Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Caracas, Venezuela,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-05-13 – Partie 2  

Maman Marie : Petits enfants d'amour, tant d'années ont passé! J'ai laissé mon Cœur dans le cœur même de la douleur afin de vous accorder des grâces, afin de vous montrer que l'abandon vous est nécessaire.

Ces temps sont pour vous. Ils vous ouvrent à l'amour, à l'amour de votre prochain. Mon Cœur, mes enfants, vous a si souvent été présenté. Je vous ai demandé de prier, je vous ai demandé encore de prier. J'ai pris vos prières et je les ai faites pour vous. Votre petit cœur était incapable de comprendre mon Cœur de Mère, car je me tenais près de votre cœur et j'ai entendu vos paroles, vos paroles qui ne portaient pas un amour infini, j'ai vu votre cœur se durcir, j'ai vu votre cœur se fendre en deux. Il a été si souvent coupé par vos non, il s'est si souvent séparé. Et moi, je me tenais tout près de votre cœur et je priais afin que votre cœur soit un jour guéri. J'ai connu la froideur, car à chaque fois, mes enfants, que mon Fils vous appelait, je connaissais votre faiblesse.

Mes enfants, je vous connais mieux que vous-mêmes. Je sais que vous avez de la difficulté à faire les demandes du Ciel. Je connais aussi tout ce qui a fait durcir votre cœur : ce manque d'amour pour votre Dieu, ce manque d'amour pour vous-mêmes et votre prochain. Je suis auprès de vous et je ne quitte pas votre présence alors que vous, vous n'êtes pas en votre cœur. Vous vivez de l'esprit de ce monde, vous vous êtes laissé séduire, mes tout petits bébés. Maman est là. Elle a toujours pris soin de vous.

Permettez-moi, mes tout petits, de vous parler ainsi afin que vous compreniez que mon Cœur veut votre cœur. Je veux réunir votre cœur blessé, je veux rassembler votre cœur afin que votre cœur connaisse l'amour. Je vais vous présenter tous mes petits enfants. Je vais vous demander de prendre ceux qui m'ont bafouée, ceux qui n'ont pas voulu de ma présence. Je vais vous présenter aussi ceux qui ont insulté mon Adorable Fils. Je vais vous mettre dans leurs cœurs. Êtes-vous prêts, mes enfants? C'est moi, votre Maman, qui vous le demande. Il ne peut y avoir réconciliation sans votre consentement. Il faut que votre oui soit un oui sincère. Le Cœur de mon Fils est prêt à tout recevoir.

Mes enfants, Satan est le diviseur. C'est lui qui a revêtu la chair d'orgueil, d'hypocrisie, de mensonge, de violence, d'indifférence, ce n'est pas mes petits cœurs, mes petits cœurs sont des victimes. Et vous, mes tout petits, vous êtes victimes. Aujourd'hui, le Ciel se penche sur votre cœur afin de vous demander d'aimer sans condition. Aimez, mes tout petits cœurs d'amour, aimez ceux qui ne veulent pas d'amour. Ils ne savent pas qu'ils ont faim, ils ne savent pas qu'ils ont soif. Satan a réussi à les alimenter de son mal. C'est lui l'ennemi, mes enfants. C'est lui qui vous a mis des armes entre les mains, et ces armes, mes enfants, ce sont des armes contre l'amour; que ce soit le fer, que ce soit le liquide, que ce soit la terre, que ce soit l'air, que ce soit la parole, que ce soit l'action, mes petits enfants, lorsque cela contient le mal, cela est contre l'amour.

Moi, votre Maman, j'ai tant prié pour vous afin que vous receviez des grâces d'amour, d'humilité, d'obéissance, d'abandon, de piété, de pureté, de chasteté, de pauvreté, de gratuité, de persévérance. Oh! mes enfants, tout ce qui est amour, c'est puissant. Voilà l'arme que Dieu vous fait connaître : l'amour, mes enfants. Satan ne peut rien contre l'amour. Voilà pourquoi le Ciel vient parler en votre cœur afin que vous compreniez que Jésus est l'Amour, est la Miséricorde, est votre Dieu. Il ne vous a jamais condamnés et il n'a jamais condamné ses ennemis que vous, vous prononcez. Les enfants de Dieu ont été sous sa protection, même ceux qui l'ont crucifié, même ceux qui ne veulent pas de lui. L'ennemi, c'est le mal.

Êtes-vous prêts à aimer sans condition comme moi je vous aime? J'ai été témoin de tout ce que vous avez fait à Dieu, à vous-mêmes et à votre prochain, et pas un instant j'ai quitté l'endroit où je me tenais : près de votre cœur. Je me suis tenue debout au pied de la Croix. La Croix, mes enfants, était faite de ce que vous êtes. J'ai vu mon Adorable Dieu crucifié à la Croix et mon Fils, il m'a donnée à vous. Est-ce que vous voulez de moi, mes enfants? (R : Oui.) Êtes-vous prêts à prendre mon Cœur de Mère? (R : Oui.) Si vous voulez mon Cœur de Mère, mes enfants, il faut prendre mon tout, et mon tout c'est tous les enfants de Dieu.

Depuis que mon Fils est mort sur la Croix, j'ai préparé un manteau et ce manteau, il est fait de tous les cœurs de tous les enfants de Dieu et, aujourd'hui, je voudrais tant vous le présenter pour que vous puissiez le porter sur vos épaules. Petits enfants d'amour, il est important ce que je vous demande. Les temps avancent, mes enfants, les temps avancent.

On veut détruire l'Église, on veut faire souffrir l'Église. On ne peut pas détruire mon Fils. Parce que les démons ne peuvent pas détruire mon Fils, ils veulent vous détruire. Ils sont en train de faire souffrir mon Pape, votre Pape; ils accusent les prêtres. Sans les prêtres, mes enfants, qui va vous nourrir? Satan a fait un plan contre vous : il veut diviser, diviser et diviser. Dieu vous demande d'être ensemble.

Je ne viens pas de ma propre volonté puisque je suis en la Volonté de Dieu. Je viens vous demander, devant votre Dieu, si vous voulez porter sur vos épaules le manteau de l'amour. Porter le manteau de l'amour, c'est porter vos frères et vos sœurs sur vos épaules sans les juger, être toujours prêts à les présenter à Dieu et sans sélectionner, car Dieu veut tous ses enfants. Ceux qui sont les plus loin de lui vous seront présentés les premiers. À vous, maintenant, de faire votre choix avec votre cœur d'enfant. Je vous aime, mes petits enfants.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La Mère de Dieu nous demande de porter un manteau, et à nous de choisir à ce moment même. Si vous acceptez de prendre ce manteau, alors levons-nous devant les deux prêtres qui béniront nos épaules, car c'est une grâce que le Ciel veut nous accorder.

Vivre notre présent, c'est ce que nous venons de vivre. Il n'y a que le Ciel qui peut nous donner cette joie-là. Il ne faut pas oublier ce que nous venons de recevoir. Le Ciel nous demande de porter nos frères et nos sœurs et de ne pas les juger. Et le Ciel nous avertit qu'il y aura des souffrances, et les plus grandes souffrances, nous allons les ressentir en nous, parce que Satan s'attaque à l'Église. Mais il ne peut pas s'attaquer à notre âme, il n'en a pas le droit, elle est à Jésus, et la Mère de Dieu vient de nous donner beaucoup.

Ce matin, avant le déjeuner, nous avons entendu et, en même temps, j'ai vu à l'intérieur de moi – c'est comme si mon âme me faisait voir mon Ciel –, j'ai vu une grande Dame. Elle avait un beau manteau et une couronne sur la tête. Elle a avancé et elle s'est mise à genoux. Elle s'est mise à genoux devant Dieu, mais je n'ai pas pu voir Dieu. Elle disait : «Mon Souverain Roi, je viens déposer mon Cœur à vos pieds. Moi, la Souveraine Reine, je mets mon Cœur rempli des cœurs des enfants à vos pieds.»

Nous venons de recevoir ce manteau d'amour et c'est elle qui va présenter tous les cœurs. Elle va les présenter elle-même. Elle, la Reine des cœurs, elle va les présenter à son Fils Divin, son Roi. Et Maman Marie, elle va présenter des cœurs d'amour et non pas des cœurs de pierre; elle va s'en charger elle-même. Alors, elle va nous donner les grâces nécessaires pour aimer. Nous avons besoin d'aller vers elle.

Combien d'entre nous, et je parle pour le Canada, ont délaissé le chapelet! Lorsque Jacques Cartier est arrivé sur cette terre, il a planté la croix et il a planté la croix dans nos cœurs. Ce pays a été fait d'enfants qui croyaient en la Croix. Nous avons un hymne qui est pour les enfants de Dieu, nous faisons allégeance à la Croix. Nous disions le chapelet à tous les jours. On a délaissé Marie, on a arrêté de dire le chapelet à tous les jours en famille. On nous a enlevé la croix dans les écoles, on nous a enlevé la croix dans les gouvernements; maintenant, on enlève le mot de Dieu dans le cœur de nos enfants. On n'a plus le droit de parler de la religion catholique dans nos écoles. Dieu nous avait avertis : «Si vous ne retournez pas vers ma Mère, si vous ne priez pas, vos enfants en paieront le prix.» Eh bien, nous en payons le prix.

Maman Marie nous demande de prier et il faut le faire. Le Ciel vient à nous pour nous avertir. Il ne faut pas faire la sourde oreille. Maman Marie nous demande de prendre nos frères et nos sœurs. Le Ciel sait le plan de Satan. Alors, faisons ce que la Sainte Vierge nous demande. Ne laissez pas tomber le chapelet. Prenez-nous dans votre cœur.

Nous n'avons pas le droit aussi de laisser les enfants qui sont entrés dans la franc-maçonnerie. Nous n'avons pas le droit de les juger, nous devons les prendre sur nos épaules. Nous devons prendre sur nos épaules ceux qui ne veulent plus de la Croix, ceux qui s'attaquent à nos enfants. Eh bien, il faut les prendre sur nos épaules et avoir confiance en ce que Dieu a déposé en nous : son amour, sa Croix. Il nous a donné ses enfants et nous, nous devons nous donner à ses enfants. C'est lui qui nous a gagné notre place dans le Cœur de l'Amour.

Eh bien, c'est vrai, on ne voit pas à l'extérieur les fruits de nos oui, mais Dieu, lui, il sait s'en servir. À qui pouvons-nous faire confiance si on ne fait pas confiance en Dieu? À la volonté humaine? Elle aime trop le pouvoir. Il n'y a que vers Dieu qu'on peut aller. Alors, mettons notre confiance qu'en Dieu. Lui va prendre soin de nous et de ceux qu'on aime. Et notre cœur ne peut pas prendre seulement ceux qu'on connaît, mais tous les enfants de Dieu.

Un jour, le Seigneur, il a dit : «Je vais faire pleuvoir mes grâces sur la terre. Mais si vous demandez des grâces que pour vous-mêmes ou votre famille, vous ne recevrez qu'une toute petite pluie. Mais si vous priez, si vous demandez pour tous mes enfants, il tombera sur la terre des grâces en abondance, cela surabondera.» Et Dieu tient tout le temps ses promesses, c'est écrit dans l'Évangile. Alors, croyons en notre Évangile.

La messe va commencer vers six heures. Il y a des gens qui arrivent. Alors, préparons, préparons la Table. Amen.