Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Bormes les Mimosas, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-02-25 – P.M.  Partie 1

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Pour la plupart d’entre vous, est-ce que vous connaissez des mystiques?

Salle : Oui.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, vous êtes familiers avec tout ce qui est mystique en ces temps. Moi, je ne connaissais pas ce que vous, vous connaissez; ce n'est que depuis 2001 que je connais ce qu’est être une mystique.

Lorsque j’ai commencé à entendre le Seigneur, en janvier 2001, et qu’il m’a demandé : «Veux-tu être mon épouse?» Alors, j’ai dit : "Non, Seigneur, je ne peux pas, je suis déjà mariée." Il a dit : «Non, cela se fera d’une façon mystique.» Je ne savais pas ce qu’il voulait dire; alors, j’ai dit, comme si ça venait de la voix à l'intérieur, j’ai dit : "Ah, une mystique, je ne connais pas ça, ça doit être correct ", alors j’ai dit oui. Et tranquillement j’ai appris, j’ai appris par Marie à m’abandonner à Jésus. Maman Marie m’apprenait toujours à être obéissante à ce que je vivais, parce que j’entendais la voix de Jésus à l’intérieur de moi. Alors, je m’accomplissais avec les grâces. Jésus m’apprenait à m’abandonner dans sa Volonté. Il parlait de la Divine Volonté. Tout cela, j’en avais entendu parler lors d’un pèlerinage à Marmora. Alors, comme j’écoutais, il m’expliquait ce qu’était la Divine Volonté.

Tout avait vraiment débuté lorsque, dans l’autobus, on avait passé un pamphlet sur Luisa Piccarreta, peut-être quelques feuilles; on voyait une image et on voyait une personne qui avait été nourrie seulement avec une hostie durant plusieurs années. Elle disait qu’elle faisait tout en Jésus. Alors, moi, je suis arrivée à la maison, j’ai dit : "Bien, si elle, elle le fait, bien je vais faire la même chose." Alors, j’ai commencé à dire : "Je fais ma vaisselle, mais ce n’est pas moi qui la fais, c’est Jésus. Fais la vaisselle Jésus." Je passais le balai : "Passe le balai, Jésus." Alors, lorsque j’ai dit ça à ma fille Nathalie, elle a dit : "Maman, ça, c’est effronté, il ne faut pas que tu fasses laver la vaisselle à Jésus, ni passer le balai." Je n’ai rien dit et j’ai continué à faire ce que j’avais à faire, pourquoi? Parce que ça m’apportait de l’amour. J’ai commencé à aimer faire la vaisselle, j’ai commencé à avoir de l’intimité avec Jésus.

Au tout début, j’ai commencé à faire le chapelet. Je le faisais avant, mais là c’était différent, je n’avais plus besoin du chapelet. Il y avait quelque chose en moi qui disait que j’étais rendue au ‘Gloire au Père’ et lorsque je devais dire le ‘Notre Père’, je le disais. Alors, un jour, j’ai dit : "Je vais commencer par fixer mes yeux sur une porte et là je verrai." J’ai commencé à dire mon chapelet et quand ce fut le temps de dire le 'Gloire au Père', je l’ai dit. Mais à partir de la première porte, j’ai commencé à compter où j’avais déposé mes yeux et ça faisait dix; au bout de dix ‘Je vous salue Marie’ : le ‘Gloire au Père’ venait. Alors, pour moi, bien, ça m’apportait quelque chose d’extraordinaire. C’était tellement bon de faire ça, alors je voulais continuer à faire ça.

Toutes mes journées se faisaient dans la Divine Volonté. Avant même de me lever, j’avais appris à donner : "Je te donne ma volonté humaine." Parce que (dans) la Divine Volonté, il ne faut pas garder la volonté humaine. Alors, je n’en voulais plus de ma volonté humaine. Maintenant que j’avais goûté, je goûtais déjà les bienfaits de la grâce de Dieu. Aujourd’hui, je peux le dire, mais avant, lorsque je vivais ça, je ne savais pas ce qui se passait dans ma vie. Mais qu’importe, je commençais à être plus patiente avec mon mari.

J’avais un très bon mari. On vivait une vie ensemble dans l’amour, mais cela m’a toujours manqué, cet amour de Dieu. Alors, je disais tout le temps à mon mari de me donner plus d’amour. Alors lui, tous les jours, il me disait : "As-tu aimé ta journée? " Je disais : "Ah oui!" Mais il y avait toujours ce vide-là à l’intérieur, alors je n’arrêtais pas de lui en demander, c’est comme si je n’étais jamais satisfaite de cet amour. J’exigeais de Maurice qu’il me comble de mon intérieur, pas seulement de mon extérieur. Je voulais ressentir ça, cet amour-là. Alors, c’est comme ça que ma vie a commencé à vouloir changer.

Lorsque j’ai été dans ce mouvement de la Divine Volonté, là je découvrais, je découvrais qu’il y avait des beaux moments où c’était bon dans ma vie. Parce qu’il y a eu des moments, malgré qu’on vit avec un mari et qu’on est heureuse par moment avec notre mari, il y a toujours des moments dans notre vie où on semble ne pas être comblé : 'Où est le bonheur? C’est ça le bonheur? Non, non, ce n’est pas ça. Il faut être au Ciel pour connaître le bonheur, le bonheur ça n’existe pas sur la terre’. Malgré qu’on est avec un homme qu’on aime et qu’on est aimée, malgré que nous avons autour de nous des enfants qui nous aiment et qui nous le démontrent, parce que mon père, il disait : "Ah! la pourrie", il le disait parce que j’étais trop gâtée par tous ceux qui m’entouraient : un mari qui était toujours avec moi, des enfants qui me comblaient dans l’amour, dont l’adolescence s’est faite d’une façon charmante. J’avais tout ce que je voulais, et je n’étais pas contente. Il le voyait bien, lui, dans ses yeux, mon père. Alors, il disait que je ne méritais pas ça, mais avec son sourire. Alors, c’est vrai qu’il avait vu quelque chose peut-être que moi je n’avais pas vu. J’en voulais plus. Mais qui était pour m’accorder ça? Maurice, il faisait tout pour m’apporter de l’amour : "Un homme patient comme mon mari", je disais souvent à mes enfants : "vous n’en trouverez plus". Maintenant, bien…

J’étais choyée dans ma recherche du vrai bonheur, du vrai amour : tout ça, ça m’a amenée en l’an 2001, lorsque j’ai entendu Maman Marie, lorsque j’ai entendu la voix de Jésus. Là, il a commencé à me parler de l’amour. Je n’avais jamais entendu parler de l’amour comme Jésus me parlait. Je fondais lorsqu’il me parlait de l’amour. Lorsque j’écrivais pour lui, parce que j’écrivais pour Jésus comme à l’école, j’entendais la voix à l’intérieur de moi et j’écrivais ce que la voix me disait. Lorsqu’il disait : «M’aimes-tu?», il répondait pour moi. Mais moi je pleurais, je pleurais d’amour. Ce que je ressentais à l’intérieur de moi, c’était ce que j’avais toujours cherché : ça me comblait! Je tombais amoureuse de mon Dieu! Il était là à me montrer ce qu’était l’amour.

Alors, j’ai commencé à aimer mon prochain. Il m’apprenait en même temps à aimer mon prochain, parce que je ne pouvais aimer que si j’aimais mon prochain et il me le montrait. Il me montrait à aimer inconditionnellement ceux qui me faisaient du mal. Oh! il n’y en avait pas beaucoup, pourquoi : je ne voyais pas le mal, oh! j’étais (toujours) avec mon mari, mes trois enfants, ensemble! J’avais une grande fille de huit ans et une autre qui venait de venir au monde et j’étais bien dans tout ça. Mais il allait plus loin : il me faisait découvrir l’amour à travers mes enfants. Lorsqu’il y avait de la peine en mes enfants, je découvrais qu’il y avait de la peine en tous les enfants du monde. Lorsque je priais pour mes enfants, je priais pour tous les enfants du monde. Là j’apprenais : j’apprenais à aimer.

Lorsque je voyais mon mari et qu’il me faisait de la peine, j’avais quand même cet extérieur qui voulait connaître la perfection; comme je la connaissais en dedans, je la voulais aussi à l'extérieur. Mais Jésus m’apprenait, il me montrait à le regarder à travers ses yeux à lui, pas à travers mes yeux. Je le regardais et il m’apprenait : «Regarde-le, regarde-le! Comme je l’aime! Il est mon enfant, je suis en lui, aime-le.» Oh là! c’était différent. Voilà que je venais de ressentir quelque chose de différent pour mon mari. Ah! l’amour que je ressentais à l’intérieur de moi pour Jésus était en Maurice! Ah, ça prenait un autre aspect là! Alors, j’apprenais à regarder mon mari aimé par Jésus comme Jésus m’aimait. Parce que les écrits : ils faisaient des mouvements en moi. Alors, j’ai appris à aimer l’enfant de Dieu qu’il était, j’ai aimé mon mari en tant qu’enfant de Dieu et, à travers l’enfant de Dieu qu’il était, il était mon mari, il était celui que Dieu m’avait choisi, pour moi.

Oh! ça n’a pas duré longtemps cette joie. Oh! ça dure encore, mais physiquement! J’ai entendu en janvier et cela s’est terminé en mars : il est venu chercher mon mari. Mon mari a dit oui, a dit oui lui aussi, différemment de moi. Moi je disais oui pour mourir afin que mon mari et mon garçon et mes enfants puissent aller au Ciel. Ça, ça s’est fait avant, j’avais donné mon oui sans le savoir, avant; probablement, je crois, c’est deux ans avant, et maintenant, il venait de demander un oui à mon mari. Lorsque mon mari est décédé, sa joie était très grande, et comme il faisait une crise de cœur, cela était trop fort pour lui.

(Malheureusement, l'enregistrement s'est arrêté ici. Toutes nos excuses).