Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Berlin, New Hampshire,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-12 - Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus dans le Saint-Esprit : Lorsque le Seigneur parle, il donne des grâces d’amour; lorsque le Saint-Esprit parle, il donne des grâces d’amour, il guérit des blessures à l’intérieur de nous.

Dieu seul connaît les blessures et ces blessures viennent de nos choix de vie, et les blessures viennent aussi des choix de vie de nos parents, nos grands-parents, arrière-(grands-parents), et ça va jusqu’à Adam et Ève : nous sommes tous frères et sœurs par Adam et Ève.

Dieu a créé la chair et la chair vient de Dieu le Père.

Il n’y avait que le Créateur qui pouvait créer; aucun être humain ne peut créer, aucun esprit autre que Dieu trois fois Saint ne peut créer.

Satan et les démons peuvent transformer, habiter et transformer, ils ne peuvent pas créer.

L’être humain ne peut pas créer, il fait des œuvres avec ce qui est créé par Dieu; il peut prendre le bois qui vient de l’arbre et créer une œuvre avec les grâces de Dieu; alors, il n’a pas créé l’arbre, il fait à partir : c’est avec les grâces que nous faisons des œuvres.

Nous sommes tous des créatures de Dieu; ce qui n’est pas de Dieu et que nous voyons vient de Satan.

Il y a des œuvres sur la terre qui sont créées à partir de transformations : cela ne porte aucune grâce; tout ce qui nous parle de mal pour nous amener au mal ne porte pas de grâces, donc n’est pas de Dieu; Satan a fait des œuvres malsaines pour nous amener à désobéir à Dieu.

Dieu a mis auprès de nous des anges gardiens pour nous protéger; nous sommes aimés de Dieu, alors Dieu prend soin de ses créatures; nous devons regarder les bonnes œuvres étant de Dieu comme un bien pour nous.

Alors, regardez l’endroit où vous êtes : lorsqu’il y a un endroit où on se sent bien protégé, que ce soit dans un endroit comme ici, que ce soit chez nous, lorsqu’on se sent bien on est chez nous : cela est de Dieu.

Il faut regarder l’endroit où nous déposons notre tête comme un endroit voulu de Dieu : Dieu dit que nous devons aimer ce qu’il nous donne.

Aujourd’hui, nous vivons dans une société où on n'a pas de regard d’amour pour les personnes âgées comme on devrait avoir; peu aiment les personnes âgées comme étant égales à eux parce que, dans leur intérieur, il y a des blessures : ces blessures-là ont été en eux par leurs choix et par le choix de ceux qui étaient avant eux.

Et à cause de ces blessures-là, lorsqu’ils ont un choix à faire devant eux : "Oui, je me prive de ma soirée de bowling pour aller voir mon père, ma mère; oui, je vais aller plutôt manger avec papa et maman plutôt que d’aller au restaurant avec mes chums" : ce sont des choix d’amour, lorsque nous choisissons d’aller manger avec nos parents…

 

Une dame de 90 ans : Ils sont morts vos parents?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : 90 ans, ma maman a 90 ans.

 

Une dame de 90 ans : C’est mon âge.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque l’enfant choisit de dire non, il préfère aller vers ses propres choix : le bowling.

Ce n’est pas que c’est mal en soi; il se présentait devant eux un moment dans leur vie où il aurait été bon qu’ils aillent vers leurs pères et leurs mères, mais parce qu'ils ont choisi d’aller s’amuser, ils donnent une blessure à leur chair.

La chair attire la chair, la chair aime la chair : lorsqu’on aime la chair plus que le bowling, on reçoit de l’amour, alors l’enfant qui choisit le bowling plutôt que le parent ne se donne pas de l’amour.

Mais s’il se donne de l’amour, il est porté à toujours chercher de l’amour; alors, aujourd’hui, les enfants vont beaucoup au bowling, vont beaucoup au football, vont beaucoup au hockey, le magasinage : ils ne se donnent pas de l’amour.

Mais nous, ceux qui veulent leur compagnie, alors nous devons continuer à les regarder avec amour; nous devons regarder leur présence comme étant une présence vraie près de nous et ne pas regarder cela comme étant un poids à peser : "Je m’ennuie, ça fait longtemps qu’il n’est pas venu, je me rappelle même plus de son regard".

Voyez-vous, ces paroles ne nourrissent pas l’amour que nous avons besoin : nous aussi nous faisons un choix.

Si notre enfant a fait le choix de (ne) pas venir nous voir et que nous, nous faisons le choix de nous apitoyer sur notre sort, l’enfant (ne) se donne pas de l’amour, et nous on (ne) se nourrit pas de l’amour : lui a besoin d’amour.

Nous, nous aimons; cet amour est en nous, mais c’est comme si on le met dans le tiroir : "Ah! laisse-moi pleurer aujourd’hui, je veux sentir ma solitude, ça bouillonne à l’intérieur de moi et ça me fait mal, j’ai pas besoin de ta consolation"; alors, on laisse notre amour dans le tiroir.

Alors, si on veut que cet amour soit avec nous, nous devons regarder nos enfants et continuer à les aimer tels qu’ils sont avec leurs blessures, parce que Jésus nous l’a dit : «Aimez-vous les uns et les autres comme je vous ai aimés».

Alors, Jésus a vu que quelquefois on n'allait pas vers lui; on avait fait des choix nous aussi : aller vers la tentation, aller vers ce qui ne nous apportait pas de grâces, et là on se retrouvait sans amour.

Jésus nous regardait et il attendait qu’on aille vers lui, mais Jésus ne pleurait pas sur nous en disant : "Ah! il m’a oublié aujourd’hui, il a préféré son hockey, il a préféré son magasinage, je (ne) me sens pas bien à l’intérieur de moi"; non, Jésus (ne) disait pas ça, Jésus priait son Père afin que nous puissions avoir des grâces d’amour; Jésus continuait à nous aimer, il avait confiance en son Père, il avait confiance en son abandon.

Dieu le Père avait demandé à son Fils de s’abandonner : «Va t’étendre sur la Croix, montre-moi que tu m’aimes, prends tous ces enfants et offre-les-moi». Voyez-vous, c’est ce qu’il attend de nous.

Abandonnons-lui nos enfants : "Jésus, ce sont tes enfants, tu me les as donnés, alors je te les redonne, ce ne sont pas mes enfants, c’est toi qui les a portés".

Alors, on offre tout à Jésus et il nous donne de l’amour, il nous donne la paix, la force de continuer à aimer sans condition; qu'ils viennent ou qu'ils (ne) viennent pas, ils sont avec nous : c’est la chair de notre chair et on ne sépare pas la chair.

Adam et Ève sont nos premiers parents; ils ont toujours espéré, ils ont toujours eu confiance en Dieu. La seule faute qu’ils ont faite, c’est de choisir la volonté humaine : "Je choisis de connaître ce qui est le bien et ce qui est le mal" : c’est la tache originelle.

Lorsque Dieu leur a dit qu’il était pour leur donner le Sauveur, ils ont cru et n’ont plus désobéi. Ils ont marché sur la terre devant la Face de Dieu et ils ont continué à aimer, à aimer ce qu’ils voyaient : ils voyaient leurs enfants qui travaillaient la terre pour avoir l’œuvre de la terre, et ils ont vu leurs filles enfanter dans la douleur, ils ont continué à aimer sans condition.

Ils ont vu leur fils Caïn commettre un péché : tuer leur fils Abel; croyez-vous qu’ils ont détesté Caïn? Non, ils ont aimé sans condition leur fils Caïn parce qu’ils savaient qu’il était enfant de Dieu et qu’il était la chair de la chair.

Adam savait qu’il était le premier, Ève savait qu’elle venait de la chair de Adam, et ils ont aimé leur chair.

Alors chaque enfant qui venait au monde, ils savaient, ils savaient qu’ils venaient d’eux par la Volonté de Dieu; ils savaient que Dieu était le Créateur, qu’il avait choisi ses enfants, alors ils aimaient l’œuvre de Dieu sans condition.

Oui, ils ont pleuré le geste de Caïn parce que la chair connaissait la souffrance de la séparation d’Abel, alors ils ont continué à regarder vers le Ciel, à espérer et à aimer.

Quelle est donc la différence avec nous? C’est que nous portons les blessures depuis cette première blessure; il y en a eu une autre, une autre, une autre, et cela est incalculable.

Voyez-vous, personne ne peut connaître la raison pourquoi notre enfant préfère le bowling plutôt que (de) venir nous voir; c’est une blessure qui vient de blessures, de blessures, de d’autres, de d’autres et de d’autres.

Alors, nous devons prier, nous devons aimer comme Adam et Ève ont aimé.

Ils n’ont plus revu Caïn, car Dieu l’a éloigné. Est-ce qu’ils ont pu oublier leur enfant? Non, alors ils ont aimé, continué à aimer comme s’il était présent avec eux.

Caïn avait son épouse et Caïn avait ses enfants et ses enfants avaient des enfants; alors, non seulement ils ne voyaient plus Caïn, mais ils (ne) voyaient plus la descendance de Caïn.

Ils ont aimé, ils ont continué à prier pour eux et à espérer, espérer qu’ils seraient un jour en leur présence, car Dieu leur avait dit qu’il leur enverrait un Messie.

Alors nous, nous avons le Messie, il est avec nous, il vit en nous, nous vivons en lui; alors, ils sont sauvés, nos petits-enfants sont sauvés : c’est la chair de notre chair.

Ayons la foi en Celui qui nous a gagné notre place auprès de Dieu le Père dans son Royaume, ayons la foi comme Adam et Ève ont eu : croire que nous serions avec eux et s’ils ont cru que nous serions avec eux, ils ont cru aussi que nos enfants et nos petits-enfants seraient avec eux.

Alors nous devons prier, nous devons prier avec le Cœur de Marie, la nouvelle Ève, l’Immaculée, la pure Enfant de Dieu qui nous a tous portés. Elle a porté tous les enfants de Dieu; tous ceux qui vont dire oui à Jésus, elle les a portés, alors gardons-nous toujours près de notre chapelet, c’est là que nous gardons notre espérance.

Laissez votre chapelet de côté et vous allez vous chercher, vous allez vous demander où sont vos enfants, ce que font vos enfants, où ils vont aller, mais ayez votre chapelet, et vous allez vous retrouver entre les mains de Marie; alors, vous saurez que Marie sait où sont vos enfants, qu’elle en prend soin et qu’elle, elle sait ce qui va leur arriver.

Lorsqu’on est avec (notre) maman, on lui fait confiance, on sait que ce soir nous allons prendre un bon repas; on (ne) s’inquiète pas si elle va bien éplucher les patates ou faire une bonne salade : on s’assoit et on mange, et on dit merci.

Alors, c’est ce que nous devons faire avec Marie : nous devons prier; elle prend nos prières et elle demande des grâces, car on dit de 'prier pour nous, pécheurs'.

Alors, Marie écoute lorsqu’on lui demande de prier pour nous, et c’est elle qui prie pour nos enfants; alors, nous allons fermer les yeux.

"Ô Dieu d’amour, tu nous as créés, tu as créé la terre afin que nous puissions demeurer auprès de chacun de nous.

Nous sommes ta famille, tu nous apprends à nous aimer; donne-nous de l’amour, nous te donnons notre vie; notre vie n’est-elle pas aussi celle de nos enfants, n’est-elle pas aussi celle de nos frères et de nos sœurs de la terre?

Alors, prends tout, ô Dieu d’amour, fais de nous des enfants de prières, afin que nous puissions obtenir la grâce de la foi en nos prières qui te sont adressées par Marie."

 

Esprit Saint : «Enfants de ma Volonté, vous avez entendu ces paroles et ces paroles vous ont amenés dans la profondeur de votre intérieur, cela a été accompagné de grâces.

Tout cela a été pour vous mouvement d’amour, vous avez été enveloppés de la grâce du Ciel, afin que tout s’accomplisse en ce jour.

Soyez enfants de la Divine Volonté, rendez grâce au Ciel, mes enfants, car tout est accompli.

Soyez lumière du monde, ce monde se perd à cause de ses choix.

Vous, petits enfants de ma Volonté, soyez tout petits tel le Ciel vous demande.

Je suis la Voix de l’Esprit Saint, Celui qui vous fait entendre et comprendre; vous êtes à moi comme je me donne en ce moment à vous.

L’appel de votre présence ici a été voulu du Ciel afin que d’autres enfants répondent oui aux grâces que le Ciel veut leur accorder.

Mes enfants, recevez cela à l’intérieur de vous : l’amour de votre Dieu pour chacun de vous.

Par la toute-puissance de Dieu, par la Volonté de Dieu, par le Christ, la Croix est sur vous.

Mes enfants, faites votre signe de la Croix.»

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons nous arrêter ici; nous avons reçu beaucoup de grâces, il y en aura d’autres.

Ce qui se passera dans les jours qui vont venir sera rempli de grâces pour les États-Unis, car Dieu passera par les États-Unis pour combler le Canada qui a besoin d’amour, de beaucoup d’amour.

Merci, Seigneur.