Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Cambout, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-03-07 - soir  Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, très vite, je vais vous dire : mon nom est Francine Bériault et Nicole, elle est avec moi, elle s’appelle Nicole Sicotte. Nous venons du Canada. Je viens de la province de Québec, Nicole est d’origine du Manitoba. Le Canada a dix provinces et la province où je demeure, la France peut entrer au Québec et il y a encore de la place pour une demi-France.

Ce que je fais? Je fais la Volonté de Dieu et pas ma volonté. En 2001, j’ai commencé à entendre la voix de Marie à l’intérieur de moi. Suite à ça, mon ange gardien quinze jours plus tard et après, c’est la voix de Jésus. Alors, j’ai reçu des grâces d’abandon, j’ai appris à me taire et à écouter. Le Ciel m’a demandé d’être obéissante pour mes frères et mes sœurs.

Après la mort de ma sœur, je me suis présentée devant Maman Marie. J’ai dit à Maman Marie : "Maman Marie, je veux faire quelque chose avec toi - ça, ce sont mes mots-là, hein? - Je te donne ma vie. Prends-la, je te la donne. Mais, Maman Marie, fais en sorte que mon mari aille au Ciel et mon garçon." Je voulais bien mes filles aussi, elles allaient à la messe. J’ai dit : "Maman Marie, prends ma vie, je la donne à Jésus." Moi, j’étais prête à m’en aller, mais ils ont pris ma vie, mais pas comme moi je pensais. Comme j’ai dit à un prêtre, ils se sont arrangés pour que je puisse leur donner ma vie, mais ils l’ont utilisée.

Alors, en 2001, j’ai commencé à entendre. Mon mari est décédé au mois de mars, le 4 mars, ça fait sept ans. Ma vie a complètement changé. Je ne vis pas comme avant, c’est sûr. On part d’une ville à une autre, d’une province à une autre et ce n’est pas toujours ce que l’on voudrait pour nos enfants. Ils ont perdu leur père et ils ont perdu leur mère. Je ne vis plus ma vie de femme, je ne vis plus ma vie de mère et ni de grand-mère. Parfois, cela est difficile. Je demande beaucoup de grâces; je sais que Maman Marie m’en demande beaucoup. Je suis partie (pour) ici, mais on avait besoin de moi à la maison. Alors je sais que Maman Marie prend soin de ceux qui sont demeurés et qui avaient besoin de maman.

On ne fait pas toujours ce que l’on veut, moi je voulais mourir, pas par dépression, parce que je voulais sauver la vie, je voulais que mon mari aille au Ciel. Mon mari allait à la messe, mais il avait arrêté depuis quelques mois et j’ai paniqué.

Aujourd’hui, je prie pour mes frères et mes sœurs et je me donne pour le monde entier. Ce que je donne à mes enfants, à mes petits-enfants en sacrifice, bien, je le fais pour les autres aussi. C’est ce que Jésus m’a montré.

On ne peut pas vivre sans penser aux autres, cela est faux, cela est une vie inutile. Je ne peux pas me regarder en sachant que je ne vis que pour mes enfants maintenant; cela je ne peux plus le faire maintenant que Jésus me parle, qu’il me parle d’amour, alors, je fais ce que lui me demande.

Tantôt, nous avons entendu : on va prendre un moment de questions et il y aura des réponses. Alors, on va commencer tout de suite. Quelquefois, c’est lent pour commencer, mais après ça, il y a des endroits où ça ne finit plus là. Alors, on va commencer tout de suite si vous le voulez bien.

 

Q.  Vous parliez du mal. Est-ce que cela est le péché originel?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le péché originel est venu atteindre tous les enfants du monde, du premier créé jusqu’au dernier qui se laissera purifier totalement en son âme, en sa chair. L’âme a été atteinte par la désobéissance : nous avons dit non à Dieu.

Lorsqu'Ève a été dans la désobéissance, Adam a été dans la désobéissance, ce qui a fait qu'Adam a connu sa volonté humaine. Alors, tous les enfants, après, connaissaient leur volonté humaine.

Adam et Ève ne devaient vivre que dans la Divine Volonté : une obéissance absolue dans un amour inconditionnel, être en harmonie avec tout ce que Dieu avait créé pour Dieu; être dans l’amour, dans ce mouvement, sans jamais en sortir.

Mais à cause de la désobéissance, il y eut une connaissance : "Je connais maintenant ce qu’est choisir entre le bien et le mal." Nous ne devions pas connaître le mal, nous ne devions connaître que le bien, mais nous avons connu la désobéissance, ce qui a fait que nous sommes obligés de toujours choisir entre le bien et le mal.

Maman Marie est la seule qui ne s’est jamais, jamais servie de sa volonté humaine, jamais désobéi à Dieu. Dieu a vu tout ce que nous étions pour être. Avant même que nous soyons sur la terre, Dieu savait : il voit tout, il connaît tout. Alors, Dieu voyait tous ceux qui étaient pour être dans leur volonté humaine, tous ceux qui étaient pour être dans la tentation et être assujettis au péché. Dieu voyait tout cela. Mais il vit aussi sa Fille bien-aimée, sa Fille bien-aimée qui, pas un seul instant, soit en pensée, en regard, en écoute, en parole, en action, en sentiment, n’a été en dehors de la Divine Volonté. Maman Marie, elle a toujours été enfant de la Divine Volonté par son obéissance. Oui, elle est créée. Maman Marie est une enfant de Dieu, comme nous : elle a été créée.

Alors Maman Marie connaît en sa chair sa volonté humaine, mais elle ne s’est jamais, jamais servie de sa volonté humaine, ce qui a fait qu’elle n’a jamais eu la tache originelle. Elle a eu des attaques de Satan et elle a toujours repoussé les attaques de Satan. Jamais elle n’a succombé à la désobéissance, ce qui nous a valu notre place sur la terre. Tous les enfants de Dieu disaient non à Dieu : une seule, le fiat de Marie nous a valu notre oui à l’Amour. Par le fiat de Marie, notre oui s’est maintenu en nous. Elle est la Porte du Ciel, elle est l’Étoile du matin, elle nous conduit toujours vers son Fils.

La volonté humaine a été en nous et nous avons été dans le mal avec notre volonté humaine. Voilà le mal qui a pénétré en nous après la tache originelle. La tache originelle n’a atteint que notre âme, pas notre chair : notre âme! Mais la chair a été dans le péché par nos mauvais choix. Nos mauvais choix ont été devant nous parce que nous nous sommes servis de la volonté humaine.

Lorsque nous allons à la confesse, nous allons dire nos péchés comme un enfant repentant devant Dieu, nous allons au pied de la Croix : Jésus laisse couler son Sang sur nous, sa miséricorde. Notre âme devient tout éblouissante. Par la grâce sanctifiante, elle devient pure. Mais notre chair, est-ce que notre chair devient pure? Alors si notre chair devient pure, comment se fait-il qu’après avoir reçu la grâce sanctifiante nous tombions encore dans le péché? Puisque notre âme devient toute belle, elle a le regard de Dieu sur elle, elle voit son Dieu, elle adore son Dieu, comment se fait-il que nous succombions encore au péché? Notre chair! Notre chair se souvient de la faiblesse qu’elle a acceptée.

Alors, notre volonté humaine se sert de cela contre nous. Nous sommes faibles en notre chair et notre chair, c’est notre esprit, notre regard, notre écoute, notre parole, nos mouvements, nos sentiments. Tout cela circule en nous, tout cela nous fait bouger. Notre volonté humaine est pour nous ou contre nous. Mais plus l’homme a été dans le péché, succombé, connu la tentation, plus la volonté humaine commençait à vouloir écouter le mal; elle se laissait séduire par Satan et nous sommes devenus des êtres de péché, nous sommes devenus des pécheurs. Dieu le Fils nous a regardés et il a pris Chair et il a tout pris ce qui était en nous et il l’a vécu en sa Chair. Sa Chair Immaculée acceptait nos souffrances, une Chair d’amour acceptait de prendre tout ce qui nous faisait souffrir : par amour.

Croyez-vous qu’un seul d’entre nous pouvait faire cela? Personne ne pouvait, car seul le Fils de Dieu connaissait la chair de la Chair qui avait succombé. Nous, nous n’avons pas besoin de savoir, Dieu, lui, le sait. Ce qu’il nous demande, c’est (de) lui donner le mal, lui donner nos mauvais choix, lui donner les conséquences. À cause de cela nous souffrons, à cause de cela, nous nous maintenons dans notre volonté humaine et elle ne cesse de nous fouetter.

Merci, Seigneur.

 

Q.  Qu’est-ce que vous pensez de la communion dans la main ou sur la langue?

 

R.  Jésus : Tout ce qui est en vous est devant Dieu. Tout ce que Dieu attend de vous, c’est le petit enfant qui veut Dieu, qui répond à l’appel de Dieu, qui accorde à Dieu la première place.

"Ô âme qui te reconnaît être à Dieu, tu te laisses saisir par l’Amour et tu avances vers Celui qui te veut. Tu te laisses prendre en ce mouvement d’amour et tu viens goûter à l’Amour. Tu n’as de regard que pour ton Dieu. Tu ne saisis que l’Amour, car l’Amour est tout pour toi. Tu deviens la nourriture pour l’enfant de Dieu, car Dieu te comble. Dieu te revêt d’une blancheur telle que si l’enfant sentait en sa chair cet éclat, il s’inclinerait devant le Roi. Il avancerait dans un mouvement si pur qu’il ne toucherait pas par terre, car il sentirait mon élan d’amour qui le fait avancer et tout son être serait ce que moi j’attends de lui."

Enfants d’amour, aucun être humain n’a ressenti ce que l’âme ressent, aucun être humain ne peut saisir ce mouvement d’amour que par les grâces. La grâce répond à ce que tu es, mon fils.

L’enfant qui avance et qui ne garde son cœur que pour Dieu reconnaît qu’il est petit, reconnaît qu’il veut se donner. Il ne regarde pas son frère et sa sœur, il les porte en lui. Il saisit l’amour par son cœur, il se donne continuellement à cet amour qui le nourrit. Il apprend à être dans la main de Dieu et c’est Dieu qui l’amène à lui et c’est Dieu qui le communie.

Il ne peut recevoir le Corps et le Sang, il s’en sent indigne, alors Dieu fait tout pour l’enfant, Dieu accueille l’amour et l’amour se répand en l’enfant. L’Amour ne peut plus se retenir, il le comble de son amour. Une grande lumière envahit l’enfant et l’enfant ressent, ressent la présence de son Dieu. Il n’est plus : il est le mouvement de l’Amour. Il apprend à aimer, il apprend à aimer, car il est dans l’éternité : l’Amour le saisit, l’Amour le fait pénétrer en lui et tout mouvement l’envahit. Il est dans l’Amour et l’Amour se fait goûter, il sent en lui l’amour inconditionnel de ses frères et de ses sœurs qui ont goûté l’amour et qui sont en l’Amour. Il est en communion avec les parfaits de Dieu. Il aime Dieu sans condition, car il est si petit, si incapable de vivre ce mouvement d’amour. Le Mouvement d’amour l’appelle, l’appelle et l’appelle et il répond. Il est là devant lui et Dieu lui dit : «Je t’ouvre à moi et c’est moi-même qui me dépose pour que moi-même je puisse me recevoir. Tu ne fais rien, tu t’accomplis. Ta patène est ma patène. Je suis Mouvement d’amour et tu es mouvement d’amour. Ouvre-toi à moi et accomplis-toi en moi, car à l’instant où tu perds tes saveurs, tu es toi-même, à l’instant où tu avances avec hésitation, tu es en toi-même. Moi je te veux en moi, je ne veux pas que tu sortes de moi. Demeure en moi, tu es si petit. Laisse tout à ton Dieu d’amour.»

Enfants d’amour, qui est comme cela? Qui est le mouvement de l’Amour? Qui se donne à l’Amour ainsi? Aucun de vous encore, petits enfants d’amour, car ce que vous êtes, vous l’êtes par la grâce et lorsque la grâce traverse votre chair, vous n’êtes pas capables de saisir l’amour : mouvement éternel, mouvement qui vous veut si petits dans la perfection de l’enfant de Dieu.

Je suis Roi, je suis Dieu, l’Éternel. Rien n’est au-dessus de moi, à moi de vous élever à moi. Vous si petits, apprenez, apprenez à être pour Dieu, que pour Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, on ne peut avancer qu’avec l’amour vers Dieu. Chacun de nous, nous devons être obéissants au Pape. Le Pape a donné un document : Sacramentum Redemptionis, et ce document permet aux enfants de Dieu de recevoir la communion sur la langue ou sur la main. Ce document nous a été donné avec amour afin de nous démontrer que nous ne sommes pas toujours amour.

Combien d’entre nous avançons en ayant des pensées qui ne sont pas pour Dieu? Un seul qui pense que son frère ou sa sœur n’est pas assez pur pour avancer vers Dieu n’est pas amour. Qu’il se présente à genoux et qu’il présente sa patène alors qu’il ne garde pas son amour inconditionnel pour ses frères et ses sœurs n’est pas amour : il manque envers l’amour inconditionnel.

Celui qui avance tout petit, se sentant indigne de recevoir Jésus, voulant obéir alors qu’il voudrait tant être tout pour Dieu un amour inconditionnel, pleurant sur lui-même, pleurant pour ses frères et ses sœurs : il est amour.

Personne ne peut sonder les cœurs, il n’y a que Dieu. Lorsque Dieu se montrera, tous les enfants de Dieu seront unité. Il n’y aura qu’un seul mouvement et ce sera le mouvement de Jésus, pas les mouvements des enfants de Dieu. Qui peut donner Dieu si ce n’est que Dieu. Le prêtre, dans son ministère, n’est plus l’homme, il est le Christ-Prêtre : c’est Jésus lui-même qui nous communie. Si Jésus lui-même nous communie, qui communie? C’est Jésus. Jésus seul peut faire ce mouvement, car nous recevons Dieu. Si nous disons nous-mêmes : "C’est moi qui communie, ce n’est pas Dieu. C’est moi qui avance" : mensonge.

 

Jésus : «Qui t’a donné les grâces de la repentance? Qui t’a donné le cœur pour être petit devant Dieu? Toi? Non, seul Dieu. Qui a mis en toi cet amour? Toi? Tu n’es pas l’Amour, tu es l’enfant de l’Amour, enfant de Dieu. Qui a pu mettre en toi ce besoin de te nourrir de la Chair de Jésus, du Sang de Jésus? Toi? Mensonge, c’est moi qui me suis donné pour toi, c’est moi qui ai mis en toi ce goût de la Vie, c’est moi qui te fais connaître la Vie; alors, ce que tu es, tu ne peux l’être que par moi. Tu n’es plus, tu es mon mouvement d’amour, alors c’est moi qui me prends, car tu es en moi et je te nourris de mon amour. Tu deviens lumière.»

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous sommes lumière en la Lumière. Nous nous donnons par le oui. Il n’y a que le oui qui nous appartient : que le oui. Lorsque nous sommes dans le oui, nous sommes le verbe dans le Verbe. Nous sommes la Volonté du Père dans la Volonté du Fils. Rien ne nous appartient. Dans le mouvement, il n’y a que le oui. Le oui fait de nous un mouvement d’amour pour Dieu le Père, pour nous-mêmes, car nous nous donnons par le Fils à Dieu le Père. Amen.

 

Q.  Saint Paul nous dit : "Femmes, soyez soumises à vos maris." Dans le mari, il y a l’être d’amour, mais il y a aussi la volonté humaine, alors qu’est-ce qu’on doit faire comme femme?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que Dieu fait pour chacun de nous, il le fait pour l’homme. L’homme a reçu la force de Dieu, l’homme a reçu la grâce d’être là pour la femme afin de la combler, afin de l’aimer, de la respecter, de la faire avancer.

La femme a reçu la grâce, la grâce d’aimer l’homme, car ce qu’elle voit en l’homme, c’est la présence de Dieu. Elle goûte à la force de Dieu. Parce qu’elle goûte à la force de Dieu, elle ressent en elle la tendresse du Père pour l’homme. Alors, elle donne la tendresse du Père à l’homme et l’homme reçoit, il reçoit par la femme ce qui est de Dieu. Il n’y a plus un homme et une femme, il y a mouvement d’amour, unité d’amour : une égalité d’amour pour Dieu.

Lorsque l’homme reconnaît la femme qui est devant lui comme étant le mouvement de Dieu pour lui, il la comble. Lorsque la femme est devant l’homme et qu’elle reconnaît la force de Dieu pour elle, elle aime que l’homme la comble : elle devient son mouvement d’amour, elle laisse sortir d’elle sa beauté, elle n’exige pas, elle donne. Elle reçoit de l’homme et ce qu’elle reçoit, elle le lui redonne, car elle sait que cela vient de Dieu. Elle ne cherche pas à contrôler, elle se donne gratuitement. Elle n’exige pas, elle attend, car elle se sait être comblée par Dieu, elle sait qu’elle a le regard de Dieu sur elle et tout ce qu’elle donne devient un fruit pour elle. Lorsqu’elle accueille les fruits de Dieu, elle les présente à l’homme et l’homme goûte aux fruits de Dieu par la femme, et la femme est heureuse devant l’homme.

Et l’homme est comblé par tout ce qu’il a donné et qui vient de Dieu. Il n’exige pas de la femme, il ne la domine pas. Il est devant Dieu et devant l’amour de Dieu, car ce qu’il voit, c’est la Volonté de Dieu pour lui. Elle ne se sent que soumise à Dieu, pas à la volonté humaine, mais à Dieu, car tout son intérieur est en harmonie avec l’intérieur de son époux, et l’époux est devant son épouse, et son harmonie est devant lui : il goûte à ce qu’il est, il comble, il prend soin, il présente à Dieu sa beauté. Rien entre eux n’est séparé, ils ne font plus qu’un : c’est l’amour qui se donne, c’est l’amour qui se donne et l’amour produit un fruit.

Voilà que la femme présente son fruit à Dieu, le fruit qu’elle a reçu de l’harmonie, de la force de Dieu, de la vie de Dieu et Dieu regarde son fruit qui vient de ses entrailles. Il donne à la femme son bien le plus précieux en lui disant : «Prends soin de ma Volonté, car c’est ma Volonté que tu me présentes. Ton enfant est mon enfant.» Elle reçoit son enfant et elle le présente à l’homme, à son époux, son bien-aimé, et son bien-aimé regarde ce fruit d’amour. Il rend grâce à Dieu, car il se sait comblé en son intérieur, car sa vie a goûté à la vie même de l’amour de Dieu qui est devant lui. Il sait que Dieu l’aime, alors il prend soin de l’amour de Dieu.

La femme est dans le mouvement de Dieu, elle est l’amour de Dieu. Lorsque Dieu dit : «Tu seras soumise à l’homme», Dieu dit à la femme : «N’aie crainte de celui qui t’accueillera, car à travers lui je prendrai soin de toi. Tu seras fidèle à ce qu’il est et lui sera fidèle à toi. Tu reconnaîtras en lui ce que je lui donnerai, car cela viendra de moi, car en ton intérieur, tout appellera à l’amour. Tu prendras ce qu’il te donnera, tu en prendras soin, car tu devras me présenter ce qui vient de moi et tu seras pour lui ma tendresse. Il reconnaîtra à travers toi ma tendresse, il te sera fidèle, il prendra soin de toi, il t’aimera parce qu’il m’aimera.»

Si la femme aujourd’hui ne veut pas être soumise à l’homme, c’est parce qu’elle ne veut pas être soumise à ce qu’elle a choisi. Lorsque la femme a choisi de contrôler, elle a peur d’être soumise à ce qu’elle présente à l’homme. Lorsque l’homme se sert de sa force pour dominer la femme, c’est parce qu’il a mis en lui sa faiblesse. Il a repoussé la force de Dieu, alors il est obligé de dominer ce qu’il est lui-même, car il s’est détourné de la force de Dieu, il se débat dans ce qu’il a accepté : la domination sur la femme.

Nous sommes enfants de Dieu et nous retournerons dans ce que nous sommes : enfants de Dieu. Personne ne sera soumis à la souffrance, personne ne sera dominé par la souffrance. Amen.

 

Telle est la Volonté de Dieu. Alors, nous allons nous arrêter ici pour ce soir, parce qu’on est bien fatigués. Amen.

Alors, mon Père, si on vous demandait de nous bénir. Merci, mon Père.

 

Le prêtre : Adressons-nous d’abord à notre Père qui va nous bénir.

 

Tous : Notre Père qui est aux Cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton Règne vienne, que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal.

 

Le prêtre : Nous nous adressons maintenant à notre Maman du Ciel, la Vierge Marie.

 

Tous : Je vous salue Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toute les femmes et Jésus, le Fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

 

Le prêtre : Sainte Anne.

 

Tous : Priez pour nous.

 

Le prêtre : Saint Joseph.

 

Tous : Priez pour nous.

 

Le prêtre : Et que Dieu tout-puissant vous bénisse : le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

 

Tous : Amen.

 

Le prêtre : Allez et allons dans la paix du Christ.

 

Tous : Nous rendons grâce à Dieu.

 

Le prêtre : Et merci, Francine. Merci.