Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Bruxelles, Belgique,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-08 – P.M.  Partie 1

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mon nom, c'est Francine Bériault, mon nom de femme mariée, et Dumont, mon nom de fille. Je viens du Canada et Jésus m'a donné un nom : il m'a appelée la Fille du Oui à Jésus, parce que le oui il est à Jésus, il ne nous appartient pas, il nous l'a offert.

Chacun de nous nous sommes libres, tout comme Maman Marie elle était libre de prononcer son oui à son Dieu, à la demande de son Dieu, car lorsqu'elle a eu devant elle le messager Gabriel, il lui a demandé : «Est-ce que 'tu'…», alors le 'est-ce que tu…' : est-ce que tu es prête à faire la Volonté de Dieu, est-ce que tu veux t'incliner devant le Très-Haut, est-ce que tu veux être tout pour ton Dieu? Marie, elle a prononcé son Fiat, tout comme nous, Dieu nous demande de prononcer notre oui. Alors, ce qu'il a dit à mon intérieur : «Tu te nommeras la Fille du Oui à Jésus lorsqu'on te le demandera.»

Et nous sommes tous les enfants de Dieu, et pour être à Dieu, il faut aller au Fils. Nous ne pouvons pas aller à Dieu le Père sans passer par le Fils, alors le Fils nous invite. Il nous invite toujours à prononcer notre oui, et le oui qui est en nous a été nourri par l'amour, par l'amour de Marie, car elle était la Choisie. C'est elle qui a prononcé le Fiat, c'est elle qui a reçu le Oui du Père, et à cet instant Marie acceptait de nous nourrir, elle acceptait de prendre en son sein le Fils bien-aimé du Père, son Dieu, son Bien-aimé, son Sauveur. À cet instant, elle accepta chacun de nous, car nous sommes tous en Dieu.

Nous ne pouvons pas nous séparer du Souffle de vie qui a été donné à Adam et qui a fait que nous sommes ici, sur la terre, en mission afin de rendre à Dieu le Père ce qui est à Dieu le Père : son Souffle. Lorsqu'Adam reçut le Souffle, il reçut la vie de Dieu en lui et cette vie est en nous, car Adam connut Ève. Mais Ève reçut la chair d'Adam, elle ne reçut pas une chair étrangère, elle a reçu la chair d'Adam, car Dieu enleva une partie de la chair d'Adam et Ève fut. Elle fut pour nous une mère. C'est la même chair qui s'est donnée : Dieu créa Ève en prenant une partie de la chair d'Adam et la même chair devint deux. Lorsqu'Adam connut Ève et qu'Ève reçut la vie, la vie en Ève était la même chair qui se multipliait.

Lorsque les enfants d'Adam et Ève se sont connus, c'était toujours la même chair : la chair d'Adam qui se multipliait, le Souffle de Dieu, l'amour de Dieu, le Vouloir de Dieu, la Divine Volonté. Alors, si nous nous regardons, nous nous retrouvons être en la même chair, nous avons la même chair. Nous sommes frères et nous sommes sœurs et c'est le message de notre Dieu lorsqu'il est venu sur la terre. Il est venu nous parler de l'amour de Dieu le Père, notre Père.

Nous avons un seul Père, c'est Celui qui a mis son Souffle de vie en nous. C'est le même Souffle que nous retrouvons en vous, en nous, en elle, en toi et en moi et en tous les enfants de Dieu. Le message que nous, nous avons reçu sur la terre est de nous aimer en frères et en sœurs, de nous aimer inconditionnellement : «Aimez-vous comme mon Père vous aime. Aimez qui vous êtes afin de vous reconnaître être parfaits comme mon Père est parfait.»

Si nous n'apprenons pas à nous aimer devant notre Dieu, comment pourrons-nous dire : "Père, je t'aime de toute mon âme, de tout mon cœur, je t'aime de tout mon esprit, de toutes mes forces." Nous ne pouvons dire ces paroles si nous ne nous aimons pas, car nous mentons envers notre Dieu lorsque nous disons 'je t'aime', alors que nous avons de la difficulté de nous regarder le matin lorsqu'on se lève. Nous nous reprochons telle action, nous nous reprochons telle pensée, nous nous mettons contre nous-mêmes. Ce que nous entendons en ce moment même, n'est-ce pas notre cœur? Nous avons un seul cœur et, par la puissance de Dieu, il se réunit pour ne former qu'un seul amour. Que nous soyons tous ensemble, nous sommes avec tous les enfants du monde.

Cet amour, c'est l'amour de notre Dieu qu'il a déposé en nous et qui a fait l'être que nous sommes. Nous sommes le 'je t'aime' de Dieu, car avant même que nous soyons dans le sein de notre mère, nous étions. Nous étions où? Dans la pensée de Dieu, nous étions en la Chair Immortelle qui est notre Dieu, Jésus, le Fils de Dieu. Il a dit à ses apôtres : «Vous étiez avant que vous soyez en le sein de votre mère.» Alors, nous étions en Dieu, nous étions en le Fils de Dieu et nous avons cet amour, cet amour qui nous nourrit continuellement afin qu'on puisse s'aimer, et lorsqu'on apprend à s'aimer, on apprend à reconnaître que notre Dieu nous aime inconditionnellement. Il nous aime malgré nos refus à aller vers lui, nos refus à aller vers notre prochain, à l'aimer inconditionnellement, à ne pas le juger.

Mais à cause de notre chair, notre chair qui se souvient de la désobéissance faite à Dieu, nous sommes incapables de nous aimer inconditionnellement. Continuellement, nous nous frappons la poitrine, continuellement, nous sommes incapables de nous aimer : 'Je ne m'aime pas, Père. Je suis incapable de regarder l'être que je suis et de me pardonner parce que je n'ai pas pardonné à ma fille de s'être avortée, parce que je n'ai pas pardonné à mon fils qui prend continuellement sa drogue, parce que je n'ai pas pardonné à mon gendre d'avoir frappé ma fille, parce que je n'ai pas pardonné à ma chair l'être que je suis, indigne, parce que je me suis refusée à mon Dieu en contrôlant les naissances.'

Oui, nous sommes ainsi dans notre chair et Dieu vient parler à notre cœur afin que nous puissions nous regarder, afin que nous puissions croire que nous sommes aimés de Dieu inconditionnellement. Jésus est venu et il a répandu son Précieux Sang sur nous, car la croix, la croix est nous-mêmes. Nous sommes la croix de Dieu, nous sommes le poids de Dieu, mais Jésus, il a étendu ses bras : «Je vous aime. Venez à moi, il n'y a que moi qui puisse vous apprendre comment vous aimer, comment pardonner à votre vie que vous avez négligée. Moi seul suis votre intérieur, car je suis la Présence. Vous n'êtes pas capables de vivre en votre intérieur, vous avez le regard fixé vers ce monde, vous avez les pensées de ce monde, vous avez l'écoute de ce monde, vous avez les paroles de ce monde, les actions de ce monde; vos sentiments ne sont nourris que de ce monde. Mon monde n'est fait que d'amour, mon monde est le monde de mon Père, là où tout n'est que perfection.»

Jésus a accepté de répandre son Sang Précieux, sa miséricorde sur nous, afin qu'on apprenne à se pardonner. Une fois qu'on se pardonne, on va resplendir devant les sacrements, car avant d'aller vers le sacrement de la Pénitence, il faut se reconnaître être dans ce que nous sommes : des pécheurs, des pécheresses. Une fois que nous nous reconnaissons être indignes d'aller vers notre Dieu, nous allons vers son pardon, nous allons vers sa miséricorde, nous allons goûter à son Sang qui a coulé sur nous, qui a coulé sur la Croix et là, nous nous laissons envelopper de son amour.

Dieu le Père n'a-t-il pas donné son Fils bien-aimé par amour pour nous? Il a consenti à ce que nous, nous soyons enveloppés de son amour. Le Sang du Christ est l'amour du Père. C'est un amour inconditionnel, c'est un amour qui agit pour nous et qui nous demande : «Aimez, aimez l'être que vous êtes, aimez, car sans cet amour, comment pouvez-vous regarder votre prochain? Comment pouvez-vous reconnaître qu'il a besoin de vous? Comment pouvez-vous être vrais envers lui-même et dire : viens manger à ma table, viens partager ma chaleur, viens que je te parle de mon Dieu, car mon Dieu est ton Dieu. Son amour, c'est celui qui me nourrit et tu es l'amour de Dieu, tu me nourris.» Nous ne pouvons pas si nous ne connaissons pas qui nous sommes.

Nous sommes l'amour, nous sommes vrais, nous sommes le souffle de Dieu. Ne doutons pas de ce que nous sommes. Nous venons manger la Chair de la Chair. Nous avons mangé notre propre chair, car lorsque Jésus est allé là où son Père l'a fait monter, à la Croix, il a pris chacun de nous. Il a pris nos pensées, il a pris notre écoute, nos paroles, notre regard, nos actions, nos sentiments. Il a pris tout cela comme si c'était lui qui était nous-mêmes et il s'est offert à son Père. Et son Père a agréé son Sacrifice comme il a accepté qui nous étions lorsque nous sommes dans le regret, et il a accepté tout de nous lorsque nous sommes dans notre amour. Et il a pris, sans condition, tout ce que nous étions du premier jusqu'au dernier, depuis Adam jusqu'au dernier qui viendra sur la terre, jusqu'au dernier 'je t'aime' voulu par Dieu, notre Dieu, notre seul Dieu.

Nous crions tous les jours : "Père, pardonne-nous comme nous pardonnons à notre prochain." Vivons cet instant, vivons cette demande. Nous avons soif de notre Dieu, nous avons faim de notre Dieu, et si cela est, c'est parce que Dieu a mis en nous sa miséricorde afin que nous puissions crier vers lui, afin que nous puissions toujours croire que nous avons un Père rempli d'amour pour nous. C'est ce qui fait que nous sommes ensemble pour prier, c'est ce qui fait que nous ne faisons qu'un seul cœur, car lorsque nous nous rassemblons pour prier, nous ne faisons qu'un seul cœur. Nous ne pouvons pas prier individuellement, ce serait nous séparer de nous-mêmes, ce serait nous reconnaître devant Dieu que nous sommes une toute petite partie parmi son amour, alors notre prière serait très faible et elle ne se rendrait pas à notre Dieu, car nos chemins se perdraient, le vent la prendrait et étoufferait son son d'amour.

Nous avons besoin de tous les cœurs afin que notre prière se rende à notre Père. Lorsque nous prions, nous devons prendre les cœurs de tous les enfants de Dieu et nous, nous devons le faire en Jésus, car c'est lui qui prie son Père, ce n'est pas nous, et c'est la Mère qui nous amène à son Fils. Nous devons ne former qu'un seul cœur, nous devons aimer inconditionnellement. Voilà pourquoi nous devons entrer dans ce oui, ce oui inconditionnel, ce oui qui se donne, ce oui qui se fait connaître à nous-mêmes afin qu'on puisse connaître que mon cœur se donne, que ton cœur se donne, que ton cœur se donne continuellement de par le monde par amour pour Dieu, que pour Dieu.

Oui, nous prions afin que notre mari trouve un emploi; oui, nous prions parce que notre mère à le cancer; oui, nous prions parce que notre enfant a la leucémie; oui, nous prions parce que nous regardons ce monde et nous avons froid dans le dos. Mais notre prière n'est-elle pas la prière de tous les enfants de Dieu? Si nous allons écouter le cœur d'un enfant qui vit en Colombie, vous allez voir qu'il a le même cœur que nous. Si nous allons écouter le cœur d'un enfant en Allemagne, en Pologne, en Afrique, de par le monde, nous allons entendre le même cœur qui veut prier pour Dieu. Nous ne formons qu'une seule famille et nous sommes ensemble pour aller vers Dieu le Père. Voilà pourquoi nous prions : "Montre-nous comment être vrais, montre-nous comment regarder ta lumière, montre-nous comment pouvoir percer ma vie qui m'est inconnue, mais que toi seul tu connais, car ma vie n'est-elle pas la vie de tous ceux qui ont été avant moi et que j'ai reçue? Car je suis enfant de Dieu et nous sommes enfants de Dieu. Depuis Adam et Ève, nous sommes des enfants de Dieu qui sommes venus sur la terre pour aller vers Dieu le Père.

Avant que nous soyons sur la terre, nous étions en Dieu et notre 'je t'aime' était devant le 'je t'aime' de Dieu. Il se laissait nourrir de l'amour inconditionnel de notre Dieu. Nous étions devant sa lumière, nous resplendissions de beauté, nous nous aimions les uns les autres sans condition. Mais Dieu nous dit : «Va et accomplis-toi. Va et montre-moi que je suis ton seul Dieu, car tu es créé, tu n'es pas Dieu. Va et sois obéissant, montre à ton Dieu que tu ne veux que lui, que tu n'adoreras pas d'autres dieux que ton Dieu, que tu n'aimeras pas ton être avant d'aimer mon Être, que tu n'aimeras pas ton prochain avant de m'aimer, car tu devras reconnaître que je suis, moi, l'Amour et que c'est avec mon amour que tu peux m'aimer, que c'est avec mon amour que tu peux t'aimer et aimer ton prochain. Va et accomplis-toi, fais des œuvres pour ton Dieu, car à l'instant où tes mains s'agiteront pour créer, eh bien, tu créeras avec  mon amour et je multiplierai tes œuvres.» 

Ce que nous avons fait n'a pas toujours été à l'image de ce que nous sommes. Nous sommes enfants de Dieu et Dieu est notre Dieu, est notre Père. Ces temps sont des temps d'amour. Il en a fallu des saints comme saint Jean de Dieu, il en a fallu des saints comme sainte Thérèse, saint François d'Assise, Jeanne d'Arc, saint Rémi, il en a fallu des Pierre. Oui, il en a fallu des papes pour nous amener là où nous sommes aujourd'hui devant notre vie, afin qu'on puisse reconnaître que la miséricorde de Dieu est un mouvement d'amour dans lequel il nous a plongés. Dieu est partout. Entre moi et toi, il y a le mouvement de Dieu. Nous ne pouvons pas voir le mouvement de Dieu, mais il est présent. Ce que je te donne, tu ne peux prendre que ce qu'il y a entre nous et ce qu'il y a entre nous, c'est la vie de Dieu.

Lorsque nous marchons dans la rue, nous ne voyons pas la vie, et pourtant, la vie est là. Entre nous qui conduisons l'auto et un autre qui conduit son auto, il y a mouvement de vie, il y a la force de Dieu, il y a le vouloir de Dieu, il y a la miséricorde de Dieu; alors, nous sommes liés les uns et les autres pour nourrir notre prochain. Nous devons le nourrir de notre amour, de l'amour de notre Dieu. Nous devons être dans sa miséricorde, car lorsque je pense à celui qui est dans son auto alors que je suis dans mon auto et que j'ai des pensées d'amour pour lui, ce mouvement passe à travers la miséricorde de Dieu et je le nourris. Il reçoit de la nourriture et cette nourriture est purifiée par le Précieux Sang de notre Dieu.  Nous devenons une nourriture par Jésus.

Est-ce que Jésus ne serait pas présent entre moi et vous, mon Père? Oui, il est présent. Il est présent entre moi et ceux qui vivent en Amérique du Sud. Ma parole n'est pas à moi, elle appartient à Dieu et je dois m'en servir pour nourrir mes frères et mes sœurs. Je n'ai pas ce droit que si je le donne. Si je ne me donne pas le droit d'être une nourriture d'amour pour mon frère en Amérique, donc, qui a pris mon droit? Qui a fait que ma parole n'est pas une nourriture? C'est Satan et les démons. Ils viennent près de nous et ne cessent de nous tenter afin que nous puissions avoir des paroles contre notre prochain; et à l'instant où notre parole n'est pas amour, je nourris donc mon prochain en Amérique du Sud avec ce qui n'est pas de Dieu. Là, je ne suis pas dans le mouvement de Dieu, je suis dans mon mouvement, dans la vie que Dieu m'a donnée, mais que j'ai négligée et que j'ai involontairement donnée à un tentateur. À cet instant, ma parole ne sert pas, ma parole ne nourrit pas, ma parole n'aide pas. Un père avait besoin d'entendre de l'amour afin de ne pas frapper son enfant et je n'ai pas servi mon prochain, car je suis venu ici pour servir.

Nous sommes enfants de Dieu, nous sommes nés pour aimer Dieu, adorer Dieu, servir Dieu. Si nous ne servons pas Dieu, nous ne pouvons pas être amour et lorsque nous ne sommes pas amour, nous ne servons pas notre prochain, nous manquons envers notre 'je t'aime' qui est le 'je t'aime' de Dieu qu'il a déposé en nous. Tout ce que nous entendons est écrit dans la Bible. Tout ce que nous pouvons comprendre, c'est ce que notre volonté humaine est capable, elle, de comprendre. En ce moment même, Dieu n'a que faire de notre volonté humaine, car elle ne sait que nous servir. Elle, elle prend les armes qui sont contre Dieu et elle nous sert parce qu'elle ne veut pas quitter qui nous sommes. Lorsqu'Adam et Ève sont venus par la Volonté de Dieu, ils étaient enfants de la Divine Volonté. Lorsqu'Adam désobéit à Dieu et qu'il alla vers la connaissance du bien et du mal, il connut la volonté humaine et la volonté humaine est devenue maîtresse de notre chair.

Nous devons retourner en notre intérieur pour goûter à l'être que nous sommes : enfants de la Divine Volonté. La mission que nous avons tous est de prier afin de faire la Volonté de Dieu. Un jour, Dieu va nous demander : «Est-ce que tu me choisis ou tu choisis ta volonté humaine?» Nous aurons à choisir : "Ta Volonté, pas ma volonté", car nous n'irons pas vers Dieu le Père avec notre volonté humaine. Elle, elle n'est pas appelée vers Dieu, car Dieu n'a-t-il pas dit à Adam : «N'allez-pas vers la connaissance du bien et du mal car un grand malheur va vous arriver?» Ce malheur, c'est de perdre la connaissance de ce que vous êtes, perdre l'identité, votre identité d'enfants de la Divine Volonté.

Jésus, en venant ici, sur la terre, il nous a regagné notre place, mais ça ne se fait pas aussi facilement que ça. Jésus, il a dit: «Ce que j'ai vécu, vous allez le vivre. Ce que j'ai accepté, vous allez l'accepter. Le chemin que j'ai fait, vous devrez le faire. Vous allez mettre vos pas dans mes pas. Vous allez regarder en avant. Vous allez suivre la lumière, car je suis le Chemin, la Vérité et la Vie.» Nous devons suivre notre Dieu mais par les grâces, par les grâces. Lorsque nous, nous prions par amour pour tous nos frères et nos sœurs, Dieu donne des grâces pas seulement qu'à nous, mais à tous les enfants de Dieu afin que tous les enfants de Dieu puissent s'accomplir dans la Volonté de Dieu le Père. Voilà ce que Dieu a mis en vous ce soir, et que, par la puissance du Saint-Esprit, nous venons d'entendre.

Là où Dieu envoie son instrument, l'instrument ne fait que répéter. Je ne fais que répéter ce qui est dans votre cœur par la puissance du Saint-Esprit, tout comme mon cœur est lié à vous et je n'ai pas à savoir à l'avance ce qui se dira. Je n'ai qu'à répéter, par la puissance du Saint-Esprit, ce qu'il a à nous dire. Nous devons consentir à être des filles du oui à Jésus et des fils du oui à Jésus. En ces temps, nous devons prier, prier, prier. Nous devons nous maintenir en état de grâce par le sacrement de la Pénitence, sacrement de saveur, de guérison, sacrement qui nous ouvre à l'amour du Fils pour aller vers lui goûter à son amour éternel, ne vouloir faire que son Vouloir, être à l'égal de son prochain, ne pas chercher à reconnaitre ce qui est du passé mais vivre le présent, ne vouloir être qu'en Celui qui est, ne vouloir que ce qu'il veut : un amour pour chacun de nous afin que cet amour soit présenté continuellement à son Père.

Par la présence même de notre Mère, nous recevons une grâce : la présence en la Présence. Nous, en la présence du Fils, vivre et naître à chaque instant par la puissance de Dieu en le Fils, ne pas se regarder avec nos connaissances, mais se regarder avec l'Eucharistie, goûter au Corps et au Sang afin que ce Sang d'amour soit pour nous une source qui coule en tout notre être et qui alimente les enfants de Dieu.

Alors nous allons terminer, si vous voulez bien, par une bénédiction. Nous en avons beaucoup besoin afin qu'on puisse s'accomplir comme Dieu le veut. Amen.

Prêtre : Frères et sœurs, je vous donne cette bénédiction de Dieu. Que Dieu soit en dessous de vous pour vous porter, qu'il soit derrière vous pour vous conseiller, qu'il soit devant vous pour vous guider et qu'il soit au-dessus de vous pour que vous soyez bénis. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.