Rencontre d'amour avec l'agir de Dieu à Cap Rouge, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-09-13 - Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La grâce : la grâce, c'est un mouvement qui nous vient du ciel; la grâce, c'est quelque chose qui coule à l'intérieur de nous pour nous apporter de la nourriture.

Nous avons besoin de nourriture, nous avons besoin de cette nourriture pour alimenter notre cœur.

Si nous sommes alimentés par la grâce, notre cœur aura des mouvements; ces mouvements nous apporteront des ouvertures, car nous pourrons prendre des portes, les portes que Dieu veut que nous prenions.

Dans notre volonté humaine, nous avons souvent pris les portes, nous les avons prises avec notre tête, avec nos émotions, avec ce que nous connaissions, à cause de tout ce que nous avons entendu, à cause de tout ce que nous avons accepté de regarder; ça nous a fait prendre des portes, ça.

Même les portes qu'on ne voulait pas prendre, on les a prises malgré nous, et lorsque nous avons franchi ces portes-là, nous avons découvert que ce n'était pas trop agréable, qu'on pouvait insulter des gens, juger des personnes, qu'on pouvait être en colère, qu'on pouvait connaître l'abus dans l'alimentation ou dans la façon de faire de la culture physique ou dans la façon de nous comporter, regarder, parler.

Tout ce qui est abus, on en a plusieurs, hein? Combien de fois qu'on dit des paroles inutiles, on serait mieux si on se taisait : ce sont des portes.

Nous avons souvent pris ces portes dans notre vie parce que nous avons oublié d'aller dans notre intérieur, d'aller chercher des grâces.

On ne les trouvera pas à l'extérieur ces grâces-là, nous allons les trouver à l'intérieur de nous et c'est vivant ces grâces-là : ces grâces-là, ça fait partie de notre vie.

Si nous sommes, un bon matin, dans la joie, savez-vous que notre âme a été dans un mouvement d'amour?

Lorsque nous sommes endormis, on a souvent tendance à laisser notre volonté humaine au repos, alors ce qu'il y a à l'intérieur de nous monte et ce qu'il y a à l'intérieur de nous nous apporte de la vie.

Même lorsqu'on dort, il y a quelque chose à l'intérieur de nous qui vit toujours : notre vie spirituelle qui, elle, donne à notre vie humaine temporaire ce dont elle a besoin.

Lorsqu'on est en repos et surtout avant d'aller se coucher, on a pris la peine de prier, de demander à notre ange gardien d'être là, on a pris la peine d'avoir une pensée pour ceux qu'on aime, notre prochain, là c'est comme si on mettait en veille notre vie spirituelle : "Bon, je t'allume une lumière, une chandelle, je te donne de la place."

Notre vie spirituelle, elle, elle sait qu'on veut d'elle : on lui laisse de la place; là, elle nous prend dans son mouvement d'amour : elle nous apporte de la paix, elle nous apporte de la confiance, elle nous apporte de l'espérance, elle nous fait sentir la foi, et pourtant on est endormi.

Comment se fait-il que cela se passe? Parce que ça continue toujours; la vie spirituelle, c'est elle qui est la puissance, c'est elle qui donne nourriture à notre vie temporelle, ce n'est pas notre vie temporelle qui est charnelle qui se trouve à prendre le dessus, qui se trouve à donner à la vie spirituelle de la force, non, elle, elle n'a rien à donner la vie temporelle, elle a besoin : elle est toujours en besoin d'alimentation.

Sans la vie spirituelle, notre vie temporelle, elle ne vaudrait pas cher, elle serait toujours dans de l'angoisse, elle serait toujours dans la peur, dans les doutes, dans le manque d'amour.

La vie spirituelle, elle est nourrie par Dieu : les grâces.

Alors notre vie spirituelle, lorsqu'on lui donne de la place, elle nous nourrit la nuit, elle nous donne de la joie, elle nous fait réaliser que nous sommes enfants de Dieu; alors, on se réveille puis on est dans la joie, on a un besoin de se lever, de faire notre journée.

Aujourd'hui, beaucoup de personnes ne peuvent pas dire qu'elles sont dans la joie quand elles se lèvent le matin, parce qu'elles ont oublié de prier : trop fatiguées; elles ont oublié d'avoir une pensée pour leur prochain.

Savez-vous que c'est très important d'avoir une pensée pour son prochain? Pensez à votre prochain et votre prochain pensera à vous; voilà ce qui est très important.

La joie, c'est quelque chose qui voyage; si vous avez de la joie, d'autres en ressentiront et parce qu'ils ressentiront de la joie, ils auront de la joie dans leur journée et vous ressentirez cela.

Voyez-vous, c'est comme si ça voyageait : je te donne, tu me donnes, parce que tu m'as donné, je te redonne.

Il faut avoir des moments dans notre vie où il faut entrer à l'intérieur pour aller se nourrir, aller chercher cette alimentation que le Ciel nous donne, nous avons besoin de cela, cela est essentiel; nous ne pouvons pas faire notre journée sans aller à l'intérieur de nous pour chercher cette nourriture, il faut aller un court moment à l'intérieur de nous, comment faire? Eh bien, on s'arrête : nous voici! Dieu fait le reste.

C'est que vous consentez : vous consentez à ce que votre vie soit à Jésus, alors il vous prend et là il vous amène à l'intérieur de vous.

Au tout début, vous n'avez pas l'impression que quelque chose s'est passé et après vous vous laissez aller : "Bon je l'ai fait, je sais pas moi qu'est-ce qui arrive."

Voilà que l'abandon commence à se développer, tranquillement : "Oui, maintenant que je me suis habitué de le faire, je ne sais pas si ça donne quelque chose, mais je le fais, j'ai pris cette habitude-là"; oh! voilà que l'abandon se nourrit par lui-même.

Voyez-vous, au tout début, on ne connaissait pas ce que c'était, on a tout simplement dit : "Me voici, je le veux"; c'est un oui : vous avez à cet instant reçu des grâces pour votre intérieur.

Comme vous avez reçu des grâces, il y a eu nourriture : votre vie spirituelle a nourri votre vie extérieure; là, vous avez dit : "Bah! je sais pas ce qui se passe, je trouve qu'il n'y a pas de différence, mais je crois que c'est pas grave"; là, d'autres nourritures, vous venez encore de prendre de la nourriture.

Celle qui était là et celle qui s'ajoute vous donnent encore de la nourriture : double nourriture, et vous dites : "Bah! je sais pas si vraiment ça fait de l'effet, mais je vais continuer à le faire"; voici que d'autres nourritures sont pour vous.

Et là vous dites : "Bien, j'ai pris cette habitude-là"; d'autres nourritures, d'autres nourritures, et là vous réalisez que vous vous sentez bien dans ces moments : "Dans les moments où je prends et j'entre à l'intérieur de moi, ah! je trouve que j'ai la paix dans ces moments"; voilà d'autres nourritures.

Voyez-vous, vous n'avez pourtant rien fait, c'est Jésus qui a fait tout : vous avez consenti.

Mais ce n'est pas vous, c'est Jésus qui a agi, c'est lui qui a fait de vous un enfant abandonné, c'est lui qui a fait de vous un enfant totalement abandonné, c'est lui qui a fait de vous un enfant qui veut s'abandonner, c'est lui qui a fait de vous un enfant qui est un enfant de paix, de lumière, prêt à être amour pour les autres, et pourtant, tout est de Jésus.

Voilà la Vie, voilà la Présence; nous sommes dans une Église vivante, nous sommes dans une Église agissante.

C'est vrai, on n'est pas toujours vite comme une fusée, comme l'éclair, comme le tonnerre, comme quelqu'un qui vient de frapper la table, ça, c'est notre extérieur, c'est ce qu'on nous a montré : c'est notre impatience, c'est notre manque de foi, c'est notre entêtement, ce sont nos doutes, c'est notre indifférence, notre solitude, c'est tout ce qui est extérieur.

Mais notre intérieur, lorsqu'on laisse toute la place à Dieu, est docile, notre intérieur est porté à se nourrir des grâces de Dieu, voilà pourquoi Jésus nous dit : «Entrez en vous, venez à moi, laissez-vous entre mes mains, priez.»

Eh bien, entrer en vous, c'est prier; entrer en vous, c'est louanger; entrer en vous, c'est être et ne pas être : être vrai pour Dieu et ne plus être pour ce monde, pour l'extérieur.

L'extérieur, il n'a rien à nous apporter : le monde ne peut pas nous atteindre de l'intérieur sauf si, vous, vous prenez ce qu'il y a à l'extérieur pour vous le faire entrer à l'intérieur; là le monde peut vous atteindre, là vous pouvez vivre dans l'angoisse, là vous pouvez vivre dans vos peurs, là vous pouvez vivre dans la colère, là vous pouvez vivre dans votre désappointement, votre indifférence envers le prochain, votre égoïsme, votre orgueil : ça, ça peut vous atteindre.

Il a fallu que ce soit de l'extérieur pour le faire entrer à l'intérieur de vous, mais ce qui est intérieur, tout est de Dieu; ce qui est en vous, c'est oui, mais le reste, c'est à Dieu, c'est lui qui vous fait découvrir la beauté à l'extérieur.

La chaleur du soleil, la tendresse de votre maman d'amour, la force d'un papa, la confiance d'un prêtre, c'est de l'intérieur, et c'est Jésus, c'est vrai, c'est vivant, c'est ça la vie.

Ce n'est pas l'extérieur qui est la vie, c'est faux; tout ce qui est à l'extérieur, c'est la mort, c'est la souffrance, c'est la maladie, c'est la tromperie, c'est le mensonge, c'est la manipulation, c'est le pouvoir : ça, c'est extérieur.

Ce qui est intérieur, c'est le bonheur, c'est l'amour, c'est le partage, c'est ce qui est douceur : la pureté, l'humilité, la chasteté, c'est tout ce qui est bon : tout ce qui a une saveur, c'est à l'intérieur.

L'extérieur va vous chercher : va chercher ce qu'il y a de meilleur en vous pour le faire sortir et le transformer, le transformer en quelque chose de froid, en quelque chose qui n'a pas de saveur, en quelque chose qui n'apporte rien aux autres, en quelque chose qui est quelque chose de banal.

Alors, voyez-vous, nous qui sommes enfants de Dieu vivants, lumière, force, on devient banal pour les autres, on devient des êtres : "Je sais pas si je t'aime."

Mais qu'est-ce qu'il a fait que ce mouvement existe? C'est parce qu'à l'intérieur de moi il y a du bon, mais à cause de ce monde d'aujourd'hui, je ne me trouve pas à la hauteur; les autres, ils viennent drainer; le monde d'aujourd'hui vient drainer ce qu'il y a de bon en nous et lorsqu'on se regarde, on ne se trouve plus bon : le monde d'aujourd'hui vient chercher l'enfant de Dieu que nous sommes, il vient chercher tout ce qui fait de nous des êtres faits pour le prochain.

La Parole de Jésus, c'est : «Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime», eh bien, quand on est soi-même, quand on est lumière, amour, bonté, douceur, humble, pur, quand on est tout ça à l'intérieur de nous avec les grâces de Dieu, ça sort, ça sort de l'intérieur pour aller à l'extérieur et ce qui sort se propage à l'extérieur de nous, et comme ça sorti de l'intérieur de nous, on est protégé, c'est bon, personne ne peut nous atteindre.

Mais si, sans les grâces, je cherche à être bonne : "Ah! je suis quelqu'un. Moi, je suis bonne dans cette affaire-là. Moi, je suis capable, j'ai les dons pour faire telle et telle chose. Je suis rempli de bonté"; bien, tout cela se change en orgueil, alors c'est comme si ma chair extérieure avait pris toute la place de moi-même.

Alors, ma bonté n'est qu'apparence : ce qui est apparence, les autres n'en veulent pas; ce qui est apparence, les autres jugent; ce qui est apparence, les autres ça les agace, ça les porte à être en colère ou indifférents envers toi-même; alors, nous ne sommes pas vrais, nous sommes une apparence : nous sommes ce que le monde veut qu'on soit.

C'est le monde qui nous apprend à sortir cette bonté avec notre savoir, nos paroles apprises d'eux autres, notre écoute faite pour manipuler par eux autres, nos gestes appris de ce monde, alors, ça devient leur bonté : nous sommes bons, extérieurs pour les autres.

Alors, les autres, ils ont eux autres même leur propre bonté; qu'est-ce qu'ils ont à faire avec la nôtre? Ça devient de la rivalité.

Alors on ne se donne plus pour ceux qu'on aime parce qu'on aime trop l'extérieur : on ne s'aime plus soi-même, on devient des êtres qui souffrent, mais nous avons tout à l'intérieur de nous pour rendre le monde amour.

Petit peu par petit peu, Dieu va se servir de nous; petit peu par petit peu, Dieu va nous faire découvrir combien nous sommes amour, combien nous sommes amoureux de Jésus et nous allons apprendre la valeur inestimable que nous avons pour Dieu.

Nous avons une valeur inestimable pour Jésus, pour Papa d'amour, pour le Saint-Esprit : nous n'avons même pas idée de cette valeur.

Imaginez-vous, Dieu le Père nous a donné son Fils, son Fils bien-aimé, pour nous, pour nous sauver!

Le Fils de Dieu est tout-puissant, le Fils de Dieu est la Pureté, est la Lumière, est l'Amour, est tout pour Dieu le Père et il nous l'a donné par amour.

Pouvez-vous comprendre combien Dieu nous aime? Pouvons-nous comprendre la valeur que nous avons pour Dieu le Père? Cela est impensable avec notre imagination humaine; nous ne pouvons pas, avec ce que nous connaissons, penser combien Dieu le Père nous aime.

Voilà notre vie, laissons-la à Jésus, lui la connaît puisqu'il a donné sa Vie pour nous.

Nous valons la peine de nous regarder, nous valons la peine de nous laisser entre les mains de la Trinité afin de découvrir qui nous sommes et ce n'est qu'un début.

Jésus veut prendre nos moindres petites pensées qui sont contre nous; Jésus veut prendre toutes nos paroles que nous avons dites, il veut purifier tout cela; tout ce que nous avons consenti d'entendre et qui a pénétré à l'intérieur de nous, Jésus le veut; toutes nos actions qu'on a consenti et qui nous a rendus malheureux parce que nous avons pris des mauvaises portes, eh bien, Jésus, lui, il veut tout ça; il veut changer notre cœur, il veut le transformer, il veut prendre notre cœur et en faire une nourriture d'amour pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier.

Jésus est la Nourriture, Jésus est le Pain et le Vin de Vie; il veut que nous soyons un pain et un vin de vie pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier, et cela n'appartient qu'au Fils.

À chaque instant que Jésus nous parle, il y a mouvement en nous, il y a grâce, nourriture, et cela nourrit.

Notre cœur, en ce moment même, se réunit ensemble pour ne former qu'un cœur et il bat au rythme du cœur de l'Église, Jésus, et la nourriture passe, passe, passe : nous en recevons et ils en reçoivent.

Oui, nous voulons que nos enfants ressentent cet amour, oui nous voulons que les autres, partout dans le monde, vibrent aux mêmes mouvements que nous, car nous vibrons en Jésus et nous voulons qu'ils vibrent, alors ils vibrent.

Croyez-vous qu'on peut, nous, en ce moment même, être dans le Cœur de Jésus, battre dans le Cœur de Jésus, sans qu'eux en ressentent les effets? Cela est impossible puisque nous sommes en Jésus, nous sommes la chair de la Chair.

La Chair Éternelle n'est-elle pas celle du Christ? C'est Jésus qui est la Chair Éternelle et nous sommes chair en la Chair de Jésus; alors, toutes les chairs, depuis Adam jusqu'au dernier qui sera chair, sont en Jésus.

Alors, ce que nous recevons à l'intérieur de nous, par les grâces pour nourrir notre chair, toutes les chairs en ce moment même en ressentent les effets : il y a nourriture.

Voyez-vous comment c'est important? Voilà notre Église, voilà notre force, voilà notre espérance, notre foi, l'amour, c'est ça, Jésus, c'est l'Amour, c'est Mouvement d'amour; il est le Verbe, il est le Verbe : la Volonté du Père.

Alors nous, quand on dit oui, nous sommes la Volonté du Père, nous ne sommes plus notre volonté, nous sommes la Volonté du Père, nous sommes en Jésus, mais pour ça, il faut un oui.

En ce moment même nous sommes tous un oui, nous sommes mouvement de Jésus devant Dieu le Père pour sa plus grande Gloire : voilà ce que nous sommes en ce moment même.

Nos regards ne sont plus nos regards, ce sont les regards de l'amour; ce que nous entendons, nous l'entendons de l'intérieur, nous ne l'entendons pas de l'extérieur; ce que nous ressentons fait vibrer toutes nos cellules de notre chair parce que c'est une nourriture de l'intérieur qui sort à l'extérieur; alors, tout ce qu'elle touche fait vibrer, alors ça fait vibrer notre chair et nos cellules : il y a mouvement, voilà l'amour, voilà l'Église, voilà Jésus.

Verbe veut dire mouvement, action : «Ta volonté Père, pas ma volonté», Jésus agit dans la Volonté de l'Amour.

Jésus, c'est le mouvement, c'est la plénitude de l'amour du Père : Jésus, il est mouvement en le Père.

C'est comme si on prenait la lumière qu'il y a ici et qu'on essayait de toucher à un point; essayer de toucher : cela est impossible parce que la lumière, c'est mouvement dans la salle ici, elle touche qui nous sommes.

Nous ne sommes pas capables de toucher un point précis de la lumière : c'est entier, c'est le tout, c'est le mouvement qui nous englobe, c'est le mouvement qui nous prend, c'est le mouvement qui nous réchauffe, c'est le mouvement qui nous contient.

Nous sommes dans la lumière parce que la lumière nous entoure; la lumière est mouvement; parce qu'elle est là, elle est mouvement.

Jésus, c'est pareil, il est en le Père, il est mouvement; il ne peut pas dire à son Père : «Bon, bien moi je suis là» ou «Moi je suis là», non, il est en le Père, il est le Tout du Père, il englobe tout et le Père englobe tout : il est le Mouvement du Mouvement.

Qui est donc le mouvement? Celui qui enveloppe ou celui qui est intérieur, ou celui qui est intérieur et qui fait sortir tout ce qu'il a pour être dans l'extérieur? C'est tout : c'est le Père en le Fils, le Fils en le Père; c'est la Volonté.

Voilà pourquoi nous, lorsque nous sommes dans le oui, nous sommes dans la Volonté du Père; par le Fils, nous sommes présents : nous sommes; alors, tout se passe, nous n'avons pas besoin d'agir avec nos membres à l'extérieur.

Jésus, c'est la Volonté : Jésus transforme, Jésus répand, Jésus contient, Jésus donne, Jésus offre, Jésus, c'est nous.

Comment comprendre cela avec notre volonté qui touche, qui avance, qui recule, qui s'assoit et qui se lève? Nous, il faut regarder, il faut comprendre, analyser, mais le mouvement de Dieu, c'est l'éternité.

Nous sommes vie dans l'éternité : on n'a pas à s'arrêter quand nous sommes en Jésus, c'est Jésus qui est toujours en mouvement en nous.

Alors, voyez-vous, lorsque nous sommes dans nos souffrances et que nous donnons à Jésus nos souffrances, il agit, il fait mouvement; même si nous continuons à pleurer, même si nous continuons à sentir notre souffrance, Jésus agit, Jésus est en train de guérir et de libérer.

Nous voulons que la souffrance s'arrête; la souffrance continue parce que le Mouvement continue : il soigne, il soigne la conséquence de notre souffrance.

Mais d'où a commencé notre souffrance? Notre souffrance a commencé dans la chair de la chair de ceux qui étaient avant nous et ça s'est percuté tout le temps, tout le temps, et si aujourd'hui, nous, ça vient nous frapper, et ça nous frappe si fort qu'on a mal, on veut que ça s'arrête.

Mais parce que nous avons donné notre oui à Jésus, Jésus guérit tous les mouvements qui ont été percutés et qui en ont amené un autre, puis un autre : Jésus est en train de guérir jusqu'à nous atteindre.

Voilà la Passion, voilà notre passion : Jésus a pris tous les péchés du premier jusqu'au dernier, et parce qu'il a pris les péchés, il a souffert par amour; sa souffrance était le mouvement de la réparation et de la libération : il offrait tout à son Père, il présentait tout à son Père et son Père agréait son mouvement continuellement.

Pouvons-nous calculer tous les mouvements qui ont été pris par Jésus, guéris, libérés par Jésus? Cela est incalculable, incalculable pour nous : il l'a fait jusqu'au bout et il a offert tout cela à son Père.

Son Père, lui, a vu la beauté, il a vu la lumière, il a vu chacun de nous, nous étions beauté : du premier jusqu'au dernier, nous étions lumière.

Le Fils a redonné à son Père chacun de nous dans toute notre beauté, dans toute notre pureté : nous étions si lumière, si lumière!

Dieu le Père a redonné à son Fils cette lumière, cette beauté, et le Fils a été glorifié parce que tout est à son Père.

Nous sommes à Dieu le Père, nous ne sommes pas à nous, nous appartenons à Dieu le Père; nous sommes la beauté de Dieu le Père, nous sommes la lumière de Dieu le Père : le Fils nous a redonné la beauté et la lumière.

Maintenant, à nous de vivre notre beauté, à nous de vivre notre lumière, notre passion.

Nous allons vivre ces mouvements, mais c'est pas nous qui allons les vivre, c'est Jésus, c'est lui la Lumière, c'est lui la Pureté, c'est lui le Mouvement, mais nous, nous sommes le oui.

Chaque oui laisse la place à Jésus, chaque oui apporte de la nourriture et tout se fait, tout se fait, et jusqu'au moment où notre souffrance devient une souffrance qui nous apporte de la paix et de la joie, alors nous sommes guéris.

Mais il faut continuer, il faut continuer parce que nous en portons à l'intérieur de nous; nous aimons nos frères et nos sœurs, nous aimons notre mari et notre épouse, nous aimons nos enfants, nous aimons nos frères et nos sœurs, notre tante, notre oncle, nous aimons ceux qui nous entourent.

Allons-nous arrêter notre passion d'amour en disant : "Moi j'ai fini la mienne, qu'il s'arrange avec les autres"; alors, dites-vous, je n'ai pas compris la Passion, je n'ai pas compris la Passion de Jésus, je n'ai pas compris l'amour, je ne me suis pas compris parce que je n'ai pas compris ma passion; je suis encore ignorante de moi-même, je suis encore dans ma noirceur face à ce que je suis.

Voilà ce que l'Esprit de Dieu a mis dans notre cœur ce soir : vivre notre passion jusqu'au bout avec amour en disant oui et Jésus fait le reste.

C'est cela l'Église : dire oui, ne plus protester, mais dire oui, et Jésus : "Tout est à toi."

Alors, nous allons prendre un petit moment de questions.

Voilà, pour ceux qui connaissent, c'est que durant la soirée, beaucoup de personnes gardent dans leur cœur, quelquefois, quelque chose qu'ils n'ont pas tellement bien compris, ou quelque chose qu'ils portaient ça fait longtemps dans leur cœur, mais ça concerne l'Église, pas quelque chose qui est de ce monde, mais l'Église.

Quand on dit quelque chose de ce monde, c'est : "Est-ce que demain je devrais aller travailler?" Alors, laissons cela, donnons notre oui, Jésus nous instruira cette nuit.

Profitons de ce moment.

 

Q.  Tu peux nous expliquer ce que c'est ces choisis?

 

R.  Jésus : Tous ceux qui sont inscrits dans le Livre de la Vie.

Mon Père vous a donné la vie, il a mis en chacun de vous tout ce qui vous est nécessaire pour vivre votre vie sur la terre en enfants de Dieu, en êtres d'amour.

Tous vous êtes choisis.

Mes enfants, il y en a qui répondent à mon Père : "Me voici." Celui-là devient un être qui se veut pour les autres : il avance, il fait un mouvement qui le rend lumière et il éclaire, il éclaire ceux qui ont besoin de lumière : les autres choisis, les tout-petits qui ne se savent pas encore choisis.

Être les choisis en ces temps, c'est vouloir être entre les mains de Dieu pour être des instruments.

Dieu se sert de vous; il met en votre cœur le besoin de vous donner pour les autres jusqu'au moment où eux-mêmes se donneront pour les autres, jusqu'au moment où les autres se donneront pour les autres jusqu'au dernier.

Les choisis de mon Père sont inscrits dans le Livre de la Vie.

Vous êtes tous importants, vous avez tous été, par mon Père, choisis afin que vous puissiez être dans ma Volonté : Volonté d'amour, Volonté qui se veut pour mon Père.

Je connais chacun de vous : souvenez-vous, mes enfants, celui qui est venu travailler au champ; il y en avait qui étaient arrivés de bonne heure, très tôt, d'autres plus tard, et ils ont eu le même salaire.

Vous êtes tous choisis : il y en a qui sont venus à moi plus vite que vous et il y aura d'autres après vous qui viendront et vous aurez tous rempli vos mouvements d'amour de grâces.

Ça, c'est votre salaire et c'est pour l'éternité que vous profiterez de votre salaire.

Je vous aime.

Unissez-vous les uns et les autres, unissez-vous à tous les enfants de la terre, à tous ceux qui ont mission d'être instruments d'amour afin que d'autres viennent, regardez-vous comme étant tous les choisis de mon Père, gardez-vous humbles et petits.

Vous êtes les choisis de mon Père.

Amen, mes enfants.

 

Q.  Je voudrais que vous nous parliez des refuges?

 

R.  Jésus : Ma douceur, les refuges c'est le Fils de Dieu.

Je suis le refuge, je suis Celui qui vous enveloppe de sa puissance.

Celui qui croit en moi, croit qu'il est sauvé; celui qui croit en moi se sait être entouré de ma lumière; être entouré de ma lumière, être entouré de ma puissance et de ma force vous rend humbles et petits.

À l'intérieur de vous, vous avez votre refuge, à l'intérieur de vous, il y a un endroit où tout n'est que bonté, où tout n'est que douceur, c'est là que vous trouvez que votre vie est à Dieu : vous gardez votre paix, vous n'avez plus peur de l'extérieur, vous êtes à mon Père, là est votre refuge intérieur.

Les refuges extérieurs sont les endroits où vous avez accepté de vivre par amour pour mon Père, sans orgueil, sans artifice, renonçant à toute idolâtrie.

Mes enfants d'amour, j'apprends aux enfants de ce monde à renoncer à tout ce qui est futilité; tout ce qui est futilité ne servira pas mes enfants, cela n'est bon que pour ceux qui sont attachés au matériel.

La grâce de Dieu n'est pas dans les objets, la grâce de Dieu est dans l'amour, l'amour du prochain.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On a beaucoup parlé de refuges, les messagers parlent beaucoup de refuges, Dieu nous a parlé de refuges; c'est lui le refuge, Jésus.

Lorsqu'on dit 'me voici', on entre en soi et Jésus prend tout, Jésus nous montre l'abandon, il nous fait comprendre que Dieu prend soin de nous : son Père.

Lorsque nous comprenons cela, nous développons la paix et plus nous développons la paix, plus l'extérieur ne nous atteint pas, alors nous pouvons aider les autres à entrer en eux.

On ne peut pas, nous, comprendre le refuge sans que les autres puissent comprendre nos refuges.

Pouvez-vous vous dire, vous : "Moi, je vais être protégé alors que les autres ne le seront pas?" Cela est impossible, ce serait faux.

Il faut développer notre abandon afin que chacun puisse retrouver son refuge : son Jésus d'amour, la Force, la Puissance, la Lumière, la Vérité.

Lorsqu'on se sait être dans la vérité, on se sait être en Jésus, alors on n'a pas à craindre, on a la vérité, on n'a même pas à se défendre.

La Vérité, c'est Jésus, il me défendra lui-même de la façon que lui le veut, pas dans la mienne, lui il le sait.

Voyez-vous combien c'est bon d'être avec Jésus? On n'a pas à s'inquiéter, lui il le fait; parce que, croyez-moi qu'il y en a qui vont devant la cour, il y en a qui trouvent que cela est injuste parce que le voisin éclaire trop sa cour.

Jésus lui, quand on donne ça, il arrange les choses; il le fait avec amour et douceur, et là on trouve que c'est bon d'être en Jésus, il prend tout en main.

Il y a aussi un refuge intérieur pour soi-même.

Lorsqu'on se sait être en paix en nous, on aime être dans la joie avec son prochain; on n'aime pas accabler les autres, on aime la sécurité et la sécurité on l'a dans des bonnes paroles.

Si on dit des paroles inquiétantes à un : "Ah! t'as-tu entendu ça, il y a un tremblement de terre à un tel endroit; oh! as-tu entendu ça? Il y a un risque d'épidémie!"

Ce ne sont pas des paroles utiles, parce que ça n'apportera pas de grâce à notre voisin et nous, à nous-mêmes, on n'a pas besoin de ces paroles, Dieu, lui, prend soin.

Lorsqu'on entend cela, on a qu'à penser un seul instant : "Dieu y pourvoira, il saura, lui, les combler de grâces, j'ai confiance en lui."

C'est ce que les gens ont besoin d'entendre : "Donne ça à Jésus".

Ceux qui sont irrités par : "Donne ça à Jésus", mais dites-le plus bas, jusqu'au moment où il aura été transformé de son intérieur.

Voilà les refuges intérieurs, c'est tout ce qui entre à l'intérieur de nous et qui nous donne la paix.

N'oubliez pas la Bible : la Bible, lisez-la; priez Maman Marie, le rosaire; offrez-vous de la bonne lecture : les saints, c'est une richesse, ça, ça nourrit notre refuge intérieur.

Et il y a aussi les grâces, les grâces données de la pureté, de la fidélité, parce que là où on demeure, cela doit être un refuge.

Jésus nous a parlé cet été d'idolâtrie; il a dit que nos 99 coqs à la maison étaient des idoles; il nous a parlé beaucoup d'idolâtrie, beaucoup d'idolâtrie : il faut tranquillement, avec l'aide de Marie, avec des prières, renoncer à nos idoles.

Il nous a parlé aussi de pierres de naissance, il nous a parlé de pierres d'énergie, il nous a parlé du Nouvel Âge.

Dans notre maison, il faut que tout soit pur; dans notre maison, il faut retrouver la place de Jésus : Jésus, c'est la lumière.

Si nous entrons les ténèbres chez nous, Jésus va se mettre dans son petit coin; il ne nous laissera pas tout seuls, mais il va garder son silence parce qu'il va respecter notre choix; alors, nous nous retrouverons dans une maison qui n'a pas la paix : notre maison doit connaître la paix.

Comment on peut dire :"Bien voyons, notre maison connaître la paix? Oui, quand on rentre chez une personne qui est remplie d'amour et dont les objets sont remplis de présence de Dieu, on sent la paix.

Rentrez dans une maison où on voit un bouddha dans un petit coin, on voit des collections, on voit des richesses incroyables, - Dieu ne désapprouve pas certaines choses - mais si nous sommes malheureux à travers tout ça, si nous transpirons parce que nous sommes obligés de travailler très fort pour conserver ces belles richesses-là, dites-vous, c'est de l'idolâtrie parce que vous passez le matériel avant vous; alors vous, vous êtes à genoux devant le matériel : c'est de l'idolâtrie.

Tout ce qui devient plus grand que nous, c'est de l'idolâtrie.

Alors, la garde-robe qui ne nous satisfait pas toujours, parce qu'on veut toujours de quoi de moderne, de moderne et de moderne, devient de l'idolâtrie pour nous.

Voyez-vous, tout cela Jésus nous l'explique avec douceur.

Ça c'est : les trois refuges qui ne font qu'un seul refuge, le refuge de Dieu.

Jésus veut prendre toute la place dans notre cœur, veut prendre toute la place à l'extérieur; il veut que notre vie extérieure soit à lui, qu'à lui, pas à ce monde, et là rien ne nous arrêtera; nous serons prêts à vivre en enfants de Dieu.

Demain appartient à Dieu, on n'a pas à s'inquiéter de ce qui va se passer; Dieu lui, le sait; vivons notre présent : ça, ça fait partie de notre refuge.

Merci, merci Seigneur.

 

Q.  J'ai déjà entendu dire qu'il y a des personnes : mettons, que c'était le septième garçon d'une famille ou la septième fille d'une famille qui avait un don spécial au baptême que le prêtre donnait. Parce que ça fait longtemps que je me pose cette question-là, ça m'a été dit par des personnes très priantes, donc j'imagine que ça doit être vrai, là. Je ne sais pas si c'est un don ou si un autre don de plus que les sept dons qu'on a au baptême, ou s'il y en a, il y a aussi la question des ramancheurs, il y a tout ça. J'aimerais ça que ce soit éclairci.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La Volonté de Dieu est dans tous les enfants de Dieu; la Volonté de Dieu est dans tous ceux qui ne se veulent qu'à Dieu.

Tous les enfants ont reçu la puissance de Dieu; tous les enfants qui sont dans le oui à Dieu profitent des grâces de Dieu.

Certains en profitent plus que d'autres; certains sont négligents, d'autres sont incapables de se contenir.

Cela veut dire que Dieu donne, Dieu donne tellement d'amour, tellement de sa puissance qu'il y a des enfants qui ont foi en cela.

Ils sont si reconnaissants, ils ne s'attribuent rien, ils s'oublient pour leur prochain; là, ces dons fleurissent, ils fleurissent sans qu('on) puisse le voir; ils font des mouvements d'amour et ces mouvements d'amour sont portés à être une saveur pour le Ciel.

 

Jésus : Petits enfants d'amour, dans votre vie il y a des enfants qui reçoivent du Ciel et ces enfants, Dieu les a choisis.

Vous, vous calculez avec les chiffres; Dieu, lui, ne calcule pas avec les chiffres, il est l'Éternité, il est le Tout, il est la Puissance.

Chaque enfant qui a été choisi par la Trinité est dans le mouvement de la Volonté de Dieu et Dieu nourrit, Dieu comble, et Dieu fait avancer.

Si, pour vous, le chiffre sept devient un chiffre parfait, eh bien, mes enfants, nourrissez-vous de la Volonté de Dieu, de l'amour de Dieu, car telle est la Volonté de Dieu.

Votre esprit, mes enfants, est un esprit qui ne doit être qu'à Dieu.

Il y a des enfants qui sont incapables de se contenir dans ce qu'ils sont; cela veut dire : ils développent un savoir qui vient de leurs pensées, et cela c'est de l'orgueil, et cela n'est pas toujours de Dieu.

Soyez petits, soyez humbles.

Lorsque vous êtes en présence même du choix de mon Père, alors, mes enfants, ouvrez vos yeux et vous verrez la Gloire de mon Père, ouvrez vos oreilles et vous entendrez la Volonté de mon Père, et rendez grâce à Dieu parce que c'est le Saint-Esprit qui vous a fait voir et entendre.

Si vous ne voyez rien, vous n'entendez rien, c'est que le Saint-Esprit vous sait assez comblés.

Et pour ceux qui se donnent eux-mêmes des dons, priez, mes enfants, donnez-les-moi afin que je puisse leur montrer que mon Père les aime.

Est-ce que cela, mon fils d'amour, t'apporte de l'amour, t'apporte des grâces? Que la Volonté de mon Père soit en toi et que la Volonté de mon Père soit en chacun de vous.

Ce n'est que ce que vous êtes capables de tout comprendre; il y a plus que cela, mes enfants, il y a plus que cela, laissez-vous transformer.

 

La Fille du Ou à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, l'Esprit de Dieu vient de nous dire : «Oui, il y en a qui ont reçu des dons, mais ce n'est pas nécessairement qu'après le chiffre sept, il y en a d'autres.»

Et il y a aussi des charlatans, comme nous, les humains nous les appelons, alors il faut les donner à Dieu parce que ce sont nos frères, ce sont nos sœurs, aimons-les.

Alors, nous allons nous arrêter ici.