Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Cambout, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-03-07 - Soir  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur est venu nous chercher. Le Seigneur, s’il a pris la peine de se déplacer, c’est pour que nous puissions être à lui. Oui, le Fils de Dieu est parti du Royaume de son Père pour venir à nous, afin de nous maintenir dans la main du Père afin d’être à son écoute. Croyez-vous qu’en ces jours cela est différent? Encore, Jésus se rend tout près de notre oreille pour venir nous parler.  Encore, Jésus vient nous parler de son Père, de son amour. Il veut qu'on soit totalement à lui.

Nous vivons des jours difficiles, nous vivons de très grandes souffrances. On voit nos enfants qui sont contre nous, on voit nos petits-enfants qui nous regardent et qui disent : "Grand-papa! Grand-maman! Maman, papa, ils sont perdus, ils sont perdus dans leur monde, dans leurs rêveries, dans leurs légendes."

Ils ne croient plus en la présence même de Jésus dans leur vie, ils ne l’entendent plus. Comment se fait-il qu’eux n’entendent plus Dieu en eux alors qu’ils marchent en présence même de Jésus dans leur vie? Comment se fait-il que notre époux parfois, notre épouse, qui ont regardé nos yeux et les ont aimés jusqu’à vouloir unir leur regard avec notre regard et qu’aujourd’hui ils n’osent même pas regarder nos yeux parce que cela les dérange? Et pourtant, ce sont les mêmes yeux qu’ils ont regardés et qu’ils ont aimés. À l’intérieur de nous était la présence de Dieu, à l’intérieur de nous est la présence de Dieu, c’est exactement la même chose. Si eux ne voient pas, ils sont quand même avec Jésus. Qu’ils le veuillent ou qu’ils ne le veuillent pas, ils sont en présence même du Créateur, de Celui qui donne la vie, de Celui qui tient la vie, de Celui qui nourrit la vie.

Pourquoi, nous, on se réunit maintenant, des tout petits groupes, pour entendre parler de Dieu? Pourquoi des tout petits groupes se retrouvent avec le même langage alors que l’on devrait être parmi les nôtres? On devrait parler de Dieu assis autour d’une table et là, raconter aux autres ce que Dieu fait dans notre vie, leur dire comment nous sommes heureux d’être ensemble sur la terre, unis, et avancer vers le Royaume de Dieu, avancer vers le bonheur éternel, avancer sur ce que nous, nous voulons.

Nous voulons avancer sur un pavé uni, là où il n’y a pas d’obstacles, là où cela nous conduit : au Royaume de Dieu, car nous verrons Dieu, nous verrons la Lumière, la Splendeur, le Créateur, Celui qui est au-dessus de tout. Comment se fait-il que l’on ne croie plus en cela? Si aujourd’hui nous avons une chair, si aujourd’hui nous pouvons parler, nous pouvons regarder, c’est parce qu’il y a eu quelqu’un qui nous a créés. Pourquoi ne se posent-ils pas cette question : "D’où vient la Création?" Il a fallu que nous soyons à partir de. Rien sur la terre ne pourrait être s’il n’y avait pas quelque chose de plus grand.

Regardons l’eau. Est-ce que l’eau se serait créée par magie? Est-ce que l’eau a toujours été là? C’est faux, l’eau n’a pas toujours été là, car la terre n’a jamais été éternelle et où tout scientifique va vous dire que la terre n’est pas éternelle, qu’il a fallu un moment pour qu’elle soit. Tout scientifique va vous dire qu’il y avait eau, qu’il y avait terre. Tout ça, ils peuvent vous le dire; alors, qu’ils nous disent d’où vient l’eau, qu’ils nous disent d’où vient la matière : de l’espace? Il dit que l’homme vient peut-être du singe ou d’autres disent : " Bien, peut-être d’une matière vivante dans l’eau". Eh bien, que cela soit, s’il y a matière vivante dans l’eau, c’est que l’eau était là avant. L’eau qui était là avant, d’où vient-elle? Qui a créé l’eau? D’où vient cette matière? Car l’eau est matière, on peut toucher à l’eau, on peut trouver son composant. Alors, il y a composant, alors il y a une forme qui nous montre que l’eau vient de. Mais l’eau vient de quelque chose, il n’y a rien qui soit créé sans qu’il n’y ait une base. Tout ce que nous voyons sur la terre vient de.

Alors, il est faux de dire que l’homme vient de : du singe. Nous ne venons pas du singe. Si nous venons du singe, d’où vient le singe? Il faut qu’il y ait un commencement, il faut qu’il y ait un début. La vie n’est pas venue par magie, la vie est éternelle. Le Créateur est au-dessus de tout : Esprit d’amour, Esprit éternel, Esprit qui veut. Lorsque nous sommes amour, nous venons de l’Amour, lorsque nous sommes mouvement, nous venons du Mouvement, lorsque nous venons de matière, c’est qu’il y a matière. L’homme n’est pas matière par lui-même, les animaux ne sont pas matière par eux-mêmes, la création n’est pas matière par elle-même, il a fallu qu’il y ait avant que cela soit.

Alors Dieu, Être Parfait, est depuis toujours. Il est l’Alpha et l’Oméga. Il n’y a jamais eu de commencement en Dieu, car Dieu est la Lumière. Dieu est tout ce que nous pouvons voir et tout ce que nous ne pouvons pas voir. En nous, il y a la vie, et la vie nous ne pouvons pas la voir, ni les scientifiques; ils ne peuvent pas analyser la vie, car elle est invisible, elle ne s’atteint pas. Oui, il est vrai qu’ils peuvent arrêter un cœur et en prendre un autre. Ils ne peuvent pas créer un cœur, il est déjà là. Personne ne peut créer : il n’y a que Dieu qui puisse créer.

Dieu est au-dessus de nous. Nous sommes la création de Dieu, le contenu de Dieu. Si l’homme se dit être de quelque chose, il se ment en lui-même. Il n’y a aucune chose qui peut être au-dessus de Dieu, car toute chose vient de Dieu. Allez aussi loin que cela puisse être, vous y trouverez matière qui est vivante et la matière qui est vivante ne peut contenir ce qui est la vie, elle vient de la Vie. Tout ce que l’on peut analyser est visible, et pourtant, ils analysent ce qui est visible et ils ne trouvent pas, ils ne trouvent pas la vie, car la vie est au-delà de cela. La vie est présente, c’est tout ce qu’ils peuvent dire : la vie est présente. Alors, il y a vie que s’il y a Dieu. Dieu est la Vie. Dieu a décidé que la Vie était pour se laisser voir.

Nous sommes de la Vie Éternelle, nous sommes mouvement, et ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu, pour Celui qui a créé. Nous venons de lui et tout homme qui est dans son mouvement de vérité peut le dire, car, un jour, j’étais près d’un théologien et il parlait et il parlait de tout ce qu’il avait découvert, de tout ce qu’il avait pensé. Il avait analysé depuis la Genèse et il se disait être capable de dire que 'près de 40 ans dans le désert, cela était impossible'. Alors, il détruisait ce que l’Église nous avait instruit. Tout le temps et tout le temps, il avait toujours une réponse. Alors, à la fin, Dieu m’a demandé : «Demande, demande-lui qui est l’amour.» Alors, je lui ai demandé ce que Dieu m’avait dit de demander. Ah! il s’est tu et il a attendu; après, il a dit : "C’est Dieu, Dieu est l’Amour". Et pourtant, c’était quelqu’un qui avait étudié pour prouver.

Quand nous sommes théologiens, nous démontrons, nous analysons, nous pensons, nous exposons et nous déterminons ce qui est vérité. Mais là, il n’a pu faire l’analyse de l’amour, il n’a pu saisir l’amour avec ses connaissances. Il démontrait lui-même que l’amour, personne ne pouvait le créer, que l’amour, on ne pouvait pas y toucher, que l’amour n’était pas saisissable, que l’amour ça ne se démontrait pas comme étant le résultat de, car l’amour était quelque chose qui était vivant, vivant au-delà de tout ce qui peut être de visible et invisible. Voilà pourquoi il dit : "Dieu", un Être qui peut tout avec l’amour.

C’est avec l’amour qu’on crée, c’est avec l’amour qu’on peut saisir, c’est avec l’amour qu’on peut donner. Le mouvement de l’amour est venu à nous par l’Amour lui-même, par l’Esprit qui est Essence même de l’amour, et Dieu est Essence d’amour. Nous, nous ne pouvons pas être amour par nous-mêmes, cela nous a été donné. On ne peut pas obliger quelqu’un à aimer. Si on oblige un être à nous aimer, il ne nous donnera jamais l’amour; si on lui dit : "Aime-moi, sinon je ne te donne pas à manger", là il va nous aimer hypocritement; il va être dans une fausseté pour nous démontrer qu’il aime afin d’atteindre son but. L’amour ça ne se commande pas, l’amour ça ne s’oblige pas, l’amour n’emprisonne pas, l’amour ne s’enferme pas. Tout de Dieu est amour. Voilà pourquoi nous sommes ici malgré nos refus envers lui, malgré notre haine envers nous-mêmes. Dieu est amour.

Si nous regardons tout ce que nous sommes, nous allons toujours apercevoir à l’intérieur de nous un mouvement d’amour, toujours et toujours. Allez voir ceux qui…On ne peut pas là, Seigneur!  Allons analyser ceux qui se suicident : ils n’ont pas atteint l’amour, ils ont toujours été à la recherche de ce mouvement d’amour, ils sont pauvres d’amour. Même s’ils se suicident parce qu’ils sont ruinés, ils ne peuvent pas vivre sans le bonheur, car l’argent leur procurait ce qu’ils avaient besoin : ils se trichaient. C’était un amour qui dominait l’être, c’était un amour qui aveuglait : l’amour n’aveugle pas, l’amour, le vrai amour ne domine pas; alors, ils avaient besoin d’amour. S’ils avaient besoin de se fabriquer un moyen d’obtenir de l’amour, c’est parce qu’il y avait de l’amour en eux. Il y a de l’amour dans les enfants blessés. Tous les enfants blessés ont de l’amour en eux.

Croyez-vous qu’Hitler n’avait pas d’amour en lui? Il avait un idéalisme : vouloir faire une race comme lui la voulait. Il était dans un besoin, il était dans quelque chose qui était pour lui apporter. Il dominait sur les hommes et, par la souffrance, il se voulait dans ce mouvement pour obtenir ce qui lui procurerait un soi-disant bonheur, un déguisement de bonheur. Il était un amour qui se trichait, il se trichait à lui-même pour obtenir ce qu’il voulait : créer une race.

Lorsqu’on crée, c’est parce qu’il y a mouvement : "Je veux quelque chose qui me plairait. Je veux quelque chose qui serait à l’image de ce que j’aimerais être." Alors, Hitler avait ce besoin en lui. Il y avait quelque chose en lui de blessé : son amour; il était si enfoui à l’intérieur de lui qu’il ne pouvait pas l’atteindre, alors il s’en est fabriqué un : contrôler l’amour, dominer les hommes, écraser ceux qui ne pensent pas comme lui, chercher à éteindre ce qui lui rappelle sa souffrance. Pourquoi voulait-il éteindre la race juive? Parce qu’il ne voulait pas être devant sa propre souffrance. Alors, lorsqu’on ne veut pas être devant sa propre souffrance, qu’est-ce qu’on fait? On élimine, on n’en veut plus.

Tout comme Caïn a fait lorsqu’il a levé son bras en frappant sur son frère Abel. Caïn avait mal à l’intérieur de lui. Il ne voulait plus voir le geste de son frère qui lui rappelait son intérieur. Lui s’aimait et il aimait Dieu, mais il s’aimait avant Dieu. Mais il aimait Dieu, Caïn. Sa blessure faisait qu’il passait lui avant Dieu. Mais croyez-vous que Caïn détestait Dieu, puisqu’il lui offrait en second sa récolte? Mais il lui offrait, il lui offrait ce qu’il croyait (être) bon pour lui-même. Il était devant un amour qu’il avait lui-même blessé. Parce qu’à chaque fois qu’il pensait en mal de ce qu’il voyait, il rapportait ça à ce qu’il était; alors, le mal en lui sortait. Il voyait le mal et là, il réagissait face au mal, alors (que) c’était lui. Il avait le mal d’amour, il voulait vivre dans ce mouvement. Cela, (il en) était incapable et cela a amené beaucoup, beaucoup de souffrances.

Pensons à la descendance de Caïn. Lorsque Caïn fut frappé de la marque qui marqua sa chair, il partit au loin avec sa descendance, car il ne devait plus être en présence même de ses premiers parents et de leur descendance. Tout était en Dieu. Dieu était amoureux de ses enfants. Dieu voulait ses enfants et Caïn se voulait à son Créateur. Il a même supplié son Créateur de le protéger, et son Créateur, Dieu, a voulu protéger son enfant. Alors, ils sont partis au loin. À l’intérieur d’eux il y avait l’amour du Père, à l’intérieur d’eux il y avait l’amour du Fils, il y avait l’amour du Saint-Esprit : Dieu le Très-Haut, Celui qui sait tout, Celui qui crée tout.

Alors, il est parti au loin. Là où il était, il a rencontré, il a rencontré les êtres qui auraient pu mettre la main sur Caïn et le tuer, mais il n’a pas été tué par ces êtres, Caïn. Caïn vécut dans sa souffrance, Caïn vécut avec ce qu’il était. Alors, les êtres qui ont approché Caïn et sa descendance, ces êtres étaient des êtres qui, au tout début, avaient été créés par Dieu, mais les anges déchus avaient possédé les créatures de Dieu, les premières créatures de Dieu. Les animaux avaient été possédés par des esprits impurs, les esprits impurs les manipulaient. Ils faisaient en sorte de rencontrer d’autres espèces animales, ils s’accouplaient et il y avait une race, ce qui a amené de la mutation; avec cela : encore des transformations, pourquoi? Parce que les esprits impurs ne peuvent pas créer. Ils peuvent faire à partir de : quelque chose, une nouvelle race. Mais ils ne peuvent pas créer, il y a toujours à partir de. Alors là, (sont) venus des êtres, des êtres qui étaient possédés des démons. Avec les années, avec les années, avec les années, ces êtres étaient devenus à la ressemblance des hommes, mais ils n’avaient pas atteint la perfection de la ressemblance. Mais, avec ce qu’ils étaient, ils pouvaient maintenant approcher la descendance de Caïn.

(Une personne dans la salle vient demander de l'attention) : Ce que Dieu fait avec cet enfant, il le fait avec amour. Ce que Dieu fait avec cet enfant, il va le faire avec nous dans l’abandon. Laissons à Dieu ce qui est à Dieu.

Dieu est amour et Dieu fait paraître à ses enfants ce qu’il veut pour ses enfants.

Alors les descendants de Caïn ont approché avec ruse les enfants. Comment ont-ils fait pour approcher les esprits impurs, les descendants de Caïn? Ils ont appris, ils ont appris comment ils se comportaient, ils ont appris comment ils étaient devant Dieu. Tout ça leur montrait ce qu’étaient les habitudes des humains. Alors ils ont approché les femmes, et lorsqu’ils ont approché les femmes, les femmes se sont laissé séduire et les esprits impurs leur ont montré tout ce qui était pour les mettre esclaves, esclaves de leur sens. Alors, elles sont devenues, là, dans un mouvement de séduction. Les esprits impurs d’intelligence leur montraient comment se maquiller les yeux, ils leur montraient comment s’orner les oreilles, le nez, comment se prendre des ornements pour mettre autour de leurs poignets, de leurs bras, de leurs jambes, autour de leur taille et, avec ça, ils produisaient de la musique et là, ils leur montraient comment danser : le déhanchement.

Cela avait un but : développer les sens. Les sens qui ne devaient servir que pour l’amour se laissaient développer par des esprits impurs pour le mal. Cela n’était pas en les femmes. Nous ne sommes pas créées pour la séduction. La femme n’est pas créée pour séduire. Elle n’a pas besoin de séduire, elle est la beauté de Dieu, elle est la tendresse de Dieu, elle est la féminité de Dieu.

Dieu est Dieu, Dieu contient tout : paternité, maternité viennent de Dieu. Cela nous a été donné, nous les femmes, par Dieu. Et les hommes, leur masculinité a été donnée par Dieu. Tout ce que nous sommes en Dieu est pur, tout ce que nous sommes en Dieu n’est fait que d’amour. L’amour se donne, l’amour respecte, l’amour s’harmonise, l’amour partage, l’amour donne ce qu’il est afin de recevoir ce qu’il est. La femme et l’homme se donnent pour toujours être en harmonie d’amour. Tel est le mouvement de la création de Dieu.

Pour Dieu, nous ne formons qu’un tout. Alors, pour séparer, il fallait que l’amour soit remplacé par quelque chose. Alors, les esprits impurs ont réveillé des mouvements dans les créatures de Dieu, dans les enfants de Dieu. Ils se sont servis de leur ruse pour approcher les femmes afin de leur montrer ce qui devait leur servir. En séduisant la femme, ils séduisaient l’homme. La femme a été devant le mouvement de ces êtres, ces êtres qui étaient grands, ces êtres qui pouvaient faire des mouvements que les hommes ne faisaient pas, parce que les hommes avaient perdu : les hommes avaient perdu leur beauté intérieure qui montrait un extérieur parfait à cause de la désobéissance d’Adam. Tout avait été enlevé en l’homme et en la femme.

Alors Satan, lui, voulait mettre en la femme de la séduction pour aller chercher les hommes. En faisant cela, les femmes ont appris à séduire. Alors les hommes, ils regardaient : c’était nouveau ces femmes! Qu’est-ce qu’elles faisaient que les autres ne faisaient pas? Comme la femme (qui) regardait les êtres et qui disait : "Comment peuvent-ils faire cela alors que les hommes autour de nous ne font pas cela?" Leur curiosité les a amenées à regarder tout ça, leur curiosité les a amenées à approcher, leur curiosité les a amenées à découvrir, leur curiosité les a amenées à saisir quelque chose qu’elles voulaient comprendre.

À l’instant où elles ont accepté tout cela, ce qui n’était pas d’elles se donnait et cela, elles l’acceptaient et le faisaient entrer en elles. Lorsque cela entrait en elles, cela changeait quelque chose, ça faisait de la place : "Je prends de la place : pousse-toi, l’amour. Je prends de la place, toi, la bonté, enlève-toi, j’ai ma place." Les femmes remplaçaient leurs émotions d’amour pour Dieu par des sentiments créés par leurs sens. Tout cela venait des mauvais anges. Alors, lorsque cela a pénétré à l’intérieur d’elles, l’amour perdait de la place; lorsque cela a encore pénétré à l’intérieur d’elles, l’amour se faisait tasser, il était remplacé par tout ce qui était impur.

Alors là, elles ont été séduire les hommes; elles savaient maintenant comment, car les êtres les possédaient; elles étaient à leur tour possédées de ces animaux, car elles consentaient à donner tout ce qu’elles étaient pour obtenir. Maintenant qu’elles avaient découvert des sensations qui contrôlaient ce qu’elles étaient, elles en voulaient. Elles étaient prêtes à donner leur vie. Elles ont consenti à donner, et comme elles ont consenti à donner, elles ont été possédées, elles aussi. Alors, elles n’avaient pas en elles de remords d’aller séduire l’homme, elles avaient de la satisfaction, elles étaient satisfaites. Leurs sens étaient devant elles : elles séduisaient, elles contrôlaient, elles voulaient posséder. Alors, elles ont été et elles ont séduit les hommes.

Les hommes se sont laissé séduire. Ils voyaient des femmes qui se déhanchaient, ils voyaient des femmes qui, avec des maquillages, ressortaient l’éclat de leurs yeux, ils voyaient des femmes qui avaient des coiffures qui rehaussaient leur hauteur, dégageaient leur cou. Tout cela était nouveau pour eux. Et plus ils regardaient et plus ils consentaient; et plus ils consentaient, plus il y avait des mouvements qui cherchaient à pénétrer à l’intérieur d’eux. Eux, la force de Dieu, eux qui étaient là pour les protéger, perdaient tranquillement ce qui était en eux; cela faisait place à la séduction. Alors, ils perdaient la force de Dieu, l’écoute de Dieu; l’amour était caché au loin. Ils voulaient aimer Dieu. L’homme continuait malgré tout cela à aimer Dieu, alors, ils trichaient Dieu : ils allaient vers les femmes et ils allaient prier Dieu, ils allaient vers les femmes et allaient vers les femmes impures, trichant Dieu.

Alors, plus cela allait et plus l’homme se laissait séduire : le poison était en eux, ils ne voulaient plus se passer de ces femmes. Ils ont été vers ces femmes et là, les femmes les ont amenés vers ces êtres. Là, ils développaient de plus en plus le mal; là, ils cherchaient à dominer parce que les femmes ne pouvaient pas leur montrer comment dominer : elles voulaient posséder. En amenant l’homme vers ces êtres, ces esprits impurs leur montraient comment dominer la femme, comment être supérieurs à la femme par la force qu’ils avaient pour l’amour. La force qu’ils avaient pour l’amour, maintenant, devenait la force pour le mal. Ce qui ne devait être que pour l’amour, maintenant, était des mouvements pour le mal.

L’homme n’était pas fait pour la violence, l’homme n’était pas fait pour battre la femme, l’homme n’était pas fait pour violer ses propres enfants, l’homme n’était pas fait pour ouvrir le ventre de la femme et prendre l’enfant pour le donner à Satan, il a fallu que cela vienne de. Dieu n’avait pas déposé ça en l’homme. Ce n’était pas sa nature. L’homme est fait pour l’amour, l’homme est fait pour protéger. L’homme remplace Dieu auprès de la femme, et la femme donne à l’homme la présence même de Dieu dans sa vie : là ce sont les créatures de Dieu, l’amour de Dieu, la paternité de Dieu, la maternité de Dieu.

Les enfants de Dieu sont faits pour l’amour, ils ne sont pas faits pour la haine, ils ne sont pas faits pour la domination, la séduction, la tricherie. Tous ceux qui se servent de cela se trichent en eux-mêmes en premier. Cela n’est pas venu en nous dans notre nature, c’est venu de Satan.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous souffrons tant, et cela a été en eux : les descendants de Caïn, car l’homme a connu ces êtres, ils ont eu des relations avec ces êtres. L’homme et la femme, lorsqu'ils se sont rencontrés, deux êtres (du) mal ont mis des enfants du mal au monde, et cela a contaminé toute la descendance de Caïn. Il ne restait rien de bon dans la descendance de Caïn. Lorsqu’ils mettaient des enfants au monde, des enfants étaient dans le mal. Ils aimaient le mal, ils se nourrissaient du mal, car ils mettaient un enfant dans sa nature du mal. On ne crée pas des enfants du mal, ils sont devenus le mal avec le mal. Alors, eux sont partis vers la descendance d’Adam et Ève, et là, le mal les a atteints eux aussi. Tous les enfants de Dieu étaient le mal, sauf Noé et sa descendance.

Nous sommes des enfants de Dieu. Il y a, en les enfants de Dieu, du mal : oui, il y en a. Lorsque Noé entra dans l’arche avec sa descendance, il rentra avec ses trois fils, ses femmes et sa descendance. Cent ans à construire l’arche. Il y en a eu des descendants! Chacun avait sa famille et chacun pouvait entrer dans l’arche. Alors Dieu nous a dit qu’il y eut un des descendants qui a été vers le mal et il y eut un enfant du mal : le mal, le bien.

Lorsque Noé et sa descendance ont continué à peupler, cet enfant était là, cet enfant du mal était là. C’est Satan lui-même qui a instruit cet enfant. Satan lui-même lui a montré comment se servir de tout ce qu’il avait autour pour aller empoisonner l’esprit afin qu’il puisse continuer à faire le mal.

Cet être apprenait de Satan tout ce qui était des étoiles, il leur donnait un nom afin que de génération en génération, de génération en génération, ils puissent connaître cet être qui avait écouté le mal. Cet être montrait ce qu’était de l’idolâtrie, cet être continuait à instruire les enfants qui étaient autour. Il y avait le bien et le mal en les enfants. Il lui a montré comment se servir d’herbes, de pierres qui empoisonnent l’esprit, si bien que les enfants de Dieu, le peuple de Dieu, voulait attaquer Dieu. Souvenons-nous de la tour de Babel? Le peuple de Dieu contre Dieu! Les enfants de Dieu qui voulaient détruire Dieu! Et Dieu les a regardés et Dieu ne les a pas détruits. Il a multiplié les langues afin que chacun puisse prendre son chemin et Dieu les regardait. Dieu aimait ses enfants, Dieu ne voulait pas les détruire, Dieu les guidait. Alors, il a pris soin de ses enfants et de ses enfants séparés.

Vint Abraham, toujours avec le bien et le mal, toujours, toujours. Dans la famille d’Abraham, il y avait le bien et le mal, mais ceux qui écoutaient Abraham suivaient le chemin que Dieu mettait devant eux. Souvenons-nous d’Abraham, ce que Dieu lui a demandé : «Sois-moi fidèle. Sois-moi obéissant. Donne-moi la chair de ta chair, celle que je t’ai donnée.» Et Abraham a accepté par amour. Il n’a pas été prisonnier. Dieu ne lui a pas dit : «Si tu ne me donnes pas ton enfant, je ne te donne pas ce que tu vois». Dieu n’a pas dit cela.

L’amour de Dieu donne, c’est gratuit. L’amour de Dieu multiplie. Alors il a pris soin de ses enfants. Mais Dieu, c’est un Dieu d’amour, il lui a dit : «Montre-moi que tu m’aimes, montre-moi que tu es obéissant, donne-moi l’amour que je te donne.» Abraham a dit oui. Ainsi, Dieu multiplia son amour. Il lui donna ce qu’Abraham lui donna : l’amour. Mouvement d’amour : «Je te donne, tu me donnes. Ce que je te donne, je te le multiplie afin que toujours, tu puisses me donner.»

Alors, nous sommes le mouvement de Dieu, nous sommes l’amour de Dieu, le peuple de Dieu. Ce que nous sommes, nous le sommes parce que c’est Dieu qui l’a voulu. Si Dieu avait, dans son mouvement, dit : «J’éteins la race humaine, elle ne me mérite pas», mais oui, Dieu veut que nous méritions l’amour, son amour. Alors, il a toujours pris soin de l’amour à l’intérieur de nous, toujours et toujours et toujours et toujours pour nous amener là où nous sommes aujourd’hui.

Le mouvement de l’amour est en nous et il ne s’éteindra pas parce que Dieu n’a pas voulu. C’est Dieu qui n’a pas voulu, c’est Dieu qui nous maintient en vie puisqu’il avait fait une promesse à Adam et Ève. Il leur a promis qu’il viendrait un Sauveur et qu’une Femme écraserait la tête de Satan de son talon. Tout cela avait été dit. Dieu tient ses promesses. Dieu voyait ses enfants qui ne voulaient pas de son amour et Dieu voulait son amour. Il les maintenait dans son amour et aujourd’hui, on peut voir son amour dans le regard de mon frère, le regard de ma sœur. Nous sommes amour et nous allons continuer malgré les attaques de Satan.

C’est le même qui a séduit les enfants de Caïn, c’est le même qui a fait en sorte qu’il y ait un enfant parmi la descendance de Noé, c’est le même qui a instruit cet enfant, c’est le même qui a voulu qu’on détruise notre vie en voulant atteindre Dieu, c’est lui-même même qui a toujours maintenu les enfants dans l’amertume, c’est le même qui a voulu crucifier le Sauveur, c’est le même qui s’attaque à nos enfants, c’est le même qui s’attaque aux enfants d’aujourd’hui. Pourquoi? Parce qu’il n’a pas réussi, il n’a pas réussi à enlever l’amour en nous. Il sait qu’il ne peut pas détruire l’amour. L’amour ne se détruit pas et il le sait, mais il veut, il veut atteindre le plus d’enfants possible par la douleur, par la séduction, afin qu’eux se détruisent. Il n’y a que les enfants de Dieu qui peuvent dire : "Non, je ne veux pas de l’amour." Il faut refuser l’amour de Dieu pour ne plus être dans ce mouvement d’amour.

Alors, voyez-vous, Satan, lui, le sait. Satan, lui, veut éteindre l’amour des enfants de Dieu afin de nous amener à la mort éternelle, là où il n’y a plus d’amour. La mort éternelle signifie : être sans amour. Il n’y a pas d’amour en enfer, il n’y a que des enfants de Dieu qui n’ont pas voulu de l’amour de Dieu et qui sont sous l’emprise des esprits impurs.

Nous avons reçu l’amour et le Fils de Dieu est venu sur la terre pour nous montrer que nous appartenons à Dieu le Père. Le Fils de Dieu est venu pour nous parler de l’amour de son Père. Le Fils de Dieu veut que nous suivions le chemin qu’il nous a tracé, et lorsqu’il nous a dit : «Aimez vos ennemis, aimez les enfants qui portent la blessure, qui ne se savent pas être amour. Ne les écrasez pas, soutenez-les dans leur aveuglement. Aimez-vous sans condition, car vous appartenez à mon Père. Donnez-vous entre vous, ne vous jugez pas, vous vous jugez.»

Ceux qui insultent leurs ennemis s’insultent avant, car ils atteignent leur propre amour pour pouvoir atteindre l’amour du prochain. Si on veut atteindre son prochain, il faut sortir de nous des sentiments de rancœur, de vengeance; alors, on va puiser à l’intérieur de nous des paroles sans amour et là, on les sort. Et à l’instant où nous les entendons, là, les autres peuvent l’entendre, et ceux qui entendent peuvent dire : "Oui, je prends ces paroles, je les laisse rentrer en moi", ou ils peuvent dire aussi : "Je ne veux pas de ça", mais il va toujours y avoir un mouvement : c’est que les paroles que nous venons de dire se font entendre, alors elles pénètrent toujours là où elles sont sorties.

L’amour, c’est un mouvement qui sort de nous pour atteindre l’autre et qui nous revient, c’est toujours un mouvement d’amour. Mais les paroles sans amour font exactement la même chose : je sors ce qui est à moi que j’ai choisi de faire rentrer en moi et là, une fois sortie, cela me revient toujours. Si on sème de la discorde, eh bien, la discorde, il a fallu qu’on la prenne quelque part de l’intérieur de nous. Une semence : je sème de la discorde, elle vient de moi et j’en mangerai le résultat. Alors, imaginez-vous! Je viens sortir ma discorde, elle entre en moi et, plus que cela, j’en mange les fruits; je mange ce qui est impur, pourquoi? Parce que cela vient de nous. Ce qui sort de nous, nous appartient, n’appartient pas à mon frère, cela m’appartient. Si je sors ma jalousie, c’est que cela est connu de moi. Je me suis nourri de la jalousie, alors je sème de la jalousie. Ce que je sème rentre en moi, mais aussi je prends le résultat de ce que moi j’ai semé. Le résultat : c’est la violence, c’est la rancœur, ce sont les cris, c’est l’infidélité, c’est la séparation. Voyez-vous, ce sont les fruits et cela me revient. Tout ce que je sème me nourrit parce que c’est moi qui ai fait le geste de mettre cela devant moi.

Ce que nous avons fait dans notre vie a toujours été contre nous ou pour nous. Si je sème de l’amour, je récolte de l’amour; si je sème de la patience et j’en reçois la semence : on me donnera de l’affection, on me donnera de l’attention, on aimera ma compagnie, on m’accordera un temps pour l’écoute, on me dira que ce que je suis c’est ce que je dis. Les semences d’amour ont été semées et j’en vis les résultats. Mais si je sème de la colère et j’en boirai le calice : on m’insultera, on me jugera, on me mentira, on me volera, on donnera un aperçu de moi comme quelqu’un d’infidèle; ma réputation sera salie, donc j’en vivrai les conséquences.

De génération en génération, cela a été dans notre vie; de génération en génération en génération, cela a fait de nous les êtres que nous sommes aujourd’hui. Si le monde aujourd’hui est dans la souffrance, (c'est) parce qu’il y a eu des enfants comme nous qui ont semé des souffrances.

Lorsque je mets en terre la colère, je mets une graine qui a été en moi. Est-ce que moi, je suis la créatrice de ma semence? Est-ce que toi, tu es le créateur de ta semence, qui est ta colère, qui est ma vengeance? Non, parce que je suis créé par Dieu et Dieu est parfait, Dieu est amour. Je suis enfant d’amour. Je ne peux pas mettre ce qui n’est pas de moi. Je ne suis pas quelqu’un qui est la vengeance. J’ai accepté la vengeance, la colère, mais je ne suis pas cela.

Lorsqu’on met un enfant au monde, on le regarde et on dit : il est le mensonge; non, parce que l’enfant est un enfant de Dieu, c’est un enfant qui cherche l’amour, il vient de l’amour. Donc, il est enfant de Dieu, il n’y a rien de mauvais en lui.

Mais comment se fait-il que j’aie une mauvaise graine en moi? C’est parce que j’ai en ma chair cela; on a logé à l’intérieur de moi des semences.

Satan a fait cela, Satan a mis ses mauvaises graines dans les enfants de Dieu et cela date depuis si longtemps en notre chair. Il n’a pu le faire en les enfants purs : Adam et Ève et sa descendance; il a commencé après avec Caïn, Caïn qui tua son frère, Caïn qui partit au loin, la descendance de Caïn qui a dit : "Je te donne ça pour ressentir la séduction, ressentir la domination." Ces semences ont été en nous par Satan.

Satan a dominé les animaux, il n’avait pas à leur demander quelque chose. Mais nous, ils ne peuvent pas nous dominer, pourquoi? Parce que nous avons une âme et l’âme appartient à Dieu. Nous avons été créés par Dieu et notre chair est alimentée par l’âme : temple de l’âme. Alors, les esprits impurs ne peuvent pas entrer en nous, cela est impossible, mais ils peuvent nous séduire afin qu’on leur donne un oui : "Je te donne ma vie, je te donne mon âme." Comment peut-on dire : "Je te donne mon âme?" L’âme appartient à qui? À Dieu.

Dieu ne permettra jamais à un enfant de prendre son âme et la donner à Satan, jamais! L’âme appartient à Dieu. Pour maintenir l’enfant dans ce mouvement de donation, il lui fait goûter par les sens ce besoin de donner, de donner, de donner. Tout ce que l’enfant peut faire pour obtenir ce qu’il croit (être) bon, il le fait; alors, il vient à donner ce qui n’est pas à lui. L’âme n’appartient pas à l’enfant, elle ne nous appartient pas. Ce qui nous appartient, c’est le oui ou le non, mais le oui peut faire souffrir notre âme.

Si nous consentons à donner notre vie à Satan, lui, il atteint l’âme, il la fait souffrir jusqu’à la faire agoniser. Une âme qui agonise est une âme sans amour. Elle, elle a besoin d’amour; elle, elle a besoin d’être dans les grâces de Dieu. Alors comme Satan prend l’enfant dans son mouvement de séduction, il le maintient par les sens : il lui promet pouvoir, il lui promet richesse, il lui promet bonheur, il lui promet tout ce qu’il veut. L’enfant veut, alors Satan dit oui, mais dans le but d’atteindre l’âme. Il veut son âme, il ne veut pas l’enfant. C’est l’âme qu’il veut, c’est l’âme qu’il veut atteindre pour la faire souffrir. Voilà pourquoi Satan séduit, voilà pourquoi Satan se sert de tout ce qu’il y a pour éveiller les sens et les maintenir sous son pouvoir.

D’année en année, Satan a séduit les enfants de Dieu par la domination, par le pouvoir. Il séduisait afin qu’ils puissent être sous le pouvoir des dieux. En étant sous le pouvoir des dieux, il les maintenait dans la peur et cela faisait que leurs sens étaient toujours sous le pouvoir des dieux; en étant tout le temps sous le pouvoir des dieux, Satan faisait ce qu’il voulait des enfants de Dieu.

Mais avec les années, regardons ce que nous sommes devenus : Satan a séduit notre pensée. Il est venu avec tellement d’astuces à nous atteindre par la pensée pour pouvoir atteindre notre âme : il s’est servi de la télévision, il s’est servi de la musique, il s’est servi des odeurs, il s’est servi de formes pour pénétrer notre esprit. Il a fait en sorte que nous soyons sous son emprise sans qu’on s’aperçoive qu’il était présent.

Lorsque nos premiers parents – on ne parle pas d’Adam et Ève, mais après le déluge – nos premiers parents étaient dans la violence, la guerre, alors il y avait toujours domination. Ils connaissaient les dieux et les enfants de Dieu connaissaient le Créateur; alors, il se servait d’enfants de Dieu contre enfants de Dieu.

Maintenant, l’enfant est contre lui-même aujourd’hui. L’enfant est dominé par ses propres pensées. Lorsque nous passons notre intelligence qui vient de Dieu avant notre âme, là il maintient, là il gouverne sur l’enfant lui-même et l’enfant lui-même devient l’esclave de Satan : il ne veut plus de Dieu.

Avant on voulait des dieux, on voulait Dieu, aujourd’hui, on ne veut plus rien : on se veut, on s’idolâtre, on ne vit que de connaissances, on s’abreuve de ses propres paroles. Nous sommes devenus les orgueilleux : nous avons idolâtré nos pensées, nous avons idolâtré notre écoute, nous avons idolâtré tout ce que nous avons vu. Toutes nos paroles sont devenues pour nous de l’idolâtrie. Nous construisons et nous adorons. Nos sentiments sont devenus plus importants que l’amour. Nous détruisons notre propre amour. Satan est devenu victorieux de ce qui était l’amour. Il a détruit l’amour par l’enfant lui-même. L’enfant s’est détruit, mais encore là, Satan n’a pas pu atteindre l’âme : il l’a engourdie, il l’a aveuglée, il l’a rendue sourde.

Jésus vient parler en les cœurs afin d’atteindre les cœurs de pierre. Jésus veut que nous soyons à l’écoute de notre intérieur. Nous ne pouvons plus nous servir de ce qui était en nous pour montrer aux autres que Dieu est puissant, nous ne pouvons plus faire cela. Même si nous disons à nos enfants/notre enfant : "Dieu est ton Père. Regarde la Croix, il y a Jésus et Jésus t’aime", il ne croira pas en cela parce que sa pensée a été atteinte. Ses yeux ne voient que lui. Il a rejeté l’enfant de Dieu, tout ce qui était en dehors de lui, car c’est lui, lui, lui.

Ne nous étonnons pas de voir nos enfants/notre enfant contre nous, parce que Satan a réussi à l’atteindre et il l’a atteint par tout ce que nous, nous avons accepté dans notre vie. Nous, nous avons eu le chapelet; nous, nous avons été faire les parades honorant la Vierge Marie; nous, nous avons fait le chemin de la Croix en étalant notre foi; nous, nous avons aimé aller à la messe le dimanche, sentir la famille autour de nous; nous avons aimé nous reposer après une journée de labeur ensemble malgré que nous étions dans la maladie, malgré que nous voyions notre maman fatiguée après une journée, mais notre maman sortait son chapelet de la poche de son tablier, puis elle disait : "Venez, mes enfants, c’est l’heure du chapelet."

Nos ancêtres proches qui ont été dans la foi, nourris par les grâces de Maman Marie, nous ont maintenus dans l’amour. Parce que c’est nous qui avons accepté la télévision : on n’a rien vu; c’est nous qui avons été extasiés devant une petite boîte qui sortait du son; c’est nous qui avons regardé ces avions qui, aujourd’hui, ces mêmes avions jettent des bombes sur nos têtes; c’est nous qui avons été devant la télévision à regarder une fusée qui part de la terre pour conquérir l’espace démontrant qu’il y a de la vie ailleurs, de la puissance ailleurs; c’est nous qui avons été les créateurs pour nos enfants, nous avons été des modèles qui ont été pour nos enfants.

Alors, demandons-nous : "Est-ce que nous avons été des bons modèles pour eux ou des mauvais modèles pour eux?" Oui, il y a eu de la musique avant nous, mais nous, nous avons consenti à nous déshabiller avec la musique, nous avons consenti à nous déhancher avec la musique, cela n’était pas assez, on en donnait, on en donnait, on en donnait. Nous avons été impurs. Regardons-nous : cheveux rouges, cheveux blonds, cheveux bruns, éméchés, longs, raides, courts, frisés. Tout cela, nous l’avons choisi, nous nous sommes pomponnés. Nous avons été dans ce mouvement. Nous avons fait ce que Dieu, lui, n’avait pas fait pour nous. Ce chemin a été devant nous et nous avons consenti à le prendre.

L’homme a été dans sa sexualité excessive, trichant, se cachant, se refusant à l’amour avec patience. Il a dominé, il a insulté, il s’est senti frustré alors qu’il abusait. Il a refusé de se donner s’il ne recevait pas. Tout a été des modèles pour nos enfants. Alors, Dieu nous dit : «Regardez-vous, mes enfants d’amour, je vais semer en vous ce qu’il y a en vous : une semence d’espérance, une semence de foi et cela va faire remous en vous et l’amour va sortir.» Car ce que nous sommes, c’est l’amour de Dieu; ce que nous sommes, c’est le mouvement de la Volonté du Père.

Il fallait que nous puissions goûter à ce que nous, nous avons été depuis Caïn. Dieu ne vient pas jeter la pierre sur nous, il ne veut pas nous lapider avec nos choix. Il a été dans cette souffrance, Dieu lui-même a été dans cette souffrance. Il est pour nous un témoin de l’amour. Il a été insulté, on l’a humilié : il n’a pas dit un mot. On lui a fait porter une croix lourde : nos choix. Il a été cloué à un bois qui était nos choix et il n’a pas dit à ses anges : «Venez me détacher.» Il a laissé couler son Sang pour nous montrer ce que nous devons accepter. Il a prié pour nous, car il veut qu’on prie pour nos enfants, pour nous-mêmes aussi. Il a donné à son Père ce qu’il attendait : sa Vie, sa Vie d’amour. Alors, il nous veut, il veut notre vie d’amour.

Ce qu’il a été pour nous, nous le serons pour ceux que nous aimons. Mais pour être amour, il faut savoir ce que Satan a fait de nous. Ce n’est pas nous le péché, ce n’est pas nous la colère, ce n’est pas nous le mensonge, ce n’est pas nous la jalousie, cela est faux, c’est Satan qui veut que nous nous regardions ainsi. Nous ne sommes pas menteurs, mais nous acceptons, par exemple, d’être dans ce mouvement. C’est nous qui acceptons, mais nous pouvons dire non à Dieu. Nous devons redevenir les enfants purs que nous avons toujours été en Jésus. En disant à Jésus, à chaque fois que nous apercevons une tentation : "Je te donne, je te donne ce qui est à toi, qui a toujours été à toi par ta Croix. Cela n’est pas à moi. Satan ne veut pas que je te donne mes péchés."

Les péchés, c’est dire oui au péché, alors il faut donner tout cela à Dieu, mais Satan ne veut pas. En disant : " Tu es menteur, tu es violeur, tu es un homosexuel. Alors là, on ne peut pas donner ça, c’est honteux. Je me cache, j’ai trop mal." Non, nous ne sommes pas cela, nous sommes enfants de Dieu qui avons été tentés par Satan et nous sommes entrés dans le péché que Satan voulait pour nous.

Nos enfants ne sont pas les enfants du péché, ce sont les enfants de Dieu, ce sont nos enfants. Nous ne devons pas croire que nos enfants sont les enfants du péché, cela est faux, ce sont nos enfants d’amour, nous les aimons. Si nous avons de l’amour pour nos enfants qui ne veulent plus croire en Dieu, c’est parce qu’il y a quelque chose qui sort de nous et qui atteint quelque chose qui est en eux : l’âme. Notre amour sort et frappe l’amour et cela revient, ça nous conserve amoureux de nos enfants malgré le refus à Dieu.

Ils sont des enfants d’amour. C’est Satan qui ne veut pas qu’on les regarde comme étant sauvés par Jésus. Tant dans ce mouvement de souffrance nous nous mettons toujours dans une inquiétude tellement lourde : on s’inquiète, on a peur, on s’affole, alors là, il a pouvoir. Il a pouvoir sur nous, il nous contrôle dans la peur : "Vous les petits priants, je sais comment vous manipuler. Vous les petites lumières, je vous contrôle, je vous fais peur. Vous qui vous dites être dans l’état de grâce, regardez votre chair, je la tiens entre mes mains et je vous écrase, je vous fais sentir les griffes, ça vous fait tellement mal que vous avez de la difficulté à parler. Lorsque vous parlez, vous sortez à vos enfants que vous aimez des reproches, vous ne sentez même pas ma colère qui est sur vous et pourtant vous la faites sortir (pour) vos enfants." Voilà le pouvoir qu’a Satan sur nous. Il se sert de la volonté humaine pour nous maintenir entre ses griffes, il se sert de ce que nous, nous avons dans notre chair : nos souvenirs. On se souvient de la souffrance, alors il s’en sert, il nous fait peur : on a peur que nos enfants n’aillent pas au Ciel parce qu’on a peur de l’enfer; on ne veut pas que nos enfants aillent en enfer, alors on est là à vouloir les maintenir par la force.

On croit développer l’amour de Dieu par la force. Nos enfants n’en veulent pas de ça, ils veulent l’amour de Dieu, ils veulent la tendresse de Dieu; alors, pour avoir l’amour de Dieu, il faut qu’ils la voient en nous, il faut qu’ils sentent la tendresse en nous. Là, ils vont vouloir goûter à cela, ils ne voudront plus de cet amour sexuel qu’il faut toujours qu’ils cherchent à tous les jours, à tous les mois, à toutes les années : une femme, deux femmes, trois femmes, un amant, deux amants, trois amants, ma troisième concubine. Voyez-vous, ils cherchent, ils cherchent l’amour, ils veulent l’amour, mais Satan ne voudra pas qu’ils trouvent; alors, il va toujours se servir de la volonté humaine pour qu’on ne donne pas ce qui est de l’enfant de Dieu en nous.

Tout cela nous est donné ce soir par la puissance du Saint-Esprit. Dieu veut qu’on se reconnaisse aimés de son Père et Dieu veut qu’on s’aime. Nous ne sommes pas le péché, nous sommes des enfants qui sont prisonniers de la volonté humaine qui écoute Satan, et Satan se sert de nos souffrances que la chair connaît depuis tant d’années.

Dieu veut qu’on aime nos enfants, alors il nous dit leurs souffrances afin qu’on puisse demeurer dans notre paix et Dieu va les consoler. C’est Dieu qui va aller vers eux; nous, nous ne sommes pas capables parce qu’il a réussi à atteindre notre pensée, à contrôler notre regard, à mettre notre écoute au service de la souffrance des autres pour atteindre notre souffrance en nous. Il contrôle l’esprit de ce monde qui contrôle nos mouvements, il contrôle nos sentiments par notre peur.

Dieu est notre Père, Dieu est notre Frère, Dieu est notre Puissance. Il n’y a qu’un seul Dieu et il est au-dessus de nous. C’est lui le Créateur, c’est lui l’Amour. Satan n’a pas vaincu, il a été vaincu. Il ne veut pas qu’on entre dans ce mouvement de gloire qui n’est autre que celui de Jésus.

Nous avancerons avec l’aide de Grand-maman sainte Anne, nous avancerons avec la protection de Marie, nous avancerons dans la lumière de Dieu, car il fera tout pour nous. Il va nous apprendre à donner chaque mouvement qui a pénétré en nous dans notre chair, pas dans notre âme. Notre âme est entre les mains du prêtre qui n’est autre que le Christ-Prêtre : notre âme reçoit les grâces sanctifiantes. Mais par notre chair qui est sous l’emprise de la volonté humaine, alors qu’elle écoute Satan, (elle) fait souffrir notre (âme). Mais Jésus nous montre, il nous montre lentement à lui donner ce qui est en nous. Seul le Saint-Esprit, seul Dieu de puissance va faire en sorte que nous nous souvenions, que nous donnions : donner ce qui est à Dieu, donner la mauvaise semence à Dieu. Jésus Purificateur va arracher ce mal à l’instant où nous allons lui donner. Si nous lui donnons un mensonge, il va arracher ce péché de notre chair et, de son Feu d’amour, il va irradier nos mauvais choix qui ont fait que nous avons menti : il va guérir notre cœur, il va guérir ce qui nous a rendus incroyants envers l’Amour. Tout cela, c’est pour nous.

Ce que nous vivons présentement est voulu par Dieu. Moi, comme vous, comme ceux qui depuis 2001 ont consenti à donner, à donner : "Je te donne mon mensonge, je te donne cause, choix, conséquences", ont commencé à vivre la purification de la chair. Dieu nous l’a révélé par Jean : «Voici ce temps où la chair a commencé à se laisser purifier».

Et nous allons continuer et nous allons continuer. Cela ne se fera pas en disant, pour le mensonge, une fois : "Je te donne mon mensonge!" Il y en a eu des mensonges qui ont été dans notre vie, il y en a eu des mensonges à l’intérieur de nous, en tous ceux que nous portons depuis Caïn!

Mais nous sommes ensemble, nous sommes l’Église. Alors qu’un tel le dise, qu’un autre le dise, qu’un tel le dise, voilà que tout s’accomplit. Ce n’est pas nous qui faisons les mouvements, c’est Jésus. Nous sommes l’Église, nous sommes en Jésus. Nous vivons en Jésus. Nous venons de la Chair Éternelle, Immaculée.

Tout pour Dieu afin que tout soit dans son accomplissement. Tout est accompli, mais il faut que nous, nous soyons dans l’accomplissement.

Merci.

Si vous voulez, on va poser des questions. Alors, pensez à vos questions que vous allez poser, mais pas des questions personnelles, ce qui concerne l’enseignement et là, Dieu répondra, pas la volonté humaine.