Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Berlin, New Hampshire,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2006-06-14 – P.M.   Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La Volonté de Dieu est en chacun de nous, parce qu’il veut faire la Volonté de son Père et que nous, nous voulons faire la Volonté de Dieu le Père.

C’est lorsque nous sommes réunis tous ensemble, et que nous nous reconnaissons enfants de Dieu, que nous voulons faire la Volonté de Dieu le Père.

Lorsqu’on est seul avec soi-même, et lorsque nous sommes dans ce monde face à la Volonté de Dieu le Père, on est là à se questionner, on veut faire la Volonté de Dieu le Père, mais il y a quelque chose qui nous retient.

On s’interroge sur nous-mêmes, voire : “Est-ce que je fais vraiment ce qu’il demande? Et lorsque cela devient trop souffrant dans notre intérieur, on part de l’avant et là on ne veut plus s’interroger, on avance avec ce qu’on est, on arrive même à oublier, pourquoi? Parce qu’à l’intérieur de nous, il y a des mouvements qui nous ont fait souffrir face à Dieu le Père.

On ne veut pas penser qu’on a failli au premier commandement de Dieu; on ne veut pas s’arrêter sur ce que nous, nous avons fait le dimanche, alors qu’il nous demandait d’être tout à lui.

Ce que nous avons fait devant Dieu le Père a fait notre vie; comme nous avons été des enfants pas toujours droits devant Dieu le Père, alors nous avons de la difficulté d’être droits devant nos parents.

Comment voulez-vous qu’on puisse, nous, aimer nos parents, honorer nos parents, si nous avons eu de la difficulté à aimer Dieu le Père de toutes nos forces? Notre âme, notre âme a souffert à cause de cela; elle voulait tant aimer Dieu le Père sans condition, mais notre chair, elle, faisait souffrir notre âme.

Alors, nous avons laissé notre esprit entre les mains des hommes; voilà pourquoi notre comportement face à nos parents a été des comportements désagréables face à Dieu : ce qu’on donnait à Dieu le Père, on le donnait à nos parents.

On aurait voulu aimer nos parents sans condition, mais on se souvenait; on s’est souvenu que nous avons connu des contrariétés; eux, qui devaient nous soutenir, nous ont laissés parfois seuls; eux, qui auraient dû nous montrer une bonne conduite, nous ont apporté de mauvaises manies; eux qui étaient là pour nous protéger, eux qui étaient là pour nous amener à aimer sans condition, nous laissaient seuls.

Alors, le petit être fragile que nous étions face à Dieu le Père devenait, face à nos parents, un être de souffrance; nous avons été incapables d’apprécier ce qu’ils faisaient pour nous.

Nous avons aimé nos parents, nous les avons regardés nos parents avec indulgence, nous avons espéré avoir les meilleurs parents du monde; à l’adolescence, c’est comme si notre château venait de s’écrouler; à l’âge adulte, nous avons voulu être autonomes, être des parents comme nous on voulait être vraiment; on voulait élever nos enfants, mais sans les défauts de nos parents.

Comment se fait-il que nous ayons remarqué que nos parents avaient des défauts, nous qui voulions les aimer sans condition, nous qui voulions qu’ils soient des parents parfaits? À l’intérieur de nous, nous portions la marque de la désobéissance à Dieu.

Notre chair connaissait l’infidélité à Celui qui nous avait tout donné, et on regardait ces deux êtres d’amour comme étant responsables de nous-mêmes, mais ces deux êtres n’étaient pas parfaits; alors, ils nous rappelaient notre imperfection.

Ce que nous avons fait dans notre vie était ce que nos parents avaient été, et ce que nos parents ont été pour nous, c’était ce qu’ils avaient reçu de leurs parents; tout cela s’est répercuté d'âge en âge, et cela depuis les premiers parents.

Et nous, nous avons crié vers Dieu : “Ô Dieu d’amour, viens soigner nos chairs, viens nous rappeler que tu es notre Père, viens nous faire comprendre notre place dans notre vie, car nous chavirons.

Nous avons aujourd’hui de la difficulté à regarder nos propres enfants comme étant des êtres d’amour; nous voulons les aimer avec ce qu’ils sont, mais cela est trop souffrant lorsqu’ils nous contrarient.

Pourquoi ma chair est si souffrante, ô Dieu d’amour? Pourquoi ma chair n’a plus confiance à l’enfant que j’ai mis au monde? Pourquoi faut-il que mes yeux le suivent comme n’ayant pas confiance en lui? Pourquoi mon cœur se met tout le temps à battre lorsqu’il s’éloigne? Est-ce que j’ai mis cet enfant au monde pour souffrir? Est-ce qu(‘être) parents, c’est être souffrant?

Lorsque je le tiens entre mes bras, je berce mon cœur blessé; quand je berce cet enfant, ô Dieu d’amour, c’est comme si je te suppliais de me bercer parce que j’ai mal; alors, donne-moi, donne-moi ce qui me manque à l’intérieur de moi : ma fidélité à toi, Père; je veux être vrai, je veux être parent comme toi tu es Père pour moi.”

Comment comprendre ces paroles avec ce que nous sommes? Comment vivre cela avec ce que nous sommes? Nous venons d’entendre l’Esprit d’amour dire une prière que nous, nous aimerions dire à Dieu le Père.

Il faut comprendre ce que nous sommes avant de prier, car si nous prions sans vraiment comprendre ce que nous disons, cela ne portera pas des fruits; c’est comme l’arbre, l’arbre qui pousse dont les racines sont frêles; lorsque le vent vient et qu’il est violent, il fait tomber l’arbre.

Voilà pourquoi Dieu vient parler dans nos cœurs : pour nous rendre plus solides, plus vrais avec nous-mêmes; nous avons besoin de nous connaître; connaître qui nous sommes, c’est connaître nos enfants, c’est connaître l’amour du Père.

Si nous arrivons à nous aimer, nous allons connaître l’amour du Père qu’il a pour ses enfants; alors, nous leur donnerons ce qui est connu de nous-mêmes.

L’amour de Dieu est inconditionnel; alors, nous devons apprendre à être amour inconditionnel pour nous-mêmes.

Lorsque Dieu le Père a créé le premier être humain, il a insufflé son amour et son amour était inconditionnel, et cet amour était en Adam et il est en nous; cet amour n’a pas vieilli, il ne s’est pas usé avec l’âge, parce que cet amour ne contient aucune imperfection et cela est en nous; nous sommes habités de la perfection de Dieu, mais à cause de ce que nous, nous sommes, nous avons de la difficulté à nous reconnaître comme nous sommes.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il nous a parlé de l’amour de son Père, il nous a parlé de son amour pour lui : «Le Père est en moi et je suis en le Père; tout ce que mon Père m’a donné était à mon Père.»

Tout était harmonie d’amour et cette harmonie d’amour, il l’a mis(e) à l’intérieur de nous.

Lorsque Jésus a institué le sacrement de l’Eucharistie, il a donné sa Chair, il a donné son Sang; alors, il a mis l’harmonie en nous; en nous, il y a un amour qui reçoit et un amour qui donne, un amour qui se contient.

Jésus contenait tout l’amour de son Père et son Père contenait tout l’amour de son Fils.

Lorsque nous, nous (avons mis) au monde un enfant, l’enfant a reçu l’amour; alors, il a reçu notre amour, l’amour qui a été déposé en nous; alors, nous donnons ce que nous sommes : l’enfant reçoit l’amour, cet amour qui vient de Dieu.

Lorsque nous regardons notre enfant, nous regardons la présence même de Dieu en l’enfant; l’amour qui est habité à l’intérieur de nous reconnaît l’amour qui habite l’enfant : cet amour vibre, il est en harmonie.

L’enfant reconnaît, en le parent, l’amour qu’il a reçu, alors il veut donner cet amour, mais l’amour en le parent est inconnu; à cause de la souffrance en sa chair, il ne se reconnaît pas être en l’amour de Dieu le Père, être en amour en l’amour de Dieu le Fils.

Le petit enfant lui, veut cet amour, il le réclame parce qu’il en a besoin, mais comme il ne le reçoit pas, il ressent une souffrance à l’intérieur de lui; alors, cette souffrance il l’accepte l’enfant, parce (qu’il) vient de recevoir du parent un mouvement de souffrance, et comme l’enfant est fait pour recevoir, il accepte cette souffrance.

Alors cette souffrance vient habiter un être d’amour qui cherche l’amour, et comme un enfant ne reconnaît pas le mouvement de l’amour, il ne sait pas quoi faire avec ce qu’il vient de recevoir, alors il oublie en cachant cela à l’intérieur de lui, et cela se fait en un instant, car il ne veut pas se souvenir.

Il cherche l’amour, il veut l’amour : “Ce n’est pas ça que je veux, c’est l’amour”; alors l’enfant insiste : “Je veux de l’amour”; alors, le parent ne peut donner ce qui est inconnu en lui; alors, il donne ce qu’il est lui-même : la souffrance.

Il le serre très fort dans ses bras et le brasse : “Non, non, pleure pas, shuttttttttttt, j’suis là, j’suis là”; mais le petit enfant reconnaît dans ces paroles l’insécurité : “Qu’est-ce que tu veux, je ne peux pas te donner ce que je n’ai pas”, parce que ces paroles c’est ce qu’il porte : le shutttttttttttttt.

On voudrait tant savoir, nous, le langage de l’amour parfait, mais on ne sait pas comment, alors l’enfant réclame toujours; voyez-vous, les petits enfants sont l’amour de Dieu.

À l’intérieur de nous, il y a le petit enfant qui, lui, n’a pas changé; à l’intérieur de nous, il y a toujours le petit enfant qui cherche l’amour : “Je veux de l’amour; qui va me donner de l’amour? Où est celui qui a déposé cet amour à l’intérieur de moi? Je le cherche, je le veux.”

Tout cela fait partie de notre chair; tout cela est connu à l’intérieur de nous, mais nous, à cause de notre volonté humaine, nous, à cause de notre chair meurtrie par nos souffrances, nous sommes incapables de comprendre ce qui se passe à l’intérieur de nous.

Dieu, tranquillement, vient nous donner des réponses; Dieu, tranquillement, vient guérir des blessures;

Dieu, tranquillement, vient mettre un doigt sur ce que nous avons besoin de comprendre; il réunit des enfants, tout comme tous les enfants du monde qui ont toujours cherché l’amour du Père.

Lorsque nous recevons Jésus-Hostie, lorsque nous recevons le Fils du Père, nous avons soif d’amour, nous avons soif de Celui qui s’est donné par amour pour nous : alors, nous avons soif du Père.

Nous ne pouvons pas nous séparer de ce mouvement d’amour : le Fils qui se donne et le Père qui consent; le Fils qui nous nourrit et le Père qui accepte; le Fils qui vient prendre notre vie et le Père qui nous couvre de son amour éternel : tout est amour.

Notre amour est de Dieu le Père et il vient à nous par le Fils, afin que nous puissions aimer Dieu le Père sans condition, l’aimer de tout notre être.

L’aimer de tout notre être, c’est l’aimer aussi avec la chair; nous avons été incapables d’aimer Dieu le Père avec notre chair, parce que tout ce qui était devant nous était meurtri par le péché de la désobéissance à Dieu le Père.

Notre chair n’a jamais pu oublier la désobéissance qu’(ont) faite nos premiers parents; Dieu le Fils vient guérir cette douleur à l’intérieur de notre chair; il faut accepter cette guérison en disant oui sans condition à tout ce qui nous est présenté par Dieu le Père.

Combien de nous avons voulu suivre les dix commandements de Dieu? Combien de nous avons voulu suivre les pas du Christ, alors que nous avons si souvent failli? C’est parce qu’on traînait cette souffrance dans notre chair.

Notre âme reconnaissait les dix commandements de Dieu comme des lois d’amour, des lois qui vien(nent) rafraîchir notre vie; notre âme reconnaissait la présence du Fils de Dieu, car notre âme se laissait nourrir du Sang et de la Chair de Jésus, son Être d’amour; notre âme recevait tant de grâces, elle ressentait qu’elle revivait, elle qui souffrait tant dans une chair meurtrie.

Le Fils de Dieu devait nous maintenir en vie pour nous amener à nous reconnaître dans ce que nous étions dans notre chair : un non à Dieu.

Notre âme était enveloppée du oui du Fils, notre âme était habillée de l’amour du Fils pour le Père; elle brillait parce que le Fils lui démontrait la lumière; elle reconnaissait qu’elle était de Dieu le Père; notre chair devait vivre pour arriver là où nous sommes aujourd’hui.

Dieu le Fils nous a fait connaître le oui à l’Amour, le oui à Dieu, prononcé avec notre chair meurtrie; pour que cela soit, il fallait que nous connaissions que notre volonté humaine avait été un obstacle à l’amour inconditionnel.

Dieu le Fils nous a parlé dans les cœurs; Dieu le Fils a réuni des enfants afin qu’ils puissent accepter d’être instruments entre les mains du Fils, et ces mouvements nous ont amenés à nous reconnaître tels que nous sommes dans notre chair.

Nous voulons vivre dans notre chair comme des enfants parfaits de Dieu; nous voulons que notre chair transpire la perfection; nous découvrons maintenant que cela est possible qu’un corps imparfait, entre les mains de Dieu, (puisse) devenir parfait.

Ces paroles, Dieu nous les fait comprendre comme étant des paroles vivantes; ces paroles sont à l’intérieur de nous et non pas à l’extérieur de nous.

Dieu démontre que nous ne sommes pas de ce monde, mais de Dieu, de son monde d’amour, de celui qui aime inconditionnellement, celui qui est fidèle à Dieu en toutes choses, fidèle aux lois de Dieu, fidèle à tout ce qu’il a créé pour nous, sans un regard vers ce monde de souffrance.

N’espérer qu’en Dieu, ne vivre que pour Dieu, tout cela, Dieu est en train de nous le faire vivre et tout se passe à l’intérieur de nous.

Aujourd’hui, nous regardons nos frères et nos sœurs et nous les aimons; nous (ne) regardons pas leurs plis sur leur visage, car nous savons que nous sommes comme eux; nous (ne) regardons pas comment ils sont habillés, cela importe peu, nous savons que c’est notre frère, notre sœur; l’argent n’a plus d’importance, la pauvreté n’a plus d’importance, parce que le cœur bat à l’unisson en Jésus : nous savons que nous allons vivre avec Dieu le Père.

Dieu nous apprend à prier les uns pour les autres, à respirer pour les uns et pour les autres.

Dieu nous apprend à contempler son Église : vivre de l’intérieur, savoir que Dieu est présent, savoir que Dieu a été toujours présent, ne plus regarder Dieu comme étant un être au-dessus de nous, mais en nous, ne jamais avoir de pensées que Dieu a délaissé ses enfants; aimer Dieu avec le petit être fragile que nous sommes : être orgueilleux, être humble, être savant, être ignorant, être rassasié, être assoiffé, être de joie dans le plaisir ou être triste dans la privation, être priant ou être athée.

Tout cela n’est pas ce que Dieu nous fait voir, il nous fait voir l’enfant que nous sommes à l’intérieur de nous : un être aimé sans condition, un être pris entre les mains de Dieu pour le faire avancer vers lui, un être comblé par les grâces de Dieu, un être qui est nourri par Dieu.

Être tout pour Dieu, le regarder comme un papa, être sûr que Dieu n’a jamais fait d’erreur, ne plus regarder ce monde comme étant un mon(de) divisé, mais regarder ce monde comme étant de Dieu en ce qu’il est en lui.

Dieu nous fait voir ce que nous sommes à partir de notre intérieur et non pas à partir de ce que nous sommes à l’extérieur de nous; seul l’Amour nous amènera là où nous devons être : dans la Terre Promise.

Dieu appelle tous ses enfants à se rassembler, pas dans un lieu précis sur la terre, mais nous rassembler en nous dans son cœur, là où il est, là où tout est vrai.

Dieu nous a préparés à cela; ce temps est un temps voulu de Dieu le Père, ce temps est lumière pour tous ceux (qui) veulent être lumière, et ce temps est pour nous.

Il veut que nous soyons une harmonie d’amour; il veut que nous soyons les yeux du Fils, l’écoute du Fils, la parole du Fils, et tout ce qu’est le Fils dans son amour pour Dieu le Père.

Alors, le Fils prend tout en main, parce que ce que nous sommes, nous, en ce moment, nous (ne) sommes pas capables d’être ce que le Fils est : le Fils est parfait, nous ne sommes pas parfaits; alors, au Fils à prendre tout pour faire de nous des enfants de Dieu comme Dieu le Père nous a préparés.

Dès le premier mouvement sur la terre, ce mouvement nous préparait à vivre devant Dieu le Père; nous, nous aurions dû être dans ce mouvement dans une perfection pour rendre à Dieu le Père ce qu’il a donné, mais à cause de la désobéissance de nos premiers parents, nous (ne) sommes pas parfaits.

Alors, Dieu le Fils, lui, est venu à nous pour redonner à ce mouvement, qui était déjà commencé, sa perfection, afin que nous puissions aller donner à Dieu le Père ce qu’il attend de ses créations.

Alors, voyez-vous, nous venons de parents imparfaits, mais Dieu le Fils va nous rendre parfaits afin que les parents soient parfaits, afin qu’ils mettent au monde des créatures parfaites jusqu’au nombre parfait voulu de Dieu le Père; tout cela, Dieu le Père le fait pour nous.

En nous donnant le Fils, Dieu le Père nous donnait son oui à l’Amour; il donnait au Fils tout ce qu’il était, il donnait au Fils tout ce qu’il avait créé.

Alors, Dieu le Fils a tout pris : il est en le Père et le Père est en le Fils; alors le Fils va nous amener au Père, c’est comme si le Père lui-même nous amenait à lui.

Ces paroles sont des paroles d’amour à l’intérieur de nous; (elles) viennent à nous à l’instant où nous, nous vivons; chaque parole fait vie à l’intérieur de nous, c’est un mouvement qui fait naître un autre mouvement; cela, nous, nous ne pouvons pas le ressentir ni le voir.

Regardez la lumière : la lumière est obligée d’avoir une puissance pour continuer à être lumière; nous la regardons, et pourtant nous ne voyons pas de mouvement, et pourtant elle est toujours en mouvement, parce qu’elle se maintient allumée par un pouvoir; alors nous, nous sommes ainsi.

La Vie, c’est Jésus; la Vie, elle nourrit notre vie qui est en Jésus; alors, la parole que nous recevons en ce moment même, Jésus la prononce à l’intérieur de nous, et à l’instant où elle nourrit la vie à l’intérieur de nous, il y a mouvement de vie et tout notre être à l’intérieur de nous s’en ressent; cela nous fait avancer dans la vie : c’est un mouvement d’éternité.

Lorsque ce mouvement est fait en Jésus, alors il donne à Dieu le Père l’amour; l’amour vient de Dieu le Père, alors nous donnons de l’amour à Dieu le Père, et Dieu le Père est si amour qu’il donne vie parce qu’il est en son Fils et le Fils est en nous; alors, il donne sa vie.

Il ne faut pas chercher à tout assimiler ces paroles, ce (n’)est pas ce que Dieu nous demande; Dieu nous demande d’être vie et il se charge, lui, de notre vie; nous avons besoin de ces paroles, nous avons besoin de laisser notre chair se laisser purifier.

Il n’a pas besoin de notre volonté humaine; notre volonté humaine a souvent mis des stops aux grâces de Dieu; notre volonté humaine nous a fait vieillir, elle nous a rendus malades, elle nous a fait souffrir; elle nous a apporté en l’intérieur de notre vie spirituelle des mouvements contre elle; notre vie spirituelle est étouffée par notre volonté humaine.

Alors, il faut tout laisser cela entre les mains de la Vie, et la Vie, ce n’est pas nous, c’est Jésus; c’est lui qui (est) en train de nous transformer, il ne vient pas nous changer; Dieu le Père nous aime beaucoup trop pour nous changer, puisqu’il nous connaissait avant même que nous venions dans le sein de notre mère; il a pris soin de la vie en mettant de l’amour en l’homme.

L’homme a reçu la vie, parce que c’est Adam qui a reçu le souffle de la vie; alors, cet amour est pour nous une source; lorsque cette source est déposée dans le sein d’une maman, eh bien, la source coule et elle donne vie à tout ce qui est mouvement.

Sans la Vie, il n’y aurait pas vie dans le mouvement; la femme est mouvement de la création, elle reçoit la vie et, lorsque tout est en harmonie, la création de Dieu reconnaît le mouvement du Père, et un enfant de Dieu vient.

Dieu a choisi chaque source de vie et Dieu le Père a choisi chaque mouvement pour qu’il soit vie; tout enfant est choisi de Dieu le Père.

Alors, Dieu dit : «Maintenant, prenez un repos, mes enfants.»