Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Barquisimeto, Venezuela,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-05-07 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur fait pour nous ce soir, il veut le faire pour tous ses enfants. Il veut que nous ouvrions notre cœur à son amour pour que nous fassions un seul cœur. Il veut que nous vivions l'Église et une Église doit être une, elle doit être amour.

Dieu demande à ce que nous laissions entre ses mains notre vie. Laisser entre ses mains notre vie, c'est lui donner nos pensées; c'est lui donner tout ce que nous avons regardé dans notre vie, tout ce que nous avons entendu, tout ce que nous avons dit; c'est laisser entre les mains de notre Dieu nos actions et nos sentiments. Nous ne pouvons former un seul cœur si nous gardons une seule pensée à nous. Être l'Église, c'est ne plus être, mais c'est tout recevoir de notre Dieu, et Dieu ne veut pas donner un tout petit peu de lui-même, il veut se donner tout entier.

Si nous gardons dans notre cœur un sentiment qui nous fait souffrir, nous ne sommes pas l'Église, nous ne sommes pas le Christ, nous nous amputons. Nous n'avons pas le droit de nous amputer, nous devons aimer notre Dieu tout entier. Nous voulons recevoir du Ciel des grâces, nous voulons recevoir du Ciel de l'amour afin de nous aimer. Il faut s'aimer pour aimer notre prochain. Il ne faut pas vivre dans nos souvenirs qui nous font souffrir et il ne faut pas être dans le futur pour nous consoler, il faut être présents dans ce que nous sommes aujourd'hui.

Dieu connaît tout de nous. Il a pris notre passé, notre présent et notre futur, et il l'a vécu. Il a consenti à porter la croix et la croix, c'est chacun de nous. Mais que faisons-nous lorsque nous gardons une pensée souffrante en nous? Eh bien, l'on dit à notre Dieu : "Ta croix, elle est bien belle ta croix, elle est lourde ta croix, mais aujourd'hui je ne consens pas à ce que je te donne ma pensée" – je discute avec mon Dieu du choix que notre Dieu a fait devant son Père. Jésus, lorsqu'il a consenti à donner à son Père son amour, il a tout pris et il a présenté, à travers son Sang, tout ce qu'il avait pris. Mais lorsque nous hésitons de donner quelque chose à Dieu, nous faisons notre propre choix : "Aujourd'hui, Dieu d'amour, je ne consens pas à vivre la croix." Nous avons peur de souffrir, nous avons peur de porter la croix.

Jésus nous a dit que son joug est léger et que le nôtre est lourd. Nous sommes en 2010 et nous n'avons pas encore compris qu'il fallait tout donner à notre Dieu. Nous devons consentir à être des tout petits enfants, nous devons lui faire confiance. À qui servent les paroles si nous n'agissons pas? Tout s'envole et rien ne reste pour nous. Nous sommes les paroles que nous disons. Si nous croyons en ce que nous disons, nous devenons un mouvement d'amour. Ce que nous sommes devient vivant, ce que nous sommes devient quelque chose de vrai pour nos frères et pour nos sœurs, parce que nous ne pouvons pas avoir une seule pensée sans nos frères et nos sœurs.

Nous avons tous été choisis par Dieu le Père, nous avons tous été dans la pensée du Père. Parce que nous sommes dans la pensée du Père, le Père nous regarde et nous donne sa Vie. Et Dieu le Père ne se sépare pas de ses enfants; alors, il nous demande de ne pas nous séparer de nos frères et de nos sœurs. Lorsque nous avons une pensée, cette pensée nourrit chaque personne créée par Dieu. Lorsque nous consentons à donner à notre Dieu une pensée qui nous fait souffrir, nous le faisons en l'Église : "Moi, je suis en toi, toi, tu es en moi. Toi et moi, nous sommes en tous les enfants du monde. Alors, ma pensée devient une nourriture pour toi et elle devient une nourriture pour tous les enfants du monde."

Lorsque nous donnons à Jésus une pensée qui nous fait souffrir, cette pensée qui est en moi passe par toutes les pensées pour se donner à Dieu et, à cet instant, mon abandon, ma confiance, touchent à tous mes frères et mes sœurs. Et ce que tous mes frères et mes sœurs reçoivent vient de Dieu et pas de la volonté humaine, mais de la Divine Volonté. Alors, Dieu va nous raconter une histoire.

Jésus : Un jour, des tout petits enfants se sont rassemblés. Ils ont voulu donner à leur Dieu leur cœur. Chacun se regardait et se demandait : "Comment l'on fait pour donner notre cœur?" Chacun avait sa propre idée, personne pourtant ne parlait. Soudain, on entendit un Vent qui venait de l'est, et ce Vent se déposa dans le cœur de tous ceux qui étaient rassemblés, et chacun put entendre. Certains entendaient le murmure de l'Amour : «Je t'aime, abandonne-toi. Fais confiance en ton Dieu, donne-toi par amour. Je t'appelle.» D'autres entendirent ces paroles : «Ce que tu es vient de moi, et parce que cela est voulu de mon Père, tu es mouvement d'amour.» D'autres entendirent : «Ce que tu vis aujourd'hui est voulu de Dieu.» D'autres entendirent : «Ne cherche pas à comprendre, mais accorde à ton Dieu la première place dans ton cœur.»

Parmi eux, il y avait un tout petit enfant. Ce petit enfant était là à regarder toutes ces personnes qui fermaient leurs yeux. Le petit enfant ne comprenait pas ce qui se passait en les autres, mais il goûtait à l'amour, il goûtait à la paix et à la joie car, lui, il voyait, il voyait des sourires, il voyait que chacun avait le même mouvement. Ils avaient tous le mouvement de la paix, car personne ne parlait pour se contredire. On ne pouvait voir aucune contradiction sur leurs traits; leurs gestes n'étaient que douceur, car ils se tenaient par la main. Le tout petit enfant aimait ce qu'il regardait. Il était, dans son intérieur, dans la joie et dans la paix, et il commença à fredonner un chant d'amour. Lorsque les autres entendirent ce chant, ils ont, eux aussi, voulu vivre ce chant; ils ont commencé, eux autres aussi, à fredonner. Tous ceux qui étaient là, présents, étaient ensemble dans le cœur de cet enfant, et cet enfant était dans les bras de sa maman. En un instant, ils ont compris, ils ont compris qu'ils étaient eux-mêmes des petits enfants.

Enfants d'amour, vous êtes ici ensemble et Dieu vous prépare à redevenir des tout petits enfants. Vous n'avez qu'un seul cœur et c'est le cœur de l'Amour. Il n'y a que Dieu qui puisse réunir ses enfants afin qu'ils puissent ne former qu'un seul cœur. La Vierge Marie, l'Immaculée Conception, a ouvert son Cœur et vous l'a présenté. Elle a donné son fiat et elle a accepté la souffrance, mes enfants. Elle a accepté que son Enfant passe par la Croix.

Petits enfants d'amour, un enfant n'a pas à se préoccuper de ce qui s'en vient, il accepte le regard, il accepte l'écoute, il accepte les paroles lorsqu'ils sont amour. Lorsque vous êtes en présence de la paix, lorsque vous êtes en présence de la joie et de l'amour, cela se fait ressentir en vous : vos pensées ne comptent plus, votre regard ne compte plus, votre écoute ne compte plus, vos actions ne comptent plus et ni vos sentiments. Parce que vous ne faites confiance qu'en Dieu, Dieu vient parler en votre cœur afin que vous puissiez vivre dans la paix. Malgré vos souffrances, vous pouvez, mes enfants, vivre dans la paix; malgré la maladie, mes enfants, malgré les cris et les pleurs, lorsque vous êtes abandonnés dans le Cœur de Marie, vous êtes abandonnés dans mon Cœur. Dieu prend soin de votre intérieur et lorsque je prends soin de votre intérieur, votre extérieur, mes enfants, reçoit des consolations, des guérisons, des libérations.

Former un seul cœur, mes enfants, c'est ne former qu'une Église, c'est former ma famille, mon peuple. Je me suis donné par amour pour chacun de vous. J'ai donné ma Vie, mes enfants, par amour pour mon Père, à chacun de vous, et mon Père a reçu mon don d'amour. Il vous a tous reçus. Êtes-vous prêts, vous, mes enfants, à vivre ce que moi je vous ai gagné : votre place dans le Royaume de mon Père? Et votre place, mes enfants, est avec tous les enfants de mon Père.

Satan fait tout pour vous séparer des uns et des autres, Satan fait tout pour que vous regardiez ce monde avec votre souffrance. Lorsque vous gardez pour vous une seule pensée qui est une souffrance, vous donnez à vos frères et à vos sœurs cette souffrance, et cette souffrance devient si lourde pour vos frères et vos sœurs qu'ils la rejettent et ils vous rejettent. Vos frères et vos sœurs souffrent comme vous vous souffrez. Ils ne veulent pas de souffrance, ils ont la leur. Mais lorsque vous me donnez votre souffrance, moi, je vous donne de l'amour. Lorsque vous acceptez mon amour, la Mère de Dieu vous donne des grâces, elle comble votre vie de paix, de joie et d'amour. Là, vos frères et vos sœurs sont témoins de cet amour, ils peuvent voir dans vos yeux la paix et la joie. Leur souffrance, à cet instant, devient moins lourde sur leurs épaules. Les enfants de Dieu, à cet instant, ont un instant de répit. Cet instant, ils le vivent eux aussi : c'est un moment d'amour, c'est comme s'ils respiraient, eux qui sont toujours en train de se noyer dans leurs souffrances. Les enfants de ce monde ont besoin d'enfants comme vous.

Croyez en ce que vous êtes. Vous êtes les enfants de Dieu, vous avez été choisis par mon Père. Je viens parler en les cœurs pour que les cœurs se changent en cœurs de chair. Il n'y a que les cœurs de chair qui peuvent entendre Dieu; là, ils reconnaissent que Dieu est présent. Dieu connaît vos souffrances, car je connais vos pensées, les pensées que vous retenez. Dieu sait ce qu'il y a dans votre regard; ces regards, mes enfants, m'ont crucifié. Je connais les regards qui ont besoin de moi, mais vous êtes si hésitants. Ne doutez pas de mon amour pour vous et cessez de douter de vous-mêmes; lorsque vous doutez de qui vous êtes, vous perdez la foi en ma puissance.

Je viens reconstruire, mes enfants, cette terre avec des enfants de foi. Je viens redonner à mon Église son éclat de beauté avec vous, mes enfants, avec ce que vous êtes. Je ne viens pas vous changer, mais je viens transformer ce que vous, depuis des siècles et des siècles et des siècles, avez accepté d'être. Avant, mes enfants, que vous soyez en le sein de votre mère sur la terre, vous étiez en moi parfaits comme mon Père est parfait. Parce que vous avez perdu la pensée de mon Père, vous avez connu une pensée qui s'est séparée des uns et des autres, votre cœur s'est brisé en mille morceaux, vos actions ont été des actions stériles. Je viens vous montrer que ce que vous avez fait, moi je l'ai pris, et j'ai remontré à mon Père ce que vous, vous étiez pour devenir.

Lorsque j'ai été, par mon Père, glorifié, ma Chair s'est montrée à mon Père et vous étiez, en ma Chair, glorifiés par moi, et tout mon être était dans sa beauté. Aujourd'hui, mes enfants, vous voyez une croix et sur cette croix, vous voyez un homme attaché à la croix. Je me montre comme vous, vous êtes : vous êtes attachés à vos souffrances. Tant que vous allez vivre avec vos souffrances, tant que vous ne donnerez pas à votre Dieu vos souffrances, vous serez attachés à votre chair et votre chair, qui est assujettie au péché, vous fouettera. Écoutez la voix de votre Dieu, elle appelle tous les enfants de la terre à s'aimer, elle appelle tous les enfants à se donner les uns pour les autres. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime.

Est-ce que vous aimez vos frères et vos sœurs? Est-ce que vous aimez ceux qui vous persécutent? Est-ce que vous aimez ceux qui sont hors de l'Église? Est-ce que vous aimez sans condition ceux qui ont été créés à votre image? Vous avez une seule image et c'est celle de Dieu. Celui qui regarde son frère, celui qui regarde sa sœur se regarde. Lorsque vous voyez quelqu'un qui fait souffrir votre enfant, vous regardez vos souffrances; ces souffrances, mes enfants, vous les vivez dans vos conséquences. Il n'y a pas de souffrance sans conséquence; il n'y a pas de conséquence sans choix; il n'y a pas de choix sans tentation. Satan, les démons au service de Satan, fait tout pour vous maintenir dans la souffrance. Lorsque vous souffrez, là, il attaque; il vous fait tomber encore plus bas pour que vous ressentiez plus profondément vos souffrances; ainsi, vous regardez votre prochain à travers votre souffrance et vous le faites souffrir, et comme votre prochain souffre, votre prochain fait tout pour vous faire souffrir.

Souvenez-vous, mes enfants, Caïn. Il a regardé son frère, et plus il regardait son frère, plus il souffrait. Sa souffrance a été jusqu'à vouloir le tuer, et lorsqu'il a levé la main sur son frère, sa souffrance a centuplé, car il venait de lever la main sur sa propre chair. Cette souffrance, mes enfants, est en votre chair et elle s'est multipliée d'après chaque pensée de souffrance qui n'a pas été donnée à Dieu. Dieu démontre à chacun de vous que la souffrance en la chair maintient la chair assujettie au péché et cela, depuis que Caïn a levé la main sur la chair. 

Notre chair se souvient, car j'ai porté votre chair. J'ai consenti à amener à la mort la souffrance; j'ai consenti à apporter à la mort tous les mauvais choix faits devant le péché et j'ai vaincu le péché : la mort éternelle. Ma Chair, mes enfants, je vous l'ai donnée : elle est votre force; mon Sang, je vous l'ai donné : il est ce Sang d'amour, et vous devenez amour lorsque vous buvez ce Sang d'amour.

Ce que vous devez vivre, mes enfants, c'est cet amour inconditionnel. Je veux vous donner tous mes enfants si, vous, vous donnez votre vie à tous vos frères et vos sœurs. Ne vous posez pas des questions comme : "Qu'est-ce qu'il va falloir que je fasse? Est-ce que l'on va passer par les mêmes souffrances que le Christ, nous souffrons assez comme cela?" Enfants d'amour, j'ai pris vos souffrances. Je vous ai donné ma Mère et ma Mère, elle est votre Mère et elle va prendre soin de vous donner les grâces nécessaires. Vous consacrer au Cœur Immaculé de Marie, c'est faire confiance en la Vierge Marie.

Le Ciel vous a préparés à vivre cela afin que vous puissiez avancer en frères et en sœurs sur la terre, ne formant qu'une seule famille, qu'un seul peuple : une Église. L'Église, c'est Jésus, et il n'y a pas deux Églises, il n'y a pas deux Croix, il n'y a pas deux Messies, il n'y a que Jésus, le Fils bien-aimé du Père, la Lumière du monde, le Messie, le Rédempteur, l'Église. Et vous, vous êtes membres de l'Église. Réjouissez-vous d'entendre votre Dieu en votre cœur, par la puissance du Saint-Esprit, dans la Volonté de Dieu le Père.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu nous demande de nous aimer et cela est possible malgré un monde qui veut nous régenter, un monde qui veut le pouvoir sur nous. Personne n'a le pouvoir sur l'Église, aucune arme n'a de pouvoir sur l'Église, personne ne prévaudra contre l'Église. Alors, Dieu a préparé notre cœur pour vivre ce que nous sommes en ce moment même en train de vivre. La Genèse à l'Apocalypse est notre vie. Tout s'accomplit.

Nous sommes l'Église et personne ne peut nous enlever notre vie éternelle. Jésus nous a dit : «Croyez en moi et vous aurez la vie éternelle.» Alors, croyons en notre Dieu, et prenons cet instant pour louer et chanter pour notre Dieu.

Chantons pour Dieu. Après, on continuera.

♪♪♪