Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Calgary, Alberta

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2005-04-08-P.M.

 

Jésus : Dieu va prendre chacun de vos cœurs afin que vous soyez totalement dans sa Volonté; ce mouvement ne peut vous appartenir, il n'appartient qu'à Dieu.

Dieu ne veut pas de votre volonté humaine, Dieu veut prendre votre volonté humaine : à vous de lui dire oui.

Si vous gardez en vous ce oui pour vous-mêmes, vous ne recevrez que ce que vous, vous pouvez vous donner.

La volonté humaine ne porte pas de grâces, il n'y a que la volonté de mon Père qui porte des grâces, et mon Père m'a tout donné.

La voix que vous entendez est de la Volonté de mon Père.

Lorsque vous avez prié le Saint-Esprit, vous avez été enveloppés de la Lumière.

En vous je suis; ce que vous entendez, c'est votre intérieur.

J'habite à l'intérieur de vous, et c'est par la puissance du Saint-Esprit que vous entendez ce que je dis à l'intérieur de vous.

Vous ne formez qu'un tout dans l'Église, c'est moi l'Église et vous, vous êtes les membres de l'Église.

Il faut que vous appreniez à vous abandonner pour vos frères et vos sœurs.

Il faut que vous compreniez l'amour du Fils pour le Père, afin que vous puissiez comprendre l'amour que Dieu a déposé en vous.

Cet amour vient de Dieu, il doit remplir tout votre être afin que tout de vous ne soit qu'amour : amour pour Dieu, amour pour vous-mêmes, amour pour votre prochain.

La source est de Dieu, et ce qui coule de la source est voulu de Dieu : ce sont les grâces qui nourrissent votre vie spirituelle.

L'âme reçoit les grâces de Dieu : il faut que l'âme soit pure, mes enfants, afin d'accueillir les grâces de Dieu.

Une âme blessée par le péché ne peut recevoir ce que Dieu veut lui donner.

Une âme dans le péché est une âme qui a honte, elle n'ose pas regarder Dieu, car elle se sait impure.

Aujourd'hui, les enfants de ce monde ne s'occupent plus de leur âme, ils commettent des péchés et l'âme souffre.

Combien d'âmes sont en train d'agoniser à cause de tous les péchés!

Et à cause de cela, les enfants de Dieu souffrent : le corps souffre, il est sous l'influence du mal, car il ne reçoit pas les grâces de Dieu que l'âme devrait recevoir afin qu'il ne souffre point.

Avec les grâces de Dieu, il obtient la force de vivre sa vie sur la terre; souvent, il connaît les conséquences du péché, mais combien cela est grâce lorsque cela se fait dans l'amour de Dieu!

Dieu va vous parler de votre souffrance, Dieu va mettre en vous des grâces d'abandon, des grâces de confiance en la Volonté du Père.

Le Fils est en votre présence; par la puissance du Saint-Esprit, vous entendez la voix du Christ.

Cette enfant n'est qu'un instrument : elle répète ce que moi je dis à l'intérieur de vous; si elle entend, c'est voulu de Dieu.

Si ces deux enfants répètent, c'est parce que c'est le Saint-Esprit qui leur donne la force de répéter, dans l'amour, pour l'Amour, afin que tous soient devant la Volonté.

Je suis la Puissance de Dieu.

Un jour, un enfant fut créé par Dieu et Dieu trouvait que cet enfant lui était agréable, car Dieu contemplait son œuvre.

Dieu trouva que son œuvre était à sa ressemblance, il insuffla en lui son amour, et l'enfant vit Dieu, entendit la voix de Dieu, et l'Amour contempla l'amour, car cet enfant était l'amour de Dieu :

il était rempli de la tendresse de Dieu, de la bonté de Dieu, de la douceur de Dieu.

Tout n'était que merveille et Dieu aimait cet enfant, car il était sa créature; Dieu donna à cet enfant tout ce qu'il avait créé, et cet enfant regarda autour de lui et il trouva cela bon : cette création.

Dieu regarda cet enfant : il l'aimait comme un père, il l'aimait comme une mère.

Il voulait que cet enfant connaisse le bonheur de l'amour en se complétant avec la chair de sa chair;

alors Dieu prit en sa créature une partie de lui, car en lui était la vie, car en lui était l'amour : tout était de Dieu, et il créa son complément,

et ce complément était rempli d'amour, de l'amour de Dieu pour son autre créature.

Il regarda sa créature et la contempla; il voulut faire plaisir à sa première créature en déposant en cette enfant sa création.

Tout dans sa création il y mit l'amour, et l'amour était dans sa créature prête à lui redonner tout ce qu'il avait créé.

Adam reçut de Dieu l'amour, Ève reçut de Dieu l'amour pour devenir un seul complément : l'unité d'amour en Dieu, pour Dieu.

Adam fut pour Ève l'amour, et Ève fut pour Adam l'amour; ils ne formaient qu'un seul être devant Dieu, car l'homme avait reçu la vie de Dieu et la femme avait reçu la création de Dieu.

Lorsque Adam fut créé, il regarda de l'extérieur la création de Dieu, il trouva cela bon tout ce qui était de Dieu, alors lorsqu'il regarda Ève : il aima Ève, car il vit en Ève la création, car Ève avait été créée pour porter la création.

Adam avait les yeux de Dieu, et il voyait en Ève l'être qui devait porter la création de Dieu, il voyait qu'en Ève était sa vie, car Dieu avait pris la vie d'Adam pour la déposer dans la vie d'Ève;

et Adam contempla son être en Ève, car il savait que Dieu avait mis tout ce qu'il était en Ève, et il ne cessait de rendre grâce à Dieu pour tout ce qu'il avait fait pour lui; il savait que tout venait de Dieu, car Dieu était l'Amour, et Dieu l'aimait,

et Ève regarda Adam et elle contempla la vie, l'être de Dieu choisi par le Créateur : lorsqu'elle regardait Adam : elle voyait Dieu, elle voyait l'être qui était à la ressemblance de Dieu, car elle regardait Adam avec les yeux de Dieu; et elle savait qu'à l'intérieur d'elle était la présence de Dieu et qu'une partie d'Adam était en elle, et elle rendait grâce à Dieu pour la vie qui était en elle.

Elle voulait rendre à Dieu ce qui était à Dieu, et elle accepta de porter la création de Dieu; son oui était pour Dieu, car elle aimait Adam par Dieu, en Dieu : tout passait par Dieu.

Les deux êtres choisis de Dieu pour former les enfants de Dieu aimaient leur Créateur, adoraient leur Créateur, louangeaient leur Créateur, car l'un et l'autre savaient qu'ils étaient de Dieu.

Et Dieu parla avec ses créatures, et ses créatures parlèrent avec Dieu.

L'un et l'autre étaient à la face de Dieu comme un seul être : tout pour Dieu.

 

Mais vint un être de noirceur pour tenter les créatures de Dieu, car Dieu avait permis une épreuve d'amour : ils devaient choisir Dieu parce que Dieu avait déposé sa Vie en eux.

Ils avaient tout reçu de Dieu, ils étaient l'amour, ils ne devaient avoir des yeux que pour Dieu;

et Dieu aimait ses enfants, il voulait que ses enfants l'aiment librement afin de donner l'amour à l'Amour.

Mais l'être des ténèbres vint parler aux enfants de Dieu.

Il alla vers Ève pour la séduire, car Ève était celle qui portait la création : elle avait reçu la vie par Adam, car elle était de Dieu : la choisie de Dieu pour être la mère de tous les enfants.

Alors, l'être de noirceur parla à Adam en trompant Ève.

Et Ève se laissa séduire, elle en oublia la recommandation de Dieu : de toujours tourner son regard vers Dieu, de toujours aller vers Dieu, d'être obéissante à Dieu, car Dieu voulait tout pour elle et, elle, elle devait être tout pour Dieu.

Mais l'être de noirceur lui disait qu'elle pouvait rendre à Dieu des témoignages en découvrant ce qui était le bien et le mal, afin de toujours être fidèle à Dieu, afin d'éviter ce qui ne devait pas être pour Dieu,

et elle crut l'être des ténèbres, elle voulait connaître ce que Dieu connaissait, afin de rendre à Dieu de l'amour.

Mais la femme Ève écouta le menteur; parce qu'elle a oublié de se donner totalement, parce qu'elle a voulu être complète par elle-même dans la connaissance, alors : elle écouta Satan.

Parce qu'elle a écouté Satan, elle devint donc l'enfant du mal, car le mal pénétra en Ève; elle alla trouver Adam et séduit Adam, et Adam écouta les paroles de la femme.

Les paroles semblaient séductrices, les paroles semblaient l'attirer; Adam se retient pour ne pas tomber en tentation, mais il regarda la création de Dieu, et la création de Dieu était séductrice.

Il voyait bien que les paroles ne portaient pas la trace de l'obéissance à Dieu, au lieu de tourner son regard vers Dieu, au lieu de reprendre la femme, au lieu de protéger la femme, il écouta la femme et il désobéit à Dieu.

Lui le premier, lui qui avait été créé, ne protégea pas la femme, et la faute fut grande pour eux-mêmes, car le mal entra en Adam, il ne put être l'enfant fidèle à Dieu : lui avait reçu la vie de Dieu, il avait tout reçu de Dieu pour prendre en charge Ève.

 

Alors Dieu dit : «Adam, Ève, où êtes-vous?» Dieu savait qu'ils avaient honte, Dieu savait que la honte était pénétrée en eux.

Alors Dieu leur dit : «Vous ne méritez pas la Divine Volonté, vous sortirez et vous ne reviendrez plus.»

Mais Dieu aimait ses créatures, il voyait ses créatures qui souffraient : il leur promit un Être d'amour, un Être qui devait prendre leur honte et l'envelopper de sa lumière, pour présenter au Père le oui à l'Amour.

Parce que la femme a tenté Adam, elle devait donc être dans la souffrance : elle qui devait présenter à Dieu toute sa création, dans l'amour, par l'amour, pour l'Amour, devait dorénavant souffrir, car chaque enfant qui sortirait de son sein porterait la trace du mal.

Adam, l'être qui devait protéger la femme, lui qui avait reçu la force de Dieu, la protection de Dieu sur toute la création, devait dorénavant connaître la souffrance : tout ce qui sortirait de ses mains, tout ce qu'il créerait, devrait se faire dorénavant dans la souffrance.

Mais Dieu aimait ses créatures, il leur a promis un Messie, un Sauveur, afin de leur apporter la délivrance, voilà pourquoi Dieu les regarda et les aima malgré qu'ils portaient en eux le mal, car il voyait en ses créatures l'Être d'amour qui devait venir en ce monde, l'Être de son Être, l'Amour de son Amour.

Tous les enfants qui sont venus au monde par le vouloir de Dieu portaient en eux la trace du mal,

mais Dieu les regarda et les aima parce qu'ils étaient à la ressemblance de Celui qui devait venir.

Mais comme les enfants n'ont pas mérité l'amour de Dieu, ils ont souffert : vous souffrez, vous portez en vous la souffrance à cause du mal.

C'est le mal en vous qui vous fait souffrir; le bien est en vous : le bien est douceur, le bien est bonté.

L'âme est la vie de Dieu, elle a reçu de Dieu sa vie afin de n'être que pour Dieu.

Dieu, lorsqu'il voit que l'enfant fait du bien, le nourrit de ses grâces : c'est l'âme qui reçoit les grâces de Dieu, et c'est l'âme qui laisse couler cette source dans la chair, afin que les pensées, afin que le regard, afin que l'écoute ne soient que pour Dieu.

Adam et Ève voyaient Dieu dans la création, entendaient Dieu et faisaient des gestes pour Dieu : l'âme était pure, elle se noyait dans la source de grâces de Dieu, et tout l'être d'Adam et Ève était dans la lumière.

Aujourd'hui, les enfants ne se préoccupent plus de l'âme, et ceux qui ont la foi ont de la difficulté à se soucier de l'âme.

Il faut sans cesse vous rappeler que vous devez vous tenir purs, sans cesse il faut vous rappeler les sacrements essentiels à la nourriture de l'âme.

L'âme a reçu par le sacrement du Baptême la lumière : elle a été embellie par la Force de l'amour de Dieu qui s'est donnée : le Fils, l'Agneau de Dieu, a déversé son Sang pour elle afin qu'elle puisse retrouver sa beauté.

L'âme est la promise de Dieu, du Fils de Dieu, car le Fils de Dieu a nourri de son Sang cette âme.

Elle est donc liée à Dieu, elle lui doit tout et elle sait que Jésus est son Époux.

Mais les enfants de ce monde ne croient plus à l'Époux, s'ils y pensent, c'est pour leurs propres intérêts : ils aiment Dieu pour eux-mêmes.

Ils ont reçu chair, alors pour eux : l'âme est pour le corps, elle doit être pure afin d'obtenir la vie éternelle; mais lorsqu'ils pensent ainsi, c'est toujours en vertu d'eux-mêmes : ils ne pensent pas à l'Amour, ils ne pensent pas à l'Époux, car ils hésitent d'aller vers l'Époux.

Aujourd'hui, les enfants se disent être capables par eux-mêmes d'embellir leur âme.

Ils analysent eux-mêmes leurs propres pensées, leurs propres regards, leurs propres écoutes, leurs propres actions, et parce qu'ils analysent avec leur volonté humaine ce qu'ils font : ils souffrent, ils souffrent à cause de leur indifférence : ils sont indifférents à Dieu.

Ils ne sont pas capables de se donner totalement à Dieu, de s'abandonner totalement entre les mains de Dieu.

Alors, leur oui, c'est comme un oui qui souffre, c'est un oui qui porte des intérêts.

"Donne-moi de l'amour, Dieu; donne-moi ce que j'ai besoin pour ma vie; fais que je sois heureuse, fais que je sois heureux; la souffrance, je veux l'endurer, mais il faut que tu viennes me consoler. Je veux me donner, mais je ne peux pas si toi tu ne le fais pas" : ces paroles, c'est dans le but d'obtenir, mais non pas de s'oublier, c'est un oui qui est enveloppé de la volonté humaine.

Dieu veut plus que cela : Dieu veut vous montrer ce que la souffrance fait à votre oui.

Un oui vous habite, un oui a été en vous parce que c'est le bien face à Dieu : il veut dire oui à Dieu, mais il n'est pas capable de s'abandonner;

il cherche toutes sortes de moyens pour contrôler sa vie, il cherche toutes sortes de moyens pour que son oui soit à la hauteur de ce que lui voudrait pour ne pas trop souffrir;

il veut contrôler son oui : il veut voir pourquoi il doit prononcer son oui;

il veut savoir pourquoi le non a été dit : il veut l'envelopper d'une connaissance, car il veut voir, il veut entendre, il veut savoir pourquoi;

il met donc une partie de lui-même dans ce oui, il est incapable de s'abandonner totalement : il devient donc un oui qui n'est pas d'un enfant, mais un oui qui est toujours prononcé par un adulte.

L'enfant n'a pas besoin de voir, l'enfant n'a pas besoin de comprendre : il est présent.

Mais l'adulte, lui veut savoir, lui veut voir, lui veut comprendre; il veut prononcer ses oui, mais ses oui doivent être sus par lui-même, en sachant la conséquence du oui.

Dieu veut l'abandon total, car Dieu connaît l'intérieur de chacun de vous.

L'âme, lorsqu'elle voit son Époux, s'incline devant la splendeur de l'amour de Dieu.

Elle connaît l'amour de Dieu, elle regarde à l'intérieur d'elle-même ce qu'elle est face à l'amour de Dieu.

L'âme ne peut rien se cacher, elle connaît les moindres pensées, elle connaît les moindres actions, et tout ce qu'elle a ressenti : elle connaît tout cela parce que l'âme est la promise de Jésus.

Comment une âme peut-elle se retenir devant la Source de sa vie? Jésus est ses yeux, Jésus est tout ce qu'elle peut sentir, Jésus est son écoute, Jésus est sa volonté.

L'âme est toute à Jésus, mais à cause de votre volonté humaine, l'âme souffre :

elle souffre parce que vous n'êtes pas fidèle à l'amour de Jésus, elle souffre parce qu'elle connaît l'amour de Jésus pour vous.

Votre volonté humaine étouffe votre âme, votre volonté humaine contrôle l'amour qu'elle a pour Jésus, elle devient donc esclave de votre volonté humaine.

Dieu parle ainsi afin que vous puissiez comprendre votre propre souffrance.

Lorsque vous mettez en esclavage votre âme à cause de votre volonté humaine :

vous empêchez votre âme de nourrir votre chair, vous faites souffrir l'être que vous êtes, vous ne vous abandonnez pas, vous ne recevez pas les grâces que Dieu veut vous donner.

Jésus ne refuse rien à sa promise, Jésus veut la combler de ses grâces d'amour, de ses grâces de paix et de joie; il veut la combler de ses grâces d'abandon, des grâces de confiance et de foi,

mais à cause de votre volonté humaine, l'âme ne peut pas recevoir ses grâces, parce que l'âme a honte à cause du péché.

Si l'âme a été purifiée par le sacrement du Baptême, par le sacrement de la Pénitence, embellie par le sacrement de l'Eucharistie :

elle connaît votre volonté humaine, elle sait que vous allez contrôler l'amour, elle sait que vous ne vous abandonnez pas, elle sait que vous préférez écouter votre volonté humaine, car votre chair a plus d'importance dans votre vie que la vie en Dieu.

Vous voulez de Dieu dans votre vie, mais vous voulez vous-mêmes avant tout : votre oui n'est pas un oui total, mes amours.

Il faut que vous appreniez à oublier l'être que vous êtes, à accepter toutes les conséquences de vos péchés.

Plus que vous allez vous abandonner en Dieu et plus votre âme va profiter des grâces qu'elle reçoit, car vous allez cesser de l'étourdir avec votre volonté humaine qui ne cesse de penser, qui veut contrôler les grâces de Dieu.

Vous voulez voir ce que Dieu fait à l'intérieur de vous, en voulant savoir la volonté de Dieu; vous voulez savoir d'où vient telle pensée.

Lorsque vous faites cela, mes enfants, lorsque vous voulez savoir pourquoi il y a un mouvement de purification en vous, vous mettez votre volonté avec la Volonté de Dieu, vous voulez savoir ce qui se passe pour vous-mêmes.

Lorsque vous faites cela, vous devenez donc dépendants de ce que vous êtes : vous dépendez de votre volonté humaine, car vous voulez connaître si votre purification se fait à la vitesse que, vous, vous voulez connaître : vous en oubliez l'abandon.

Comprenez que Dieu veut que vous soyez totalement oubliés de vous-mêmes.

L'enfant qui va à la confesse, l'enfant qui croit en ce sacrement, ouvre son intérieur et laisse à Dieu toute la place, et Dieu l'amène au pied de sa Croix, et Dieu laisse couler son Sang sur l'enfant afin qu'il puisse sentir en son être le repentir, afin que son âme puisse regarder son Époux.

Dieu connaît la sincérité de l'enfant parce que l'âme ne peut rien cacher à Dieu, parce que l'âme est amoureuse de Dieu.

Lorsque la volonté humaine donne l'âme à Dieu, Dieu pardonne, et l'âme reçoit.

La volonté humaine n'a aucun pouvoir sur l'âme : tout ce qu'elle peut prononcer, c'est un oui au sacrement de la Pénitence, et Dieu fait tout pour l'âme.

Ce qui se passe en l'âme, vous ne le savez pas, car si vous saviez ce que l'âme reçoit, vous en mourriez de joie : la vie spirituelle est au-dessus de la vie sur la terre, car la vie spirituelle est en Jésus, elle est éternelle.

L'âme appartient à Jésus, elle n'appartient pas à la volonté humaine.

Mais combien la volonté humaine fait souffrir l'âme lorsqu'elle refuse le sacrement de la Pénitence!

L'âme ne peut plus être alimentée des grâces de Dieu, et la vie sur la terre reçoit la nourriture de la terre.

La nourriture de la terre a été impure à cause de l'homme : la terre qui était pure est devenue impure au moment où Adam et Ève ont désobéi, car elle a connu l'être du mal.

Dieu avait donné tout ce qu'il avait créé à l'homme, afin qu'il soit heureux sur la terre, en Dieu, par Dieu et pour Dieu, mais à cause de sa désobéissance : la terre lui apparut comme lui il était;

alors la terre devint pour l'homme impure, et lorsque la volonté humaine se nourrit de l'extérieur : sa nourriture n'est que souffrance, car la nourriture ne passe pas par les grâces.

Il n'y a que l'âme qui puisse nourrir la vie de l'enfant avec les grâces de Dieu, afin que le corps ne souffre pas trop.

Souvenez-vous que lorsque Adam et Ève sont sortis de la Divine Volonté, Dieu a regardé ses créatures, il a continué à les aimer.

Dieu a déversé en eux par le bien des grâces d'amour afin qu'ils puissent avancer sur la terre en êtres d'amour, jusqu'au jour où le Fils de Dieu viendrait sur la terre pour les délivrer du péché.

Le Fils de Dieu venait sur la terre pour délivrer Adam et Ève et tous leurs descendants du mal; mais l'homme et la femme sur la terre qui refusent les grâces de Dieu, qui sont indifférents à la grâce de Dieu, s'éloignent des grâces de Dieu : c'est leur propre choix à eux.

Et vous, mes enfants, qui aimez Dieu, vous contrôlez votre oui à Dieu.

C'est la peur en vous, mes enfants, qui vous empêchent de vous abandonner, c'est la peur en vous qui fait que vous ne croyez pas.

Vous recevez des grâces de foi, pourquoi êtes-vous dans la souffrance? N'est-ce pas parce que vous contrôlez votre abandon?

Alors la foi est très petite et votre âme souffre à cause de cela.

Tant que vous ferez de vous des êtres contrôleurs avec votre volonté humaine, vous recevrez ce que vous êtes.

Combien d'enfants veulent se donner à Dieu, et qui ne s'abandonnent pas? Ils reçoivent donc le mérite des grâces selon leur abandon.

Enfants d'amour, je vous aime, je vous parle afin que vous puissiez mieux comprendre l'abandon.

En ce moment même, il y a des hommes qui ont de la difficulté à connaître totalement l'abandon, parce qu'ils veulent comprendre, ils veulent saisir la voix qu'ils entendent.

Mais cela se fait avec la volonté humaine, et cela ne peut donner à l'âme ce qu'elle a besoin.

Laissez l'âme prendre la première place en donnant votre oui à Jésus, ne cherchez pas à tout comprendre, c'est votre volonté qui veut cela; votre âme, elle, elle sait qu'elle est nourrie des grâces de Dieu.

Amours de ma vie, soyez totalement abandonnés en Dieu, recevez des grâces d'abandon.

Dieu veut envelopper votre volonté humaine et la mettre dans sa Volonté afin que vous cessiez d'étouffer votre âme, et les grâces vont surabonder.

Maintenant, mes enfants, faites votre signe de la Croix, car Dieu va vous donner un repos.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu veut que nous marchions sur l’eau, il veut que nous fassions comme Pierre.

Lorsqu’il a marché sur l’eau, il a fait totalement confiance en Jésus, mais souvenez-vous que lorsqu’il a manqué de confiance, il s’est enfoncé et Dieu a tendu sa main parce que Dieu avait vu à l’intérieur de Pierre qu’il avait hésité.

À un moment, Pierre avait fait totalement confiance à Jésus, il lui avait donné sa volonté humaine; c’est lorsqu’il a repris sa volonté humaine qu’il s’est enfoncé, mais Jésus l’a retenu comme il nous retient.

Lorsque nous voulons aller à la confesse, nous voulons lui donner notre oui;  mais ça, c’est seulement qu’une fraction de seconde, c’est si peu : c’est au moment où on attend l’absolution, nous attendons que le prêtre nous bénisse.

Lorsque nous disons nos péchés, nous nous servons de notre volonté humaine; nous pensons dans notre tête ce que nous devrions dire au prêtre parce que nous voulons être purs, nous voulons dire nos péchés qui sont en nous à Jésus;

et Dieu nous accepte comme on est, il sait que nous sommes des petits enfants qui veulent donner à Jésus tout ce qui l’a offensé,

mais Jésus va plus profond que ça, il connaît nos défauts, il connaît nos péchés, et il sont nombreux nos péchés!

Si nous sortions nos péchés qui sont cachés à l’intérieur de nous, nous serions pour un bon moment à genoux près du prêtre.  

Jésus connaît tout ce qui a entré d’impur à l’intérieur de nous.

Lorsque nous voyons une action qui est impure et que nous la regardons : nous la laissons entrer à l’intérieur de nous, et elle fait des ravages à l’intérieur de nous.

Nous, on ne s’en rappelle pas, mais lorsque nous étions tout petit enfant, nous avons vu de mauvaises actions.

On avait à peine un an, on avait à peine deux ans : on a vu notre père en colère et, avec son poing, frapper la table à en faire trembler les assiettes :

cela est entré à l’intérieur de nous : nous avons vu une mauvaise action;

cela a pénétré à l’intérieur de nous et quand nous avons été déçus de maman ou de papa : nous aussi on a frappé.

Inconsciemment, nous avons fait un geste impur à cause de ce que nous avons vu : le petit être fragile que nous étions souffrait.

C’est la souffrance qui a fait que nous avons, nous aussi, frappé parce que cet acte impur s’était caché à l’intérieur de nous.

Croyez-vous que le petit enfant que nous étions à un an, deux ans, n’avait pas compris que cela n’était pas amour?

Il l’a vu et il a caché ce geste à l’intérieur parce qu’il aimait son papa, mais nous avons eu honte.

Notre âme connaissait la souffrance à cause de cela.

Notre âme demandait pardon à Jésus pour le manque d’amour parce que nous étions purs avec la grâce du baptême.

Mais déjà notre chair apprenait à souffrir, et notre âme, elle, qui était nourrie de Jésus, nous aidait à passer à travers de tout ça.

Lorsque nous avons tourné aussi notre regard, nous avons vu notre mère qui, elle, se défendait.

Notre mère avait levé le ton pour protéger l’être fragile qu’elle était parce qu’à l’intérieur d’elle elle avait aussi caché des blessures, et cela avait sorti d’elle pour se laisser entendre à l’intérieur d'elle,

et cela l’a fait tellement souffrir qu’elle a sorti des paroles de défense mais, dans ses paroles de défense, elle a fait de la peine à son mari.

Eh bien, le petit enfant que nous étions était aussi témoins de ces paroles, et nous avons eu de la peine : nous avons aussi fait entrer cela à l’intérieur de nous;

et notre âme, elle, prenait soin de nous donner des grâces d’amour : parce que nous étions purs, nous acceptions les grâces du sacrement du Baptême, mais notre chair, elle, elle souffrait.

Nous étions si petits, et pourtant déjà on souffrait.

Nous ne pouvons même pas calculer toutes les fois que notre chair a été fouettée de l’intérieur.

La semaine passée, nous avons été dans un endroit où il y avait des enfants;

et ces enfants avaient beaucoup de blessures à cause de leurs parents, et à l’endroit où ils demeuraient, ils trouvaient leur sécurité.

Mais Jésus a parlé à la petite fille par la puissance du Saint-Esprit.

Jésus lui faisait et me faisait voir qu’il y avait des marques sur le mur du salon;

il y avait aussi des endroits où la peinture avait été comme égratignée et enlevée;

il lui faisait comprendre qu’à l’intérieur d’elle, il y en avait beaucoup, et c’était une petite, petite fille.

Jésus dit : «Si on voyait notre chair à l’intérieur, on verrait cela.»

La chair de Jésus était en lambeau, il souffrait ce que, nous, nous souffrions : il portait tous les péchés du monde, Jésus; on voyait même ses os tant qu’on l’avait fouetté!

À l’intérieur de nous, le péché, le mal, nous a fait souffrir; si on voyait tout cela, comme on pleurerait sur nous-mêmes!

L’âme, l’âme nous a donné des forces.

Notre âme nous a donné des grâces pour pouvoir passer à travers de notre vie.

Jésus a toujours pris soin de nous-mêmes, il a donné des grâces à notre âme afin que notre âme nous nourrisse de l’intérieur.

Lorsque nous allons à la confession, nous disons nos péchés que nous connaissons;

mais combien de péchés nous avons faits et que nous nous souvenons pas, mais ces péchés sont pour nous des souffrances : elles ont fait la Croix de Jésus.

Jésus a purifié tous ces péchés.

Alors voilà pourquoi, avec notre volonté humaine, nous ne pouvons dire que les péchés que nous connaissons;

c’est par la puissance du Saint-Esprit que nous pouvons reconnaître les péchés que nous faisons.

Dieu nous a donné les Dix Commandements, Jésus nous a enseigné la Parole afin que nous puissions voir et entendre.

Plus nous acceptons les Commandements de Dieu, plus nous voulons suivre les enseignements de Jésus :

plus nous voyons et entendons;

là, nous commençons à voir ce que nous avons fait;

à cet instant, nous voulons aller vers Jésus;

nous ne pouvons pas nous retenir, car nous nous laissons plonger dans la lumière;

            un élan d’amour se fait connaître à notre intérieur;

nous voulons que notre âme s’embellisse;

nous ressentons de l’amour pour notre âme.

La volonté humaine ne voit pas Jésus, c’est l’âme qui voit Jésus.

La volonté humaine, elle a deux choix à l’intérieur : à l’intérieur, nous avons un oui et nous avons un non.

Lorsque nous consentons à aller dans la lumière, c’est que notre oui est donné par notre volonté humaine.

À cet instant lorsque le oui est prononcé, là un mouvement se fait par la Vie en Dieu.

Notre âme, qui est blessée, nous amène à la confession; elle porte notre croix.

Croyez-vous que l’âme est plus faible que notre corps?

C’est l’âme qui est la plus forte, ce n’est pas notre corps;

c’est notre âme qui nous fait avancer vers Jésus;

c’est notre âme qui reconnaît le sacrifice de Jésus parce qu’elle est en contact avec Jésus : elle a goûté au Sang de Jésus, elle a vu la Chair de Jésus.

Notre corps n’a pas vu Jésus.

Lorsque nous voyons la Sainte Eucharistie, ce que nous voyons : c’est une hostie, une simple hostie consacrée par le prêtre qui est en Jésus.

Nos yeux ne voient pas.

Notre être, notre chair ne ressent pas, c’est notre âme qui sont les yeux de l’amour, c’est elle qui a le souffle de la vie.

Et lorsque nous prononçons notre oui, elle nous amène vers la pénitence : le sacrement de Pénitence.

Mais combien elle a de la difficulté à nous amener!

Combien de fois nous hésitons d’avancer!

Combien de fois nous la retenons!

Nous nous demandons si vraiment nous devons aller au prêtre, si vraiment, oui : est-ce que je vais y aller ou est-ce que je vais attendre une autre journée, une autre semaine, un autre mois ou une autre année? Alors notre âme, elle, on la pousse à terre; notre âme, elle, on l’empêche d’avancer : et elle souffre. Notre âme souffre la passion comme Jésus parce que Jésus la nourrit des ses grâces, et elle connaît l’amour du Christ pour elle. C’est elle qui goûte à la Chair, c’est elle qui goûte au Sang : elle ne peut pas refuser à son Dieu de se donner, de s’abandonner.

Mais nous, avec notre volonté humaine, nous ne cessons d’insulter notre âme.

Lorsque nous commençons à juger les sacrements, à dire : "Je n’ai pas besoin du sacrifice de Jésus";

lorsque nous commençons à douter du sacrement de la Pénitence;

lorsque nous commençons à dire que nous ne sommes pas si pécheurs que cela;

lorsque nous commençons à regarder avec les yeux du monde, se disant que nous sommes amour devant Dieu, alors que nous, on se bouche les yeux et les oreilles : alors nous faisons souffrir celle qui voit, celle qui entend, celle qui a connu l’amour de Dieu inconditionnel, nous faisons souffrir l’âme en ne lui donnant pas la nourriture qu’elle a besoin.

C’est notre âme qui a besoin des grâces de repentir pour nous.

Lorsque nous commettons des péchés :

        elle est sale notre âme;

        elle souffre notre âme;

        elle a besoin des forces de Dieu pour avancer.

Lorsque nous commettons seulement des péchés véniels, notre âme, c’est comme si elle recevait un souffle qui la projette par terre; lorsqu’elle tombe par terre, notre âme, elle reçoit une blessure, elle se relève et nous fait avancer avec les grâces de Dieu; mais lorsqu’elle ne cesse de tomber, elle devient de plus en plus faible, elle devient de plus en plus blessée : notre âme!

Si on pouvait voir notre âme, on verrait qu’elle est toute cicatrisée, mais croyez-vous que ces cicatrices ne lui font pas mal?

Elle attend, elle attend notre oui pour aller vers Jésus, pour aller vers le sacrement de la Pénitence qui va lui donner la grâce sanctifiante : ce qui va guérir ses blessures.

Parce que lorsque Jésus l’enveloppe de sa lumière, lorsque Jésus lui donne la grâce sanctifiante, elle est totalement enveloppée de son amour. Il n’y a pas une seule cicatrice sur notre âme parce que Jésus l’aime, parce qu’elle lui appartient.

Jésus est la Pureté donc, l’âme, il la veut pure pour lui; alors, il ne néglige rien pour l’âme, pour notre âme, afin qu’elle puisse le recevoir.

Imaginez-vous une âme pure, une âme belle, qui approche vers son Époux, qui va recevoir son Corps, qui va recevoir son Sang : combien elle l’aime!

Parce que notre âme connaît l’amour de Jésus pour nous, notre âme sait que Jésus a tout souffert pour qu’elle soit belle, pour qu’elle soit pure!

Notre âme, quand elle reçoit Jésus, elle reçoit l’Amour, elle sent l’Amour, elle sent sa Nourriture, elle sent la vie de la Vie qui pénètre dans sa vie.

Elle qui a été si longtemps honteuse devant lui, elle qui s’est promenée devant lui avec des cicatrices qui la rendaient laide : elle était laide à cause des péchés, elle était laide parce que nous avions, nous, refusé les grâces que Jésus voulait lui donner.

L’âme connaissait le non, l’âme avait honte, l’âme ne pouvait même plus regarder son Jésus d’amour!

Essayons d’imaginer un tout petit enfant qui aime papa et qui aime maman de toutes ses forces, et il sait qu’il doit se présenter devant eux bientôt, alors qu’il vient de salir tout le vêtement qu’il porte.

Il a conscience que papa a été travailler, qu’il a bûché pour lui payer ce vêtement; il a conscience aussi que sa maman était toute fière de l’habiller avec le vêtement que papa lui avait procuré.

Lorsque le papa avait fait cette action, il n’avait jamais cessé de lui témoigner de l’amour; jamais le père n’a fait ressentir à son enfant son labeur, ses fatigues, sa souffrance, ses manques de sommeil :

et cela sortait du père et l’enfant le ressentait;

lorsque la mère prenait soin de l’enfant, elle lui montrait l’amour, la tendresse, la patience : tout resplendissait en elle pour l’enfant;

alors que lui, il avait, maintenant, la honte de ne pas avoir été digne du cadeau qu’il avait reçu : l’enfant s’est mis à pleurer avant même d’arriver devant ses parents parce qu’il savait que ça leur ferait de la peine :

alors imaginez-vous maintenant notre âme qui est la promise de Jésus, de l’amour de Dieu, elle connaît l’éternité par Dieu, elle connaît la pureté par Dieu, et elle se présente à lui en état d’impureté lorsqu’on s’approche avec des péchés véniels.

Mais lorsque, avec notre volonté humaine, nous disons un acte de contrition parfait avec un sincère repentir : alors, c’est comme si notre âme recevait un manteau, un manteau d’amour afin qu’elle puisse se présenter à Dieu.

Jésus la regarde et Jésus lui dit : «N’aie crainte, je sais que tu m’aimes. Je pardonne tes petits péchés, je ne regarde pas tes cicatrices.»

Alors il lui dit : «Va, va t’embellir.»

Mais comme elle souffre lorsqu’elle sent que nous, qui sommes dans notre volonté humaine, nous n’allons pas nous embellir au sacrement de la Pénitence!

Alors nous perdons de la force parce que notre âme, c’est elle qui nous amène les grâces de force de Dieu pour ne pas commettre des péchés mortels.

Si nous ne recevons pas la force de Dieu, nous allons voir la noirceur devant nous; mais parce que nous sommes habitués à des ombrages, parce que nous sommes habitués à garder des souffrances à l’intérieur de nous, alors nous entrons dans la noirceur : nous commettons des péchés mortels.

Notre volonté humaine contrôle l’âme.

Le contrôle de la volonté humaine fait perdre notre âme.

Notre volonté humaine nous apprend que le péché mortel ne nuit pas à notre vie spirituelle;

notre volonté humaine nous dit que nous ne faisons pas souffrir Jésus :

elle contrôle notre vie spirituelle.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous qui connaissons les sacrements, nous qui connaissons les enseignements de Jésus et les commandements de Dieu :

nous sommes devenus indifférents;

nous prenons comme acquis que cela a été pour nous, pour notre bonheur;

nous voulons contrôler notre propre bonheur avec nos oui à Jésus;

nous sommes rendus que, nous, nous voulons que Jésus soit comme, nous, nous voulons qu’il soit;

nous voulons que l’Église soit comme, nous, nous voulons qu’elle soit;

nous voulons contrôler l’Église avec notre volonté humaine;

nous voulons que Dieu écoute ce que, nous, nous avons à dire;

nous voulons que Jésus regarde nos actions parce que, nous, nous croyons qu’elles sont agréables à Dieu :

nous avons engourdi notre être intérieur pour ne pas qu’il se réveille à lui-même;

ainsi, nous pouvons faire ce qui nous plaît et ce qui ne nous plaît pas, nous le mettons de côté, et nous l’enfouissons en nous,

et lorsque cela est enfoui en nous : nous n’y pensons plus.

Nous devenons indifférents à l’amour de Dieu, à la Passion de Dieu

Voilà pourquoi nous sommes incapables de réagir lorsque nous voyons Jésus en Croix.

Nous voyons un homme attaché à du bois;

Nous voyons un homme attaché à des clous à ce bois;

Nous voyons un homme dont une plaie est ouverte sur le côté, et nous oublions qu’il a souffert.

Nous regardons cet homme, nous savons qu’il a souffert, mais nous ne participons pas à ses souffrances parce que ses souffrances : on n’en veut pas, on a assez des nôtres sans prendre les souffrances du Christ parce que nos souffrances sont lourdes à porter, nous ne voulons pas en rajouter.

Tout cela, c’est à cause de notre volonté humaine, parce que notre volonté humaine souffre à cause que nous ne profitons pas des grâces du Christ.

Lorsque Jésus est mort, lorsque Jésus s’est laissé cloué à ce bois, il prenait toutes nos souffrances.

Puisqu’il a pris tous nos péchés, il prenait aussi nos souffrances.

Ce qu’il nous demande, c’est de prendre les grâces.

 

Jésus : Je veux te donner les grâces d’amour, je veux que tu apprennes à te pardonner parce que je t’ai pardonné, je veux que tu t’aimes comme moi je t’aime, je veux que tu sois abandonné comme moi je me suis abandonné. Il est souffrant pour toi de me regarder sans mes grâces; tu as en toi la souffrance, tu ne connais pas la paix et la joie. Si tu étais dans la paix, si tu étais dans la joie,

tu verrais l’Amour, tu verrais l’Amour qui s’est donné, l’Amour qui s’est offert, l’Amour qui a déversé son Sang sur toi. Lorsque tu viens me demander pardon au pied de la Croix, moi,

je te regarde du haut de ma Croix, et je te dis : "Aime qui tu es. Je t’ai mérité l’amour. Je t’ai mérité tes pardons. J’ai voulu protéger l’être fragile que tu es en prenant tes souffrances,

afin que tu ne sois pas écrasé sous les péchés que tu as commis et qui ont blessé ta chair. Je connais les péchés que tu vas connaître parce que je connais ta chair :

elle est faible devant le péché, elle est esclave du mal en toi. Alors, laisse-moi déverser sur toi ma lumière afin que tu puisses venir encore au pied de la Croix

jusqu’au jour où ta chair sera pure comme ton âme".

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint Esprit : Ces paroles sont en chacun de nous, elles sont une nourriture parce que nous avons prononcé un oui aujourd’hui.

Plusieurs d’entre vous êtes venus ici avec un oui, mais votre oui était enveloppé de votre volonté humaine en voulant connaître ce que Dieu voulait pour vous :

        connaître pourquoi vous souffrez;

        connaître pourquoi vos enfants souffrent;

        connaître : combien de temps je vais continuer à souffrir?

        combien de temps nous reste-t-il avant la Grande Purification?

        Quand viendra le grand Châtiment?

        Qu’est-ce que cela veut dire, ces messages?

        Pourquoi toutes ces grâces qui nous sont données du Ciel en ces temps?

        Pourquoi il faut se laisser purifier?

        Pourquoi toutes ces pensées qui vont m’habiter?

        D’où viennent ces souffrances que je ressens en moi?

        Pourquoi faut-il que je me donne à mes frères et à mes sœurs dans l’Église?

        Est-ce que ma croix va bientôt être moins lourde?

Savez-vous que si Dieu continuait, nous serions ici plusieurs jours parce qu’à chaque fois que nous aurions une réponse de Jésus, nous en voudrions d’autres?

Nous contrôlons notre oui avec notre volonté humaine.

Nous acceptons notre purification à condition d’être à toi Jésus, mais dis-moi et montre-moi : cela sera pour moi une récompense de mon abandon.

N’est-ce pas ce qu’on cherche lorsqu’on veut savoir : être récompensé de notre abandon?

L’abandon n’est pas ainsi.

L’abandon : c‘est marcher sur l’eau, et c’est Dieu qui nous tient à la surface de l’eau, pas seulement que la tête, tout notre être.

Sommes-nous capables de demeurer et marcher sur l’eau? Cela est impossible!

À chaque fois que nous voulons contrôler notre oui, nous nous enfonçons.

Jésus nous regarde et Jésus nous montre.

Mais comme il nous a montré, nous avons vu notre faiblesse : nous avons voulu contrôler cette faiblesse.

Alors Jésus nous a fait plonger dans l’eau pour nous purifier d’une eau de grâces car, sans cette eau qui est la grâce de Dieu, notre volonté humaine, elle, prendrait le dessus :

elle nous montrerait ce que nous, nous voulons voir.

N’oublions pas que nous avons à l’intérieur de nous des images, des sons, des actions, cachés à l’intérieur de nous qui nous a fait souffrir.

Croyez-vous que la volonté humaine qui porte un non peut faire de la place pour la laisser à la vie spirituelle?

Elle a contrôlé l’âme, elle l’a rendue esclave, elle a pu se servir de la souffrance pour la faire souffrir afin d’être maîtresse de la volonté : tout cela est en nous, et nous ne connaissons rien de tout cela.

Jésus nous a protégés depuis que nous sommes petits.

Il a pris soin de notre âme, alors que notre âme souffrait à cause de ce que nous voyions, de ce que nous entendions.

Alors, Jésus dit :

«Laissez à Dieu ce qui est à Dieu.

Lorsque vous étiez petits, je prenais soin de vous.

C’est ainsi que je veux que vous soyez dans la Purification : des petits enfants qui ne contrôlent pas le oui, qui viennent donner leur oui à Jésus, tout abandonnés.

Laissez-moi faire en vous des mouvements, ces mouvements seront en vous au moment que moi je le veux.

Ce n’est pas vous qui allez savoir le moment où cela doit être parce que Dieu connaît le moment où tous vos frères et toutes vos sœurs ont besoin de ce mouvement.»

Alors, Jésus vient de dire : «Assez maintenant, nous continuerons.»

Merci.