Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Banneux, Belgique,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-11 – P.M.   Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Vous avez tous été témoins que nous avons des livres et des petits cahiers. Qui a lu les quatre volumes, le livre en quatre parties? Alors Nicole, veux-tu venir ici une minute, s'il te plaît? Ce que le Seigneur a mis dans ton cœur lorsque tu as lu le livre 1, qu'as-tu ressenti Nicole?

Nicole : Le livre 1, au début, je l'ai trouvé un peu ennuyeux. Le livre 2, par contre, plus j'avançais dans la lecture des livres, du deuxième, du troisième et du quatrième, plus j'étais comme enthousiaste et emballée et, par contre, quand j'ai repris le livre 1, quelques années plus tard, c'était comme si je découvrais quelque chose d'entièrement nouveau. Je ne pouvais pas croire que j'avais trouvé ça ennuyeux.

Alors c'était d'avoir entendu l'instrument le dire souvent, c'est vraiment ça. C'est qu’on reçoit beaucoup de grâces de guérison par le volume 1. Le Seigneur a dit : «Vous allez voir, il y a souvent le mot amour», trois ou quatre fois dans une phrase, hein?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Et le troisième, comment as-tu trouvé le troisième?

Nicole : Ah! ça, c'est un de mes préférés! C'est parce que ce que j'aime beaucoup dans celui-là, c'est que le Seigneur parle de l'amour, l'expression de l'amour entre l'homme et la femme mariés. Ça, j'ai beaucoup apprécié. C'est des choses que je n’ai jamais lues ailleurs. Il y a des choses vraiment merveilleuses. Il parle de la souffrance de notre monde moderne. Il parle de l'homosexualité. Il parle des personnes aux prises avec la drogue.

Il y a une prière que j'ai lue encore récemment que j'ai trouvé ça formidable, c'est : "Esprit-Saint, ouvre mon intelligence à ta Divine Volonté et ferme mon intelligence à la volonté humaine." J'ai lu ça juste avant de m’en venir. Je ne me souvenais pas d'avoir lu ça. C'est ça qui est merveilleux dans les livres, c'est qu'on les relit et c'est toujours comme si on découvrait des nouvelles choses à chaque fois.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et le quatrième?

Nicole : Oh! Contrairement à d'autres qui se lancent pour acheter celui-là en premier et qu'ils veulent le lire en premier, moi, je n'étais pas aussi brave. Le quatrième parle plutôt de ce qui vient, surtout de la mission de la Fille du Oui qui est la purification de la chair. Au début, beaucoup de personnes, dont moi, on pensait que l'avertissement ou la grande illumination des consciences et la purification de la chair c'était la même chose, mais là, on voit vraiment que ce n’est pas du tout la même chose.

La purification de la chair, c'est quelque chose qu'aucun humain n'a jamais vécu, en tous cas, qui n’a jamais été vécue sur la terre avant, à moins que ce soit dans le secret des cœurs, mais on ne sait pas nous, en tous cas, on pense que c'est ça. Alors, c'est ce qui nous attend et quand on lit ça, comme Martine le dit souvent, quand on se parle au téléphone, elle dit : "C'est d'une beauté, ça nous dépasse infiniment la splendeur de ce que nous allons vivre. Nous allons retrouver une chair parfaite comme l'était celle d'Adam et Ève avant la chute." Ça nous dépasse complètement ça, hein?

Alors, c'est ce que nous allons vivre et, dans ce livre, le Seigneur nous détaille ce que nous allons vivre durant la Grande Purification et on reçoit les grâces pour se préparer à la vivre, à coopérer avec les grâces qu'il nous donne dès aujourd'hui pour commencer à vivre notre purification si on donne notre oui à le vivre. C'est ça?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, merci Nicole.

Q. Comment cela s'est fait ces livres?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque le Seigneur a débuté avec moi, il parlait de l'amour, il parlait tellement d'amour. Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Pour moi, c'était de la chimie ou quelque chose que je n'arrivais pas à analyser, à pénétrer. Mais ce que j'ai compris, c'était ce que je ressentais. Je ressentais la douceur de l'entendre. Lorsqu'il disait : «M'aimes-tu?» Et je n’avais pas dit la réponse qu'il me la faisait écrire. Je pleurais d'amour pour Dieu. J'ai pénétré son amour. Plus il me parlait d'amour et plus j'apprenais à aimer, à aimer mon Dieu. Là, j'ai compris que je n'aimais pas mon Dieu comme j'aurais dû l'aimer avant, mais ce n'est pas avec de la culpabilité que j'ai vu ce que j'étais. C'était le petit enfant : "J'ai besoin de toi, Dieu. Je suis trop petite pour t'aimer comme toi tu veux que je t'aime. Apprends-moi." Alors, c'était ainsi.

J'apprenais et Maman Marie, elle donnait des grâces d'abandon pour que je puisse continuer à écouter, et là, ça m'a amenée à découvrir l'amour de mon prochain. Il fallait que je découvre l'amour de mon Dieu pour moi, il fallait que je découvre mon amour pour lui, et là, il me parlait de l'Église, de l'Église mystique, mais je ne comprenais pas ce que voulait dire l'Église mystique. Mais c'est lentement que le Seigneur m'apprenait, il m'apprenait. Oui, j'avais un guide spirituel, le Père Provencher, qui m'aidait, mais c'était Jésus qui m'enseignait.

Jésus m'a enseigné à aimer mon prochain. Et plus il me parlait à l'intérieur de moi et que j'écrivais, plus mon amour pour mon prochain se développait. J'ai appris à aimer, à travers mes blessures, mon prochain, parce que j'ai ma chair encore assujettie au péché, mais j'ai appris que si je tombe, je pouvais me relever. Si je regardais en arrière, je pouvais me détourner du passé et regarder en avant; si j'allais trop loin, là, il m'apprenait à vivre avec lui au présent. J'étais dans la foi par la grâce. Tout cela, c'est Dieu qui me l'a montré et je n'aurais pu le faire par moi-même. Tout est venu de Dieu sans que je le veuille, parce que je ne connaissais pas ces choses, je ne connaissais rien de tout ça.

Quand il m'a demandé : «Veux-tu être mon épouse?» J'ai dit : "Non, Jésus." Bien, je suis mariée! Je ne pouvais pas, voyez-vous? Adorer Jésus, bien, qu'est-ce qu'on va faire? Je vais aller adorer Jésus! Comment on adore Jésus? Voyez-vous comment j'étais? Mais j'allais à la messe à tous les dimanches, pour moi, c'était important. Je suivais mes commandements. Je n’allais pas communier si je sentais en moi une offense, c'était trop important. Et les prêtres! Je n’allais même pas vers les prêtres parce que les prêtres, pour moi, étaient trop importants. On m'avait appris à respecter les prêtres et on m'avait aussi appris à respecter mon prochain. Ça, c'est mon père et ma mère, la famille! Parce que lorsqu'on est treize, il faut que tu respectes les plus grands, puis il faut que tu apprennes à être patient envers les plus petits et à tolérer ceux qui sont du même âge que nous. Ça, on l'a appris avec les blessures, avec les blessures de papa et avec les blessures de maman mais, pour moi, c'est ce que je connaissais.

Alors, lorsqu'il est arrivé avec ces mots que je ne comprenais pas, eh bien, il me les expliquait. Comment? Avec des images. Je voyais, il me montrait avec des images. Parce que lorsque je ne voulais pas écouter le hockey, parce que mon mari voulait que je m'assoie près de lui – il écoutait son hockey – j'avais eu la grâce dans les derniers temps de ne plus regarder la télévision, je lisais la Bible. Mais j'avais beau la lire…, l'Ancien Testament, je prenais ça comme le plus beau des romans de notre vie; c'était vrai ce qu'on disait, ce qu'on lisait, mais je ne la comprenais pas. Combien de fois il a fallu que j'aie un dictionnaire! Eh bien, à un moment, toujours aller vers le dictionnaire, on laisse ça de côté : 'Bon, bien, écoute donc!' Hein, ça passe ou ça ne passe pas.

Alors, c'était comme ça que le Seigneur m'a acceptée. Je lui ai dit souvent au Seigneur : "Qu'est-ce que tu as fait, Seigneur? Pourquoi m'as-tu choisie? Tu es bien mal pris de prendre quelqu'un comme moi". C'est correct dans la construction, je me vaux dans la construction : le marteau, je suis capable de le manier, la scie, la perceuse, tout ça, je suis capable de faire ça, mais écrire pour le Seigneur! C'était plein de fautes! Il disait : «Ne t'occupe pas des fautes, je vais te donner des personnes qui t'aideront.» Aïe! Dans ma cuisine à garder les enfants, à faire de la construction, comment je pouvais faire ça? Eh bien, Dieu m'a envoyé toutes les personnes qu'il me fallait.

Aujourd'hui, nous sommes pratiquement pas loin, quoi : pratiquement une cinquantaine de bénévoles qui travaillent à l'œuvre du Seigneur et ce n'est pas seulement qu'au Canada. Il y en a dans tout le Canada, de l'Ouest et il y en a au Nouveau-Brunswick : ils travaillent. Il y en a aux États-Unis qui travaillent, en Colombie qui travaillent. Partout où on va, le Seigneur choisit ses enfants et c'est du bénévole. Pourquoi? Parce que ça vient de Dieu. On n'attend rien de nous, mais tout de Dieu. Et le salaire qu'il nous donne, c'est merveilleux! C'est un salaire éternel. Il n'y a personne qui peut nous combler comme le Seigneur nous comble.

Voilà pour ces livres. Combien il y en a qui ont témoigné d'avoir été consolés! Combien il y en a qui ont dit : 'Ça fait ma journée. Je ne pars pas sans ouvrir un des quatre que je ne choisis pas, parce que je demande à l'Esprit Saint, et j'ai des réponses.' Dieu a dit : «C'est votre repas.» Nous ne pouvons aller vers ces livres que si on a faim. Alors, demandons à Dieu : "Donne-moi de l'appétit, Seigneur."

Ces petits cahiers, il les a appelés comme ça : 'ses petits cahiers'. C'est comme ça. Pourtant, moi, je ne les trouve pas si petits que ça, mais il les a appelés comme ça : 'ses petits cahiers'. Nous étions, à un moment donné, groupés ensemble, lorsqu'une personne eut dans le cœur de tout prendre les écrits qu'il y a sur internet et de les rassembler pour en faire un petit cahier. Et le Seigneur, il a dit : «Cela est de moi.» Et il disait : «Vous ne savez pas ce qui s'en vient, moi je le sais.» Alors, il s'adressait à moi et il dit: «Va la voir et dis-lui que cela est de moi.» Alors, j'ai été voir Martine et son mari et j'ai confirmé que ce qu'ils disaient venait bien de Dieu.

Mais quand ils ont commencé à sortir les feuilles, ça faisait quand même un assez gros volume là. Le Seigneur a choisi lui-même le nombre des pages qu'il voulait et le prix devait être plus cher que nous les avons en ce moment. Mais le Seigneur a dit : «Va voir le frère Germain.» Alors, je disais à Martine : "Martine, il faut que tu ailles voir le frère Germain, le même qui s'est occupé des livres." Alors, Germain la renvoyait vers moi en disant : "Dis-lui que ce n'est pas nécessaire, seulement qu'à aller dans un endroit où on fait des copies, des photocopies, tout était pour être assez bon marché. Le Seigneur dit : «Va dire que je veux qu'ils aillent voir le frère Germain.» Elle retournait. Il la renvoyait. À la troisième fois, bien, là, il a dit : "Bon, o.k., je vais aller faire des prix." Eh bien, on les a eus meilleur marché.

Le Seigneur, il veut que tous ses enfants puissent prendre connaissance de ce qu'ils ont été : des instruments pour tous les enfants du monde. Ces livres, c'est notre cœur qui s'est abandonné entre les mains de la Divine Volonté pour ne former qu'un seul cœur afin que, nous, on en prenne connaissance. Je vais demander à Martine, parce que Martine, elle m'a dit qu'elle en a lu neuf. Alors, viens Martine.

Martine : Je fais un signe de croix parce que ma volonté humaine est très présente en moi et je voudrais vraiment témoigner dans la Divine Volonté que ce sont des joyaux. Ce sont des cahiers qui guérissent. En lisant, Jésus nous guérit et je peux témoigner parce que je fais partie du Mouvement Sacerdotal Marial et souvent j'ouvrais le livre bleu, comme ça, la Sainte Vierge disait : «Ne regardez pas la télévision. Ne regardez pas la télévision.» Je mettais comme ça un bandeau sur les yeux et je regardais ma télévision jusqu'à… minuit? Eh bien, en lisant ça, dès le troisième cahier, j'ai éteint ma télévision, c'a été fini, j'en suis même écœurée; quand on l'allume, je ne peux plus l'écouter, la regarder, ça m'écœure. Pareil pour mon petit whisky le soir. J'appelle ça une martinette – je m'appelle Martine – un grand verre, moitié whisky, moitié Schweppes, cul sec, on est bien après : martinette, eh bien, plus de martinette, de l'eau! C'est pas terrible, mais, enfin, bon, de l'eau, c'est supportable.

Et vraiment, c'est tellement beau, d'abord c'est très simple. Comme dit Francine, c'est d'une simplicité. Le Seigneur n'est pas compliqué, c'est vrai. Nous, on complique tout. Le Seigneur n'est pas compliqué. Et avec cette simplicité qu'il nous donne, on lui donne notre oui. On dit : "Oui, Jésus, je te donne mon oui. Je te donne ma vie, la vie de tous mes petits frères et sœurs. Je fais tout avec toi : je balaie avec toi, je fais la vaisselle avec toi, c'est toi qui fais la vaisselle, c'est toi qui balaies. Tout devient facile, tout se fait et, petit à petit, on devient léger et on se guérit, on guérit. C'est vraiment très étonnant. Alors quand on dit qu'à l'heure actuelle, le monde ne va pas bien, qu'il n'y a pas de grâces, que tout va mal, quand on lit ça, mais on a envie de faire les pieds au mur tellement c'est beau, de faire des bonds de joie, c'est bourré de lumières! Le Seigneur n'a jamais donné autant de grâces que maintenant. Seulement voilà, il faut les découvrir. Et grâce à l'instrument et à Jésus qui nous parlent, c'est vraiment magnifique.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Martine. Et nous avons, dernièrement, sorti les questions et les réponses. Vous savez ce que nous avons vécu ici. Alors beaucoup ont été vraiment dans la joie de lire – toi aussi Martine? Oui, ah, tu en lis toi aussi – les questions et les réponses. Alors cela en a donné deux et le frère Germain, il les a appelés Tome 1 et Tome 2. C'est lui-même et le Seigneur a béni ce qu'il a dit. Il se sert de chacun de nous. Nous sommes les instruments de Dieu.

Tout ce que nous sommes, nous le sommes pour guérir, nous le sommes pour être libérés. Nous avons besoin de connaître ce qui se passe dans notre vie afin d'être ce que nous sommes. Oui, on a faim de Dieu. Jésus n'arrête pas de dire : «Mes enfants ont faim, mes enfants ont soif.» Alors cela veut dire qu'il nous connaît mieux que nous, on se connaît. Parce qu'au tout début, est-ce qu'on aurait pu dire : "J'ai soif de connaître que je suis une pécheresse? Que je suis un pécheur? Que j'ai menti? Que j'ai été hypocrite? Oh! Non! Mais lorsqu'on sait qu'il y a des guérisons, lorsqu'on sait qu'il y a des libérations, que tout ce que nous sommes prend un essor vers la lumière, ça, c'est différent.

Nous ne guérirons pas sans connaître nos souffrances. Lorsque nous goûtons à nos souffrances, nos souffrances deviennent pour nous de la lumière : oui, je souffre, c'est une conséquence devant mes mauvais choix qui ont été devant une tentation que je n'ai pas vue; mon état de pécheur et de pécheresse m'a empêché d'écouter la voix intérieure qui me disait de faire attention. Lorsqu'on se sait menteur, mais menteur avec les grâces, là on dit : 'Oui, Seigneur, je n'ai pas vécu mon état d'enfant de Dieu. Je suis un enfant créé avec la Matière Pure, Immaculée et ma matière est impure, elle est sale, elle contamine.'

Lorsque j'apprends cela, j'apprends à découvrir, au même moment, que Dieu m'a créé(e) parfaite, parfait, que c'est sous nos amas d'imperfections que nous, nous sommes vraiment. C'est là en dessous que nous sommes enfants de Dieu. Ce qu'il y a au-dessus de nous, ce que nous avons avalé, tout ce que nous avons écouté, regardé, nous étouffe, mais ce n'est pas pour nous. Mais nous avons dû les accepter, nous avons vécu comme des menteurs toute notre vie.

Oui, nous sommes capables d'aimer notre prochain inconditionnellement. Oui, nous sommes capables de nous maintenir dans la pureté. Oui, nous sommes capables d'être vrais en tout temps, de ne pas juger notre prochain. Oui, nous sommes capables d'aider notre prochain qui a faim. Oui, nous sommes capables de partager même s'il me reste qu'un tout petit pain, pas plus gros que ça. Cessons d'être des menteurs et de croire que nous sommes incapables. Cela n'est que mensonge et cela vient de l'extérieur de nous et nous, nous écoutons ça et nous y croyons. Alors, Dieu vient parler en notre intérieur pour nous dire : «Tu es à moi, tu es créé à l'image de Dieu. Je ne suis pas menteur et tu n'es pas menteur. Je suis la Vérité et tu es la vérité. Je t'apprends. Écoute et crois.»

Tout cela est pour nous en ces temps. Nous n'arriverons pas à la chair parfaite, une chair qui ne sera plus assujettie au péché en disant : bon, bien, je vais passer par ce chemin-là, moi, je prie, je vais à la messe, je suis mes commandements, tout est correct, je n'ai rien à me reprocher : mensonge! On est dans une chair impure. Nous sommes dans une chair imparfaite, incapable de nous maintenir devant Dieu comme nous sommes. Nous avons besoin de nos frères et de nos sœurs, nous avons besoin de ceux qui mentent! Comment ça se fait qu'on ait besoin de ceux qui mentent, qui ne sont pas dans la vérité? Parce qu'ils font partie de notre création, parce qu'ils font partie de notre pensée, parce qu'ils font partie de notre tout. Nous avons besoin de connaître qui il est. En le regardant tel qu'il est, nous nous regardons. Nous ne pouvons pas nous séparer de lui. Si nous nous séparons d'une personne qui est à terre, eh bien, qu'allons-nous faire lorsque nous, nous serons par terre? Ce qu'on fera à notre prochain, on le fera pour nous-mêmes.

Nous sommes l'Église et nous faisons partie d'un tout. Nous sommes membres de l'Église. Un membre ne peut ignorer un autre. Alors, gardons-nous de nous dire : 'Nous sommes meilleurs qu'un autre.' Gardons-nous d'avoir une pensée disant : 'Moi, je fais ce qui est dans l'Évangile.' Eh bien, si tu fais ce qui est dans l'Évangile, marche dans les pas du Seigneur, vis la Passion du Seigneur qui a tout pris, qui a tout accepté par amour pour son Père. Reconnais-toi être le plus grand des pécheurs, le plus grand des pécheurs, comme Jésus s'est reconnu être le pécheur pour apporter tout pécheur à la Rédemption. Si nous nous voulons aider nos frères et nos sœurs, si nous nous voulons que la terre connaisse un essor d'amour, eh bien, faisons comme Jésus. Cessons d'ignorer ce que Dieu attend de nous.

Dieu nous demande d'être des tout petits enfants, des enfants qui veulent apprendre de lui, pas de nous-mêmes. Il n'y a que Dieu qui puisse nous instruire. Jésus, lorsqu'il a été dans le désert, par trois fois il a été tenté, trois fois. Il aurait pu aller dans le désert et ne pas accepter que Satan vienne le tenter, mais il a accepté par amour pour nous. Parce que Dieu savait qu'il était plus fort que Satan. Comment se fait-il que Dieu a accepté? Pour lui? Non, pour nous. Lorsqu'il a dit, Satan : "Regarde ce pain", Dieu le Fils a dit : «L'homme n'a pas besoin de ce pain; l'homme n'a pas besoin de ce matériel; l'homme n'a pas besoin de ces plaisirs; l'homme n'a pas besoin de connaître ses sens et d'être esclave de ses sens; l'homme n'a pas besoin d'être toujours dans ses besoins, Dieu lui suffit.»

Tout ce qu'il nous décrivait, c'était nous-mêmes : vous êtes imbus de vous-mêmes; vous vous dites être de bons chrétiens, de bons catholiques; vous vous dites que vous avancez vers Dieu, mais ce que vous faites, vous vous mettez une robe pour mieux vous vêtir, vous vous mettez un chapeau pour ne pas perdre vos idées, vous vous mettez des souliers aux pieds pour avancer là où vous vous voulez; vous vous nourrissez de votre propre personne; vous prenez ce pain qui est la tentation et vous l'acceptez; vous êtes toujours dans votre moi; ce que vous êtes, vous êtes des enfants incapables de vous maintenir droits devant Dieu. Tu n'adoreras que ton Dieu, tu ne regarderas que ton Dieu, tu t'ouvriras à l'amour que par Dieu. Tout ce que tu seras, tu le seras pour l'amour de Dieu. Toi, tu n'es pas Dieu. Alors, regarde-toi comme ayant besoin d'être pétri par les mains de Dieu, afin d'être une bonne nourriture pour toi-même, afin de nourrir ton prochain.

Nous avons besoin d'entendre ces paroles, nous avons besoin de cette nourriture. Nous avons besoin de chaque cœur qui s'unit par la puissance de Dieu pour ne former qu'un seul cœur, nous avons besoin des uns et des autres. Nous avons besoin des plus malheureux pour apprendre qui nous sommes, car, les plus malheureux, ce sont ceux qui se sont éloignés le plus loin de Dieu. Eux, sont les malheureux et nous avons besoin d'eux parce que ce qu'ils vivent, ce sont les conséquences : nos conséquences. Tout cela est venu par les choix des enfants de Dieu, pas seulement un, deux, trois, mais par millions. Nous avons été incapables de dire : 'Dieu me suffit.'

Regardons comment nous sommes habillés! Ça nous en prend des couches pour nous protéger du froid! Pourquoi avons-nous froid? Nous vivons une conséquence. Pourquoi la température se refroidit, pourquoi la température se réchauffe? Bien, nous les vivons nos conséquences. Nous n'avons pu dire : 'Dieu me suffit. Je ne mangerai pas de ce pain que tu m'offres, car ce pain n'est fait que d'homme.' N'est-ce pas ce que Dieu nous a montré? C'est ce que Dieu a voulu nous faire comprendre. Dieu est notre éternelle Présence. C'est seulement lorsque nous sommes en notre propre présence qu'on peut comprendre et accepter ce que nous venons d'entendre. C'est avec les grâces que notre âme reçoit. Ce que nous sommes, c'est l'amour, l'amour de notre Dieu pour nous-mêmes : Jésus qui avance dans ce désert, Jésus qui est notre Roi, Jésus qui est notre Sauveur, Jésus qui prend le temps de s'arrêter, Jésus qui veut que son Père soit auprès de lui.

Nous n'appartenons pas à autre qu'à Dieu. Nous devons n'aimer que Dieu, nous devons adorer que Dieu. Nous devons nous détacher de notre bien matériel, nous devons nous détacher de tout ce que nous avons connu, et cela ne sera pas facile parce que cela nous est demandé. Nous ne passerons pas la purification de la chair en gardant sur nos murs, sur nos tablettes, dans nos bureaux, dans notre garage, dans notre compte en banque, nos idoles. Tout cela est contre nous. C'est ce que Jérémie a dit à son roi. Il ne faut pas donner de place aux idoles. Combien d'entre nous aimons notre Dieu, mais nous avons de la difficulté à décrocher un tableau que j'ai payé pas mal cher. On ne veut pas, c'est tellement fort : 'Mais non, c'est un souvenir; mais non, on me l'a donné; mais non, ça me rappelle que j'aime, j'aime ce que je vois autour de moi; il neige dehors, mais là, je vois un paysage ensoleillé, je vois une plage, je vois des maisons, des fleurs; mais non, ça me fait du bien' : mensonge! Tout cela, c'est de l'idolâtrie.

L'Idolâtrie, c'est être devant ce qui ne nous est pas nécessaire, et ce qui ne nous est pas nécessaire n'a pas à être dans notre vie, car nous sommes créés pour aimer, adorer, servir Dieu. Lorsque nous servons, là nous donnons à Dieu ce qui est à Dieu. Lorsqu'il y a un objet et que cet objet ne sert pas, mais cet objet est joli, eh bien, cet objet sert quoi? Notre orgueil. Si cet objet nous amène dans le passé : 'Mais non, ça vient de ma mère, elle est décédée, ma grand-mère, de génération en génération. Est-ce que cela sert notre présent? Cela sert notre passé, ça nous ramène en arrière, nous ne sommes pas dans notre présent.

Nous aimons être dans notre passé. Ça nous maintient où? Hors de ce que nous sommes en la présence de Dieu. Lorsque nous sommes devant un objet qui est chaud, ça met de la chaleur dans la maison, ça décore bien, eh bien, ta chaleur tu l'as qu'à l'extérieur, tu ne l'as pas en toi, parce qu'en toi, tu l'as la chaleur. Pourquoi cherches-tu la chaleur à l'extérieur, alors que tout est à l'intérieur de toi? C'est Dieu la lumière, ce n'est pas ce que tu vois en avant. Cela te tiendra esclave toute ta vie, car tu réchaufferas toujours ta vie avec ce qui est extérieur, malgré tes prières, malgré tes adorations.

Ce n'est pas facile d'entendre ces paroles. Dieu, il nous dit : «Vous n'entrerez pas dans le Royaume de mon Père avec ce que vous avez accumulé sur la terre. Vous n'entrerez pas dans ma terre d'amour avec ce que vous avez accumulé dans votre terre de souffrances.» Est-ce que notre Dieu nous aime assez pour nous protéger de nous-mêmes? Est-ce que Dieu nous aime assez pour dire : «Ne t'inquiète pas, je vais te donner assez de grâces pour que tu puisses enlever devant tes yeux ce qui n'est pas de moi.» Lisons notre Évangile, l'Ancien Testament. L'Évangile et le Testament ne peuvent se séparer. Jésus, la Lumière, a rendu à son Père ce que son Père voulait pour nous. Tout est écrit, mais nous passons bien vite : 'Oh, le potier! Non, non, ça, c'est pas pour moi.' Tout cela est pour nous.

Jésus nous demande d'être loyal envers nous-mêmes, car nous devrons regarder tout cela. Nous voulons guérir, nous voulons nous laisser libérer par Dieu, alors agissons. Lorsque nous lirons ce que Dieu a fait pour nous en ouvrant les cœurs, il va falloir agir, pas seulement lire : houp, il y a un espace entre l'objet et moi et dans cet espace, il y eut un temps; dans cet espace, il y eut mouvements; dans cet espace, il y eut choix; dans cet espace, il y eut conséquences. Tout cela est entre l'objet et moi, car entre l'objet et moi, il y a tout autour de moi mouvement. Est-ce que le mouvement est vie ou est-ce que le mouvement est dans le néant? Car tout est là.

Si nous continuons à vouloir les idoles dans nos maisons, nous continuerons à accepter ce qu'il y a dans ces mouvements. Est-ce que c'est un mouvement d'amour ou un mouvement malade? La machine qui fait cet objet était en rapport avec une personne qui voulait cet objet pour nous afin que nous puissions consommer, afin que nous puissions nous donner ce dont il avait fait développer en nous. N'est-ce pas l'Ancien Testament? Il n'y a rien de changé. Nous sommes les mêmes enfants qui avons en nous les conséquences d'un monde qui a été vers l'idolâtrie. Mais n'oubliez pas les conséquences! Les conséquences, c'est maladies, séparations, divorces, avortements, guerres, épidémies, pollution, et on peut en dire, nous les connaissons très bien les conséquences. Eh bien, c'est ce que nous acceptons dans nos maisons lorsque nous voyons des idoles que nous ne voulons pas identifier comme idoles.

Le roi Azarius disait devant Jérémie : "J'ai pas d'idoles. J'aime Dieu, je le prie." Jérémie, lui, il lui a montré que derrière les portes, il y avait des idoles dans son palais. Et il l'a prévenu qu'à cause de cela, il souffrirait, il serait esclave des athées. Et il a dit à Jérémie : "Pardon, pardon." Alors, Jérémie, il a dit : "Ce n'est pas à moi, c'est à Dieu qu'il faut que tu ailles, c'est vers Dieu." Alors nous, nous ne devons pas vivre dans notre hypocrisie, nous devons demander des grâces à Marie, Mère des pauvres. Nous sommes les plus pauvres du monde, nous qui avons des richesses dans nos maisons, nous qui avons tout ce dont nous avons besoin. Nous sommes les plus pauvres de la planète, car nous sommes incapables de profiter des grâces du Seigneur. Nous avons dilapidé notre héritage.

Les pauvres, les pauvres que nous, nous connaissons, eh bien, ils sont plus riches que nous. Ils ont de l'amour pour eux-mêmes, ils se respectent. Ils savent qu'il n'y a qu'un seul Dieu et c'est vers Dieu qu'ils crient lorsqu'ils ont faim; c'est vers Dieu qu'ils crient lorsqu'ils ont soif; c'est vers Dieu qu'ils crient lorsqu'ils regardent ce monde injuste; c'est vers Dieu qu'ils vont pour avoir des consolations. Nous, on va vers notre matériel, nos besoins, on va vers Dieu pour qu'il nous donne un meilleur emploi, on va vers Dieu pour qu'il nous donne une maison là où nous on veut. On veut déménager? Trouve-moi un endroit, je ne sais pas où aller. Toujours, toujours, oui, c'est vers Dieu. On a inventé notre Dieu, on l'a mis à notre niveau.

Dieu est la Justice. Dieu est l'Amour. Dieu est éternel. Dieu fait sa Volonté, non pas notre volonté. Dieu n'a que faire de notre volonté humaine. Il est la Divine Volonté. Il n'a pas besoin de tous ces apparats. Il est la Pureté, il est la Lumière. Il n'a pas besoin de ce que nous, nous avons dans nos maisons et qu'on nous a fait connaître. N'oublions pas que nos premiers parents vivaient dans la simplicité. C'est Dieu qui les nourrissait afin qu'ils puissent se vêtir; c'est Dieu qui les nourrissait afin qu'ils puissent aller à la chasse; c'est Dieu qui les nourrissait afin qu'ils puissent se réchauffer, c'est Dieu!

Pourquoi nous, nous sommes évolués? Notre technologie est si grande. Cette technologie n'est que l'esprit de ce monde. Tout n'est là que pour nous engourdir. Parce que Dieu va vous demander : «Est-ce que tu quittes tout pour moi? Est-ce que tu renonces à tout pour moi? Est-ce que tu es prêt à venir nu à moi comme saint François d'Assise qui s'est dévêtu pour ne pas apporter avec lui ce qui était de ce monde?» Il l'a fait par amour pour Dieu. Il ne l'a pas fait par amour pour lui, il l'a fait par amour pour Dieu en premier, et Dieu l'a réchauffé de son amour. Là il a appris à s'aimer, là il a découvert ce qu'était vivre dans la paix. Il a découvert la beauté de Dieu tout autour de lui. Il a aimé son prochain inconditionnellement.

Sommes-nous prêts à le faire en ce moment même? 'Bien non, Seigneur, voyons donc! Je ne suis pas prête à ça, il fait froid, premièrement, dehors. Le Canada est pas mal loin là, je vais-tu m'en aller comme ça, là, au Canada?' Il sait Dieu que nous ne sommes pas capables de faire ça, mais il nous donne des grâces. Il nous donne des grâces d'amour pour qu'on le vive à l'intérieur, et ces grâces vont nous préparer à vivre la purification de la chair avec amour. Pourquoi préparer puisque c'est déjà commencé? Eh bien, combien de nos frères et de nos sœurs n'entendent pas ce que nous entendons! Combien de nos frères et de nos sœurs ont besoin d'être guéris, libérés! 'Eh bien, Seigneur, passe eux avant moi. Moi, j'accepte d'être la dernière.'

Vous souvenez-vous du manteau de l'amour fait par Marie? Ce manteau, Marie l'a fait avec ses mains d'amour, avec son Cœur. Elle connaît le cœur de tous ses enfants. Elle a préparé notre cœur à accepter ce que le Ciel va nous demander. Ce que le Ciel va nous demander : «Êtes-vous prêts à passer eux avant vous? Êtes-vous prêts à les soutenir alors que vous, on vous calomniera, alors que vous, on vous rejettera? Êtes-vous prêts à les soutenir?" C'est ce que Marie, elle, connaissait. Parce qu'elle savait ce qui était pour nous être demandé, elle connaissait les cœurs qui avaient besoin d'être soutenus par nos oui. C'est l'abandon. C'est ce que Dieu veut que nous vivions : les passer avant nous.

Lorsqu'on demande une guérison : "Guéris-les, Seigneur, avant moi." C'est ce que Marie a toujours fait. Elle est la Co-Rédemptrice notre Mère. Elle a accepté de ressentir dans son Cœur tout ce qu'on faisait à son Fils. Elle a ressenti en tous ses membres ce qu'on faisait à son Fils et ce sont nos souffrances. Tout cela, Maman Marie, elle l'a vécu jusqu'à ce jour, jusqu'au jour où le manteau fut prêt pour nous. Elle nous demande : «Voulez-vous porter ce manteau?» Le voulez-vous? Est-ce que vous êtes prêts à dire oui aujourd'hui : porter ce manteau d'amour pour vos frères et vos sœurs, un manteau de souffrance, d'amour fait par Marie? Tous ceux qui le veulent, est-ce que vous voulez vous lever?

Maman Marie : Ce que vous êtes, vous devez l'être pour les enfants, pour les enfants du monde. Vous devez reconnaître, enfants d'amour, que tout ce que le Ciel fait pour vous est bon, est juste. Le Ciel étend sur vous sa toute-puissance, le Ciel fait pour vous un mouvement d'éternité.

Recevez, enfants d'amour, la grâce de la présence en la Présence. Il faut être dans cette grâce, enfants d'amour, pour accepter ce manteau et vous avez accepté. Il n'est pas nécessaire, enfants d'amour, que tout votre être extérieur connaisse tout de ce que le Ciel attend de vous. Il faut avoir la foi, il faut vous accomplir. Je me suis accomplie. J'ai tout accepté. Le Ciel accordait des grâces à l'humble Fille bien-aimée du Père afin que tout soit dans l'obéissance. Moi, la Mère de Dieu, je me suis accomplie. Je suis la Fille bien-aimée du Père. Je suis votre Maman. Tout ce que le Ciel m'a accordé, moi la Mère de Dieu, j'ai tout accepté.

J'ai vécu sur la terre, mes enfants, en méditant tout ce qu'il y avait dans mon Cœur. Je rendais grâce à Dieu, j'adorais Dieu pour s'être penché sur mon humble personne. Tout de moi était dans l'obéissance. Les grâces, mes petits enfants d'amour, c'est pour vous. C'est lorsque vous êtes petits et humbles que cela se fait ressentir en vous dans le silence de votre intérieur, dans les nuits de votre demeure, seul avec votre Dieu. Vous devez vous comporter comme Dieu le veut. Que vous soyez avec vos frères et vos sœurs, que vous soyez seuls, vous êtes toujours en présence de Dieu. Vous devez vous donner par amour, vous devez toujours être prêts pour ce que Dieu veut vous faire vivre.

N'essayez pas à devancer la Volonté de Dieu. Inclinez-vous. Soyez toujours à son écoute; ainsi, petits enfants d'amour, vous serez prêts pour ce que le Ciel va vous faire vivre : la présence en la Présence, votre vie en la Vie éternelle. Tout cela est pour vous. Aujourd'hui même, mes enfants, le Ciel va vous donner un manteau d'amour et cela se fera au moment de la messe. Lorsque mon fils choisi, celui qui a donné son oui total à mon adorable Dieu, Jésus, dira les paroles de l'Amour : «En lui, par lui, avec lui», tout se fera avec humilité. Je connais votre petit cœur et je sais, petits enfants d'amour, que vous avez besoin des grâces du Ciel.  

Ce temps est un temps d'amour malgré la souffrance qui vous entoure, malgré que Satan et tous ceux qui sont sortis de l'enfer veulent vous avaler, vous détruire, vous tromper, vous engourdir. Soyez toujours humbles, petits enfants d'amour. C'est dans l'humilité que vous êtes petits. Lorsque vous êtes petits, petits, vous êtes entre les mains de Dieu, vous aimez faire la Volonté de Dieu et non plus votre volonté humaine. Je me suis dit être la plus petite d'entre les plus petits de ce monde. Telle je me voyais, mes enfants, indigne de porter en mon sein virginal le Fils de Dieu, le Messie, le Sauveur. Par amour, j'ai répondu oui. Par amour, je me suis accomplie. Vous, accomplissez-vous comme Dieu le veut et non comme vous vous pensez être capables de vous accomplir.

Que la grâce de mon Seigneur, mon Dieu, vous amène toujours à vivre votre présent en la Présence, car vous aurez besoin, petits enfants d'amour, de vivre dans cette grâce afin de regarder vos pensées malades. Oui, vous êtes malades, mes enfants. Mon Fils est le Médecin de l'amour. Comme c'est bon d'aller vers mon Fils adorable pour que vous puissiez guérir de vos mauvaises pensées. Soyez toujours unis. Maintenez-vous dans la grâce des sacrements. Ne rejetez pas vos souffrances, mais donnez-les à mon Fils. Gardez-vous de vous-mêmes afin de ne pas tomber dans l'orgueil sur tout ce que vous connaissez par ces enseignements. Soyez toujours humbles. Ne recherchez pas autre que ce que le Ciel vous apprend.

Vous avez à apprendre, mes petits, encore et encore. Combien d'enfants sur la terre ont besoin de vous! Combien d'enfants sur la terre ne connaissent pas ce que vous connaissez! Ils ont besoin de votre petit cœur d'amour et vous, avez-vous besoin d'eux, mes enfants? Oh! Comme l'écho, mes enfants, ne s'est pas fait entendre! Est-ce que vous avez besoin d'eux, mes enfants? (R : Oui.) Je suis votre Maman et une maman aime beaucoup entendre que ses enfants ont besoin de l'un et de l'autre. C'est mon Cœur de Mère qui vous l'a demandé. Je vous remercie, mes enfants, pour tout ce que vous faites pour les plus petits d'entre les petits, et les plus grands qui ne se savent pas petits. Je vous aime, mes enfants d'amour.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, il est trois heures et vingt et on a dit que c'était la pause-café. Amen, Seigneur.