Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Banneux, Belgique,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-12 – P.M.   Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que nous allons faire cet après-midi, c'est comme un partage avec le Seigneur. Chacun de nous, nous avons vécu ces trois jours – deux jours – ces quelques rencontres d'amour avec l'agir de Dieu. Chacun, nous les avons vécus différemment. Il y en a des nouveaux qui se sont rajoutés depuis ce matin et d'autres depuis cet après-midi. Nous allons encore poursuivre ce petit bout de chemin ensemble.

Pour ceux qui me connaissent : Nicole, tu me connais depuis combien de temps? – Six ans. Ok. Ça va Nicole? Depuis six ans que Nicole connaît l'instrument. Francine, ça fait depuis combien de temps à peu près? – Six ans. On s'est rencontrées lors d'un pèlerinage à Marmora; avant, on ne se connaissait pas. Martine, toi, ça fait combien de temps tu me connais? – Trois ans. Oui. Martine, pour avoir suivi l'instrument. Surtout l'année passée, Martine est partie de Marseille jusqu'à Paris, de Paris en Bretagne, après ça … et voilà.

Lorsqu'on entend l'instrument pour la première fois, ce n'est pas évident : 'C'est qui ça qui parle en avant? Comment elle vit ça? Pourquoi elle est en avant et ça semble couler comme si elle connaissait par cœur son programme?' Eh bien, ce n'est pas comme ça que ça se passe. Lorsque je vais dans une rencontre, c'est le Seigneur qui prépare, et le Seigneur ne m'instruit pas avant qu'il parle. Et lorsqu'il parle, le Seigneur, je dis bien 'le Seigneur', lorsqu'il parle, il n'utilise que ma voix, il n'utilise pas autre que ma voix. Mais il est en ma présence, et parce qu'il est en ma présence, je sens sa présence comme je suis digne de la sentir, pas plus. Cela veut dire que si je ressentais vraiment la présence du Seigneur comme on l'entend à l'extérieur, eh bien, je serais par terre, là, je serais incapable de me tenir debout, c'est impensable, c'est Dieu qui parle! Les mots, en ce moment même, que je dis sont voulus par Dieu. Je n'ai pas à le savoir, je n'ai qu'à ouvrir la bouche. L'instrument, c'est un crayon, c'est comme une guitare, comme une plume : lorsqu'on s'en sert, c'est le maître qui s'en sert et ce n'est pas l'instrument.

Tout ce que nous avons entendu est venu directement de Dieu, de la Divine Volonté. Pourquoi? Parce que le Seigneur, il est en ce moment même en train de préparer les enfants à redevenir enfants de la Divine Volonté. Pour redevenir enfants de la Divine Volonté, il faut passer par la purification de la chair, notre chair. Notre chair est en la chair de tous les autres, et votre chair est dans la chair de chacun des autres. Nous formons un tout. Nous ne pouvons être purifiés sans que les autres soient purifiés. Vous, vous ne pouvez être purifiés sans que moi je sois purifiée. Voilà pourquoi Dieu dit : «Tu es en la Divine Volonté, mais parce que tu n'as pas passé par la purification de la chair, tu ne peux donc voir ton Seigneur dans toute sa Gloire. Tu devras vivre ce que les autres vont devoir vivre. Mais parce que je t'ai choisie, tu seras la dernière à ressentir la joie de me voir en Gloire.» C'est le prix que j'ai accepté après qu'il me l'ait demandé.

Chacun de nous, nous avons une mission, chacun de nous devons nous donner pour nos frères et nos sœurs. N'est-ce pas ce que nous avons vécu dans cette retraite? Nous avons vécu cela avec abandon. On a découvert et on ne cesse de découvrir. Vous, vous êtes des personnes qui, pour la plupart, connaissent les messages d'untel ou d'untel, d'untel ou d'untel, n'est-ce pas, pour la plupart? Levez la main ceux qui connaissent des messagers. Oui. Chacun de nous, on doit vivre ce que nous entendons par amour, par amour pour le prochain, par amour pour ce que nous allons vivre, et cet amour nous le devons qu'à notre Dieu. Nous, nous n'avons aucun mérite.

Je n'ai pas le mérite d'entendre la voix de mon Dieu à l'intérieur de moi. C'est Dieu qui a voulu cela et qui m'a choisie, et qui nous a tous préparés à entendre les messages du Seigneur. Nous disons bien : les messages du Seigneur, pas les messages d'untel et pas les messages d'untel. Ils appartiennent au Ciel, c'est-à-dire, à Dieu, parce qu'en tant qu'enfants de Dieu, on veut tous aller au Ciel pour aller voir notre Père du Ciel, hein, le bon Papa Bon Dieu, hein, comme on disait, qu'ils nous ont appris étant jeunes : le Bon Dieu, notre bon Papa. Alors, tout ce qui vient du Ciel vient de Dieu. Les anges qui nous sont envoyés, permis d'entendre, ils nous disent que les messages de Dieu, du Ciel – d'ailleurs les anges, ce sont des messagers – les saints qui nous sont permis d'entendre, pour certains de voir, bien, ne font que la Volonté de Dieu.

Aucun de nous avons le droit d'interpréter les messages du Ciel. Si les anges viennent à nous pour nous dire ce que Dieu veut qu'on entende, ils le font par obéissance, car ils sont créés pour obéir à Dieu, ils sont créés pour contempler Dieu, ils sont créés pour adorer Dieu; alors, ils ne sont pas créés pour interpréter la pensée de Dieu, la pensée de Dieu n'appartient qu'à Dieu. On ne peut comprendre la pensée de Dieu parce qu'elle est éternelle. Avant même que les anges furent créés, avant même que nous, après les anges, nous fûmes créés, Dieu était. Qui peut interpréter la pensée de Dieu? Personne, si ce n'est que Dieu met sa connaissance pour ce que nous devons comprendre, on a beau entendre, mais on ne retient pas ce qui entre en nous.

Martine, es-tu capable de répéter les tout petits mots que le Seigneur a dit, avec exactitude, sur ce que tu as entendu?

Martine : Maintenant? Il dit que personne ne peut interpréter la pensée du Père, parce que la pensée du Père est éternelle et que les anges eux-mêmes ne doivent pas interpréter la pensée de Dieu. C'est ça que tu veux?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Maintenant, qui a une grande mémoire? Qui peut, maintenant, interpréter ce message?

Martine : Interpréter, c'est-à-dire, il faut rester, dire textuellement ce que Dieu nous demande de dire et pas plus, c'est dans la Bible, ça.  

Jésus : La pensée de Dieu, c'est un mouvement qui pénètre. La pensée de Dieu est la lumière. Lorsqu'on entre dans la lumière, on perçoit ce qui est dans la lumière et la lumière donne ce qu'elle est : elle se donne sans cesse à elle-même. Voilà l'interprétation. L'interprétation, c'est connaître ce que la lumière est en elle-même.

Vous qui êtes enfants de la Lumière, vous ne pouvez comprendre qui vous êtes. Vous êtes une toute petite lumière en la Lumière et lorsque Dieu laisse miroiter sa lumière et que vous, vous acceptez la lumière de Dieu, ce que vous êtes n'est plus, vous êtes lumière. Et là, à cet instant, vous pouvez comprendre les paroles de Dieu et, à ce moment-là, vous pouvez faire sortir des sons voulus par Dieu pour que vous puissiez comprendre et dire les paroles que vous, vous avez en vous, à l'intérieur de vous.

Interpréter, c'est pénétrer, c'est connaître, c'est donner, c'est être soi-même. Personne ne peut interpréter les messages du Ciel que si Dieu lui donne sa lumière. et lorsque Dieu donne sa lumière, c'est que Dieu met sa lumière en l'enfant, met sa lumière en l'ange pour que l'ange puisse être devant la lumière de Dieu et être ce que Dieu veut qu'il soit. L'ange ne peut qu'être au service de Dieu; sa parole se fait entendre en nous par la Lumière, ses gestes se font voir à nous par la Lumière. L'ange est toujours au service de Dieu. Il contemple Dieu et c'est Dieu qui est la Parole, et il adore Dieu sans cesse, sans cesse et sans cesse.

Vous qui entendez ces paroles, pouvez-vous entrer dans la lumière avec ce que vous êtes, avec votre chair qui est assujettie au péché? Vous ne le pouvez pas, car vous avez tourné votre regard vers la connaissance du bien et du mal. Les anges qui me sont restés fidèles pénètrent la lumière et ils vivent dans la lumière sans jamais s'éloigner de la Lumière, car ils sont esprits créés. J'aime mes anges, ce sont mes esprits créés. Tout ce que je suis, je leur donne. Ils aiment parce que je les aime, ils sont au service de Dieu, parce que tout mon Être est amour et ils sont dans mon amour. Ils ressentent tout cela, mes esprits créés. Ils sont d'une telle unité les uns pour les autres qu'ils sont en tout esprits. Ils sont la lumière de Dieu et la lumière de Dieu ne se divise pas. Ils contemplent la beauté de Dieu. Lorsqu'ils regardent qui ils sont, ils voient Dieu; qu'ils se regardent, ils voient Dieu, car leur contemplation est toujours vers Dieu. La lumière de Dieu est sur eux.

Ils sont d'une telle perfection! La connaissance de Dieu les pénètre, ce qui fait qu'ils savent ce que Dieu attend d'eux. Plus vite que la lumière, ils accomplissent la pensée de Dieu. Ils sont dans la vérité, car la vérité est Dieu. Ils ne peuvent être autres que ce que Dieu est. Ils vivent dans l'Éternité, ils goûtent à l'Éternité, ils sont dans l'Éternité. Il n'y a rien qui est hors du Vouloir de Dieu, car leur vouloir est le Vouloir de Dieu; ils n'ont pas de vouloir pour eux-mêmes, tout est pour Dieu. Ce que Dieu leur donne, c'est ce qu'il est. Ils connaissent donc la Volonté de Dieu, ils se laissent nourrir de l'Agir et comme ils se laissent nourrir de l'agir de Dieu, ils s'accomplissent, ils servent, ils vont là où Dieu veut qu'ils aillent. Il n'y a que Dieu qui soit leur volonté.  

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Leur contemplation est connue d'eux par le reflet qu'ils sont devant Dieu. L'un et l'autre savent ce que l'autre sait, car ce que l'autre sait, c'est la Volonté de Dieu et comme ils sont tous dans la Volonté de Dieu, ils savent tout ce que les uns et les autres savent. Il n'y a donc pas de jalousie, il n'y a que le bonheur, que la joie, un infini amour, une infinie lumière : l'Éternité. Leur adoration, c'est être tout pour Dieu, car Dieu leur a tout donné. Ils veillent sur nous parce que Dieu nous a donné son amour et ils prennent soin de nous parce que nous avons en nous l'amour de Dieu. Ils vont partout là où nous sommes pour nous servir, car ils servent l'Amour, ils servent ce que Dieu est. C'est l'amour, Dieu.

Ce que nous sommes, ce sont des créatures; ce que nous valons, c'est l'amour, l'amour de Dieu; ce que nous, nous faisons lorsque nous aimons, c'est la Volonté de Dieu, et les anges reconnaissent cela, car ils ont cela en eux. Les anges accomplissent la Volonté de Dieu. Lorsque nous, nous n'accomplissons pas la Volonté de Dieu, les anges ne peuvent faire ce que nous on voudrait bien qu'ils fassent, mais nous, lorsque nous voulons faire la Volonté de Dieu, les anges accourent pour servir l'Amour. Tout ce que nous sommes doit être au service de Dieu comme les anges sont au service de Dieu. Nous devons apprendre à être ensemble pour ne former qu'une seule chair, qu'un seul cœur, qu'une seule vie qui est celle de Dieu, voulue par Dieu pour nous, afin d'adorer notre seul Dieu. Nous servir de l'amour de Dieu pour servir son prochain, c'est donner à Dieu ce qu'il attend de nous-mêmes.

Tous messages qui sont venus à nous ont un seul langage : c'est l'amour. Il ne peut y avoir de messages différents que l'amour. Les messages du Ciel nous conduisent à servir Dieu, à servir notre prochain pour que nous soyons toujours l'amour. Les anges sont auprès des enfants de Dieu et ils sont à notre service lorsque nous aimons, lorsque nous voulons tout pour notre Dieu. En dehors de cela, nous ne pouvons compter sur les anges, car en dehors de cela, les anges ne peuvent servir, ils servent que Dieu, que l'Amour.

Notre ange gardien veille sur nous afin qu'on se conduise bien devant Dieu. Il nous protège des pièges de Satan et des esprits impurs qui ne veulent plus servir Dieu. Qu'une seule pensée soit amour, les anges sont là, mais qu'une seule pensée ne serve pas l'amour, les anges ne peuvent nous servir pour nous aider à avancer. Ils se tiennent auprès de nous, mais comme nous choisissons les esprits impurs, ils attendent. Une pensée impure ne peut servir que le mal et les anges impurs aiment que nous ayons des pensées impures, ils peuvent agir avec ce que nous, nous leur présentons. Pour cela, ils viennent nous tenter, mais la pensée, elle vient de Dieu. Nous ne devons pas nous servir de notre pensée pour faire le mal, elle vient de Dieu.

Tous messages qui sont venus à nous et qui portaient et qui portent et qui porteront les enfants de Dieu à vivre dans l'amour sont du Ciel. Qu'un seul message qui ne nous amène pas à aimer notre prochain inconditionnellement, ce message ne vient pas de Dieu, car Dieu c'est l'amour et il donne ce qu'il est.

Jésus : Maintenant, mes enfants, souvenez-vous du début : ‘aimez-vous’, tel a été votre début. Soyez des créatures d'amour devant votre Créateur. Si ce que vous entendez fait de vous des enfants voulant servir Dieu, c'est que vous avez entendu cela de votre intérieur et non pas à partir de votre tête. Vous aurez beau entendre, mais si cela n'est pas de votre cœur, vous ne pourrez que répéter avec votre mémoire sans comprendre, et ceux qui écouteront écouteront avec leur tête et non pas avec leur cœur. C'est Dieu qui parle, c'est Dieu qui nourrit, c'est Dieu la lumière, c'est Dieu qui montre, et c'est l'amour en vous qui reçoit, c'est l'amour en vous qui comprend, c'est l'amour en vous qui veut s'accomplir.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Maintenant, en vous, vous avez reçu beaucoup. Qu'allez-vous faire de ce que vous avez reçu?

R. Le mettre en pratique.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le mettre en pratique.

R. Demander la grâce.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Demander la grâce pour le pratiquer.

Q. C'est un peu difficile à mettre en pratique parce que vous nous avez expliqué le programme des anges. Je suis d'accord, mais l'homme a reçu une mission spéciale et c'est pour ça que Satan n'a pas voulu se prosterner devant l'Être humain qui est, comme vous dites, en la chair, qui devait parcourir un chemin invraisemblable afin de vivre la Volonté de Dieu, qui pour l'homme, comme je l'ai compris, est plutôt partenariat avec Dieu parce que Dieu a une Volonté. Mais il tient compte de la volonté des hommes et c'est avec tout ça qu'il parviendra, d'après moi, à faire son paradis sur terre. Il attend quelque chose de nous, même si c'est lui le plus fort s'il n'y a pas de problème, mais enfin, il attend que nous…. 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il attend toujours, notre Dieu. Il attend après ses enfants, ceux qu'il a voulus, et nous, on le fait attendre. Lorsque nous sommes venus sur la terre, on avait tout reçu. Croyez-vous que cela est parti? Non, nous l'avons encore. Nous avons encore tout ce dont Dieu voulait pour nous, ce n'est pas parti.

Q. Ma sœur, je m'excuse, mais j'ai été dans la lumière pendant vingt minutes, alors je comprends exactement ce que vous voulez dire. Il y avait des anges autour qui ont applaudi lorsque je suis arrivé. Mais, après Dieu m'a dit : «Maintenant, tu sors de la lumière, tu vas aller sur terre, avec tes frères et tu vas aller faire doucement ici et là tes expériences extraordinaires». Je m’excuse, c’est un peu dur, d’être loin de la lumière. Avec la lumière : ça va être facile, mais une fois qu’on se retrouve ici et qu’on va essayer d’expliquer cela à nos collègues! Voilà, je demande l’aide de Jésus dans toute cette affaire.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque nous étions en la lumière, lorsque nous étions dans le 'je t'aime' de Dieu, c'est nous qui avons dit : "Je t'aime et je vais là où toi tu le veux." Alors Dieu ne nous a pas dit : 'Va, accomplis-toi, mais débrouille-toi.' Il savait, Dieu, ce que nous, nous étions pour vivre; il savait, Dieu, que la douleur était pour être dans notre quotidien; il savait que tout ce que nous sommes, en ce moment, devenus était pour nous faire souffrir. Il savait tout cela. Croyez-vous qu'il nous a dit : «Va, accomplis-toi» sans nous donner ce dont nous avions besoin? Voilà, sinon cela aurait été de l'hypocrisie.

Dieu a mis en nous tout son amour. Est-ce que vous êtes d'accord avec cela? (R : Oui.) Eh bien, qu'est-ce qu'il manque à l'amour de Dieu pour qu'on s'accomplisse? Il nous l'a donné. (R : Notre oui.) Seulement que ça, 'seulement' que ça : notre oui, c'est tout. Mettez le plus petit oui, à peine si on est capable de l'entendre nous autres mêmes, s'il est prononcé, eh bien, lui, il l'entend. Pourquoi? Parce que nous l'avons prononcé avant même qu'on soit dans le sein de notre maman. Si on prononce un tout petit oui, il y a une connaissance qui se fait, il y a le bouton qui se lève et là, la lumière est dans notre vie. Et une fois que la lumière est dans notre vie, eh bien, il s'agit de la regarder, et pour regarder la lumière, ça nous prend de l'obéissance.

Voilà pourquoi Maman Marie nous donne des grâces d'obéissance. Elle est la Comblée de toutes grâces. Nous ne pouvons pas marcher sans les grâces qui nous viennent du Ciel. Les messages qui nous viennent du Ciel, ce sont des grâces. Combien de fois notre Maman d'amour a été voir Dieu : ‘Ils ont besoin d'obéissance.’ «Ah! Ils ont besoin d'obéissance? J'ai entendu.» ‘Ils ont besoin d'obéissance!’ «Oui, ma Fille.» ‘Ils ont besoin d'obéissance.’ «Vas-y,-toi.» Pour nous dire que notre Mère a toujours pris soin de nous, que notre Maman d'amour nous donne des grâces d'obéissance pour qu'on regarde la lumière. Une fois qu'on regarde la lumière, eh bien, il faut s'abandonner. On a beau voir la lumière, mais… Alors, Maman Marie : ‘Ils ont besoin d'abandon.’ «Ah oui?» ‘Ah oui, ils ont besoin d'abandon.’ «Ok. Alors, on va leur donner des grâces d'abandon, mais oui, ma Fille, va leur porter.» Alors, elle est venue et elle nous a donné des grâces d'abandon.

Une fois qu'on a des grâces d'abandon, il faut les vivre maintenant. Eh bien, pour vivre les grâces d'abandon, il faut avoir la paix. Et encore une fois Maman Marie : ‘Ils ont tant besoin de paix!’ «Tu as raison, ma Fille, va leur porter des grâces de paix.» Mais une fois qu'on a des grâces de paix, comme c'est difficile de les pénétrer, comme c'est difficile! Ça fait combien d'années Marie à Medjugorje? (R : 29 ans.) Vingt-neuf ans? Vingt-neuf ans que Maman Marie, la Reine de la Paix, nous donne des grâces de paix! Eh bien, si on regarde aujourd'hui, qui vit dans une paix?

Q. Moi. Parce que quand tu sais que la vie éternelle existe, ça, je l'ai vu dans la lumière. Alors, je me dis qu'un jour ou l'autre… , ça me donne une certaine paix.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors il y en a trois. Ah! Quatre, cinq, six, sept, huit. Et voilà! Alors, Maman dit : ‘Des grâces de persévérance.’ Des grâces de persévérance! Alors, Maman Marie nous donne des grâces de persévérance. Elle nous apprend à aller vers les sacrements. Elle nous l'a dit : ‘Allez vers les sacrements.’ Au moins combien de fois nous a-t-elle dit d'aller à la confesse? Une fois par mois, une fois par mois d'aller à la confesse. Une fois que nous nous retrouvons à la confesse, alors il faut vivre dans la joie. Lorsqu'on va à la confesse, on va se faire nettoyer; alors, soyons joyeux de porter des vêtements prêts pour aller aux noces.

Il faut vivre la joie, il faut l'accepter la joie, et cela vient du Ciel. Ce sont des grâces de joie que nous recevons du Ciel. Une fois que nous, on va à la confesse, le Ciel nous demande d'aller à la messe, aller à la messe le dimanche. Ceux qui peuvent et qui sont moins occupés qu'une maman qui a quatre, cinq enfants, et qui travaille à tous les jours, ou les personnes qui sont loin et qui n'ont pas de transport, eh bien, qu'ils aillent à la messe une fois par semaine. On fait notre possible et le Ciel le sait, alors là, on vit dans l'amour, là, on prend la Chair et le Sang du Christ, on pénètre notre éternité, on entre dans le Ciel : nous avons à l'intérieur de nous le Ciel. Là où est Jésus, il y a le Père et le Saint-Esprit, alors nous avons en nous le Ciel et cela, nous le vivons lorsque nous allons recevoir Dieu, lorsque nous allons recevoir l'Éternel. C'est l'Éternel qui nous amène là où on doit être; nous, on ne peut pas, mais l'Éternel, Dieu, lui, nous amène à vivre dans l'éternité, là où est Dieu. Ça, c'est l'amour.

Alors nous devons être dans l'amour, nous devons aimer notre Dieu, nous devons aimer qui nous sommes et nous devons aimer notre prochain, parce que lorsque nous allons communier, nous n'allons pas seuls communier, nous amenons la chair, notre vie spirituelle amène la chair. Dieu n'oblige pas les enfants à le recevoir s'ils ne veulent pas, mais Dieu invite tous les enfants à le recevoir et cette invitation, c'est dans son éternité. Il nous fait comparaître devant tous les enfants qu'il a créés et une fois que nous sommes devant tous les enfants qu'il a créés, il n'en tient qu'à nous de leur présenter ce que nous recevons : la Chair Immortelle, la Chair Immaculée, notre Dieu, notre Dieu qui ne se sépare pas de son Père, qui ne se sépare pas de Dieu le Saint-Esprit.

Voilà le moment de la communion. Comm-union : nous sommes un. Nous sommes, avec tous les enfants que Dieu a créés, c'est-à-dire, ceux qui sont venus avant nous, ceux qui sont avec nous et ceux qui seront avec nous dans l'éternité. La communion : recevoir notre Dieu, ne vient pas de nous, mais vient de la Divine Volonté. Nous entrons dans la Divine Volonté, par la Divine Volonté, en la Divine Volonté, pour la Divine Volonté. N'est-ce pas ce que nous entendons au moment de la messe? (R : Oui, vivre en lui.) Eh oui, et voilà, c'est un moment du Ciel. Il nous le dit : nous sommes tous appelés à devenir, à le devenir. Nous étions, mais nous, à cause de la volonté humaine, nos choix, nous devons gagner maintenant notre place, et notre place est à côté de tous les autres. On n'est pas plus en avant qu'en arrière, qu'au milieu, qu'au côté que de l'autre côté, on a une place dans la Divine Volonté et c'est Dieu qui nous a mis à notre place.

Où on était lorsque Dieu nous fît? On ne le sait pas; dans la Chair Immaculée, Parfaite de Dieu, on était là. J'étais-tu une partie de sa main, j'étais-tu une partie de sa jambe? On ne le sait pas, mais ce que nous savons, on était dans son Tout, dans son Tout. Là, pour nous, on est là : bon, une chair est faite de main, une peau, des os, derme, épiderme, tout ça, le sang, l'eau, tout ce qui est de nos systèmes, hein, alors là, bien, ça, c'est une chair. Que savons-nous de la Chair Immaculée? Que savons-nous de la Chair Parfaite? Avons-nous vu la Gloire de Dieu? (R : La transfiguration.) Ils n'ont pu regarder, ils avaient la tête à terre, ils étaient incapables. Alors, qui a vu Dieu dans toute sa Gloire? Marie. Oui, Marie est la seule qui a vu Dieu dans toute sa Gloire.

Lorsque Jésus prit naissance, est-ce que Joseph a vu la naissance de Jésus? (R : Non.) Marie, oui. Marie, elle a vu. Nous ne pouvons pas pénétrer cette beauté, mais nous pouvons nous contenter de nous regarder. C'est peu! (R : C’est notre liberté.) Et voilà! Voilà pourquoi Dieu dit : «Aimez-vous.» On doit s'aimer parce que c'est ce qui fait qu'on peut être devant la création de Dieu. Nous sommes créés par Dieu, alors lorsqu'on se regarde, on peut dire : "Tu m'as créé." Quel mouvement d'amour! Quelle œuvre! Oui, j'étais probablement plus belle étant jeune, plus gentille. J'ai perdu tranquillement cette fraîcheur, mais si on regarde notre intérieur, il n'a même pas changé; on est encore ce petit enfant qui aime bien imaginer son Dieu. C'est lui, le petit enfant qui désire voir Dieu. Nous : 'Je me demande de quoi je vais avoir l'air lorsque je le verrai. Je ne suis pas sûr, moi, d'être capable de le regarder.' Les apôtres Pierre, Jean et Jacques, ils avaient la tête par terre. Où on va mettre notre tête?

Mais les grâces que Marie nous donne nous préparent à ce que nous allons vivre. Nous allons vivre ce moment; oui, nous allons le vivre en nous. Notre chair va être purifiée avant de voir notre Dieu, parce qu'on ne pourrait pas le voir, elle exploserait de joie. Ceux qui n'auront pas voulu des grâces, ceux qui vont dire non, mais un non catégorique, un non de haine, les enfants des hommes, eux ne verront pas Dieu. Eux ne l'ont pas mérité, mais il leur sera demandé, tout comme à nous, parce que Dieu est amour et sa miséricorde sera là. Nous, nous serons là, nous serons dans la grâce et ces grâces seront présentes, parce qu'ils devront savoir tout ce que nous, nous avons accepté par amour pour eux. Ça, c'est la justice d'amour de Dieu. Tout comme nous, nous saurons que nous avons tous été ensemble, que nous nous sommes donnés, oh, pas plus un que les autres, nous serons ensemble, et, avec cela, nous, nous serons purifiés, pourquoi? Parce que Dieu ne veut pas que nous vivions sans connaître une joie. Il veut qu'on connaisse toutes les joies.

Voilà pourquoi nous serons en présence de toutes les grâces que nous, nous leur aurons obtenues par nos oui, par nos 'donne, donne, donne' : causes, choix, conséquences, les trois 'c'. Tous les refus que nous prononcerons, lorsqu'il y a eu une tentation, qui se sont changés en grâces seront de la joie pour eux; tous les mercis : "Merci, Jésus, d'envoyer ce tentateur au pied de la Croix", eh bien, tout cela sera des joies pour chacun de nous; toutes les fois que nous aurons dit : "Merci de guérir tout mouvement de vie malade", eh bien, oui, ils en auront connaissance; toutes les fois qu'on dit : "Merci, Marie, de nous donner des grâces d'amour, merci de nous combler", eh bien, ce sera pour nous des grâces, et cela sera présent en chacun des enfants de Dieu, oui, en chacun des enfants de Dieu qui sont inscrits dans le Livre de la Vie.

Mais lorsqu'on dit chacun, eh bien, ce n'est pas simplement 2009, 2010, 2005, 1930, c'est depuis le début. Chaque enfant qui aura servi l'amour nous aura servis, et cela sera une joie. Maintenant, comptez les joies qu'on va ressentir. Est-ce qu'on pourrait résister à ça? Nous, avec notre volonté humaine, on dirait : bien, humainement, c'est impossible, mais lorsque nous serons purifiés, nous pourrons vivre cette joie. Dieu dit : «Votre imagination, tous ensemble, n'est rien en comparaison à ce qui va se passer.» Si nous, on imagine, on imagine et on imagine, on aurait beau, mettez ça tout ensemble, ça n'arrivera jamais à comprendre la joie que nous allons ressentir.

La purification de la chair se fait avec amour, simplicité. Ce n'est pas compliqué la purification de la chair, c'est agir, c'est s'accomplir, c'est prononcer son oui, c'est être dans la lumière, c'est laisser tout à Dieu. C'est ça que Dieu nous demande, le reste, c'est son affaire. Il est venu sur la terre en prenant naissance dans le sein d'une vierge, c'était une jeune fille. Elle était tellement simple, Marie, tellement simple, humble, c'était la plus humble de toutes. Alors, il est venu au monde, tous nous le savons, dans une étable, on l'a couché dans une mangeoire. Il était réchauffé par un âne et un bœuf, et qui a été l'adorer en premier? (R : Des bergers.) Mais oui, des bergers pauvres, hein, pauvres les bergers, et c'est ainsi que Dieu nous fait vivre la purification de la chair.

Soyez humbles, tout petits. Ne vous montrez pas comme étant plus importants que les autres, effacez-vous, taisez-vous. N'essayez pas de convertir avec votre volonté humaine, vous allez continuer à vous blesser. Apprenez à naître de nouveau, et ce n'est que par l'Esprit de Dieu qu'on renaît : naître de nouveau, ne plus vouloir se servir de notre volonté humaine, mais laisser la Divine Volonté nous montrer, prendre tout de nous. Eh! que ce passage, il faut le vivre! 'Demain, vais-je construire mon refuge? Avec qui? Où je vais le construire? Vais-je ramasser de la nourriture? Non, c'est bon que pour les États-Unis. Moi, j'y crois pas à ça, je vais vivre la purification, mais c'est quoi ça la purification de la chair? Ah oui, c'est ça. Je vais essayer de me renseigner un petit peu plus. Je vais aller voir un message, un autre message; celui-là je ne le comprends pas, je le laisse de côté, je vais aller en voir un autre, c'est bien compliqué. Ah! Moi, je suis tanné. Non, je vais me reprendre, je vais essayer de foncer. Oui, je vais essayer de tout comprendre ça demain.'

L'abandon! C'est tout laisser à Dieu, c'est s'accomplir, c'est être là où Dieu veut qu'on soit. Là où nous sommes, nous devons l'être dans notre refuge. Si nous sommes dans notre refuge intérieur, eh bien, on est rassurés. Dieu prend soin de nous, il nous donne tout ce dont nous avons besoin pour vivre le présent. Le téléphone sonne : "C'est toi, Seigneur, qui réponds"; ton enfant arrive, houp, il arrive avec une autre que son épouse : "Seigneur, c'est toi qui les reçois." C'est ça vivre le présent, c'est ça s'accomplir, c'est ça dire : "Seigneur, c'est toi qui ouvres la porte et c'est toi qui la fermes. Arrange-toi avec mon enfant." Comme c'est bon de vivre notre refuge! N'est-ce pas vivre dans l'étable, simplement? Être là où Dieu veut qu'on soit, sans artifices : 'Qu'est-ce que je vais dire, quel visage je vais présenter?' Laissons à Dieu ce qui est à Dieu. C'est lui qui nourrit, c'est lui qui donne à manger.

C'est être une nourriture pour ceux qui vont nous regarder, pour notre enfant, pour le voisin, pour le prêtre, l'évêque. C'est être cette mangeoire qui devient une nourriture pour ceux qui ont faim, et à Dieu de mettre la nourriture dans la mangeoire, pas à nous, à Dieu. Alors c'est ce que nous devons présenter à ceux qui ont faim de vérité, pas notre vérité qui est bien enveloppée avec notre volonté humaine : 'Aïe! Moi, je sais mes dix commandements de Dieu. Il va y goûter.' C'est Dieu qui nourrit ses enfants, c'est Dieu qui connaît sa souffrance, c'est Dieu qui sait ce qu'ils ont besoin d'entendre, c'est Dieu qui va leur donner consolation à travers notre regard, à travers ce que nous allons leur donner gratuitement : un 'je t'aime'. Nous serons donc pour eux l'âne et le bœuf. Nous les réchaufferons avec ce que nous serons, tout simplement.

Nous serons un foyer d'amour vers lequel ils aiment venir lorsqu'ils ont froid, lorsque le monde les rejette, lorsqu'ils se rejettent eux autres même, lorsqu'ils se refusent au pardon, lorsqu'ils sont tellement découragés qu'ils pensent au suicide, qu'ils ne veulent plus de l'enfant qu'elles portent dans leur sein. Lorsqu'ils regarderont ce monde qui se détruit, lorsqu'il y aura tremblements de terre, ils auront besoin de ce feu, de cette chaleur; ils auront besoin de cette nourriture, et c'est Dieu qui va la donner cette nourriture en nous utilisant. Laissons à Dieu ce qui est à Dieu, et pendant ce temps, notre chair se laisse purifier par la Divine Volonté : on guérit, on se laisse libérer. Notre passé qui revient dans notre chair, maintenant elle est à Dieu et on le sait.

Alors, on peut se pencher sur un enfant qui a été violé par son père, qui a été négligé par sa mère, un enfant qui a été battu, emprisonné, un enfant qui a été délaissé, à peine sept ans qu'il s'est retrouvé sur le trottoir, pas d'endroit pour dormir, ne sachant comment faire pour manger, se retrouvant en arrière des poubelles, à l'affût d'une nourriture qu'on mettra à l'intérieur. Oui, on sera pour eux des témoins d'amour. Ils diront : "Dieu aime." 'Oui, il t'aime, parce que ce que tu as vécu, moi, je l'ai vécu. Aujourd'hui, je te dis ce que je suis : un enfant qui t'aime, un enfant qui est prêt à t'aider. Je suis comme toi. Ce que tu vis, je le vis, car ce que je ressens en moi, c'est la miséricorde de Dieu et ce que toi tu cherches, c'est la miséricorde de Dieu, c'est l'amour, le vrai amour, c'est l'amour qui est gratuit. Viens, on va partager ma tranche de pain. Viens, moi, je vais coucher par terre et je te passerai mon lit. Entre avec moi, je n'ai pas grand-chose à te donner, mais ce que j'ai il est à toi.'

Ce que nous, nous sommes, c'est à le devenir parce que nous avons un bout de chemin à faire. Nous devrons nous réaliser, nous devrons nous accomplir avec les grâces. Lorsque la Mère de Dieu nous dit : «Mes petits enfants, il n'est pas bon d'écouter le mal; il n'est pas bon de regarder l'impureté; il n'est pas bon d'être témoin de la violence; il n'est pas bon de participer au jugement; il n'est pas bon d'encourager l'injustice; il n'est pas bon de vivre dans l'étourderie; il n'est pas bon de vouloir la richesse, d'envier; il n'est pas bon d'être toujours dans le modernisme.» Où pouvons-nous être nourris de cette façon si ce n'est devant la télévision? On dit : 'Mais je ne suis pas capable de regarder mon visage ou le visage de mon épouse toute la soirée, je m'ennuie. J'ai besoin de mon hockey.'

Un jour que j'étais à une retraite – Jean, tu le permets? – il y avait un ami, je l'appelle mon ami maintenant, avant il était mon frère; là, il est mon ami parce qu'il vient de me dire oui. Il avait écouté un DVD. Au début du DVD, qui était celui de la Fille du Oui, il l'éteint. Il éteint sa télévision. Il dit : "C'est quoi ça, cette affaire-là." Il rallume et il continue à l'écouter et l'éteint. C'était tellement dur pour lui qu'il fallait qu'il l'éteigne. Alors là, il se mettait en colère. "Bah! C'est quoi cette affaire-là! Puis, c'est-tu épouvantable! Ah! Je vais encore écouter!" Il réécouta la suite. Il a encore éteint. Il a encore ‘réallumé’. Il est arrivé au bout. Alors, il a dit à la personne qui lui avait passé ce DVD, il lui a dit : "J'aimerais bien la voir, elle." Alors, il est arrivé à la retraite et à la fin de la première journée, elle est venue me voir, son amie, puis elle a dit : "Jean voudrait te parler." Alors, j'entends Jésus qui dit : «Oui, ma fille.» Alors, j'ai dit ok.

Alors, il s'est assis et moi, je me suis assise et j'entends le Seigneur lui dire : «Qui commence? Toi ou moi?» Il a dit : "Mes bras ont tombé." Il dit : "J'étais plus capable de sortir, je m'en allais pour te blaster en voulant dire, hein, te mettre vraiment à terre là, mais là, il m'a enlevé tous mes moyens. Alors la deuxième journée, qu'il m'a dit, on allait à la messe au village parce qu'il n'y avait pas de prêtre sur place; en temps normal, il y a un prêtre, mais il a fallu, tout le groupe, qu'on parte, et c'était en hiver, pour aller à la messe. Alors lui, il s'est dit en lui-même : "S'il pense qu'il va m'avoir comme ça. Moi, le dimanche j'aime bien regarder mon hockey." Alors là, le Seigneur il dit, juste avant de partir : «Je vaux bien une rondelle.» Alors là, encore là, il venait de se faire avoir, hein, le Seigneur venait de gagner un but, deuxième but! Aujourd'hui, notre ami Jean, il est merveilleux, il souffre beaucoup et que de combats il a! Que de combats il a! Parce que si vous saviez la vie qu'il a menée, on aurait froid dans le dos et aujourd'hui, il aide des femmes de la rue à venir vers Dieu. Maintenant, sa télévision…!!!

Suite, partie 2