Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Charlottetown, IPE,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-09-27 – Partie 2  

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les paroles que nous entendons c’est comme une source, ça coule de l’Église pour nous afin d’apporter de la nourriture à ceux qui ont faim, à ceux qui ont soif.

Si Jésus s’arrête aujourd’hui pour nous parler, c’est parce qu’il sait que nous avons besoin de cela, parce qu’il se prépare un grand mouvement.

Il veut rassembler tous ses enfants de la terre afin qu’ils ne fassent qu’un seul peuple, un peuple d’amour.

Nous vivons des temps où il y a beaucoup de mouvements qui viennent du Ciel; il y a aussi beaucoup de mouvements qui viennent de l’enfer.

Mais lorsqu’il y a le péché qui abonde, il y a la grâce qui surabonde; alors, Dieu dit de ne pas s’inquiéter de ce qui s’en vient et de se préparer; à nous de vivre de ce que nous allons vivre, à nous de vouloir nous préparer.

Cela ne retardera pas ce qui s’en vient, nous aurons tous à regarder notre vie; le moment où tout cela s’accomplira, Dieu le sait, Dieu le Père, mais sa Volonté est que nous, nous soyons préparés.

Voilà pourquoi il nous couvre du Saint-Esprit pour qu’on puisse entendre la Parole qui est en notre cœur; ces paroles, c’est comme une source qui coule de notre cœur et elle alimente tous ceux qui sont en nous; nous sommes faits d’une seule pièce, le tout de la Volonté de Dieu.

Lorsque cela sera dans son accomplissement, tous nous serons en mouvement, rien ne s’arrêtera; voilà pourquoi Dieu nous parle avec amour, il nous parle avec ce qu’il est.

On entend beaucoup de messages dans ces temps-ci qui nous parlent de ce qui s’en vient : on entend parler de tremblements de terre, on entend parler de guerres, on entend parler d’épidémies, d’incendies, de villes mêmes qui vont disparaître.

Si on entend parler de tout cela, c’est parce que le Ciel veut qu’on prie; n’oublions pas que tout est mouvement d’amour; alors Dieu donne, Dieu donne de l’amour.

Alors, si nous ouvrons notre intérieur à des mouvements qui viennent du oui, qu’est-ce qu’on va recevoir? de l’amour! C’est ce que Dieu veut nous donner, mais c’est ce que nous ne comprenons pas : Dieu veut qu’on s’aide les uns et les autres.

Si Dieu dit que la Californie va disparaître, eh bien, croyez-vous qu’il nous le dit pour qu’on laisse les bras croisés, puis qu’on ait peur? Il veut nous donner de l’amour afin de contrecarrer les plans de Satan : c’est ça que Dieu fait pour les choisis.

Et nous, les choisis, ce qu’on fait : on lit les messages, on calcule ça, puis ça nous fait peur; d’autres lisent les messages : ils sont bien contents qu'il y en a qui vont se faire brasser.

On ne comprend rien, Dieu veut nous donner de l’amour afin que nous nous aidions les uns et les autres; dire : "Oui, Jésus, sers-toi de moi. Tu veux que je prie, Jésus? Je te donne mon oui. Tu veux qu’aujourd’hui dans mon travail je te donne tout? Eh bien, Jésus, prends tout puisque c’est de toi; remplis-moi de ton amour, les autres vont recevoir; à leur tour aussi ils vont donner leur oui, à leur tour aussi ils vont développer de l’amour pour eux-mêmes. C’est ton œuvre, ce n’est pas la mienne, c’est toi le mouvement ce n’est pas moi, moi je suis le oui en toi."

Voyez-vous, c’est ça de l’amour et ça, c’est bien plus puissant que tout ce qu’on peut comprendre.

Ce n’est pas l’énergie qui a cette puissance, elle, elle a la puissance de détruire, de nous faire prononcer des non, de devenir égoïstes, de nous séparer; l’énergie[1], c’est un mouvement qui vient de la puissance de Satan.

Croyez-vous qu’au tout début de l’homme il n'utilisait pas cette puissance? Cela a amené la destruction de la terre, car Dieu voulut détruire ces enfants qui n’étaient que noirceur : il a fait pleuvoir quarante jours et quarante nuits.

Aujourd’hui, Dieu ne veut pas détruire ses enfants, il veut bâtir un monde d’amour, mais il ne le bâtira pas avec notre volonté humaine; pas une seule pensée qui portera un refus ne connaîtra le mouvement de l’accomplissement.

L’accomplissement, c’est : "Oui, Père, ta Volonté, je remets mon esprit entre tes mains"; c’est cela que Dieu veut de chaque enfant sur la terre, et cela sera irrévocable.

On ne discutera pas avec Dieu : nous sommes pour Dieu où nous ne le sommes pas; si nous sommes pour Dieu, nous aurons de l’amour, mais si nous ne sommes pas pour Dieu, nous demeurerons ténèbres pour l’éternité, et nous ne serons pas avec les enfants de la Lumière, ça, Dieu nous l’a dit.

Tout est écrit dans l’Évangile, ce n’est pas nous qui l’inventons, c’est Dieu qui le met devant nous afin qu’on puisse comprendre ce que nous sommes en train de vivre.

La Sainte Vierge, notre Maman d’amour, apparaît; ça fait plus de vingt-cinq ans que Maman Marie[2] nous parle de paix; nous avons des signes partout autour de nous qui nous montrent l’agir de Dieu : c’est de l’amour! Comment ça se fait qu’on ne s’arrête pas à ça? On ne cesse de diviser les enfants de Dieu.

Jésus est venu sur la terre, il a fondé son Église : une Église, et nous avons réussi, nous, en peu de temps, à tout diviser ça : "Moi j’crois à ça; j’enlève ça, j’crois à ça; ça c’est pas pire, j’m’adonne à ça; ça c’est correct, ça j’veux pas; ça j’crois pas, voilà, bon."

Ce que Dieu fait, c’est pour nous montrer que c’est seulement Dieu que nous devons suivre et, pour suivre Dieu, alors il faut se mettre au diapason : boire sa Parole, ne jamais manquer un seul mot en se laissant glisser en lui; ça, c’est Dieu qui peut faire ça, ce n’est pas nous.

Alors, on a seulement qu’à prononcer un oui, et le laisser faire; si, à un moment donné, nous sommes incapables de faire ce qu’il nous demande, mais on aura donné notre oui, il s’arrangera avec ça! Il sera toujours capable de nous rejoindre là où on est pour nous faire comprendre ce que nous devons faire; c’est un Dieu d’amour que nous avons.

On n'arrête pas de s’interroger : "Est-ce que l’énergie, c’est bon pour nous? Est-ce que l’horoscope, c’est bon pour nous, il n’y a pas de mal à vouloir se donner cela?" Eh bien, si on lisait la vie des Saints, on verrait que Dieu a répondu (et) dans la Bible, il nous en parle que cela est contre nous, c’est de la magie.

Vouloir changer les autres, c’est de la magie; vouloir obtenir ce qui s’en vient, c’est de la magie; vouloir connaître notre quotidien dans le futur, c’est de la magie; vouloir se guérir sans les grâces de Dieu, c’est contre Dieu.

Nous venons de Dieu et tout est de Dieu : que l’être humain se sépare des grâces de Dieu, il se refuse de l’amour, alors il devient un être qui s’idolâtre.

Nous sommes remplis d’idoles, nous sommes entourés de dieux et de déesses; on ne cesse de créer ses propres lois, on ne cesse de se satisfaire; aujourd’hui, on dit : "La femme est maître de sa chair; si elle veut avorter, elle avorte."

À qui est-elle la chair? D’où vient la chair? Pourquoi avons-nous une chair? (À) tout cela, qui peut répondre? Il faut connaître le passé, il faut vivre le présent, il faut connaître le futur; personne ne peut faire ça, sauf Celui qui a créé la matière et qui a mis la vie en la matière.

Il n’y a que Dieu, le Créateur : depuis que l’homme est homme, il y eut toujours une puissance au-dessus de lui; il l’a amené là où il est aujourd’hui afin qu’il soit amour pour lui.

Depuis que l’homme est homme, l’homme a toujours voulu connaître ce qui le faisait avancer, l'homme a toujours cherché à connaître pourquoi il devait avancer, l’homme a toujours voulu connaître ce qui l’attendait, pourquoi?

Pourquoi cherche-t-il, pourquoi attend-il toujours des réponses? Parce qu'il est vide en lui; il n’a jamais réussi à se complaire dans ce qu’il est, il n’a jamais compris que ces questions, c’était son ignorance face à ce qu’il est vraiment.

Un être qui devient un être pour lui-même est un être sans raison; un être qui croit connaître la réponse à ses interrogations s’enfonce totalement dans ce qu’il est, car les réponses lui sont soufflées par celui qui a refusé d’être la vie.

L’être humain qui se saurait être vie ne serait pas dans l’interrogation, car il aurait la réponse devant lui, rien ne lui serait caché; il regarderait et il comprendrait; il n’entendrait rien et pourtant tout lui serait révélé, car la Vie serait en lui; dans son mouvement d’amour, il serait mouvement d’amour pour Dieu, pour Celui qui est supérieur à lui.

 

Jésus : «Homme de peu de raison, tu te perds dans tes pensées; homme sans raison, qu’as-tu fait de ce que je t’ai donné? Tu cherches à répondre à tes propres lacunes et Satan se rit de toi, car il te tient entre ses griffes.

Quand répondras-tu à mon appel? Quand cesseras-tu de t’ignorer? Ne sais-tu pas que je connais ce que toi tu ne connais pas? Tu t’es divisé, tu t’es séparé de ce que toi tu es : la vie en Dieu.

Viens, viens en ce que tu es et je t’attendrai et tu auras l’éternité pour savourer ton présent.

Comment peux-tu comprendre la simplicité? Elle est pourtant vérité, mais tu n’a rien su parce que tu t’es compliqué la vie.»

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur dit : «Maintenant, tais-toi», mais il veut qu’on prenne ce petit temps pour ouvrir ce livre des Saints.

Ce livre m’a été donné, à peu près, cinq jours, par un monsieur qui avait à cœur de me le donner, parce qu'il aimait la vie des Saints.

Nous sommes arrivés au Nouveau-Brunswick et nous avons découvert beaucoup de souffrances; et nous sommes maintenant ici, à l’Île-du-Prince-Édouard, en découvrant que cette même souffrance est ici.

C'est la même que celle du Québec, c’est la même que celle qu’on retrouve dans l’Ouest Canadien; on a qu’à ouvrir notre Internet et partager cela avec ceux de l’Europe : ils vivent la même chose.

Nous avons des amis qui viennent de l’Amérique du Sud et pourtant, ils ont peur de ce qu’ils découvrent : la confusion totale; même là, dans les endroits comme l’Asie, l’Afrique, il y a de la confusion.

Que se passe-t-il? Comment ça se fait que partout dans le monde, là où la foi est, il y a la confusion? C’est comme si le monde avait peur, avait peur de prononcer les mots du Christ! Nous appartenons à Dieu, nous n’appartenons pas à personne d’autre qu’à Dieu.

Nous devons cesser d’écouter la volonté humaine, la volonté humaine n’est que tromperie pour nous, les enfants de Dieu; Satan s’est emparé de la volonté humaine.

Ceux qui, jadis, n’ont pas voulu se servir de la volonté humaine ont été dans les grâces de Dieu; est-ce que cela a changé aujourd’hui? Regardez ce qui est écrit ici, c’est seulement qu’en 314 : saint Cyprien et sainte Justine.

Saint Cyprien avait été élevé dans le paganisme, il était païen, il ne croyait pas en Dieu; alors, l’astrologie était dans sa vie, la magie était dans sa vie; il en fit quasiment un moyen de se faire des amis, si bien qu’un jour, un de ses amis alla le trouver pour qu’il puisse l’aider à séduire une jeune fille.

Cette jeune fille s’était donnée à Dieu, à Jésus d’amour, elle ne se voulait qu’à lui; elle avait tout délaissé pour son Jésus d’amour, mais le garçon qui voulait la séduire ne voulut point écouter son cœur à la jeune fille.

Il voulait lui voler son cœur, - parce que lorsqu’on essaie de prendre ce qui est à Jésus, on s’approprie de ce qui est à Jésus, mais Jésus, lui, connait les cœurs, alors il prend soin de ses trésors : alors, il gonfla le cœur de la jeune fille de son amour, elle était si amoureuse de son Jésus, rien ne pouvait l’ébranler malgré la magie, - car il avait appris des pouvoirs et il envoyait sur la jeune fille des pouvoirs pour la faire changer d’idée.

Il se servait de tout de ce qu’il connaissait par les esprits malins, parce que son esprit entendait les esprits mauvais.

Alors, comme rien ne pouvait marcher, il s’est adressé à l’esprit qui, particulièrement, lui parlait à chaque jour; il lui a dit : "Tout ce que j’essaie de faire ne réussit pas."

Mais Dieu, dans son amour, Dieu, dans sa toute-puissance, obligea l’esprit à dire la vérité : "Il est plus fort que moi Celui qui tient le cœur de cette jeune fille!" Oui, parce que Maman Marie prenait soin de toujours tenir la jeune fille entre les mains de son Fils.

Lorsque Cyprien a entendu cela, là, il commença à battre cet esprit en disant non; et comment a-t-il pu combattre cet esprit si ce n’est que par l’amour du Christ?

Le mauvais esprit voulut étouffer Cyprien, parce qu’ils ont ce pouvoir aussi, ils s’en donnent, mais lui, la croix, l’amour, il a su s’en servir parce que Dieu avait regardé son cœur, il avait regardé la sincérité de cet homme.

Pouvons-nous comprendre qu’un païen qui se sert de magie, qui croit à l’astrologie, ait un cœur d’enfant? L’homme appartient à Dieu, n’appartient pas à Satan; même si Cyprien a été élevé dans le paganisme, il était à Dieu.

Croyez-vous que Dieu n’aurait pas pu empêcher ce jeune homme de vouloir avoir le cœur de la jeune fille en passant par Cyprien? Oui, il avait ce pouvoir Dieu, mais il connaissait le cœur de la jeune fille et il connaissait le cœur de Cyprien; il s’est servi de ce cœur pour aussi aider son ami.

Alors Dieu, lui, veut faire ce qu'il a déjà fait : il veut prendre nos cœurs et aider les autres.

Qui d’entre nous n’a pas regardé l’astrologie, de loin ou de près? Qui de nous n’a pas été superstitieux en refusant d’ouvrir son parapluie dans la maison? En utilisant toutes sortes de moyens pour la chance?

Voyez-vous, notre cœur aussi a connu ce qu’était la magie, mais nous avons eu des parents, nous avons eu des parents qui ont prié, et cela nous a maintenus dans le cœur de l’Église.

Jésus se sert de ce que nous sommes pour aller chercher les autres.

Aujourd’hui, il y a tellement de magie autour de nous, oh! on les utilise par toutes sortes de noms, mais c’est de la magie.

Il y a tellement de dieux autour de nous, parce que lorsque l’on se prend pour des dieux en essayant de guérir les autres sans passer par Dieu, eh bien on est des dieux!

Dieu a donné de l’amour à ses enfants, il a donné des dons, parce qu’il y a eu des médecins et ces médecins ont été en Dieu.

Le 27 de septembre, on est le 27 de septembre aujourd’hui? À l’Église, aujourd’hui, on a dit que c’était saint Vincent de Paul, mais il y a aussi deux autres saints qu’on peut fêter aujourd’hui, c’est : saint Côme et saint Damien.

Ces deux-là étaient médecins et ils donnaient tout à Dieu; leurs mains étaient à Dieu et les patients étaient à Dieu; ils se gardaient bien de dire que cela venait de la science; ils attribuaient tout à Dieu, car ils disent ici : «La grâce divine vint relever leur science par le don de guérison miraculeuse»; alors, le résultat ne trompait jamais leur foi et leur confiance.

Lorsque Dieu sait que nous utilisons les dons pour lui, pour l’amour, alors il multiplie; il peut faire même des miracles avec nous autres sans qu’on le sache! Ce qu’il a fait, il va le faire encore.

Nous sommes faits pour l’amour; alors, ce que nous recevrons deviendra pour nous un mouvement de foi pour les autres; mais ne jamais, mais jamais s’attribuer quoi que ce soit, toujours se considérer comme le plus petit des enfants de Dieu.

C’est ce que ces deux médecins ont fait, ils se mettaient plus petits que leurs patients : l’orgueil ne pouvait pas les atteindre.

Alors, Dieu s’est servi d’eux; ce qu’ils ont fait a augmenté la foi à beaucoup, beaucoup, beaucoup d’enfants.

Alors, laissons la place à Dieu, ça (en) vaut la peine.

On a des jeunes autour de nous, ils en ont besoin; et nos petits-enfants, ils ont besoin de savoir que maman croit en Dieu par les paroles de la grand-maman; c’est ça donner la place à Dieu, ce n’est pas compliqué.

C’est trop simple, c’est pour ça qu’on ne fait pas ce qu’on devrait faire, on complique notre vie; nous demeurons donc à notre place, là où Dieu nous a mis.

Alors, tout pour Dieu. Merci à vous.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce qu’il y a des questions? 

 

Q : C’est quoi la différence entre utiliser l’énergie des Rayons-X pour guérir des gens et utiliser l’énergie, mettons dans une pratique, comme le toucher thérapeutique?

 

R : La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce qui vient de Dieu est un mouvement d’amour; ce qui a été donné aux enfants de Dieu, c’est pour qu’ils puissent donner de l’amour.

L’Amour est venu sur la terre pour servir et non être servi.

Lorsque l’homme apprit par ses connaissances qu’il pouvait, par des moyens, aller là à l’intérieur pour guérir, pour découvrir ce qui était disloqué, Dieu le nourrissait de l’amour, cela était de l’amour.

Mais lorsque l’homme prit cette connaissance pour tuer l’enfant dans le ventre de la mère, cela n’était pas de l’amour, c’était une connaissance qui était contre l’homme; alors, cette connaissance devenait une connaissance de ténèbres.

Et ce qui est de vouloir guérir par des moyens païens, cela est vivre dans les ténèbres, est découvrir par soi-même ce qui pourrait apporter consolation, alors que cela est mensonge : ce n’est qu’un déplacement.

Le corps est un mouvement d’amour, le corps est matière, le corps est chaud par lui-même lorsqu’il est en Dieu; lorsque le corps n’est pas en Dieu, il est sans vie.

L’âme est la vie, elle donne des grâces à la chair afin qu’elle soit dans le mouvement de la vie; que l’âme soit appelée pour être dans le jugement, la chair est inerte, ne se refroidit-elle pas? Elle n’a plus de chaleur, parce que l’Amour, l’Amour a appelé l’âme.

Qui peut être dans le mouvement de la guérison lorsque le corps est dans le refroidissement? Qui peut dire qu’un tel endroit a besoin de chaleur, en prenant à un autre endroit de la chaleur pour venir en aide à celle qui en a besoin, sans nuire à l’autre?

Ce pouvoir vient des ténèbres, ce pouvoir est contrôlé par ceux qui ont cherché, ce pouvoir fait de ses enfants des êtres qui croient en ce qu’ils sont à l’intérieur, ignorants de ce qu’est la matière dans l’amour.

Voilà pourquoi l’enfant qui accepte cela se retrouve encore dans ses douleurs en découvrant un autre endroit qui lui fait mal.

 

Jésus : Laissez-moi vous raconter une histoire.

«Un jour, un enfant est allé consulter un médecin : "J’ai mal à ma jambe"; alors, le médecin regarde l’enfant et il voyait qu’il boitait; il lui dit : "Viens t’asseoir ici."

Lorsqu’il s’assoit, l’enfant, une grande douleur est venue en lui, parce qu’il dut fléchir la jambe. Le médecin regarda et il vit une enflure : il savait qu’en immobilisant la jambe, le mouvement s’arrêterait de faire mal; il savait que cela l’aiderait et que le temps serait pour lui un repos. L’enfant consentit à écouter le médecin et le médecin était dans la joie de pouvoir aider cet enfant.

Tout ce qu’il avait fait, c’est de l’amour : l'enfant avait accepté de l’amour pour lui-même; le médecin remercia Dieu de lui avoir donné de la sagesse.

Vint un autre temps.

Un jour, un enfant est entré dans un bureau, il regardait tout autour de lui et il y voyait des images bizarres sur des gravures, il voyait une jambe et il y voyait des taches ici et là.

Alors, il regardait et il voyait qu’il y avait une ligne qui attachait une certaine partie avec une autre partie : ce qui était noir était attaché à ce qui était rouge; alors, l’enfant ne comprenait pas ce qui se passait.

Celui qui entra lui dit : "Étends-toi"; alors, l’enfant s’étendit comme sur une sorte de table et celui-ci pressa avec son pouce l’endroit douloureux : cela faisait très mal.

L’enfant se contracta et le mouvement recommença, mais comme le mouvement recommença, il sentit que la douleur avait diminué, et cela recommença; au bout d’un certain temps, il s’en alla.

Celui-ci partit chez lui en étant content d’avoir ressenti ce soulagement, et celui qui avait pressé son doigt sur la douleur, satisfait, ouvrit un livre; il s’y plongea afin d’apprendre et d’apprendre, apprendre ce qui était devant lui : des connaissances, des connaissances qui le fascinaient; il devenait si fasciné par tout ce qu’il apprenait qu’il en mettait tout son esprit, car il voulait, il voulait aller plus loin.

L’enfant, qui était parti chez lui, s’aperçut après un certain temps qu’il n’avait plus mal au genou, mais que sa cheville commençait à devenir douloureuse.

Il ne se préoccupa pas de cette douleur, mais après un certain temps, il devint aigri, il perdait confiance en ce qui était de l’amour : "Pourquoi vais-je donc me donner aux autres? Pourquoi est-ce que je me forcerais à être comme les autres qui se donnent par amour? Ce n’est plus de l’amour, c’est de l’égoïsme, ils ont des intérêts, moi je sais comment me conduire."

Il devenait de plus en plus maladroit dans ses paroles pour attirer ses amis; alors, il commença à avoir des douleurs à l’estomac, son sommeil était agité.

Alors, il alla voir celui qui l’avait consolé de sa douleur et celui-ci lui donna des produits qui l’aideraient à digérer et à dormir; tout cela se faisait tranquillement, si bien qu’il commençât à devenir dépendant de ce qu’il avalait; il apprenait à se nourrir d’une nourriture sans chimie, il apprenait à se développer en faisant des exercices : sa beauté était très importante pour lui, tout convergeait autour de lui.

Il consultait de temps en temps cet homme qui, jadis, lui avait montré qu’il pouvait, par certains touchers, s’enlever des douleurs.»

Qui avait donc appris à être des petits dieux? Qui avait donc appris à découvrir qu’il pouvait aller plus loin? Qui avait donc appris à devenir orgueilleux de ces savoirs? Qui avait donc appris à être suffisant? Qui avait donc appris à découvrir une énergie dans les muscles? Qui avait donc appris à juger son prochain? Qui avait donc appris à devenir un être froid? Où était l’amour? Qui donnait?

Enfants de ma Volonté, tout ce qui ne porte pas la grâce de Dieu devient quelque chose de dangereux qui amène à la mort éternelle.

Vous êtes tous libres, mes enfants; ce qui vous appartient, Dieu vous l’a donné, mais si voulez le garder sans les grâces de Dieu, sans l’amour de Dieu, Dieu va respecter cela et vous en vivrez les conséquences : un jour, vous verrez ce que vous avez manqué.

Enfants d’amour, tout cela pour vous apprendre que Satan a toujours été dans la vie des enfants de Dieu pour les mener là où lui le voulait.

Dieu prend soin de ce qui est à lui avec de l’amour; lorsqu’on prend ce qui est à un autre et on se l’attribue, ce n’est pas de l’amour.

N’est-ce pas ce que cet enfant a fait lorsqu’il a été voir ce charlatan? Ce charlatan, mes enfants, a appris de celui qui voulait sa perte; à son tour, il a été volé.

Quand on prend à une cellule ce qui est à elle pour l’attribuer à une autre, on ne donne pas : on prend, on vole.

Voyez-vous, mes enfants, vous êtes fait d’amour; comment l’homme peut comprendre cela? Il se perd dans ce qu’il est, il apprend et il continue à apprendre dans ses propres erreurs.

Moi, je nourris l’enfant qui se donne de mes propres vouloirs; n’ai-je pas fait cela avec ceux qui se sont donnés?

Le Curé d’Ars, mes enfants, a été pour Dieu un mouvement d’amour et ceux qui allaient à lui guérissaient; je le nourrissais d’amour.

Et cela, mes enfants, c’est pour vous montrer que je continue encore de nourrir mes enfants d’amour pour guérir les enfants.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu veut nous montrer que lorsqu’on se donne, c’est lui qui donne et ce n’est pas nous.

Allons vers ceux qui se donnent à Dieu, on est sûr d’être à la bonne place : laisser ce qui est à Dieu à Dieu. Amen.

Alors, on s’arrête ici pour ce soir.

Merci, merci, Seigneur.

 


 

[1] La puissance que l'être humain se donne et veut donner, alors qu'il n'a aucune puissance qui est de lui.

[2] Medjugorje