Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Brownsburg, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-03-19 - Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : En chacun de nos cœurs, il y a beaucoup d’amour; en chacun de nos cœurs, Dieu se fait présence afin que nous soyons tous des instruments d’amour, afin que nous soyons pour nos frères et nos sœurs présents : présents en eux.

Si nous voulons que Dieu fasse pour eux ce que nous, nous attendons de lui, alors il faut être présent, il faut être présent en ce que nous sommes.

Nous sommes des enfants de Dieu et ils sont des enfants de Dieu, chacun; nous ne formons qu’une famille : la Sainte Famille.

"Ô Dieu d’amour, tu fais présence en chacun de nous afin de nous apporter des grâces, des grâces que tu as accordées à ta famille.

Lorsque Joseph a accepté d’être l’époux de Marie, tu l’as comblé de tes grâces; lorsque Marie s’est inclinée devant ta Volonté, renonçant à vivre comme elle le voulait, tu l’as comblée de grâces; lorsque l’Enfant-Dieu est venu au monde, nous avons été comblés de grâces pour vivre en sa présence sur la terre; par ce fait, nous sommes devenus tous frères et sœurs, car n’est-ce pas notre Frère, ô Dieu tout-puissant, qui venait à nous pour nous montrer comment nous comporter?

Ô Dieu d’amour, si aujourd’hui tu vois tes enfants qui ne se conduisent pas en frères et en sœurs avec amour, pardonne-nous, Seigneur; pardonne-nous parce que tu as toujours su être un Père pour nous; pardonne-nous, Père Éternel, parce que tu nous as donné ce qu’il y avait de plus précieux pour toi : ton Enfant.

Tu nous regardes comme un Père qui regarde ses enfants parce que tu nous as donné ton Fils; Jésus est notre Frère, Jésus est notre Dieu, Jésus est Celui qui nous conduira à toi.

Oui, Père, ces paroles sont inscrites en notre vie parce que c’est ton Fils, ô Père Éternel, qui les a écrites au moment où il a laissé couler son Précieux Sang sur chacun de nous.

Chacun de nous, (nous) voulons entendre notre intérieur et cela se fait par la puissance du Saint-Esprit parce que tout est de toi; ce qui se fait entendre vient de toi et, par la puissance du Saint-Esprit, cela sort de l’instrument que je suis, sans que moi j’aie à y mettre ma volonté humaine.

Ô Dieu d’amour, ce souffle est un souffle de vie, ce souffle est un souffle d’espérance pour nous qui avons soif : soif d’amour, soif de vérité, soif de connaissance.

Instruis-nous, ô Dieu d’amour, nous sommes si ignorants de ta Parole; ta Parole nous a été donnée par ton Fils et nous n’avons pas compris, nous n’avons pas su être à ton écoute.

Maintenant, tu me demandes d’ouvrir les yeux, oui, parce que telle est ta Volonté."

Chacun de nous, nous sommes tous ici parce que Dieu nous a réunis; chacun de nous, nous avons à nous accomplir dans la Volonté de Dieu parce que Dieu le veut et non pas parce que nous, nous le voulons.

Nous voulons beaucoup de choses dans notre vie, mais parfois ce que nous voulons n’est pas ce que Dieu veut nous accorder, parce que ce que Dieu veut nous accorder est plus beau, plus pur, plus lumière, plus vérité, lui sait ce qui est bon pour nous.

Nous devons nous accomplir dans sa Volonté et non pas dans notre volonté; notre volonté est blessée par le mal en chacun de nous; notre volonté est un mouvement, un mouvement qui se fait connaître à l’intérieur de nous; il n’est pas toujours facile de séparer notre volonté avec ce que nous sommes.

Qu’est-ce que c’est que notre volonté, si ce (n')est pas faire ce qui me plaît? Mais lorsqu’on fait ce qui nous plaît, c’est qu’on sort ce qu’il y a à l’intérieur de nous : "Moi, je veux; moi, ça me plairait; moi, je suis comme ça; moi, ça me tente" : voilà notre volonté.

Mais notre volonté fait ce qu’elle a en elle; qu’est-ce que notre volonté a en elle? Elle a pouvoir de dire oui ou de dire non; ça, c’est notre volonté : "Oui, ta Volonté Père"; "Non, ça me tente de faire ce qui me plaît", alors nous venons de dire non à la Volonté de Dieu, mais nous avons dit oui à notre chère volonté.

"Ça me plaît, et parce que ça me plaît, je fais ce qui me tente" : alors, à l’instant où on fait ce qui nous tente, Dieu nous laisse faire : «Alors, montre-moi, montre-moi l’enfant que tu prétends être : mon enfant»; alors Dieu nous regarde faire ce qui nous tente avec ce que nous connaissons.

Qu’est-ce que l’on connaît? C’est ce que nous voyons, ce que nous entendons, ce que nous essayons, nous, de connaître, ce qui s’est logé à l’intérieur de nous; ça, c’est ce que nous voulons, c’est ce que nous, nous comprenons, c’est ce que nous, nous sommes capables de vivre dans notre vie, et cela est très limité, très limité.

Nous avons une vie de connaissances : certains ont quatre ans, d’autres ont 15, d’autres 20, 50, 60 et plus, eh bien, tout cela est très peu comparé à des milliers d’années de connaissances.

Dieu connaît ses enfants depuis le premier, depuis Adam et Ève, alors il connaît tous ses enfants; la moindre pensée, tout ce qu’ils ont pu voir, tout ce qu’ils ont pu entendre, tout ce qu’ils ont pu dire, faire, ressentir, rien n’est caché pour Dieu.

Mais nous, ce que nous connaissons, c’est ce que nous, depuis notre venue sur la terre, nous avons pu accumuler; qu’est-ce que nous avons accumulé? Tout ce que nos parents nous ont montré, tout ce que les professeurs nous ont fait connaître, tout ce que nos voisins, nos amis ont pu nous partager : "Bon, je te partage mes idées, tu me partages tes idées"; avec tout ça, ça fait un ‘package’ : notre vie, mais ça se limite à ce que nous sommes, nous.

Alors, ç’est ce que nous, nous présentons à Dieu : ce que je suis avec ce que je suis : "Eh bien, moi, je voudrais avoir telle chose, je voudrais obtenir telle chose pour un tel" : c’est avec ce que je suis; alors, tout semble limité.

Dieu écoute nos demandes, nos demandes se font avec ce que nous sommes.

Alors, si Dieu écoutait nos demandes avec ce que nous sommes, et il nous exauçait, ce que nous obtiendrions, c’est très peu, ce serait pour notre vie, là, sur la terre.

Et notre vie sur la terre, c’est : je viens au monde, j’apprends, j’essaie de connaître ce qui me semble être bon pour moi, je m’accomplis dans tout cela, j’apprends à être comme je peux dans la vie de tous les jours jusqu’au moment où je vais perdre la mémoire, je vais être malade et je vais être devant ma mort.

C’est ce qui est notre vie; alors, on obtiendrait pour ce temps.

Ce qu’on obtiendrait n’aurait pas une grande valeur pour nos frères et nos sœurs, cela aurait une petite valeur pour nous : "Bon, bien, je vais avoir ma maison, ma maison me satisfait : c’est ce que je demande; je demande un emploi convenable : c’est ce que je te demande; je demande que mes enfants aillent à la messe : je demande; je demande que mon mari soit plus de bonne humeur avec moi : je demande; je demande que ma voisine/mon voisin soit plus de bonne humeur, puis qu’il se mêle de ses affaires : je demande; mais tout cela se limite à ma vie, ma courte vie, alors Dieu donnerait pour ce moment-là.

Qu’est-ce qu’il arriverait de nos sœurs et de nos frères sur la terre? Eux, ils apprendraient à demander pour eux-mêmes, pour leur courte vie : "Personne pense à moi, faut bien que je pense à moi".

Alors, ce monde deviendrait un monde petit, petit, petit, un monde qui ne pense qu’à lui-même, un monde qui n’a pas grand-chose à apporter à ceux qui vont venir : nos enfants, nos petits-enfants, nos petits petits-enfants.

Eh bien, c’est notre héritage, c’est ce qu’on apporterait à ce monde et c’est ce que ce monde apporterait à ceux qui seraient notre famille.

Alors Dieu, lui, ne veut pas cela pour nous, Dieu est amour; Dieu, c’est notre Père, il nous a donné son Fils, alors son Fils, c’est notre Frère; son Fils nous a donné sa Mère; Maman Marie est notre Mère et parce que Maman Marie est notre Mère, Jésus a partagé Joseph, c’est notre père.

Nous avons eu, avant même que nous soyons au monde, un père et une Mère sur la terre avant nos propres parents; eux qui demandaient, demandaient pour nous; eux qui vivaient, vivaient pour nous, parce qu’ils avaient tout donné, ils avaient donné leur oui, un oui inconditionnel.

Ils ne donnaient pas leur oui pour eux-mêmes, ils le donnaient pour nous, par amour pour nous, parce qu’à l’instant où Marie a dit oui, elle a dit oui pour la venue du Messie, et lorsque Joseph a dit oui, il a accepté de prendre une femme qui était enceinte, mais enceinte par la puissance du Saint-Esprit pour porter le Messie : là est venu un oui, un oui inconditionnel de Joseph, alors c’était pour nous.

Ils nous apportaient ce que nous avions besoin : tous les oui qui s’étaient dits avant, que ce soit le oui d’Adam et Ève, que ce soit le oui de Noé, que ce soit le oui d’Abraham, d’Isaac, de Jacob, de ses descendants, que ce soit le oui des prophètes, que ce soit le oui des apôtres, des disciples, des saints, tout est venu par le oui inconditionnel de la Sainte Famille.

Le oui de la Sainte Famille, c’est le oui de Jésus, c’est celui qui a tout englobé, enveloppé; il prenait nos oui et il enveloppait nos oui.

Alors, si nous avons dit oui et que Jésus a enveloppé ce oui, alors, nous devons prendre connaissance que notre vie est pour les autres; nous devons demander dans un mouvement éternel, pas un mouvement d’aujourd’hui qui ne concerne que mon petit moi, que ma volonté : "Oh! oui, je pense, je pense que qu’est-ce que je fais, c’est bon, c’est bon pour les autres", mais il y a toujours un petit velours pour nous-mêmes.

Dieu nous apprend; s’il tape un petit peu sur notre tête en disant : «Je vais te faire penser, je vais te faire penser que tu vaux plus que cela, je vais t’emmener encore plus loin que ce que tu es capable d’aller, je vais te montrer que ce que tu es a une valeur inestimable, parce que tu ne te regarderas pas, tu vas regarder ton éternité : ta vie dans l’éternité, pas ta vie qui vient au monde, qui vieillit : connaissances, savoir qui veut être réalisé, vieillesse, manque de mémoire, mortalité», il veut aller plus loin que ça.

Si on vient au monde et on nous dit : "Bon, bien, il faut que tu ailles à l’école, il faut que tu apprennes, il faut que tu fasses ton métier, il faut que tu fondes ton foyer, il faut que tu élèves tes enfants, il faut que tu montres à tes enfants comment bien (s)e comporter : on se marie, on a des enfants, on vieillit, on prie pour eux, on espère", tout cela, on nous le dit, on nous le montre, mais Dieu nous montre dans ces mouvements de vie ce qui est le plus important.

Il nous laisse vivre, il nous laisse vivre dans notre quotidien : nous, on sait qu’il faut se lever le matin, on sait qu’il faut manger, on sait qu’il faut s’habiller, se soigner, il faut s’alimenter, il faut prendre un repos quand on est fatigué pour pouvoir recommencer, ça on sait tout ça, mais à travers de tout ce savoir-là, qui vient de notre volonté humaine, Dieu passe, Dieu nous donne des lumières : il nous nourrit afin qu’on aille plus loin, afin qu’on vive notre éternité.

Voyez-vous, quand on vient sur la terre, c’est pour être éternel; on vient pas sur la terre pour mourir, puis disparaître : on vient sur la terre pour notre éternité.

Alors Dieu, lui, il s’arrange toujours, dans notre vie quotidienne, de nous faire voir, entendre, comprendre que nous sommes des êtres éternels, des êtres d’amour, des êtres vrais, des êtres de lumière, des êtres qui faut qu’ils se donnent.

Il est vrai que nous avons beaucoup de connaissances, on nous a appris beaucoup : Jésus nous a donné la Parole, nous avons lu la Parole de Jésus, nous avons lu l’Évangile, les quatre Évangiles, les Actes des apôtres, nous avons lu saint Paul, nous avons lu saint Jean, l’Apocalypse, mais nous avons lu cela avec ce que nous sommes, avec notre volonté humaine et, par amour pour nous, le Saint-Esprit nous envoyait des lumières; encore une fois on relisait : le Saint-Esprit nous envoyait les lumières avec ce que nous étions capables de comprendre.

Si certains ont compris plus que d’autres, c’est qu’ils devaient apporter aux autres ce qu’ils comprenaient; alors, Dieu tapait sur notre tête, Dieu nous ouvrait une porte, Dieu nous faisait comprendre avec délicatesse, avec douceur, que nous devions être pour nos frères et nos sœurs des mouvements d’éternité : être des êtres éternels dans une vie quotidienne.

Si tu montres à quelqu’un que tu aimes ton Dieu, eh bien, lui va découvrir ton éternité; il va découvrir que tu veux vivre dans le Royaume de Dieu, vivre éternellement en présence même de Dieu.

Si tu te donnes à quelqu’un en lui rendant un service, tu fais découvrir ton éternité; il découvre en toi quelque chose de bon, il découvre que tu es son frère : "Pourquoi tu me donnes ton temps? Pourquoi est-ce que tu t’arrêtes pour moi?"

Alors, ces questions lui font comprendre qu’il y a de l’amour; il entre à l’intérieur de lui et là, il vient de comprendre : "Il y a de la bonté quelque part, c’est vrai qu’il y a de l’amour"; eh bien, il vient de découvrir l’éternité; par toi qui lui as rendu un service, Dieu lui a fait voir qu’il l’aimait, qu’il le voulait pour lui.

Nous sommes des êtres éternels et c’est ça que Dieu veut nous démontrer.

S'il y a des personnes qui ont un amour pour Dieu et qui n’ont pas peur de le démontrer, et qui sont prêt(es) à tout, allant même devant la loi pour témoigner de (leur) amour pour Dieu, si un enfant avance jusqu’à se laisser ridiculiser, s’(il) avance jusqu’à démontrer son intérieur, ses tripes, eh bien, il sort son éternité, il témoigne qu’il est enfant de Dieu pour Dieu, et les autres le savent.

Les autres reçoivent un moment d’éternité dans leur vie, essentiel, parce qu’ils avaient, pour certains, oublié; ils avaient oublié qu’il y avait encore des apôtres de notre temps, des apôtres qui sont prêts à avancer la croix sur l’épaule pour dire : "Moi, je suis né avec la croix et je vais mourir avec la croix."

Eux n’avaient pas vu ça comme ça; eux avaient fait leur quotidien, eux ont pensé que vivre, c’était faire ce qu’ils avaient à faire à tous les jours : manger, dormir, travailler, dormir, manger, travailler, jusqu’au moment où quelqu’un est arrivé, là, dans leur vie, placé par Dieu pour leur dire : "Vous êtes enfants de Dieu, vous l’avez oublié? Regardez ce que font ceux qui aiment jusqu’à se laisser parler contre eux par amour pour Dieu, et que cela porte : que cela apporte à tous les enfants de Dieu un moment d’éternité dans leur vie."

Sans ce moment d’éternité dans leur vie, il y en a qui n’auraient pas été capables de dire oui à la Croix au moment où ils verront la Croix, parce qu’ils la verront la Croix dans peu de temps, très peu de temps.

La Croix est dans le ciel maintenant, la Croix d’amour est levée, la Croix d’amour est placée à sa place maintenant, cela est du Ciel.

Écoutez ces paroles : "Aucun humain ne peut voir et entendre que si c’est Dieu qui le veut."

 

Le Saint-Esprit : Enfants d’amour, pourquoi vous étonner de ce que vous venez d’entendre? Pourquoi chercher à comprendre ce que vous venez d’entendre? Accueillez.

Soyez comme le vent qui souffle et qui vient dire à votre cœur : «Je suis le Saint-Esprit, je viens souffler en ton intérieur ce que tu as toujours espéré : voir la Croix, vivre la Croix, être croix toi-même.»

Dieu a démontré sa présence, Dieu a fait voir son amour; il a donné tant et tant de sa Vie pour que tu sois là, prêt à voir la Croix qui est élevée et qui attirera tous les enfants qui portent un oui à Jésus en eux.

Tu as été choisie par amour, pour l’amour, afin d’être totalement entre les mains de Dieu; Dieu est, pour tes frères et tes sœurs, un souffle d’espérance, un souffle d’amour, un souffle de foi.

Comprends-tu ce vent d’amour qui souffle sur toi? Il a fait lever la Croix.

La puissance de Dieu est au-dessus de toi; tu ne pouvais rien, mais tu as consenti à être rien.

Le nombre d’enfants qui devaient être dans leur oui a été atteint pour que la Croix soit placée : toutes les Croix qui ont été dans la vie de ces enfants ont formé la Croix.

Tu as été une croix, tu as accepté d’être pour ton Dieu d’amour un oui, un oui d’abandon, un oui d’amour; tu as porté tes frères et tes sœurs, tu as été jusqu’à oublier tes propres besoins, tu as laissé couler des larmes qui venaient de ton amour; Dieu a tout vu, Dieu a entendu tes paroles qui venaient de ton cœur.

Ma Croix est amour, je suis ton Dieu d’amour, et tout ce que tu es est en la Croix; la Croix est lumière, la Croix est grâce : par Jésus, tu es lumière, tu es grâce.

Réjouis-toi, car Dieu a mis en toi l’amour : l’amour qui se donne, l’amour qui s’oublie, l’amour qui veut; il n’a pas regardé tes blessures comme étant un obstacle, il s’est servi même de tes blessures pour que tu puisses avancer, pour que tu puisses te connaître comme étant un enfant aimé sans condition par Dieu.

Si, aujourd’hui, Dieu permet que tu entendes ce souffle d’amour, c’est que Dieu te sait prêt pour ce qui vient et Dieu sait que tu vas être un mouvement éternel pour ceux que tu aimes, ceux que tu portes en toi.

Les temps sont à Dieu; vous, mes enfants d’amour, vous vivez ce temps de grâce par la Volonté de Dieu; ce qui reste en temps avant que tous les enfants voient la Croix vous est nécessaire.

Vous devez continuer, enfants d’amour, à être dociles; vous devez continuer à être des témoins éternels pour vos frères et vos sœurs.

Soyez tout petits comme Dieu vous le demande; Dieu met en votre vie des mouvements qui vous rappellent sans cesse que vous êtes enfants de Dieu et que vous êtes ici sur la terre pour vous aimer en frères et en sœurs.

Je vous demande, mes enfants, d’être des enfants fidèles à ce que vous êtes et, par mes grâces, tout s’accomplira.

Vous êtes grâce par Dieu, vous êtes la main que Dieu tend à ses enfants afin qu’ils puissent être présents au moment où le voile se lèvera : Dieu le Père lèvera ce voile.

Vous êtes tous en présence de votre intérieur, mes enfants, telle est la puissance du Saint-Esprit; vous êtes tous prêts pour ce moment qui est de vous donner pour vos frères et vos sœurs qui verront le signe d’amour, celui qui a été annoncé par mon enfant, Jean.

Vous êtes témoins, mes enfants, de votre vie intérieure, vous êtes appelés à être un en l’Église.

Je vous aime, mes enfants.

Que la paix de Dieu soit sur vous.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Beaucoup d’entre nous, et la plupart, nous avons espéré ce moment, mais beaucoup, et la plupart, ne comprennent pas ce moment, il est trop grand pour nous, il est trop éternel pour nous, parce que ce moment est dans un mouvement éternel.

Si nous faisons partie, en ce moment, de ce mouvement éternel, c’est que Dieu l’a voulu; mais Dieu ne veut pas nécessairement nous démontrer que nous savons et que nous comprenons ce mouvement éternel, mais nous le vivons, nous le vivons en tant qu’enfants de Dieu, en tant que petit rien, mais ce petit rien, Dieu en fait son affaire, c’est lui qui est la Volonté et ce n’est pas nous.

Nous sommes volonté, mais une volonté qui apprend à renoncer, renoncer à vivre dans ce monde, mais vivre dans le monde d’amour de Dieu, et lorsqu’on apprend à vivre dans l’amour de Dieu, il n’y a qu’une volonté : la Volonté de Dieu, la Divine Volonté.

Si aujourd’hui et les jours qui ont précédé ce jour nous ont fait entendre la Volonté de Dieu, c’est que Dieu nous prépare à quelque chose, mais ce qui viendra ne regarde que Dieu, pas nous; alors, nous devons nous accomplir, Dieu prend soin de nous, Dieu nous fait avancer.

Nous voyons des difficultés dans nos familles, nous voyons des difficultés dans notre propre vie, que ce soit dans notre vie scolaire, que ce soit dans notre vie familiale, que ce soit dans notre vie spirituelle, que ce soit dans notre vie d’espérance, eh bien, nous avons nos souffrances, à cause de notre volonté humaine, parce que notre volonté humaine a tant accumulé de mouvements qui n’étaient pas ce que Dieu attendait de nous.

Mais Dieu sait tout ça, et Dieu nous fait avancer, et Dieu nous montre! À lui de nous faire avancer, à lui de nous démontrer ce que nous devons vivre.

Oui, la Croix d’amour est dans le ciel, les anges sont placés; certains peuvent, les yeux fermés, par la puissance de Dieu, voir la Croix; pour certains, Dieu le permet.

Elle est là, elle est immense, elle part de la terre et elle va jusqu’au ciel, si haut que nos yeux peu(vent) regarder.

Elle est d’une telle brillance, elle brille par elle-même, sa blancheur fait briller la Croix; elle n’a pas besoin de lumière, elle est lumière, elle est majestueuse, elle est d’une telle pureté.

Lorsqu’on la voit, sans les grâces de Dieu, on mourrait de joie tant elle est d’une telle beauté!

Nous ne méritons pas, avec ce que nous connaissons, de voir autant d’amour, pour nous nourrir, parce que c’est l’amour que Dieu a pour nous : la Croix, c’est l’amour de Dieu pour nous.

Dieu le veut ainsi : ce que nous sommes, Dieu seul le sait; on ne connaît pas notre passé, on ne sait pas nécessairement, nous, où nous venons, mais Dieu, lui, le sait; alors, il nous place là où nous devons être, au moment où nous devons être; il nous fait connaître sa Volonté comme lui le veut.

Si ces paroles vous semblent un peu étranges, elles l’ont été beaucoup plus pour moi, parce que la première fois qu’il a dit que la Croix était dans le ciel, j’ai dit : "Il faut que personne sache cela parce que ce n’est pas un petit rien qui va dire ça."

Alors, le temps a passé et, quelques jours plus tard, il l’a dit devant tout le monde; alors, je suis arrivée à la maison et j’ai pleuré, j’ai pleuré parce que je ne le voulais pas, je ne voulais pas être l’instrument pour la Croix, pour le signe.

Depuis 2001 que le Seigneur parle à l’intérieur de moi, depuis 2001 que j’entends la voix de Dieu à l’intérieur de moi, il me dit les mots que je dois dire, et lorsqu’il me fait parler dans le Saint-Esprit, il me fait avancer, et lorsque je ne veux pas avancer, alors il dit : «Tu écoutes et tu fais ce que je te dis».

Quelquefois, c’est très difficile faire ça; on voudrait retourner chez nous, on voudrait revivre notre vie (d')avant : être maman, grand-maman, m’occuper de mes enfants, de mes petits-enfants, vivre comme tout le monde, être au service de mes frères par la prière, assister à la messe à tous les jours.

Ça me suffisait à moi ça! Pourquoi il fallait que j’aille plus loin? Je ne l’avais pas demandé. Pourquoi il m’a choisie? Je le savais pas et je voulais pas non plus le savoir; je disais tout simplement : "Pourquoi, pourquoi t’en as pas choisi une autre, une qui est instruite, qui sait écrire; moi je suis dans la construction, donne-moi un marteau, je sais quoi faire avec, mais pas un, pas un crayon, pas des papiers"; alors, il attendait l’abandon; il m’a montré l’abandon.

Il y a eu beaucoup d’humiliation, beaucoup de renoncement.

Dire que Jésus n’écrit pas bien, mais c’était pas Jésus qui écrivait pas bien, c’était moi qui écrivais pas bien, mais Jésus se servait de qui j’étais pour écrire; alors tout ça, j’étais prête à l’accepter par amour pour Jésus.

Là, je découvrais que mes plus grandes souffrances, c’étaient pas (celles) tournées vers moi, mais c’étaient (celles) tournées vers Jésus : on n’avait pas le droit de dire que Jésus écrivait mal, et ça me faisait énormément souffrir.

Tout ça, il le savait, hein, alors il me faisait avancer, et puis il me faisait avancer dans ce que j’étais.

Il y a eu des moments tellement difficiles que je voulais même avertir mon évêque; alors, j’étais sûre que si mon évêque savait ce que je vivais, il était pour m’arrêter, et ça faisait mon affaire; je disais : "Je vais prendre des vacances".

Une fois même, j’avais même appelé; je venais de l’Ouest cana…, non c’est pas de l’Ouest, je venais de Plantagenet, j’étais tellement fatiguée! Alors, je suis arrivée et j’ai dit à ma fille : "C’est fini, je renonce à tout ça; alors, je vais appeler l’évêque, puis lui, il va m’arrêter".

J’ai appelé, mais la secrétaire m'a dit qu’il était en réunion; j'y ai donné mon nom, j'y ai donné mon numéro de téléphone, mais vous savez, il ne m’a jamais rappelée, jamais; alors, ils doi(vent) être bien occupés les évêques pour qu’ils rappellent pas.

Et le lendemain, j’ai reçu une lettre, parce que j’ai été à Plantagenet, mais j’avais été faire un voyage dans l’Ouest (avant), et cette lettre venait d’une jeune fille : elle avait retrouvé la foi après avoir entendu; là, il m’apprenait encore l’abandon : j’ai dit oui, j’ai continué.

Oh! j’ai encore rechuté avec le temps, avec le temps aussi j’ai encore eu peur, peur de ma volonté; puis, des fois mon garçon, il disait : "C’est pas tes affaires maman, c’est les affaires du bon Dieu", il dit : "Tu n’as pas, toi, à gérer ce que tu fais, laisse à Dieu ce qui est à Dieu."

Alors, ça me remettait sur le piton encore, pourquoi? Parce que mon garçon, lui, ne va pas à la messe, mais il dit qu'il prie et je le crois, je le crois parce qu’il ne parlerait pas comme ça, s'il ne prierait pas.

Alors, ça m’a amenée à continuer pour Jésus, alors, à répéter, et avec les années, depuis 2001, vous savez, on est rendu en 2007, et là je suis de plus en plus abandon; j’ai une paix, une paix que je croyais pas possible.

Je prie le Seigneur, je lui fais confiance, totalement confiance quand je répète; j’entends, c’est tellement facile, mais facile dans l’Esprit Saint, j’ai qu’à répéter.

Pourquoi je m’inquiéterais de ce qu’il a à dire? Ce qu’il a à dire nous appartient, c’est dans notre cœur ça; alors, il dit ce qu’il y a dans notre cœur et qu’on veut entendre; comme là, en ce moment, ça sort sans que j’aie aucun effort à faire.

Mais, le 23 février 2007, lorsqu’il a dit que la Croix était dans le ciel, ça c’est après la soirée de prières; là j’ai dit à mes deux sœurs : "Il n’est pas question que vous répétiez ça à personne, on a assez comme ça à parler, il va avoir encore une autre affaire de plus."

Alors, elles comprenaient, mais elles ne comprenaient pas tout à fait, alors on n’a pas dit un mot, on a fait semblant de rien; mais, ça nous a pas empêchées de dire la prière, hein? On a chanté, on a regardé dehors, puis on a prié, mais c’était entre nous ça, jusqu’au moment où le dimanche, le 4 de mars, il a dit ça devant tout le monde.

Alors, lorsque je suis arrivée à la maison, c’est vrai que j’ai pleuré devant Maman Marie : "Pourquoi est-ce que ton Fils me fait ça, Maman Marie? C’est pas à moi à annoncer que la Croix est dans le ciel, c’est pas ma mission; moi, c’est la Grande Purification"; alors, Maman Marie, avec sa douceur, elle a dit : «Ma fille, le Ciel t’a choisie pour cela.»

Alors, j’ai resté avec tout ça, mais j’étais pas rassurée; malgré que Maman Marie m’avait dit ça, il restait toujours à l’intérieur de moi cette peur; oui j’avais peur, peur de ce que j’avais entendu, j’avais peur de ce qu’on était pour dire : "Encore du plagiat," parce qu’on dit que je fais du plagiat; alors, j’ai offert encore ça, j’ai dit : "Tu dois savoir ce que tu fais."

J’ai pas fait venir mon père spirituel tout de suite, mais j’avais l’intention de le faire venir le plus tôt possible; alors, le lendemain, on a été à la messe; le lundi, oh, mes deux sœurs disent : "On a quelque chose à t’annoncer", juste avant la messe.

Alors, je les regarde : "Ah, oui?" Alors, j'ai dit : "Je te donne ça, Seigneur." On a été à la messe, et l'une de mes sœurs, après la messe, elle a dit : "Oh! J’ai entendu des personnes qui ont dit : 'Hé, c’est elle la Fille du Oui.'  Ah! l’autre, elle a dit : 'Ah, mais je pensais qu’elle était plus vieille.' "

Alors, j’ai dit à ma sœur : "Tu dois te tromper, ils ne savent pas qui c’est", parce que c’est de ma paroisse, j’ai dit : "Tu te trompes, ça se peut pas." Pourquoi? Parce que : on n'en parle pas dans ma paroisse, puis on n'ose pas trop en parler, on n'est jamais prophète chez nous.

(À) mes sœurs, au souper, j’ai dit : "Allez-vous me dire ce que vous vouliez me dire?" Alors, elle a dit : "On a dit ça à notre frère Claude et lui a gardé sa paix et il a rien dit." Elles se sont dit à eux autres : "Il n’a rien compris, sûrement, il n’a pas bien pris ça."

Alors, après la soirée de prière, il a resté avec mes deux soeurs et il a dit pourquoi : "Parce que, on n'a pas à s’étonner, nous sommes descendants de Bretons; nos ancêtres sont de la Bretagne."  "Ah! ok, qu’est-ce qu’on fait avec ça?" Alors, là, il a dit : "Je vais vous donner les papiers".

Ma sœur Rita, avant de mourir, avait fait l’arbre généalogique, alors elle, avant de mourir, elle a dit à l’une de mes sœurs qui est ici présente, Pierrette, elle a dit : "Vous continuerez ce que j’ai commencé."

"Ah! mais, pourquoi elle a fait ça?" Alors, elle, elle a même brûlé le papier de l’arbre généalogique, mais mon frère, lui, avait l’autre partie des écrits, ça veut dire descendants…, à part du dessin, lui avait les papiers.

Parce qu'il a pris sa retraite, ça fait pas longtemps, il a fait du ménage dans ses tiroirs; ça faisait quelque 2-3 jours, avant que ma sœur lui dise ça, il avait lu ça; alors, lui savait que nous venions de la France, que nous sommes bretons; là, elles sont arrivées avec les papiers le lendemain.

Après le souper, le Seigneur a dit, au bénédicité : «Je vous montrerai mon agir.» "Qu’est-ce qu’il veut dire? Alors, on donne ça au Seigneur."

Après le souper, on avait les papiers, mais, nous, on a commencé par la fin : Hormidas Dumont, après ça, Ernest Dumont, la famille, marié, baptisé à telle paroisse, en tout cas, on a monté par la fin, bien là, on tournait nos feuilles, puis on tournait nos feuilles; à la dernière feuille, là on a vu, on a vu que les Dumont venaient de Guérette; mais ce qu’on a vu, c’est Évêché de Bayeux, Normandie, France.

Alors, j’ai dit : "C’est drôle, ça me dit quelque chose ça, Évêché de Bayeux." Alors, je suis partie et j’ai amené une cassette, parce qu’en 98-99, j’ai écouté, en montant à Marmora, d’ailleurs je le dis, j’avais monté à Marmora où la Sainte Vierge apparaissait; mais moi, j’avais pas vu la Sainte Vierge, et j’y croyais pas tellement, mais on avait montré un film sur Dozulé, et moi, en arrière, pas loin des toilettes là, là, j’ai crié très fort : "Je veux cette cassette, où on peut avoir cette cassette?" Il y avait quelque chose qui m’avait fait crier, je voulais tellement écouter ça.

Et même quand j’avais eu la cassette, vous savez, j’avais même demandé au monsieur de m’envoyer un livre sur tout ça; je n’ai jamais reçu ce livre, mais j’avais reçu la cassette.

C’est là que j’ai été chercher la cassette et, au tout début, il parle de Madeleine Aumont, Évêché de Bayeux, alors c’est là qu'on a su que, bon, un de nos descendants vient de là.

Ah! alors, qu’est-ce que ça veut dire ça? Ça nous regarde pas encore; mais j’ai à parler de ça avec mon Père Provencher et lui, il n’a pas été étonné, il a dit : obéissance, puis c’est tout.

 

Dans l’assistance : Moi aussi, je suis Breton.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : "Ah! vous aussi? ok."

Alors là, ça m’a donné une paix; seulement savoir que mon père spirituel le savait, ça m’a donné une paix incroyable et maintenant s’il dit ça, je ne pleurerai plus, je vais accepter.

Ce qu’il attend de chacun de nous, nous regarde pas; il veut que nous témoignions de son amour pour lui afin que nous soyons des êtres éternels, c’est que nous devons être : des enfants de Dieu.

Nous appartenons à la famille de Dieu et s’il veut qu’on se fasse traiter de menteur, eh bien, lui, il le sait, alléluia!

Mais on sait que nous, nous allons nous présenter devant lui et nous aurons fait ce qu’il nous demande.

C'est ce que nous devons faire, nous devons avoir confiance en Dieu, nous devons être des instruments de Dieu, nous devons être là où Dieu veut que nous soyons.

Ne compliquons pas notre vie, s’il veut que nous soyons à Lachute, bien soyons à Lachute, mais s’il nous dit : «Déménage, va ailleurs parce que tu vas te sentir mieux,» bien, déménage, c’est ce qu’il veut; il veut que nous soyons des êtres d’amour; ce qu’il attend de nous, nous, on n'a pas à l'analyser : nous devons être là où Dieu veut que nous soyons.

Joseph, quand on lui a dit : «Prends l’enfant, la femme, et va, va en Égypte», il a écouté, il est parti.

Alors, s’il nous dit : «Tourne à droite», tournez à droite; «Tourne à gauche», tourne à gauche; faisons ce qu’il nous dit, et ça, c’est pas si compliqué, il nous le met dans notre cœur : la paix.

Si nous regardons ça avec la paix, c’est là que ça confirme ce que Dieu veut de nous, mais si nous ne sommes pas dans la paix, nous allons demeurer aveugles; nous, nous allons demeurer sourds à son appel, il va encore nous cogner sur la tête jusqu’au moment où nous ferons ce que lui veut parce qu’il va continuer à obtenir de nous ce qu’il veut, puisque nous avons dit oui.

Quelquefois ça prend du temps, mais nous devons le faire, il prendra les moyens qu’il voudra pour nous faire comprendre que nous devons avancer, mais sachons que c’est toujours pour notre bien dans l’éternité.

Alléluia, Seigneur!

Père Grisé, est-ce que nous serons marqués du signe d’enfants de Dieu ce soir?

 

Père Grisé : Oui, si vous êtes d'accord.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci. On est d’accord?

 

Tous : Oh! Oui.