Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Le Bourg d’Iré, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2009-03-14 – P.M.   Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur va nous demander, c’est être totalement à l’écoute de notre intérieur. À chaque rencontre, Dieu vient parler à l’intérieur de nous. À chaque rencontre, Dieu fait connaître ce que nous avons besoin de connaître pour vivre ces moments. Ces moments sont des moments d’amour pour nous-mêmes.

Lorsque Dieu nous apprend à nous aimer, lorsque Dieu nous apprend à connaître ce qu’il y a à l’intérieur de nous, il le fait avec des grâces; alors, comme il le fait avec des grâces, les grâces guérissent, les grâces nous amènent à nous abandonner. Alors, nous devons être dans l’abandon en ce moment. Nous ne devons pas essayer de retenir ce que nous allons entendre, mais laissez-vous bercer par la Volonté de Dieu, laissez-vous prendre par la Divine Volonté. Dieu ne veut pas de votre volonté humaine. Dieu veut que vous renonciez à votre volonté humaine.

Vous comme moi, nous sommes à l’école de l’amour. Nous sommes des instruments d’amour pour tous les enfants du monde. Alors, pour être des instruments d’amour, il faut que Dieu utilise ce que nous sommes. Oui, Dieu parle à l’intérieur de moi, mais il ne parle pas qu’à moi, il parle à vous. Est-ce que Dieu, lorsqu’il était avec ses apôtres sur la terre, il ne parlait que pour eux? Il parlait pour chacun de nous. Il parlait afin que nous puissions construire l’Église. On construit l’Église avec des enfants de Dieu.

Autrefois, lorsque Jésus, il a dit : «En trois jours, je détruirai ce temple et je le rebâtirai», trois jours que Jésus était pour rebâtir le temple, trois jours! Il ne parlait pas de la bâtisse qui avait pris quarante ans, il parlait de nous, il parlait de notre temple.

Trois jours à rebâtir notre temple qu’il va falloir accepter, mais il nous prépare. Il nous envoie travailler à rebâtir ce que nous, nous avons détruit. Oui, c’est vrai que nous allons vivre trois jours où nous allons voir, où nous allons comprendre, où nous allons accepter, mais Dieu veut que notre temple soit prêt à vivre ces trois jours avec ses grâces, avec sa force. Si, en trois jours, on vivait ce que nous, nous sommes en ce moment même en train d’obtenir des grâces, eh bien, si on vivait tout cela, on n’aurait pas de difficulté à vivre ces trois jours; mais si on vivait tout cela sans les grâces, oui, nous allons avoir beaucoup de souffrances, mais pas seulement que nous, mais tous ceux qui vont vivre cela.

Voilà pourquoi, Jésus, il vient parler en notre intérieur afin que nous puissions nous abandonner en sa Volonté. Ces trois jours vont nous être présentés. Lorsqu’ils seront présentés, ces trois jours, nous nous accomplirons. C’est toujours avec amour que cela va se faire puisqu’il dit : «Lorsque les trois jours vous seront présentés». Alors, il y a de l’amour, il y a ce mouvement qui nous amène à vivre ces trois jours. Ce sont pour les enfants du oui. Les enfants qui portent un oui en eux vont vivre ces jours avec la grâce de Dieu. Nous serons dans la joie de vivre ces moments. Il y aura parmi des enfants du oui qui souffriront parce qu’ils auront retardé, mais ils seront quand même dans la joie. Mais ceux qui portent un non en eux, ils seront obligés de vivre ces trois jours.

Alors, en ce moment, nous sommes la présence. Il nous présente les grâces que nous avons besoin pour vivre ça. Ces grâces, nous les obtenons par Marie. C’est Marie qui nous prépare à vivre ce que nous avons à vivre au présent. Elle ne cesse de nous obtenir des grâces afin que nous puissions nous regarder, nous maintenir dans l’humilité, nous maintenir dans l’abandon, nous maintenir dans la joie de vivre ce que nous entendons. On ne peut pas ressentir ça si nous écoutons avec notre tête, cela est impossible. Tout passe par l’intérieur. Combien de fois nous avons entendu Marie nous dire: «Priez avec le cœur». Eh bien, c’est en nous que cela se passe et non pas à l’extérieur de nous. Notre chair se laisse purifier à cause de notre oui : nous consentons de renoncer à notre chair; alors nos choix deviennent des choix qui se présentent à nous. C’est comme s’ils faisaient surface du plus profond de nous-mêmes et que nous les entendions par la puissance de Dieu à l’extérieur.

Tous ces choix que nous avons pris devant le péché nous sont présentés. On ne peut pas vouloir une chair parfaite sans connaître nos choix devant la tentation. Si cela était que nous voulions ne pas entendre nos choix, eh bien, on demeurerait avec nos choix jusqu’aux trois jours où, là, on serait devant les faits qui s’accomplissent. Nous avons besoin de savoir ce qui s’est passé dans notre chair, pas seulement que pour nous, mais depuis toute chair, depuis la première chair. Et la première chair sur la terre, c’est celle d’Adam; après, c’est celle d’Ève; après, ce sont leurs enfants; après, les enfants de leurs enfants, leurs enfants de leurs enfants, de leurs enfants jusqu’à nous.

Alors, nous avons à écouter notre intérieur et la puissance de la Trinité fait pour nous des merveilles : ils nous apprennent, avec les grâces, ce que nous nous ne connaissons pas. Mais si on regarde au plus profond de nous-mêmes, on va s’apercevoir que tout ce que le Seigneur nous parle, eh bien, c’était écrit dans l’Ancien Testament et c’était écrit dans le Nouveau Testament. Il n’y a rien qui est inconnu de l‘enfant de Dieu, mais tout ce qui est en nous nous a empêchés de comprendre la Genèse jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à l’Apocalypse. À cause de toutes nos souffrances, nos yeux se sont fermés, nos oreilles se sont bouchées, nos paroles n’ont pu être prononcées avec amour; alors nos gestes sont devenus contre nous et nos sentiments contre nous. Tout a été contre nous.

Et voilà que Dieu vient nous parler sur ce que nous, nous devons apprendre. Beaucoup parlent en ces temps. Ils parlent d’événements, ils parlent des grâces que nous avons besoin. Jésus en notre cœur, lui, il parle d’accomplissement : «Faites ce que je vous dis. Regardez-vous. Acceptez. Apprenez à connaître ce qui doit être fait. N’allez pas chercher à l’extérieur ce qui est en vous : tout s’accomplit. Tous ceux qui ont été avant vous vous ont préparés ce temps. Ouvrez vos oreilles intérieures, ouvrez votre regard intérieur, laissez couler à l’intérieur de vous vos paroles. Soyez des artisans de paix pour vous-mêmes, car tout est en vous. Soyez amour.» Tout se passe ainsi en nous.

Nous connaissons depuis quelque temps beaucoup, beaucoup de gestes qui ont été posés depuis Adam jusqu’à aujourd’hui et qui nous ont maintenus dans le mensonge, dans l’hypocrisie envers nous-mêmes. Ce n’est pas les autres qui ont été des mensonges pour nous, c’est nous qui sommes devenus le mensonge et c’est cela que Dieu veut nous faire réaliser. Il y eut des mensonges dès le début, ce qui a blessé notre chair, mais c’est avec cette chair blessée que nous continuons à mentir. Ce n’est pas le voisin qui vient dans notre chair pour nous inciter encore à mentir, c’est nous qui choisissons de mentir, c’est nous qui choisissons de détourner notre regard, c’est nous qui choisissons de juger, c’est nous qui choisissons d’avoir peur. Alors, Jésus, il nous parle ainsi. Il ne veut rien nous cacher. C’est avec ses grâces qu’il le fait.

À chaque fois que nous acceptons ce que nous entendons, eh bien, voilà qu’il y a des mouvements qui sont à nous et qui commencent à guérir. Jésus sillonne notre vie et une fois qu’il sillonne notre vie et que nous acceptons, voilà qu’il met de la lumière dans notre intérieur. Là, on regarde : "Oui, Seigneur, j’ai menti lorsque je n’ai pas cru que tu me disais que j’étais aimé de toi". Mon mensonge a été des paroles : 'Mais voyons, est-ce que cela est vrai? Est-ce que cela n'est pas plutôt que je ne suis pas capable de comprendre ton amour?' C’était mensonge parce que nous sommes capables de comprendre l’amour de Dieu. Qu’est-ce qui a fait que nous nous sommes menti? Ce sont nos propres mauvais choix devant la tentation qui est extérieure et non pas intérieure : extérieure. Il a fallu qu’on choisisse d’écouter le mensonge à l’extérieur et une fois qu’on a écouté le mensonge, le mensonge est entré à l’intérieur de nous et nous avons vécu cette conséquence : nous n’avons pas cru.

Jésus, lui-même, nous a toujours dit que nous étions aimés de son Père. Alors, nous avons fait le choix de douter de sa Parole, nous avons fait le choix de ne pas nous maintenir, devant sa Parole, comme lui le voulait. Mais c’est avec nos choix qu’on a fait ça, ce n’est pas avec les choix de nos parents, de nos grands-parents; ce n’est pas avec les choix des apôtres, des pharisiens, des gens de la tribu de Judas, ni des enfants d’Isaac, de Jacob, d’Abraham, c’est avec ce que nous sommes, avec notre chair qui est dans la souffrance, que nous avons fait des choix.

Et Jésus vient nous révéler cela. Il vient mettre devant nous ce qui est caché à l’intérieur de nous et il le fait avec beaucoup d’amour. Il prend soin de nous donner des grâces et à chaque grâce que nous acceptons, voilà qu’il parle, qu’il parle de nos souffrances; et lorsque nos souffrances : 'oh, je te les donne, Jésus,' voilà des guérisons. Et une fois que nous sommes guéris, là, il nous en met encore : «Vous n’êtes que des hypocrites, mes enfants. Vous n’avez jamais voulu comprendre parce que cela faisait votre affaire. Vous aimiez vivre dans un monde où il y a du confort. Vous n’avez pas toujours voulu partager votre manteau comme saint Martin l’a fait, vous l’avez gardé pour vous-mêmes, alors que vous saviez que des enfants n’ont rien à se mettre sur le dos.» Ce n’est pas facile d’entendre cela, mais avec les grâces du Seigneur, nous les acceptons, parce qu’à l’instant où nous les acceptons, voilà qu’il guérit. Voilà des souffrances de moins dans notre chair. Nous devenons plus forts et ces guérisons-là nous détachent tranquillement du matériel. On devient moins attachés à notre manteau de fourrure que ça fait trois ans qu'il se trouve à être dans notre garde-robe.

Alors, on commence à se détacher et c’est ainsi que Dieu fait. Il le fait avec beaucoup, beaucoup d’amour. Il va continuer à le faire jusqu’au moment où son Père dira : «Maintenant tout est accompli». Et cela se terminera après les trois jours de noirceur où tous les enfants de Dieu auront tout accepté de donner, auront refusé les tentateurs, auront dit : merci Jésus de les envoyer au pied de ta Croix, merci parce que tu nous guéris, tu nous libères, merci parce que Marie nous a comblés de grâces et elle a écrasé la tête de Satan, car elle s’est servi de chaque enfant de Dieu. Ça, c’est le dernier qui prononcera ces paroles et nous ne savons pas qui, mais nous l’aurons soutenu. Nous aurons obtenu des grâces, dès cet instant, pour lui. Le moment où cela arrivera n’est connu que de Dieu le Père. Mais ce qui est important, en ce moment, c’est de comprendre que cela est commencé.

Lorsque le Seigneur m’a parlé, en 2001, la première chose qui s’est passée, c’est qu’une personne a téléphoné chez moi me disant : 'Est-ce que c’est vrai que des enfants vont en enfer?' Je ne pouvais pas prendre la responsabilité de répondre car cela était très important. Alors j’ai dit : "Je vais en parler à mon père spirituel, Clément Provencher, et il me donnera la réponse et je vous rappellerai." Lorsque j’ai fermé le téléphone, voilà que Jésus me dit : «Ouvre la Bible». Bien, c’est-à-dire, je ne savais pas que c’était Jésus pour commencer. J’ai entendu une voix d’homme à l’intérieur de moi. Alors, j’ai été cherché ma Bible et j’ai ouvert. La première chose que j’ai ouvert, si je peux dire, la première phrase, c’est lorsque les apôtres recevaient, de tous ceux qui le voulaient bien, des biens qu’ils partageaient avec les enfants de Dieu. Mais ils avaient devant eux un couple qui disait qu’il n’avait rien à donner alors qu’ils avaient vendu leur terrain et qu’ils avaient l’argent; mais ils n’ont pas voulu partager.

Alors, ce qui est arrivé, c’est que les apôtres ont pris l’un et l’autre, et les deux avaient des opinions différentes. Et qu’est-ce qui est arrivé? Ils sont morts. Comment comprendre cela? Comment comprendre qu’un couple – après tout, pourquoi mourir alors qu’ils ont un terrain – ils ne veulent pas partager l’argent, est-ce que cela étaient une raison pour mourir? Oui, ils ont menti. Mais où est donc la miséricorde de Dieu? Comment se fait-il qu’ils sont morts? Eh bien, ils portaient une très grande offense devant tous leurs frères et leurs sœurs du monde entier : ils ne voulaient pas être des enfants d’amour. L’argent était devenu leur Dieu. Ils voulaient avoir la récompense, mais ils ne voulaient pas partager ce qu’ils avaient; alors, ils refusaient de donner leur vie.

Dieu, c’est lui qui enlève la vie, ce n’est pas les apôtres. Tu ne veux pas partager ta vie? Alors je vais t’enlever ta vie afin que tu puisses la regarder. Lorsqu’ils ont regardé leur vie dans leur jugement, croyez-vous qu’ils n’ont pas compris? Croyez-vous qu’ils n’ont pas compris que la vie est à Dieu et qu’ils doivent se servir de leur vie pour aimer sans condition leur prochain? La femme et le mari étaient ainsi : ils ne voulaient rien partager. Ils voulaient avoir la récompense de vouloir avoir le bien des autres, mais ils ne voulaient pas partager leurs biens à eux. Ils s’étaient approprié du bien partagé. Car lorsqu’on consent à vouloir les grâces – parce que c’est ça qu’ils venaient chercher de la Providence : vouloir partager à part égale ce que les enfants de Dieu voulaient pour tous les frères et les sœurs qui se voulaient pour Dieu – eux autres voulaient avoir la récompense, mais ils ne voulaient pas donner; donc, ils venaient pour voler, et Dieu a sondé leur cœur. Alors, Dieu démontrait que ceux qui vont venir pour se présenter devant Dieu, en eux, mais qui, une fois qu’ils sauront que la purification sera terminée, ils retourneraient dans leurs biens, dans leur avoir. Mais Dieu les connaît.

Dieu connaît ses enfants. Aucun enfant qui passera la purification de la chair ne trichera Dieu. Ceux qui diront : oui je donne ma volonté humaine, oui je veux passer la purification de la chair, mais qu’au plus profond d’eux-mêmes, ils pensent retourner dans leur vie – avant la purification – ne sortiront pas de là vivants. Leur bien leur sera enlevé. C’est ce que Dieu m’a montré la première fois, mais je n’avais pas compris. Alors, j’ai dit : "Jésus, je ne comprends pas." Eh bien, lorsqu’on choisit les biens, c’est qu’on refuse l’amour. Ils ont fait un choix : ils ont refusé l’amour du prochain, ils ont refusé d’être des enfants de la Divine Volonté. Alors, ce qui les attendait, c’est la mort éternelle. Lorsque j’ai dit à Jésus : "Je ne comprends pas, Jésus," il m’a fait ré-ouvrir la Bible et là, c’était la parabole de l’ivraie. Lorsque Satan sème la mauvaise graine à travers de la bonne semence, il pousse de l’ivraie. Alors, j’ai dit : "Jésus, je ne comprends pas." Jésus, là, Jésus explique : «Jusqu’à la dernière seconde, il va semer, il va semer de la souffrance; il va se servir de la volonté humaine pour nous maintenir dans la souffrance afin qu’on ne refuse pas les tentations, afin qu’on ne dise pas : 'Merci Jésus d’envoyer les esprits impurs au pied de ta Croix, de guérir nos mouvements de vie malades. Merci Marie de nous donner des grâces', il va encore semer de l’ivraie en nous parce que nous entrerons avec la volonté humaine. La volonté humaine n’aura rien à dire, rien à faire, mais la souffrance sera toujours amplifiée par notre douleur que connaît déjà notre chair.

Vous savez, lorsque nous allons dans un jardin enlever de la mauvaise herbe, une heure, deux heures, dix heures, treize heures, vingt heures, quarante-huit heures, oh qu’on a mal dans le dos! On est fatigués, on a les genoux qui font mal. Eh bien, c’est ce qui va se passer. Il sera très douloureux de voir tout ce que nous avons fait et qu’il va falloir arracher cela de nous. Mais Satan, lui, il va tout faire, il va se servir de la souffrance contre nous. Il va nous maintenir dans cette souffrance terrible afin qu’on ne continue pas notre chemin.

Tout cela, Jésus ne me l’avait pas expliqué sur le moment, mais là, avec vous, là, je comprends. Là, je sais que lorsqu’il m’a dit ça, c’est pour me faire comprendre que, oui, des enfants vont choisir la mort éternelle, vont aller en enfer, parce que nous sommes chair et nous sommes chair par choix de Dieu. Lorsque nous sommes venus sur la terre, nous sommes venus par le choix de Dieu. Mais lorsque Caïn a choisi de lever la main sur son frère, une grande souffrance se faisait connaître en notre chair. Sa descendance avait la marque. Cette marque faisait souffrir leur chair et ils ont tellement commis de péchés de l’impureté que Dieu a dit : «Je vais faire pleuvoir quarante jours et quarante nuits sur la terre afin d’enlever ce mal». Ces enfants, croyez-vous que nous ne les avons pas dans notre chair? Nous avons tous ces souffrances-là dans notre chair; cette impureté-là nous l’avons dans notre chair. Notre chair se souvient.
Alors, oui, il y en aura qui portent un non catégorique devant Dieu. Et ce sont les descendants de ceux qui ont dit non à Dieu. Dieu ne veut pas qu’on connaisse un tel et un tel, il ne donnera pas de nom non plus, mais il dit : «Vous, vous avez une chair meurtrie, eux ont une chair meurtrie, alors n’écoutez pas votre chair meurtrie.» Lorsqu’on dit : 'Un tel est au pouvoir et il accepte les avortements, il encourage les avortements, il met en prison ceux qui sont contre les avortements', eh bien, Satan se sert de ce qu’ils ont dans leur chair et il nous le fait sentir. Et lorsqu’il nous fait ressentir tout cela, nous souffrons et nous prononçons des paroles contre eux et notre regard change; notre regard devient un regard troublant, un regard triste, un regard qui a perdu l’éclat de sa beauté : nous sommes contre notre chair.

Nous ne passerons pas la purification de la chair en ayant de telles pensées, de telles paroles, de tels sentiments, même envers eux, envers ceux qui ont tué des milliers d’enfants, des millions d’enfants, car leur chair est impure, leur pensée est impure, leur regard est impur, leur écoute, leur parole, leur sentiment, leur action. Ils se nourrissent de mal, car ils ont vendu leur âme au Diable et ils aiment ce qu’ils font. Mais leur chair, est à qui cette chair? Elle est à Dieu, elle ne leur appartient pas. Oui ils l’ont refusée, oui ils l’ont donnée à Satan; oui ils ont eu une âme, oui ils l’ont donnée à Satan, mais cela est à Dieu, cela n’est pas à eux. Un jour Dieu reprendra sa chair, un jour Dieu reprendra son âme et il dira : «Vous n’avez pas mérité de cette âme et de cette chair, alors regardez ce qu’elle est maintenant : noirceur, noirceur, noirceur, noirceur, souffrance, souffrance, profondeur, jusqu’à ne plus être capable d’avoir aucune consolation».
Dieu a raconté l’histoire du riche avec le pauvre Lazare. Eh bien, il aurait pu, du vivant, aller voir le riche et lui taper sur la tête : «Tu vas-tu partager ta richesse avec le pauvre?» Dieu a ce pouvoir, mais Dieu respecte. Il respecte la chair qu’il a créée, il respecte l’âme qu’il a créée, car nous avons un Dieu d’amour. Et nous, à qui ressemblons-nous? Nous sommes à la ressemblance de Dieu, nous sommes faits à son image. Alors, Dieu nous parle ainsi pour nous dire : «Mes enfants, lorsque vous, vous jugez un enfant qui s’est donné au Diable, vous jugez la chair que moi j’ai créée, vous jugez l’âme que moi j’ai créée. Oui, l’enfant a choisi, l’enfant a fait souffrir, mais vous n’avez pas le droit de vous faire souffrir, car Satan se sert de cette chair qui est en votre chair pour vous atteindre, et une fois qu’il vous atteint, il atteint aussi les autres. Il va atteindre ceux qui vont venir sur la terre.» C’est ainsi que Satan fait.

Voilà pourquoi il ne faut plus faire ce que Satan attend de nous. Pourquoi a-t-il volé des âmes? Pour les faire souffrir, et pas seulement que ces âmes, les nôtres aussi. Pourquoi a-t-il volé des mouvements de vie? Pour eux seulement? Non, pour tous les enfants de Dieu. En se servant de leurs mouvements de vie, eh bien, il empoisonnait nos mouvements de vie.

Les mouvements de vie : qu’est-ce que c’est que des mouvements de vie? Les mouvements de vie, c’est le regard de Dieu, c’est la parole de Dieu, c’est l’écoute de Dieu, c’est la pensée de Dieu, c’est l’action de Dieu, c’est son Cœur, son amour, tout ce que Dieu est pour nous : la tendresse, la patience. Ce sont des mouvements de vie et les mouvements de vie sont tout autour de nous. Nous pouvons même regarder une fleur, et lorsque nous regardons une fleur, eh bien, nous voyons un mouvement de vie pour nous.

Mais nous aussi, nous avons des mouvements de vie, nous aussi nous avons le regard, nous aussi nous avons l’écoute, la parole. Ces mouvements de vie, c’est ce qui est pour nous vie. Le Créateur et l’enfant : regard de Dieu qui va à l’enfant, Dieu qui redonne son regard à Dieu, nourrit par l’amour de Dieu. Ainsi, notre regard est toujours en mouvement, il peut se mouvoir dans le mouvement de Dieu : ça c’est le mouvement de la vie. Maintenant, dans le mouvement de la vie, il y a le regard. Alors nos yeux, on peut s’en servir pour regarder ce que l’on veut : ça c’est une action. Satan, lui, lorsqu’il s’approche, les démons aussi s’approchent. Là, eux veulent empoisonner ce mouvement. Le Créateur qui nous nourrit de son amour, le Créateur qui ne cesse de donner, et nous qui ne cessons de recevoir et de donner. Alors ce mouvement est toujours, toujours en activité : il se meut tout le temps, tout le temps; qu’on dorme, il y a mouvement, toujours, toujours.

Satan, lui, veut de la vie; alors, il veut prendre ce mouvement de vie, en prendre une partie, et il veut l’empoisonner. Satan n’a aucune vie, il est le néant : il a refusé la vie. Satan n’a pas de lumière : il a refusé la lumière. Satan ne peut rien contre la vie, parce que la vie nous la recevons de Dieu. Mais lui voudrait bien avoir ce pouvoir; alors, ce qu’il fait hypocritement, il vient et il nous tente : 'Regarde, il est beau ce collier.' Là, nous, on regarde le collier, puis on le trouve beau : 'Hum!' Il vient de mettre son poison : l’envie. On a de l'envie, on voudrait bien l’avoir ce collier et on le trouve beau. Là, une fois qu’il a mis son poison, là, il va se servir de cette puissance, de ce mouvement de vie : 'As-tu de l’argent?' Alors, là, il va mettre en nous la tentation d’avoir de l’argent pour s’offrir ce collier. Là, il met ça : 'Va, va voir si tu as assez d’argent.' Là, nous, on part.

Il nous manœuvre avec quoi? Il ne peut rien faire, il faut qu’il y ait des mouvements de vie. C’est pas lui qui a regardé le collier, il a mis seulement la tentation. Une fois que nous, nous avons accepté, là il y a du pouvoir et ce pouvoir il va s’en servir. C’est nous qui avons fait le choix de lui donner du pouvoir. Oui, nous l’avons fait sans le vouloir. Il se sert tout simplement de notre chair, notre chair qui, elle, aime bien les belles choses en dehors de Dieu. Il se sert de tout cela et notre chair se souvient des belles choses. Eh bien, cela est venu en nous depuis des milliers d’années et il s’est arrangé pour que cela soit dans notre vie. Il a incité des enfants à faire des objets pour attirer l’œil afin qu’ils soient séduits par des objets. Nous en avons lorsqu’il y a le potier, hein, qui a voulu faire des formes afin d’attirer l’attention de ses frères et de ses sœurs, non pas pour leur plaire, mais pour que lui ait ce qu’il veut de nous. Il s’est servi des enfants de Dieu contre nous. Et tout cela est dans la Bible. Nous avons cela dans notre chair : cette idolâtrie.

Involontairement, nous avons dans notre chair de l’idolâtrie. On ne veut pas adorer des objets, on veut n’adorer que Dieu, mais Satan s’arrange pour nous faire aimer les objets jusqu’à nous faire oublier notre Dieu, si bien qu’on le veut le collier. Alors là, on est prêt à aller voir notre mari qui, lui, a fait ses quarante heures et pour lui demander l’argent. Il va se servir de cela et une fois que nous, nous aurons entendu : 'Bien, j’ai travaillé toute la semaine, c’est pour payer tel compte; je ne peux pas te donner l’argent.' Là, il va attiser la colère, la déception. Il va se servir de cela pour montrer au mari qu’il n’est pas amour envers sa femme. Il va mettre sa femme contre le mari et le mari va se sentir coupable. Mais à un moment donné, à force de se sentir coupable : 'Elle n’est pas capable de se satisfaire de ce que je lui donne'. Là, il va commencer à fermer ses yeux sur les besoins de sa femme, il va commencer à ne plus vouloir la satisfaire, car 'elle n’est pas capable de se contenter de ce que je lui donne', et ça va amener beaucoup de zizanie entre le couple.
Satan s’est servi d’eux, de ceux qui étaient avant nous, pour mettre cela en nous afin qu’on se souvienne. Il va continuer à voler nos mouvements de vie pour avoir du pouvoir sur nous; une fois avec ce pouvoir, il va nous utiliser contre nous-mêmes. Une fois que nous serons entre ses griffes, mais bien entre ses griffes, il va aller vers notre époux. Une fois qu’il aura volé – parce que notre époux aurait pu garder sa paix : 'Femme, tu sais que je t’aime. Ce collier, ma femme, en as-tu vraiment de besoin?' Il aurait pu, avec amour, lui démontrer qu’il avait de l’amour pour lui, parce qu’il faut qu’il ait de l’amour pour lui pour dire ces paroles; il doit se plaire, et une fois qu’il est amour pour lui, il peut faire comprendre à son épouse qu’elle doit avoir de l’amour pour elle, mais ce n’est pas ce qui se passe – il attise la souffrance pour le mettre contre la femme. Une fois qu’il l’aura mis contre la femme, là, il va le mettre : 'T’as pas honte, t’es pas capable de satisfaire ta femme? Regarde maintenant, elle va aller vers d’autre homme et toi, tu vas rester tout seul'. C’est tout cela. Satan s’en est servi.

Et depuis le tout début, lorsqu’il a tenté Ève, depuis ce temps-là que Satan réussit son manège, pourquoi? Parce qu’il fallait que les enfants de Dieu connaissent la volonté humaine. Il n’aurait pu faire cela avec des enfants de la Divine Volonté. Il fallait qu’il fasse connaître la volonté humaine au premier, au premier qui n’est autre qu’Adam. C’est Adam qui a été le premier créé, ce n’est pas Ève, c’est Adam. Parce qu'Adam aurait pu dire à Ève : "Femme, regarde Dieu, regarde tout ce qu’il nous donne, allons remercier Dieu, allons l’adorer", mais Adam a regardé le regard de Ève qui avait de la tentation en elle : un mouvement. Il n’a pas reconnu la Perfection. Alors, il a été tenté de savoir ce qu’elle connaissait et c’est la vie, la première vie, qui amena ce que nous connaissons : la tache originelle, première ombre dans la lumière des enfants de Dieu. La vie spirituelle connaissait maintenant une ombre et c’est avec la volonté humaine que Satan approcha Caïn pour qu’il lève la main sur la première chair.

Au tout début, c’est l’homme qui a été atteint et non pas la chair. La seule faute que nos premiers parents ont commise, c’est la désobéissance : la volonté humaine s’est fait connaître, la Divine Volonté s’est retirée. C’est la seule faute qu’ils ont commise, il n’y en avait pas eu d’autre. Ils ont resté fidèles à leur Dieu. Mais Caïn, Caïn, lui, lorsqu’il s’est laissé tenter – parce qu’il s’est laissé tenter – il a levé la main sur son frère. Il a accepté les esprits de rivalité, il a accepté l’esprit de jalousie, de la colère, de la vengeance, il a accepté tout cela et c’est sa chair qui s’est souvenu. Sa chair n’arrêtait pas d’être dans sa souffrance. Une fois qu’il avait accepté l’esprit de rivalité, cette souffrance qu’il n’avait jamais connue dans sa chair, maintenant, Satan la tournait contre lui, toujours. Et pour ne plus avoir cette souffrance, il a levé la main sur son frère, car il ne voulait plus souffrir. Mais cela s’est tourné contre lui.

Lorsque Dieu a dit : «Où est ton frère?» – 'Je ne suis pas le gardien de mon frère'. Dieu voulait son enfant. Il voulait qu’il se repente, il voulait qu’il accepte sa force, mais il n’a pas voulu. C’est à cause de sa chair. Sa chair était maintenant dans une très grande souffrance. Elle se souvenait toujours de ce qu’elle avait en elle et son âme, son âme souffrait. Elle souffrait parce que son âme était non seulement maintenant dans la honte, mais elle était blessée. Elle était blessée par les péchés et les péchés l’ont amenée à ne plus être capable d’accepter le pardon.

Jésus dit que nous, nous devons nous maintenir en état de grâce. Comment pouvons-nous accepter de regarder que nous sommes souffrants en notre chair si nous sommes en état d’impureté face à notre âme? C’est notre âme qui va nous donner les forces de Dieu, c’est notre âme qui reçoit des grâces et les grâces vont nous être accordées. Voilà pourquoi nous devons dire : 'Merci Marie de nous combler de grâces'. Nous aurons toujours la force d’aller vers les sacrements. Nous aurons toujours la force de nous maintenir comme Dieu nous veut en notre âme pure. Jésus a tout préparé pour nous. Plus nous allons faire cela, plus la Bible, la Parole de Dieu, va être ce que nous sommes : nous sommes le petit p dans le grand P. Nous devons apprendre à ne plus être, mais être en Dieu, ne plus être dans notre volonté humaine, mais être dans la Divine Volonté. Nous devons nous accomplir comme Dieu veut qu’on s’accomplisse.

Il faut vivre la Parole. Nous ne pouvons pas vivre la Parole dans une chair qui ne cesse de nous rappeler que nous ne sommes pas dignes de la grâce sanctifiante. Nous allons à la confesse, nous allons tout de suite communier. Nous ne sommes même pas retournés pour aller à notre banc que déjà nous avons des pensées, que déjà nous jugeons la personne qui marche trop lentement, que déjà nous jugeons la personne qui a pris notre place dans notre banc, que déjà nous pensons à notre mari qui, lui, ne vient pas à la messe. Nous sommes dans une chair faible et c’est que Dieu nous dit avec des grâces. Il nous guérit. Plus nous nous laissons guérir et plus nous allons être forts. Nous allons savourer les grâces des sacrements. Nous allons regarder la messe avec un regard d’amour car notre regard va se laisser purifier. Nous allons approcher comme des enfants d’amour, comme Dieu le veut : remplis de paix pour nous-mêmes. Nous ne nous inquièterons plus que notre enfant ne vienne pas recevoir le sacrement de l’Eucharistie, car nous saurons qu’il est en notre âme, en notre chair, notre âme par les sacrements. Nous recevons le sacrement de l’Eucharistie et nous sommes en communion des saints. Nous devons vivre cela.

Nous avançons avec une chair meurtrie, souffrante, mais nous savons que nous portons toutes les chairs et que nos enfants sont avec nous dans cette chair. Nous serons des enfants d’amour, nous avancerons ensemble. Tout cela va changer et tout cela a commencé à transformer des enfants. Jésus ne parle pas pour nous changer. Nous, on a voulu se changer; nous, on a voulu que nos enfants changent. C’est nous qui avons voulu changer ce monde. Peut-on changer ce monde alors que nous sommes en souffrance? Personne ne changera le monde parce que ce monde ne veut pas être changé. Personne ne changera son enfant parce que Dieu l’a choisi ainsi. Mais laissons à Dieu transformer nos mouvements malades en mouvements d’amour, tels comme ils étaient avant que nous, on accepte les tentateurs. Lentement, cela va se faire.

Soyons dans ce mouvement de purification. C’est Jésus le Mouvement de la vie. Soyons des petits mouvements dans le grand mouvement de la purification et accomplissons-nous. Tous ces enseignements sont sortis de notre cœur et cela, nous les avons entendus par la puissance de Dieu. Nous vivons ces moments parce que Dieu sait que nous pouvons les vivre. Si nous entendons à l’extérieur les souffrances que nous avons acceptées en notre cœur, c’est parce que la Mère de Dieu nous soutient, parce que d’autres enfants avant nous, nous ont aidés, parce que d’autres enfants sur la terre, en ce moment même, nous aident, parce qu'eux aussi ont accepté de se regarder tels comme ils sont : des enfants blessés, blessés par leurs mauvais choix devant les tentations extérieures.

Toute tentation est extérieure sauf ceux qui vont vers ce qui n’est pas bon pour eux. Combien vont vers des jeux qui ne sont pas de Dieu? Combien vont vers des méthodes païennes et qui ne sont pas de Dieu, les méthodes païennes? Cela fait rentrer en eux ce qui les rend aveugles de leur intérieur, sourds de leur intérieur. Dieu a expliqué que le yoga est une méthode païenne et que cela ne venait pas de lui. Combien de nos frères et de nos sœurs vont vers ces méthodes païennes pour arriver à ressentir un bien-être en eux? Tout ce qu’ils font, c’est ouvrir leur intérieur à ce qui est des ténèbres. Les ténèbres pénètrent en eux et les ténèbres leur font accroire qu’ils peuvent ressentir un bien-être s’ils le contractent : ils volent une place en eux et ils s’installent. Une fois qu’ils sont installés à l’intérieur d’eux, ils leur montrent ce qui est contre la Lumière et eux croient que cela est bon pour eux, car le moi pénètre : ils deviennent une autonomie, ils deviennent quelqu’un qui, par leur respiration, peuvent aller chercher ce qui pourrait leur faire pénétrer de l’énergie, de la force.

Ce qu’ils vont chercher, c’est les ténèbres à l’extérieur et les ténèbres pénètrent. Et une fois que tout cela est en eux, cela pousse le bien, jusqu’à étouffer le bien, jusqu’à paralyser le bien, jusqu’à dire que le bien n’est pas ce qu’ils sont. Alors, ils développent en eux ce besoin de se connaître. Une fois qu’ils aiment ce qu’ils sont maintenant, ils deviennent indépendants de la Vierge Marie, ils deviennent indépendants des commandements de Dieu, ils deviennent indépendants de la Parole de Dieu, ils deviennent indépendants de la Volonté de Dieu. Maintenant, c’est leur volonté qui est mise dans la volonté de tout ce qu’ils ont découvert : leur bien-être qui n’est que des ténèbres. Ils sont aux prises avec ça et ils sont incapables de s’en sortir par eux-mêmes.

Dieu, il dit que plus nous allons nous laisser transformer par les grâces en refusant les tentateurs, en envoyant des esprits par Jésus, pas par nous – c’est Jésus qui envoie les esprits impurs au pied de sa Croix en remerciant Dieu pour les guérisons de la chair, en acceptant les grâces de Marie – eux vont recevoir, ils vont recevoir des forces qui vont leur montrer qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans leur vie. Tranquillement, cela va se faire. Et nous avons avec nous des personnes qui étaient dans le reiki. C’est puissant le reiki, qu’ils disent. Quand on est entre les mains de Satan, il ne laisse pas une personne facilement. Eh bien, par la prière, par le refus, par causes, choix et conséquences, par l’amour de ses frères et de ses sœurs, par l’acceptation de guérir, de Marie, les esprits impurs ont été au pied de la Croix, et aujourd’hui des personnes peuvent témoigner de ce qu’ils ont vécu et ils sont dans leur purification de la chair avec joie. Et ils ont trouvé cela difficile, car Dieu leur a montré, il leur a même fait entendre ce qu’il y avait à l’intérieur d’eux et ce qui était autour d’eux. Mais avec la puissance de Dieu, ils ont réussi et, aujourd’hui, ces personnes témoignent et ça se multiplie.

Nous sommes dans un mouvement d’amour : la purification de la chair. N’ayons pas peur pour nos enfants. Oui, il y en a qui ont touché au ouija, il y en a qui ont touché à ce qui était contre Dieu. Ils ont fait par des jeux des pactes avec Satan, des pactes, innocemment. Cela les fait souffrir mais Dieu, Dieu va aller les chercher. Il va aller les chercher avec des tout petits qui acceptent, qui se gardent dans leur humilité, et qui se méfient de leur volonté humaine. Il va aller et il va aller leur montrer qu’il les aime, parce qu’à travers notre regard ils verront l’amour de Dieu, pas notre amour qui était contrôleur, dominateur, possesseur. Dieu va se servir de notre regard qui maintenant se laisse guérir par lui et ils regarderont, et cela va pénétrer en eux et cela va aller rejoindre ce qui est enfoui au plus profond d’eux : l’amour pour eux-mêmes. Il faut laisser de la place à Dieu afin qu’il puisse s’accomplir. Tout cela, c’est pour nous, pour tous les enfants du monde.
C’est le temps de la Grande Purification où nous voyons, entendons ce qui s’est passé dans notre chair, notre fameuse chair, nous qui étions si amoureux d’une chair qui nous faisait souffrir. Maintenant, nous saurons que cette chair est amoureuse de la chair de la Chair, amoureuse de toutes les chairs.

Alors, il est bientôt quatre heures. Nous allons nous lever, si vous le voulez bien, pour un chant à Marie et après nous pourrons continuer avec questions et réponses.

 

♪♪♪       Vierge de l’espérance

Ton nom est si doux

Protégez notre France

Priez, priez pour nous

Priez, priez pour nous

 

Souvenez-vous Marie

Qu’un nouveau souverain

Remis notre patrie

En votre auguste main

Mère de l’espérance

Dont le nom est si doux

Protégez notre France

Priez, priez pour nous

Priez, priez pour nous

 

La France tout entière…………