Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu au Bourg D’Iré, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2009-03-14 – P.M.  Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons faire cette partie de questions et de réponses. La plupart, est-ce que vous étiez là l’an passé? Oui, il en a; oui, il en a… Alors, vous pouvez vous asseoir si vous le voulez. Ce qui se passe, c’est que vous posez des questions et nous recevons des réponses. Les questions, qu'elles soient des questions qui intéressent tout le monde, ainsi nous serons une nourriture pour les uns et pour les autres. Alors à vous.

 

Q.  Comment faire comprendre à notre fille (inaudible)…

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tous les enfants d’aujourd’hui sont pour la plupart en très grande souffrance.
L’esprit de ce monde a contaminé nos enfants, l’esprit de ce monde a volé nos enfants. Nous sommes victimes des erreurs de ce monde et nos enfants le sont, nos petits-enfants le sont.

Il faut commencer par nous-mêmes à leur démontrer que Dieu est amour, que Dieu est vivant, que Dieu est présent dans la vie de tous les enfants de Dieu. Il faut avoir une foi absolue en ce que nous sommes. Nous sommes aimés de Dieu et protégés par Dieu. Lorsque nous nous savons aimés de Dieu, protégés par Dieu, il y a en nous quelque chose qui se développe : la foi, la foi que, oui, nous pouvons dire non aux tentateurs à l’extérieur afin qu’ils ne volent plus notre foi qui nous maintient dans la crainte face à nos enfants, car nous avons peur, nous avons peur que nos enfants ne connaissent pas Dieu, nous avons peur que nos enfants soient perdus.

Dieu a été sur la Croix. Il a laissé couler son Précieux Sang, pas seulement sur nous, mais sur nos enfants. Il faut cesser d’avoir peur. Pour cesser d’avoir peur, il va falloir savoir que cela est venu de l’extérieur pour venir voler notre confiance, notre abandon. Pour que cela se fasse, il faut se demander : 'Lorsque je ressens un sentiment pour mes enfants, est-ce que je suis dans la paix? Est-ce que je suis dans la joie ou dans l’amour?' Si cela n’est pas, c’est qu’il y a un tentateur : 'Je refuse cette tentation'. Et cela, vous devez le faire aussi souvent que vous n’êtes pas dans la paix, dans la joie et dans l’amour : 'Je refuse. Merci Jésus de l’envoyer au pied de ta Croix'. Jésus n’a-t-il pas amené tout péché à la mort? Ils sont vaincus, les tentateurs. Alors, maintenant, à nous d’y croire, à nous de nous servir de notre droit d’enfants de Dieu : de nous savoir aimés de Dieu et protégés par Dieu. Lorsque nous croyons en cela, eh bien, les tentateurs sont obligés d’écouter. Mais si nous ne croyons pas que nous sommes aimés de Dieu, protégés par Dieu, eux vont nous ridiculiser en disant : 'Aie, qu’est-ce que tu fais?' Ils vont continuer. Ils vont rire de nous.

Voilà pourquoi Dieu, il dit : «Je vais vous montrer que vous êtes aimés de moi, protégés par moi. Je vous ai parlé de mon Évangile par les apôtres, les disciples, par les prêtres, par les cardinaux, par le Pape, et qu’avez-vous fait? Vous n’avez pas cru à cause de votre chair. Maintenant, j’écris pour vous dans votre cœur afin que vous puissiez bien comprendre. Je viens vous dire que, oui, vous êtes aimés de Dieu, vous êtes protégés par Dieu.»

Nous avons eu des lavages de cerveau avec la télévision, avec la radio, avec les paroles de nos parents, de nos arrières grands-parents : 'Va pas là parce que tu vas être puni par Dieu. Fais pas ça, tu vas aller en enfer'. On nous a élevés dans la peur. Mais Dieu, lui, le Père, il nous a donné son Fils Bien-aimé, il nous a donné son propre Amour pour nous qui étions encore pour le faire souffrir. Il n’a jamais arrêté. Comment pouvons-nous croire que Dieu le Père va nous punir? C’est nous qui nous nous punissons et pas Dieu le Père.

 

Q.  Oui, mais comment l’expliquer?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Par vous-même. Commençons à se l’expliquer à nous-mêmes, commençons à vivre l’amour de Dieu pour nous-mêmes avant. Si nous croyons en cela, nous sommes assez forts pour dire : 'Je ne veux plus de cette tentation. Merci Jésus de l’envoyer au pied de ta Croix. Merci parce que tu me guéris. Tu guéris non seulement ma chair, mais tu guéris toutes les chairs, et cela j’y crois, parce que tu as présenté ta Chair comme une chair qui n’était que péché. Ta Chair tombait en lambeaux. Tu acceptais de te faire fouetter et, dans ce temps, on ne fouettait que ceux qui étaient des personnes contre la loi de Dieu et tu acceptais tout cela par amour. Eh bien, je crois que tu me guéris parce que ton Sang a cette valeur.'

Et nous devons avoir foi que Marie est comblée de grâces et que ces grâces, elle nous les donne que si nous le lui demandons.

Voilà pourquoi il faut dire : 'Merci Marie de nous combler de grâces.' Ces quatre mouvements, c’est pour nous : c’est la foi en ce que nous sommes, c’est l’amour pour nous-mêmes, c’est l’amour pour notre prochain, c’est goûter à l’espérance que tout est déjà accompli. Alors lorsqu’on commence à vivre ça, il se passe quelque chose en nous : on a plus de paix. Étant donné qu’on commence à avoir plus de paix, là, on commence nous-mêmes à avoir un regard nouveau. On sait maintenant que nous avons reçu de Dieu lui-même ce que nous devons dire. Nous devons refuser. Qui a refusé le tentateur le premier? Jésus. Lorsqu’il était au désert, Jésus a dit à Satan : «L’homme ne se nourrit pas que de pain» : première tentation, Jésus refusait. Il nous montrait que nous étions capables de refuser. Il faut faire exactement la même chose pour tout ce qui sera pour nous. Nous ne devons pas vivre pour nous.

Nous devons cesser de croire au Tentateur : 'Tu vas te laisser souffrir à cause de ton enfant? Regarde-le, il est dans la drogue; regarde-le, il vient de quitter son épouse; regarde-le, il pleure sur l’absence de ses enfants; regarde-le, il est dans une prison; regarde-le, il ne va plus vers les sacrements, il a même renié son baptême.' On vit que pour nous-mêmes et c’est Satan qui fait cela. Nous ne laissons rien à Dieu, on s’occupe de ses affaires. Oui, on prie, mais on n’a pas confiance. On vit de notre propre nourriture. Une parole d’un autre, une parole d’un autre, nous nourrit : la parole humaine. On se sert de notre volonté humaine pour se nourrir afin de ne plus avoir mal. Jésus a accepté d’avoir faim. Il a accepté tout cela par amour pour nous, pour nous montrer qu’on était capables de refuser, car Jésus se savait aimé de son Père, il se savait protégé par son Père, car son Père, tout ce qui était à lui, il lui donnait, il le donnait à Jésus, même sur la terre. Et Jésus veut qu’on suive ce chemin.

Lorsque Jésus a refusé la deuxième tentation : "Adore-moi et tu auras tout cela". Eh bien, Jésus démontre que nous devons ne plus adorer autre que Dieu. Nous devons cesser de nous donner du pouvoir. On se donne du pouvoir : on veut se guérir par soi-même, on veut se relaxer soi-même, on veut s’alimenter soi-même, on veut se trouver un travail par soi-même et on pourrait, on pourrait en nommer, en nommer. On est devenus des petits dieux à cause de notre volonté humaine. À cause de notre volonté humaine, nous avons aimé nous donner de la luxure, si bien que nous sommes devenus des adorateurs. Jésus nous a montré que nous devons adorer que Dieu. Et tout cela nous sera montré.

Alors, nous devons refuser et nous le saurons lorsque nous serons en tentation, parce que le Saint-Esprit fera remonter en nous ce qui a été contre nous et nous reconnaîtrons que nous avons accepté des tentateurs qui nous voulaient dans l’idolâtrie. Tout ce qui n’est pas de Dieu vient de Satan. Ainsi, nous adorons Satan et nous avons cela dans notre chair. Mais Jésus, lui, il nous donne la force, il nous donne la force maintenant que nous nous savons aimés de Dieu, que nous nous savons protégés par Dieu, de refuser : Merci Jésus d’envoyer ces esprits au pied de ta Croix. Merci de guérir nos mouvements malades. Merci Marie de nous combler.

Et il y eut la troisième tentation : "Jette-toi en bas et tes anges, tes anges t’accueilleront". Ne tente pas ton Dieu, aie confiance en ton Dieu. Ne cherche pas avoir de la protection qui vient de ce monde, car ce monde va te tricher. Donne tout à ton Dieu, car mon Père prend soin de ses enfants. On ne tente pas Dieu. On aime Dieu et on fait confiance en Dieu. Et cela ne peut se faire que dans l’humilité.

Maman Marie est la seule qui n’a pas répondu à cette tentation. Jamais Maman Marie ne s’est servi de la volonté humaine. Maman Marie était enfant de la Divine Volonté, mais elle a été tentée. Mais Satan n’a jamais pu la mettre en faute, pourquoi? Parce qu’elle se tenait devant son Dieu. Elle acceptait tout jusqu’à donner l’enfant qu’elle avait porté en son sein. Elle n’a pas choisi son enfant, elle a choisi son Dieu. Nous devons choisir Dieu, pas nos enfants, pas notre mari : Dieu. Et Dieu prendra soin de nos enfants, il prendra soin. Maman Marie, elle avait confiance en Dieu. Nous devons avoir cette même confiance. Il faut refuser ces tentateurs qui nous maintiennent dans la peur face à nos enfants. Ils veulent nous maintenir dans cette peur, car à ce moment-là, ils sont capables d’attaquer plus facilement nos enfants.

Regardez bien ce que Jésus nous a instruits et qui est écrit dans les petits cahiers. Il nous a parlé, un jour, d’un enfant qui marchait et, à un moment donné, il a voulu donner à Dieu sa vie. Alors, il donna sa vie à Dieu et après, il a continué à marcher avec Dieu et Dieu mit dans ses mains un paquet, un colis. Il était tout enveloppé. Ils continuèrent les deux à marcher ensemble et l’enfant qui avait le colis dans ses mains et qui venait de Jésus, commença à le serrer sur son cœur. Ils continuèrent à marcher ensemble. Plus cet enfant marchait avec ce colis et plus cet enfant tombait amoureux de ce colis. Alors, ils marchaient ensemble, ils marchaient ensemble et, un moment donné, Jésus se tourna et dit : «Maintenant, donne-moi ce qui est à moi». L’enfant serrait très fort ce colis. Il semblait que cet enfant était incapable de lui donner ce colis. Et Dieu dit : «Ce colis, c’est ton enfant, il est à moi et il n’est pas à toi. Il vient de moi et je te l’ai confié. Moi je sais prendre soin de lui mieux que toi, car c’est moi qui connais ce qu’il y a à l’intérieur de ce colis. Toi, tu ne peux qu’en voir que l’extérieur de ce que tu as pu ressentir tout le long que tu marchais, mais moi, moi je le sais.» Alors l’enfant comprit, donna le colis et l'abandonna totalement à Jésus.

N’est-ce pas nos enfants? Nous devons être ainsi, car lorsque nous nous inquiétons, Dieu donne des grâces à la personne qui retient l’enfant afin qu’il soit dans sa paix, afin qu’il soit dans la confiance. Mais, pendant ce temps, l’enfant n’a pas ce que Dieu veut lui donner. C’est comme si on empêchait Dieu de prendre soin de nous et de l’enfant. Et cela ne vient pas de Dieu, vient de notre chair qui souffre et qui a pris toute la responsabilité de prendre soin de la chair de cet enfant, de ses pensées, de ses sentiments, de son avenir. C’est Dieu qui sait ce qu’il a besoin, ce n’est pas nous.

Aujourd’hui, nous avons eu, pour ceux qui ont assisté à la messe, un bel Évangile, une belle Parole : l’enfant prodigue. L’enfant prodigue, eh bien, c’est chacun de nous. Avec notre volonté, nous avons voulu un héritage, n’est-ce pas? Notre volonté humaine. Nous sommes partis avec notre volonté humaine et, avec notre volonté humaine, on a gaspillé les grâces du Seigneur : on s’est rendus malades, on n’a pas voulu demeurer en notre intérieur, dans la Divine Volonté. Mais Dieu, Dieu a toujours pris soin de nous.
Un jour que nous étions dans l’Ouest canadien, Nicole et moi, Dieu a parlé de cette parabole et il a dit comment il avait fait lorsqu’il partait. Il disait : «Lorsque tu allais à un endroit et tu n’avais plus d’endroit pour dormir, je te montrais qu’il y avait un arbre que j’avais fait pousser pour toi et tu allais te coucher au pied de l’arbre, et moi j’avais fait pousser les feuilles pour te mettre à l’ombre.» Dieu parlait ainsi. «Lorsque tu avais froid, je t’envoyais de mes créatures et tu te laissais réchauffer sous la chaleur de la peau d’un tout petit chien. C’était mon amour que je t’envoyais pour te dire : je prends soin de toi, même si tu ne reviens pas à la maison.» Il nous a raconté tout cela. Dieu le Père prend soin de nous et il prend soin de nos enfants. Ayons confiance en lui.

Nous allons, avec nos enfants, vivre la purification de la chair, mais souvenons-nous qu’il a fallu qu’il goûte à sa souffrance. Nous avons goûté à notre souffrance. Nous regardons ce monde et nous savons que, sans Jésus maintenant, on est perdus. Il est le seul qui va nous rendre heureux et pas ce monde. Nous avons fait confiance en un monde moderne, nous avons fait confiance en notre volonté humaine qui a aimé ce monde, mais il faut qu’on aille jusqu’au bout. Et nous avons été jusqu’au bout. Maintenant, il faut que nos enfants aillent jusqu’au bout. C’est ce que Jésus a dit : «Il faut qu’ils goûtent le fond du baril.»

Tant qu’ils n’auront pas goûté le fond du baril, ils ne sauront pas que cela est amer. Et là, ils recevront ce dont ils voudront recevoir, car personne n’aime ce qu’il y a dans le fond du baril et Dieu les touchera, et ils sauront qu’il y a Dieu dans leur vie. Car nous, nous serons cette lumière, la lumière qui est allumée à l’extérieur afin qu’ils voient la lumière lorsqu’elle approchera et Dieu les accueillera.

Nous sommes cette lumière pour nous-mêmes, pour le prochain. Le prochain, c’est nos enfants, nos petits-enfants, notre mère, notre père, notre époux, notre épouse, c’est notre paroisse, c’est notre diocèse, c’est notre pays, ce sont tous les pays, les enfants de tous les pays. Alors soyons la lumière qui brille dans les ténèbres. C’est ce que Dieu veut pour nous, car nous, nous savons maintenant que nous festoierons ensemble, nous savons que nous allons goûter à ce festin, car Dieu nous le fera goûter avec une chair parfaite. Alors, ne nous inquiétons pas, mais faisons ce que nous avons à faire : je m’inquiète pour mon enfant? Je refuse cette inquiétude, merci de l’envoyer au pied de la Croix, Jésus, merci de guérir. Merci Maman Marie de nous combler. Parce que ce n’est pas seulement pour nous qu’on dit ça, c'est pour tous les enfants du monde. C’est ce que Dieu est en train de faire avec nous et c’est commencé. Alors, poursuivons ce qui est commencé. Amen.

Oui, Nicole.

 

Q.  Dans cette même parabole, comment ont été les grands frères?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsqu’un jour, un être est venu sur la terre et qu’il a été tenté de se croire être capable d’enseigner la Parole de Dieu avec sa volonté humaine, cela a fait un grand frère. Il a voulu être, pour tous ceux qui étaient des enfants de Dieu, une parole d’amour, un regard d’amour, mais il n’a pas vu qu’il vivait dans sa volonté humaine. Il faut qu’il apprenne à renoncer à sa volonté humaine comme les autres.

Alors, ce que nous venons d’entendre, c’est que notre vicaire, les cardinaux, les évêques, tous les prêtres ont une volonté humaine et qu’il faut, eux aussi, qu’ils passent par la purification de la chair. Amen.

 

Q.  Alléluia! Alors, on va ressusciter. On va vivre le Vendredi saint de l’Église maintenant et la joie pascale pour toute l’Église.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus dans le Saint-Esprit : Eh bien, n’oublions pas non plus que nous sommes dans notre chair qui souffre tant que la dernière chair ne sera pas totalement purifiée.
Nous vivrons un Vendredi saint dans la lumière de Dieu et nous goûterons à ce Précieux Sang afin de faire goûter à d’autres qui n’en veulent pas de ce Précieux Sang.

 

Q.  C’est ça, la lettre du Pape, hier aux évêques. C’est Jésus qui est tout seul au Jardin des Oliviers…. On est au soir du Jeudi saint, il reste toute la nuit du jeudi au vendredi, il nous reste le vendredi, il nous reste le samedi. Alors, on risque de souffrir quand même un peu.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Avec la grâce de Maman Marie, nous sommes comblés. Ne calculons pas. C’est commencé, c’est commencé! Qui, qui nous a dit qu’il fallait refuser? Qui nous a mis cet amour inconditionnel en nous? Qui nous a protégés depuis tant et tant et tant d’années? C’est notre Père, c’est notre frère, c’est le Saint-Esprit. Avançons dans cette foi et laissons à Dieu ce qui est à Dieu.

Il y a sept ans, eh bien, moi, je ne savais pas qu’il fallait refuser, je ne savais pas qu’il fallait dire : Jésus, merci de les envoyer au pied de la Croix. Merci de nous guérir. Merci Maman Marie de nous combler. Eh bien, on a fait un pas ensemble. Et pourtant, tout était dans la Bible. Tout était dans la Bible! On n’invente pas. Mais on est des tout petits qui avons accepté que le Saint-Esprit nous fasse voir et comprendre. Ça en a pris du temps, hein? Maintenant, on est ensemble.

Nous avons été des personnes individualistes, maintenant, nous serons des personnes d’unité. La puissance est laquelle, la plus grande? Alors, nous savons que ça va aller assez vite. Amen.

Oui, Nicole. Amen.

Il est quatre heures et demie. Nous avons … Est-ce que vous avez d’autres questions?

 

Q.  Oui, Francine. Quand vous parlez des trois jours de purification, il n’y a pas aussi les trois jours de ténèbres en même temps?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Purification et ténèbres pour les enfants du oui. Oui, les ténèbres, c’est tout ce qu’il y a à l’extérieur, tout ce qu’il y a. Il n'y a rien qui va bouger à l’extérieur, nous serons à l’intérieur de nous.
Beaucoup souffriront à l’intérieur de nous : ceux qui ont un non à l’intérieur d’eux. Mais nous, nous serons dans la purification, dans la grâce. C’est le mouvement le plus beau qui ne s’est jamais fait pour nous, enfants de la volonté humaine, parce que nous allons comprendre ce que Jésus a fait pour nous lorsqu’il a été sur la Croix. Il nous a ramenés là où nous devions être toujours : dans la Divine Volonté.

Maintenant, ce moment sera un accomplissement total. C’est à nous de nous accomplir. Jésus s’est accompli, maintenant, à nous de le faire. Il n’y a jamais eu un mouvement comme cela pour nous, là, et il n’y en aura plus jamais un autre, plus jamais.

Amen.

 

Q.  Les trois jours de ténèbres se passeront pour chacun de nous en même temps?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tout le monde en même temps, mais à l’intérieur de nous, nous serons devant ce que nous avons fait; mais, en même temps, nous serons avec tout le monde à l’intérieur de nous. Jésus, il dit comme ça : «Une seule pensée que vous avez eu contre tous les enfants de Dieu, c’est comme si vous auriez votre jugement devant eux». – Ah oui? –

Ah oui! Avec les grâces de Dieu. Mais n’oubliez pas que ceux qui acceptent, dès cet instant, de se laisser purifier, dès cet instant, au moment de la Grande Purification des trois jours, ils vivront cela dans une joie indescriptible. Ça, c’est ce que Jésus nous a annoncé. Et vous avez tout cela dans les petits cahiers.
Nous avons apporté les quatre – le livre en quatre parties – et nous avons apporté ce que Jésus lui-même nous a demandé aussi. Il y a six petits cahiers. Ce sont tous des rencontres d’amour. Jésus lui-même a mis dans notre cœur ses paroles et cela, c’est enregistré. Et nous avons pu les écrire avec une authenticité.

Alors, Jésus, il dit : «Vous ne passerez pas la Grande Purification sans savoir ce que vous aviez dans votre cœur et de tous les enfants du monde, car vous êtes appelés à la Grande Évangélisation.» L’évangélisation, c’est commencé. Lorsqu’un enfant demande : est-ce que c’est vrai Adam et Ève? Eh bien, ne répondez pas avec vos connaissances, répondez avec les paroles de Dieu qu’il a mises en nous et qui nous a fait entendre ces paroles. Nous saurons quand commencer et quand terminer la réponse.

 

Q.  Comment savoir qu’on peut aider les autres? Parce que j’ai une petite fille et même une amie qui ne pratique pas, qui n’a pas beaucoup de religion, dont la maman et elle-même vont voir les voyantes. Alors, j’hésite à la recevoir et à l’instruire un petit peu. Je ne sais pas comment faire.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus a été mangé avec les grands pécheurs. Il s’est installé et il a raconté une histoire. Lorsqu’on est en présence de personnes qui n’ont jamais entendu et qui aimeraient entendre, parlez seulement avec votre cœur. Si vous parlez en dehors, en dehors de votre cœur, ça veut dire que c’est votre tête qui va parler : ce sont vos paroles. Ce sont les enfants de Dieu qu'il faut qu'ils parlent.
Alors, il faut commencer tout de suite à savoir ce que Dieu nous dit. C’est de l’amour, c’est de l’amour! Il n’y a que de l’amour qui va nous amener à comprendre qui nous sommes. Cet amour va sortir de nous sans effort et les autres vont le ressentir. Jésus dit : «Si vous ne savez pas quoi dire, taisez-vous, mais aimez, aimez qui ils sont. L’amour n’a pas besoin de paroles, l’amour a son langage par lui-même.» C’est ce que nous devons faire et lentement tout va se passer. C’est le Saint-Esprit qui va réparer ce que nous, nous ne sommes pas capables de réparer, car nous entendrons, nous entendrons la Volonté de Dieu le Père, Dieu le Fils. Tout est de Dieu pour nous en ces temps.

Ne nous servons plus jamais de notre volonté humaine. Mais les tentateurs sont là pour nous rappeler que nous l’avons encore. Nous l’aurons jusqu’à la fin de ces trois jours de jugement. Nous l’aurons, car elle sera là, mais elle n’aura rien à dire, mais elle sera là, avec nous. Vous ne pouvez comprendre, mais vous ne pouvez que vous laisser guérir lentement. C’est ce que nous, nous avons fait aujourd’hui.

Alors, nous allons nous arrêter.