Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Berlin, New Hampshire, E.U.

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2004-09-08 - P.M.

 

Moi-même, étant jeune, je n’avais pas beaucoup de santé, même en vieillissant.

Un an après avoir été à Marmora, là où la Sainte Vierge apparaît, j’ai retrouvé ma santé; oh! pas totalement, mais une bonne partie.

Dieu lui-même a préparé mon chemin, comme il prépare chacun de nous.

À l’instant où nous venons au monde, Dieu prépare tout afin que nous puissions vivre sur la terre en enfants de Dieu.

Aucun de nous n’est oublié de Dieu; il faut laisser à Dieu ce qui est à Dieu : notre vie;

notre vie nous a été donnée par Dieu; c’est Jésus lui-même qui nourrit notre vie de sa Vie : elle lui appartient.

Mais Dieu est un Dieu libre; il ne force aucun de nous à suivre ce qu’il veut qu’on suive.

C’est à nous de suivre ce chemin en prononçant notre oui à Dieu, comme Marie a prononcé son fiat.

Marie a donné sa vie.

Avant même qu’elle soit en ce monde, Marie avait donné sa vie parce que Dieu avait connu Marie.

Elle était un oui d’amour pour nous, un exemple d’amour.

Ce n’est pas à nous de nous combler de grâces, mais à Dieu.

Afin d’être comblés de grâces, il faut accepter ce que Dieu veut nous donner.

Nous avons fait de notre vie une vie pauvre : Dieu veut nous combler mais, nous, ce qu’on fait, c’est de regarder ailleurs qu’à l’intérieur de nous : nous nous acheminons sur cette terre comme des pauvres.

Dieu m’a dit un jour : «Ma fille, sors les écrits; mes enfants se meurent. Regarde les enfants du Tiers-Monde, ils meurent de faim.

Mes enfants meurent, mais ils ne le savent pas, eux; ils meurent de ma nourriture, de mes grâces.»

Dieu nous appelle tous à écouter ce qu’il a à nous dire : il a donné sa Parole.

L’Évangile est la Parole de Dieu; elle nous a été donnée afin qu’on puisse se nourrir quotidiennement,

mais nous, nous le faisons pas, nous sommes si occupés avec notre quotidien!

Nous ne prenons même pas le temps de nous arrêter pour aller puiser les grâces nécessaires pour notre quotidien.

Mais Dieu le Père, dans sa bonté, dans sa Maternelle Présence, dans sa Paternelle Présence, nous comble de grâces afin que nous puissions comprendre son dessein d’amour pour chacun de nous.

Ce qu’il a fait avec moi, il l’a fait avec chacun de vous : il nous a conduits jusqu’à ce jour afin qu’on puisse entendre sa Volonté.

Ce qu’il va dire, il va le dire pour chacun de nous, en nos cœurs.

Les paroles qu’il me fait entendre, cela se fait par la puissance du Saint-Esprit : ce sont les paroles qui sont en vous.

Il parle à chacun de nous, mais nous n’entendons pas ce qu’il nous dit.

Ces rencontres, ce sont des rencontres d’amour, entre vous et Dieu : c’est une intimité entre vous et Dieu.

Nous allons entendre ce que Dieu dit en chacun de nous, plus particulièrement pour nous-mêmes.

Dieu sait ce qui est bon pour nous et il sait que nous voulons entendre sa voix, que nous voulons vivre en lui, mais notre côté gauche nous empêche de comprendre tout cela.

Voilà pourquoi il m’envoie : il m’envoie parmi mes frères et mes sœurs afin de leur parler.

Je suis un instrument, comme un micro : j’entends et je répète dans la Volonté de Dieu.

Je ne tombe pas dans une extase, mais Dieu dit : «Je prends ta volonté, et c’est moi qui passe : toi, tu n’es rien.»

Alors, il dit : «Ferme tes yeux.»

 

Jésus :                         Dieu est la Présence. À chaque instant de votre vie, Dieu passe.

À chaque instant où vous voulez vivre : vous acceptez les grâces de Dieu qui passe.

Lorsqu’un seul enfant se donne totalement à Dieu, Dieu le prend et Dieu vit sa vie;

mais si un enfant n’accepte pas les grâces de Dieu, Dieu le laisse vivre sa vie, comme lui, il l’entend; alors Dieu se tient en lui, il attend qu’il revienne à lui.

Dieu vous fait savoir que bientôt tous les enfants de la terre vont entendre la Parole de Dieu, vont percevoir ce qu’ils sont avec les grâces: les grâces de l’abandon.

Tout cela va se faire par la puissance du Saint-Esprit.

Enfants d’amour, entendez la voix de votre Dieu qui veut parler en chacun de vous, laissez couler en vous ces paroles.

Ce sont des paroles de bienfaits pour votre âme et pour votre vie temporelle.

Votre vie sur terre est un moment de passage à la vie éternelle.

Chaque enfant qui vient sur la terre doit vivre sa vie en être bon, en être digne d’enfant de Dieu.

Mais, à cause du péché, les enfants de ce monde ne se regardent pas à travers les yeux de Dieu, ils se regardent à travers les yeux de ce monde.

Tout ce qu’ils perçoivent, c’est l’abondance des biens matériels, de leurs plaisirs, de leur vie quotidienne remplie d’eux-mêmes.

Ils ont de la difficulté à être bons envers leur prochain parce qu’ils ne peuvent être bons envers eux-mêmes.

Enfants d’amour, laissez-moi parler en votre cœur; laissez-moi vous dire combien Dieu vous aime.

Je porte en moi votre vie, je suis le Crucifié.

J’ai donné ma Vie afin que vous soyez en vie, en la vie en Dieu : la présence de votre Dieu est un acte d’amour fait par le Fils à son Père.

J’ai donné mon oui total à mon Père, par obéissance; j’ai été jusqu’à la mort, prenant tous vos péchés afin que vous soyez sauvés de la mort éternelle.

Enfants d’amour, chacun de vous devez vous reconnaître pécheurs; chacun de vous devez vous repentir.

Je veux vous accorder la grâce du repentir, je veux vous donner la lumière.

La Lumière veut se faire voir à chacun de vous, à chacun de ceux que vous portez en vous.

Je crie en les cœurs en ce moment : en vos cœurs, vous les choisis, vous les enfants de la Lumière, pour atteindre le cœur des enfants qui ne répondent pas à l’appel de Dieu.

Dieu crie en les cœurs, mais ils ne veulent pas s’arrêter.

Ils ne veulent pas mettre un frein à ce qu’ils sont habitués de faire.

Ils travaillent, chaque jour, des heures et ils reviennent à la maison fatigués, épuisés d’avoir fait des actions pour obtenir leur bien quotidien.

Dieu regarde leur labeur et Dieu voit combien ils sont fatigués.

Ce monde est épuisé, mes enfants, épuisé parce qu’il ne voit que l’extérieur de lui-même : tout ce qu’il sait, c’est fonctionner.

Comme les autres, ils commencent à travailler à chaque jour au son d’une alarme les avertissant que l’heure du travail est commencée;

ils voient les heures devant eux, et ils les trouvent longues.

Leurs mains sont fatiguées, leurs épaules sont abaissées, leurs jambes sont alourdies, leur cœur est pauvre, pauvre d’amour pour eux-mêmes, pauvre d’amour pour leur prochain, car ce cœur bat difficilement.

Ils regardent autour d'eux et tout ce qu’ils voient, c’est d’autres personnes qui font comme eux.

À chaque jour, il peine : ce sont des gestes qui commencent, et recommencent, et recommencent.

Oh! enfants de ce monde, Dieu vous regarde, il voit vos pas qui se font, à chaque jour, comme ceux de la veille, et Dieu sait aussi ce que vous allez faire demain et vous aussi, vous le savez : vous savez que vous allez être obligés d’aller travailler.

Oh! enfants d’amour, vos enfants travaillent ainsi comme vous, vous avez travaillé ainsi.

Ce monde ne connaît que la fatigue, que l’amertume des jours d’ouvrage : un corps épuisé.

Je suis la Volonté de mon Père, et mon Père a voulu que je connaisse tout ce que vous connaissez.

J’ai porté la Croix, la Croix de la fatigue, la Croix de votre labeur.

Je sais que le péché d’Adam vous a mérité votre travail.

Parce qu’il a désobéi à Dieu, l’homme devait travailler à la sueur de son front, travailler la terre pour se nourrir, pour se vêtir : gagner son labeur.

J’ai vu aussi combien dans votre quotidien vous manquez d’amour envers vous-mêmes, manque d’amour envers votre prochain.

Avant, les enfants connaissaient au moins un temps de répit où ils se donnaient à la prière, où ils allaient aider leur prochain à construire, à aider celui qui était dans la difficulté;

aujourd’hui, vous êtes si fatigués, vous n’avez plus le temps d’aller aider votre prochain.

Lorsque quelqu’un est aux prises avec une construction, vous ne pouvez prendre le temps d’aller l’aider puisque le temps court après vous afin que vous puissiez en faire davantage et davantage, car le temps : ça lui appartient.

Oui, mes enfants, vous appartenez au temps.

Lorsque vous poinçonnez, lorsque vous marquez votre temps, celui-ci commence à compter, et vous devez faire votre travail sans arrêter :

c’est le temps, mes enfants, qui vous mène;

c’est le temps qui vous dit quand commencer et quand arrêter.

Vous ne vivez plus : vous êtes esclaves du temps.

Oh! enfants d’amour, Dieu vient vous libérer de votre labeur d’esclavage.

Dieu crie à l’intérieur des enfants de la Lumière pour que vous obteniez des grâces, des grâces d’amour envers vous-mêmes, des grâces de comprendre la Volonté de Dieu, car Dieu va venir vous demander : «Veux-tu renoncer à tout cela par amour pour moi, par amour pour toi et par amour pour ton prochain?

Ce que je veux t’offrir : c’est l’amour, l’amour de toi-même; je veux te donner le bonheur sur la terre; je veux que tu vois que Dieu est amour.»

Enfants, vous qui êtes présents en ce moment même, qui entendez la Volonté de Dieu, je parle en chacun de vous, je parle pour ceux que vous portez en vous.

Vous portez les enfants de Dieu, vous êtes l’Église : vous êtes membres de mon Église.

Je suis la Tête : à moi de vous guider vers ce qui est bon, à moi de vous dire, mes enfants, que bientôt cela cessera.

Tous ceux qui voudront suivre la voix de l’Amour ne connaîtront plus ces moments de fatigue.

Dieu est si amour qu’il veut vous apporter le bienfait en vos membres corporels.

Votre corps fatigué, mes enfants, je veux le reposer.

Mais, à cause de votre monde, à cause de ses lois syndicales, vous ne pouvez connaître ce bienfait;

à cause de votre train de vie, vous ne pouvez ralentir vos pas;

à cause de vos besoins excessifs, vous ne pouvez comprendre ce qui s’en vient.

Je vous donne des grâces d’amour, des grâces de lumière, afin que vous puissiez, dès cet instant, accepter ce qui vient.

Dieu parle en les cœurs afin de préparer le chemin de votre délivrance.

Ce monde va connaître une délivrance, ce monde va voir combien Dieu est bon, ce monde va se reconnaître amour envers lui-même.

Mais celui qui refusera ne pourra connaître le bonheur sur la terre : il continuera encore et encore à œuvrer pour lui-même, que pour lui-même, sans amour pour Dieu, sans amour pour le prochain, sans amour pour lui;

mais la différence, après la Grande Purification, c’est qu’il sera seul avec lui-même, car les autres auront dit oui, et lui se retrouvera dans une froideur parmi les enfants de Dieu;

il ne comprendra pas ce qu’il vit : une haine le nourrira; il se fera du tort, et il fera du tort à son prochain.

Mais les enfants de Dieu demeureront dans la joie d’avoir dit oui : une joie se sera installée en eux : la joie de vivre pour Dieu, en Dieu, avec Dieu, avec tous les enfants de Dieu.

Mes enfants, ce temps est pour vous; écoutez la Parole de Dieu.

Je vous annonce ce temps, bien que plusieurs d’entre vous, mes enfants, ayez les cheveux blancs; bien que plusieurs d’entre vous connaissez la fatigue du labeur, connaissez la souffrance de vos jours qui se sont passés : une jeunesse dans le travail.

Je suis la Volonté de mon Père et c’est mon Père qui veut que vous entendiez ces paroles, c’est mon Père qui vous prépare par le Fils.

La puissance du Saint-Esprit vous ouvre grand votre intérieur à accueillir la Volonté de mon Père : comme les apôtres ont compris les enseignements du Fils de Dieu le Père, vous comprenez mes paroles.

Vous vivez dans un monde incrédule, vous vivez dans un monde qui ne vit que pour lui-même.

Mais vous, vous qui avez appris à prier avec le cœur, vous qui avez su vous consacrer à Marie, ma Mère, vous avez laissé votre intérieur grand ouvert à l’appel du Fils de Marie.

C’est ma Mère qui vous a préparés à écouter ces paroles, rien ne pouvait venir de vous.

Car vous étiez les enfants du péché, vous étiez l’héritage du péché d’Adam et d’Ève, mais Dieu est venu par les pleurs des enfants qui ont regretté le péché.

Beaucoup ont prié avant vous, beaucoup se sont sacrifiés.

Les missionnaires, mes enfants, les religieuses, mes enfants, ont évangélisé, et vous, vous allez continuer à évangéliser, vous allez propager la Parole de Dieu.

Par la puissance de Dieu, le Saint-Esprit vous donne des lumières, le Saint-Esprit vous fait comprendre la profondeur de votre présence sur la terre.

Comprenez bien que ces jours sont des jours de grâces.

Ma Mère apparaît à plusieurs endroits; ma Mère vous a préparés à la Salette, à Fatima, à Lourdes, afin que vous puissiez vivre ces moments.

Ces temps vous ont été donnés par mon Père et vous, qui êtes ici, êtes ici par la Volonté de Dieu le Père : il vous a choisis.

Rendez grâce à mon Père pour ce que vous vivez : cela est unique en mon Église.

J’ai préparé mes apôtres, je leur ai dit que le Royaume de mon Père venait sur la terre : à cet instant, j’ai préparé les cœurs.

Ma Mère, qui était avec les apôtres, les a soutenus, tout comme elle vous soutient, tout comme elle va soutenir ceux qui vont venir, les tout-petits.

Vous allez connaître une grande joie, mes enfants.

À l’instant même, Dieu est en train de purifier votre chair;

à l’instant même, Dieu vous fait voir la lumière;

à l’instant même, Dieu vous fait comprendre ce que vous devez comprendre.

C’est en vivant votre vie en le présent que vous profitez des grâces de Dieu.

Les grâces que Dieu vous donnera demain seront pour demain, aujourd’hui : c’est le présent.

Vous devez vivre ces moments d’amour avec mes grâces : soyez amoureux de Dieu.

Rien ne vient de vous-mêmes, mais que de Dieu.

L’amour est comme un bouquet : Dieu met entre vos mains ce bouquet.

À chaque jour, il fait ouvrir une fleur, et cette fleur dégage une odeur : cette odeur embaume votre vie.

Lorsque vous laissez Dieu vous transformer, vous voyez et entendez la Volonté de Dieu, et vous avancez dans votre quotidien, minute par minute, en Jésus.

Rien ne vient de vous-mêmes, tout vient du Fils.

L’odeur de la fleur, mes enfants, vous est nécessaire afin de voir la beauté de Dieu en vous.

Lorsque vous voyez la beauté de Dieu en vous, vous pouvez regarder à l’extérieur avec les yeux de Dieu, et vous voyez que ce monde n’est pas ce qu’il représentait lorsque vous étiez seuls avec vous-mêmes : votre moi.

Aujourd’hui, vous pouvez vous apercevoir que Dieu fait des merveilles.

Aujourd’hui, vous pouvez vivre avec l’espérance, vivre dans la foi.

Il n’y a que Dieu qui peut vous faire sentir sa Présence.

Je veux vous envelopper de la puissance de Dieu.

N’ayez crainte pour ce qui se prépare : Dieu, mon Père, a tout préparé pour chacun de vous : soyez dans la joie pour ce qui vient.

Aucun enfant de la Lumière ne passera sa purification sans les grâces de Dieu : tout se fera dans l’amour.

Les enfants qui, en ce moment même, passent leur purification sans demander les grâces de Dieu sont ignorants, ignorants de ce qu’ils vivent : Dieu passe par vous pour les rejoindre.

Même s’ils ne vont plus à la messe; même s’ils ne prennent pas le temps de prier; même s’ils ne croient plus aux commandements de Dieu; même s’ils ne lisent pas l’Évangile et renient leur présence parmi vous : Dieu leur envoie des grâces.

Dieu ne quitte pas ses enfants; Dieu patiente, comme il a patienté avec vous.

Je suis le Meunier, Celui qui fait rouler la pierre sur le blé afin qu’il devienne tout doux, afin qu’il devienne maniable, afin qu’il puisse devenir une offrande d’amour pour mon Père.

C’est moi qui vais présenter ce pain de vie à mon Père, c’est moi qui vais mettre dans la farine ce qui est nécessaire afin de faire lever la farine.

Par mon eau de vie, par mes grâces, par ma Vie, je vous rends vivants,

et j’offre à mon Père quotidiennement ma Vie, et vous êtes en moi, vous êtes en mon Corps : je suis Jésus Eucharistie.

Je donne, à chaque jour, à mon Père vos oui d’amour, vos vies, mes enfants :

         mourir en le Christ : c’est vivre, c’est découvrir que vous êtes vivants;

         mourir en le Christ : c’est paraître aux yeux de mon Père comme étant soumis à sa Volonté, non à la volonté de ce monde;

         mourir en le Christ : c’est vivre votre vie d’enfants de Dieu avec vos frères et vos sœurs;

         mourir en le Christ : c’est accepter vos souffrances avec les grâces de mon Père;

         mourir en le Christ : c’est accepter de vivre votre quotidien sans savoir ce que demain sera, mais en ayant confiance que Dieu le Père sait ce qui est bon pour vous;

         mourir en le Christ : c’est vivre pour l’Amour.

La vie est amour. Dieu passe.

Il faut rendre témoignage de votre présence en le Christ.

Dites, mes enfants, des louanges à Dieu par un chant, par un chant d’amour.

Amen.