Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Chambly, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2007-03-07

 

Si nous sommes ici ce soir, ce n’est pas de notre ressort, c’est du ressort de Dieu.

Il n’y a pas un seul enfant sur la terre qui se rassemble pour prier sans que ce soit la Volonté de l’Esprit de Dieu : aucun enfant ne peut se donner.

Notre coeur est porté à aller vers Dieu lorsqu’il est à l’écoute de Dieu; lorsqu’il a soif de Dieu, c’est que Dieu a déjà mis à l’intérieur de chacun de nous des grâces d’amour : l’amour qui nous porte à aller vers le Père, l’amour qui nous porte à nous abandonner entre les mains du Christ, l’amour qui nous amène à découvrir notre présence avec nos frères et nos sœurs sous la puissance du Saint-Esprit.

Si des endroits comme ici existent, c’est la Volonté de Dieu; Dieu rassemble ses enfants afin qu’ils ne fassent qu’un seul cœur, le cœur de l’Église : le cœur de l’Église, c’est le battement de l’amour du Christ pour le Père.

Nous avons un cœur qui se rassemble pour battre dans le cœur de tous nos frères et nos sœurs du monde entier, afin d’être là où Dieu veut que nous soyons : en le Christ.

Nous avons mission sur la terre d’aller vers Dieu le Père, et Dieu le Père nous a envoyé son Fils afin que nous puissions nous aimer en frères et en sœurs.

Lorsque nous apprenons à nous aimer en frères et en sœurs, il n’y a pas de couleur, il n’y pas de langues différentes, il n’y a pas, comme nous, nous croyons, de religions d’une telle façon ou d’un autre, il y a le Christ, il y a le Fils, il y a l’amour, l’amour inconditionnel, celui qui appelle tous les enfants de Dieu pour se réunir en le Christ : là est la place de tous les enfants de Dieu le Père, là doit être notre place.

En ces temps où il y a beaucoup de divisions, nous voyons de la souffrance dans le cœur des enfants de Dieu; même les grands priants souffrent de voir que d’autres se sont éloignés de Dieu! Qui sont les autres? Si ce n’est que nos frères et nos sœurs qui sont portés à écouter ce qui ne vient pas de Dieu le Père.

Le Christ a dit : «Celui qui écoute la Volonté de mon Père est appelé mon frère, est appelé ma sœur»; alors, sur la terre, nous sommes tous unis pour ne former qu’une seule famille.

Nous devons nous aimer en frères et en sœurs, en ne regardant pas à l’extérieur de nous, mais en regardant à l’intérieur de nous, là est la place où nous devons être avec mon frère, avec ma sœur : celui qui fait la Volonté de Dieu le Père est appelé mon frère, celle qui est appelé à être ma sœur, c’est celle qui est devant mon Père.

Nous devons être ainsi : être égaux aux autres; ne regardons pas si un tel est meilleur qu’un autre, nous devons être en nous-mêmes pour savoir si nous sommes vraiment dans la Volonté de Dieu, c’est le seul regard que nous devons avoir : être devant Dieu le Père constamment; là, nous trouverons la paix lorsque nous regarderons notre frère et notre sœur.

Dieu le Fils (n’)a pas dit que nous devons regarder si notre frère ou notre sœur fait la Volonté de Dieu le Père, il a dit : «Celui qui fait la Volonté de mon Père est mon frère, est ma sœur»; alors, regardons en nous-mêmes si nous faisons la Volonté de Dieu le Père, afin que notre prochain nous considère comme son frère, comme sa sœur.

Jésus nous dit dans ces temps : «Aimez-vous, apprenez à découvrir l’être que vous êtes»; découvrir l’être que nous sommes, c’est découvrir que nous sommes aimés de Dieu le Père; ainsi, nous aurons de la facilité à vouloir faire la Volonté de Dieu le Père, que de Dieu le Père, pas notre volonté.

Notre volonté ne peut nous donner satisfaction : notre volonté est portée à juger; notre volonté est portée à détruire nos frères et nos sœurs à cause qu’elle est trop blessée par tout ce qu’elle a accepté; notre volonté humaine contrôle, contrôle nos pensées, nos paroles, contrôle nos actions, ce que nous ressentons; notre volonté humaine nous conduit là où nous ne voulons pas aller.

Jésus nous rappelle que nous sommes assujettis au péché, donc notre volonté humaine est assujettie au péché : elle nous fait souffrir.

Seul à l’intérieur de nous, là nous allons retrouver la paix, nous allons retrouver le tout petit être fragile entre les mains du Père, là où Jésus veut que nous soyons.

Lorsque nous fermons les yeux, nous découvrons que nous sommes un être seul, nous découvrons qu’il y a quelque chose autour de nous, mais que nous ne pouvons pas voir; nous entendons, nous savons qu’il y a présence, mais nous sommes avec nous-mêmes : nous sommes l’être fragile.

Oui, lorsque nous fermons les yeux, nous sentons que nous sommes fragiles; nous perdons de notre pouvoir : le pouvoir de regarder qui nous voulons, d’observer ce que nous faisons avec nos gestes; lorsque nous avons les yeux fermés : nous nous retrouvons en mauvaise posture, oui je me retrouve déséquilibré devant ma force.

Le  regard nous a été donné par Dieu pour l’utiliser à bienséance, mais nous, à cause de notre volonté humaine, nous avons fait un pouvoir avec notre regard, nous avons regardé qui nous voulions, nous avons regardé ce que nous voulions : avec nos yeux nous avons péché, avec nos yeux, nous nous sommes affaiblis.

Nos yeux (sont) un organe fait pour avancer, mais c’est aussi un organe qui peut nous faire reculer; si nous nous conduisons en êtres indignes devant Dieu le Père, nous reculons : nous n’avançons pas vers Dieu le Père, car Dieu le Père, lui, détourne son regard, il nous laisse à nous-mêmes avec ce que nous découvrons, avec ce que nous voulons découvrir avec nos yeux.

Le regard doit servir l’être d’amour que nous sommes à l’intérieur de nous, il doit nous aider à découvrir qui nous sommes en nous : les yeux sont de Dieu; Dieu nous a donné des yeux par amour, alors nous devons nous en servir par amour.

Si nous nous servons de ce que Dieu nous a donné pour faire le mal, mieux vaut être aveugle, car il nous sera demandé par Dieu : «Qu’as-tu fait de ce que je t’ai donné lorsque tu as regardé ton frère, ta sœur? Qu’as-tu fait de ce que je t’ai donné lorsque tu as pris entre tes mains ce qui t’était nécessaire pour lire? Qu’est-ce que tu as fait avec ton regard?» Nous aurons à répondre de cela, nous aurons à répondre de ce que Dieu nous a donné.

Nous devons apprendre à entrer en nous pour (se) servir de ce que Dieu nous a donné pour regarder à l’extérieur : passons notre intérieur avant notre regard qui se fixe vers l’extérieur.

L’intérieur est lumière que si nous découvrons l’amour que Dieu nous a donné : nos yeux doivent servir l’amour de Dieu le Père.

Nous devons être pour Dieu le Père un langage d’amour pour ceux qui nous regardent, alors apprenons à regarder avec les yeux de Jésus; Jésus a regardé les enfants de son Père avec amour, il ne s’est pas servi de ses yeux pour juger, pour condamner, mais pour aimer, pour nous apprendre à aimer, nous apprendre à être miséricorde.

Oui, nous regardons aujourd’hui nos frères et nos sœurs et nous manquons de miséricorde, parce que nous découvrons en nos frères, en nos sœurs, si souvent leurs défauts, leur manque d’amour envers nous-mêmes, envers leur prochain.

Jésus, lui, nous a regardés avec la tendresse de son Père, Jésus a voulu faire de lui un être parfait d’amour pour que nous soyons amour pour lui.

Le regard du Christ est sur nous à chaque instant : le regard du Christ nous apprend à nous donner, le regard du Christ nous apprend à aimer ce que nous regardons; alors, nous devons apprendre à être à l’intérieur de nous devant Jésus : "Montre-moi, Jésus, montre-moi comment regarder mon frère; montre-moi, Jésus, comment regarder ma sœur; je veux voir ce que tu vois.

Je veux montrer à mon Père, ton Père, que je suis une toute petite fille, un tout petit garçon, comme toi tu es devant Dieu le Père.

Avant d’être grand, ô Jésus, tu es venu sur la terre, tu étais si petit et tu as grandi, tu as grandi et tu as grandi; je suis venu sur la terre par le choix de mon Père et j’ai grandi, j’ai grandi.

Aujourd’hui, je réalise que je n’ai pas grandi comme toi : j’ai jugé en regardant mon frère, en regardant ma sœur; j’ai manqué d’amour envers mon prochain parce que j’ai vu que certains volaient, que certains tuaient; je n’ai pas su pardonner; je me suis pris pour toi; mon regard a été un regard froid, indifférent.

Pourquoi mon regard a été indifférent, Jésus, si ce n’est que j’ai pas appris à regarder avec tes yeux? J’ai trop regardé ce monde; ce monde m’a montré : m’a montré comment juger, comment ne pas pardonner; ce monde m’a montré comment me regarder; ce monde m’a montré comment me servir de mon regard.

Ô Jésus d’amour, apprends-moi, apprends-moi parce que je sais que bientôt je devrai rendre des comptes, car je me présenterai devant moi-même et tu me montreras : tu me montreras tout ce que j’ai consenti, avec mes yeux, à faire et à ne pas faire.

Oui, quelquefois j’ai détourné mon regard de ceux qui avaient besoin de moi; oui, quelquefois j’ai détourné mon regard parce que tu me demandais de m’oublier pour mon prochain, j’étais pas prêt, je me sentais pas prêt, alors j’ai détourné mon regard de tes grâces; j’ai détourné mon regard de tes sacrements; j’ai détourné mon regard des sacrifices qu’il fallait que je fasse.

Ô Jésus, je sais que tu m’aimes, je sais que tu vas m’apprendre, que tu vas m’apprendre à me regarder maintenant, à entrer en moi, à regarder tout ce que j’ai fait et à ne pas me juger, mais à m’aimer, à continuer à m’aimer et à te demander pardon, pardon, Jésus, je veux apprendre.

Oui, je sais, Jésus, que ce langage est un langage d’amour parce que ce langage t’appartient; il fait parler nos cœurs, Jésus; nous sommes rassemblés ici pour entendre parler notre cœur par la puissance du Saint-Esprit; tout se fait selon ta Volonté parce que c’est la Volonté de ton Père.

Nous sommes l’Église, nous sommes membres, nous sommes tous ensemble en l’Église."

Chacun de nous, nous allons avoir le regard sur nous bientôt; le bientôt de Dieu n’est pas notre bientôt, mais ce que nous entendons doit nous amener à réfléchir sur le bientôt de Dieu; nous n’avons pas à calculer les jours, nous n’avons pas à calculer les mois, les années, le bientôt de Dieu, c’est le présent, c’est là cet instant.

Si nous avons reçu le Corps, si nous avons reçu le Sang de Jésus, c’est qu’il s’est donné à nous pour que nous soyons présents devant son Père, et le bientôt de Dieu est là maintenant, à l’instant même où nous sommes présents, car Dieu le Père nous regarde.

Nous allons nous regarder ainsi en un instant et nous allons voir tout ce que nous avons fait avec nos yeux, tout, absolument tout, rien ne nous sera caché, absolument rien.

Combien d’entre nous, nous avons oublié ce que nous avons regardé volontairement lorsque nous étions tout petits, moins petits, un petit peu plus grands, un tout petit peu plus grands, adultes, un peu plus adultes, encore un peu plus adultes.

Oui, tout ce temps, nous le verrons; nous verrons tout ce que nous avons fait avec nos yeux; tout cela, pour une raison : c’est que Dieu va purifier notre regard.

Tout ce que nous avons consenti à faire avec nos yeux, alors que ces mouvements n’étaient pas amour, nous sera montré, absolument tout; tout se fera par la puissance du Saint-Esprit.

Nous serons enveloppés de l’amour de Dieu et la justice de Dieu sera sur nous; tout se passera devant nous : notre chair se souviendra, car elle devra écouter Dieu.

Dieu réunit beaucoup d’entre nous pour nous parler de la purification de la chair; la chair doit apprendre à être docile au mouvement du Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit nous fait remonter ce qui est caché à l’intérieur de nous pour que notre esprit humain puisse le réaliser et, à cet instant, nous donnons à Jésus la cause de regards impurs.

La cause, c’est le péché : nous avons été devant des scènes qui étaient impures, tout cela s’est fait par le pouvoir de Satan.

Satan a mis devant nous ce qui était impur et nos yeux ont regardé ce qui était impur, et combien d’entre nous avons consenti à regarder cela; nous avions le choix de dire : "Non, je détourne mon regard et j’entre à l’intérieur de moi; je refuse de regarder ce qui est impur."

Mais notre chair, notre pauvre chair qui connaissait le péché, à cause de tout ce qui était en nous, disait oui à cette tentation et nos yeux connaissaient le mal et, à cause de cela, nous avons souffert, nos yeux ont souffert, notre chair a souffert; cette impureté-là, qui entrait à l’intérieur de nous par nos yeux, empoisonnait notre vie, notre chair.

Nous avons été à la confesse, nous avons demandé pardon de cette impureté, nous avons obtenu l’absolution, nous avons fait notre pénitence, mais notre chair, notre chair se souvenait sans cesse de ce péché, car lorsque revenait une autre tentation, à cause de Satan qui voulait nous faire tout le temps, tout le temps et tout le temps chuter, notre chair faible retombait encore dans ce péché : par nos yeux nous retombions.

Alors, voilà ce que Jésus veut nous faire comprendre : nous vivons des moments de grâce où le Saint-Esprit vient nous parler par la puissance de Dieu, afin que nous puissions donner à Dieu le Fils ce qui est à lui.

Tout ce que nous avons consenti à faire avec nos yeux, Jésus le sait, Jésus a porté cela en sa chair, il a déjà porté tout cela à la mort, mais nous devons suivre le même chemin que Jésus : nous devons poursuivre notre passion.

Jésus a poursuivi sa Passion et, à notre tour, nous devons la faire, nous devons donner tout cela à Jésus.

Le temps est près, beaucoup plus près que nous le pensons; alors, tous ceux qui se réunissent dans des lieux d’amour comme celui-ci doivent prier avec tous leurs frères et leurs sœurs du monde entier; ils doivent se réunir dans le Cœur de Jésus par le Cœur de Marie.

Tous les saints sont présents avec nous afin que nous puissions obtenir cet abandon : sans cesse les saints nous rappellent que nous sommes petits.

Lorsque nous entendons parler de grand-maman Sainte-Anne, nous entendons parler de la plus grande sainte après Marie, Joseph.

Peut-on comparer grand-maman Sainte-Anne à sa fille? Grand-maman Sainte-Anne est beaucoup trop humble, elle a donné sa place à sa fille; elle a donné à sa vie tout ce qu’elle était afin de toujours rappeler à sa fille qu’elle était petite, qu’elle était plus petite que celle qui était pour porter le Verbe.

Grand-maman Sainte-Anne recevait du Ciel tout ce qui lui était nécessaire afin d’être un modèle pour sa fille. Marie avait-elle besoin d’un modèle? Elle était parfaite, elle était l’Immaculée.

Grand-maman Sainte-Anne avait dans son cœur ce besoin de se donner pour sa fille, ce besoin d’être parfaite pour sa fille; tout cela, elle le recevait du Ciel : elle vivait des moments d’humilité, elle vivait des moments d’exemple afin de nous montrer, afin de nous dire : "Venez à moi, venez prier la mère de Marie afin de toujours être à l’exemple même de la Mère de Dieu.

Les saints nous rappellent que nous avons une place auprès d’eux; nous avons tous une place, là où elle est, nous devons remercier Dieu le Père; que ce soit la dernière, dernière, dernière place, là est notre place; si elle est en avant, ne demandons jamais si c’est notre place.

Laissons à Dieu le soin de nous donner notre récompense, ne la recevons pas par le désir; demeurons humbles comme grand-maman Sainte-Anne a été humble; soyons tout petits, car nous sommes petits.

Ne nous détrompons pas : nous ne sommes rien, et tant que nous considérons que nous sommes rien, nous sommes protégés : nous sommes protégés des attaques de Satan car, en ces temps, Satan attaque, attaque très fort les priants afin de les faire tomber, car les priants doivent soutenir ceux qui ne prient pas.

Alors, nous devons être petits, très petits, n’être rien devant Dieu; nous devons jamais élever la voix, car si nous levons la voix, nous avons le regard fixé vers en avant : "Qui me regarde?"

Alors, si nous avons le regard en avant et que nous regardons s’il y en a qui nous écoutent, nous aurons des comptes à rendre avec nos yeux.

Alors, soyons tout petits et prenons ce moment pour nous recueillir et entrer à l’intérieur de nous.

 

Jésus : Il y a bien longtemps, il y eut une étoile. Il y a bien longtemps, cette étoile a conduit, a conduit des êtres humbles vers un Être d’amour. Cet Être était si petit, il venait de venir au monde. Il y a bien longtemps, on est venu adorer ce petit Être qui était entre les mains de la Mère de Dieu le Fils. Il y a bien longtemps, ces êtres n’ont pas cherché à savoir s’ils étaient purs, ils ne se sont même pas posé cette question, ils savaient qu’un Être était venu au monde, car des anges leur avaient dit : c’étaient des bergers. Ils se sont rassemblés et ils ont suivi l’étoile qui les a menés à cet Enfant et leur cœur s’est mis à battre, car leur cœur reconnaissait, reconnaissait que ce petit Être était Dieu. Ils ont adoré Dieu. Ils n’ont pas regardé l’être qu’ils étaient : ils ont adoré; ils ne se sont pas demandé s’ils étaient capables de s’approcher : ils se sont approchés, par la puissance de Dieu; ils ont fait ce qu’il y avait à l’intérieur d’eux, et ils ont témoigné : ils ont témoigné la présence de Dieu parmi les hommes.

Amours, soyez ainsi devant votre Dieu, soyez des êtres petits devant votre Dieu, ne regardez pas si votre prochain vous regarde, baissez votre tête et aimez votre Dieu : soyez petits comme votre Dieu le demande.

Adorez votre Dieu dans votre cœur, aimez-le, car je suis plus grand que vous, plus puissant que tout : votre cœur appartient à Dieu, il est nourri de Dieu.

C’est Dieu qui vous donne la force d’avancer en ces temps, c’est Dieu qui vous demande, petits enfants, d’être humbles : les humbles reconnaissent qu’ils sont petits devant Dieu et que tout est de Dieu; les humbles acceptent les grâces de Dieu, ils retrouvent plus facilement leur paix.

Lorsque vous vous apercevez que des enfants autour de vous ne croient plus que Jésus est ressuscité, gardez votre paix et gardez votre silence, et priez dans votre cœur votre Jésus; votre cœur sait reconnaître la vérité et il ne s’affole pas, il garde sa paix; ceux qui sont autour de vous ressentent cette paix et retrouvent le calme.

Ne cherchez pas à prendre conversation sur ces langages inutiles, cela vous ferait souffrir; demeurez humbles et petits, Dieu est bon avec les petits.

Satan fait tout pour que vous perdiez votre paix, car il ne veut pas vous voir humbles et petits.

Vous avez appris, mes enfants, à prier avec votre cœur, alors retournez à la prière lorsque vous voyez que des enfants vous ridiculisent; gardez cela en vous, ne prenez pas part à la conversation que vous venez d’entendre, même si cela vient de priants, sachez les aider.

Croyez-vous que ce qui se passe à l’extérieur va s’arrêter? Il y aura encore d’autres mouvements qui (seront) faux, alors sachez vous retenir.

Je vous aime, mes enfants d’amour, tout ne doit être qu’amour dans votre vie; soyez des bons modèles, soyez petits comme votre grand-maman était petite.

Ne cherchez pas à savoir qui a dit telle et telle chose sur ce que l’on dit, vous vous perdriez, mes enfants, en langage inutile, ayez le regard de Dieu sur vous-mêmes et pas sur les autres; voilà pourquoi je vous dis, mes enfants, que les yeux de l’âme sont les yeux de l’amour.

Les yeux de l’âme vous apportent des grâces de lumière, des grâces de paix, des grâces de miséricorde, car ils auront besoin de miséricorde tous ceux qui s’apercevront qu’ils ont fait fausse route, car ils regarderont en eux bientôt ce qu’ils ont fait; alors, les grâces de miséricorde que vous, mes enfants, vous obtenez, les aideront.

Soyez bons, car ces temps sont très importants.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur est bon avec chacun de nous, il nous comble de ses grâces d’amour, de ses grâces de vie.

Il nous amène là où nous, on veut pas aller quelquefois, mais, avec beaucoup de patience, le Seigneur réussit toujours à nous conduire à la lumière du jour.

Si aujourd’hui des personnes se réunissent pour prier, si aujourd’hui on a ouvert nos maisons pour laisser entrer nos frères, nos sœurs qui veulent faire la Volonté de Dieu, c’est que Dieu savait, Dieu savait ce qui était pour arriver.

Aujourd’hui, on regarde le monde à l’extérieur et on constate la souffrance du monde, les difficultés que nous avons à parler de Dieu, le manque de foi qu’il y a dans nos propres maisons, notre milieu de travail, milieu d’étude; lorsque nous constatons tout ce qu’il y a autour de nous, nous avons peur de demain.

Dieu voyait tout cela et Dieu a envoyé sa Mère pour préparer les cœurs, et il a fait en sorte d’ouvrir le cœur des petits enfants pour qu’ils accueillent la foi, qu’ils accueillent ce besoin de se donner pour les autres.

C’est ce que nous faisons lorsque nous nous réunissons dans la prière; nous devenons des instruments d’amour pour ceux qui ne prient plus; nous devenons des instruments d’amour pour ceux qui pleurent, pour ceux qui sont  désespérés; nous devenons des instruments d’amour pour nos propres enfants, nos petits-enfants.

Lorsque nos enfants nous voient partir, lorsque nos petits-enfants nous voient partir pour aller à une soirée de prière, ça leur donne un soutien; malgré qu’ils disent pas un mot, malgré qu’ils osent même pas nous poser des questions, il y a quelque chose en eux qui se forme : un espoir; ils gardent l’espoir à l’intérieur d’eux sur ce qu’ils ne connaissent pas.

Ils ne connaissent pas, pour la plupart, de ceux qu’on parle; la plupart ne savent même pas les messages; la plupart ne savent même pas ce qui s’en vient, mais ils savent qu’à l’intérieur d’eux, ça bouge, il y a de l’espoir dans quelque chose, je le sais pas, mais il y a de l’espoir.

On voit les prix des maisons qui sont exorbitants, on voit tout autour de nous les prix de l’essence, des assurances, le montant pour les commissions durant la semaine monter de semaine en semaine; ils voient le montant pour l’étude de leurs enfants prendre une flèche vers le haut; alors, à l’intérieur d’eux il y a quelque chose : de la lumière.

Tantôt, notre bon Père a parlé d’une étoile, d'un trou noir : si nous regardons ce monde, nous disons que ce monde, c’est un trou noir.

Satan est le maître de ce monde, il a réussi à faire, des enfants de ce monde, des étoiles de noirceur : des trous noirs.

Nos enfants sont des étoiles, nos enfants sont des lumières, puisqu’ils viennent d’enfants de Dieu : nous sommes les étoiles de Dieu, nous sommes la lumière de Dieu, alors ils sont lumière, ils sont des étoiles.

S’ils regardent ce qu’ils sont devenus, ils voient tout en noir, leur vie est en noir et tout n’est que désespoir; mais s’ils regardent à l’intérieur d’eux, ils vont s’apercevoir que ça bouge tout le temps, ils vont s’apercevoir qu’ils sont vivants, ils vont s’apercevoir que papa, maman, grand-maman, grand-papa, ils prient, ils s’oublient pour les autres.

Alors, ils sont pas aveugles, ils sont pas dans un trou si noir que ça, puisqu’ils s’aperçoivent que papa et maman, grand-maman, grand-papa, prient.

Alors, ils savent regarder, ils savent regarder ce qui se passe à l’extérieur, ils voient de la lumière; malgré leur noirceur, ils voient de la lumière, ils veulent de la lumière; ils disent pas un mot, mais ils savent; ils ne posent pas de questions, mais ils se doutent de quelque chose, ils veulent qu’on prie.

Au plus profond d’eux, nos enfants, nos petits-enfants veulent qu’on prie, veulent qu’on prie pour eux; ils ont de la difficulté, alors ils n’ont qu’à penser : "Grand-maman, grand-papa vont prier; maman, papa vont prier," et ça leur donne un espoir aussi petit soit-il, ça leur donne un espoir et il n’en faut pas plus pour Dieu.

Dieu a dit : «Il suffit d’une toute, toute, toute petite fente, et je passe»; ça lui suffit, Jésus; aussi petit(e) soit-elle cette petite fente, ça lui suffit.

Nous, nous avons besoin de quelque chose qu’on voit avec nos yeux, mais Jésus, lui, n’a pas besoin, il voit : il est à l’intérieur, il habite nos enfants; alors, il nous apprend.

Il nous apprend à avoir confiance en cette petite ouverture : «Ayez confiance en moi, continuez à prier, donnez-vous»; c’est ce que nous faisons et c’est ce que nos enfants puis nos petits-enfants veulent.

Alors, nous devons garder cette force en nous, nous devons être dans la prière et prier.

Nous ne sommes pas les derniers qui allons prier, car ils seront la relève; nos enfants seront des priants, nos petits-enfants seront des priants : ça prendra le temps que ça voudra, ils vont prier.

Qui vous dit que le soir nos enfants ne prient pas? Qui vous dit que nos petits-enfants ne prient pas? Personne peut le dire.

Ils nous voient aller à la messe, eux demeurent à la maison; ils sont contents parce qu’on va à la messe.

Oh! quelquefois ils nous disent : "J'veux rien savoir, ça c’est bon pour vous autres, la messe"; mais faut pas manquer la messe, parce qu'il va dire : "T’as pas été à la messe aujourd’hui? Quoi? Papa, maman sont-tu malades? Grand-maman, a’ vas-tu bien? Ah, pas été à messe, je viens d’entendre ça là!"

Oh! ça les dérange parce qu’ils sont pas prêts à y aller eux autres; alors, "vous êtes mieux d’y aller vous autres" : c’est ce qu’ils font; ils comptent sur nous; ils veulent de l’amour, et ils savent que Jésus est l’Amour.

Oh! oui, ils entendent à la radio toutes sortes de choses : "Jésus a eu une maîtresse : Marie-Madeleine; Jésus a eu des enfants : Judas; hé! c’est pas n’importe qui! "Jésus, on a trouvé ses ossements!" Ils portent oreilles à ça.

Eh bien, savez-vous quoi? Ils viennent de s’apercevoir qu’on vient de parler de Jésus. "Hé, grand-maman, elle sait elle qui c'est Jésus, grand-papa sait qui est Jésus. Ah! j'sais pas s’ils se trompent, eux autres. Ah! faudrait pas qu’ils sachent ça, hein! Hé! toutes leurs affaires qu’ils pensent, ça vient foutre le camp. Hé! c’est pas sécurisant ça!"

Au plus profond ils espèrent, ils espèrent qu’on sache pas ça, parce que ça va nous faire de la peine; eh bien, s’ils pensent comme ça, c’est qu’il y a à l’intérieur d’eux de la lumière, il y a de l’amour.

Voyez-vous, on n’éteint pas l’amour; l’amour ça bouge, l’amour c’est vrai; ce sont des élans d’amour, regardons cela avec les yeux de Dieu.

Jésus, lui, il regarde cela et il ne les juge pas; il nous demande : «Priez pour eux, ne leur parlez pas trop pour les écraser, soyez indulgents, ce sont mes petits enfants».

Voyez-vous, Jésus travaille à l’intérieur d’eux.

Si cela a été dit que Jésus avait comme épouse Marie-Madeleine, eh bien, c’est que le Ciel l’a permis parce que si le Ciel n’(avait) pas voulu, il n’y aurait rien qui se serait dit, mais le Ciel a confiance en ses enfants d’amour, le Ciel a confiance en ceux qui se donnent, qui prient.

Jésus n’a pas confiance aux menteurs, Jésus n’a pas confiance aux trompeurs, il a confiance en ses tout petits enfants, en ceux qui se donnent à lui; pas en ceux qui sont orgueilleux, qui se disent : "Moi j'sais tout",

Jésus a confiance aux plus petits, à ses petits enfants, à ses petits choisis, ses petites âmes, comme il aime appeler ses petits; alors, nous devons avoir confiance que Jésus sait ce qu’il fait.

Le Ciel a tout préparé, le Ciel nous amène là où nous, nous sommes aujourd’hui.

Si on vous (avait) demandé : "Es-tu prête à entendre ce qu’on va dire de Jésus?" Vous auriez dit : "Non, non on n'est pas prêt, on n’est pas prêt d’entendre dire que Jésus c’est un menteur, que Jésus n’est pas ressuscité"; non on n’était pas prêt, pourquoi? Parce que notre chair, notre chair, elle, est faible devant le péché et faible devant la tentation, et faible devant la souffrance.

Ça nous aurait fait beaucoup trop souffrir, on n’aurait pas voulu, alors Jésus nous a fait prier pour nous donner des grâces de paix : aujourd’hui, on entend ça et on est dans la paix.

Étiez-vous dans cette paix lorsqu’il a parlé du code de Da Vinci? Beaucoup moins, maintenant un autre de plus!

C’est parce qu’on a reçu, on a reçu ces grâces de paix, on a reçu des grâces de force, de miséricorde; on s’est pardonné la première fois qu’on a manqué de confiance en Jésus; aujourd’hui, ces grâces-là portent fruit à l’intérieur de nous : on est beaucoup plus dans la paix.

Sont rares ceux qui ont dit : "As-tu entendu ça?" On laisse aller, on demande pas à nos enfants : "As-tu écouté ça? Tu devrais pas écouter ça," on laisse aller.

Ils ont pu passer à travers du code de Da Vinci : "Ah! ils vont passer à travers celui-là, ils vont être dans la paix".

Tout ça parce que nous avons beaucoup reçu, nous nous sommes tenus ensemble, nous avons écouté Dieu et nous avons remercié la Mère de Dieu.

Voyez-vous, nous sommes des enfants d’amour, nous sommes petits, très petits; voilà ce que Dieu attend de nous pour ceux qui viennent aussi.

N’oubliez pas qu’il nous annonce qu’il va y avoir autre chose, alors soyons dans la paix, n’ayons pas peur, tout se passe comme Dieu nous l’a dit.

Dieu n’a pas donné des messages pour nous faire peur, Dieu nous a donné des messages pour que nous ayons des grâces, des grâces d’amour, d’humilité, des grâces de paix, des grâces de foi, d’abandon : "Oui, je te donne tout, Seigneur, ta Volonté Seigneur, plus ma volonté, nous ne voulons plus de cette volonté"; nous la donnons à Jésus par Marie et nous recevons au centuple.

Alors, nous allons prendre ce temps-là aussi pour des questions; s’il y en a parmi vous qui ont des questions, le Seigneur saura bien y répondre.

 

Q.  Jésus tout doucement nous prépare à la purification. Il passe par petites étapes; un jour qu’on veut on pourra le digérer. Quand on nous dit qu’on va avoir la purification, on s’imagine quelque chose d’énorme et quelque chose qui va nous impressionner jusque dans le bout, dans les moindres fibres de notre être, mais là on s’aperçoit que Jésus y travaille tout doucement avec nous autres, il nous envoie ça par petites doses et je trouve ça merveilleux, est-ce qu’on peut prendre ça comme ça?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsqu’on mange un repas au restaurant, eh bien, il y a toujours quelqu’un qui vient nous présenter le menu; lorsqu’on regarde le menu, on regarde tout ce qui nous plairait; lorsqu’on regarde tout ce qui nous plairait, on regarde le prix au côté; lorsqu’on regarde le prix au côté, eh bien, on se demande si on en a assez.

Voyez-vous, Jésus est venu, il nous a parlé du royaume de son Père, il nous a parlé de l’amour de son Père, il nous a parlé de la miséricorde de son Père : il a enseigné pendant trois ans aux apôtres.

Après trois ans, il a envoyé le Saint-Esprit, et lorsque le Saint-Esprit est venu, tout ce que les apôtres ont entendu est remonté à la surface et là ils ont compris, et ils sont partis et ils ont enseigné ce que Jésus leur avait enseigné depuis trois ans, et tout cela s’est fait par la puissance du Saint-Esprit.

Lorsque nous, nous avons entendu parler de messagers, nous avons regardé ce qu’il y avait d’écrit, nous avons regardé si cela nous plaisait, nous avons essayé de regarder d’autres messages pour compléter ceux-là : voir si c’était à notre goût.

Lorsque quelque chose nous plaisait, eh bien, ça motivait notre curiosité d’aller en chercher d’autres; lorsqu’on allait en chercher d’autres, eh bien, quelquefois, ça nous satisfaisait, mais la plupart du temps on n'était pas satisfait, on voulait encore et encore, on voulait en connaître plus, on voulait comprendre encore plus; alors, là, on a commencé à consulter ça entre nous.

Alors, on parlait des messages comme on parlait d’un bon menu : "Moi, je prends celui-ci, je lui laisse celui-là; moi ça fait mon affaire, je prends celui-là; lui il me fait peur, l’autre me fait moins peur, ça me va; ah! tu peux prendre celui-là, moi j’aime mieux entendre celui-là"; alors, tout ça nous a amenés à découvrir quelque chose qui était quand même à l’intérieur de nous.

Plus on avançait et plus on découvrait que ça devenait important; alors, ça nous a amenés à la prière parce que plus on avançait, plus on priait; on commençait tranquillement à comprendre, à comprendre que certains événements étaient pour arriver selon la prière.

Et plus que cela se passait dans notre vie, on était comme prêt à absorber ce qui s’en venait de nouveau, et on a commencé à comprendre, on a commencé à espérer; malgré notre impatience, on a commencé à vouloir comprendre, à laisser de côté un tout petit peu plus notre bientôt.

Ah! on le veut tout le temps notre bientôt, mais on voyait bien que le bientôt du Seigneur s’étirait un tout petit peu, s‘étirait un tout petit peu, mais malgré que ça s’étirait, on était plus patient; alors, le bientôt du Seigneur nous apparaissait comme : "Ouais, c’est acceptable, ça doit être nous autres qui veut trop"; eh bien, si on pense comme ça, c’est qu’on a commencé notre purification.

Il était impossible pour nous, avec nos blessures, avec notre curiosité, d’être ce que nous sommes aujourd’hui : plus patients à accepter le bientôt du Seigneur : si nous acceptons le bientôt du Seigneur, c’est que nous avons eu des guérisons.

Nous avons regardé nos peurs et nous les avons acceptées, mais nous les avons données à Jésus; nous avons appris à aller à la messe, nous avons appris à laisser purifier, (par) Jésus, notre regard, notre écoute, nos paroles, nos actions et nos sentiments.

Aujourd’hui, on assiste à la messe avec plus de piété, on ne regarde plus le chapeau du voisin, on ne pense plus à nos parents qui allaient à la messe par habitude, plus rien de tout ça est en nous maintenant parce que nous avons appris, mais si nous avons appris, c’est qu'il y a eu des choses qui se (sont) laissé purifier à l’intérieur de nous.

Oui, notre purification se fait lentement, notre purification se fait à toutes les fractions de seconde; imaginez-vous, on se laisse purifier par la puissance de Jésus à chaque fraction de seconde : tout se fait par les grâces.

Alors, nous allons continuer tranquillement à faire ça : nous sommes prêts maintenant à écouter l’Esprit Saint lorsqu’il nous dit que nous sommes pécheurs, que nous sommes égoïstes; on est prêt à tout ça parce que le prix en vaut la chandelle, c’est notre immortalité : nous voulons devenir immortels.

Si on a à vivre cette immortalité-là sur la terre, alléluia! Si, par contre, notre chair est appelée à connaître un repos avant la Grande Purification, alléluia! Ce que nous vivons n’est pas perdu, n’oubliez pas ça.

La purification est commencée, la purification se poursuit : alors si, moi, aujourd’hui j’ai un accident, eh bien, ce qui est purifié est purifié; ma chair n’ira pas au purgatoire pour se faire purifier pour quelque chose qui est déjà purifié : c’est purifié.

Si, dans ma vie passée, ma chair a connu la jalousie et j’ai donné ma jalousie : "Sans cesse, sans cesse, Jésus, je t’ai donné cause, choix, conséquences de tout ça. Eh bien, quand j’arriverai devant mon jugement : "Oui, Jésus, tout pour toi : ma jalousie".

J’irai pas passer un temps au purgatoire pour ma jalousie, ma chair a été purifiée de la conséquence de ce péché; alors, voyez-vous, nous avançons.

Jésus a dit : «Je ne vous dirai pas si toi tu as terminé ta purification; tu devras poursuivre ta purification pour ceux qui sont à l’intérieur de toi; tu vas suivre ta passion comme moi je suis ma Passion.»

Jésus, savez-vous qu’il poursuit sa Passion continuellement jusqu’au dernier qui commettra un péché? Eh bien, nous, tant que nous allons vivre nous allons poursuivre notre passion, notre purification.

Notre récompense, eh bien, nous l’aurons au moment où Dieu le Père le voudra; s’il veut que nous vivions la Grande Purification, nous la vivrons.

Jésus nous a annoncé dimanche que la Croix est là: oui, dans le ciel.

 

L’assistance : Là, elle est dans le ciel!

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mais la…

 

L’assistance : Depuis qu’elle est dans le ciel…

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dimanche, nous avons su que la Croix est dans le Ciel prêt(e) à se laisser voir; les anges sont tous placés; tout est placé prêt à se laisser voir jusqu’au moment où Dieu le Père lèvera le voile : oui, elle est là.

 

L’assistance : Qui l’a dit?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus lui-même à une rencontre. Nous l’avons su; nous l’avons su dimanche avec (tous) les autres; quoique je l’avais su avant, mais je ne peux pas le dire Seigneur, mais je ne peux pas dire ce que je sais tant que le Saint-Esprit ne le dévoile pas et Jésus lui-même.

 

Q. Cette croix-là est le retour de Jésus glorieux; cette Croix qui est montée, c’est l’annonce de la Terre Nouvelle!

 

L’assistance : Amen. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus, lorsque la Croix sera élevée, il attirera tout à lui; alors, il attirera tous les enfants de Dieu.

Voyez-vous, il l'a décrit : vous écouterez ce qu’il a dit; d'ailleurs, c'est déjà envoyé aux transcripteurs; aujourd'hui même, il l’a en sa possession pour la transcription; alors, alléluia!

Voyez-vous ce que nous vivons? La Grande Purification va être pour nos enfants. Notre purification est commencée, poursuivons-la dans la paix : aidons nos enfants en demeurant dans la paix.

Voilà pourquoi, ce soir, il a beaucoup insisté sur la paix, être petit, petit : ne perdons pas notre paix.

Merci, Seigneur.

 

Tous : Merci, Seigneur.

♪♪♪ Gloire à Dieu, le Père tout-puissant, à son Fils, Jésus-Christ le Seigneur, à l'Esprit qui habite en nos cœurs, pour les siècles des siècles. Amen.

 

Témoignage : Francine, tout ce que tu as dit aujourd'hui, là ça réchauffe mon cœur, mais je sais que c’est l'Esprit Saint, pas toi. Parce que moi, je viens de me faire opérer, et ça m'avait été dit par un prêtre qui voit la Vierge : "Tu ne te feras pas opérer", et le Seigneur m’avait donné la même chose dans mon cœur : «Tu ne te feras pas opérer.»

Et d’un coup à l’autre tout est changé, chambardé, et je me suis faite opérer d’urgence, d’une minute à l’autre, et le jour où je me suis faite opérer, j'ai reçu dans mon cœur que c'était une grande chose. 

Au milieu de la famille et tous ces signes... j’ai tout donné…, tout est accompli. 

Alors, toute la souffrance qui nous arrive, c'est exactement ce que tu es en train de dire, c’est la Passion du Christ qui vibre dans nos cœurs par tous les membres de notre famille que nous portons, par tous nos amis, par toutes les personnes pour qui nous prions, et comme je suis une grande priante, je porte beaucoup dans mon cœur, et toute cette souffrance je l’offre pour une grande gloire de Dieu pour transformer autre chose……….      

Une autre chose, depuis que je me suis faite opérer, j'ai jamais ressenti une pointe de douleur, et c'est une grande opération parce que c’est deux grosses hernies qui ont touché l’intestin.

Quand j'étais en opération, on m’avait mis une chose dans le dos pour m'enlever la douleur et le lendemain de mon opération, je n'étais plus capable de supporter, j'ai supplié qu’on puisse m'enlever ça, ils ont accepté de me l'enlever et, à partir de ce moment-là, j'ai jamais eu une pointe de douleur dans mon corps.

Je sens que je suis coupée, je sens que j'ai de la misère à marcher, mais jamais une pointe de douleur, et je sentais dans mon corps toute la puissance de la prière, toute la puissance de Dieu qui m'était accordée par la puissance de la prière; alors, je confirme tout ce que tu as dit.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur, alléluia, merci Seigneur.