Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Banneux, Belgique,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-10 – Partie 1

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La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si la voix du Seigneur veut se faire entendre dans notre cœur, nous devons nous dire : 'Est-ce que je veux vraiment m'abandonner? Est-ce que je veux me donner pour mon Seigneur, pour mon Maître?' À nous de choisir. À nous, ce soir, de savoir si nous voulons qu'il y ait des guérisons dans notre vie, à nous de savoir si nous voulons nous laisser libérer.

Personne ne peut guérir si ce n'est Dieu, personne ne peut nous libérer de nos chaînes si ce n'est Dieu. Mais c'est à chacun de nous que Dieu nous demande : «Est-ce que, toi, tu veux? Est-ce que tu choisis de me donner toute la place? Il faut pour cela que tu t'abandonnes, il faut que tu aies confiance en ce que je fais pour toi. Ce que je fais pour toi, je le fais pour les enfants du monde, pour tous les enfants du monde. Ce monde est le mien, il n'est pas le tien. Moi, je connais mes enfants depuis Adam jusqu'au dernier créé, je connais tous ceux qui font partie de ta vie, car si tu veux guérir tu dois être avec tes frères et tes sœurs, ceux qui sont les enfants de Dieu, ceux qui sont les créés par Dieu. Là, Dieu fait pour toi des guérisons, là, Dieu fait pour toi des libérations.»

À chacun de nous de vouloir donner à Dieu ce qu'il attend de nous. Mais si nous retenons qu'une seule pensée que Dieu veut toucher, si nous retenons un seul battement de notre cœur que Dieu veut atteindre, nous manquerons envers nos frères et nos sœurs et nous n'obtiendrons pas les guérisons que Dieu veut pour ses enfants, Comment pouvons-nous penser avoir une seule guérison? Chaque guérison pour chacun de nous est un mouvement de vie, un mouvement d'amour. Et ce mouvement d'amour, c'est entre moi et toi, mon frère, c'est entre moi et toi, ma sœur, c'est entre toi et elle, c'est nous avec ce que nous sommes devant tous nos frères et nos sœurs. Tout ce que nous sommes, nous le sommes en chacun des enfants du monde, et tout ce que les enfants sont, ils le sont en nous.

Nous ne pouvons pas nous séparer de ceux qui font partie de notre création, nous ne pouvons pas nous séparer de ceux qui ont été, en un mouvement, voulus par Dieu. Nous avons tous été voulus par Dieu. Dans la pensée du Père, nous étions. À l'instant où Dieu le Fils s'est présenté devant son Père et qu'il accomplissait le Vouloir du Père, car son Père voulait son Fils, il voulait montrer à son Amour qui il était devant lui. Dieu aimait son Fils et son Fils aimait le Père, et le Père et le Fils en le Saint-Esprit, pour le Saint-Esprit, devant Dieu tout était présent. Alors, il n'y avait qu'une pensée et le Fils accomplissait la pensée du Père, et le Saint-Esprit était en le Père, en le Fils. Et ils se donnaient constamment de l'amour. L'amour qui est, l'amour qui se donne, l'amour qui reçoit, l'amour qui redonne et l'amour qui se nourrit sans cesse : la Trinité.   

Dieu est. Il n'avait pas besoin de nous montrer qui il était, il était Dieu. Il est Dieu et il sera Dieu. Mais le Père est l'Amour. Il voulait voir son Fils en la matière parce que Dieu contient toute matière. Alors, lorsque le Fils, la Chair Parfaite, la Chair Immaculée, se montra devant le Père, il accomplissait la pensée du Père. Il était là et le Père regardait qui il était. Dieu voulut démontrer à son amour, à sa matière, sa perfection. C'est comme si la matière se nourrissait de sa matière et se montrait à la matière pour accueillir, donner, recevoir. Toujours ce mouvement, toujours ce mouvement de vie, cette éternité : l'éternité qui est dans son mouvement sans jamais s'arrêter.

Personne ici ne peut comprendre ce mouvement. On ne peut pas pénétrer dans ce mouvement, mais nous devons l'accueillir ce soir, parce que Dieu nous amène là où lui, il le veut : dans son éternité, pour nous faire comprendre que dans son éternité nous avons été voulus par Dieu. Et à l'instant où nous avons été voulus par Dieu, nous fûmes tous ensemble; en un mouvement, en une pensée, nous avons tous été ensemble. Voilà pourquoi Dieu nous fait comprendre qu'une guérison ne peut être en nous sans qu'elle passe par tous les enfants créés passés, présents, futurs. Nous ne pouvons pas nous séparer de qui nous sommes. Nous sommes la création, nous sommes la matière en la Matière, voulue par le Créateur.

Tout ce que nous, nous regardons, c'est nous-mêmes. Moi, je me regarde; toi, tu regardes (pour toi-même) : on se regarde. Pourquoi sommes-nous séparés? Pourquoi nous nous divisons? Pourquoi mon regard ne trouve pas en ce monde mon amour dans un regard? Parce que les pensées se sont divisées, parce que les pensées n'ont pas voulu être fidèles à la pensée de Dieu. Nous avons été créés avec la pensée de Dieu et nous avons perdu la pensée de Dieu, parce que si on n'avait pas perdu la pensée de Dieu, tous ici, ce soir, nous n'aurions qu'une seule pensée : l'amour. On se connaîtrait. Moi, je saurais quelle est ta pensée; toi, tu saurais quelle est ma pensée; on saurait quelle est la pensée de tous les enfants du monde. On pénétrerait dans la pensée et on donnerait à Dieu ce que la pensée nourrit.

Alors, pour être une nourriture, il faut que chacune de nos pensées ne forme qu'une pensée pour l'un et pour l'autre : je te nourris, tu me nourris; ce que tu me donnes, je le prends en nourriture, je le partage; ce que les autres reçoivent dans ce partage, ils se le donnent, et ce qu'ils se donnent, je le reçois et je le redonne à Dieu : l'éternité. Une pensée qui ne s'arrête jamais, nous avons perdu cela! Parce qu'à l'instant où Caïn choisit de choisir, de choisir la connaissance, vouloir savoir ce que Dieu pense, 'vouloir savoir' ce que Dieu pense, n'était-il pas nourri de la pensée de Dieu? N'était-il pas l'enfant de Dieu, créé par Dieu, voulu par Dieu? Il avait tout et il voulait, il voulait.

Pour vouloir, il a fallu qu'il y ait une tentation près de lui. Il n'aurait pu vouloir par lui-même parce que la pensée qu'il avait était la pensée de Dieu. Il fallait qu'à l'extérieur de lui vienne un tentateur pour lui dire: 'Pourquoi ne demandes-tu pas la connaissance?' Vouloir. Il devait aller vers Dieu. 'Je n'ai pas à vouloir, j'ai tout, je pénètre dans la pensée de Dieu'. Il n'avait qu'à aller vers lui-même pour être devant son Dieu; il devait se nourrir de la pensée qu'il avait en lui pour se nourrir de Dieu, de la présence qui nourrit qui il est. Il aurait été comblé.

Mais il y eut un tentateur permis, n'oublions pas, permis par Dieu. Lorsque Adam eut connaissance : «Ne va pas vers l'arbre de la connaissance du bien et du mal», donc, Dieu l'avertissait. «Ne tombe pas en tentation, viens me voir. Ne te laisse pas prendre par le tentateur, je suis là.» La pensée de Dieu nourrissait la pensée d'Adam. Continuellement, Dieu le nourrissait de sa pensée. Adam n'était pas seul, il était toujours dans la pensée de Dieu et la pensée de Dieu était en Adam. Il n'avait qu'à être. Il n'avait qu'à être, car la création doit reconnaître qu'elle est de; elle doit reconnaître qu'elle est créée par Dieu, qu'elle vient de Dieu, qu'elle est en présence pour Dieu. Adam devait reconnaître. Lui, le créé, devait reconnaître qui il est.

Ce n'est pas une punition que Dieu fit pour Adam, il fallait qu'il reconnaisse qui il était : le créé par Dieu : pénétrer la pensée de Dieu, aller dans l'éternité de Dieu, toucher à l'amour. L'Amour voulait que son enfant touche à son amour : «Viens, tu es mon créé. Viens, viens toucher à l'amour de ton Père. Pénètre en moi.» Voilà ce que Dieu veut que nous fassions. Adam n'a pas fait ce geste. Et nous, avons-nous fait ce geste? Cela est impossible pour nous. Il faut être dans la pensée de Dieu pour entrer en Dieu et toucher à l'amour de Dieu le Père : le créé.

Alors, il vient parler dans le cœur de tous les enfants créés afin que les enfants créés puissent comprendre ce qu'ils ont choisi. Tous les choix que nous avons faits, nous devons les connaître afin de refuser les tentateurs qui veulent nous empêcher de connaître notre pensée, notre pensée qui est dans la souffrance à cause du mal, parce qu'elle est impure. Il n'y a que le Fils qui peut arracher le mal de notre pensée, il n'y a que le Fils qui peut irradier de son feu d'amour l'impureté de notre pensée. Et notre pensée est une nourriture pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier et leur pensée est une nourriture pour nous.

Maintenant, arrêtons-nous et réalisons : ma pensée est impure, ma pensée, elle est dans le mal. Est-ce que je peux, moi, nourrir la pensée de tous les enfants du monde? Oui, parce que nous avons tous été créés en un instant. Je suis créée pour être avec tous les enfants du monde, vous êtes créés pour être avec tous les enfants du monde. Nous ne pouvons pas nous séparer des uns et des autres. Nous sommes la matière. Nous sommes tout ce que le Fils a voulu présenter au Père, non que nous sommes la chair de Jésus, nous sommes créés à la ressemblance de la Chair de Jésus. Notre matière est de la Matière. Alors, pour que nous soyons matière, Dieu nous a donné sa matière et c'est avec cela que nous sommes créés; donc, nos pensées se nourrissent les unes avec les autres. On ne peut pas se passer de nos frères et de nos sœurs du monde entier.

Qu'une seule pensée ne soit pas digne de ma matière qui est de la Matière Parfaite, Immaculée, de Jésus, si ma pensée n'est pas digne, alors, comment est-ce que je peux être une nourriture? Comment est-ce que les autres peuvent m'accepter? Peut-on accepter une nourriture qui fait mal? Peut-on accepter une nourriture qui est amère? Peut-on accepter une nourriture qui est vide de sens, qui ne me donne pas ce que j'attends de l'amour? Ça vient frapper mon éternité. C'est comme si ma vie à moi est en présence d'un vide, et ce vide vient frapper ce qui est de moi. Je suis un tout et le vide vient frapper dans mon tout : il éclate mon tout, et tout ce que je suis, ce sont des tout petits morceaux de vie : je ne me connais plus, je me cherche, je ne sais plus où je vais, je ne suis pas capable de m'identifier comme étant parfait comme la Matière Parfaite m'a créé. Je suis incapable de vivre d'amour; donc, ma pensée n'est plus la pensée de Dieu, ma pensée n'est plus votre pensée. Mais comme ma pensée n'est plus votre pensée, et que je suis, moi, une nourriture pour votre pensée, alors votre pensée est contaminée. Et lorsqu'un seul accepte la pensée d'une chair contaminée, elle est empoisonnée, elle ne cesse de se diviser.

Lorsque Ève accepta de goûter, de goûter à la connaissance du bien et du mal, Adam a été en présence d'une pensée qu'il ne reconnaissait pas : "Quelle est donc cette pensée? Elle n'est pas de mon Dieu". Donc, Adam, il a fallu qu'il écoute. Ève est venue à lui avec une pensée qui n'était pas celle de Dieu. Lorsqu'il a vu Ève et qu'elle n'avait pas la pensée de Dieu, qu'il ne reconnaissait pas la pensée de Dieu, qu'il ne voyait pas la beauté de Dieu à travers ce qu'il regardait, elle devenait pour lui une tentation. Mais la pensée d'Ève était empoisonnée par l'écoute qu'elle avait eue lorsque Satan parla. Elle n'était pas habitée. Elle avait été tentée, elle avait accepté, mais comme elle n'était pas la vie, comme Ève venait de la création de Dieu, par le vouloir de Dieu qui prit une partie de la chair d'Adam et qui créa Ève, donc Adam, première vie, non Ève, première vie, devait avoir la pensée de Dieu, demeurer dans la pensée de Dieu pour dire : "Femme, ce que tu es n'est pas la pensée de Dieu." Ève se serait inclinée par obéissance.

Mais le vouloir, le vouloir d'Adam accepta la nourriture; alors, la connaissance du bien et du mal fit alliance. Comme la connaissance du bien et du mal fit alliance, la volonté humaine se fit connaître. Il ne pouvait en être autrement. Il fallait le vouloir de la vie pour que la vie en Ève soit dans cette connaissance liée à celui qui avait la première chair. Donc, il y eut division. Une alliance, c'est quelqu'un qui prend connaissance, c'est quelqu'un qui donne son oui. Là, il y a alliance. Il fallait qu'il y ait ce mouvement. Si Adam avait été dans la pensée de Dieu, demeuré dans la pensée de Dieu, donc il n'y aurait pas eu alliance, donc il n'y aurait pas eu volonté humaine.  

Aujourd'hui, nous, nous avons la volonté humaine. Notre pensée est une pensée divisée. Nous nous sommes divisés à l'instant où Adam voulut Ève, et Adam n'a pu maintenant avoir la pensée de Dieu, marcher ensemble, car ils s'étaient divisés. Chaque chair qui est venue au monde de la chair d'Adam et Ève, la même chair avait maintenant leur pensée. La chair s'est multipliée. La chair, c'est la même chair. Comme nous avons tous la même matière, il ne peut y avoir deux chairs. Il n'y a qu'une chair. Lorsque Dieu voulut, nous avons tous été créés. Nous avions tous la même pensée. Lorsque Dieu prit une partie de la chair d'Adam et qu'il créa Ève, c'est la même chair, la même chair qui se multiplia. Lorsque les enfants d'Adam et Ève sont venus au monde, c'est la même chair qui se multiplia.

Nous avons donc la même chair. Il n'y en a pas deux, il n'y en a pas un milliard, six milliards, il y en a une seule. Mais dans chaque chair, il y a la pensée que nous avons reçue, mais qui se divise, divise continuellement : j'ai ma pensée, tu as ta pensée, comme Adam et Ève ont eu leur pensée. Nous, nous avons chacun (une) pensée. Nous sommes des inconditionnels dans notre pensée : je me trompe pas, moi, toi tu te trompes; j'ai ma pensée, tu as ta pensée; ta pensée n'est pas ma pensée. Toujours ce combat. Comment pouvons-nous, nous, vivre? Moi, je peux tu vivre dans ta pensée? C'est impensable, n'est-ce pas? On ne peut pas imaginer ça. Je ne peux pas vivre dans ta pensée : dis-moi ce que tu penses, j'irai manger ce que tu penses. Je ne peux pas. Et pourtant, nous n'avons pas été créés pour ça.

Nous souffrons à cause de cela. Nous souffrons, parce que c'est comme si on était incapables de reconnaître ce que Dieu a fait pour nous. On se mutile. Nous sommes des handicapés. Heureux l'enfant qui vient au monde en ayant un esprit simple, car il a le royaume de Dieu dans sa pensée. N'est-ce pas ce que Dieu a dit, le Fils de Dieu? Et que nous n'avons pas compris ça. L'enfant, le tout petit enfant qui vient au monde est beaucoup plus près de Dieu que nous. Oui, il vient au monde avec une pensée qui est divisée des autres, mais sa pensée n'est pas encore dans son éveil. Elle est encore dans son sommeil. C'est comme Dieu qui, à l'intérieur, dit : «Attends encore, attends, je suis là. Bientôt, tu ne te rappelleras plus de mon 'je t'aime'. Bientôt, tu vas sortir et tu vas entrer dans ce monde de connaissance du bien et du mal. Attends, reste avec moi.»

Ces mois que nous passons dans le sein d'une maman choisie par Dieu est un temps où l'enfant reçoit de Dieu le Père des grâces. Malgré la souffrance dans laquelle il vit, cette chair meurtrie, cette pensée divisée, le Père est là. Il prend soin de son enfant. À l'intérieur de nous est la présence de la Trinité, à l'intérieur est la présence de la Mère de Dieu le Fils, et Dieu dit : «Attends, attends, bientôt, bientôt, tu iras en mission. Prends ce temps avec moi, je te donne mon amour. Lorsque je reviendrai te parler, tu te souviendras de ce que je te dis. Tu te rappelleras de mon amour que je nourris en ce moment, car tu es mon 'je t'aime'. Tu dois maintenant reconnaître ton 'je t'aime', ton 'je t'aime' qui est de moi.»

Toutes ces grâces, nous en avons besoin, car nous venons dans une chair qui est souffrante, et ce que nous recevons, c'est une chair souffrante : la chair de la chair, de la chair, de la chair, de la chair et de la chair qui ne font qu'une seule chair. Dieu le Père est le seul qui choisit le moment dans l'éternité où nous devons prendre vie sur terre dans le sein d'une maman. Il est le seul. Vous vous direz : 'Mais pourquoi il a voulu que je sois dans le sein d'une maman qui a été violée, qui a été battue ou qui ne m'a pas désiré, qui a voulu se faire avorter, mais qui a manqué son avortement?' Qui sommes-nous? 'Je t'aime'. Voilà qui nous sommes : 'Je t'aime'. Et ce 'je t'aime', il vient du Père et nous avons été créés; donc, il est parfait, il est amour, il est inconditionnel. Alors, nous consentons. Oui, nous consentons à être le 'je t'aime' de Dieu le Père. Nous, nous le disons : oui; nous disons : je t'aime, et là, nous acceptons. Nous acceptons de venir au moment où Dieu le Père nous dit : «Va, mon enfant.»

Voilà ce que nous sommes et que nous n'avons jamais compris. Nous sommes les enfants de Dieu, nous sommes les créés de Dieu. Il nous a créés avec ce qu'il est, et c'est un Dieu parfait, un Dieu qui est tout pour nous. Et c'est avec ça qu'il nous a créés, et c'est avec ça que nous sommes venus sur la terre. Il ne nous manque rien. Oui, nous venons au monde dans une chair meurtrie à cause des conséquences. Depuis le péché originel, notre âme – notre vie, notre vie spirituelle – souffre, mais par la grâce sanctifiante elle est guérie. Mais notre chair – notre vie sur la terre, notre vie temporelle, notre mission sur la terre – porte des traces depuis Caïn. Depuis Caïn, elle goûte à la souffrance de la chair. Et cette souffrance de la chair, c'est le bras qui s'est levé sur la chair d'Abel. Cela est en nous, cela n'est pas sorti de nous. Tout ce que Caïn a pensé, eh bien, nous nous en souvenons. Elle est devenue une nourriture pour notre pensée.

Alors, lorsque nous venons en le sein d'une maman sur la terre, de notre maman sur la terre, eh bien, nous venons au monde avec une pensée qui est contaminée par le mal. Cette pensée, qui est contaminée par le mal, elle devient, avec nos propres choix, impure. Oui, le mal, le mal empoisonne; oui, le mal divise; oui, le mal rend orgueilleux, mais l'impureté, l'impureté nous amène toujours à vouloir de ce mal. Vouloir! Et ce vouloir vient de ce que nous sommes. Nous sommes libres, dans notre pensée, de choisir entre le bien et le mal. Nous avons une pensée qui est assujettie au mal. Cette pensée assujettie au mal doit prendre la décision d'être dans les grâces de Dieu, mais elle est impure. Et comme elle est impure, elle aime se nourrir de ce qu'elle connaît, de ce qu'elle se souvient. Et ce que nous donnons aux autres, c'est du poison. On nourrit notre prochain de notre pensée et le poison de notre prochain nous nourrit.  

Dieu, au début, il nous a dit que nous étions incapables d'arracher le mal, incapables de purifier notre pensée, parce que guérir, c'est Dieu qui peut. Et libérer, il n'y a que Dieu qui peut libérer. Chacun de nous, nous devons toujours avoir confiance que Dieu a préparé ce temps pour que nous puissions regarder qui nous sommes. Lorsqu'on regarde qui nous sommes, c'est parce qu'on a donné notre oui à l'Amour, et il a envoyé de ses choisis pour parler du oui à l'Amour.

Le premier oui à l'Amour qui s'est prononcé sur la terre, c'est Marie qui l'a dit : la parfaite Marie, le fiat de Marie. C'est le premier oui qui s'est dit sur la terre. Le fiat de Jésus, quand a-t-il été donné? Devant son Père. Depuis que dans la pensée du Père, le Père savait tout. Il savait ce que nous étions pour faire. Il le savait et son amour était tellement grand qu'il a demandé à son Fils : «Et toi, mon Fils, mon Bien-aimé, toi qui es en moi et moi en toi, me donnes-tu mes 'je t'aime', mes 'je t'aime' que je veux pour moi, pour toi, pour l'Esprit d'amour?» Et le Fils prononça le fiat : «Oui, Père. Notre amour!» Voilà pourquoi les 'je t'aime' du Père doivent apprendre à reconnaître qui ils sont. Nous, nous sommes le 'je t'aime' du Père. Chacun de nous, nous apprenons maintenant, oh, à petits pas de bébé, mais nous apprenons. Ne nous disons pas à la maternelle, on risquerait de tomber.

Mais le Seigneur est venu m'instruire depuis 2001; 2001, il est venu instruire l'instrument que je suis. Oh! pas ce que vous entendez : m'instruire sur l'abandon. Et il m'a donné des grâces par Marie, la Vierge Marie, et j'ai reçu ces grâces. Continuellement, Dieu m'apprenait à m'abandonner. C'était continuel et encore aujourd'hui. Et Dieu dit : «Tu es enfant de la Divine Volonté. Parce que tu es enfant de la Divine Volonté, tu seras toujours en ma Présence. Je te nourrirai de ma pensée constamment.» Dieu est dans ma pensée et je suis dans sa pensée, non pas par ma volonté humaine, mais par le Vouloir de Dieu. Et Dieu utilise qui il est, car je ne suis rien.

Je suis créée à la ressemblance de Dieu. Alors, cette petite ombre de poussière de l'amour de Dieu a consenti à être ce que Dieu voulait. Pourquoi le plus petit grain d'ombre? Parce qu'elle ne peut être autrement, elle est un grain qui s'est divisé à cause de la volonté humaine du tout des enfants créés. Alors, ce soir, consentons-nous à être ce petit grain pour tous les enfants du monde pour être dans le tout de Dieu, ce tout qui est blessé, ce tout qui s'ignore, ce tout qui ne cesse de se blesser en ne sachant pas aimer son prochain inconditionnellement? Dieu nous le demande.

Aujourd'hui, lorsque j'ai été devant notre Mère, elle a parlé à l'instrument que je suis et elle m'a donné des grâces d'abandon : «Tu écouteras et, par les grâces, tu répéteras». Et elle m'a dit avant de partir : «Prie pour la Belgique, car les enfants de la Belgique doivent prier. Combien ne prient pas, combien souffrent et souffriront parce qu'ils n'aiment pas leur prochain comme ils devraient les aimer. Prie, ma fille.» Nous devons prier pour tous nos frères et nos sœurs. Nous devons être ensemble pour écouter ce que nous avons à apprendre. Dieu a envoyé des prophètes et ces prophètes ont parlé : «Je viendrai parler dans les cœurs de pierre afin qu'ils se changent en cœurs de chair.» Et cela a été dit avant sa venue sur la terre et les prophètes ont répété les mots de Jésus. Et Jésus a encore parlé, a encore parlé et a encore parlé, et ce que nous entendons, c'est la Volonté du Père.

Ce temps est un temps choisi. Nous sommes, en ce moment même, en train de vivre le début de l'illumination des consciences : la pensée. Comment pouvions-nous pénétrer ce mouvement dans l'ignorance? Comment on pouvait dire : tout va se passer en un mouvement, tout va se faire en un instant. Oh! le Seigneur nous laisse aller dans nos pensées, dans notre imagination, dans cette chair émotive qui est, dans ses émotions, seule avec elle-même, car lorsque nous sommes dans nos émotions, nous ne sommes pas en la présence de Dieu, nous sommes en notre présence.

Lorsque nous recevons les messages du Ciel, Dieu nous demande : «Soyez présents avec le Ciel. Soyez obéissants, abandonnés, c'est le Ciel qui va vous nourrir, recevez. Priez, priez, priez!» N'est-ce pas ce que la Sainte Vierge nous a demandé? «Priez avec le cœur. Ne cessez pas de prier». Elle disait et elle dit et elle dira encore : «Priez, priez, afin de ne pas tomber en tentation. Priez, priez afin de ne pas vous séparer de vos frères et de vos sœurs. Priez, priez, afin d'être dans la pensée de l'amour du prochain qui est une nourriture pour vous. Priez, priez, afin d'être à l'écoute de la Présence.» Être en la présence de Dieu! Car lorsque nous sommes dans notre imagination, lorsque nous sommes dans nos pensées qui sont dans le mal, qui sont impures, Dieu nous laisse dans ces pensées. «Que cela soit! Tu veux être avec toi-même? Tu utilises la liberté de mon Père pour être ce que tu es. Eh bien, que cela soit! Je te montrerai. Tu vivras tes conséquences, tu goûteras à tes choix.»

C'est ce que nous avons vécu. Nous nous reconnaissons, n'est-ce pas? Pour ceux qui attendaient ça avant 2010. Pour ceux qui ont eu connaissance des messages qui se sont donnés, eh bien, nous avons tous été une nourriture impure pour tous les enfants de Dieu sur la terre. Nous avons vécu nos conséquences. Mais la Mère de Dieu, elle, elle travaillait. Elle travaillait sur les cœurs, elle priait Jésus, son Fils, pour que l'accomplissement de l'illumination des consciences débute, et cela se faisait au moment de la messe. Savez-vous combien de messes qu'il se dit à chaque fraction de seconde? Oh! Pas aux minutes! Beaucoup plus que ça! Il y a le Sacrifice du Fils de Dieu qui est perpétuel, ce qui est présent pour nous.

La Mère de Dieu priait. Elle travaillait les cœurs comme si elle prenait les cœurs et qu'elle prenait la chair comme un tricot qui travaille. Les doigts de Marie travaillaient notre chair et cela formait un manteau. Marie se maintenait debout en nous, près de notre cœur endurci, notre cœur infidèle, notre cœur affolé, notre cœur seul, et elle priait. Elle le connaissait ce cœur. Elle connaît tous les cœurs de ses enfants et elle travaillait dans la prière. Et toutes les grâces qu'elle, elle recevait, la Comblée de toutes grâces, eh bien, elle, elle disait à la chair : «Laisse mon Fils prendre ta vie. Abandonne-toi. Sois à l'écoute. Regarde ton prochain. Pardonne. Vis le Notre Père. Penche-toi sur ton enfant. Aide ta mère. Ne juge pas ton père. Travaille avec amour. Ne vole pas. Rends justice à celui qui veut son manteau.»

Tout cela, la Mère de Dieu l'a fait du début jusqu'à ce temps et elle a fait un manteau avec la souffrance d'amour. Et ce manteau est fait du cœur de tous les enfants de Dieu. Chaque petit brin de ce manteau, c'est le cœur de tous les créés. Pouvons-nous penser combien Maman Marie a dû souffrir? Car elle connaissait tous les refus qu'on faisait, la froideur de notre cœur. Elle connaissait l'infidélité envers son Fils, son Dieu, envers Dieu le Père, Dieu le Saint-Esprit. Elle connaissait l'orgueil, elle connaissait tout ce que nous, nous refusions. Rien n'a échappé à Marie et elle, elle a eu confiance en son Fils, en la Rédemption.

Jésus vient de dire : «Maintenant, levez-vous, mes enfants, vous avez besoin de vous lever. Alors, si on chantait? Et on va prendre un temps de repos. Un quinze minutes, est-ce que ça vous dit quinze minutes, vingt minutes?