Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Bobcaygeon, On.,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-10-20 - P.M. -  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La présence même de Dieu a fait de nous des instruments ce matin. Beaucoup, ce matin, ont reçu et nous avons reçu.

Dieu veut tellement donner à ses enfants! Il profite de tous les moments qu’on lui accorde pour distribuer ses grâces de guérison et de libération. Ce qui a été donné appartient à Dieu de la manière que Dieu voulait donner : nous avons reçu.

La Volonté de Dieu veut que nous soyons totalement ouverts à ce qu’il veut nous faire connaître.

Chaque enfant de Dieu a le devoir de se conduire en frère et en sœur devant ce qu’il est, et Dieu nous donne ce droit : à nous de nous donner comme nous voulons nous donner à nos frères, à nos sœurs, en passant par les grâces de Dieu.

Si nous essayons de nous donner à nos frères à nos sœurs sans les grâces de Dieu, nous n’aurons rien à leur apporter, ils vont plutôt chercher à nous interrompre. Ils vont avoir un droit sur nous, parce que nous leur aurons donné ce qu’il y a en nous et qui ne porte pas de grâces, alors ce sera la loi du plus fort : "Mes pensées valent tes pensées, mon regard vaut ton regard. Ce que tu me dis vaut ce que moi je veux te dire, alors ton écoute ne vaut pas plus que mon écoute, alors ne viens pas me montrer tes droits, car j’ai mes droits moi aussi.

Ce que j’ai en moi vaut ce que toi tu as en toi, alors montre-moi que tu vaux plus que moi; après, je te montrerai ce que moi je vaux devant toi, et c’est la loi qui régentera et non pas ce qu’il y a en toi, car je me servirai de ce que les hommes m’ont montré, et si tu ne réponds pas à ce que les hommes veulent de toi, là je te montrerai ma force, car elle a le prix du plus fort. Je me servirai du pouvoir, je me servirai de ce qui est entre mes mains, car l’argent peut te démolir, mes valeurs humaines vont écraser tes valeurs d’enfant de Dieu."

Aucun enfant de Dieu sans les grâces ne peut affronter les enfants de ce monde, car les enfants de ce monde ont comme maître Satan. Ils ont l’esprit de ce monde, car ils ont écouté ce qui est de la volonté humaine : la volonté humaine écoute le plus fort.

Si nous regardons partout autour de nous, nous verrons que le mal aujourd’hui régente le monde; alors la volonté humaine écoute le mal et le mal a pour maître Satan. Si nous voulons avoir nos droits d’enfants de Dieu, nous devons laisser Dieu nous couvrir de ses grâces, nous devons écouter notre intérieur et notre intérieur crie la présence même de Jésus dans notre vie.

Dieu met devant nous ce que nous sommes devenus sans ses grâces, mais Dieu écoute nos prières et il veut nous répondre; il vient lui même parler en notre cœur afin que nous ayons les mots qui vont nous montrer que nous avons des droits.

Dieu sait ce qui se passe partout dans le monde et Dieu veille sur ses enfants.

Dieu nous a donné Benoit XVI comme Pape, et Benoit XVI a les paroles de l’amour. Benoit XVI suit les pas du Christ. Il est mort à sa volonté humaine, iI est prêt à se laisser ridiculiser par amour, il est prêt à y laisser sa vie par amour. Il sait qu’il est entouré d’ennemis, et pourtant Benoit XVI est devant nous comme la croix est devant nous. Il nous montre le chemin à suivre, il nous montre que nous avons des droits d’enfants de Dieu et que nous devons croire en ce qu’il est : notre Pape, le représentant de Jésus mort et ressuscité, glorifié par Dieu le Père, sur la terre. Il n’y a pas un seul gouvernement, il n’y a pas un seul dirigeant qui sera au-dessus de Benoit XVI. Par ce qu’il est, c’est le représentant de Dieu et Dieu est au-dessus de tout, il est le Créateur, il est la Vie éternelle.

Il n’y a pas de plus grand pouvoir que celui que Dieu a mis entre les mains de Benoit XVI. Qu’on essaie d’attenter à la vie de Benoit XVI, cela renforcera la présence de Dieu dans notre vie, car nous avons en nous nos droits d’enfants de Dieu et on ne pourra jamais nous enlever ça : qu’on nous enlève l’argent, qu’on nous enlève le commerce, qu’on nous enlève la maison, il nous restera toujours la vie.

La vie est éternelle pour les enfants de Dieu, elle ne s’arrêtera jamais. Elle fleurira à tous les jours sans jamais s’éteindre et les fruits de ce qu’elle est sont les trésors de tout ce qui est visible et invisible.

Qu’avons-nous à attendre de ce qui va pourrir, à ce qui va disparaître? Nous, les enfants de Dieu, nous n’avons pas besoin de ce qui n’est qu’éphémère : tel nous sommes, tel nous voulons que tout ce qui vient à nous soit. Nous sommes enfants de la Vie éternelle. Nous sommes donc éternels, et c’est de cela que nous avons faim et soif : nous avons faim du trésor de Dieu, de la beauté éternelle où rien ne nous manque. Lorsque nous parlons ainsi, nous savons que nous le vivons déjà. Voilà pourquoi, lorsque nous parlons avec les grâces de Dieu, nous savons que nous sommes dans notre droit.

Aujourd’hui, on a inventé des lois : les droits de la personne. Si nous regardons les droits de la personne avec le regard du monde d’aujourd’hui, ces droits ne satisfont que ce qui est extérieur, et ce qui est extérieur s’éteint, disparaît, on n’en parle plus, car il y aura toujours des décennies qui apporteront des changements à ces lois.

Regardons les droits des enfants de Dieu. Depuis des milliers et des milliers d’années, les droits des enfants de Dieu n’ont pas changé : 'Aime ton Dieu, lui il t’aime; respecte ta vie, car elle est à lui; aime-toi, parce qu’il t’aime; conduis-toi en être vrai devant ton frère et ta sœur, ils sauront que tu es là pour les aider; respecte ce que Dieu te donne, car il multipliera ce qui est de lui pour toi; la vie est en toi et elle ne s’éteindra jamais, à moins que toi tu y refuses'. Cela est depuis des milliers d’années et cela n’a jamais changé.

Lorsque Jésus est venu sur la terre il nous a rendus lumière, parce que nous avons compris, nous avons compris ce qu’étaient les lois de Dieu : «Aime ton Dieu de toute ton âme, de toutes tes forces, de tout ton esprit, de tout ton cœur. Aime ton prochain comme je t’aime. Je suis en toi et tu es en moi, alors aime-toi. Tu as devant toi la Vie éternelle parce que tu crois en moi, et tout ce qui est à moi est à toi.» Voilà notre droit d’enfants de Dieu, voilà pourquoi nous acceptons de nous comporter en enfants de Dieu.

Un enfant de Dieu dit oui à Dieu; il ne peut être tiède, car Dieu est la Vérité, Dieu est droit, Dieu ne se dédit pas. Dieu est le Tout de tout et il est l’unique Dieu, alors nous sommes enfants du tout de Dieu.

Alors, lorsque nous nous comportons en enfants de Dieu, nous nous mettons en face de Dieu et nous lui disons : "Me voici, tel que tu veux que je sois. Tes lois sont mes lois et, en tant qu’enfant de Dieu, je ne discute pas avec toi, car tes lois, tu les as gravées dans mon cœur."

Parce qu’à l’instant où Moïse reçut les commandements et qu’ils ont frappé la pierre : ils ont frappé notre cœur; alors, nous avons, d’imprimés, les dix commandements de Dieu sur notre pierre et nous avons consenti.

Et Jésus, lui, vient toujours nourrir notre chair parce que lui les a mis profondément en notre vie; cela, c’est au cas où nous ne suivrions pas ce qui est écrit sur notre cœur. Lorsque nous nous conduisons en enfants de Dieu avec les grâces de Dieu, là nous faisons ce qu’il y a d’écrit sur notre cœur, mais lorsque nous essayons de faire ce qui doit être fait sans les grâces de Dieu, nous avons tendance à oublier ce qu’il y a d’écrit sur notre cœur; alors, dans son plein pouvoir, Dieu fait en sorte de sortir de nous ce qu’il y a d’imprimé.

Puisque nous avons le souffle de la vie, puisque nous avons la vie en nous, alors la vie se fait voir, se fait sentir. Voilà pourquoi nous ne pouvons pas fermer les yeux, voilà pourquoi notre pensée fait toujours surface. Alors, nous ne pouvons être sourds, nous ne pouvons pas ne pas savoir ce qu’il y a en nous. Ce que nous faisons, nous le faisons parce que nous ne pouvons pas faire autrement.

Accepter ce qu’il y a d’impur dans notre vie, c’est accepter d’être prisonniers comme les Hébreux étaient prisonniers des Égyptiens. Même les Hébreux criaient vers Dieu justice. Alors, nous, lorsque nous sommes devant une injustice, nous crions vers Dieu : "Quand est-ce que tu étendras ta puissance sur ce monde? Quand vas-tu venger le sang de tes enfants?" Ça résonne à l’intérieur de nous, et nous ne pouvons pas faire taire cela, car nous savons qu’un jour nous serons devant ces paroles, et comme nous ne voulons pas être une honte devant ce que nous sommes, nous nous battons pour demeurer devant Dieu comme des enfants de Dieu.

Ce que Dieu met devant nous est une vérité, afin d’aider nos frères et nos sœurs du monde entier. Allons-nous renier ce que nous sommes? Allons-nous renier nos grands-parents, nos parents, nos arrière-grands-parents? Allons-nous mettre de côté tous ceux qui ont donné leur vie en exemple pour nous au nom de la liberté qui est de ce monde, au nom des droits de la personne de ce monde? Quelle est donc cette liberté, si ce n’est de faire valoir leur pouvoir sur les enfants de Dieu, si ce n’est que de satisfaire leurs sens au détriment de leur vie spirituelle? N’est-ce pas être esclave de l’impureté? Est-ce cela la liberté : celle qui étouffe la vie éternelle, qui conduit les enfants de Dieu à avoir honte de ce qu’ils sont, qui conduit les enfants de Dieu à se comporter comme des êtres inférieurs à ce qu’ils sont?

Si nous acceptons la liberté de ce monde : nous acceptons de mourir en notre vie éternelle, nous acceptons de ne plus croire en Jésus, la Pureté, nous acceptons de ne pas suivre les dix commandements de Dieu, nous acceptons de ne pas être dans les pas de Celui qui nous a donné sa vie par amour pour nous, nous acceptons de renoncer aux grâces de Dieu qui nourrissent notre âme, qui nourrissent notre vie corporelle, nous acceptons de ne plus vouloir être ce que nous sommes.

La liberté de ce monde, la liberté d’aujourd’hui en dehors du Christ est un esclavage, est un esclavage qui rend nos sens plus importants que ce qui est nous-mêmes. Nous sommes complets : âme et corps, esprit, amour; tout ce que nous croyons est en nous et ce qui est en nous fait paraître notre extérieur comme étant à Dieu.

Est-ce que la liberté, aujourd’hui, a un sens pour notre intérieur, si cela nous empêche de vivre notre vie d’enfants de Dieu? La vie est à Dieu et nous y croyons; nous mourons lorsque nous ne sommes pas dans cette croyance.

Aujourd’hui, on ne veut plus parler de notre Dieu, on ne veut plus qu’on montre que nous aimons Dieu au nom d’une société qui est libre. On dit que la société doit faire valoir ses droits, ses droits qui sont intérieurs : "J’ai le droit de croire en mon Dieu", eh bien, que cela soit. Que chaque personne croit en ce qu’elle est vraiment sans écraser les uns et les autres, ça, c’est le droit de tout être humain : le droit de penser, le droit de regarder, d’écouter, de parler, d’agir et de ressentir.

Chaque être humain doit vivre sur la terre pour apporter aux autres ce qu’il est afin qu’il y ait partage, afin qu’il y ait soutien. Comment pouvons-nous, nous, être un partage et un soutien si on nous dit que nous n’avons pas le droit de vivre notre vie, alors qu’ils nous enlèvent notre esprit, qu’ils nous enlèvent notre écoute, notre regard, notre parole, nos mouvements et notre cœur? Parce que c’est le seul moyen que, nous, on soit parmi les autres comme les autres. N’est-ce pas ce qu’ils veulent faire? On veut nous enlever la vie, on veut qu’on renonce à notre intérieur pour n’être qu’une enveloppe, une enveloppe qui se promène sur la rue n’étant rien. Nous sommes plus que cela : nous sommes tous des enfants de Dieu, du premier jusqu’au dernier.

Qu’un tel croit qu’il a un Dieu autre que le nôtre, il est enfant de Dieu. Avant qu’il croie en cela, il était avec nous en la Chair Éternelle, il devait venir sur la terre comme nous on devait venir sur la terre.

Si le Créateur, notre Dieu, l’unique Dieu, a permis cela, c’est parce qu’il savait, il savait que la vie aiderait la vie à avancer, il savait que les enfants étaient pour aimer les enfants, il savait que les enfants soutiendraient les enfants pour qu’un jour il n’y ait qu’un peuple : le peuple de Dieu. Tout cela, c’est écrit parce que cela a été donné à Abraham.

Dieu, lorsqu’il a fait pleuvoir quarante jours et quarante nuits à effacer de la surface de la terre l’impureté, par ce geste il nous montrait qu’il est le Tout-Puissant. Et lorsque Noé et sa famille furent sauvés des eaux, il nous montrait son amour, il nous montrait qu’il nous amènerait là où il veut nous amener; à travers la souffrance, lentement, à cause de la volonté humaine, il le conduirait à sa Terre Promise, là où il n'y aurait que les enfants fidèles à un Dieu.

Regardons tout ce qu’il y a autour de nous partout dans le monde : un Dieu qui se montre, un Dieu qui unit, un Dieu qui fait que nous sommes tous de la même famille.

Nous avons un Dieu d’amour, nous avons un Dieu qui prend soin de tous les enfants de toute génération, de toute religion. Il donne sa Maman d’amour, il donne sa Fille bien-aimée, son Épouse.

Il n’y a qu’un seul Dieu et il est notre Père, notre Frère, notre Tout; partout dans le monde on peut voir sa Présence; à travers ses enfants, il guérit, il libère. Nous avons un Dieu qui n’écrase pas, mais qui soutient. Il partage ses grâces, alors il nous montre aussi à partager notre amour, à soutenir notre amour.

Chacun de nous, nous sommes témoins de l’agir de Dieu; toutes les langues parlent de l’amour, tout regard sait reconnaître lorsque quelqu’un vient aider.

Aucune loi humaine n’a ce pouvoir, car à travers la tyrannie, il y a l’amour. Là où il y a la guerre, la destruction, on y trouvera toujours l’amour; ça, c’est la puissance de Dieu, ça, c’est le chemin que nous avons choisi de suivre. Alors, ne vaut-il pas la peine de nous maintenir dans le droit des enfants de Dieu?

N’ayons pas peur lorsque nous entendons parler d’enfants qui, au nom des droits de la personne, écrasent notre vie : il y aura toujours la vie. N’ayons pas peur pour ceux qui ont des souffrances à cause de ceux qui veulent imposer aux autres leur impureté. Même s’ils se servent du droit de la personne, ils ne seront jamais vainqueurs. Ils ne pourront jamais faire pénétrer en nous ceux qui ont accepté de ne pas suivre les commandements de Dieu, pour qu’ils puissent nous montrer qu’ils sont dans leurs droits, car Jésus est là et Jésus sait qu’il est la Vérité, Jésus est la Voix de Dieu

Tout est dans l’Évangile, tout est dans l’Ancien Testament. Il n’y a pas un seul livre sur la terre qui apporte la vérité, la lumière, le chemin, comme ce livre-là, car il est plus qu’un livre : il est notre vie, il est la vie de tous ceux qui, avant nous, ont cru qu’ils avaient un droit sur la terre, il nous rappelle toujours qu’il y aura une justice. Ce livre est pour nous un moyen de toujours être dans nos droits.

Qu’un seul essaie de nous montrer qu’il a le droit de se comporter d’une telle façon, alors que nous nous croyons que cela est contraire à ce que nous sommes, nous aurons la réponse dans ce livre, car les dix commandements de Dieu y sont gravés : cela est écrit.

Aujourd’hui, la loi des hommes met tout sur écrit; cela devient une preuve de ce qu’ils sont face aux autres. Alors, nous avons cela aussi : tout est là. Nous avons la plus grande preuve de ce que Dieu attend de nous, car avant que toutes leurs lois soient, la Loi était : celle de Dieu; toute loi humaine dérive de la Loi écrite dans l’Ancien Testament. Alors, demeurons droits devant ce que nous sommes, c’est Dieu qui va nous défendre, ce ne sont pas les enfants qui ont peur.

Lorsque nous nous présentons avec ce que nous connaissons, alors que ce que nous connaissons n’est pas inscrit dans le livre de la Parole de Dieu, nous nous présentons sans preuve; alors, nous nous mettons en danger de perdre ce à quoi nous avons droit. Nous n’avons seulement qu’à ouvrir ce livre et inciter la vérité; nous n'avons seulement qu’à ouvrir la parole de Paul et nous aurons la lumière, car Paul a suscité la lumière en mettant, devant les enfants qui voulaient la vérité, les paroles de la Loi. Le Saint-Esprit, qui instruisait le cœur de Paul, l’esprit de Paul, le conduisait vers les chemins de la vie.

Tous ceux qui ont été avant Paul étaient guidés par Dieu, par la Vérité, par la Lumière, par le Tonnerre, car la Parole de Dieu était tonnerre, elle se faisait connaître aux enfants de Dieu et tous ceux qui écoutaient la Parole de Dieu étaient devant la vérité et tous ceux qui n’écoutaient pas la Parole de Dieu étaient dans leur châtiment.

Si les enfants d’aujourd’hui ne veulent pas de la Parole de Dieu, ils seront devant leur châtiment; ils ne pourront jamais échapper à cela. Celui qui ne croit pas en cela, c’est parce qu’il s’est laissé ensorcelé par le Menteur, l’Hypocrite, le Diviseur, le Diable.

L’esprit impur, c’est l’esprit qui ne veut pas de Dieu; l’esprit impur est celui qui se dit être dans ses droits; l’esprit impur est celui qui veut écraser son prochain parce qu’il a un désir : c’est se maintenir dans son moi : "J’ai mon droit et je vais écraser tous ceux qui seront contre mon droit." Il n’écoutera pas le prochain, car il a horreur de son prochain. Il n’a que faire de se pencher sur une vérité, il est le mensonge. Il se donne pouvoir, il se donne ce droit. Et l’esprit impur est en ce monde. Tous ceux qui se donnent des droits au-dessus des autres ne sont pas dans un esprit pur, ils se sont laissé empoisonner.

Souvenez-vous de ce matin lorsqu’il a parlé du verre d’eau qui avait une goutte de poison. On ne peut pas voir la goutte de poison; une seule goutte de poison ne peut rendre le verre d’eau d’un goût répugnant. Cela est très hypocrite, quand on boit ce verre d’eau, c’est tranquillement que cela fait son chemin.

Alors, l’esprit qui régente ce monde a utilisé du poison. Il a mis dans l’esprit des hommes un droit : celui de se maintenir dans sa propre vérité, et sa propre vérité est qu’il se dit être capable de voir, de comprendre ce qu’il y a autour de lui. Il se sert de ce qui n’est qu’extérieur, parce qu’il ne peut pas voir ce qu’il y a à l’intérieur, alors il empoisonne de l’extérieur; et aujourd’hui, les enfants de ce monde, tout comme jadis les enfants de ce monde, boivent cette eau.

Ce que nous ne voyons pas n’est pas nécessairement absent. Croyez-vous que l’esprit impur, Satan, va se montrer? Il va mettre dans l’esprit des enfants de Dieu qu’il veut les aider, qu’il veut leur donner du plaisir, que cela va durer, que cela va atteindre un certain degré, et une fois que ce degré sera terminé, il réapparaîtra pour se remettre en marche pour continuer jusqu’à atteindre un certain degré.

On a parlé de réincarnation et d’autres d’atteindre la lumière, un degré de lumière, et aujourd’hui on croit en tout cela; quelle est donc la différence entre ceux qui autrefois croyaient à la réincarnation? Aujourd’hui, on dit : "Oui il y a la réincarnation, oui il y a aussi un pouvoir de lumière". Cela est la même chose : c’est vouloir se donner un droit de pouvoir qui n’appartient pas aux enfants de Dieu, mais qui vient de l’esprit impur.

Ceux qui ne croient pas en Dieu, ils croient en ce qu’ils sont pour l’instant, jusqu’au moment où ils disparaîtront. Cela ne leur donne aucun droit de commenter la vie éternelle, alors cela les met en danger, en danger de se faire manipuler par le pouvoir, un pouvoir qui régentera leur pensée, leur regard, leur écoute, leur parole, leur action et leur cœur.

Mais il y a la vie éternelle en eux, même s’ils n’y croient pas, elle est toujours là. La Vie éternelle c’est Jésus, alors Jésus prend soin de sa propre vie, il demande à toute vie de prendre soin de ses petits. Nous sommes en Jésus, nous sommes la Vie de Jésus. C’est comme si la Chair Éternelle avait accepté de se multiplier pour que chacun de nous puisse prendre soin de chacun de nous : un partage et un soutien; l’amour qui donne : l’amour qui reçoit; l’amour qui reçoit : l’amour qui donne : éternel mouvement de la Vie éternelle.

Soyons dans la vérité en nous maintenant dans notre droit d’enfants de Dieu. N’ayons pas peur pour demain : Dieu nous défendra, Dieu se servira de notre cœur d’enfants de Dieu pour faire lire aux autres ce qu’il y a d’inscrit sur notre cœur.

Tous ensemble : «Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement». Nous nous aimerons comme Dieu nous aime. Il n’y a pas de plus grand commandement d’amour.

Un Dieu qui veut être respecté : les enfants de Dieu qui veulent qu’on respecte leurs droits d’enfants de Dieu.

Un Dieu qui veut qu’on l’honore, qu’on l’adore, qu’on lui consacre un moment dans notre vie : des enfants qui se donnent le droit de ne pas travailler le dimanche pour adorer, aimer et servir Dieu.

Un Dieu qui nous a donné un père et une mère, afin que nous puissions nous regarder : des enfants qui se donnent le droit d’aimer leurs parents afin d’avoir la vie éternelle.

Un Dieu qui nous dit de respecter notre vie, de ne pas interrompre la vie, de prendre soin de la vie qui est en nous : des enfants qui se donnent le droit d’aimer leur propre vie, de prendre soin de leur vie jusqu’au moment où Dieu rappellera leur vie; des enfants qui ne cessent de rendre grâce à Dieu pour la vie qui vient dans le sein de la maman qui vient remplir notre joie : la multiplication.

Un Dieu qui nous apprend à développer notre amour pour qu’il soit en partage afin de le multiplier : des enfants qui se donnent le droit de s’unir devant le sacrement du Mariage afin de procréer, afin de rendre grâce de ce qu’ils sont : hommes et femmes, et la grâce de s’unir pour donner à Dieu le fruit de leur union : leur enfant.

Un Dieu qui nous donne la vérité, un Dieu qui nous maintient dans l’amour : des enfants qui se donnent le droit de vivre leur sacrement en respectant qui ils sont : ne pas se servir de leur regard, de leur écoute, de leur parole, de leur mouvement, de leur cœur, pour commettre des mensonges; la lumière leur a appris que tout ce qui est jugement est contre eux; des enfants qui aiment ce qu’ils sont envers et contre tout.

Un Dieu qui dit : «Donne-moi ta vie, elle est éternelle, moi j’ai le droit sur elle» : des enfants qui se donnent le droit d’aimer le prochain, de ne pas lui nuire en lui enlevant son droit de vie; des enfants qui, au moment où ils commettent un geste contre un frère, se retrouvent au pied de la croix pour demander pardon : tel est le droit de l’enfant de Dieu, la miséricorde de Dieu; des enfants qui se donnent continuellement à un Dieu parce qu’ils ont ce droit.

Et Dieu nourrit ces enfants par sa présence, par son amour, car tout commandement est amour, tout commandement est un chemin qui nous amène à bien nous conduire.