Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Berlin, New Hampshire,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-12 - Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mon nom, que le Seigneur me donne, c’est la Fille du Oui à Jésus, et le nom que j’ai reçu par mes parents, c’est Francine Bériault.

Ah! ça, c’est mon mari qui me l’a donné, mon mari s’appelle Bériault, alors mon nom, c’est Dumont.

Voici Nicole. Nicole est mariée et son mari s’appelle Raymond, elle a deux enfants, deux fils.

J’ai trois enfants et je suis grand-maman de cinq petits-enfants.

Le Seigneur m’envoie un peu partout au Canada; pourquoi il m’envoie au Canada? Parce que, en 2001, il s’est passé quelque chose dans ma vie.

Au moment où je disais mon rosaire devant la Croix d’amour, j’ai suinté des mains et, dans la nuit, j’ai entendu la voix de Marie à l’intérieur de moi; ce n’est pas ici que j’entendais la voix, c’est à l’intérieur, ici, là, dans mon cœur.

C’est comme si le Ciel m’avait préparée quelques années avant, dans les années 98, deux ans avant; j’avais été dans un pèlerinage, on disait que la Sainte Vierge apparaissait à Marmora.

J’étais très incrédule, je n'y croyais pas, mais j’étais tellement fatiguée, j’ai dit : "Ça va me donner une journée de prières, donc une journée de repos."

La première fois que j’ai été là-bas, j’ai ressenti une grande paix en moi et une joie de prier avec beaucoup de personnes.

Vous savez, je viens d’une famille de treize enfants et, avec les années, on priait beaucoup au début avec maman et papa, mais avec les années, le monde extérieur nous a attirés; on a commencé à moins prier et, dans ma famille, il y en a qui (ne) priaient plus.

Lorsque je dis ‘ne priaient plus’, pour moi c’est dire le chapelet; je sais qu’on dit toujours notre prière avant de se coucher, mais dire le chapelet, ça c’est différent.

La deuxième fois que j’ai été à Marmora, là j’ai senti des roses, c’était durant une tempête de neige; alors, pour la première fois, hein, je pensais qu’on m’avait joué un tour; les autres fois que j’ai retourné à Marmora, c’était encore cette odeur de fleurs à chaque fois que j’arrivais sur le terrain.

Et j’avais beaucoup de visions, je veux dire des rêves, mais des rêves que je vivais.

J’avais aussi des attaques du démon et ces attaques, pour moi, étaient très troublantes parce que je me demandais qu’est-ce ce qui se passait dans les visions, les odeurs de roses, les attaques de Satan; je ne me comprenais plus trop, trop, là; ce qui m’équilibrait, c’était le chapelet.

Le chapelet était devenu pour moi un moment de joie, alors j’ai rajouté un deuxième chapelet, un troisième chapelet; maintenant, j’étais rendue à dire trois chapelets par jour et le besoin d’aller à la messe à tous les jours est venu en moi.

Mon mari, qui était vivant, me disait : "Pourquoi tu pries? Tu n’as pas besoin de te donner autant!" Mais j’avais ce besoin en moi et ce besoin était accompagné de joie.

Tout cela a continué, mais les attaques de Satan, eux, ont arrêté; lorsque j’ai commencé à suinter, là je n’avais plus d’attaques de Satan, pourquoi ? Parce que le Seigneur me montrait dans mes rêves ce qui se passait à l’extérieur; il disait qu’à l’extérieur tout était noir, il me montrait de la lumière et je me sentais en sécurité.

Mais le doute face à ce je vivais était toujours en moi : "Est-ce que j’étais schizophrène?" C’est pas évident, vous savez, de vivre comme tout le monde : mère de famille, grand-mère, et là d’avoir cette voix à l’intérieur qui était toujours (là) parce que, après Maman Marie, quinze jours plus tard c’était la voix de Jésus que j’entendais.

C’est comme si j’avais peur de moi-même face à ce que je vivais : "Je suis indigne de ça", c’était impossible que je puisse, moi, entendre la voix de Jésus et entendre Marie.

Lorsque j’allais communier, je trouvais une grande joie, une très grande paix, ça me nourrissait, cela continuait avec les jours; toujours Jésus me parlait, il me montrait des choses à l’intérieur de moi, il me parlait d’amour; tout n’était qu’amour et Maman Marie, elle me disait tout le temps : «Sois obéissante, garde-toi pour mon Fils»; elle m’apprenait l’abandon.

Au mois de mars 2001, le 4 de mars, mon mari est décédé; il est mort d’une…, c’est son cœur qui a arrêté de battre.

Le Ciel m’avait préparée la veille; j’ai été à Marmora pour le pèlerinage et là, dès le début, à l’Oratoire Saint-Joseph, on me disait : "Abandonne-toi".

Durant la messe, j’entendais : «Abandonne-toi», et après, juste avant de partir, le Seigneur m’a dit : «Donne-moi ta vie, abandonne-toi»; alors, je disais toujours oui.

Dans l’autobus, il parlait encore d’abandon, mais là je voyais que c’était beaucoup d’abandon qu’il me demandait.

Pourquoi tant d’abandon? Je donnais toujours mes oui, mais ça revenait tout le temps : «Abandonne- toi, abandonne-toi ».

Lorsque je suis arrivée là-bas, dans le lieu béni du Ciel, durant le Chemin de la Croix, j’entends encore l’abandon.

Lorsque tout fut terminé, avec des odeurs de roses, j’ai été à la Croix d’amour et là, durant la prière, j’ai vu Maman Marie, mais dans mon intérieur, et elle m’a donné beaucoup de grâces d’obéissance.

Et lorsque je suis arrivée à la maison, chez moi, mon mari pour la première fois m’a demandé comment avait été ma journée.

J’avais un mari, et j’ai un mari merveilleux, mais il disait : "Toi, prie sur ton côté et moi je prie sur mon côté".

Mais là, il venait de me demander, pour la première fois depuis que j’allais à Marmora, comment ça avait été, et je lui ai dit, je lui ai dit que j’avais vu Maman Marie à l’intérieur de moi.

C’était un homme très calme, alors comme je lui avais acheté des écouteurs à Noël pour qu’il écoute la télévision afin que je puisse prier, lui, quand il a entendu ça, il a remis ses écouteurs, après ça il les a enlevés tout de suite; alors, il m’a regardé et il a dit : "Francine, est-ce que tu me dis la vérité?" Alors, je lui ai dit oui.

Alors, il a fait un sourire, il a remis ses écouteurs, mais je savais qu'il venait…, qu'il me croyait.

Et le lendemain matin, il a dit : "Gars, viens avec nous à la messe", c’est mon garçon; alors la famille y était : j'avais ma fille qui était là et ma plus vieille avec son petit bébé, il y avait mon garçon et son amie de fille, il y avait mon autre fille et son ami de garçon : on était tous à la messe.

Mon mari avait été à la confesse et moi j’avais les yeux fermés; j’étais sûre qu'il était à côté de moi au bout de quelques minutes.

Quand, au bout d’un certain temps, hein, je me suis revirée, c’était une femme qui était à côté de moi, c’était pas mon mari; alors, lui, quand je me suis revirée, il était avec ma fille, puis il dit à ma fille : "Regarde, elle pense que c’est moi qui est à côté."

Quand j’ai les yeux fermés à la communion, je vois mon Ciel; vous avez tous un Ciel, nous avons tous le Ciel à l’intérieur de nous.

Lorsqu’il y a Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, nous avons le Ciel à l’intérieur de nous; alors, lorsque je reçois Jésus-Eucharistie, je peux, par la Divine Volonté, voir mon intérieur, mon Ciel.

Alors, j’avais toujours les yeux fermés, je voyais Francine à genoux et mon mari à genoux comme devant une balustrade.

Ici, de ce côté, pour moi, ma gauche, je voyais Jésus et je le voyais comme de profil, alors il m’a demandé : «Est-ce que tu veux être mon épouse?» Alors, je lui ai dit : "Je (ne) peux pas, je suis déjà mariée", mais là il m’a expliqué que c’était mystique.

Je ne savais pas ce qu’était 'mystique', mais je savais que ça venait du Ciel, alors j’ai dit oui; mais lorsque j’ai dit oui, il a dit : «Ton mari est témoin.»

À cet instant, j’ai vu le cœur : un cœur rouge, un cœur humain battre; lui, il était de ce côté, de l’autre côté dans les airs parce que je (ne) le voyais plus mon mari, je voyais le cœur qui battait.

Alors, le Ciel me préparait à vivre ce que j’étais pour vivre dans l’après-midi, parce que je perdais mon mari dans les environs de six heures.

Vous savez, quand le Seigneur nous appelle, il nous appelle avec amour, il nous appelle pour nous amener là où il nous attend.

Lorsque nous regardons la mort terrestre, nous regardons cela avec ce que nous sommes ici.

Avant notre naissance, dans le sein de notre mère nous avons reçu la chair; la chair est matière, notre âme est spirituelle, elle est la vie spirituelle; pour la terre, Dieu le Père nous a donné une chair parce que notre âme habite notre chair.

Avant que nous recevions la chair, notre âme était; notre âme était en l’Amour, en le Fils; le Fils vient du Père et le Père est en le Fils, alors nous, nous étions en le Fils.

Nous avons reçu une chair afin que nous soyons tous ici sur la terre, ensemble; nous sommes tous ici ensemble pour vivre de nos œuvres; lorsque nous apprenons à nous comporter en enfants de Dieu, nous vivons avec nos œuvres.

Nous avons reçu une chair qui vient de la terre; puisque Dieu le Père a pris de la glaise, de la terre il a formé Adam; nous, nous venons de la terre, alors il est tout à fait normal que nous soyons amoureux de la terre.

Nous sommes attachés à ce que nous sommes, nous vieillissons et nous voulons pas quitter notre chair, pourquoi? Parce que Dieu l’a voulu ainsi.

Lorsque nous sommes venus au monde, nous sommes venus au monde dans une chair, une chair qui vient de la terre; il le fallait, il fallait que nous soyons attachés à la terre, que nous aimions la terre, afin d’apprécier la chair qui était accueillie de l’âme.

C’est l’âme qui a accueilli la chair, c’est pas la chair qui a accueilli l’âme; alors, c’est l’âme qui nous apprend tranquillement à quitter notre chair pour aller vers Dieu le Père.

Sans les grâces qui nous viennent du Ciel, l’âme ne peut être dans son mouvement d’amour pour notre chair; notre âme reçoit des grâces et elle nous donne ses grâces; quand le moment est venu, l’âme prépare notre chair à se séparer.

Plusieurs personnes, lorsqu’(elles) prient, le moment où (elles) doivent aller vers Dieu le Père devient une joie pour (elles).

Vous direz : "Oh! moi je suis pas prête encore, je l’ai pas tout à fait cette joie-là, parce que je (ne) veux pas quitter mes enfants. Je suis pas prête, je veux aller au Ciel, mais je suis pas prête encore".

Mais Dieu le sait, lui, que vous n'êtes pas prêts, parce que vous avez une mission et elle n’est pas encore terminée; tant qu’elle ne sera pas terminée, l’âme gardera ce lien entre la chair et le Ciel, mais lorsque le moment sera venu, là, l’âme, l’âme déploiera une pluie de grâces et tout s’accomplira dans la paix et la joie.

Lorsque nous sommes sur la terre, nous devons nous accomplir à tous les jours; ne pensons pas à demain, demain appartient à Dieu le Père.

Chaque moment sur la terre est important, nous avons devoir de nous conduire en enfants de Dieu; nous conduire en enfants de Dieu, c’est aimer la chair qui fait ses œuvres, mais nous ne serions pas capables de faire des œuvres sans l’âme qui reçoit les grâces de Dieu.

Souvent, nous avons accompli des actions dans notre vie; aussi loin que cela soit, chaque action était nourrie par le Ciel : chaque action.

Lorsque nous avons fait du mal à notre chair, le Ciel nourrissait notre âme afin que nous puissions voir notre action; si chacun de nous, (nous) avons pu demander pardon à Dieu, cela s’est fait par les grâces que nous avons reçues.

Chacun de nous, (nous) avons une volonté; cette volonté, c’est une volonté humaine; tout ce qui appartient à la volonté humaine, c’est le oui ou le non : je me conduis bien ou je choisis de mal me conduire.

Lorsque nous recevons des grâces, nous nous conduisons bien; lorsque nous nous conduisons mal, nous avons fait un choix : de choisir le mal.

Mais le Ciel ne nous laisse pas tout seul, il déverse des grâces pour notre âme et notre âme continue à nous nourrir de grâces afin que nous puissions redevenir des enfants de Dieu dans la grâce de Dieu.

Maman Marie veille sur nous : elle nous a appris à prier, elle nous a ouvert le cœur afin d’y mettre son Cœur.

Lorsque nous nous consacrons au Cœur Immaculé de Marie, le Cœur de Marie nous accueille, il prend les cœurs de ceux qui se consacrent et les présente à son Fils.

Nos enfants, nos petits-enfants, on s’inquiète parce qu’ils ne prient plus ou ils ne vont plus à la messe ou ils ne vont plus vers les sacrements : lorsque nous prions, ils reçoivent des grâces.

Vous souvenez-vous, au début, notre âme nous donne des grâces : lorsqu’on prie, on se conduit bien; lorsqu’on se conduit mal, elle continue à nourrir.

Comment l’âme peut-elle nourrir le corps de nos petits-enfants et (nos) enfants s’ils ne prient pas? C’est parce que vous continuez à prier, vos prières deviennent des grâces pour eux : ne sont-ils pas la chair de votre chair? Lorsque votre chair reçoit des grâces, ils reçoivent des grâces; la chair de la chair reçoit des grâces du Ciel : voilà pourquoi Maman Marie nous demande de prier, de garder notre paix.

Maman Marie, c’est la Reine de la Paix; elle sait, elle, ce que nous avons besoin : de paix.

Lorsque nous perdons la paix et que nous prions avec des larmes, que nous sommes désespérés parce que nos enfants ne font pas ce que nous nous faisons, il y a à l’intérieur de nous notre âme qui nous donne des grâces de paix pour que nous ressentions cette paix, parce que notre chair (ne) la ressent pas.

Notre âme, elle, la ressent parce que nous prions pour nos enfants, mais notre chair est agitée, alors notre chair a besoin de se calmer, notre chair a besoin de paix pour que la chair de notre chair, nos enfants, reçoive des grâces.

Prenez un 'net', un moustiquaire : là, à l’intérieur de votre maison, vous demeurez, et vous ne ressentez pas la poussière lorsqu’il vente beaucoup; à l’extérieur, la poussière monte : la poussière monte à cause du péché, à cause des mauvais choix de nos enfants, et ça monte et ça monte.

Notre moustiquaire reçoit cette poussière et tout le moustiquaire est tellement encombré de cette poussière qu’on peut même pas ressentir le petit vent qui passe à travers; pour que vous puissiez ressentir ce petit vent, vous allez laver votre moustiquaire; une fois bien propre, l’air passe.

Eh bien, lorsque vous êtes dans la prière vous êtes dans votre demeure, c’est à l’intérieur que vous priez et vous priez pour vos enfants; à l’extérieur de vous vivent vos enfants, vous voyez leurs mauvais choix, vous continuez à les aimer.

Ils ne prient plus, ils parlent contre leur prochain, ils blasphèment, ils délaissent leur épouse ou leur époux, ils vont vers d’autres femmes où vers d’autres hommes, ils vont vers ce qui est le mal : le vol, le meurtre, vers la consommation qui leur font penser que c’est ça le bonheur.

Vous êtes témoins de tout ça et à l’intérieur de vous, vous pleurez; à l’intérieur de vous, vous suppliez Dieu de venir les aider; à l’intérieur de vous, vous vous demandez : "Est-ce qu’il fait quelque chose? J’ai beau prier, ça change rien" et là vous continuez, vous suppliez; il y a des moments où vous êtes découragés, alors vous continuez à prier.

Vous voyez tout cela à l’extérieur de vous; alors, c’est votre 'net'; vous voyez à travers vos yeux ce qui se passe à l’extérieur, mais à cause de votre inquiétude, vous ne sentez pas le vent de l’Amour, le vent de l’Amour ne vous atteint plus.

Alors, Maman Marie vous parle de paix : «Gardez votre paix, priez avec le cœur, soyez des tout petits enfants qui ont confiance en Dieu. Donnez tout à mon Fils, il a été sur la Croix et il a pris tous les péchés, il les a amenés à la mort. Cessez de pleurer, gardez votre paix et donnez cela à Dieu».

Et là vous dites oui : le moustiquaire se nettoie, vous devenez remplis d’amour pour Dieu et là les grâces passent; (elles) peuvent passer maintenant les grâces de notre âme pour eux, car notre chair est dans la paix.

Nos enfants ont notre chair; avec quoi avons-nous nourri le petit être à l’intérieur de nous? Notre chair, tout est venu de notre chair.

Alors notre chair n’a pas cessé de nourrir nos enfants; elle nourrit le petit être d’amour que nous avons porté et que nous portons dans notre cœur, puisque Maman d’amour a ouvert son Cœur et a laissé entrer tous nos cœurs.

Alors, nous avons fait la même chose : lorsque nous avons vu notre enfant, nos petits-enfants, nos cœurs se sont ouverts et les ont accueillis; alors, lorsque nous sommes dans la paix, ils reçoivent les grâces, et cessons de nous soucier de l’œuvre de Dieu.

C’est l’œuvre de Dieu nos enfants, c’est son affaire à lui et pas notre affaire; croyez-vous que ça aurait changé quelque chose pour mon mari, lorsqu’il m’a demandé de l’abandon, si j'avais dit non? Son temps était présent pour montrer ses œuvres.

Lorsque je disais oui constamment dans cet abandon, il recevait parce que je m’étais liée à lui par le sacrement du Mariage : ma chair et sa chair ne faisaient qu’une seule chair.

Alors, Dieu, par mes oui, préparait mon mari; il était dans les environs de quatre heures lorsque mon mari, assis sur le fauteuil, il a dit : "Je crois que le Père vient me chercher".

Il n’avait pas encore fait sa crise cardiaque, il avait tout simplement une indigestion, mais pour lui elle était différente de ce qu’il avait déjà ressenti.

Alors, pourquoi a-t-il dit ça? Parce que le Ciel le préparait par les grâces d’abandon.

Je n’ai rien compris, je n’avais pas à comprendre, c’était l’affaire de Dieu, pas la mienne, mais il demandait; il demandait à ma chair, qui était liée à sa chair, de l’abandon et il nourrissait cette chair par les grâces du Ciel.

Alors, nous sommes tous ensemble; qu’une seule personne prie le chapelet pour ses frères et ses sœurs, ils reçoivent des grâces et ces grâces les nourrissent afin qu’ils puissent s’accomplir dans leur quotidien au présent.

Alors, le Seigneur dit en mon intérieur que nous allons prendre un repos.

Alors, nous allons prendre quelques minutes, un quinze minutes, ma sœur? Et après, si vous voulez bien, on reparlera un tout petit peu encore.

Merci.