Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Calgary, Alberta,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2005-03-31

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus vient de dire : «Ouvre les yeux.»

Jésus guide notre vie, Jésus veut faire la Volonté de son Père à travers nous.

Jésus nous donne tout ce qui nous est nécessaire afin d’accomplir ce que nous devons faire sur la terre : il donne à chacun de nous les grâces, les grâces qui nous font avancer.

Si dans notre vie nous avons eu des difficultés, si dans notre vie nous avons connu la souffrance, bien souvent, c’était pour nous protéger de nous-mêmes.

C’est comme si Jésus connaissait tout ce que nous étions pour faire et il nous protégeait en mettant dans notre vie, devant nous, les conséquences de ce que nous pouvons faire. 

Jésus dit : «Je vais donner un exemple :

c’est comme un enfant qui cherche à faire sa volonté durant la journée; il se met à bûcher toute la journée pour faire un travail, il est convaincu qu’il peut accomplir ce qu’il a formé dans sa tête.

Vous n’avez qu’à penser aux femmes à la maison qui se mettent à pétrir la pâte pour faire un pain; elle sait que ses gestes vont l’amener à obtenir un pain.

Si elle sait qu’après ce travail le résultat sera un pain, il a fallu qu’elle travaille, il a fallu qu’elle y mette sa volonté;

sans les grâces de Dieu, elle n’aurait pas pu accomplir cela.

Parce que Dieu savait à l’avance ce qu’elle voulait faire :

c’est lui qui a donné le courage de se lever le matin,

c’est lui qui lui a donné le courage de pétrir la pâte,

c’est lui qui lui a donné la foi en ce qu’elle faisait,

et c’est lui qui nourrissait sa volonté afin qu’elle puisse savoir que ce qu’elle faisait était pour obtenir le pain.

Qui lui a dit que ce qu’elle était pour produire était pour former un bon pain? Elle le faisait sans y penser et elle savait qu’elle était pour réussir le pain.

C’est qu’elle avait appris : elle avait appris à aimer ce qu’elle faisait, elle avait appris par Dieu à se donner à ce qu’elle faisait, elle avait confiance dans ses mouvements à elle.

C’est Jésus qui nourrissait de sa Volonté : sa volonté; c’est comme s’il aurait mis sa propre Vie à lui dans la vie de la personne.

Comprenez que Jésus est le Verbe, Jésus est la Volonté du Père.

Si Jésus n’aurait pas mis sa Vie dans la vie de la personne, il n’y aurait pas eu de mouvement dans cette personne : tout vient du Verbe, tout vient de la Volonté du Père.»

Dieu nous aime : en tant qu’enfants de Dieu, il nous donne une liberté de faire nos actions;

ces actions deviennent pour nous comme une nourriture de ce que nous sommes.

Lorsque nous sommes fiers de l’action que nous venons de poser, nous sommes contents du pain obtenu : c’est comme si on recevait le fruit de cette action.

C’est ainsi que Dieu fait dans notre vie : Dieu le Père a donné son Fils pour prendre notre action : il l’a nourrie de sa propre Volonté pour l’offrir au Père.

À nous maintenant de réaliser ce que le Fils fait pour nous, à nous de réaliser que nous sommes vivants : vivants en Jésus.

Dieu a parlé depuis qu’il est venu sur la terre; il a enseigné sa Volonté, de son Père; il nous a parlé de l’amour du Père : cet amour était projeté sur nous.

Si nous apprenons à découvrir l’amour du Père à travers du Fils, nous découvrons l’amour que nous, nous avons pour le Père. 

Nous découvrons l’amour du Père qui a toujours été présent dans notre vie:

tout vient du Père.

Lorsqu’il a enseigné la prière du 'Notre Père', il a dit : «Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien» : et Dieu nourrissait notre volonté avec ses grâces, pour qu’un jour on puisse lui redonner ce qu’il nous a donné.  

Toutes les actions que nous posons, nous devrons un jour être devant ces actions, et nous devrons lui présenter les fruits de ces actions, et cela va se faire devant son Fils, devant le Verbe : l’Accomplissement.

Si nous voulons donner des fruits à Dieu le Père, il faut prendre connaissance que nous sommes en le Fils.

La moindre petite action, que ce soit pour passer le balai, que ce soit pour laver l’auto, devient une action faite en Jésus parce que c’est Jésus qui est l’action, c’est Jésus qui est le Verbe, c’est Jésus qui est la Volonté de son Père. 

Lorsque nous acceptons de mourir en le Fils, nous acceptons de prendre notre volonté et de la faire entrer dans la Volonté de Jésus, 

alors toutes nos actions, toutes nos pensées deviennent les actions et les pensées de Jésus :

alors Dieu le Père va regarder à travers les actions de son Fils tout ce que nous avons accompli dans notre vie.

Puisque Jésus a laissé couler son Précieux Sang pour purifier toutes nos actions, toutes nos pensées : il a purifié nos mauvaises pensées, nos mauvaises actions;

il a même purifié les actions que nous avons posées, mais que nous avons cru que cela ne venait que de nous.

Nous devenons un mouvement en Jésus : c’est comme si Jésus disait : " n’aie pas peur, je suis là", parce qu’au moment où nous acceptons de mourir en Jésus, lui qui est la Perfection, lui qui est la Volonté du Père, l’Accomplissement, il prend toute notre vie, tout ce que nous avons fait depuis notre naissance : nous devenons la Vie de Jésus.

Nous devons faire confiance en les paroles de l’Amour.

Il a été dit dans l’Évangile : "Renaître à nouveau"; renaître à nouveau : c’est mourir en Jésus, c’est revivre en Jésus. 

Nous aurions pu venir au monde en étant enveloppés de la Volonté de Dieu et ne pas vivre dans notre volonté;

mais cela a été fait en Adam et Ève après le péché de la désobéissance, ils sont entrés dans leur propre volonté : la volonté humaine;

ils devaient dorénavant choisir leurs actions : faire le bien, éviter le mal.

Nous, nous sommes les descendants d’Adam et Ève; la volonté humaine est en nous dès notre venue en ce monde, mais Dieu ne nous a pas enlevé la vie en Dieu.

Même avant la venue de Jésus, tous les enfants de Dieu étaient dans le souffle de l’Amour; voilà pourquoi Dieu a donné aux descendants d’Abraham la promesse d’une terre d’amour, d’une terre promise, le paradis sur terre, parce que son amour  était incalculable. 

Dieu le Père savait que Dieu le Fils était pour venir sur la terre et prendre toutes nos actions.

Il a vu l'entêtement des enfants d’Abraham; il a vu combien ils voulaient faire leur volonté sans pour autant jeter un regard vers le Père; il a parlé à tous les enfants, même les enfants d’Ismaël.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il a parlé au peuple de Dieu : son peuple; il a parlé aussi aux enfants de toutes nations parce que les enfants de toutes nations avaient le souffle de Dieu en eux : ils étaient les enfants de la Promesse.

Tout a été pour les enfants de Dieu de tout temps.

Nous sommes les enfants de la Promesse.

Nous devons apprendre à être reconnaissants du mouvement du Père pour chaque enfant.

Nous devons prendre connaissance que Jésus a porté tous les enfants.

Chaque pensée que nous avons eue, chaque regard que nous avons fait, à chaque fois que nous avons consenti à écouter, à faire des actions, c’est Jésus qui les a faits avant nous parce que, dans son amour, Dieu portait tout mouvement, parce que Dieu EST et SERA : il est l’Alpha et l’Oméga.

Tout mouvement est en Dieu et nous sommes mouvement puisque nous avons en nous la volonté : la volonté est mouvement. 

Nous devons prendre connaissance que nous sommes dans le mouvement de l’amour de Dieu.

Nous sommes vie : nous pouvons être vie que si nous allons dans la Volonté du Fils; Dieu nous a donné cette liberté.

Nous pouvons aimer Dieu que si nous sommes libres; Dieu nous a nourris de ses grâces d’amour afin de nourrir cette liberté : il n’y a que l’amour qui est libre.

Si nous sommes esclaves, c’est qu’il n’y a pas d’amour : il n’y a que possession. 

Dieu est amour, il nous veut enfants de sa Volonté.

Il a respecté notre liberté et nous, nous devons respecter notre liberté.

Combien d’entre nous ne respectons pas qui nous sommes? Nous nous imposons des actions contre nous-mêmes.

Combien d’entre nous faisons des actions alors que nous savons que nous nuisons à notre vie?

À l’instant où nous jugeons un seul de nos frères ou de nos soeurs, nous faisons une action contre nous-mêmes. 

Nous sommes les enfants de Dieu le Père : il se dit être notre Père;

et nous qui disons le "Notre Père", nous nous disons être enfants du Père, alors à l’instant où nous disons cela, nous savons que nous sommes tous frères et soeurs sur la terre sans exception.

Les enfants de Dieu ne seront pas séparés parce qu’ils sont d’une race ou d’une nation ou d’une religion ou d’une autre : ils sont enfants de Dieu; c’est la volonté humaine qui a séparé cela et non pas Dieu.

Les enfants de Dieu parlaient une seule langue, ils étaient tous frères et soeurs.

C’est la volonté humaine qui a été la cause de la langue qui s’est divisée, parce que des hommes dominaient sur les autres; 

les hommes étaient orgueilleux et ils voulaient être au-dessus de Dieu; ils avaient tourné leurs regards sur eux-mêmes,

et lorsqu’ils ont regardé vers le ciel, ils ont voulu défier Dieu, et Dieu leur montra combien il les aimait, il les divisa pour ne pas qu’ils se détruisent :

Dieu le Père n’a pas puni les enfants, Dieu le Père les a protégés.

Dieu le Père nous aime au-dessus de ce que, nous, nous pouvons comprendre.

Nous, nous n’avons pas compris ce geste d’amour, nous nous sommes jugés les uns les autres; 

nous avons pris pour nous l’amour du Père en oubliant que notre frère, notre soeur, eux autres étaient aussi aimés de Dieu le Père.

À cause de la volonté humaine, nous sommes portés à regarder ce que nous sommes à l’extérieur de nous-mêmes,

alors nous avons tendance à être déçus des autres, nous avons tendance à juger les autres.

Nous nous disons être bons alors qu’on dit qu’eux sont dans l’erreur; n’est-ce pas parce que nous portons à l’intérieur de nous des blessures?

Et ces blessures font surface à l’extérieur de nous : nous regardons nos frères et nos sœurs comme nous sommes à l’intérieur de nous. 

Il faut comprendre que nous sommes un, en Jésus.

Nous sommes l’Église en Jésus; nous devons être parfaits comme Jésus est parfait; mais nous, à cause de notre volonté humaine, nous ne nous trouvons pas parfaits.

Nous avons des besoins excessifs;

nous avons besoin d’élever la voix pour nous faire entendre;

nous avons le besoin de détourner notre regard lorsque nous avons trop mal; 

nous avons le besoin de se retirer à l’intérieur pour nous cacher lorsque nous sommes trop tristes : tout ça c’est à l’intérieur de nous

et lorsqu’on le voit à l’extérieur de nous dans nos frères et dans nos soeurs, alors nous leur disons notre façon de penser. 

C’est comme si notre nourriture était nourrie de notre propre mal à l’intérieur de nous et, pour ne pas exploser à l’intérieur de nous, ça sort comme un volcan. 

Jésus connaît ce que nous sommes.

Dieu le Père connaît qui nous sommes, il sait que nous portons à l’intérieur de nous des blessures et il n’exige pas de nous ce que, nous, nous exigeons de nous-mêmes.

Lui, Dieu le Père, est plus facile au pardon que nous nous sommes faciles au pardon envers nous-mêmes : nous avons de la difficulté à nous regarder avec amour. 

Pensez à la femme qui vient de pétrir son pain et après tout cet ouvrage-là, elle s’aperçoit que son pain est durci, qu'il est très dur.

Elle est déçue, elle va se dire qu’elle est 'sans-dessein' et elle va se mettre en colère, et gare à celui qui va lui dire que son pain est dur!

C’est qu’elle se juge sévèrement; elle ne se pardonne pas son erreur parce qu’elle est convaincue qu’elle vient de faire une erreur, alors que Dieu lui donne des grâces d’amour.

Dieu le Père l’enveloppe de sa tendresse parce que Dieu le Père a vu, à l’intérieur de cette enfant, ses blessures.

Lui avait vu que son pain était pour être dur, alors avant même qu’elle voit le résultat, Dieu le Père lui avait donné des grâces afin qu’elle puisse accepter ça. 

Puisque nous lui demandons : "donne-moi aujourd’hui notre pain de ce jour", Dieu le Père nous écoute, mais nous ne réalisons pas la bonté de Dieu.

Dieu nous donne ce que nous avons besoin dans notre quotidien, il sait ce qui est bon pour nous.

C’est dans les simples actions que Dieu nous nourrit. 

C’est au présent que Dieu nous nourrit; s’il  ne nourrit pas l’enfant au présent, comment va-t-il faire sa journée dans une semaine? 

Combien d’enfants ont fait des demandes à Dieu le Père pour un projet : il voulait s’acheter une maison?

Si Dieu a vu que cela était bon pour l’enfant, Dieu le nourrissait de ses grâces d’amour au présent;

tout le faisait avancer vers ce but selon ce qu’il était capable de faire au présent, sans qu’il nuise à sa propre vie spirituelle, sans qu’il nuise à la vie spirituelle de ses frères et soeurs du monde entier, parce qu’il savait que son enfant, un jour, était pour voir l’action présente;

Dieu ne prend pas soin de son enfant pour le futur, mais pour le présent, afin que toujours il soit fier de ce qu’il est devant la face du Père : et à tous les jours l’enfant avance vers son projet.

Mais combien d’entre nous sommes impatients? Nous formons un plan : 'dans tant de temps, il faut que j’aie atteint ce but-là'; si nous ne l’obtenons pas : ce but, c’est un échec pour nous.

Dieu nous apprend à nous abandonner dans notre vie, mais nous, on n’apprend pas à  nous abandonner dans ce que nous sommes capables de faire.

Nous détruisons bien souvent l’oeuvre de Dieu à travers nous et Dieu, dans sa bonté : lui est patient.

À partir de ce renoncement, à partir de cet échec, que nous-mêmes nous nous sommes construits, Dieu envoie toujours ses grâces afin qu’on puisse encore avancer malgré que nous n'avons pas suivi les plans de Dieu : la Volonté de Dieu.

Pour ne pas qu’il se détruise, pour ne pas qu’il se décourage, Dieu nourrit l’enfant; il lui donne la force de continuer et l’enfant continue :

et l’enfant est convaincu qu’à force de bûcher, c’est lui qui a réussi à passer au travers de cet échec-là, mais Dieu continue toujours à le regarder avec les yeux du Père.

Lui ne le punit pas en disant : «Tu es bien orgueilleux, c’est moi qui te fais avancer, ce n'est pas toi.»  Pourquoi? Parce qu’il respecte sa liberté, il veut qu’il l’aime librement.

Et c’est dans cette liberté que Dieu le Père va continuer à nourrir cet enfant, même si lui croit qu’il est délaissé du Père, même si lui croit que ses journées sont souvent des échecs face à  Dieu le Père

parce que, tranquillement, il a perdu confiance en Dieu le Père;

parce que ce qu’il avait demandé en premier ne s’est pas passé comme lui pensait que c’était pour se passer, il a pris sa propre volonté humaine et il l’a fait fonctionner comme lui le voulait;  

alors Dieu le Père, qui aime son enfant, continue toujours à le nourrir de ses grâces afin qu’il continue à avancer dans sa vie,

et lorsqu’il a atteint son but, lorsqu’il a sa maison, il va le soutenir même si son enfant ne le remercie pas.

Un jour, cet enfant se présentera devant Dieu

et il verra tout ce que Dieu le Père a fait pour lui; 

il verra que Dieu a respecté l’enfant qu’il est dans sa liberté;

il verra que ses actions qu’il a posées ont été nourries par Dieu le Père, parce que Dieu le Père a toujours resté les yeux ouverts sur lui. 

Dieu va faire ainsi pour chacun de nous à chaque jour.

Il y a des moments où tout nous semble difficile, il y a des moments où, nous, nous sommes tellement centrés sur notre vie!

C’est à ces moments-là qu’on s’arrête et qu’on pense à Dieu, et Dieu nous donne des grâces pour qu’on aille directement dans le Cœur de son Fils afin qu’on puisse aller chercher des grâces.

Il dit : «Ne te décourage pas, je suis là!».

Quelquefois, on croit que cela vient de notre volonté à nous, mais c’est Dieu qui  parle;

c’est Dieu qui parle en notre coeur et comme nous n’avons pas donné notre volonté humaine à Jésus, cela ressort et ça monte à notre pensée;

alors nous, on pense que c’est nous qui avons pensé cela, mais ça vient des paroles du cœur, ça vient des paroles de l’Amour. 

Dieu est présent dans notre vie.

Il fait pour nous des merveilles et c’est à cause de nous-mêmes que nous avons de la difficulté à comprendre.

Bien souvent, il nous faut une maladie pour comprendre que Dieu est vraiment là; lui, Dieu, n’a pas eu besoin de maladie pour nous montrer qu’il était là.

Il a toujours pris soin de nous, c’est nous qui n’avons pas pris soin de nous-mêmes, il a fallu qu’on soit malade pour le réaliser.

C’est comme si Dieu mettait notre vie devant notre propre vie à nous.  

Maintenant, il dit : «Je vais te montrer ce que tu es devenu à cause de tes entêtements».

Alors là, on se met à penser, là on se met à retourner dans notre vie, c’est comme si on faisait un premier jugement de ce que nous sommes.

Ce n’est pas face à nos péchés, c’est face à notre comportement : nous nous remettons en question : 'Qu’est-ce que j’ai pu faire? J’ai trop travaillé, je ne me suis pas assez occupé de ma famille' : tout ça revient subitement.

On pense à l’amour, à l’amour de la famille; ça devient comme un point important dans notre vie, pourtant ça l’a toujours été.

Il a fallu une maladie, bien souvent, pour réaliser cela : une souffrance.

Parce que Dieu ne pouvait pas nous attraper, on était toujours en train de courir avec notre volonté humaine.

Ce n'est pas Dieu qui nous a rendus malades, c’est nous qui nous sommes rendus malades;

mais Dieu, dans sa Divinité, il avait vu le résultat de toutes nos actions, de toutes nos pensées : il avait nourri notre vie à tous les jours parce qu’il savait qu’à ce moment-là nous étions pour nous arrêter.

Heureux l’enfant qui s’arrête, qui regarde la vie de Dieu, lui apprend à profiter des grâces qui lui sont données à ce moment-là;

mais beaucoup ne profitent pas de ce moment-là, ils passent tout droit et, pourtant, la grâce leur est donnée.

Dieu ne favorisera pas un tel plus qu’un autre, il est Dieu le Père, il  nous aime tous pareils; nous sommes tous les enfants de Dieu le Père.

Nous devons nous aimer les uns et les autres.

Et s’il attend ce moment pour nous faire comprendre que nous sommes dans un monde d’amour, c’est que nous avons passé à côté des grâces quotidiennes. 

Nous vivons dans un monde égoïste, nous vivons dans un monde pour soi-même, et nous sommes devenus à vouloir résoudre nos propres problèmes sans Dieu.

Ceux qui prient beaucoup sont devenus à manquer de confiance en leurs prières : ils prient, mais ils ne profitent pas des grâces que Dieu leur donne.

La prière, c’est une conversation de l’âme à l’âme;

la prière, c’est une approche qui nous amène au Cœur de l’Amour;

la prière, c’est comme si on laissait toute notre volonté humaine tomber et qu’on se présentait à Dieu comme un petit enfant.

Mais combien aujourd’hui prient en gardant leur bonheur sur leurs épaules parce qu’ils prient avec des intérêts : ils veulent cela, c’est ça que je veux.

Ils ne prient pas pour se donner, ils prient pour obtenir.

Alors ça fait des priants qui ont le cou très raide : nous ne sommes pas mieux que son peuple dans le désert.

Dieu était toujours présent avec eux : le rocher les suivait, la nuée les suivait, pourtant ils ne cessaient de douter de la puissance de Dieu avec eux.

Et ils étaient un peuple et pourtant ils se jalousaient l'un à l’autre. N’est-ce pas ce que nous faisons?

Nous prions, mais nous ne nous abandonnons pas entre les mains du Père.

Nous devons prier pour les plus démunis.

Les plus démunis ne sont pas nécessairement ceux qui meurent de faim à cause qu’ils n’ont pas de nourriture pour le corps :

les plus démunis, ce sont ceux qui manquent de nourriture pour leur vie spirituelle, et les priants jugent ces enfants : c’est eux qui sont la mire des priants :

beaucoup d’enfants ont délaissé la religion, ne pratiquent plus, ne vont plus à la messe;

de nos frères et de nos soeurs, il y en a qui étaient des pratiquants et qui ont laissé la religion;

beaucoup de nos frères étaient des prêtres et ils ont laissé leur prêtrise;

beaucoup de nos frères et de nos soeurs étaient des religieux et ils ont détourné leurs regards pour former leur propre religion;

beaucoup de nos frères et de nos soeurs sont entrés dans des sectes :

c’est d'eux qu’on parle; nous devons nous donner à Jésus comme des enfants afin de prier pour eux, parce que Jésus est venu pour eux.

Il y a des meurtriers, il y a des voleurs, il y a des menteurs, il y a des tricheurs :

Dieu le Père les protège, Dieu le Père les enveloppe, ils reçoivent des grâces selon ce qu’ils sont capables d’absorber.

Lorsqu’ils verront leurs actions, ils se jugeront avec les grâces qu’ils ont reçues avec tout l’amour du Père. 

Ils vont voir tout ce que Dieu le Père a fait pour eux et il sera plus facile pour eux de dire oui, 

mais celui qui a reçu beaucoup, celui qui a reçu beaucoup de grâces, celui qui a été devant la face de Dieu le Père, celui qui a reçu beaucoup et qui s’est détourné de la face de Dieu le Père, lorsqu’il verra ses actions, lorsqu’il verra toutes les grâces que Dieu le Père lui a données et qu’il n’a pas profité : une grande honte l’envahira et une douleur immense sera en lui : comme son oui sera difficile à prononcer!

Parce qu’il voudra se sauver devant la présence de Dieu et il ne pourra pas, il voudra remettre cela à plus tard, mais il sera trop tard.

Voilà pourquoi Dieu dit : «Priez pour mes enfants qui ont faim, qui ont soif de vie spirituelle, mais qui n'ont pas profité des grâces que je leur ai données.» 

Il y a eu un temps où Dieu bâtit son Église.

Il y a eu un temps où les enfants de Dieu ont dit oui  au Fils ressuscité : l’Église est devenue grande, l’Église est devenue forte.

Il est venu un temps où les hommes ont commencé à regarder le monde autour d’eux, et ils ont été séduits :

eux qui avaient beaucoup reçu, eux qui formaient l’Église qui était forte, voilà qu’ils ont détourné leurs regards vers un monde de plaisir;

le matériel leur a apporté ce qu’ils voulaient, ils se sont payés leur propre bonheur, alors que Dieu le Père les nourrissait de ses grâces d’amour.

Ce sont ses enfants que nous jugeons, ce sont les priants, les anciens priants ceux qui pratiquaient et qui ne pratiquent plus : ce sont ces frères et soeurs. 

Alors Dieu dit : «Mes enfants d’amour, prenez soin de vous parce que vous verrez ce que vous faites à tous mes enfants».

 

Il dit : «Maintenant, ferme les yeux».

 

Jésus:  Je suis la Parole, la Parole est en vous; il n’y a pas un enfant sur la terre qui ne porte pas la Parole.

Les enfants de mon Père ont été choisis; tous ceux qui portent la Parole sont les élus de mon Père et ils sont l’Église.

Je suis moi : l’Église.

Je suis venu sur la terre pour apporter la Parole qui nourrit;  j’ai donné ma Vie comme exemple;  j’ai montré aux enfants de mon Père comment se conduire;

pour leur montrer comment se conduire, je leur ai parlé de l’amour de mon Père; j’ai guidé les enfants de mon Père vers le droit chemin;

beaucoup n’ont pas suivi ce chemin : le Fils a continué à aimer tous les choisis.

Je suis Celui qui vient rappeler aux élus de mon Père que mon Père les aime.

Ma Parole EST, ma Parole SERA.

Lorsque je suis venu, j’ai imprimé en chacun des élus de mon Père ma Parole : elle fait partie de votre vie, car je suis la Vie.

Lorsque vous prenez mon Corps et mon Sang, vous prenez ma Vie; comme vous prenez ma Vie, vous habitez à l’intérieur de moi, et la Parole EST et la Parole SERA.

Je n’ai jamais cessé de vous parler; je vous ai guidés, je vous ai montré le chemin à suivre.

Si, en cours de route, vous avez oublié ce que moi, la Puissance, je puis faire dans votre vie, n’est-ce pas parce que la Parole est devenue sourde à votre oreille? 

Je veux parler en vous à l’intérieur.

La Vie est en vous : tout ce qui est en vous est mouvement dans le mouvement de mon Père et tout ce qui est extérieur de vous est mouvement de mon Père. 

Cela vous rappelle la présence de mon Père sur la terre, mais à cause de votre volonté humaine, vos yeux sont portés à jeter un regard sur vous-mêmes;

et, vous-mêmes, vous vous mettez en présence du mouvement de mon Père : vous ne le faites que par votre extérieur, alors que votre vie est en vous.

Vous négligez votre vie spirituelle!

Parce que vous négligez la vie : la vie spirituelle, vous êtes aveuglés; vous ne voyez que ce que vous voulez voir; vous n'entendez que ce que vous voulez entendre.

Celui qui prie et qui n’entre pas en lui ne peut que percevoir l’écho de sa vie spirituelle.

Vous l’entendez de l’extérieur, mais vous ne comprenez pas parce que cela est trop compliqué à cause de votre vie : vous oubliez la présence même de Dieu dans votre vie.

Vous savez que Dieu est là, mais vous n’êtes pas convaincus de son agir dans votre vie : votre prière devient stérile parce que les grâces de Dieu doivent sortir de votre intérieur.

Je nourris votre vie spirituelle, c’est la vie spirituelle qui reçoit de son Dieu tout ce qui lui est nécessaire, afin que votre vie extérieure soit dans la contemplation;

cela veut dire : être fier de ce que vous êtes à l’intérieur, cela veut dire : être en contact avec votre vie spirituelle. 

Enfants de ce monde, comprenez la présence de Dieu dans votre vie, je parle en ce moment dans votre vie spirituelle : vous entendez les paroles qui sont en vous. 

Vous formez l’Église et l’Église est vivante.

Elle fait mouvement à l’extérieur de vous parce que c’est mon Père qui le veut et non vous, parce que c’est mon Père qui a choisi ce moment et non vous.

Il vous a donné la liberté et parce que vous avez répondu oui dans votre liberté : vous entendez;

mais prenez conscience, mes enfants, que tout est de mon Père : le mouvement est de Dieu.

Le mouvement spirituel ne peut être nourri que par Dieu le Père, et le mouvement qui est humain ne peut être nourri que par les grâces que Dieu donne à la vie spirituelle : il faut mériter cela, mes enfants. 

Pour mériter d’entendre votre vie spirituelle parler avec votre Dieu, et pour mériter que votre Dieu puisse faire entendre à l’extérieur de vous, il a fallu que vous renonciez à une partie de vous-mêmes : faire confiance en l’Esprit de Dieu, renoncer à votre esprit humain qui est porté à douter, à avoir peur.

Lorsque vous commencez à découvrir votre intérieur avec la présence de Dieu dans votre vie ;

vous commencez à être en paix en vous,

vous commencez à découvrir l’amour pour vous,

vous commencez à découvrir l’amour de vos frères et de vos soeurs,

vous commencez à découvrir que tout ce qui est de Dieu le Père est pour vous,

vous croyez que Jésus, moi son Fils, j’ai purifié de mon Précieux Sang toutes vos mauvaises actions, et vous croyez que je peux faire de même pour votre chair. 

Votre chair a été assujettie au péché et votre chair sera délivrée de toute servitude.

Vous deviendrez libres en votre chair; tous, mes enfants, vous ne serez plus esclaves du mal qui a pénétré à cause de votre volonté humaine.

Écoutez la Volonté de mon Père, écoutez la voix de l’Amour qui vous habite,

cela vous appartient, cela est pour vous.

Vous êtes l’Église, vous êtes vrais : tout ce qui est en vous doit résonner dans votre vie. 

Votre vie spirituelle doit être en votre vie humaine et votre vie spirituelle doit prendre plus de place que votre vie corporelle.

Voici venir un temps où vous allez vivre de votre vie spirituelle.

Votre volonté humaine n’aura plus d’emprise sur votre volonté d’amour.

La volonté de l’amour est de mon Père, elle n’est pas de la volonté humaine.

La Volonté de mon Père est faire de vous des enfants d’amour, des enfants de la Divine Volonté. 

Prendre tout ce que vous êtes et mourir en Jésus :

c’est vivre dans la Divine Volonté,

c’est découvrir la liberté,

c’est de ne plus être prisonniers de vos sens,

c’est de ne plus être prisonniers de vos désirs,

c’est de ne plus être prisonniers de vos besoins corporels;

mais, c’est de savoir que Dieu a tout fait pour vous,

c’est de savoir que Dieu va tout faire pour vous pour l’éternité avec conviction,

c’est de vous donner l’amour du Père par votre oui. 

Il n’y a que le oui qui peut faire de vous des êtres complets.

Par votre oui, Dieu va tout prendre : Jésus va envelopper votre vie de tous ses mouvements d’amour,

Jésus va vous redonner votre naissance : votre vie en Dieu que pour Dieu, afin de goûter à votre gloire. 

Enfants d’amour, vous vivez des moments uniques : Dieu veut vous parler de la vie éternelle sur la terre comme au Ciel.

N’ai-je pas parlé du Royaume de mon Père? N’ai-je pas dit que je suis, moi, le Royaume de Dieu? N’ai-je pas été là au moment où j’ai parlé de la Terre Nouvelle?

Le Royaume de mon Père est de faire la Volonté de mon Père sur la terre comme au Ciel :

c’est de vivre dans un règne de paix et de joie sur la terre comme au Ciel : c’est de ne plus connaître la peur,

c’est être délivré de toutes les conséquences dues au péché : la mort corporelle est la conséquence du péché.

Enfants d’amour, croyez en ce que votre Dieu vous a toujours annoncé : croyez au Royaume de mon Père. 

Vous vivez dans un monde où on ne veut pas croire à cela.

Vous vivez dans un monde qui a perdu la foi en Jésus. 

Vous vivez dans un monde où on a renié tout ce que l’Église a enseigné. 

L’Église, elle, jadis, savait qu’elle était en Jésus puisque l’Église était mes apôtres; vous êtes vous, mes enfants, les instruits des enseignements de mes apôtres.

Est-ce que les paroles de l’Église auraient perdu leur puissance? 

Est-ce que les paroles de l’Évangile auraient perdu de leur saveur, de leur  beauté? 

J’ai parlé au présent et je parle au présent.

Croyez en ce que Jésus a dit et dit : «Ne faites pas de vous des temples vides.»

Vous qui voyez tout ce qui se passe à l’extérieur, vous voyez un monde qui a deux facettes : un monde sans foi et un monde avec foi.

Ce monde sans foi ne croit plus en Dieu, ne croit plus en sa puissance, ne croit pas que Dieu existe;

ce monde de foi croit qu’il y a un Dieu, mais croit que Dieu a détourné son regard;. 

ce monde de foi a étudié les paroles, a lu les paroles;

ce monde de foi ne croit pas à l’immortalité; 

ce monde de foi ne croit pas au manque d’amour sur la terre; 

ce monde de foi fait objection aux paroles du Christ, car s’il croyait en mes paroles, il croirait que je parle au présent, que j’annonce la libération de la chair qui a été prisonnière du péché. 

Ne soyez pas des temples vides : ceux qui croient en l’Évangile mais qui ne la vivent pas à l’intérieur.

Soyez vivants dans votre vie spirituelle.

L’âme sait qui est Jésus, l’âme sait qu’elle est l’épouse de Jésus;

alors croyez à votre âme, croyez qu’elle est en vous, car bientôt vous serez devant tout ce que vous aurez accompli.

Ne calculez pas les jours, mais vivez vos jours en Jésus : alors, lorsque vous verrez vos actions, vous verrez vos fruits. 

Je vous montrerai que c’est moi qui ai pris vos actions et qui les ai enveloppées de ma Volonté, qui les ai présentées à mon Père;

parce que moi, je crois à ma Passion, moi, je crois à mon Précieux Sang, moi, je crois à ma Résurrection, moi, je crois à ma Gloire;

alors je prends vos actions que vous-mêmes me donnez et je les présente à mon Père toutes purifiées par moi. 

Soyez amour pour vous, donnez-vous de l’amour en disant :

"Oui, Jésus, je crois parce que c’est toi qui le dis. J’ai plus confiance en toi que j’ai confiance en moi. Je renonce à moi-même pour mourir en toi. Toi, tu es la Vie. Toi, tu es la Lumière. Je veux entrer dans ta vie pour regarder la Lumière, vivre la Lumière, et je crois que tu le fais à tous les jours, à chaque seconde de ma vie. Je crois que tu prends tout de moi. Je crois que lorsque je chute, tu es là pour me soulever, m’aider à avancer, et je crois que tout ce que tu es est vrai; parce que si je ne croyais pas cela, je serais fausse, je serais morte à la vie. Tout est pour toi pour la plus grande gloire de Dieu le Père. Voilà ma vie, elle est à ta ressemblance".

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu demande que nous restions pour quelques petites minutes dans une grande intimité avec lui, et après, dans notre liberté, il dit que nous pourrons aller nous reposer dans notre quotidien, en Jésus».

 

Maintenant, il dit : «Laisse la place à mon prêtre».

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Hier, nous avons eu un moment d’échange et je crois qu’Yvonne en a parlé un tout petit peu au commencement; alors nous allons prendre quelques minutes si vous voulez bien pour faire encore un échange.  Ça veut dire : vous posez des questions en ce qui concerne ce qui s’est passé, mais pas des questions personnelles qui ne sont pas pour la vie spirituelle.

 

Question : Qu'est-ce qui peut être fait pour les sans-abri en termes de soutien spirituel, refuge, apprentissage, selon la Volonté du Père?

 

Réponse : Jésus : Leur volonté humaine est portée à regarder leurs frères et leurs soeurs comme étant seuls en ce monde.

Si mon Père vous a donné des grâces d’amour quotidiennement, il leur en a donné.

Ils ont vécu avec leur volonté humaine dans la liberté; ils ont subi le caractère de ceux qui les dominaient : ceux-là ont voulu se protéger en ne faisant pas ce que la majorité faisait.

Il est vrai qu’ils souffrent de froid, qu’ils souffrent de faim, mais, ma douceur, si tu savais comme les riches sont pauvres de coeur, pauvres en leur vie spirituelle : leur âme a faim, leur âme a froid sans son Époux.

Je mettrai dans le coeur de mes enfants l’amour afin qu’ils soient tous égaux; je guérirai les coeurs qui ont souffert; je redonnerai à manger à ceux qui ont faim de moi; je leur donnerai à boire une eau afin que plus jamais ils n’aient soif.

Mes enfants d’amour, je veux tous mes enfants : pauvres, riches, je les veux à mon Père.

Soyez bons entre vous, aidez-vous, partagez; si vous êtes loin de ces personnes d’amour, priez pour eux : ayez foi en votre prière;

je vais mettre de l’amour dans le coeur des dirigeants afin qu’ils puissent aider mes enfants; ces grâces viendront par vous parce que vous, vous aurez donné.

Je vais changer la face de la terre.

Je vais redonner à tous les enfants de mon Père l’amour : un amour sans condition, un amour vrai, un amour pur, pour la plus grande gloire de mon Père. 

Priez non seulement pour ceux qui souffrent de faim et de froid,

priez pour la mère qui a perdu son enfant parce que son enfant s’est drogué, il n’a pu supporter cette vie, et il a enlevé la vie que mon Père lui avait donnée : priez pour cette mère, priez pour ce père.

Priez pour les parents qui ont peur que leurs enfants ne répondent pas oui à Jésus.

Priez pour que le mal perde de l’emprise sur mes enfants, car la volonté humaine fait des ravages dans la vie de mes enfants.

Priez pour que vous soyez amour pour vos ennemis.

Soyez bons envers vous et Dieu comblera votre vie afin que vous puissiez donner, donner et donner.

Je vous aime, mes enfants. 

 

Question : Je travaille dans un endroit qui accueille les sans-abri.  Lorsqu'on leur donne à manger, qu'on leur permet de prendre une douche, on nous dit qu'on n'a pas le droit de leur parler de Dieu. Comment on peut s'occuper d'eux autrement?

 

Réponse: Dieu le Père : Lorsque tu souris, lorsque tu fais des bonnes actions, lorsque tu aimes sans condition : l’amour sort de toi et l’amour est de Dieu.

Les enfants de ce monde croient que l’amour ne vient pas de Dieu, ils ont calculé l’amour selon leurs services : ils deviennent orgueilleux de leurs propres actions.

Soyez vrais, soyez amour et ne les jugez pas,  vous êtes beaucoup plus près de ceux qui ont besoin de soins que de ces enfants;

vous, vous savez que tout cela vient de Dieu et celui qui reçoit sait que cela vient de l’amour qui est en vous.

Les plus à plaindre ne sont-ils pas ceux qui croient que cela vient d’eux-mêmes?

Garde la paix, ma douceur, cela ne vient pas de Dieu : s’inquiéter ainsi empêche les grâces de Dieu de nourrir les enfants assoiffés. 

C’est l’amour qui nous nourrit, c’est l’amour qui soigne, alors c’est Dieu.

S’il n’y a pas de nom à cela, Dieu un jour leur montrera et je te montrerai ce que tu as donné gratuitement, sans condition.

Et ceux qui, en ce moment, ouvrent des endroits pour les aider par les grâces que, toi, tu auras obtenues dans la paix, dans l’amour, dans le silence, eux recevront des grâces et ils se jugeront moins sévèrement à cause de leurs gestes sans Dieu. 

Tu vois, ma douceur, mon Fils s’est donné pour eux : aime sans condition, c’est moi ton Père qui le demande; vous êtes mes enfants et je vous aime tous.

S’il y en a parmi vos frères et vos sœurs qui ne se conduisent pas bien devant moi, le Père, demandez-moi des grâces et je vais vous en donner, et vous les regarderez avec les yeux de mon Fils.

Oh! enfants d’amour, comme votre Père vous aime! J’étends ma puissance sur tous les enfants du monde afin qu’ils puissent se reconnaître miens.

Par mon Fils, vous êtes à moi.

Par mon Fils, vous êtes les choisis parce que je vous ai donné à mon Fils et, de son Sang, vous êtes devenus des enfants choisis.

Par l’eau qui est sortie de son Être, vous avez été, dans l’Esprit de Dieu, plongés dans l’Esprit de Dieu.

Parlez en l’Esprit de Dieu, regardez avec amour tout ce qui a été de Dieu.

Si vous saviez comme je vous aime! Ces paroles sont de l’amour en vous, vous êtes mes enfants et je vous aime.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chantons ensemble. Au moment où les gens unissent leur voix pour démontrer à Dieu leur amour pour leurs frères et leurs sœurs, alors que mes yeux regardent la croix accrochée au mur, Dieu me montre son amour : la croix devient toute lumineuse et je peux voir des milliers d'enfants qui ont les mains levées vers la croix. Sans que je voie ce qui se passe derrière moi, tous ceux qui chantent ont les mains levées vers le ciel.  Merci Seigneur, merci Seigneur!