Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu  à Charlesbourg, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-10-16 - P.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La présence en chacun de nous, ce matin, a été remplie de grâces : Dieu a fait pénétrer en chacun de nous notre propre présence; il nous a montré que la vie est en nous, pas à l’extérieur de nous.

À chaque instant nous avons avancé, là où il le voulait; il nous a montré combien chacun d’entre nous a été choisi pour ce temps. 

Nous nous devons d’être tous unis les uns les autres afin d’apprendre comment vivre ces moments : ces moments sont des moments choisis par Dieu le Père. 

Dieu le Fils écoute le Père et nous, nous écoutons Dieu le Fils, car Dieu le Fils est en nous, Dieu le Père est en nous, Dieu le Saint-Esprit est en nous. 

Par la puissance du Saint-Esprit, nous comprenons combien le Fils s’est donné pour nous, combien il est présent en notre vie : c’est lui le Chemin, c’est lui la Lumière qui nous conduit au Père.

C’est là où nous devons vivre,

mais nous n’avons pas appris à vivre en nous.

Nous avons souvent voulu vivre avec ce que nous avons appris.

Comment parler de notre vie, comment accepter notre vie, sans les grâces de Dieu? Nous ne le pouvons pas, car parler de notre vie sans les grâces, c’est se blesser; découvrir ce que nous avons fait sans les grâces, c’est se démolir. 

Il n’y a qu’avec les grâces de Dieu que nous pouvons accepter ce que nous sommes devenus à cause du péché. 

Dieu vient nous parler; il ne vient pas flatter notre volonté humaine parce que notre volonté humaine n’a pas été obéissante à Dieu : notre volonté humaine a souvent trop écouté le mal en nous.

Notre volonté humaine est en train de détruire les enfants de Dieu.

Voilà pourquoi Dieu parle en nos cœurs, voilà pourquoi Dieu réunit des enfants afin qu’ils puissent comprendre tout ce que nous avons fait, tout ce que nous avons accepté de faire par ignorance. 

Nous avons avancé en croyant que ce que nous faisions était bien pour nos enfants et pour nous-mêmes, mais aujourd’hui, nous réalisons que nous, on ne s’est pas donné le bonheur et nous n’avons pas su donner le bonheur à nos enfants, et ils souffrent, nos enfants.

Au Canada, Dieu envoie des enfants parler; je ne suis pas la seule, d’autres parlent aussi et ils sont des choisis de Dieu. 

Nous avons à nous laisser prendre par la Volonté de Dieu, toujours en écoutant le bien, toujours en ne voulant regarder que le bien.

Le mal ne peut pas nous faire avancer, la peur ne peut pas nous faire avancer, les ordres ne peuvent pas nous faire avancer.

Dieu ne vient pas pour donner des ordres.

Dieu ne parle pas à ses instruments pour que vous fassiez telle et telle chose sinon vous serez punis, non, Dieu ne parle pas ainsi; mais Dieu ouvre les yeux, Dieu nous parle de notre mauvaise conduite avec des grâces. 

Si on parle de notre mauvaise conduite sans les grâces de Dieu, cela blesse, cela ne fait pas avancer; ça n’ouvre pas la lumière, ça rend mal à l’aise; mais Dieu n’est pas ainsi, c’est pourquoi Dieu demande de laisser la place toute à Dieu lorsque vous lisez un message ou lorsque vous entendez : c’est lui la Lumière, c’est lui le Chemin, c’est lui qui va indiquer à chacun de nous si cela est vrai ou si cela n’est pas vrai.

Dieu ne nous portera pas à juger notre prochain parce qu’il l’aime si fort qu’il a donné sa Vie pour lui; Dieu ne nous demandera pas d’être loin de nos frères et de nos sœurs en les ignorant, en les jugeant, mais Dieu va nous demander de prier pour eux, de les aimer afin qu’ils puissent voir la lumière, afin qu’ils puissent à leur tour rentrer en eux pour voir si leur conduite est en Dieu.

Il faut laisser à Dieu ce qui est à Dieu : beaucoup de souffrances se font parmi les enfants de la Lumière; nous qui avons été choisis pour avancer vers ce qui s’en vient, en ayant les yeux en avant de nous, nous devons laisser la place à Dieu.

Il faut connaître ce qui se passe en nous, il faut accepter de voir la splendeur de notre vie intérieure, parce que notre vie intérieure est de Dieu, elle vient de Dieu.

Dieu nous appelle tous à vivre en communion des saints : la communion des saints, c’est chacun de nous, c’est tous ceux qui sont morts et qui ont été au purgatoire et qui en sont sortis pour aller au Ciel, et c’est tous ceux qui ont été directement au Ciel.

La vie en Dieu, c’est vivre en harmonie.

Nous qui sommes sur la terre, nous qui vivons entre frères et sœurs, nous devons nous aimer malgré les souffrances que notre prochain nous fait endurer.

Malgré nos erreurs, il faut s’aimer entre nous puisque les âmes du purgatoire nous aiment tels que nous sommes, puisque les âmes au Ciel nous aiment tels que nous sommes, alors que nous sommes des pécheurs, alors que nous avons plein de défauts; elles nous aiment, elles prient pour nous.

Elles veulent que nous soyons tous réunis pour louanger Dieu, aimer Dieu; oui, au Ciel, on chante; oui, au Ciel, on danse pour Dieu; oui, au Ciel, on respire des odeurs du Ciel, on regarde la beauté du Ciel, on est tous en harmonie car on vit en Dieu; c’est le bonheur parfait, il y a vie au Ciel.

Nous qui croyons être sur une terre où tout est merveilleux : nous en avons fait une terre ternie, poussiéreuse, où les odeurs sont si mauvaises, où la beauté n’a plus sa beauté; tout est comme mort et pourtant, c’est un endroit fait par Dieu, et nous y tenons; imaginez-vous qu’au Ciel, tout est parfait, tout est beau, rien n’est comparable.       

Dieu nous fait savoir : «Si vous aimez votre terre avec ce que vous avez réussi à en faire, avancez parce que ce que vous verrez au Ciel est au-dessus de toute votre imagination. Vous qui tenez tant à ce que vous avez vous-mêmes fabriqué alors que cela vous a rendus malheureux, alors avancez parce que ce que vous aurez au Ciel ne peut être décrit dans vos mots, tant cela est sublime, cela est parfait.»

Nous qui tenons tant à notre terre,

nous sommes dans l’incertitude que le Ciel existe.

Beaucoup d’entre nous entendons ces conversations, beaucoup d’entre nous croyons que le Ciel n’existe pas, cela est venu à cause de notre pollution intellectuelle : nous pensons avec notre tête, nous regardons ce que Dieu nous parle avec notre tête;

alors à cause de tout ce que nous avons appris avec ce que nous avons lu, nous ternissons nos pensées, notre façon de voir : nous sommes contre nous, et pourtant, nous tenons tellement à ce que nous sommes!

Dieu nous dit ces paroles par la puissance du Saint-Esprit pour nous démontrer à quel point nous avons laissé notre volonté humaine nous nuire.

Dieu dit : «Enfants d’amour, soyez à l’écoute de votre Dieu, Dieu veut parler. Recevez mes grâces d’amour et c’est avec mes grâces que je veux que vous entendiez ce que je vais vous dire.»

 

Dieu le Père : Un jour, des hommes et des femmes sont partis d’un pays lointain, ils sont arrivés sur cette terre; ils ont apporté avec eux leurs connaissances, leur foi; ils sont venus planter une croix dans cette province.

Ils étaient venus découvrir le chemin pour aller aux Indes où il y avait de la richesse, mais ce qu’ils ont trouvé n’était pas ce qu’ils croyaient; ils sont venus pour conquérir avec la foi un pays inconnu; ils sont descendus sur ce coin du monde.

Ils ont voulu posséder ce coin du monde; ils ont vu que tout était beau et grand, alors ces personnes ont développé ce coin du monde.

Des écoles se sont formées, des églises se sont bâties : on a peuplé ce coin du pays avec des familles venant de la France, d’autres aussi sont venus de d’autres pays, car il y avait ouverture.

Le Québec est devenu une province où il était bon de venir, où la terre était fertile, où l’harmonie régnait : ces gens sont devenus des gens paisibles.

Ils ont bâti ce pays avec la foi, ils ont construit des maisons pour y habiter avec leur famille : on a donné le nom de saints à plusieurs endroits; les rues se formaient : on pouvait identifier l’habitation d’une telle famille par le nom (de la rue) qui portait le nom d’un saint.

Il était bon de venir ici, car ces gens appelés québécois étaient accueillants : les gens s’entraidaient, les gens se réunissaient le dimanche, les églises étaient remplies : on rendait grâce à Dieu, on festoyait dans les rues, on paradait dans les rues, on rendait à Dieu des louanges, car cela plaisait à Dieu.

Ces gens avaient un esprit d’amour de Dieu : on priait dans les maisons, on disait le chapelet en présence de la Vierge Marie.

Les enfants étaient avec les parents et la famille était unie; les enfants grandissaient dans la confiance envers les parents et lorsque les parents vieillissaient, on gardait les parents : on soutenait la vieillesse comme on soutenait la jeunesse.

Il y avait de la discipline et les écoles étaient respectueuses, car la direction savait que Dieu était présent : on respectait aussi ceux des autres religions avec un œil toujours tourné vers Dieu.

On ne délaissait pas sa religion pour aller vers une autre, car les enfants du Québec avaient foi en leur baptême, avaient foi en l’Église : ils grandissaient devant la face de Dieu et Dieu bénissait les enfants, les récoltes étaient abondantes, les enfants étaient heureux de jouer ensemble. 

Enfants d’amour, vous reconnaissez ce que vos grands-parents ont vécu, vous reconnaissez que vos arrière-grands-parents ont vécu dans l’amour : un amour fait de volonté humaine, un amour qui était souffrant, il est vrai, mais ils s’accrochaient au chapelet; ils connaissaient des maladies, mais ils s’accrochaient au chapelet; ils connaissaient la mort, mais ils s’accrochaient au chapelet; ils connaissaient que les enfants devaient quitter la maison, mais ils s’accrochaient au chapelet, car ils gardaient l’espérance qu’ils étaient pour bâtir une famille unie. 

Aujourd’hui, les familles du Québec ne connaissent plus la paix; aujourd’hui, les familles du Québec pleurent sur leurs enfants; aujourd’hui, les familles du Québec sont aux prises avec des sectes; aujourd’hui, les familles du Québec ont perdu la foi; aujourd’hui, les familles du Québec sont malades.

Enfants d’amour, vos enfants, vos petits trésors cherchent l’amour, cherchent le vrai amour. 

Ils se disent : "Où est l’amour?  Qui va me donner de l’amour?  Pourquoi je manque d’ouvrage? Pourquoi faut-il étudier jusqu’à s’en rendre malade? Pourquoi faut-il que je me lève à tous les jours travailler, travailler, travailler pour de l’argent : il est si difficile à gagner cet argent, si facile à dépenser? Pourquoi faut-il que je sois prisonnier de ce système? Pourquoi faut-il s’étourdir pour trouver du plaisir?" 

Les jeunes, aujourd’hui, ont perdu l’estime de soi;

les jeunes, aujourd’hui, ont perdu tout espoir de bonheur.

Enfants d’amour, je parle en vos cœurs : portez ces enfants, ce sont mes petits bébés; ils souffrent, ce sont comme des martyrs de la société, de votre société.

Au Québec, tout est à l’abondance, on ne pense plus qu’à s’enrichir; on passe dans les rues et ce qu’on regarde, ce sont des petits châteaux avec un carrosse qui a un prix exorbitant : tout cela au nom des biens matériels, on a voulu vivre ici comme des riches s’offrant tout.

Mais qu’avez-vous fait de votre famille? Qu’avez-vous fait à vos enfants? Ne croyez-vous plus en moi? Je suis l’Amour, je suis Dieu; c’est moi le Bonheur, ce n’est pas vos biens matériels.

Je parle de ce que vous leur avez apporté,

de ce que vous avez accepté.

Le monde vous a montré un monde facile, un monde trompeur et, sans vous en rendre compte, vous avez donné votre vie à l’argent, et eux vous ont regardés en essayant de faire comme vous, mais ils ne peuvent plus, ils ne savent pas comment parce que le prix en est trop élevé.

C’est au prix de leur vie qu’ils peuvent s’offrir tout cela; ils sont découragés, ils n’ont plus le goût de vivre.

Il y a tant de suicides au Québec : le nombre, mes enfants, est si élevé que partout dans le monde entier, il n’y a pas de taux plus élevé qu’au Québec.

Qu’avez-vous apporté à vos enfants, sinon un héritage impossible à atteindre?         

Enfants d’amour,

c’est pour tous les enfants du Québec que je parle.

Le langage que les Québécois ont est un langage impropre à ce que les Québécois sont : il n’y a pas une phrase sans trois, quatre blasphèmes à l’intérieur.

Partout dans le monde, on vous identifie comme les petits "tabernacos"; vous êtes, mes enfants, à cause de cela, la honte du monde.

Dieu est amoureux de ses enfants, croyez-vous que je sois heureux de vous entendre parler? Vous dites que cela est dans votre façon de parler : «Quelle est donc cette façon de parler, sinon d’abaisser le nom de Dieu, de vous servir des objets sacrés comme étant une façon de mettre cela en avant de vous pour montrer que vous êtes des êtres à part entière?» À parler ainsi, vous démontrez au monde entier que vous vous êtes leurrés, que vous vous êtes abaissés au plus bas niveau : vous empêchez Dieu de vous donner des grâces, vous empêchez votre propre personne d’être identifiée comme une personne étant intelligente.

Vouloir se servir du nom de Dieu pour former vos phrases, c’est vouloir vous servir de quelque chose qui ne vous appartient pas : le Nom de Dieu est à Dieu, il n’est pas à vous. 

Vouloir se servir des vases sacrés comme étant quelque chose qui vous appartient : c’est voler Dieu, c’est violer le saint lieu de Dieu.

Accepteriez-vous que je prenne votre vie et que je l’étale comme étant une vie sans vie, sans valeur, alors que je prends soin de vous, alors que je veux vous démontrer mon amour, alors que j’accepte de donner des grâces par l’intercession de la Vierge Marie? Enfants d’amour, regardez vos enfants : très jeunes, ils apprennent ce langage, ils n’ont plus la foi en Dieu puisque Dieu n’est bon que pour les insultes, que pour la colère : on abaisse Dieu, et on veut qu’il soit tout dans votre vie.

Le Québécois, lorsqu’il est malade, insulte Dieu; le Québécois, lorsqu’il n’a pas ce qu’il veut, reproche à Dieu ce qu’il n’a pas eu; et si vous entendez que dans d’autres pays, il y a des ouragans et que des enfants meurent, vous dites que cela : c’est à cause que Dieu n’a pas intervenu. 

Comment voulez-vous que vos enfants soient des enfants heureux? Ils ne peuvent obtenir les grâces nécessaires pour passer à travers leurs souffrances, ce sont des petits innocents qui se laissent martyriser par votre langage. 

Lorsqu’ils viennent à moi, je me montre tout aimant pour eux; ils découvrent l’amour, ils découvrent que Dieu existe, que Dieu est bon, que Dieu n’est pas jugeur, n’est pas punisseur.

Enfants du Québec,

vous avez besoin de voir la Lumière, d’entendre ces paroles.

Regardez vos enfants, il y a tellement d’avortements : on accepte aussi de faire des lois pour que les homosexuels soient des êtres à part entière.

Ne savez-vous pas que les homosexuels sont des enfants de Dieu, ce sont des blessés? Il y a des lois qui acceptent les homosexuels comme étant des êtres sains : ils sont sains à l’intérieur, mais ils sont malades à l’extérieur, car ils cherchent l’amour.

L’amour est en eux, ce n’est pas la sexualité qui donne l’amour et ce n’est pas la sexualité qui va rendre un être à part entière. 

Mais les enfants d’aujourd’hui, les tout petits enfants regardent cela, ils ne comprennent plus ce monde qui accepte ces lois.

Combien d’enfants ont souffert parce qu’on n’a pas respecté leur virginité, et rendus grands : on met des lois pour accepter ce qui n’est pas permis devant la face de Dieu.

On connaît ce coin du pays

comme étant une province prête à accepter tout!

Regardez ce qui se passe devant votre écran : on fait des émissions de télévision où on étale l’impureté, où on encourage l’impureté : ah! mes amours, vos enfants regardent cela.

Vous êtes, mes bien-aimés, des infidèles à ma loi d’amour, je ne puis accepter ce qui se passe ici. 

Priez, mes enfants; vous, les enfants de la Lumière, qui entendez ces paroles, je veux vous démontrer que vous êtes l’Église, et l’Église est vivante.

Retournez à la prière dans vos maisons; invoquez les saints afin qu’ils puissent prier avec vous; mettez la Sainte Vierge à la place principale dans votre demeure; allumez le lampion et dites le chapelet comme si vos enfants étaient présents avec vous : commencez par vous, ayez la foi.

Le Québec, mes enfants, doit se reprendre.

Vos enfants viennent au monde si malades : c’est la conséquence de la négligence de la prière.

Enfants d’amour, ceux qui n’écouteront pas seront devant ce qu’ils ont causé à chaque enfant du Québec et vous qui entendez, priez parce qu’ils auront besoin de grâces.

Chaque enfant est responsable des autres : vous formez une seule famille, la famille de Dieu.

Aujourd’hui le mal se répand dans tout le Canada parce que vous êtes un modèle de honte et de péché.

 

Dieu : Vous, petits enfants d’amour, je viens parler ici, spécialement ici, pour que vous puissiez répandre mes grâces : en ce moment même, il coule un flot de grâces, ici, (en) chacun de vous, et se répand en vous pour tous les enfants, spécialement ceux du Québec, afin qu’ils puissent recevoir ces grâces de lumière, d’amour, afin qu’ils puissent accepter de se regarder comme étant des enfants venant d’une société pourrie.

Il faut regarder, mes enfants, cela avec les grâces de Dieu, car sans mes grâces : vous vous écrouleriez sous la honte!

Vous qui représentez, à la face du monde, un peuple n’ayant rien de bon en vous, on dit que vous êtes irrécupérables : moi, je veux montrer à la face du monde que vous êtes mes choisis, que vous êtes les élus du Père, les élus du Fils, les élus du Saint-Esprit.

Vous êtes amour et c’est amour que vous allez redevenir par les grâces de Dieu, par la présence de Marie.

Regardez Marie, elle est venue ici pour vous donner des grâces,

elle est venue implanter l’amour en vos cœurs.

Vous êtes à Marie et c’est par elle que vous allez redevenir des enfants d’amour parce qu’elle vous conduit au Fils; vos prières vous ont gagné des grâces, votre obéissance vous fera gagner des grâces, elles vous protégeront contre Satan; l’Église, mes enfants, a besoin ici de vos prières; sans l’Église, vous ne pouvez avancer; continuez à prier, gardez-vous dans l’amour, respectez le Nom de Dieu, respectez l’Église et son lieu, respectez les prêtres que mon Père vous a donnés, obéissez aux lois de Dieu en tout, soyez vrais, vivez en êtres d’amour, rejetez toute tiédeur, et vous aiderez vos enfants.

Peu à peu, ils reviendront prier avec vous; peu à peu, les enfants du Québec reverdiront tel le lys entre les mains de ma Mère, car le Canada appartient à Dieu.

Il n’est pas dit, mes enfants,

que je vais vous laisser entre les mains de Satan.

Chantez la gloire de Dieu, proclamez votre appartenance à l’Église; n’ayez pas honte, marchez la tête haute en sachant que vous marchez sur une terre choisie, faite de noms de saints, fondée par des saints. 

Vous êtes les Québécois d’amour, alors conduisez-vous en êtres d’amour : ne jugez pas ceux qui parlent contre l’Église, mais priez pour eux, priez pour ceux qui se suicident, priez pour ceux qui acceptent les avortements, priez pour ceux qui font les avortements, priez pour vos dirigeants, priez pour ceux qui sont responsables de vos enfants.

La prière est une arme entre vos mains, la prière est amour, et c’est l’amour qui va changer le monde.

Mes amours, Dieu parle en chacun de vos cœurs

parce qu’il vous aime.

Dieu le Père a donné son Fils pour vous; le Fils est venu, prenant tous vos péchés; le Fils avait vu tout ce que les Québécois étaient pour faire; il a vu cette honte, toute cette impureté, il a présenté son dos, il a laissé les bourreaux déchirer sa chair, chaque coup a été pour vous.

Les Québécois ont voulu se prendre pour des petits dieux, alors que le Fils, lui, a voulu porter la couronne d’épines pour protéger ces enfants.

Dieu le Fils s’est donné tout entier, il n’a pas arrêté ceux qui voulaient le crucifier alors qu’il en avait le pouvoir, il a donné toute sa Vie, alors vous qui priez, donnez-vous entièrement.

Le Père a supporté le Fils, je vais vous supporter.

Je vous donne des grâces afin que vous puissiez aider ceux qui sont avec vous dans cette province.

Aimez ceux qui sont venus ici, aimez-les, ils font partie de votre famille, maintenant; ne dites pas que ce sont des étrangers, des immigrés : la terre de Dieu est à tous les enfants de Dieu.

Vous qui parlez une langue québécoise (française), aimez ceux qui parlent anglais, c’est la même langue que vous, c’est une langue d’amour; ils sont ici (chez eux) autant que vous, pourquoi cette rivalité, mes enfants? Ne parlais-je pas l’anglais, moi aussi? Je parle toutes les langues; si vous ne m’avez pas rejeté, pourquoi rejetez-vous les autres? Vous êtes tous mes enfants, acceptez les différences entre vous.

Si vous, vous êtes habitués d’agir d’une telle façon et les autres d’une autre façon, acceptez cela : chacun a reçu depuis son enfance des mœurs différentes.

Je suis dans le cœur de tous les enfants; j’accepte, moi, ce qu’ils sont (et) de la façon qu’ils me prient, aimez-vous; si vous avez de la difficulté, c’est parce qu’il y a tant de blessures en vous!

Aujourd’hui, mes amours, vos familles se brisent; devant Dieu, vous vous présentez et Dieu bénit votre couple : homme et femme, vous ne formez qu’une seule personne : le Père, le Fils, le Saint-Esprit sont trois Personnes, ils ne forment qu’un seul Dieu. 

Lorsque vous vous mariez (et) lorsque le mariage est prononcé devant Dieu avec un oui d’amour, un oui vrai, cela est éternel; cela est vrai, c’est un sacrement : vous n’y croyez pas, vous n’usez pas des grâces du sacrement du mariage.

À cause de tout ce qui se passe autour de vous, à cause de l’argent, à cause des frivolités, à cause d’une sexualité libertine : il y a tant de couples qui ont tant de difficultés à vivre unis l’un pour l’autre!

On ne prie plus dans la famille.

Avant le mariage, il y a eu tant de relations sexuelles : on n’a pas respecté les lois de Dieu, Dieu a fait écrire : «L’œuvre de chair, tu ne prendras qu’en mariage seulement.»

Ce sacrement vous protégeait, cette loi était pour vous une loi d’amour; l’un envers l’autre, vous vous promettiez fidélité, fidélité en tout.

Comment être fidèles sans Dieu? La fidélité vient de Dieu, ne vient pas des hommes; le respect vient de Dieu, ne vient pas des hommes; le partage vient de Dieu, ne vient pas des hommes; la liberté vient de Dieu, ne vient pas des hommes.

C’est en Dieu seulement que vous pouvez passer à travers de vos tempêtes; lorsque vous vous êtes connus, vous aviez votre propre caractère et ce caractère avait été formé par ce que vous avez vu et par ce que vous avez entendu. 

Vous avez eu avant le mariage des façons de penser et Dieu, dans le sacrement du mariage, s’est engagé à vous tenir unis l’un à l’autre parce qu’il savait, Dieu, combien vous étiez différents, mais faits l’un pour l’autre.

Dieu est le lien d’amour, est votre force, est l’amour sans condition, mais comme vous, vous mettez des conditions, Dieu fait abattre ces murs.

Enfants, écoutez l’Amour qui vous parle et qui vous dit :

ayez l’espérance en ce qui s’en vient.

Beaucoup de blessures ont été dans le cœur des gens mariés; beaucoup de blessures ont fait que l’un et l’autre n’ont pu demeurer ensemble; Dieu, lui, qui s’est engagé à vous unir a donné sa promesse, et une promesse pour Dieu est une promesse d’amour.

Dieu ne peut être contre lui, Dieu ne peut pas vous avoir unis et dire qu’il était pour vous unir et un jour changer de promesse, de parole, de manière; Dieu est Dieu, Dieu est Lumière, Dieu est Chemin, Dieu est Vérité, je ne puis être contre moi-même;  

alors lorsque viendra le moment où chacun des deux, qui a été lié par le mariage, verra en lui (elle) sa vie, il (elle) verra ce moment, il (elle) verra combien Dieu est amour, il (elle) verra combien Dieu a tenu sa promesse : ils ne pourront nier ce qu’ils ont fait, ni l’un ni l’autre.

Tous les deux verront leur mariage, ils verront les fruits du sacrement du mariage, ils verront l’amour du sacrement du mariage : tout sera devant eux, et ils ressentiront l’amour de Dieu, ils ressentiront l’amour qu’ils ont eu à cet instant devant Dieu, et comme le mal ne pourra rien contre l’amour de Dieu : ils vivront cet amour.

Croyez-vous que vous, les enfants, qui êtes séparés et qui vivez loin de votre époux ou épouse,

allez être indifférents à cet amour?

Cet amour, vous ne le connaissez même pas puisque vous ne l’avez pas (expérimenté) avec Dieu ; Dieu, lui, vous le fera sentir; tel un aimant, vous reviendrez à l’Amour, car Dieu est Dieu et vous, vous êtes amour; vous ne pourrez pas nier que vous êtes amour, l’amour attirera l’amour.

Si ce que vous entendez vous semble impossible, donnez tout cela à Dieu, car vous n’êtes pas Dieu, vous n’êtes pas la justice de Dieu : vous êtes l’amour en l’Amour et c’est l’Amour qui s’est engagé à vous tenir unis.

Mes enfants, que cela soit; à celui qui veut voir, voit; à celui qui veut entendre, entende : tout est dans l’accomplissement de Dieu, non dans l’accomplissement de l’être humain.

Mes enfants, la famille du Québec doit s’unir en Dieu, et les enfants de toutes familles seront témoins de l’amour.

Tranquillement, Dieu est en train de vous faire voir ce que vous êtes en vous; tranquillement, les familles du Québec se regarderont telles qu’elles sont. 

Vos prières deviendront les prières de Jésus, pas les vôtres : par votre oui, vous consentez à ce que Dieu prenne tout en vous et fasse de votre prière, sa prière. 

Certaines familles souffriront parce qu’elles refuseront de croire et de voir mais vous, priez, continuez à prier; ayez cette espérance, ayez foi en mes paroles, ayez foi en l’Amour. 

Ne vous l’ai-je pas dit ce matin : tout est dans l’agir de Dieu; votre agir, à cause de votre volonté humaine, ne porte pas de grâces, mais votre agir en la Divine Volonté devient grâce par Jésus.

Je suis la Divine Volonté et c’est moi qui vais vous amener, là où vous croyez n’être pas capables d’aller.

Soyez confiants, soyez amour et tout s’accomplira.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Maintenant, Dieu dit que nous allons prendre un repos. Merci.