Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Bogota, Colombie,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-09-12 - A.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, je vais laisser parler mon cœur. Le Seigneur, lorsqu’il instruit son instrument, il l’enveloppe de sa lumière, il lui donne la grâce de la miséricorde afin qu’elle puisse suivre le même chemin que son Dieu. Au tout début de la mission que le Seigneur me demandait, il m’a dit : «Il n’y aura rien de facile. Tu suivras le même chemin que moi.»

Vivre dans la Divine Volonté, c’est vivre avec tous nos frères et nos sœurs, avec les âmes du purgatoire, avec les saints du Ciel, avec tous les enfants de la terre. Le Seigneur veut parler à tous ses enfants et il a dit comme ça : «Ce que je veux de toi, c’est ton oui. Je vais prendre ta volonté humaine et je t’en laisserai juste pour que tu te tiennes debout». Mais j’ai connu mon Dieu d’amour : jamais il ne nous demande quelque chose sans nous donner les grâces pour; il demande toujours, jamais il ne prend. Nous avons un Dieu rempli de respect pour tous ses enfants.

Au tout début de la mission, lorsqu’il me prenait comme instrument pour laisser parler une âme du purgatoire, il me demandait toujours : «Est-ce que tu veux t’abandonner? Laisse-moi me servir de toi». Alors, je répondais oui. Alors, ce qui se produisait était – aucune personne ne peut contrôler ça – (que) je disparaissais pour vivre dans l’âme de la personne, soit une âme du purgatoire. Tout comme un enfant sur la terre qui prie son Dieu de lui venir en aide, il lui demande des grâces, cet enfant donne son oui à Dieu, alors mon oui s’associe à son oui, alors ce que Dieu fait : il me fait vivre sa vie. Un jour, j’ai vécu la vie d’un drogué parce que Dieu veut démontrer à tous ses enfants son amour, même en ceux qui se droguent. Parce que ces enfants sont désespérés, ils ne veulent pas toujours la drogue. C’est beau au début, mais après, quand ils sont prisonniers, ils veulent s’en sortir. Dieu veut démontrer à quel point il est présent en tous ses enfants.

Hier, le Seigneur me faisait comprendre l’abandon. Il me disait : «Abandonne-toi, je veux me servir de toi.» C’est comme si tout mon être était en diapason avec cette demande. La demande du Seigneur était ce que moi j’étais : c’est comme si mon oui goûtait au Oui de Jésus.

Lorsque j’ai été prête pour venir ici, je savais qu’il était pour me demander de m’abandonner, mais d’une façon beaucoup… comme quelque chose que je ne pouvais pas comprendre. Alors, je disais : "Seigneur, je te donne mon oui", mais en même temps, j’avais tellement besoin de ses grâces d’abandon. À chaque jour, c’était comme si notre Dieu d’amour voulait envelopper tous ses enfants, il voulait les nourrir de ses connaissances afin qu’ils cessent d’être dans l’ignorance.

Alors Dieu, lorsqu’il m’a demandé : «Approche-toi», lorsque j’ai été dans la chapelle pour l’adorer hier, il a dit : «Approche-toi, approche-toi.» Alors, lorsque j’ai approché, il m’a dit : «Je vais leur parler et on n’arrêtera pas mon temps.» Lorsqu’il a parlé ainsi, tout mon être s’est comme enflammé, je ne désirais qu’une chose : "Oui, Seigneur, on va faire ce que tu nous demandes."

Lorsque je suis venue à Bogota, j’ai vu les gens, j’ai entendu parler les personnes, alors ce besoin de se donner pour eux était aussi en moi, parce que le Seigneur, même si je ne suis pas dans une rencontre d’amour, il a toujours ma volonté dans ses mains. Le deuxième soir et le troisième soir, j’ai vu des choses : j’ai vu des personnes sur les trottoirs, je les regardais et je les donnais à Marie. Même si le père nous décrivait l’environnement, j’avais une soif, une soif pour ces gens. Le Seigneur me donne aussi quelque chose : de voir l’invisible à certains moments. Alors, le soir, j’ai fermé mes yeux et ce que je voyais, je le donnais, je refusais, je l’envoyais au pied de la Croix : il me montrait les démons. Ils sont si présents! Ah, si bien, qu’à un moment donné, j’ai dit : "Nicole", j’ai dit, "je vois des choses!" Alors, on a prié ensemble et là Jésus a dit : «Mes petites filles!» On avait manqué d’abandon.

Alors, il ne s’est pas arrêté là. C’est pour ça que lorsque j’étais, hier, devant Jésus, il m’a demandé : «Veux-tu donner ta vie pour la Colombie? Je veux ton cœur, je vais le tenir dans mes mains et il sera le cœur de la Colombie à qui je parlerai.» Lorsque je suis sortie, j’ai été voir Georges; il avait dans son cœur la personne qui devait répéter pour l’espagnol, alors Jésus a été vers lui pour lui dire : «Qui est dans ton cœur?» C’était son cœur qui parlait, il dit : "Dans mon cœur, j’ai Isabelle". Alors le Seigneur lui a dit : «Merci, mon fils». Alors, j’ai été voir Isabelle et j’ai répété ce que Dieu m’avait dit pour moi et pour elle : «Parce que vos deux cœurs ne feront qu’un seul cœur pour la Colombie.» Au moment de la messe, à une fraction, fraction de seconde, j’ai senti ce qu’il voulait de moi et j’ai dit : "Seigneur, on est dans une église." Alors, j’ai regardé et j’ai vu Jésus, (le tabernacle) ah! j’ai dit : "Ah là, je suis correcte, il ne me demandera pas ça!" parce que je savais qu’il avait demandé au père Ruben de soutenir tous ceux qui étaient pour être dans l’assistance.

Tout ce que je ressentais, c’était pour être sa Volonté, que sa Volonté, mais quelque chose de plus que je fais d’habitude. Lorsqu’on s’est présentées toutes les deux et qu’il nous a amenées dans son présent, là je savais qu’on était pour vivre le passé. Alors, lorsqu’il m’a demandé : «Ferme les yeux», là, là j’étais dans un abandon total. Je répétais ce qu’il me disait, mais il m’enlevait, il m’enlevait, il m’enlevait toute, toute, toute volonté, là il ne m’en restait pas. Parce que lorsque je répète, je répète, j’entends sa Voix, mais quelquefois je perçois des choses autour de moi, mais cela ne m’atteint jamais, mais là hier, c’était différent, je ne percevais rien.

Pour plusieurs d’entre vous, vous étiez là hier, vous avez entendu le son qui est sorti de moi, c’était Satan. Et là, Dieu a comme emprisonné l’esprit de Satan pour qu’il soit obéissant à Dieu. C’était comme si mon intérieur était habité, j’ai senti une brûlure : des orteils jusqu’au-dessus de ma tête, pas extérieur, mais intérieur : tout était envahi d’un feu. Alors, il était dans l’obligation d’être présent par la force de Dieu, il ne pouvait faire autre que s’exécuter comme Dieu le voulait. Dieu le maintenait dans sa puissance. Alors, lorsqu’il parlait, il y avait des vibrations, et plus il était obligé de parler et plus ces vibrations augmentaient. À un moment donné, mon intérieur a comme gonflé : c’était lui, c’était cet esprit qui était obligé de dire ce qu’il ne voulait pas dire, mais Dieu l’obligeait. Et lui, comme il hait, il se maintenait dans sa contrariété; même s’il doit être obéissant, il n’aime pas être obéissant; alors, il y eut en moi un grand ébranlement : il était prisonnier, il voulait s’en aller. Lorsqu’il eut terminé, il est parti parce que Dieu l’a permis.

Alors, à un moment, là, Jésus me berçait, Jésus me berçait, Jésus me berçait. Lorsque j’ai pu répéter ce que Jésus me disait, j’étais bien, mais ma chair, ma chair était dans la souffrance, j’étais incapable de ressentir ma chair dans son repos. Dieu voulait que je reste avec lui, il me l’a demandé : «Ne sors pas, reste avec moi». Alors, lorsqu’avec l’aide d'Issaia et de Bianca j’ai pu me rendre à ma chambre, il a dit : «Viens». Alors là, j’ai vu Jésus : il marchait, il marchait avec difficulté dans la noirceur et moi je le suivais. Lorsqu’une épine me touchait, ma chair se déchirait et Jésus la réparait tout de suite. Dans cette noirceur, il y avait comme des toiles d’araignée et ça venait me frapper, et là Jésus nettoyait. Là, je passais et là ma chair se déchirait, et là il réparait. J’avais des brûlures jusqu’à difformer ma chair et Jésus réparait. Je suis venue à perdre une partie de mes membres et Jésus réparait; alors je continuais à le suivre et chaque fois (que) je faisais un pas, ma chair était toujours blessée par quelque chose, et Jésus réparait. Là, à un moment donné, j’ai arrêté de marcher, parce que Jésus avait arrêté de marcher. Derrière une grille, comme si on était dans une prison, moi je n’étais pas dans la prison, mais j’ai vu Jésus. Jésus était allongé sur une plaque de ciment, il avait sa couronne d’épines; son visage était tout défiguré et je voyais ses yeux qui pleuraient. Alors, j’ai dit : "Jésus, qu’est-ce que tu veux qu’on fasse pour te consoler, pour que tu arrêtes de souffrir?" Il ne répondait pas, il regardait, il était tout triste. Alors, j’ai passé mes bras à travers les barreaux pour essayer de l’atteindre, mais je n’y arrivais pas. J’ai essayé de passer de côté pour essayer de passer à travers les barreaux, mais je n’y arrivais pas. Alors là, il a dit : «Je veux mes enfants, je les veux tous, ils sont prisonniers». Et là, tout s’est arrêté. J’essayais d’ouvrir les yeux et c’était impossible, c’était comme si mes bras pesaient 200 livres, et la tête me faisait si mal. Et là j’ai vu, j’ai vu des personnages : le premier que j’ai vu semblait être comme un homme avec un habit tout royal; après, j’ai commencé à voir, un à la fois, des visages d’hommes et de femmes, mais je ne savais pas qui ils étaient. C’est seulement qu’à un moment donné, j’ai su que c’était des personnes mortes par amour pour Dieu : elles étaient là pour nous. Et après j’ai prié Dieu : je priais, je priais parce que Dieu me le demandait, car mes amis étaient dans une rencontre d’amour : Dieu continuait toujours à se donner. Il m’a montré beaucoup de petits enfants qui sont aux prises avec des esprits de tristesse, des esprits qui vivent dans le vide, ce qui tient les enfants dans les ténèbres pour qu’ils ne voient pas ce qui se passe. J’ai vu des esprits de division, j’ai vu des esprits qui sèment la peur, des esprits de mélancolie, des esprits qui portent au désespoir. Tout ça, il me le faisait vivre. Après, tout s’est arrêté et j’ai loué le Seigneur, j’ai adoré le Seigneur. Tout mon corps me faisait mal et j’ai consenti à ne pas avoir de consolation parce que Jésus n’aura pas de consolation tant qu'il y aura un seul de ses enfants qui sera aux prises avec des esprits impurs.

Alors, nous allons continuer à faire ce qu’il nous demande. Tout cela, c’est pour vous démontrer que Jésus, il est amoureux. Même si nous avons entendu hier l’esprit de Satan, on est toujours protégés. Je crois que personne dans l’église n’était apeuré parce que j’ai entendu chanter. Ça, c’est notre Dieu. Il fait en sorte qu’on n’ait même pas peur alors qu’on a entendu Satan. Alors, on a à avancer. Les anges sont avec nous, les saints, parce que c’était des saints que j’ai vus.

Les personnes que nous avons vues,  – mais moi j’ai vu à l’intérieur des (gens) au temps de Noé –, j’ai vu qu’ils sont partis, j’ai vu qu’ils avaient fabriqué comme un bateau, mais comme des gros boyaux, pas des boyaux, mais ce sont des arbres ronds là, mais tellement bien faits, et ils étaient comme enduits de quelque chose. Alors, j’ai vu qu’ils partaient sur l’eau. C’est comme ça qu’ils sont arrivés en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, mais surtout c’est vers l’Amérique du Sud qu’ils se sont rendus en premier. Il y en avait parmi eux qui étaient vraiment, vraiment donnés à Satan, il y en avait qui étaient moins. Mais j’ai vu qu’ils se séparaient. Il y en a qui ont continué la route, ce qui a fait qu’en Amérique du Nord, nous avons les Autochtones. Remarquez bien qu’ils ont la même couleur de peau du Sud. De l’Amérique du Sud ou de l’Amérique du Nord, ils sont d’une ressemblance.

Dieu veut que nous sachions que dans le plan de Satan, il voulait posséder la terre, la contrôlant avec des enfants de Dieu. L’être qui était dans la génération de Noé et qui, lui, s’était donné à Satan, Satan l’a instruit pour qu’il instruise les autres; alors, il l’a instruit pour que les dieux soient maîtres. Mais Dieu avait toujours laissé son souffle de vie en eux. Alors Dieu a démontré qu’il était plus puissant que les dieux, toujours dans le but qu’on se donne à Dieu, non pas à des dieux. Il veut nous instruire. Satan nous a maintenus dans l’ignorance. Parce qu’on était orgueilleux de la volonté humaine, alors il pouvait avoir plus de contrôle sur nous. Maintenant que la lumière se fait, maintenant qu’on sait par la puissance du Saint-Esprit, alors nous, nous allons poursuivre le chemin qu’il nous montre dans la paix.

Alors, mon Père, c’est ce qui s’est passé.