Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Ardée, Irlande,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-02-27 – Soir         

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce soir, ce que le Seigneur va déposer en notre cœur, ce sera encore sa Volonté. Il va encore vous ouvrir le cœur afin que vous soyez tout abandonnés entre ses mains. Il veut nous apprendre à être des enfants d’amour pour les uns et pour les autres. Il veut que nous soyons vrais envers nous-mêmes. Il va nous enlever ce qui ne nous appartient pas afin qu’on puisse se regarder.

Nous avons été instruits par l’Église de toujours nous préparer, parce que Dieu viendra comme un voleur, et il ne faut pas qu’il nous trouve endormis. Il faut que nous soyons toujours éveillés à sa grâce. Lorsque nous sommes toujours dans la grâce du Seigneur, nous nous aimons, nous aimons notre prochain, nous aimons ceux qui sont en nous. Alors, lorsque nous nous regardons, nous regardons notre Dieu. Il nous a donné une âme et nous avons un temple pour notre âme.

Chacun de nous, nous allons être devant ce que nous sommes : entiers. Nous verrons tout ce que nous avons fait à notre âme, que cela soit à l’instant où Dieu le Père nous appelle pour notre premier jugement, alors que notre corps va au repos, où que cela soit lorsque nous vivrons le grand jugement à la résurrection de la chair : nous devrons regarder ce que nous avons fait à notre âme, ce que nous avons fait au trésor que Dieu a voulu pour nous. Il a mis en nous ce qui a fait de nous la beauté.

L’âme, c’est elle qui reçoit les rayons d’amour de son Dieu, c’est elle qui nous donne ce que Dieu lui donne. Elle, elle est tout attentive à son Dieu d’amour. Elle nous supplie d’être attentifs à ce qu’il est. Une âme, c’est la vie. C’est plus important encore que notre corps, parce que notre corps n’est qu’une enveloppe. C’est l’âme qui donne tout l’amour de Dieu à nos pensées, notre regard, notre écoute, nos paroles, nos gestes et nos sentiments. Voilà pourquoi il est si important de donner à notre âme ce dont elle a besoin. Et qu’est-ce qu'elle a besoin? Elle a besoin de son Dieu, de son Créateur, de la Vie Éternelle. Parce qu’elle est de la Vie Éternelle, elle est elle-même Vie Éternelle. Notre âme est amoureuse de Dieu, elle lui parle et lui, il l’écoute.

Durant notre journée, on ne s’arrête pas assez pour aimer ce qu’il y a à l’intérieur de nous : notre âme. Elle, elle nous donne tellement notre âme! Elle nous donne de la tendresse, de la douceur, de l’humilité, de la patience. Dieu la couvre de ses plus beaux atouts et cela est pour nous; ça nous enrichit, cela nous rend forts de nous savoir aimés de notre âme, aimés de Dieu. Pouvez-vous penser un instant que notre âme ne nous aime pas? Cela, c’est impossible. On ne s’est jamais arrêtés à ça : combien notre âme nous aime et combien nous, bien, on entre dans ce mouvement d’amour. Il est si naturel d’aimer notre âme qu’on n’y pense pas. On est habitués, notre âme est là en nous : je prends soin de mon âme, des fois je l’oublie, des fois je lui fais de la peine, mais elle est là mon âme, elle est en moi. Parce qu’on oublie notre âme, eh bien, on est portés à la faire souffrir.

Savez-vous que notre âme s’ennuie de nous? On doit aussi remercier notre âme, c’est elle qui nourrit nos mouvements avec les grâces de Dieu; c’est elle qui nous apprend à demander des grâces à Dieu; c’est elle qui reçoit l’amour de Dieu et nous nous laissons plonger dans cet amour. Alors, lorsqu’on ne lui démontre pas notre amour, elle se languit de nous. Elle se tait devant son Dieu. Elle ne se plaint pas devant son Dieu de l’être que nous sommes, parce qu’elle connaît l’amour de Dieu, parce qu'elle est l’amour inconditionnel pour nous.

Nous avons une âme qui vient du Ciel. Elle ne vient pas de la terre. Notre âme, c’est le regard de Dieu pour nous, c’est la Parole de Dieu pour nous. À chaque instant, notre âme attend de nous que nous nous conduisions bien devant Dieu. Elle n’aspire qu’à regarder Dieu, qu’à adorer Dieu, à le voir. Lorsque nous sommes en état de grâce, lorsque nous sommes le tout petit enfant que Dieu veut que nous soyons, eh bien, notre âme, elle, elle voit son Dieu. Notre âme regarde Dieu, elle regarde sa beauté, parce que la beauté de Dieu se laisse voir à notre âme.

Lorsque nous sommes dans l’orgueil, dans la vanité, la gourmandise, la colère, le manque de pardon, eh bien, notre âme a honte de se présenter devant son Dieu d’amour; c’est comme si on mettait un manteau de noirceur sur notre âme et ce manteau avait la puanteur. Comment peut-elle se présenter à son Dieu avec ce qu’elle a sur le dos? Elle est la lumière de Dieu parce que Dieu reflète sa lumière sur elle. Elle veut briller pour son Dieu parce qu’à cet instant elle dit : "Je reçois tout de toi et je me montre à toi avec ce que tu me donnes". Lorsqu’elle n’est pas dans la beauté de Dieu, c’est comme si elle se présentait devant Celui qu’elle aime, mais en ayant l’impression de lui dire : "Regarde ce que tu m’as donné comme lumière, eh bien, aujourd’hui, je n’en veux pas".

Notre âme est dans la vérité; alors, elle n’accusera pas l’enfant de Dieu, elle se mettra toute petite et elle se fera oublier pour ne pas faire de la peine à son Dieu et ni à nous-mêmes. Elle qui est la vie pour nous, parce que Dieu nous l'a donnée, elle est aux prises avec cette souffrance : nous la rendons malade. Lorsque nous avons des pensées d’adultère, lorsque nous avons des pensées de convoitise, lorsque nous avons des pensées qui ne sont pas pures, notre âme agonise. Ce n’est pas parce que nous ne voyons pas notre âme qu’elle a moins d’importance que nous; elle a de l’importance parce qu’elle est nous. Nous sommes ce que notre âme est : la vie.

La volonté humaine a fait en sorte de mettre comme une séparation entre la beauté de Dieu et ce que nous sommes à l’extérieur : la beauté de notre chair. La volonté humaine a fait en sorte de nous maintenir à l’extérieur et nous montrer avec avidité tout ce qui est extérieur. Alors, avec ce que nous sommes : la volonté humaine, nous voulons séduire notre chair. En nous mettant sur nos quatre épingles, alors, nous sommes portés à regarder notre chair et à toujours vouloir qu’elle soit 'cute'. Notre âme, c’est elle la beauté. Elle n’a pas besoin d’artifices, elle a sa beauté par Dieu. Si, à l’extérieur, nous avons besoin d’artifices, n’est-ce pas parce que nous avons perdu quelque chose? Nous avons perdu le regard de ce qui est beau et qui vient de notre âme; nous avons perdu l’écoute de l’harmonie, parce que nous avons perdu ce que notre âme, elle, elle a toujours; nous avons perdu l’intelligence, cette intelligence qui nous fait monter jusqu’au sommet de l’amour de Dieu. Notre âme n’a rien perdu de cela, elle est toujours devant son Dieu : au sommet de l’amour.

Nos paroles, nos paroles sont hésitantes, nos paroles sont inconnues de nous-mêmes, parce que nous ne pouvons prononcer la beauté que connaît notre âme. Avec tout cela, nos gestes ne sont pas en harmonie avec la pensée, le regard, la parole et l’écoute. Nous sommes comme des enfants maladroits, soit on va trop vite, on ne va pas assez vite, on oublie de faire telle chose. Mais notre âme, notre âme, elle, fait ce qu’elle a à faire à l’instant de la lumière de Dieu. Nous qui devions être inondés de sentiments d’amour, afin que tous les autres sentiments se fassent connaître à nous, nous sommes toujours à la recherche des sentiments de Dieu, alors que notre âme, elle, elle sait qu’elle est aimée de Dieu. Elle connaît son Dieu d’amour, elle sait que Dieu veut tout pour elle, mais nous lui refusons cela. Tous ces mouvements d’amour, nous les lui refusons.

À l’instant où nous avons une pensée contre nous-mêmes, contre notre prochain, nous avons une pensée contre Dieu, alors nous mettons un arrêt à l’amour qu’elle reçoit de Dieu pour nourrir notre intelligence. Et c’est nous qui faisons cela.

C’est la même chose pour le regard. Lorsque nous nous servons du regard que Dieu nous a donné – parce que c’est son regard qu’il nous a donné –, mais nous nous en servons contre nous, notre prochain, contre Dieu, à cause de tout cela, notre âme est comme aveugle à cause de notre noirceur, et c’est que nous la maintenons dans cet état de noirceur. Lorsqu’on se sert de notre écoute pour écouter ce qui n’est pas pour les enfants de Dieu, soit des paroles haineuses, soit de la musique qui n’est pas de Dieu, bien, nous, on laisse pénétrer en nous ce qui est contre nous, contre notre prochain et contre Dieu.

Notre âme a l’écoute de Dieu. Elle, elle entend ce que nous nous ne sommes pas capables d’entendre à l’extérieur, mais lorsqu’elle est dans l’amour, parce que nous sommes purs, elle nous fait entendre cela. Mais à cause de notre mauvais comportement, nous la rendons sourde. Lorsque nos actions, nos actions sont contre nous, contre notre prochain, elles sont contre Dieu. Le vol, la violence, la colère, les poings levés, ce ne sont pas des actions d’amour. Notre âme est un mouvement parce qu’elle est la vie. Un mouvement, c’est tout ce qui bouge; alors, elle est la vie et elle bouge par les grâces de Dieu. Alors, nous paralysons notre âme. Comment voulez-vous que, durant notre quotidien, on puisse savoir que telle action a besoin d’être faite au tel moment? Elle est paralysée, nous l’avons paralysée.

Nous avons besoin de savoir qu’une telle action c’est bon pour nous, c’est bon pour notre prochain, mais on est seul avec nous-mêmes parce que c’est nous qui l’avons choisi. Alors, nous nous fermons à l’amour. Lorsque nous nous fermons à l’amour pour nous-mêmes, de notre prochain et à l’amour de Dieu, eh bien, nos sentiments, tous nos sentiments deviennent des sentiments empoisonnés qui attaquent notre cœur. Comme nous avons nous-mêmes fait en sorte de nous attaquer, alors on oublie notre âme, on ne s’occupe plus de notre âme, on la fait souffrir. Elle, elle est l’amour, elle est l’amour de Dieu pour nous.

Dieu veut nous faire réaliser que nous devons prendre soin de notre âme. Nous devons réapprendre, réapprendre comment avoir de bonnes pensées, de bons regards, bonnes écoutes, bonnes paroles, bonnes actions et de bons sentiments, parce que là où nous, nous sommes rendus maintenant, nous, par nous-mêmes, nous avons tellement négligé notre âme que notre chair est devenue au-dessus de notre âme. C’est par notre âme que nous nous regardons être plus petits que Dieu, et c’est par notre âme que nous aimons être tout petits devant Dieu afin de l’adorer. Mais à cause de notre chair, nous nous sommes mis plus haut que notre âme; ainsi, nous voulons nous adorer. Sans le réaliser, nous sommes devenus des adorateurs.

Nous avons des miroirs un peu partout dans les maisons, même dans nos bourses, alors nous admirons la chair. Cette chair est devenue pour nous très très très très très importante : 'Je ne veux pas qu’elle ait de plis, je ne veux pas que mes muscles se dégonflent, je ne veux pas que mes os rapetissent, je ne veux pas que mes cheveux deviennent blancs, gris'. Tout cela est devenu tellement important pour nous que j’aime admirer même la pointe de mes ongles. Tout cela est devenu excessif dans notre vie. Oh! Jésus ne nous dit pas de négliger l’être que nous sommes, parce qu’il sait très bien que là où nous sommes rendus, on ferait peur à notre prochain. Alors, il nous dit tous les matins qu'il nous donne des grâces pour qu’on aille se peigner puis se laver. Il sait que nous en avons besoin, mais on exagère, on est dans l’abus. Il faut qu’on donne à Dieu nos mauvaises pensées.

Lorsque nous, par la puissance de l’Esprit-Saint, nous réalisons que les pensées qui se font connaître à nous, ce sont des pensées de peur, de trouble, des pensées qui font qu'on s’apitoie sur nous-mêmes; on est toujours dans la pensée, mais jamais avec ce que nous sommes. Tout ce que nous avons fait comme abus, c’est ça qui est dans notre pensée : 'Ah! Qu’est-ce que je vais manger? Où est-ce que je vais aller? J'ai besoin de mon auto, de mon voyage, j’ai besoin de mes décorations.' Tout ce qui a fait de nous des dieux fait notre pensée et c’est la même chose pour notre écoute, nos paroles.

Dieu m’a comme montré quelque chose : c’est comme un tout petit chien qui veut mordre sa queue; alors il tourne toujours autour de lui pour essayer de mordre sa queue. Il ne dit pas que nous sommes un gros (chien), il dit que c’est tout petit, c’est tout petit, il veut s’amuser. Il n’a pas réalisé que c’est sa queue qui est rendue maître de sa tête.

Alors, Dieu va nous tourner de bord! Il veut nous montrer que nous sommes des enfants de Dieu. Il veut nous montrer que nous avons une valeur, mais, en premier, il faut prendre soin de notre âme, afin qu’on puisse comprendre ce que lui veut nous faire apprendre. Alors voilà pourquoi il dit : «Ne négligez pas les sacrements. Les sacrements, c’est une nourriture d’amour pour votre âme». C’est lui-même qui est venu sur la terre et qui a institué tous les sacrements. Il l’a fait par amour pour nous en voulant qu’on prenne soin de ce qu’il nous avait donné. Il mettait entre nos mains l’âme qu’il avait mise en nous : «Je vous ai donné une âme, prenez-en soin». Parce qu’il savait que les hommes étaient rendus à ne s’occuper que de leur extérieur, il leur montrait qu’avec l’extérieur ils pouvaient enrichir leur amour pour leur âme : le chemin qui conduit à la lumière. Les sacrements, ce sont des chemins d’amour qui nous amènent à vouloir de l’amour pour notre âme. Tous les sacrements sont importants.

Le sacrement du Baptême, vous devez vous en servir. Servez-vous de ce que vous avez reçu. Le sacrement du Baptême, il nous inonde de grâces lorsque nous utilisons ses grâces. On voit nos enfants qui ne fréquentent plus l’Église. Eh bien, ils ont reçu le sacrement du Baptême? Vous avez reçu le sacrement du Baptême? Alors, servez-vous de votre sacrement du Baptême, ses grâces peuvent aider votre enfant. Vous voyez des personnes qui refusent le baptême. Vous avez reçu le Baptême? Vous avez une force d’amour en vous, un amour inconditionnel pour tous les enfants de Dieu? Alors, servez-vous de cela pour leur donner des grâces : les grâces du sacrement du Baptême. Ils peuvent, eux, en profiter. Par les grâces du sacrement du Baptême, Jésus va les couvrir de la lumière. Par le sacrement du Baptême, il va leur donner des grâces de tendresse, de miséricorde. Vous êtes attaqués par la violence? Eh bien, par les grâces du sacrement du Baptême, elles inondent cet enfant, qui est ton enfant, de grâces de paix. Ce n’est pas le Nouvel Âge qui envoie de l’énergie, ce n’est pas nous qui envoyons cela, ce sont les grâces que nous avons reçues de Dieu, de notre Créateur, qui est leur Père, leur Créateur. Cela, c’est notre droit d’enfants de Dieu.

Le sacrement de la Pénitence est un sacrement de guérison, de puissance. Lorsque vous voulez aller communier, mais que vous sentez le besoin d’aller à la confesse parce que, disons que je ne me suis pas bien conduit avec mon mari où mon épouse, allez, allez vous faire inonder du Précieux Sang de Jésus parce que vous vous retrouvez à l’instant même au pied de la Croix. Là, ça pénètre et vous ne savez pas ce que ça touche : soit une pensée, soit un sentiment qui s’est réveillé. Lorsque ça touche cela, ça guérit. Lorsque vous guérissez par les grâces du sacrement de la Pénitence, cela est tellement puissant que d’autres profitent de cette guérison, parce qu’au pied de la Croix nous sommes tous. Tous les pécheurs sont là, mais il faut qu’ils se reconnaissent être au pied de la Croix, repentants; s’ils ne sont pas capables, c’est parce qu’ils ont besoin d’aide.

Une personne qui est malade a besoin qu’on l’aide en l’amenant au médecin. Alors, pensez qu’il y a des personnes près de nous qui ont les jambes paralysées, ou qui n’ont pas de bras, ou qui sont aveugles, sourdes, elles ne peuvent pas faire les pas nécessaires pour aller voir le médecin. Voyez-vous votre sacrement de la Pénitence combien il est important, non seulement pour nous individuellement, mais pour tous les enfants de Dieu?

Le sacrement de l’Eucharistie, quel sacrement d’amour! Jésus qui nous prend, Jésus qui communie pour nous, Jésus qui nous nourrit constamment de son Corps et de son Sang. Il fait tout pour nous, Jésus, à l’Eucharistie. Lorsque Jésus se communie, c'est-à-dire lorsqu’il est en nous et qu’il se reçoit lui-même, alors il se donne à tous les enfants. Il est en tous les enfants du monde, alors tous les enfants du monde à cet instant communient. C’est le plus grand miracle qui se fait à chaque fois que nous allons communier : Jésus nous transforme, nous devenons la Lumière. C’est si bon de se laisser nourrir par Dieu!

Le sacrement de la Confirmation, sacrement de force, de puissance, que nous devons partager avec les autres. Il ne faut pas considérer les autres comme étant inférieurs aux enfants qui ont reçu les sacrements, parce qu’ils sont aussi importants que nous lorsque nous recevons le sacrement de la Confirmation : «Je te confirme être à moi parce que je suis ton Dieu, je suis ton Créateur. Lorsque je te confirme que tu es tout pour moi, je confirme que tu es toi-même un tout». Alors, il confirme à ce moment-là que nous sommes tous ensemble et que les dons de l’Esprit-Saint, que les fruits de l’Esprit-Saint sont pour nous lorsque nous sommes tout entiers. Si vous dites : 'Moi j’suis une catholique, lui c’est un protestant, lui c’est un anglican, lui c’est un bouddhiste? Eh bien, vous n'êtes pas entiers. Dieu ne regarde pas ce qu'à l’extérieur nous sommes, il regarde l’âme, il regarde ce que nous sommes. Et tous les enfants de Dieu ont reçu une âme, ça, c’est incontestable.

Voyez-vous combien les sacrements sont importants? Et le sacrement du Mariage! Que ce sacrement, on devrait l’utiliser! Constamment on devrait utiliser ce sacrement. Il nous donne de la patience, de l’harmonie. Il nous montre comment nous pencher sur l’autre qui est à terre à cause de sa croix. C’est le sacrement qui nous aide à porter la croix de l’autre, parce que ça unit : 'Nous ne sommes plus deux, nous sommes un; ta croix est ma croix et ma croix est ta croix'. Dieu met, par ce sacrement, une force pour qu’on puisse marcher un à côté de l’autre sans prendre ce qui est à l’autre. C’est la croix qui est à l’autre, ce n’est pas son caractère, ce ne sont pas ses choix. Tous les deux ont leurs propres choix, tous les deux sont aimés par Dieu, tous les deux ont reçu les dons et les fruits de l’Esprit Saint, tous les deux sont nourris de l’amour de Dieu en leur âme, en leur chair. Alors, marchons côte à côte, parce que lorsqu’on marche sur le chemin de l’autre, on marche toujours comme si on marchait sur une ligne : 'Oups, j’vais tu tomber d’un côté, j’vais tu tomber de l’autre? Il faut que j’avance, là tu m’empêches de marcher, avance plus vite. Je sais plus où je suis rendu".

Le sacrement du Mariage met de l’ordre : ton bord, mon bord, mais ensemble, ensemble devant Dieu, pour Dieu, parce que nous nous savons aimés de Dieu. Je ne prendrai pas ton vin afin qu’il soit toujours un vin qui a sa saveur. On nous a dit si souvent : 'Mets de l’eau dans ton vin'. Quand ça fait vingt ans qu’on met de l’eau dans un verre qui a son vin, eh bien, ça ne goûte plus le vin. À cause de toi, bien, j’suis obligé maintenant de me contenter de mon verre d’eau, parce qu’on a trop volé ce qui était à l’autre. Lorsqu’on vole l’amour de l’autre, lorsqu’on vole ses sentiments, eh bien, ce qui est volé reste toujours quelque chose qui nous fait souffrir. Alors, buvons notre vin à tous les jours avec toute sa saveur. Nous aurons un meilleur caractère, nous aurons de la patience, de la persévérance, nous aurons de la douceur, nous donnerons, nous partagerons sans rien demander, car l’amour se fera sentir en nous et ce sera tellement bon que ça sortira tout seul; ça contaminera tout ce qu’il y a autour de nous. Ce sera l’odeur de l’amour. Ça sera tellement bon que l’autre n’arrêtera pas de vouloir ressentir ce qui sent bon dans sa vie. Ainsi, ceux qui seront autour de nous diront : "C’est ça le sacrement du Mariage, ce n’est pas seulement une signature en bas d’un papier, ce n’est pas un contrat, c’est plus que cela, c’est l’amour avec un grand A dans le grand A qui est Dieu.

Voilà le sacrement du Mariage qui nous fait apprécier le sacrement de l’Ordre, ce sacrement nécessaire afin qu’on puisse avoir un sacrement du Mariage, ce sacrement que nous devons respecter, honorer, qui nous apporte des grâces par les prêtres, les premiers apôtres, qui jamais n’ont cessé de se multiplier.

Alors là, nous sommes prêts, nous sommes prêts à tout renoncer pour Dieu, car nous entrons dans le sacrement de l’Extrême-Onction, l’onction qui nous démontre que ce que nous sommes devenus par les sacrements a fait de nous un enfant de lumière, afin que nous puissions regarder notre âme sans rougir en lui disant : 'Je t’aime pour tout ce que tu as fait dans ma vie. Ta paix vient me saisir et je sens en moi le besoin de me montrer tel que je suis : la beauté de Dieu'.

Voyez-vous ce que nous devons apprendre? L’âme, c’est notre beauté, elle est régie sous des lois d’amour. Il y a des lois d’amour qui nous ont été données afin qu’on puisse toujours tenir notre âme belle : les dix commandements de Dieu qui nous font comprendre que les sept sacrements sont nécessaires pour nous maintenir devant Dieu. Mettez cela de côté, seulement qu’une seule chose, vous n’irez pas tout de suite au Royaume de Dieu, parce que nous aurons fait souffrir notre âme devant notre Dieu, devant nous-mêmes et devant notre prochain.

Voyez-vous comment elle est importante notre âme? Et Dieu nous le fait réaliser afin qu’on puisse nous maintenir dans la pureté, car nous verrons bientôt notre âme. Nous serons devant sa beauté si nous respectons ce que nous venons d’entendre. Il sera plus facile de vivre la suite qui est la purification de la chair, car Dieu dit que nous allons vivre la purification afin que notre chair corruptible redevienne une chair incorruptible. Ne pensons pas passer cela facilement si nous négligeons notre âme : c’est notre vie.

En 2001, Jésus a parlé en mon intérieur. Il parlait tellement d’amour! C’était de l’amour, de l’amour et encore de l’amour. C’est parce qu’il voulait que je comprenne et que vous compreniez que l’amour, c’est la vie. Il m’a fait comprendre les paroles de l’Évangile. Lorsque Jean, l’apôtre Jean, a écrit, il a décrit l’amour, parce que l’apôtre Jean est l’apôtre de cœur; alors, Dieu veut faire de nous des apôtres de cœur. Il veut qu’on se penche sur l’amour, il veut qu’on se confie à l’amour, qu’on se laisse consoler par l’amour, qu’on se laisse transformer par l’amour, car nous verrons qui nous sommes. Lorsqu’il a débuté, il a débuté par l’amour. Il voulait que notre âme soit en état de pureté par amour pour nous-mêmes aussi, mais avant tout, il le voulait pour son âme, parce que c’est si important l’âme. Voilà pourquoi il a utilisé des mots d’amour et là j’ai compris, je comprenais, oh pas tout de suite, mais plus il parlait, avec les mois, et avec les mois et avec les années, et plus je comprenais l’amour. Cela m’a pris sept ans pour comprendre qu’il a parlé en premier pour l’âme, sept ans en pensant que la purification de la chair serait un mouvement d’amour. Mais c’est pour l’âme! C’est notre âme qui, elle, va resplendir devant la Lumière.

Lorsque nous regarderons notre âme, parce que nous la verrons avec notre volonté humaine, nous regarderons sa beauté ou nous regarderons sa souffrance. Car lorsqu’à un moment donné le Saint-Esprit m'a fait entrer à l’intérieur de moi, en un instant je suis entrée à l’intérieur de moi. Je ne rêvais pas, j’étais avec ma volonté humaine. J’étais comme je suis aujourd’hui : j'avais mes propres pensées, j’avais mon regard, mon écoute, mes paroles, j’avais mes gestes puis mes sentiments. Tout ça était à l’intérieur d’une boîte, parce que j’avais l’impression que ma chair c’était comme une boite. Je pouvais voir à l’intérieur, mais je ne pouvais pas sortir de l’intérieur. Je pouvais penser comme je pense là, mais j’étais à l’intérieur, je ne pouvais pas sortir. J’étais même avec des mouvements à l’intérieur. C’était comme moi qui cherchais un moyen de sortir et j’étais incapable de sortir de moi-même.

Les sentiments que j’ai ressentis, bien, les sentiments doivent dire : 'Quand je vais sortir, qu’est-ce qui se passera? Comment ça se fait, je ne suis plus capable de sortir? Qu’est-ce qu’il y a?' Je voyais ma sœur à côté de moi qui, elle-même, voyait que j’avais les yeux comme ouverts qui ne bougeaient pas, mais elle ne savait pas quoi faire. J’étais toute seule avec moi-même. Dans quelque chose qui m’entourait, c’était ma chair qui me retenait – pas ma chair, j’étais dans ma chair –, mais retenue par la puissance de Dieu dans ma chair. Quand je suis revenue à moi, il devait y avoir peut-être quinze, vingt minutes qui s’étaient passées. Je n’avais rien vu, rien entendu, rien ressenti autre que moi-même dans la situation dans laquelle j’étais.

Mais lorsque le moment sera venu, je sais maintenant, je sais que là où nous serons, quoi que nous fassions, nous serons en nous et cela se fera plus vite que ça. Aujourd’hui, je sais, je sais que je verrai mon âme dans l’état où je l’ai laissée toute ma vie, pas seulement au moment où nous serons tous au même moment en nous, pas ce moment-là, mais je verrai tout ce que je lui ai fait depuis que j’ai reçu une âme. Voyez-vous l’importance de ce que nous allons vivre? Notre âme, elle va nous aider, elle nous aime tellement. Tenons notre âme en état pur dans sa grâce sanctifiante. Nous aurons les forces de passer à travers cela. Nous serons inondés d’amour parce qu’elle ne nous reprochera pas ce qu’on lui a fait. Mais sans les grâces, sans les grâces qu’elle va nous donner, est-ce que nous aurons la force, nous, de nous pardonner? Parce que la volonté humaine va être présente. Lorsque je me suis retrouvée à l’intérieur de moi, je me suis retrouvée avec ma volonté humaine. Alors elle, elle sera là. Elle, elle ne voudra pas que je renonce à elle. Elle va tout faire pour que je ne prononce pas mon oui à la Divine Volonté. Et comment elle va faire cela? En me faisant ressentir ma souffrance dans ma chair. Toutes les fois que ma pensée n’a pas été une pensée pure, ma volonté humaine va mettre ça devant moi, c'est-à-dire ma souffrance.

La volonté humaine va faire tout pour nous faire souffrir, parce qu’elle a écouté Satan, parce qu’elle va dire : 'C’est toi qui as fait le choix de mentir, c’est toi qui as fait le choix de parler contre ton prochain, c’est toi qui as été orgueilleux : c’est ton choix.' Ça, c’est la volonté humaine qui va faire ça. Nous ne nous cacherons pas derrière notre âme. Dieu nous enveloppera de sa justice d’amour. Pourquoi il nous enveloppera de sa justice d’amour? Avec sa justice, on va voir chaque passé : rien ne sera caché. Alors, si la justice de Dieu nous montre toutes nos pensées contre nous, contre Dieu et notre prochain, eh bien, la volonté humaine, elle va dire : 'Regarde, ça, c’est à cause de ton choix, c’est à cause de ton choix, c’est à cause de ton choix'. On va souffrir.

Notre âme, elle, notre âme va nous inonder de grâces d’amour : "Dieu t’aime, Dieu te veut, Dieu a souffert sur la Croix pour toi, c’est son Corps, c’est son Sang qui t’a maintenu toujours aimé de toi-même, mais tu ne le sais pas, pardonne-toi. Donne cela, donne cela à notre Sauveur, donne cela à notre Rédempteur, à notre Dieu adorable. Refuse cette souffrance, c’est une tentation qui est dans ta chair. Ne vois-tu pas que Dieu a le pouvoir d’arrêter ta souffrance? Tu reçois de l’amour de ton Dieu, tu vas être guéri, purifié de son feu d’amour. Ne vois-tu pas, ne vois-tu pas que Dieu veut t’arracher le mal en ta chair, ta chair qui a écouté le mal et qui m’a fait souffrir? Accepte ta libération, ta guérison, nous serons devant Dieu, la beauté de Dieu, éternellement".

À chaque mouvement, la grâce sera là : une pensée, une autre pensée, une autre pensée, une parole, une écoute. Chaque mouvement impur recevra, par les grâces de Dieu que l’âme a, et tout s’accomplira. Cela durera le temps que Dieu a voulu pour nous : trois nuits et trois jours. Le même temps que Dieu a été aux enfers – Dieu le Fils –, le même temps que Pierre a pleuré. C’est l’Église. Celui qui a renié son Dieu trois fois a dû pleurer pendant trois jours son repentir. Alors, nous passerons par là. Il a déjà commencé, Pierre, à nous amener là où nous, nous allons aller : dans notre intérieur, et nous serons seuls avec nous-mêmes. Lorsque tout sera terminé, là nous verrons. Nous serons purs pour regarder la Lumière du monde. Telle sera notre récompense.

Nous devons dès l’instant commencer. Nous devons donner à Dieu nos pensées qui nous font souffrir, et à cause de nos pensées qui nous font souffrir, eh bien, nous tombons dans le péché. Nous allons à la confesse et lorsque nous sortons de la confesse nous allons communier, mais on revient à notre banc et là on s’enfarge dans les fleurs du tapis, et là on n’est pas content, on n’est pas content parce que l’autre en avant a pris notre place, on est obligé de se tasser. On vient d’aller à  la confesse, communier, et déjà une pensée vient en nous pour nous rappeler : 'Hey, t’es un pécheur, tu mérites même pas d’aller communier, même pas de recevoir ton Dieu'. Et c’est hypocritement que cela se passe. Là, je suis dans mon banc : 'Bon bien, ça fait assez longtemps, hein, que j’ai eu Jésus? Bon bien, je pense que je vais sortir de mon banc, m’en aller à la maison, j'ai déjà mon repas qu’il faut que je prépare'. C’est que nos pensées sont contre nous. On voudrait bien rester encore, mais on n’est pas capables. Dieu va nous aider.

Lorsque nous avons une telle pensée, on doit s’en débarrasser, on doit la donner. Donnez-la et déchirez le reçu. N’offrez pas, car vous aller encore magasiner, puis vous allez encore tomber dans vos pensées. Vous pouvez offrir ce qui vous appartient, mais les mauvaises pensées, ça ne vous appartient pas. Les mauvaises pensées, ce sont les tentateurs qui ont logé leur venin en nous. Alors, n’allez pas offrir à Jésus le venin, donnez-le-lui, il va l’emmener au pied de sa Croix, puis il va rester prisonnier là. L'esprit de tentation, il va être obligé d’écouter Dieu. Nous, nous ne pouvons pas envoyer un esprit impur au pied de la Croix, mais Jésus, lui, oui. Il a pris tous les péchés et il les a amenés à la mort. Maintenant, il veut les esprits impurs au pied de sa Croix, prisonniers, ne pouvant plus aller tenter. Ça, c’est pour notre chair. Notre âme, on va à la confesse, et lorsque le péché est confessé, il n'y en a plus. N’allez pas dire aux prêtres : 'Là, bon bien, il y a à peu près une heure de ça là, je suis venu dire que j’avais une pensée de convoitise à confesse, mais je l’ai encore!'

Un péché, c’est quelque chose qui nuit à notre âme, qui nuit à Dieu, car lorsqu’on nuit à notre âme, on nuit à Dieu. Une pensée, c’est un poison à l’intérieur de nous qui nous amène à pécher, et il n’y a pas seulement qu'une seule pensée, c’est par milliard en nous, pourquoi? Parce que notre chair, c’est la même chair qu’Adam qui s’est multipliée jusqu’à nous. Notre chair se souvient. Elle se souvient, notre chair, la première fois qu’elle a connu la colère. Même une personne qui n’est pas sujette à la colère sait ce qu'est une colère, pourquoi? Parce que la chair se souvient la première fois que Caïn a été en colère et a levé la main sur son frère Abel. Cela a marqué notre chair.

Lorsque nous avons une pensée qui resurgit sans effort, c’est que c’est le Saint-Esprit qui veut cela par amour pour nous. Il ne veut pas nous faire souffrir, il veut qu’on donne : "Je te donne ça Jésus, je n’en veux pas. Je refuse, je te donne cause, choix et conséquence. C’est toi qui peux envoyer l’esprit impur au pied de la Croix. Je te rends grâce, Seigneur. C’est toi qui vas me guérir parce que cette conséquence je la vis dans ma chair : j’ai froid, je pleure, je suis dans la maladie physique, mon moral je n’en ai plus. Merci de me guérir, merci de m’avoir donné Marie." La Comblée de grâce me comble de grâces pour que je continue.

Nous ne saurons jamais assez de connaître ces paroles, si simples, mais si puissantes. Elles deviennent puissantes lorsqu’elles sont dites par l’enfant de Dieu que nous sommes, parce que nous savons que cela vient de Dieu et non pas de nous, la volonté humaine. Voilà ce que Dieu est en train de faire avec chacun de nous.

Levez la main ceux qui, depuis que nous sommes ici en Irlande, ont entendu la Divine Volonté parler en notre cœur. Levez-la haute. Nora, tu ne l’as pas entendue toi? Patrick aussi? Alors, pouvez-vous dire que le Seigneur manque d’idées? Pouvez-vous témoigner de son amour et de sa délicatesse de nous amener à la purification? Pas une seule fois le Seigneur n’a pas utilisé nos cœurs, pas une seule fois le Seigneur n’a pas parlé en notre cœur par amour pour ceux que nous portons en nous. Nous sommes tous différents et en même temps on est tous pareils. Les paroles que nous avons entendues sont toutes différentes, mais elles produisent le même effet. Tout semble nouveau et en même temps tout nous semble familier. C’est que la Parole est vivante.

Ce que nous entendons, ce n’est pas aussi important que la Bible, mais cela nous aide à comprendre ce que Dieu nous a dit lorsqu’il est venu sur la terre. Nous avons été instruits par Jésus lui-même, voulus par Dieu le Père et enveloppés par la puissance du Saint-Esprit. Lorsque je me suis agenouillée tantôt, il a dit : «Ce n’est pas ta soirée, c’est ma soirée. Je te rappelle que tu n’as rien à dire, c’est moi qui connais mes enfants. Reçois des grâces d’abandon, ainsi Nicole aussi recevra des grâces d’abandon, et vous ferez ce que moi je veux devant mon Père. Ainsi, tous ceux qui seront présents sauront que mon Père les avait choisis. Ils recevront des guérisons». Alors, Jésus lui-même a régenté cette soirée comme il a régenté toutes les rencontres d’amour que nous avons eues, et cela, plus de cinq cents, afin que nous puissions faire notre purification de la chair devant notre âme qui est devant la Lumière. Ça, c’est tout nouveau pour moi et Nicole. C’est comme s’il nous avait fait faire encore un pas, un pas ensemble.

Voyez-vous, vous êtes instruments comme Nicole et moi nous sommes des instruments. Lorsqu’il veut nous instruire, il sait le moment où nous devons entendre telle et telle parole. C’est la Volonté de Dieu de nous faire avancer comme lui il le veut; ainsi, nous aurons nous aussi à nous abandonner afin d’être toujours les instruments de Dieu jusqu’à la pure Grande Purification.

Votre purification qui commence aidera la purification des autres, et plus ça avancera et plus cela sera plus facile. Nous, nous l’avons eue un petit peu plus difficile. Nous avons passé par l’écoute, mais même si on entendait, on n’arrivait pas avec notre chair meurtrie à comprendre ce qu’il voulait nous dire. Lorsqu’il nous disait : «Abandonnez-vous, abandonnez-vous», là, nous, on disait 'on s’abandonne', mais on était accrochés à un élastique : on revenait tout le temps dans notre propre besoin. Alors, on pensait qu’on était abandonnés, mais on contrôlait, on contrôlait ce que nous entendions. On la voulait tellement la purification de la chair qu’on devançait le temps, on devançait les messages, on voulait, on la voulait coûte que coûte! Nous, on semblait être prêts, alors il fallait que ça commence. Mais avec le temps, avec le temps, Dieu nous faisait entrer dans l’abandon : «Abandonnez-vous». Combien de fois nous avons entendu ce mot venant de Jésus : «L’abandon, mes enfants, l’abandon». Il disait comme ça : «Vous tenez votre chaise». 'Oui, je m’abandonne Seigneur, oui, je m’abandonne', comme mon bon père Clément disait : 'je m’abandonne'. Il nous a montré comment lui faire confiance, parce que lorsqu’on ne s’abandonne pas, c’est qu’on manque de confiance. C’est lui qui sait, lorsque le moment de la purification arrivera, que nous serons prêts.

Tout le monde entend à l’extérieur, surtout les priants, qu’il y a des messages qui se donnent : des messages du Ciel. Tous les messages parlent de sacrements; tous les messages parlent des dix commandements de Dieu, de la fidélité à l’Église, de la prière. Tous les messagers ont le même langage : aimons-nous en frères et en sœurs. La Sainte Vierge nous le demande et dans les messages cela est demandé. Alors, si l’on veut vivre le grand événement qui nous est annoncé, eh bien, il va falloir le faire, et ce n’est pas avec nos pensées qui sont malades que nous y arriverons, mais c’est en donnant. Il nous montre, à chaque mot il nous montre comment, comme à l’école. Il nous dit de toutes les façons comment donner cause, choix et conséquence, comment refuser. Il nous dit comment le remercier d'envoyer les esprits impurs au pied de la Croix. Il nous dit comment dire merci de guérir les mouvements malades et merci pour les grâces.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il faut donner : 'Bon, là, ça, j’ai bien compris ça, il faut que je donne. Bon, bien, qu’est-ce que je donne là? Je donne-tu quelque chose qui est à moi ou je donne quelque chose qui est au voisin? Est-ce que je donne mes pensées ou je donne les pensées de mon mari, puis mes enfants?' Toutes ces réponses-là, Jésus nous les a données. On donne nos pensées : cause, choix et conséquence. Lorsque nous sommes devant quelqu’un qui se fait du mal : 'Je te donne ça, Seigneur, cause, choix et conséquence'. On est des baptisés ou on l’est pas? Je refuse : 'bon, qu’est-ce que je refuse là? Je refuse-tu de manger? C’est tu je refuse parce que je me suis cassé une jambe? Qu’est-ce qu'il faut que je refuse?' Je refuse les tentateurs. Lorsqu’il y a une tentation : 'Bon, je n’ai plus faim. Ah..., on veut me présenter un dessert au riz, oh que ça me tente! Je voudrais bien le prendre, mais j’ai pas de place'. Bien là, si, admettons il a l’air bon : 'Oui, bien j’vais en prendre un peu'. Là, je viens d’accepter moi-même une tentation : de la gourmandise, hum! Alors, qu’est-ce que ça fait? C’est que je vais en vivre les conséquences.

Lorsque, ce soir, il y aura encore du bon riz, eh bien moi, je ne pourrai pas le digérer, seulement à le regarder ça va être déjà trop. Voilà que j’ai de la convoitise, de l’envie : 'J’ai pas oublié mon dessert au riz, je le voudrais'. Encore une attaque. Alors là : 'Si j'vais pas tout de suite refuser, il va y en avoir encore'. C’est ça qu’on refuse. On refuse tout ce qui nuit à l’amour devant Dieu, pour moi-même et mon prochain. Parce que le dessert au riz là, bien, il va venir un temps où je ne pourrai pas le terminer, je vais faire de la peine à la personne qui voulait me l’offrir : conséquence. Parce que moi je vais regarder son visage et là je vais dire : 'Ouf! Je pourrais bien me forcer; encore là, ce n’est pas de l’amour pour moi et je vais en vivre les conséquences, et je vais encore faire subir ça à mon prochain. J’suis mieux de refuser encore parce que j’vais avoir encore une autre attaque'. Ça ne nous ressemble pas ça un peu?

Croyez-vous que les tentateurs vont vous laisser le temps de respirer? Ils ne l’ont jamais fait et ils ne commenceront pas aujourd’hui. Rappelons-nous de ce qui est écrit dans l’Évangile : «Un tentateur, un démon, vient, tu l’envoies. Combien reviennent? – Sept». On l’a! Bon, ça se bouscule; là je refuse. 'Ça, ah non, j’ai encore tombé'. Je refuse ça, je refuse ça encore, encore sept fois. Combien vont en revenir? - Une légion. Alors là, on va être fatigué. Seigneur, là, j’suis plus capable, là j’suis rendu... j’ai même pas fini ma phrase que j’en ai à peu près une dizaine encore en arrière. Quand est-ce que je vais aller rejoindre ma gourmandise?

La prière va nous aider, la louange va nous aider. Une fois qu’on commencera : 'Je refuse ça, Seigneur. Je te loue Seigneur' – perdez pas de temps – 'je te loue Seigneur, Seigneur, toi le Puissant, tu l’envoies au pied de la Croix. Je t’embrasse les pieds, Seigneur. Seigneur, je veux continuer à te louer parce que tu me guéris, Seigneur. Seigneur, c’est bon d’entendre les grâces qui viennent me couvrir parce que, Seigneur, j’les entends plus'. Eh bien, on va s’occuper des pensées. On a tellement entendu leurs attaques! Alors, maintenant, entendons notre intérieur. Plus les refus se font, plus Jésus envoie des tentateurs au pied de la Croix, plus on guérit. Plus nous recevons de grâces et plus la guérison dans notre chair se fait; alors, on devient un enfant de paix. On se retrouve plus dans la paix, on panique moins maintenant. En premier, on paniquait; maintenant, on est plus calme. Là, on réalise : 'Hey, c’est vrai, j’ai eu une attaque là, j’vais tout de suite la donner, refuser. Je la veux ma guérison et je veux avoir mes grâces'. C’est ce que Dieu fait en nous.

En mai 2008, nous avons entendu la première fois parler de cela. On avait apporté dans une valise des enregistrements qui devaient vous aider, mais Satan les a fait voyager; mais il n’a pu rien empêcher, nous avons fait les rencontres pareil.

Ce que nous avons entendu était d’une richesse. Lorsque tout a commencé, on était avec l’abbé Savoie. Alors, l’abbé Savoie, eh bien, il a attrapé un virus. Durant les rencontres, il nous suivait. Alors, là, j’ai eu juste une pensée : "Oh! J’espère que je n’attraperai pas le virus". Je n’ai pas refusé cette attaque. Alors, à un moment donné, lorsque tout fut terminé – et je ne sentais rien – le Seigneur a dit : «Va t’asseoir, tu es malade». Je me sentais bien et je n’ai pas écouté tout de suite. Il me répète : «Va t’asseoir, tu es malade». Là, il me répète encore, mais là : «Va t’asseoir, tu es malade». Oh! Quand je me suis assise, là j’étais malade! Ça devait paraître parce qu’une personne est venue à côté de moi, puis elle m’a amenée tout de suite; elle m’a retirée des autres puis elle m’a amenée là où il fallait que je sois.

Et après, là j’ai vécu, j’ai vécu les attaques! Une nuit sans dormir : 'Va-t-en chez vous, t’as même pas affaire ici, tu es une menteuse, personne te crois'. Aussitôt que j’ai dit : "Je refuse, Jésus envoie ça au pied de la Croix", ça me bombardait, c’était sans arrêt, sans arrêt les refus : "Jésus, envoie ça au pied de la Croix. Merci Jésus, guéris-moi Jésus". C’était constant. Une nuit comme ça. Je ne me suis pas levée d’ailleurs, je savais, lorsque Nicole est venue, que c’était elle qui était pour faire la rencontre du matin. Lorsque j’ai essayé de rejoindre mon père Clément, mon père spirituel, je n’ai pas été capable, alors j’ai rejoint un autre prêtre : le père Galbert. À l’instant où j’ai entendu sa voix, tout est revenu, mais plus forte. C’est comme si Dieu m’avait donné quelque chose : "Tout pour toi, Seigneur", mais j’étais prête à tout. Autant qu’eux avaient voulu m’abaisser, autant que Dieu m’a élevée. Jésus m’a dit : «J’ai permis cela afin que tu saches, afin qu’eux sachent».

Personne ne passera cela facilement. Ils auront besoin des grâces des sacrements, c’est là notre force. À l’instant où j’ai été entre les mains du prêtre, j’ai ressenti cette force, parce que Dieu le voulait afin qu’on puisse savoir que c’est dans les grâces des sacrements, dans les grâces de l’obéissance à l’Église que nous recevons la force. C’est Jésus qui donne la force. Alors, nous aurons toujours besoin de Jésus. Nous passerons à travers tout ça. Ne vous préoccupez pas de la façon que vous allez dire, donner : cause, choix et conséquence. La façon que vous allez le dire vous appartient, mais si vous ne donnez pas, Dieu ne prendra pas, parce que Dieu veut que cela soit. Qui a donné sa Vie pour ceux qu’on aime? Jésus. Qui a donné sa Vie à son Père, par amour pour son Père? C’est Jésus. Alors, nous ferons ce que Jésus nous demande. Les refus, les refus se feront en chantant, en louant, en pleurant, mais nous les ferons.

À un moment donné, j’étais à la maison, et l’une de mes filles a dit : "Oui, bien là, c'est des formules ça, puis moi, maman, les formules, j’suis pas capable de vivre là-dedans". Mais à l’instant où je lui ai dit : "Lorsque tu refuses, lorsque tu dis merci à Jésus d’envoyer les tentateurs au pied de la Croix, ils ne sortent plus de là, et ce sont des tentateurs de moins qui vont attaquer tes enfants". Ça, c'a comme fait bouger quelque chose en elle : elle était prête à écouter encore un petit peu plus, encore un petit peu plus. Et là, une fois qu’elle a compris l’importance, je sais maintenant qu’elle a encore besoin d’apprendre afin qu’elle aille jusqu’au bout, jusqu’au dernier qui va nous aider. Chacun, on doit être ainsi. Envoyons les tentateurs jusqu’au dernier qui nous tentera. Ne nous limitons pas seulement qu’à nous : 'Hey, moi j’suis parfait, j’suis dans ma chambre, je ne sors plus, télévision fermée, la radio, je ne lis pas, je n’ai plus de pensées, alors j’veux plus rencontrer personne jusqu’à la Grande Purification'.

Dieu nous dit : «La purification de la chair, c’est la purification de toute chair». Voilà que nous commençons à comprendre un petit peu plus. Nous devons aller jusqu’au bout. Jésus, il a dit : «Ma Passion, je l’ai vécue jusqu’au bout. Vous allez vivre la vôtre jusqu’au bout».

Tous ces écrits vont nous aider. À travers la Bible, Dieu nous a dit : «Lisez la Bible tous les jours». Il a dit : «Mettez la Sainte Vierge dans la pièce principale de votre demeure, et allumez un lampion et dites votre chapelet. Lorsque cela sera impossible, demandez à votre ange gardien, il le fera, mais ne vous fiez pas toujours sur lui, car ce sera encore des tentations à donner». Servons-nous de notre ange gardien. Père Galbert, il dit : 'On veut avoir beaucoup d’anges gardiens, mais on met notre ange gardien au chômage'. Utilisons-le. Ils sont à notre service, ils vont nous aider.

Chaque pays à ses souffrances, de très grosses souffrances. Après la venue de Jésus sur la terre, alors que Satan a vu, a vu le Vainqueur, il s’est juré de nous détruire. Il avait déjà commencé des siècles, des milliers d'années avant que nous, nous soyons créés. Il va continuer. C’est lui qui a fait couler le Sang du Crucifié. C’est lui qui a fait couler le sang de nos frères et de nos sœurs en mettant enfants de Dieu contre enfants de Dieu.

Un jour que nous étions dans une rencontre, il a parlé de l’Allemagne. Il a parlé de souffrance et il a dit de ne pas juger, il a dit d’aimer, d’aimer les enfants de Dieu. C’est la première fois qu’on entendait un nom. Il a nommé le nom d’Hitler et il a dit de ne pas le juger. Il a parlé de miséricorde. Il nous a fait savoir qu’un seul mot contre lui était un mot contre nous. Il nous montrait par là qu’une seule parole qui nous rappelle que Satan s’est servi des enfants de Dieu pour faire mourir, martyriser les enfants de Dieu, était contre nous. Il nous a dit aussi, juste avant de venir ici – on a fait comme un lancement des petits cahiers – il a dit : «Il n’y a pas d’ennemis, il y a un ennemi. Vous êtes tous des enfants de Dieu, vous êtes la chair parfaite de Dieu».

C’est Satan et les démons qui ont fait en sorte de nous maintenir dans la souffrance, et pour ne pas souffrir, nous, on s’est débattus en prenant les armes, et les armes, c’est ce que nous avons laissé entre les mains de Satan : nos mouvements de vie empoisonnés par son venin. Il a empoisonné les pensées des hommes, il a empoisonné toute écoute, regard, parole, sentiment, action, et cela est devenu des armes contre nous. Qu’est-ce qui est le plus souffrant, une pensée qui nous gruge ou une épée? Une épée, ça traverse et ça fait couler le sang jusqu’à la dernière goutte; une pensée, ça se répand dans le sang, et le sang nous le portons : ça ne sort pas de la personne, ça fait mal, ça brûle, ça ronge, ça empêche de dormir, ça amène toutes les maladies, ça amène les épidémies, les guerres, ça détruit. Et ce n’est qu’une pensée : une arme qu’il a mise entre nos mains et on s’en est servi. Depuis le commencement du monde, le monde se tue pour avoir raison. Lui, il a voulu avoir raison de ne pas s’incliner devant Celui qui EST, et il a fait de chacun de nous ce qu’il est : un menteur. Il a fait de nous des êtres menteurs, parce que nous n’avons pas d’ennemis. Nous avons un ennemi et il n’est pas enfant de Dieu, c’est Satan et ceux qui l’ont suivi.

Ce pays a connu beaucoup de souffrances et le seul coupable c’est Satan. Ce ne sont pas les enfants de Dieu, ce ne sont pas les Anglais, eux ont été une arme contre eux-mêmes. Regardez cette séparation, ils ne cessent de se séparer, de se séparer, et ils pleurent sur leur propre séparation. Le roi Henri VIII a pleuré sur sa séparation. Il n’a jamais pu se consoler, car il remettait toujours et toujours et toujours sa souffrance devant lui, en croyant qu’il était capable d’oublier qu’il avait connu l’amour, un amour filial, un amour vrai : celui de son Dieu.

Aujourd’hui, on en vit tout le monde les conséquences : les époux et les épouses se séparent, se divorcent; même ceux qui sont ensemble veulent prendre toujours les idées de un pour essayer de lui mettre ses propres idées dans sa tête. Les enfants se séparent des parents et les parents se séparent de leurs enfants. Les gouvernements se séparent de leurs citoyens et ceux qui votent pour eux se séparent d’eux, car ils ne sont jamais d’accord sur ce qu’ils disent. On se sépare de nous-mêmes. On n'est jamais contents de ce qu’on a, car ce que nous avons eu c’est bien ce que nous avons choisi.

Séparons-nous de l’Église : on se sépare du monde. C’est Jésus la Tête de l’Église. C’est lui le Fondateur et c’est lui qui a su ce qui était bon pour nous. Mais nous devons accuser celui qui a attaqué l’Église : c’est le même que celui qui n’a pas voulu adorer le Fils de Dieu fait Homme. Il faut maintenant s’allier, ne faire qu’un seul peuple. Il faut s’aimer, et cela ne se fera pas de l’extérieur, mais du cœur.

Notre cœur doit aimer inconditionnellement tous les enfants de Dieu. C’est difficile de faire ce que l’Évangile nous dit lorsqu’il dit : «Aimez vos ennemis», lorsqu’on écoute ça avec notre volonté humaine. Mais lorsque nous n’avons plus notre volonté humaine, eh bien, c’est Jésus qui se charge d’aimer nos ennemis et c’est lui qui nous fait ressentir l’amour inconditionnel. C’est lui l’Amour inconditionnel. Il a la patience, il a la gratuité et il a la miséricorde. Alors, ne nous fions qu’à lui, pas à nous-mêmes.

 

Jésus : «L’abandon, mes enfants, l’abandon. Ce que je fais avec vous je vais le faire avec tous les enfants du monde. Ce que vous êtes, enfants d’amour, est un fruit d’amour entre les mains de Dieu, car vous ne vous appartenez plus, vous appartenez à la Divine Volonté.

Ce moment que vous venez de passer est un moment d’éternité. Vous avez laissé votre intérieur ouvert et vous avez vu, vous avez compris ce que depuis tout âge on n’avait pas compris. Soyez dans le mouvement de l’amour, le mouvement de l’amour vient vous chercher. Le mouvement de l’amour, c’est vous dans la grâce de Dieu, car vous êtes plus que vous-mêmes : vous êtes en l’âme. Vous avez goûté à ce que votre âme goûte : la présence de son adorable Dieu, car par vous-mêmes vous n’auriez pu faire cela. Vous étiez tout simplement consentants à ne plus être, mais être en la Lumière. Je vous aime, mes enfants».

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons nous arrêter ici.  Amen.

Ce soir, nous devrions remercier notre âme qui, elle, est devant Dieu; et ce qu’elle aime entendre, c’est une prière à son adorable Dieu. Amen.

 

Il est demandé de réciter le chapelet de la Miséricorde pour clore cette rencontre.