Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Banneux, Belgique,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-12 – A.M. 

 

♪♪♪       Chant à l'Esprit-Saint

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si le cœur de Dieu s'attendrit en écoutant ce chant, il s'attendrit sur les cœurs qui chantent, sur les cœurs qui se donnent, sur les cœurs qui s'offrent, sur les cœurs qui s'oublient, afin que tous les cœurs de pierre soient percés d'un rayon d'amour qui vient du cœur du Fils de Dieu. Il n'y a que le Fils qui puisse parler en les cœurs. Il n'y a que le Saint-Esprit qui puisse nous faire entendre ce que le Christ dit en notre cœur. Écoutons ce que notre Dieu veut nous faire entendre, car il accomplit les Écritures.

Jésus : Tout ce que vous êtes, vous l'êtes par la Volonté de mon Père. Vous devez, enfants d'amour, vous accomplir avec ce que Dieu met dans votre vie, et ce que Dieu met dans votre vie, c'est votre prochain. Plus vous apprenez à aimer votre prochain, plus vous apprenez à vous aimer. Plus vous apprenez à ne pas vous reconnaître comme étant seuls en ce monde, plus vous ouvrez votre cœur pour accueillir les appelés de mon Père.

Je vous donne tant d'amour! Je vous donne ce dont vous avez besoin pour avancer en ce monde, et ce monde, mes enfants, a besoin de ma Parole, a besoin de mon agir, a besoin de ma lumière. Ne suis-je pas le Chemin de la vie? Ne suis-je pas ceux qui ont dit oui? Je les porte en moi. Vous ne pouvez vous séparer de ce que je suis. Ce que je suis, c'est la Voix de l'amour, c'est la Parole, et je suis la Parole, et tous ceux qui se donnent à moi ne sont plus pour eux, mais pour moi. Je prends tout de vous et je vous fais avancer.

Un jour, enfants d'amour, un Être s'est donné et tout ce qu'il était, était le Vouloir du Père. Il ne gardait rien pour lui-même, car tout était pour son Père. Il avait la voix et la Voix criait : «Écoutez la Parole de mon Père qui vient chercher ses enfants pour les ramener à la maison.» Ce Père, il attend, il attend votre retour. Il est au seuil de la porte et il a les yeux fixés vers l'horizon. Il sait que sa voix porte au loin, il sait que sa voix est son agir. Il sait que tout ce que lui est part au loin pour nourrir, pour habiller ceux qui ont froid. Il sait que tout ce qu'il donne est amour, tendresse. Il est la Tendresse, il est la Patience. Dans sa voix, il y a de la douceur. Elle ne domine pas sa voix, sa voix porte vers les cœurs qui ont froid. Il aime consoler, il aime se pencher et bercer ce cœur. Il parle tout doucement au cœur et il lui dit :

Dieu le Père : Je suis l'Éternel, je suis ton Père. Je t'ai envoyé mon Fils. Il est venu vers toi et il t'a parlé de moi. Il t'a parlé de l'amour, de mon amour, et il t'a dit que je t'attendais, que je préparais pour toi un lieu où tu serais chez toi. Il t'a dit que je suis la Justice, et ma justice, c'est l'amour. Ce que tu es, c'est ce que moi j'ai voulu pour moi. Je suis ton Père et ton Père t'aime. Son amour pour toi est si grand, si vrai, il ne t'écrase pas. Il te parle pour que tu saches que tout ce que tu es, tu l'es pour moi. En toi, il y a la Présence, car je t'ai donné mon Fils, mon Bien-aimé, l'Être de mon Être.

En ce moment, tu entends ma voix. En ce moment même, je te donne des grâces, car je suis la Volonté. Je suis Dieu, je suis l'Éternel. En toi, j'ai mis tout mon amour. Écoute la voix de ton Père, elle est pour toi. Je connais tout de toi. Avant même que tu viennes parmi tes frères et tes sœurs sur la terre, je connaissais tout ce que tu étais pour dire, tout ce que tu étais pour penser, tout ce que tu étais pour donner, tout ce que tu étais pour ressentir, tout ce que tu étais pour entendre. Tout cela, je le savais avant même que toi tu sois sur la terre. Mon amour pour toi était inconditionnel. J'ai voulu de toi et je veux de toi : tout.

Mon Bien-aimé, mon Fils, l'Élu, a pris tout ce qui était pour te faire souffrir afin que tu puisses un jour entendre ma voix, afin que tu puisses comprendre que ce que je te demande, c'est de te conduire en enfant digne de moi. Je suis la Pureté, je suis l'Immaculé, je suis l'Amour. Comprends-tu ce qu'est ce mot l'amour? Je t'ai donné l'amour et l'Amour est venu te parler pour que tu puisses connaître qui tu es devant le Père. Je ne viens pas pour te dire que tu t'es mal conduit malgré que tu as été plongé dans le Sang de mon Fils, je viens te dire : pardonne, pardonne-toi.

Lorsque tu regardes ton prochain et que tes paroles ne sont pas mes paroles, c'est que tu ne te pardonnes pas. Lorsque tu regardes ton prochain et que tu le juges, c'est que tu ne te pardonnes pas. Lorsque tu dis connaître et que tu vas vers ton prochain pour lui dire 'tu ne sais pas', c'est que tu ne te pardonnes pas. Lorsque tu prétends être meilleur parce que tu pries, c'est que tu ne te pardonnes pas. Si tu écoutes le Vouloir du Très-Haut qui vient à toi par des choisis, et que tu dis être capable de répéter ce que tu as entendu et que cela blesse ton prochain, c'est que tu ne te pardonnes pas. Lorsque tu es devant des erreurs et que tu parles de ces erreurs, c'est que tu ne te pardonnes pas. Lorsque tu es témoin de la souffrance en l'Église que j'ai, moi, fondée par mon Fils, et que tu ne la trouves pas comme toi tu voudrais qu'elle soit par amour pour moi, c'est que tu ne te pardonnes pas.

Le pardon, c'est la miséricorde. Le pardon, c'est l'amour inconditionnel. Le pardon, c'est être devant moi et reconnaître que je t'ai donné mon amour; c'est reconnaître que mon Fils bien-aimé est en moi et que je suis en lui et que je ne me sépare pas de mon amour; c'est savoir que la voix du Seigneur est une voix qui appelle au pardon; c'est vivre le présent dans le Présent qui est mon Fils, ton adorable Dieu; c'est accepter d'ouvrir tes yeux pour regarder mon 'je t'aime' en ton prochain; c'est vivre la Parole qui t'a été enseignée par mon Fils; c'est être là présent en ton prochain, car c'est toi qui es en ton prochain. Tout ce que tu penses de ton prochain, tu le penses de toi-même. Tout ce que tu dis de ton prochain, tu le dis à toi-même. Tout ce que tu peux regarder et que tu juges, que tu donnes ton opinion, c'est à toi-même que tu le fais.

Mon Fils a regardé mes enfants. Mon Bien-aimé n'a pas jugé, il a parlé d'amour, il a parlé de la justice de Dieu. Il s'est penché sur les pauvres, sur les malades, sur les possédés, sur les impurs. Il est venu leur dire qu'il était le Fils bien-aimé de Dieu le Père, qu'il était l'Élu. Leur intérieur a reconnu l'Amour. Combien d'entre eux ont marché à sa suite, donnant leur vie par amour! Ils n'ont pas parlé pour leur faire peur. Paul a parlé de conséquences. Paul a parlé de fidélité. Paul a parlé du Christ qui s'est donné par amour. Paul a exhorté ses frères et ses sœurs à suivre le Christ, à ne pas chercher autres que Dieu. Paul a parlé de la prudence. Paul a parlé de faux prophètes, tous ceux qui parlent sans amour pour leur prochain, disant que cela vient de Dieu. Dieu est l'amour, Dieu ne peut parler contre lui-même.

Lorsque je te fais vivre tes conséquences, parce que tu as choisi d'écouter le trompeur, je te fais vivre ce que toi tu as choisi, ce que toi tu consens à être, mais je te donne mon amour. Je ne t'enlève pas mon amour. C'est pour que tu puisses te retrouver avec toi-même et lorsque tu te retrouves avec toi-même, là, la puissance de Dieu te montre, te montre que tes paroles doivent porter l'amour, doivent être pour ton prochain de l'amour. La parole est de moi, elle n'est pas de toi. Tu dois reconnaître que tout ce que tu utilises doit servir l'Amour. Je t'ai donné mon amour et mon amour est en toi. Ta pensée doit s'élancer vers ton amour et c'est avec ton amour que tu dois parler : un amour qui se donne, un amour qui se nourrit, un amour qui ne cesse de se donner, un amour qui ne cesse de se nourrir.

Lorsque tu es dans cet amour, lorsque tu vis dans ta nourriture, tu sais que c'est moi qui suis l'amour, tu sais qui tu es. Tu apprends à garder ta langue dans ta bouche pour ne pas qu'elle fasse du tort à ton prochain, pour ne pas qu'elle mette en toi des blessures. Ta pensée est donc en ta présence dans la Présence, et tu vis, tu vis ta vie. Tu apprends à regarder l'être que tu es : un tout petit enfant qui aime Dieu le Père, qui connaît que le Père est tendresse, que le Père est douceur, que le Père est présent. Tu es enfant et parce que tu es mon enfant, tu fais confiance, tu fais confiance en Celui qui est tout pour toi.

Regarde ce que j'ai déposé dans le cœur des pères : le besoin de reprendre ses enfants qui se conduisent effrontément envers eux-mêmes. Le père aime son enfant. Il veut qu'un jour, lui aussi, il aime ses enfants. Il veut lui apprendre à bien se conduire afin de ne pas souffrir. Lorsque son enfant ne veut pas écouter ses paroles, le père continue à l'aimer, il ne le rejette pas; il s'adresse à Dieu, il lui confie sa douleur, il lui donne son enfant. Si un père de la terre fait cela, moi, je fais plus que cela : je donne mon Enfant pour que son enfant, pour que tous les enfants de la terre reconnaissent que je suis le Très-Haut, que je suis le Père, la Justice.

Ce père qui voit son enfant dans la drogue voudrait bien que son enfant retrouve son état premier. Bien qu'il va vers lui pour lui parler, son enfant ne l'écoute pas, il est trop aux prises avec son besoin. Bien que son enfant consomme et consomme, le père garde le silence. Bien que l'enfant se sente coupable et continue dans sa drogue, le père garde encore silence. Bien que l'enfant ne se comprend plus et juge et même veut frapper son père, le père garde silence. Bien que son enfant se déchire, pleure, crie pour qu'on vienne lui arracher ce mal, le père garde silence, parce que l'enfant doit prendre lui-même le chemin vers sa guérison. Il doit vivre ses conséquences jusqu'au bout pour qu'il ne recommence pas. Il faut qu'il connaisse sa propre souffrance et le père garde le silence et, dans son silence, c'est la prière, c'est l'abandon.

Oui, il abandonne son enfant entre les mains du Très-Haut, car le Très-Haut lui donne les grâces pour qu'il vive dans sa douleur, car sa douleur doit aller jusqu'au bout, afin qu'il puisse comprendre que ce qu'il a choisi est contre lui. Et là, l'enfant va vers ceux que Dieu a préparés pour qu'il soit accueilli, pour qu'il soit consolé, pour qu'il soit sevré. Et l'enfant apprend à se pardonner, l'enfant apprend à s'aimer, l'enfant apprend, par les grâces, à faire confiance. Là, il est devant son Dieu.

Voilà ce que j'attends de toi. Garde le silence dans ta vie pour que tu puisses être devant toi. Le père qui a regardé son enfant était devant lui. Il savait qu'il ne pouvait rien pour son fils, il savait que Dieu seul était la force, la puissance, et que rien ne lui était impossible. Il a donné sa souffrance, il a donné son fils. Il s'est regardé comme étant impuissant, il s'est regardé comme un père qui aime sans condition son enfant, il s'est regardé, ayant besoin de grâces pour continuer à vivre la souffrance jusqu'au bout et le Père s'est penché sur son enfant lui disant : «Je t'aime. Tu apprends à t'aimer, tu apprends à pardonner, car rien n'est pour toi, tout est pour mon Fils. Ne t'accuse pas, ne pense pas de mal de toi-même. Moi, je suis ton Père et je t'aime tel tu es, tout comme j'aime ton enfant; tout comme je prends soin de toi, je prends soin de lui. Fais-moi confiance. Ce que demain sera, tu le vivras en étant présent en ce moment même dans ta vie. Prends mon amour et vis la seconde pour que la seconde suivante soit dans ce que tu viens de recevoir. Tu es mon tout petit enfant et je prends soin de mon tout petit enfant que je t'ai confié.»

Mon amour est ainsi, mes enfants. Il est ainsi pour ce petit garçon qui a choisi la drogue, qui a été faible, qui s'est laissé tenter à maintes fois, incapable de refuser, incapable d'oublier son besoin. Dans sa souffrance, il devait vivre pour connaître que ce besoin n'était pas pour lui; bien qu'il a crié, bien qu'il a souffert, il était trop faible encore pour refuser son besoin. Je me tenais près de lui, car là où est mon Fils, je suis. La miséricorde était au présent et elle attendait. La miséricorde, c'est l'amour et l'amour ne force pas, l'amour ne domine pas, l'amour patiente, l'amour s'ouvre, elle s'offre, elle se donne, elle est dans sa confiance.

Mon amour pour cet enfant est inconditionnel. L'enfant doit apprendre que sa maladie, que sa faiblesse, vient de ce qu'il s'est éloigné de moi. Il doit connaître à travers le regard de son père, il doit connaître à travers le regard de sa mère, ou de ceux qui cherchent à l'aider, que je suis là, que je prends soin de lui. Bien qu'il ne sache pas mes élans d'amour pour lui, il accepte l'aide, et lorsqu'il accepte l'aide, il accepte mon amour. Là, j'étends sur lui ma force et je le ramène à la lumière. Je connais cet enfant et je sais qu'il aura encore ses faiblesses, mais comme mon amour est fidèle à lui-même, il est toujours présent.

Et vous, petits enfants d'amour, êtes-vous présents, êtes-vous présents dans votre vie? Faites-vous ce que l'Amour vous demande? Marcher auprès de vos frères et de vos sœurs en ayant le regard de l'amour, ne cherchant pas à émettre vos opinions, mais en donnant à Dieu votre opinion pour ne pas souffrir, car une seule pensée de vous qui vous semble être juste, alors que cette pensée n'est pas abandonnée dans le pouvoir de Dieu, ne porte pas de fruits. Le pouvoir de Dieu, c'est l'amour. Il n'y a que l'amour qui contient tout. Dieu contient tout, mes enfants.

Vous vivez dans un monde où on a rejeté mes lois. Vous vivez dans un monde où on ne veut plus des prophètes. Vous vivez dans un monde où les faux prophètes sont à l'affût de se faire entendre. Vous vivez dans un monde où tout n'est qu'éphémère. Vous vivez dans un monde où le mal abonde. Alors, conduisez-vous en êtres parfaits comme votre Père est parfait. Mon Fils vous a parlé que sous vos amas de poussière, il y a le petit enfant et ce petit enfant est vous.

Ce que j'ai montré à l'instrument, ces petits enfants doivent apprendre à tout laisser à Dieu. Ils doivent marcher pieds nus, ayant confiance que là où ils déposent les pieds, c'est là que Dieu les veut, car Dieu protège, Dieu fortifie, Dieu rend droit ce qui est tordu, Dieu éloigne les ténèbres. Le petit enfant qui fait totalement confiance en Dieu se dénude de ce qui le rendait fort sur la terre. Il est prêt à tout connaître par amour, et l'amour, c'est Dieu, c'est lui-même, c'est le prochain.

Rappelez-vous, mes enfants, que lorsqu'on aime Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit, de toutes ses forces, on aime totalement le Tout de Dieu. Je suis Dieu et je contiens tout. Avant que vous soyez en ce monde, vous étiez en ma pensée. Alors, mes enfants, aimez sans condition votre Dieu. Apprenez, mes enfants, à faire taire vos paroles inutiles. Votre opinion sur la souffrance de ce monde ne peut apporter à ce monde consolation, force, abandon, confiance, douceur, tendresse, persévérance. Ils ont besoin de vivre dans ce qu'ils sont : des enfants de Dieu.

Les enfants non baptisés, les enfants qui rejettent leur propre baptême ont besoin de reconnaître que ceux qui sont baptisés, que ceux qui sont fidèles envers leur sacrement du Baptême sont mes enfants, sont mes élus. Je suis l'Être d'amour et personne n'est comme moi. Voilà pourquoi vous avez besoin d'entendre, voilà pourquoi mes prophètes parlent en votre cœur et non pas pour votre intellect. Il faut que cela pénètre dans votre cœur pour que vous puissiez le vivre. Dieu parle pour votre bien. Tous ceux qui écoutent et qui vont continuer à émettre des opinions qui ne me feront pas honneur, combien sera grande leur conséquence, car eux savent, eux ont entendu que la voix du Seigneur les a prévenus.

Je suis la Justice d'amour et mon amour ne juge pas, mon amour pardonne, mon amour attire, mon amour est lumière. Il montre afin que tous puissent voir et entendre. Tous ceux qui acceptent de voir voient. Tous ceux qui acceptent d'entendre peuvent comprendre, mais tous ceux qui acceptent d'entendre, mais qui n'agissent pas ne peuvent qu'entendre. Telle est ma justice.

À vous, petits enfants, à vous seuls d'être dans votre pensée. Vous qui avez reçu la grâce de la présence en la Présence, vous qui avez été enveloppés du manteau de douleur d'amour pour vos frères et vos sœurs, vous avez été nourris par Dieu. Aucune volonté humaine n'a pu répéter ces paroles que l'enfant en la Divine Volonté, et c'est la Volonté de Dieu qui vous a instruits. Aucun être humain sur la terre, dans sa volonté humaine, ne peut nourrir un autre être humain dans sa volonté humaine, car deux volontés humaines ne font que se choquer : un frappe, l'autre reçoit; l'autre refuse, l'autre dédaigne. Il n'y a rien qui donne, il n'y a que des refus.

Dieu donne. Dieu perçoit ce dont les enfants ont besoin et Dieu nourrit. Et l'enfant qui se laisse nourrir ne peut retenir pour lui ce que Dieu donne, il partage sa joie, son bonheur. Il est là, présent toujours en la Présence. Il ne s'éloigne pas de Dieu, car il sait que Dieu parle, il sait que Dieu est en tout ce qu'il est. La Parole est la Parole et la Parole nourrit. Enfants d'amour, soyez volonté dans ma Volonté et ma Volonté est parfaite. Votre volonté ne peut connaître ce que la Divine Volonté connaît. Voilà pourquoi j'appelle tous les enfants à renoncer à la volonté humaine, non seulement vous, mais tous les enfants qui sont inscrits dans le Livre de la Vie. Ils sont tous appelés : mes enfants.

Je vous accorde, enfants d'amour, ce temps afin que vous puissiez être dans mon agir, non dans vos souffrances qui sont incapables de reconnaître que je donne des grâces, mais dans une souffrance qui accepte l'amour, qui accepte les grâces, qui accepte d'être vivante, qui accepte de vivre pour Dieu, car la souffrance est en mon Fils. Elle n'est pas pour vous. Lorsque vous acceptez la souffrance et que je vous comble de grâces, vous reconnaissez que la souffrance et en Jésus, le Nazaréen, Celui qui a étendu ses bras, qui a présenté ses pieds, qui a laissé son Cœur entre les mains des hommes pour que les hommes l'ouvrent. La souffrance, il l'a prise pour lui.

Voilà pourquoi les grâces vous sont accordées lorsque vous reconnaissez la Croix. Vous devez être la Croix, vous devez consentir que le Sang de mon Fils coule sur vous pour que vous puissiez vivre ce temps, pour que vous puissiez vivre dans les grâces qui vous ont été accordées par vos frères, par vos sœurs du temps de Dieu, du temps de la préparation, car ils ont été avant vous, parce que c'est moi qui l'ai voulu, c'est moi qui les ai choisis.

Entendez ces paroles, mes enfants. Dieu sait tout. Dieu a choisi ses enfants par amour pour vous. Je les ai choisis par amour pour ceux qui étaient avant eux. Je les ai choisis par amour pour que tous les enfants du monde reconnaissent mon amour qui ne fait qu'un. Ceux qui vont venir après vous vont vivre dans ce que vous allez me donner, dans ce que vous allez me présenter, dans ce que vous allez être : présents en la Présence. Mais combien auront à vivre dans les conséquences de ce monde! On entend la Parole, mais on veut écouter sa parole. Et lorsqu'on écoute sa parole, on s'éloigne de la Parole du Christ, de Celui qui EST.

Attention, mes enfants, de ne pas tomber dans vos choix. Prenez garde, mes enfants, car votre volonté humaine se fera ressentir en vous, car elle s'est mise contre vous. Vous qui avez accepté d'être marqués du signe d'enfants de Dieu, montrant au monde entier que vous voulez renoncer à votre volonté humaine, voici que les volontés humaines s'acharneront contre vous-mêmes. Votre volonté humaine, vous la connaîtrez lorsqu'elle vous fera savoir que vous ne voulez plus d'elle. Elle vous abaissera, elle vous ridiculisera, elle sèmera son doute qui sera pour vous un doute; elle vous fera sentir vos souffrances, elle se rira de votre maladie, elle répandra sur vous sa noirceur, car la volonté humaine écoute le mal.

Mais moi, moi je suis là. Je vous donne des grâces et vous passerez. Vous vivrez ce moment avec abandon. Vous reconnaîtrez que la Divine Volonté est plus puissante que votre volonté et vous vous réjouirez, mes enfants, d'avoir renoncé à ce qui vous a fait souffrir, à ce qui a fait souffrir ceux qui sont sur la terre, car vous verrez, vous entendrez, car la présence en la Présence sera pour vous amour. Tout ne sera pour vous qu'amour. Votre Père est là. Je vous ai donné mon Fils et mon Fils est la Présence.

Ce temps, mes enfants, a été préparé pour vous. Soyez toujours mes petits. Par mon Fils, venez me voir, venez à la maison et votre maison, c'est votre refuge à l'intérieur de vous. Entrez, entrez à la maison, nous allons parler ensemble. Vous allez comprendre ce que j'attends de vous. Comme je vous aime, mes enfants, comme je vous aime!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, on a bien besoin de se lever debout. Merci, Seigneur.