Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Banneux, Belgique,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-12 – Soir

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que nous entendrons ne viendra pas de la volonté humaine. Ce que vous entendrez, vous l'entendrez au même moment que l'instrument va l'entendre. Ce que vous allez entendre sortira de votre cœur. Tout se passe par la puissance du Saint-Esprit. C'est par la puissance du Saint-Esprit que je peux dire ce que lui dit, et ce que je dis n'est pas ce que moi je veux dire. Ce que je dis est ce que Dieu fait en moi. Il fait mouvement à l'intérieur de moi pour que je puisse n'être qu'à son écoute, non à l'écoute de votre cœur. Je ne connais pas votre cœur, vous ne connaissez pas mon cœur, mais Dieu connaît mon cœur, il connaît votre cœur et c'est ensemble que nous allons vivre l'agir de Dieu.

Et cela se passe depuis le tout début quand le Seigneur a dit : «Tu iras là où ma Mère ouvrira les cœurs et les cœurs qui écouteront l'appel de Dieu diront oui. Et tu iras, parce que c'est moi qui vais les rassembler et c'est moi qui vais leur parler. Toi, tu n'as rien à dire. Tu ne les connais pas, mais tu seras comme eux. Tu seras dans ma Volonté et tout se passera en la Divine Volonté.» Ces mots sont pour vous des guérisons, ces mots sont ce que nous sommes, ensemble, pour pouvoir avancer vers un monde nouveau, un monde dans lequel, nous, on sera ensemble. Nous regarderons nos vies accomplies, nous serons des enfants de l'accomplissement.

Et tout au fond, nous avons une amie. Elle interprète, elle répète ce qu'elle entend, mais dans sa langue. Et quelle est la langue dans laquelle tu interprètes? Oui, toi : l'irlandais. Et ton nom, c'est Manon. Alors, Manon va accomplir elle aussi la Volonté de Dieu. Elle aussi, elle devra être abandon; elle aussi, elle sera l'instrument du Seigneur. Chacun de nous, nous sommes appelés à vivre ce que le Seigneur a déjà préparé. Nous n'avons seulement qu'à nous accomplir. Nous devons apprendre pour être en notre intérieur.

Ce que nous vivons depuis que nous sommes venus sur la terre, c'est ce que nous, nous avons connu dans notre chair. Notre mémoire fait partie de notre chair. Elle se rappelle ce que nous avons jadis pensé; ce que nous, nous avons jadis fait; ce que nous, nous avons, dans le passé, prononcé; ce que nous, dans le jadis de notre vie, nous avons entendu. Tout ce que nous sommes, c'est la conséquence de ce que nos parents, nos grands-parents, nos arrière-grands-parents, arrière-grands-parents, arrière, arrière, arrière, arrière, et je n'aurais pas assez d'arrières pour me rendre jusqu'à Adam, parce que je me perdrais en chemin. Je serais incapable de compter tous les arrière arrière-grands-parents qui m'ont amenée là où je suis maintenant.

Nous sommes une même famille. Mes arrières, arrières, arrières, arrières étaient vos arrières, arrières. On ne fait qu'un tout. Ce n'est pas parce qu'il y a eu divisions que nous ne sommes pas parents. Nous sommes parents, nous avons les mêmes parents : Adam et Ève. Il n'y en a pas d'autres. N'allez pas en chercher d'autres ou en inventer, il n'y en a pas d'autres. Adam, Ève sont nos arrières, arrières, arrières et arrière-grands-parents, parents : père et mère. Si nous honorons nos parents, 'nos' parents, si nous honorons nos parents jusqu'à Adam et Ève, nous aurons une vie très longue. Comment se fait-il qu'on n'ait pas une vie très longue? Aujourd'hui, les statistiques disent 74 en moyenne, hein? On a peut-être un petit… mais là, ils ne comptent pas nos courbatures, ils ne comptent pas combien de pilules il y a dans nos pharmacies, ils ne comptent pas l'onguent qu'on a besoin près de notre table de chevet. Nous avons de la difficulté à se rappeler la dernière fois où j'ai mis mes lunettes.

Nous avons manqué envers nos grands-parents, parce que si nous avions toujours été fidèles à ce qu'ils ont été pour nous, eh bien, on en aurait des grands-parents avec nous. On les connaîtrait de génération en génération puisque nos premiers parents ont vécu pas loin de mille ans. Adam et Ève ont vécu pas loin de mille ans. Cela en est des années! Ils auraient pu vivre encore plus longtemps que cela. À cause de la désobéissance, à cause de la connaissance du bien et du mal, leur vie s'est arrêtée dans les environs de mille ans et moins, parce qu'ils ont connu la mort terrestre. S'ils n'avaient jamais désobéi à Dieu, s'ils avaient refusé le tentateur qui s'est approché hypocritement, s'ils avaient été dans l'obéissance, allés dans l'Esprit de Dieu, dans la pensée de Dieu, ils n'auraient jamais connu la mort. Dieu les aurait tout simplement appelés : «Venez maintenant» et, en un instant, ils seraient passés d'ici à Dieu, en 'un instant', sans jamais connaître la douleur, jamais connaître les pleurs.

Adam et Ève n'ont fait que désobéir, ils n'ont pas été dans l'impureté avec leur chair. L'âme a connu la faute de la désobéissance, ce qui a fait que leur vie éternelle, elle, n'a pu nourrir leur vie sur la terre. La chair, la chair devait toujours être nourrie de la vie spirituelle, de la vie en Dieu. La vie, c'est être en présence de Dieu, c'est être dans la pensée de Dieu. On n'aurait jamais dû être en dehors de la pensée de Dieu. Être en dehors de la pensée de Dieu, c'est être en dehors de notre vie. Une fois que nous sommes en dehors de notre vie, eh bien, on commence à se chercher : 'Où est ma pensée? Elle n'est pas dans mon présent. Où est mon regard, mon écoute? Que deviennent mes paroles? Que font mes gestes? Qu'est donc ce sentiment que je ressens en moi?' Toujours être à la recherche de ce que nous sommes.

La désobéissance à Dieu nous a amenés à toujours nous chercher. On cherche Dieu. C'est tout ce qu'on cherche. Notre regard qui se pose sur chacun de nous ce soir, eh bien, cherche Dieu. Notre écoute est toujours à la recherche de l'écoute de notre Dieu. Nos paroles, nos paroles, elles veulent être vérité, elles veulent être vraies, elles ne veulent être que pour Dieu, que pour notre Dieu, afin que ces mouvements, que ces gestes portent Dieu. Oui, nos gestes doivent avoir la trace de notre Dieu toujours et toujours, afin d'être toujours dans l'amour de Dieu, ressentir sa présence, être en nous-mêmes devant Dieu, ne plus chercher, mais toujours être.

Dieu, lorsqu'il s'est adressé à Moïse et que Dieu a dit : «Va vers mon peuple, car je t'envoie», Dieu, il a dit : «On te demandera au nom de qui : Je suis le Dieu, le Père d'Abraham, d'Isaac et Jacob, et mon nom est JE SUIS.» Nous, nous venons de JE SUIS. Comment se fait-il qu'on se cherche? On est de JE SUIS, donc nous sommes créés à la ressemblance du Fils de Dieu fait homme. On n'aurait jamais perdu notre identité si Adam n'avait pas connu le péché, la désobéissance, jamais. On aurait toujours été un être fidèle, toujours présent en le Présent : nous, nous en Dieu. Notre regard aurait toujours vu Dieu : je te vois, tu me vois; ce que je vois en toi, c'est la présence de Dieu; ce que tu vois en moi, c'est ce que Dieu a fait de moi et que je te donne, car ce que je suis, je le suis pour toi devant Dieu, afin de donner à Dieu ce qu'il attend de lui : son amour.

Il n'attend rien de nous, il attend de lui : il attend son amour. Lorsqu'il voulut de nous, il voulut de son amour. C'est l'amour qui s'ouvre à lui-même, c'est l'amour qui se donne. Voilà pourquoi le Fils de Dieu est engendré, il n'est pas créé. Le Père qui se voit, le Père qui regarde qui il est. Voilà pourquoi le Fils a dit : «Qui me regarde, voit mon Père.» Toujours l'Amour qui ne fait qu'un, si amour que le Saint-Esprit EST. Le Saint-Esprit n'a pas été créé, il EST. Esprit de Dieu, Esprit de Présence, Esprit qui est toujours Dieu : Père, Fils, Esprit Saint, toujours la Présence. Un Esprit d'amour : Dieu, un Esprit. Dieu est un Esprit.

Ce que nous sommes, nous le sommes par le Vouloir de Dieu. C'est Dieu qui nous a créés, pas pour nous, pour lui. Il se donne et ce qu'il donne, il aime se le redonner. Le Père et le Fils, le Fils et le Père, toujours ce mouvement, toujours l'amour qui donne, qui donne et qui explose d'amour. Continuellement Dieu est en Dieu, il ne se sépare pas de ce qu'il est. Alors, il a créé qui nous sommes pour que nous, qui sommes, nous soyons en lui. Nous lui appartenons de droit. Dieu n'est pas un Être loin de nous comme nous, étant petits, on a pensé. Dieu est en son tout et en son tout, nous sommes. Il ne s'éloigne pas de son amour. Il est toujours en présence de son amour.

Nous sommes l'amour et nous appartenons à Dieu. Ne nous regardons pas comme des étrangers, ne nous regardons pas comme des êtres différents les uns des autres. Cela vient de la division, cela vient de la volonté humaine. Lorsqu'Adam a été dans la désobéissance, l'Esprit de Dieu, la pensée de Dieu, s'est retirée. Et nous avons maintenant une pensée qui est toujours en mouvement de choisir le bien ou le mal : j'avance ou je recule; je m'assois ou je me lève; j'écris ou j'arrête d'écrire; j'écoute ou je me je bouche les oreilles; je parle ou je me tais; j'arrête d'agir ou bien je me mets en action. Essayez d'arrêter votre cœur maintenant, vous allez avoir des surprises!

Dieu est amour. Il n'est pas un Dieu sévère, il est plein d'humour. Il aime rire, il aime chanter, il aime danser, il aime sauter, tourner. Tout ce que nous sommes, il nous l'a donné. Alors, nous avons les dons de l'Esprit, nous avons les fruits de l'Esprit, et c'est avec cela que, sur la terre, dans notre handicap – parce que c'est un handicap d'être dans sa volonté humaine – nous fonctionnons, ce que nous, nous prétendons être : des grands. Eh! que les grands ne sont que poussière, et poussière est grand en comparaison à ce qu’eux sont! Alors combien plus, nous, nous sommes rien. Celui qui prétend être un rien se met petit, petit et petit, afin d'avoir la place que Dieu veut lui accorder. Mais celui qui se prétend être un grand est grand dans ce qu'il fait pour servir les petits, petits et petits. S'il ne sert pas les petits, petits et petits, il est donc vu comme étant plus que rien.

Chacun de nous, nous apprenons. Laissez votre Dieu guérir votre intérieur. Il est bon d'apprendre ce que nous ignorons, il est bon de laisser notre Dieu nous nourrir avec ce que lui veut pour nous. Que notre intelligence, ce soir, arrive à suivre avec difficulté, sachons que ce soir Dieu ne vient pas nous nourrir pour qu'une fois la fin de semaine terminée on puisse tout répéter à ceux qui vont demander : 'Qu'est-ce que tu as appris?' "Aïe, j'ai rien appris, je ne me souviens de rien! C'avait l'air être un vrai mélange. Je ne sais pas si je suis au présent ou si je suis dans le passé, il m'a amené à Adam et Ève, après ça, je me suis retrouvé ici; là, je ne savais plus où je m'en allais. Là, à un moment donné, j'avais juste le goût de dormir!"

Eh bien, Dieu vient nourrir notre intérieur, notre vie spirituelle, ce que nous avons négligé. Oui, nous n'avons pas négligé notre vie temporelle, on n'a qu'à se regarder. On est quand même bien, au chaud, en Belgique. Même si la température est basse, on a prévu le coup. Ça, c'est notre volonté humaine. Avons-nous pensé à notre vie spirituelle dans ces froids? Eh bien, on dira : 'Bien, elle, elle est au chaud, elle est à l'intérieur de nous.' Eh bien, c'est notre vie spirituelle qui nous donne la chaleur, afin qu'on puisse penser que nous avons besoin d'un gilet de laine. Eh bien, Seigneur, tu n'as pas pensé à me donner des bons souliers un petit peu plus chauds! Tout ce que nous sommes, nous le sommes avec amour que par la vie spirituelle.

Si, nous, nous voulons avancer dans un monde d'amour, un monde nouveau, apprenons à laisser toute la place à Dieu afin qu'il puisse parler en notre intérieur pour notre vie spirituelle. Passons notre vie spirituelle en premier. Notre vie spirituelle, elle, elle sera comme un phare allumé; elle sera toujours là au centre de notre vie afin de nous ramener au bon port, car même une fois terminé ici, nous allons retourner dans ce monde étourdissant. Est-ce que je vais aller à l'est, à l'ouest, au nord, au sud, en haut, en bas, en dessous, en dessus? Je ne le sais plus, mais ma vie spirituelle, elle, j'ai consenti à lui donner de la place. Elle, elle a entendu.

Elle, elle a reconnu la Divine Volonté là où elle veut retourner, car elle se souvient. Elle se souvient qu'un jour elle voyait Dieu; elle se souvient qu'elle entendait Dieu; elle se souvient d'avoir parlé avec Dieu; elle se souvient d'avoir été la pensée de Dieu; elle se souvient d'avoir été dans les gestes de l'Amour; elle se souvient que tout d'elle était la saveur de Dieu. La vie spirituelle se souvient parce qu'elle reconnaît la voix du Seigneur. Elle reconnaît être dans cette chaleur, dans cette présence, dans ce mouvement d'éternité où tout n'était que perfection : pensée d'amour qui est en présence de l'Amour. La vie spirituelle est dans le mouvement de Dieu et ce qu'elle est, elle l'est par Dieu : je suis, me voilà. Oui, notre vie spirituelle va nous amener là où nous devons aller. Nous devons donner tout à notre Dieu. C'est lui la Vie, c'est lui qui a tout pris.

Dieu le Père nous a donné son Fils. Dieu le Père nous a donné son amour. Dieu le Père nous a donné sa Vie éternelle. Dieu le Père nous a donné son Tout. Dieu le Père nous a donné son unique Enfant, l'Être de son Être. Il nous a montré qu'il est Dieu : Dieu qu'on voit par l'Amour, la Matière Parfaite, Immaculée, car Dieu est invisible et visible. Ceux qui ont vu Jésus ont vu Dieu. Il a marché parmi les enfants de Dieu, certains ne l'ont pas reconnu. Parce qu'il parlait d'amour et qu'il disait qu'il était le Fils de Dieu, on l'a crucifié. Mais combien ont cru! Combien ont suivi les pas du Christ! Et encore aujourd'hui on veut suivre les pas du Christ, mais sans le Saint-Esprit. Sans l'Esprit de Dieu, on ne peut pas suivre les pas du Christ, puisque les apôtres qui, pendant les trois dernières années de la vie de Jésus, ont suivi les pas de Jésus. Ils ont été enseignés par Jésus. Jésus les a repris avec douceur et ils ont écouté leur Dieu. Oh! Ils se sont mis à l'interroger : "Mais on ne comprend pas tout ce que tu dis, Maître." Et le Maître les instruisait. Il instruisait leur amour et non pas leur tête. Ils n'ont pu comprendre que lorsque l'Esprit de Dieu descendit sur eux, lorsque le Paraclet leur a ouvert leur intérieur, et là, ils ont compris tout ce que leur Maître leur avait dit : ils ont pu pénétrer les paroles.

Eh bien, nous aussi on va faire cela. On va pénétrer dans les paroles du Seigneur. Ne nous inquiétons pas de ce que nous allons apprendre, et ne nous inquiétons surtout pas de ce qu'on ne comprendra pas. Mais sachez une chose : que tout ce qui se dit guérit, libère. Ce n'est pas votre volonté humaine qui peut guérir, qui peut libérer, c'est la Divine Volonté, c'est Dieu, c'est l'Éternel. Alors, nous sommes ensemble afin de recevoir des guérisons, des libérations. Nous voulons vivre comme Dieu veut qu'on vive. Nous en avons assez de vivre cette vie de tromperies, de mensonges, d'hypocrisies.

Nous sommes là à écouter l'agir de Dieu dans notre vie. Il vient nous parler comment, nous, on doit se comporter devant ce que nous sommes afin qu'on puisse avancer, afin qu'on puisse laisser nos enfants entre les mains de Dieu, laisser nos maris, nos épouses, afin de laisser entre les mains de Dieu tous les enfants du monde : les pauvres comme les riches, les politiciens comme les affamés, toutes catégories d'enfants de Dieu, tous ceux qui sont inscrits dans le Livre de la Vie. Nous sommes là pour écouter, et lui, il est là pour nourrir et des enfants, des enfants reçoivent.

Oui, nous ne comprenons pas. Savez-vous qu'eux aussi ne comprennent pas? Ils ne sont pas ici et pourtant, Dieu les rejoint, il leur donne ce qu'il nous donne : de la nourriture. Et cette nourriture, c'est l'amour, c'est l'amour de Dieu, pas l'amour que nous, nous connaissons : l'amour pur, inconditionnel, un amour de miséricorde, un amour parfait, un amour éternel, un amour qui ne cesse de donner, de donner, et c'est cela qu'en ce moment, nous recevons. Et nos enfants, nos petits-enfants, nos frères, nos amis, nos sœurs les religieuses, nos frères les religieux, les prêtres, les évêques, les cardinaux, le pape, tous reçoivent. Dieu n'oublie personne. C'est que Dieu utilise qui nous sommes pour que tout passe.

Combien d'entre nous viennent entendre et ils mettent entre les mains de Dieu : j'ai un enfant qui se drogue, j'ai un enfant qui a le cancer, j'ai un enfant qui ne me parle pas, j'ai un enfant qui m'insulte, j'ai un enfant qui est handicapé. Eh bien, ces enfants sont nos frères, sont nos sœurs, sont nos amis, sont notre chair. Nous ne formons qu'un tout. La peine de un, nous la donnons à Dieu, notre Dieu; les larmes d'un autre, nous les donnons à Dieu; la souffrance qui est dans le cœur, nous la donnons à Dieu; la souffrance qui est dans les membres, nous la donnons à Dieu; la souffrance de la séparation, nous la donnons à Dieu; la souffrance de la famine, nous la donnons à Dieu; la souffrance des guerres, nous la donnons à Dieu; la souffrance du pouvoir, nous la donnons à Dieu; la souffrance de l'injustice, nous la donnons à Dieu; la souffrance de la division, de la colère, nous la donnons à Dieu; de la jalousie, de l'envie, de la paresse, de la gourmandise, nous la donnons à Dieu. Tout ce qui fait que nous ne vivons pas éternellement notre vie en notre chair, nous donnons tout à Dieu.

Alors, Dieu vient nous parler afin qu'on cesse d'être dans nos émotions : 'Je suis-tu tanné! C'est-tu ennuyant! Quand est-ce que je vais arrêter de crier, de pleurer, de m'agiter, mon cœur vas-tu s'arrêter? Qu'est-ce que je fais de ma vie? Je m'ennuie, je suis seul. Je suis tout débordé, je suis fatigué. Je veux plus qu'on m'appelle maman, je suis tannée de ce nom-là! Je suis épuisé. J'ai des comptes à payer. J'ai perdu mon emploi, je vais arriver chez moi et qu'est-ce que va dire ma femme encore avec son regard qui en dit long? Que c'est lourd un monde pareil! Tout s'écroule. L'église est fermée à clé. Les prêtres ne parlent même plus du diable. Je leur parle de prières, ils disent que c'est des paroles en l'air.'

Il y a des tremblements de terre? Eh bien, ce n'est rien en comparaison avec nos émotions. Les émotions nous font vivre dans la souffrance toujours et toujours. Un tremblement de terre dure une, trois minutes? Ça s'arrête là. Là, je peux regarder les maisons écroulées, le terrain qui s'est ouvert. Je peux prendre la décision : 'Est-ce que je vais aider à tous ces sinistrés?' Mais moi, je ne me vois pas. Je suis continuellement dans l'agitation intérieure. Un rien m'énerve ou un tout me fait sursauter, et une fois que je m'excite, là, tout part. Je ne sais plus ce que je dois faire : 'Est-ce que je m'arrête, je m'avance? Est-ce que j'ouvre un livre, je le ferme? Ah! mais non, j'ai le cœur qui palpite, il faut que je sorte dehors, je vais aller me promener, je reviens.' On tombe dans une faiblesse.

Un tremblement de terre dure une à trois minutes, une émotion dure quelques secondes, mais c'est assez pour faire bouger toute ma vie, c'est assez pour me faire tomber par terre, c'est assez pour que je ne voie pas qu'un tentateur est venu, et il a profité de ce tremblement pour me tenter et je n'ai rien vu. Je n'ai pu m'apercevoir que la caméra n'était pas assez bien fixée et ce qui a fait des émotions. Tout ce qui nous agite, tout ce qui fait que nous sursautons, tout ce qui fait que nous on sort de notre présent, et là, on se retrouve seuls, seuls avec nous-mêmes, sans Dieu. Lorsqu'on se retrouve sans Dieu, on n'a plus les bonnes réponses. On ne sait plus : 'Je déménage ou je ne déménage pas? Je change-tu d'emploi? Je vais-tu prendre celui-là? Je viens de recevoir un coup de téléphone, j'ai deux personnes qui veulent que j'aille travailler pour eux autres.' Aïe! là, on est hors de Dieu. On est seuls avec nous-mêmes, il faut prendre des décisions. Eh! Que cela nous ressemble! Qui n'a pas connu ça? C'est notre vie.

J'échappe mon encrier sur une feuille, ah! là, j'entre dans mes émotions : 'C'était mon devoir ça. Il fallait que je le remette. Qu'est-ce que je vais faire?' À cet instant, on ne demande pas l'aide de Dieu. À cet instant, on se dit : 'Qu'est-ce que je vais faire?' Je suis seul avec moi-même. Cette émotion m'éloigne de mon présent, et lorsque je m'éloigne de mon présent, eh! que les tentateurs, eux, nous attendent : "T'es pas capable de recommencer ton devoir." – Aie, j'suis pas capable de recommencer mon devoir, j'suis en retard. – "T'es en retard." – Oh! oui, j'suis en retard.' – "T'es pas assez vite. Comment vas-tu faire? Il est déjà minuit, t'es fatigué." –  Aie, j'suis pas assez vite : minuit! J'suis pas capable.' On dit toujours oui aux tentateurs. On ne le réalise pas, parce qu'à ce moment-là, je ne suis pas dans la présence avec Jésus, je suis avec moi-même, donc je tombe dans les pièges des tentateurs.

Dieu va nous apprendre, Dieu va nous apprendre à être dans notre paix. Une personne dans sa paix, elle, lorsqu'il arrive qu'elle échappe l'encrier sur la feuille : "Je te donne ça, Seigneur, causes, choix, conséquences." Là, la paix est durable. Elle est nourrie de la présence de Dieu. Si elle est en présence de Dieu alors qu'elle est devant un geste, l'encrier, elle n'a pas été dans ses émotions, elle a fait confiance. Elle sait que lorsqu'elle va vers Dieu : "Je te donne, Dieu, causes, choix et conséquences, elle sait qu'elle est dans sa paix. Elle ne peut pas penser à Dieu dans ses émotions, car c'est trop vite.

Un tremblement de terre, tu ne cherches qu'à te tenir, tu ne sais pas ce qui va se passer, tu as l'impression que tout va s'écrouler : ta vie est en danger. Mais lorsqu'on est dans sa paix et qu'il y a tremblement de terre : "Seigneur, ta vie." On pense à Dieu. Là on garde sa paix, là on est capable d'être dans le temps de Dieu. Lorsque cela arrête, là on réalise : 'Oh! Cela a duré une minute, trois minutes.' Je peux le dire, mais lorsqu'on est dans nos émotions, on ne peut même pas calculer le temps. Il nous a semblé que cela a été beaucoup plus long qu'une minute ou trois minutes. C'est notre agitation qui n'est pas encore calmée qui fait que nous sommes toujours dans ce tremblement.

Une émotion, c'est être avec soi-même sans Dieu. Nous ne trouvons pas notre présence, nous cherchons, nous cherchons des réponses à nos questionnements. Nous sommes toujours à la recherche, nous ne faisons pas confiance en Dieu, parce que nous ne sommes pas dans notre paix. Lorsque nous sommes dans notre paix, nous avons confiance en notre Dieu; lorsque nous sommes dans notre paix, nous trouvons que la vie c'est de la joie malgré nos souffrances, parce que nos souffrances prennent une odeur différente. Nos souffrances deviennent de la joie. On sent que cela est bon d'être en présence de Dieu, d'être dans la certitude que Dieu agit.

Tout cela, nous devons le vivre. Nous devons apprendre, comme un tout petit bébé, notre vie, notre vie spirituelle qui est éternelle. Nous avons tout à gagner. Nous devenons, pour nos frères, pour nos sœurs, pour nos enfants, nos petits-enfants, pour le clergé, pour le monde de souffrances, une lumière, un phare, pour qu'eux puissent se diriger, pas vers nous, vers la Lumière, vers Dieu. Nous, nous n'avons rien à leur donner, tout est à Dieu. Nous sommes rien, rien, rien, mais Dieu est tout. Alors, nous devons avoir une seule pensée, la pensée de Dieu : être constamment une nourriture, ne pas prendre ce qui est à Dieu pour nous. Il va guérir, il va libérer.

Nous voulons que nos enfants marchent, ils marcheront comme Dieu le veut. Nous voulons que nos enfants parlent, ils parleront avec le langage de Dieu. Nous voulons que nos enfants retrouvent l'ouïe, eh bien, ils entendront, ils entendront l'appel de Dieu. Nous voulons que nos enfants ressentent l'amour, eh bien, que cela soit. Dieu se fera Présence lorsque nous lui aurons donné toute la place. Nous prenons tellement de place dans la vie des enfants de Dieu que nous côtoyons, que nous dominons leur cœur. Alors, donnons à Dieu ce qui est à Dieu. Laissons à Jésus le soin de nous nourrir pour qu'eux soient dans ce courant de miséricorde.

Alors, si on se levait un petit peu. Merci, Seigneur, merci pour tout ce que tu nous apprends.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il y en a qui ont fait une route assez longue. Pour la plupart, vous me connaissez d'après les écrits, n'est-ce pas? Il y en a qui sont déjà venus entendre l'instrument. Quelques-uns que moi je reconnais. Il y en a qui ont passé trois jours, combien? Deux jours, on entame notre troisième journée?

Ce que je suis, c'est ce que vous êtes. Nicole, elle dit : "S'ils te demandent encore : es-tu mariée, combien d'enfants, Nicole, elle dit : je vais me promener avec une pancarte toute bien écrite : elle a trois enfants, elle a six petits-enfants, elle est veuve depuis 2001." Dieu, une fois, il a dit à ses enfants : «Est-ce que vous voulez entendre parler d'elle ou vous voulez m'entendre?» "Eh! On veut t'entendre, Seigneur." Et après, les gens, une fois que c'est terminé, là ils posent des questions : "D'où tu viens"?

Alors, je viens du Canada, de la province de Québec, et Nicole, elle voyage avec moi. Nicole Sicotte, elle aussi vient de la province de Québec. Pourquoi elle est avec moi? Parce qu'elle est l'interprète pour l'anglais. C'est elle qui traduit, parce qu'il y a vingt ans, elle demeurait au Manitoba, dans une province où l'on parle en majorité l'anglais. Mais elle était francophone, alors elle maîtrise très bien l'anglais.

Après cette retraite, nous allons aller en Autriche. Après l'Autriche, nous allons aller en Angleterre. Et Dieu a dit : «Tu ne voyageras pas seule, tu voyageras avec un instrument : Nicole.» Il lui a demandé. Elle est mariée, elle a deux garçons. Elle n'est pas grand-maman, mais elle a sa maman à la maison. Alors, nous avons un ami, Denis, qui part de l'Ouest canadien, il prend l'avion pour venir garder sa maman et il dit : "Je viens faire ma retraite." Parce qu'il prie avec sa maman. Il regarde les enseignements, pas seulement que les miens, il y en a d'autres aussi de d'autres messagers, et il prie et il aime ça. Ça, c'est une grâce du Ciel. Nous remercions le Ciel pour ce que Denis fait pour chacun de nous. Et pour sa maman qui laisse Nicole aussi, ça, c'est important aussi. Vous savez, rendue, elle a quel âge? Ah! oui, on va le dire doucement, elle a 88. Et ce n'est pas évident, hein, de laisser partir son enfant. Elle n'a que deux filles. Alors vous savez un petit peu le tout, hein?

Nous avons avec nous quatre livres, mais c'est un livre, mais en quatre parties. Le premier est rose; lui, le rose, parle de l'amour. Le premier livre parle de l'amour. Il n'y a pratiquement pas une phrase sans le mot amour. Comme Nicole, elle a dit, comme beaucoup ont dit, lorsqu'ils ont lu le premier livre, ils trouvaient ça redondant. Est-ce que cela se dit ici 'redondant'? Ok, ça revient, ça revient, c'est…c'est ennuyant. Alors, le deuxième, elle l'a trouvé beau, très beau. Le troisième très, très, très beau. Le deuxième parle du prochain, de l'amour du prochain. Il nous fait découvrir le Corps Mystique de Jésus, mais toujours, toujours comme des leçons d'amour.

Le troisième, il parle du couple, il parle qu'il faut aimer les homosexuels, non pas leurs péchés, mais ce qu'ils sont. Il nous parle aussi d'enfants dans la drogue. Il nous parle aussi d'inceste. Il nous parle de ceux qui ont abusé les jeunes, des jeunes enfants, mais avec une telle douceur que cela guérit. Il ne guérit pas seulement nous, il guérit ceux que nous portons en nous. Ce sont des grâces. Jésus, il a dit : «Lorsque j'ai écrit 'je t'aime', cela était une mer de grâces», un 'je t'aime' de Dieu. Parce que c'est Dieu qui se révèle à nous comme étant notre seul Dieu, et que ce 'je t'aime', c'est nous-mêmes. Il donne ce qu'il est et nous, nous lui donnons ce que nous sommes. Ça, nous ne comprenons pas cela, mais Dieu, lui, il suffit que lui le sache, c'est important.

Le quatrième, ah là, il parle de la Grande Purification : la chair. C'est la mission que moi j'ai de répéter pour le Seigneur, afin de comprendre ce que nous allons vivre. Les corps, la chair corruptible va devenir incorruptible. Nous sommes assujettis au péché. Par les grâces, par l'agir, par le don de soi-même, nous allons être capables de refuser, afin de ne plus tomber en tentation. Notre chair ne tombera plus en tentation. Tout cela est écrit dans les livres. Mais une fois que les livres ont été lus – elle a tout lu les livres, Nicole – elle est revenue au premier. Et plusieurs ont même dit ce que Nicole a dit, mais aujourd'hui, s'ils avaient un livre à acheter, ils disent : on achèterait le numéro 1. Voyez-vous? C'est parce qu'ils ont reçu des grâces de guérison et de libération. En lisant, cela apporte des guérisons et des libérations comme nous ce soir, nous avons reçu des grâces de guérison et de libération. Tout cela s'est fait avec l'abandon.

Dieu parle à l'intérieur de moi, à peu près quinze jours après l'an 2001, c'est-à-dire, la Vierge Marie m'a parlé le 1er janvier 2001 et Jésus quinze jours plus tard. C'est Maman Marie qui a préparé l'instrument. Et là, je n'ai qu'à faire aller ma main; elle n'est pas automatique, je la fais fonctionner. Mais Dieu lui, il était en voix, ça veut dire, j'entendais sa voix à l'intérieur de moi. Et ce n'est pas une voix de femme, ce n'est pas mon imagination, c'est une voix d'homme. Elle n'est pas ici, elle est comme là, là, à l'intérieur. Et cela s'est fait avec beaucoup de grâces, beaucoup d'amour, beaucoup de larmes.

Il m'a préparée tranquillement, parce que lorsque j'ai écrit le quatrième, eh bien, je n'aurais pu l'écrire sans passer par le numéro, bien, les numéros 1, 2 et 3, mais ce n'est pas des numéros pour moi là, mais c'étaient les messages qui m'ont rendue jusqu'à ce moment-là. Pourquoi? Parce que, lorsque j'écrivais, je vivais. C'est comme si mon intérieur vivait ce qu'il écrivait. Lorsque Jésus disait : «Je vous aime», ah! là, je sentais quelque chose en moi qui se gonflait et je tombais amoureuse de mes frères et de mes sœurs. Ça m'a tellement apporté de l'amour, tellement. Et Dieu me transformait.

Au début : "Hey, les enfants, venez, je vais vous dire ce que j'ai vu", parce que j'avais des visions avant d'entendre. Alors là, mes enfants disaient : "Ah non, Maman va nous rebattre les oreilles avec sa religion!" Ils venaient à la messe, mais ils me voyaient prier depuis '98. Je me mettais à genoux devant une croix, qu'on appelle la Croix d'amour : un chapelet, deux chapelets, trois chapelets. "Oh! maman, hein, elle qui allait à la messe, est rendue… si elle pense qu'on va entrer dans la religion, qu'on va tout laisser, qu'on va s'habiller jusque-là là, si elle pense qu'elle va nous faire vivre comme des religieux là, bien elle se trompe." Alors, lorsque j'arrivais, puis je disais : "J'ai fait un de ces rêves", parce que je ne savais pas que c'était des visions, mais j'ai dit : "C'est tellement beau!" Ah! là, ils arrivaient à la…. Une de mes filles disait : "Il y a quelque chose, maman, lorsque tu nous disais ça qui me portait à aller entendre et en même temps, je ne voulais pas aller entendre. C'était tout le temps un combat."

Mais lorsque j'ai commencé à écrire, là, Jésus m'a transformée. Je changeais. Je gardais beaucoup plus le silence. Mais mes 'je t'aime'! Ah! j'étais portée à dire à mes enfants : "Je vous aime, mes enfants, je t'aime". Mais là, c'était toujours les 'je t'aime'. J'en ai dit, j'en dis encore des 'je t'aime'. Cela les a nourris. Ils n'ont plus eu peur de venir, ils trouvaient cela agréable. Mais lorsque j'ai entendu, c'est vrai, qu'ils ne retrouvaient plus maman : "On a perdu papa et on a perdu maman", cela a été difficile. Ils étaient heureux et heureuses que j'entende le Seigneur. Ils m'ont beaucoup soutenue et ils me soutiennent encore beaucoup. Mais c'était très dur pour eux, pas facile, hein?

Aujourd'hui, bien c'est différent. Leur douleur est comme guérie par les grâces du Seigneur. Oui, je m'en vais un mois, mais ils me laissent partir et ils attendent mon retour dans la paix parce qu'ils ont la paix. Et pourtant, ils ne lisent… Bien, mon garçon n'a même pas lu une seule phrase dans les livres, même pas ouvert les petits cahiers : "Maman, je prie, je crois en Dieu. Maman, j'aime mon prochain, je ne parle pas contre lui. J'apprends. Tu m'as dit de donner, bien je donne, je donne tout maintenant." Et pourtant, il est transformé. Il est un être d'amour. Oh! oui! Il a encore des souffrances, de très grandes souffrances! Lui aussi a connu la division, mais il aide, il aide les autres par son comportement.

Quant à mes filles, elles ont lu et elles lisent et elles suivent ce que le Seigneur demande. Et elles ont la paix et elles ont leurs souffrances. Mais elles donnent tout : causes, choix et conséquences. Oh! qu'elles connaissent ces phrases-là! Elles ont appris à refuser : "Je refuse. Merci, Jésus, d'envoyer ces tentateurs au pied de la Croix. Merci de guérir tout mouvement de vie malade. Merci, Maman Marie, de nous combler." Ils ont écrit ça et ils ont mis ça sur le réfrigérateur. Elles le vivent et on le voit et, sans le réaliser, leurs amis, eux aussi, sont comme dans ces grâces parce qu'ils ont comme le même langage : "On as-tu hâte de vivre sans l'argent. On va se mettre tous ensemble là, puis là on va aller acheter une grande terre, puis on va vivre de la terre. On va tout se partager ça. Toi tu as besoin de ça, toi tu as besoin de ça, on va tous se donner ça. On va s'aider entre nous." Eh bien, ils parlent de la Terre Nouvelle et ils ne le savent même pas, et ils se respectent.

Et un jeune homme qui a connu une très grande souffrance a aidé un de ses copains en ne lui permettant pas de vivre son suicide jusqu'au bout. Alors, ce jeune homme qui a fait ce geste a parlé à un autre. Un copain lui a dit : "Sais-tu qu'on ne se dit pas souvent 'je t'aime'? Eh bien, je t'aime." Deux hommes qui se disent 'je t'aime' et qui sont mariés, heureux dans leur…, pas mariés, avec des femmes, heureux d'avoir leurs enfants. C'est des hommes qui se disent : "Je t'aime mon chum. C'est vrai, hein, on ne se dit pas souvent qu'on s'aime". Eh bien, c'est que Dieu qui peut faire ça, que Dieu.

Voyez-vous, Dieu, lui, savait que ce copain qui voulait s'enlever la vie avait besoin de son ami et Dieu a mis dans son cœur une petite voix : "Va voir Renaud, va voir ton ami." Et il a été le voir. Oh! pas tout de suite parce que quand tu entends une petite voix à l'intérieur de toi, tu ne réagis pas comme ça. Mais il a été et, aujourd'hui, ce jeune homme est vivant. C'est vrai, sur le moment : Qui m'a sorti de là? Il n'était pas content. Mais quelques jours plus tard, ils lui ont dit : "C'est Christian, dis-lui merci." Il n'y a que Dieu qui puisse faire ça, personne d'autre.

Et cela se fait parce que des enfants comme vous, comme ceux qui acceptent d'entendre le Seigneur, acceptent de ne former qu'un seul cœur, et là Dieu guérit. Nous avons eu une adoration et nous avons entendu notre Seigneur dire qu'il y avait des guérisons physiques, pas dans l'assemblée. Il les a annoncées. On ne sait pas où, mais on sait qu'on les portait en nous, n'est-ce pas Émilie? Et cela nous a remplis de joie.

Il vient de dire : «Maintenant, vous êtes fatigués. Allez vous coucher.» Merci.