la paix ne sera pas en lui, car la paix ne peut être en celui qui n’est pas en Dieu.

À moi de faire de vous des êtres de paix, à moi de faire de vous des êtres qui se donnent.

Rien ne pourra vous manquer puisque vous serez mes brebis.

La voix du Bon Pasteur sera devant vous et vous avancerez; n’ayez crainte pour demain, le Bon Pasteur veille sur vous; n’ayez pas peur de ce que demain sera, car le Bon Pasteur a tout préparé pour vous.

À chaque jour, gardez-vous fidèles en tout à ce que mon Père attend de vous : vivez les commandements de mon Père en toute chose; soyez des êtres d’Évangile : l’Évangile est moi; c’est moi qui vous ferai paître dans des endroits où l’homme n’a pas mis ses œuvres.

Ne cherchez pas avec votre volonté humaine à comprendre ce que Dieu sait; accueillez ce que Dieu vous donne afin que vous soyez prêts pour le jour qui vient : jour d’amour, jour de lumière, jour de libération.

Mon Père connaît chacun d’entre vous, il a pris soin de chacun de vous.

La foi en l’amour de mon Père est nourriture en ce temps où vous regardez autour de vous tant de souffrances; regarder cette souffrance ne fait que nourrir votre incertitude, mais donner cette souffrance, c’est accueillir les grâces d’amour de mon Père pour vous et pour tous les enfants de la terre.

Ne cessez pas de donner, mes enfants; tant qu’il y aura à donner, vous devrez vous accomplir.

Mon Père connaît le moment où tout ce que vous aurez besoin d’accomplir cessera; tant que cela ne sera pas complet, il faudra donner, donner et donner; vider votre volonté humaine, c’est vous laisser remplir de l’amour de Dieu.

Qui d’entre vous connaît la souffrance? La souffrance est connue de Dieu seul, car il connaît toute souffrance et cela, au-delà de vos propres connaissances : la mesure de tout ce que vous avez, par vos choix, consenti à faire est connue de mon Père, et moi, je fais la Volonté de mon Père, et vous, vous devez faire la Volonté de mon Père : aucun enfant sur la terre ne connaît!

L’abandon est un mouvement nourri des grâces, et ces grâces appartiennent à mon Père : l’abandon doit être total.

Prononcez votre oui, et Dieu donne; présentez-vous comme un enfant, car Dieu aime l’enfant que vous êtes; ne regardez pas si les autres reçoivent, mais accueillez sans comprendre; regardez l’amour qui se développe en vous et fermez vos yeux à ce qui n’est pas comme vous vous voulez que cela soit, car vous ne pouvez pas voir et entendre ce que Dieu voit et entend et qui monte jusqu’à lui; soyez humbles, Dieu vous comblera de ses grâces d’humilité; donnez-vous sans cesse et Dieu vous comblera, seuls ceux qui n’attendront pas de Dieu leur récompense seront dans l’émerveillement, car Dieu lui montrera, au moment où Dieu le voudra.

Dieu est bon, Dieu est infiniment bon.

Comme le petit enfant qui donne tout et qui n’attend pas, lui reçoit tout parce qu’il fait confiance; celui qui perd confiance en Dieu, c’est parce qu’il a retenu en lui ce que Dieu attendait de lui.

La volonté humaine ne peut vous faire voir et entendre; seul l’amour de Dieu, seul votre oui fait développer en vous l’abandon.

Ce qui vient, mes enfants, vous sera montré au moment où Dieu le voudra; voilà pourquoi je vous demande d’être prêts en tout temps, et c’est dès cet instant que cela commence.

L’Église a toujours été et elle sera; l’Église est fidèle, j’ai toujours été fidèle à mon Père et vous devez toujours être fidèles à mon Père.

Gardez cela en votre cœur, car ces paroles sont en vous; ne rejetez pas au loin ces paroles, elles vous sont nécessaires pour ce qui vient.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu nous donne beaucoup, Dieu attend de nous un oui de nous-mêmes. Dieu a toujours été fidèle à sa Parole, et sa Parole, il nous l’a fait connaître, et nous devons être fidèles et faire ce qu’il nous demande.

Tout s’accomplit comme lui le veut.

Ce n’est pas à nous d’essayer d’analyser tout cela, mais nous devons regarder la puissance de Dieu sur nous; puisqu’il nous a donné ses commandements, puisqu’il nous a fait connaître ses enseignements, là nous devons aller nous y plonger.

Il n’y a seulement que dans les commandements de Dieu, dans les enseignements de Jésus que nous pouvons voir et entendre; si un seul pas est posé en dehors de tout ça, nous redevenons aveugles et sourds; Dieu ne nourrit pas de ses grâces ceux qui sont infidèles à Dieu, car Dieu est trop amour pour son Être.

Dieu est la Pureté, Dieu est l’essence même de l’Amour, il est la Lumière, alors il ne peut accueillir que ce qui est fidèle à lui.

Nous devons être des êtres vrais; nous vivons comme des êtres tièdes, et Dieu veut qu’on soit vrais parce qu’il veut nous accueillir en lui; il veut que nous vivions en êtres parfaits.

Nous avons cru que cela était impossible; oui, cela est possible d’être parfait, mais seulement qu’en Jésus; en dehors de Jésus, il n’y a pas de perfection, Jésus est l’Église.

Souvenons-nous des paroles de l’Église : “Hors de l’Église, point de salut”, “Hors de Jésus, point de salut”, l’Église, c’est Jésus.

Nous sommes tous enfants de Dieu et tout enfant de Dieu est connu de Dieu.

Ne nous disons pas, nous, enfants de Dieu et les autres non, car nous, à l’instant que nous pensons cela, que nous disons cela, nous manquons envers les commandements de Dieu, envers les enseignements de Jésus; alors laissons à Dieu ce qui est à Dieu, et aimons-nous sans condition.

Alors, Jésus d’amour nous a permis ce soir d’avoir avec nous un prêtre; ce prêtre, par son sacerdoce, est en le Christ-Prêtre : abandonné en Lui, il n’est plus lui, mais Jésus.

Alors, Jésus va, ce soir, pour ceux qui choisissent d’aller vers lui, marquer d’un signe sur le front ceux qui veulent être marqués de l’Amour; chacun de nous, si nous le voulons, nous porterons la marque de Dieu, ce qui nous identifiera comme étant les enfants choisis pour entrer en la Terre Nouvelle.

Cette marque montre à l’être que nous sommes que nous acceptons notre purification de la chair; cela est pour nous des grâces de lumière.

À l’instant où nous nous laissons marquer sur le front, les ténèbres se repoussent, car la lumière pousse les ténèbres; nous avons été dans les ténèbres à cause de notre chair, et notre âme a souffert, et Dieu veut que nous soyons des êtres vrais, des êtres purs, mais il faut le lui montrer; cette marque, c’est une marque d’amour; elle marque notre chair.

Dieu a porté en sa chair tous nos péchés, toute la conséquence du péché, et Dieu veut que cela ne soit plus pour nous, il veut tout prendre pour tout purifier.

Voilà pourquoi ce soir un prêtre, qui est en Jésus, a reçu de Dieu un message lui demandant de marquer les enfants de Dieu : cela s’est fait avant le lancement du livre IV.

Jésus, dans l’Ouest Canadien, m’a demandé d’aller voir une personne à Montréal qui s’appelle Maureen; chez elle, on peut voir de l’huile qui coule des statues, de la Croix, de tout ce qui est sacramentaux : cela est voulu de Dieu; cette huile est une huile qui purifie et guérit; c’est Dieu lui-même, au moment où j’étais chez elle, qui me l’a dit.

Cela est notre propre choix; c’est à nous de savoir si nous la voulons; lorsque nous nous laissons marquer du signe d’enfants de Dieu, cela se fait une seule fois; mais Dieu dit que nous sommes l’Église, et lorsque nous avançons et nous en recevons une autre fois, une autre fois, une autre fois, ce sont les enfants en l’Église que nous portons en nous qui reçoivent des grâces.

Nous aussi nous recevons des grâces, mais eux reçoivent des grâces parce que nous consentons à nous donner pour les autres : Dieu agit selon sa Volonté, pas notre volonté.

Voilà pourquoi maintenant, je vais laisser toute la place à celui qui a été choisi pour que vous receviez cette marque. Merci.