Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Churchtown, Irlande,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-02-26 - Soir 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur, il vient parler dans votre cœur ce soir. La puissance du Saint-Esprit n'habite pas l’extérieur, elle habite votre intérieur. Alors, il vient guérir, il vient guérir des mouvements de vie malades. Alors, laissons-nous prendre entre les mains de Dieu. Si vous demeurez à l’extérieur, vous allez chercher votre guérison demain. Vous n’êtes pas ici ce soir pour votre tête! Laissez de côté vos papiers, nous avons ce qu’il faut pour réécouter, et cela vient de Dieu. Tout ce que nous avons apporté vient de la Volonté de Dieu, afin qu’on puisse continuer à comprendre ce qu’il veut nous dire.

En ce moment même, vous êtes des instruments, comme Nicole et moi nous sommes des instruments. Vous êtes aussi importants pour Dieu que tous les enfants qui ont écouté Dieu depuis 2001 en ce qui a rapport à la purification de la chair. Ah oui! Il se sert de notre chair blessée afin qu’on puisse témoigner à tous les enfants du monde ce que nous avons fait et ce qu’ils ont fait.

La souffrance du monde, ce sont les conséquences. La souffrance du monde vient que nous avons fait des choix. Nous vivons tout simplement ce que nous, nous avons consenti de mettre entre les mains de Satan. Il l’a fait hypocritement. Il n'est pas venu cogner à notre cœur pour nous dire : 'Je vais te tenter afin que tu puisses mentir', on aurait refusé parce que nous sommes enfants de Dieu, et l’enfant de Dieu ne veut que l’amour. Le vol n’est pas de Dieu, cela vient du mal. Le mal s’est fait connaître à nous en s’approchant de nous. L’homme a voulu connaître par lui-même ce qu’était le mal. Adam n’était pas le mal, mais il a voulu connaître ce qu’était le mal afin de discuter avec Dieu. Ce qu’il a fait, Adam, sans le vouloir, il a laissé pénétrer en lui une connaissance qui n’était pas pour l’homme. Ces connaissances n’étaient pas pour les enfants de Dieu.

Dieu, lui, connaissait ce qu’était le mal, parce que ses anges, ses anges qu’il a créés, il y en a parmi eux qui ont refusé de servir Dieu; eux qui étaient purs sont devenus impurs. Dieu ne voulait pas que nous on puisse connaître cette impureté. D’où vient l’impureté? Elle vient de quelque part l’impureté. L’impureté, ce sont les anges qui étaient purs et qui sont devenus impurs à cause de leur propre choix; ainsi, le mal était, et ce mal a voulu se faire connaître aux enfants de Dieu. En tentant Ève pour approcher la vie, la première vie : Adam, Satan avait bien calculé ce mouvement inerte. Satan n’est qu’un mouvement inerte, cela veut dire qu’il n’a pas de vie. La vie, c’est Dieu. À l’instant où il a refusé d’adorer, de contempler et de servir Dieu, il refusait la vie : il est devenu le néant. Le néant, c’est le vide, c’est tout ce qui n’apporte rien. Alors, Satan erre dans le néant. Satan, c’est la noirceur qui erre dans la noirceur.

Vivre sans Dieu, c’est vivre sans amour, sans lumière, sans beauté intérieure. Cette nourriture que les anges ont besoin n’était plus sur ces anges qui avaient refusé Dieu, alors Satan et les anges qui l’ont suivi, eux qui errent dans quelque chose qui n’a pas de vie, approchent la vie. Là où il y a de la vie, ils veulent voler. Voilà pourquoi il a voulu que Dieu mette à l’épreuve ses premières créatures. Lorsque Dieu a vu la ruse de Satan, Dieu qui est omniscient, qui sait tout, savait que Satan voulait faire du mal à ses enfants. Mais comprenons que Dieu avait mis en Adam sa vie, sa puissance, son amour; il devait se comporter comme les anges qui ont adoré le Fils de Dieu fait Homme s’étaient comportés.

Lorsque les anges ont adoré Dieu, lorsqu’ils ont entendu saint Michel dire : «Qui est comme Dieu?», ils se sont inclinés. Les esprits purs savaient qu’il y avait un Esprit Pur : il était le Créateur, le Puissant. À l’instant où saint Michel a prononcé ces mots 'qui est comme Dieu', c’était la première fois que les esprits entendaient cette parole. Ils venaient d’être mis devant ce que Dieu attendait d’eux. Eux étaient parfaits, eux n’avaient pas de faille : ils venaient de découvrir que dans les esprits impurs, il y avait une faille.

Peut-on s’arrêter un instant et penser à ce que les anges, tous les anges ont ressenti? Eux qui étaient esprits, les esprits purs, venaient de s’apercevoir qu’il y avait une faille en eux. Alors, à l’instant où ils ont entendu 'qui est comme Dieu', dans un mouvement d’éternité, ils ont adoré leur Dieu. Ils montraient, à ce qu’ils étaient, qu’ils étaient à Dieu, et Dieu regardait ces esprits qu’il avait créés. Lui qui était la Puissance, qui donnait sa puissance aux esprits purs, recevait des esprits purs ce qu’il était. Cela devait être afin que les esprits purs reçoivent en abondance, afin qu’ils reconnaissent que le Tout-Puissant pouvait tout et qu’ils recevaient tout du Tout-Puissant. Croyez-vous que Dieu ne voulait pas cela de ses enfants créés? Ce qu’il avait fait découvrir à ses anges purs : cette puissance, il voulait que nous on puisse la vivre aussi.

Lorsque Satan a demandé à Dieu : 'Laisse-moi les tenter', il voulait prouver à Dieu que les créatures étaient inférieures, donc elles n’étaient pas à la hauteur de Dieu. En faisant cela, il voulait démontrer que le Fils de Dieu fait Homme n’était pas à l’égal de Dieu Esprit : il (Satan) se montrait égal à Dieu. Dieu vit tout cela, car Dieu connaissait. Alors Dieu, lui, accepta, accepta parce qu’il savait. Il connaissait sa puissance qu’il avait mise en nous. Il savait qu’Adam était pour faillir, il savait qu’il était pour être infidèle à sa puissance, mais il ne la lui a pas enlevée. Il a connu sa volonté humaine : choisir entre le bien et le mal. Ainsi, la Divine Volonté se retirait d’Adam, mais l’enfant de Dieu savait qu’il était aimé de Dieu, il savait que Dieu l’aimait et que Dieu le protégeait. Cela c’était en Adam et en Ève.

Pourquoi Adam et Ève se sont-ils cachés? Oui, ils savaient qu’ils étaient nus, ils savaient qu’ils avaient fait un acte contre l’amour de Dieu. Pour qu’ils puissent savoir cela, il fallait donc qu’il y ait quelque chose en eux : l’amour de Dieu. On ne peut connaître à l’extérieur sans que cela soit en nous; alors, l’amour de Dieu leur dévoilait qu’ils venaient de faire de la peine à Dieu. Quelle protection pour les enfants de Dieu! Dieu, dans son intelligence, mit en nous ce qui nous était nécessaire pour combattre le mal qui pénétrait en nous par notre choix. Dieu nous protégeait contre nous-mêmes. Pouvons-nous comprendre que c'est dès le début que tout enfant de Dieu a été créé, et que cela est encore en nous? Cela va toujours demeurer en nous parce que l’amour de Dieu ne se détruit pas; il faut que l’enfant de Dieu refuse définitivement cet amour et, pour que ça soit définitif, il faut qu’on soit devant notre jugement. On peut vivre sur la terre en disant non à Dieu : 'Je ne veux pas de toi, je veux vivre ma vie. S’il y a des vies devant moi, je vais les écraser parce que ce que je veux, c’est être dans mon bonheur. Je peux choisir le pouvoir afin d’obtenir par ce pouvoir ce qui atteindrait des sommets'. Mais tant qu’il est sur la terre, il est soutenu par l’amour de Dieu, il est protégé par Dieu, afin qu’il puisse un jour reconnaître que Dieu l’aime.

Cet amour qu’il a en lui est infaillible. Il ne se trompe jamais, car il veut, il veut que les enfants de Dieu reconnaissent qu’ils sont aimés de Dieu. Dieu veut que tous les enfants reconnaissent que c’est Satan qui est l’auteur, l’investigateur du mal sur la terre, et que ce ne sont pas les enfants de Dieu qui ont inventé le mal. Dieu veut qu’ils se reconnaissent être des victimes du mal : qu’on soit l’enfant qui se fasse violer, martyriser, ou qu’on soit le violeur ou celui qui fait le martyre, c’est l’enfant de Dieu tenté par Satan. Est-ce qu’il y a une différence pour Dieu entre le tout petit mensonge et le grand mensonge qui condamne, qui tue? La miséricorde de Dieu est absolue, la miséricorde de Dieu enveloppe tout enfant de Dieu. Pour le plus petit des péchés, Jésus reviendrait et il déverserait encore son Sang. Alors, nous devons comprendre que la valeur du Sang de Jésus est incalculable. Si, nous, on regardait cela avec notre volonté humaine, on dirait : 'Bien voyons donc, un petit péché ça passe, un gros, ça passe pas Seigneur, tape sur sa tête'. Alors, on regarderait la Croix et on discuterait : 'Est-ce que ton Sang a autant de valeur pour le petit que pour le grand?' L’amour de Dieu ne serait pas parfait. Dieu est parfait, Dieu aime inconditionnellement.

L’année passée, Dieu a parlé de Marie-Madeleine et il a dit : «La femme de foi. Elle est la femme de la foi». N’a-t-elle pas été habitée par sept démons? Elle a tellement aimé et elle a continué à aimer son Dieu jusqu’à la dernière fraction de seconde sur la terre, afin de se présenter devant son Dieu, aimée de Dieu. Elle savait que Dieu l’aimait jusqu’à donner sa Vie pour elle. Elle, elle avait vu son Dieu; elle, elle a vu son Amour sur la Croix. Marie-Madeleine voyait le Sang qui se déversait du Corps de Jésus, de son Amour, car elle aimait son Dieu. Elle savait que Dieu était venu pour elle, alors elle voulait, elle voulait comprendre comment un Dieu peut-il laisser déverser son Sang pour une pécheresse telle qu’elle était? Toute une vie, toute une vie à pleurer sur ce qu’elle était, afin de redonner à Dieu cet amour qu’elle avait ressenti pour lui. Comment ne pas vouloir comprendre que cet amour est parfait, que l’amour de Dieu pour nous est parfait? Elle s’est pardonnée.

Il est beaucoup plus facile de pardonner ses ennemis que de se pardonner. Présentez-vous devant Dieu, Dieu va vous couvrir de son amour et c’est avec son amour que vous allez regarder l’être que vous êtes. Vous allez comprendre combien il a été, pour nous, un amour sans faille, un amour de soutien, un amour qui protège, un amour qui veut nous accorder la première place. À travers nos frères et nos sœurs, nous on apprend à s’aimer et cela va être devant nous; à travers nos frères et nos sœurs, nous allons comprendre avec l’amour de Dieu que nous avions une force; à travers l’amour, l’amour de Dieu, nous avons pu regarder cet amour qui s’approchait de nous; à travers l’amour de Dieu, nous allons comprendre que bien souvent des paroles d’insultes nous ont montré que notre cœur avait la tendresse du Père, parce que Dieu nous montrait que tous ceux qui étaient autour de nous étaient des victimes qui avaient besoin de nous.

Tous ceux qui volaient, tuaient, saccageaient, étaient sous les tentations des démons et qu’à travers ça nous avons pu découvrir qu’il y avait un enfant de Dieu qui pleurait, qu’à travers tout ce qu’il faisait, Dieu nous parlait : "M’aimes-tu assez pour me pardonner? Es-tu capable de comprendre que mon alcoolisme, c’est ce que j’ai accepté pour te dire : écoute-moi, j’ai besoin de toi. Ne vois-tu pas que je vois ma souffrance?" Dieu est tellement amoureux de nous qu’il nous fait comprendre que chacun de nous devient une nourriture pour nous.

Les enfants de Dieu sont aux prises entre les griffes de Satan. Les enfants de Dieu qui sont nos frères, qui sont nos sœurs, sont des enfants qui souffrent, qui crient et qui le démontrent. Ce sont des enfants de la peur, ce sont des enfants du désespoir, ce sont des enfants qui errent sur la terre comme des immigrants, parce qu’on leur a enlevé la place qu’ils ont droit en eux. Ils ne sont plus capables de découvrir l’amour qui les habite. Ils savent au plus profond d’eux-mêmes qu’il y a quelque chose qui est plus grand qu’eux. Regardez bien les hommes de ce monde, les femmes de ce monde qui sont dans leur pouvoir : ils ont pris le pouvoir et ils l’ont mis au-dessus d’eux. Pour qu’ils mettent quelque chose au-dessus d’eux, il faut qu’il y ait toujours quelque chose de plus grand qu’eux. Ils sont toujours à la recherche de ce qui les satisferait parce qu’ils sont des tout petits enfants qui cherchent, qui cherchent ce qui pourrait devenir pour eux quelque chose qui les ferait entrer en eux.

Mais aujourd’hui, chacun de nous, nous vivons dans nos propres souffrances. Nous avons de la difficulté à nous regarder tel que nous sommes. Nous regardons un passé et nous pleurons sur notre passé. Oui, nous nous souvenons qu’autrefois on avait la foi. Oui, nous nous souvenons qu’un jour un homme s’est dit être le Fils de Dieu; il s’est donné sur la Croix par amour pour nous et que, malgré cela, on a continué à bafouer sa Parole. Oui, nous nous souvenons que les prophètes ont été persécutés. Oui, nous nous souvenons que les tribus de Dieu n’ont pas été fidèles, elles qui avaient tout reçu de Dieu.

Oui, nous nous souvenons de la promesse faite à Abraham : 'Une terre promise', mais nous nous souvenons des quarante années dans le désert où ils ont du vivre dans une très grande sécheresse, malgré que Dieu était présent. Oui, nous nous souvenons de l’Alliance : Noé qui obéit à Dieu et qui reçut de Dieu ce que les hommes ont toujours voulu : que Dieu et eux soient unis par cette Alliance qui n’est autre que son Fils. Tout cela est en nous, tout cela est en notre chair, mais cela est accompagné de déceptions, de découragements. Cela nous rappelle toujours que nous sommes dans la misère. On se bat encore pour garder notre foi.

Après tant et tant d’années, on voit qu’il y a quelque chose qui se répand à la surface de la terre : tour de Babel. On est encore en train de construire une tour de Babel où le monde se prend pour des dieux. Autrefois, on a voulu monter la tour pour éliminer Dieu; maintenant, la tour s’est construite à l’intérieur : 'Je n’ai pas le temps de prier, je n’ai pas le temps d’aller à la messe, j’ai mes programmes à la télévision, j’ai mes sports qui sont très importants, j’ai ma carrière et j’ai ma retraite, j’ai mes voyages, j’ai mon matériel. Je vis dans un monde évolué. À quoi sert de regarder en arrière un Dieu qui n’a jamais rendu ses enfants heureux? Tout ce qu’on voit, ce sont ces visages tout attristés par tout ce qu’ils n’ont pas encore réalisé. J’efface de ma vie ce Dieu'. Eh bien, qu’arrive-t-il à cette tour de Babel intérieure? Il y a séparation. Ils se séparent de l’Église, ils se séparent de la société, ils se séparent de leurs parents, ils se séparent d’eux-mêmes, car ils sont incapables de comprendre le langage de l’Amour, ils sont rendus des petits moi.

Quelle est donc cette vérité, si ce n’est que nous revivons constamment le mouvement de la conséquence? Pourquoi nos enfants, nos petits-enfants vivent cette conséquence? Parce que nous vivons ce que jadis les autres ont vécu. Chacun se bat pour avoir sa place devant Dieu, chacun se bat pour garder son territoire que Dieu lui a accordé, chacun se bat pour comprendre les Écritures, chacun se bat pour anéantir l’ennemi de Dieu. Nous refaisons toujours cela de siècle en siècle, de siècle en siècle, de siècle en siècle. Eh bien, si l’on continue ainsi, nous allons encore et encore refaire la même chose.

Un monde va se construire encore, mais il va toujours vivre dans ses souvenirs, toujours dans sa souffrance. Il va montrer aux enfants qui vont venir leurs souffrances, et ainsi cela va tourner, tourner, tourner et retourner. Parce qu’une fois que les enfants d’aujourd’hui vont connaître leur vide total, ils vont rebâtir quelque chose de solide, mais à la hauteur de leur volonté humaine. Alors, toujours cette souffrance qui va les nourrir.

Dieu veut bâtir un monde d’amour et un monde d’amour n’aura en lui aucune souffrance. Il n’aura pas d’ennemis et il n’aura que des frères et des sœurs, car ils ne feront qu’un seul peuple, et ils n’auront qu’une seule religion : l’amour inconditionnel, l’amour qui ne jalouse pas et qui est gratuit, qui partage, qui est pur. Le monde sera fait à l’image de Dieu.

Jésus lui-même est venu sur la terre pour nous parler de ce monde d’amour. Lorsque Jésus nous disait : «Aimez-vous en frères et en sœurs. Si quelqu’un a froid, bien, donnez votre manteau. Si quelqu’un vous frappe, tendez l’autre joue, ainsi vous reconnaîtrez que vous êtes de la miséricorde, car ce que vous ferez, vous le ferez pour vous-mêmes.

Quelqu’un qui a froid, c’est quelqu’un qui veut de la chaleur; alors, donnons-nous de la chaleur. Si quelqu’un a froid dehors, c’est que vous avez froid à l’intérieur parce que nous portons nos frères et nos sœurs. Si quelqu’un a mal et qu'il veut frapper, c’est parce qu’à l’intérieur de nous il y a un enfant qui a mal et qui veut être consolé. Jésus lui-même l’a dit : «Ce que vous ferez au plus petit des miens vous me le ferez, car, mes enfants, je vous habite.» Il parlait pour nous. Il nous démontrait qu’il fallait prendre soin de nous.

Quelqu’un qui traite un autre de voleur se met à découvert et il met devant tout le monde sa faiblesse : 'Je connais le vol, alors je peux reconnaître lorsqu’on vole'. Si je ne porte pas en moi le vol, je ne peux pas découvrir à l’extérieur le vol. Cela, c’est quelque chose qu’on a beaucoup de facilité à faire : voler. Lorsqu’on veut de l’amour, qu’est-ce que l’on fait? On s’arrange pour avoir de l’amour : on va le chercher à l’extérieur pour le faire entrer en nous; on regarde les yeux et lorsqu’il y a des yeux qui veulent se tourner vers nous et qu’ils sont amour, là on veut, on veut cela pour nous. On met un enfant au monde et on le regarde : 'Maman t’aime. Tu m’aimes, hein, tu m’aimes, hein?' On veut de l’amour, on demande de l’amour et on s’arrange pour avoir de l’amour.

L’amour c’est gratuit, ça ne demande pas; l’amour ça donne, ça n’attend pas. Alors, on a été souvent des voleurs. Les jeunes filles qui regardaient les jeunes hommes et là, elles attendaient un regard, et lorsqu’elles avaient un regard et que la personne s’approchait, là, une fois bien, bien, bien habituée : 'Tu m’aimes-tu?' Une fois, dans mon travail, je rentre, et là j’attends, j’attends qu’on m’apprécie, et lorsque l’on ne m’apprécie pas, je suis déçu. J’exige qu’on m’aime, je veux qu’on m’aime, et je vais faire tout en sorte qu’on m’aime; alors, on vole l’amour. On veut voler l’amour du prochain pour le laisser entrer en nous. L’amour est nous-mêmes, l’amour c’est en nous. Lorsqu’on se sait aimé de Dieu, on a qu’à dire : "Jésus, je suis là devant toi", et là, un 'je t’aime' va sortir : "Je t’aime, Jésus". Eh bien, cet amour va se multiplier à l’intérieur de nous. On va tellement aimer notre Jésus que son amour va nourrir qui nous sommes et, constamment, on va lui donner ce qui est à lui. Là, nous allons regarder le prochain et pas un instant on va exiger un regard, une parole, une attention, pas un seul instant, parce qu’on va avoir qu’une seule idée : regarder ce que Jésus aime. Là nous allons goûter à l’amour gratuit, un amour qui ne manipule pas, qui n’est pas possessif, parce que ce sera l’amour de Dieu. On sentira l’amour de Dieu.

Lorsqu’on aime, on donne à Dieu ce qu’il nous a donné, parce qu’on sait que Dieu nous donne toujours. Lorsqu’on reçoit la vie et qu’on sait que maman nous a porté, on reconnaît l’amour de Dieu qui nous a choisi une maman. On ne demande pas à ce que notre maman nous aime, on découvre qu’à l’intérieur de nous il y a de l’amour pour la maman à travers Dieu. On laisse la place à Dieu entre l’enfant qui grandit et la maman qui regarde; ainsi, à tous les jours, on n’a pas peur de perdre cet amour, on n’a pas peur d’insulter cet amour, on n’a pas peur que cet amour soit déçu, il ne vient pas de nous, il vient de Dieu. Alors, on laisse tout à Dieu et c’est lui qui fait en sorte qu’on aime.

J’ai goûté à cet amour en tout début avec mon mari. Trente-deux ans à vouloir être aimée! Trente-deux ans à vouloir lui montrer que je l’aime par mes moyens! Lorsque Jésus se faisait entendre et lorsqu’il disait : «Regarde-le. Comme je l’aime! Il est à moi, c’est mon enfant». Là, je découvrais, je découvrais cet amour que Dieu a pour nous. Malgré qu’il ne voulait pas dire son chapelet avec moi à tous les jours, Jésus disait : «Je l’aime, je l’aime»; mais voyons, il ne prie pas à tous les jours et tu dis que tu l’aimes? C’est un amour gratuit. Lorsque mon mari ne me disait pas le 'je t’aime' que je voulais, Jésus disait : «Regarde-le, va lui dire que tu l’aimes». Eh bien, j’étais pas tout à fait d’accord en premier, mais Jésus me disait : «C’est mon amour, c’est avec cela que tu vas aller lui dire». Là, c’était différent! Là, c’était un amour, un amour qui me faisait goûter à la paix intérieure, là j’aimais Maurice. Je donnais ce qu’il y avait à l’intérieur de moi, j’étais gonflée d’amour. Je le sentais cet amour, alors il sortait tout seul et je savais qu’il recevait, parce que lui aussi, sans que j’aie besoin de parler, il se laissait transformer; parce que bien souvent on était ensemble dans le silence et il disait : "On est bien ensemble'. Lorsque deux mois plus tard il m’a dit : "Le Père vient me chercher", quelques heures plus tard, il était parti. Et j’avais accepté, j’avais accepté parce que je savais que c’était la Volonté de Dieu. Je devais donc vivre mon présent, et j’ai vécu cela dans la paix, dans mon présent. Lorsque j’étais dans le passé, je ressentais une souffrance en moi : "Alors, Jésus, viens, reste avec moi", et là, tout redevenait de la paix.

Lundi, oh! j’ai eu un appel et ma maman est partie vers le Père. Ce que je ressens, c’est de l’amour. Comment ne pas vouloir de l’amour pour quelqu’un à qui on a donné de l’amour et qu’on a appris à laisser la place à Dieu? Lorsque Dieu vient chercher un être cher, eh bien, il nous le donne encore plus près de nous; on sent tellement leur présence. Lorsqu’en 2001 j’ai commencé à être moins avec ma maman, bien, Jésus me disait : «Elle est avec mes anges». J’étais beaucoup – comme avec les autres – j’étais beaucoup avec ma maman, mais avec Jésus il fallait que je sois avec lui. Alors, je savais qu’il prenait soin d’elle, mais pas un instant mon amour était comme négligé. Je ressentais toujours cet amour que j’avais pour elle, et que j’ai pour elle, mais je n’attendais plus d’avoir de l’amour de ma maman. Ah! Je voulais trop la combler d’amour, de l’amour que je recevais de Jésus.

Juste avant de venir ici en Angleterre pour prendre l’avion, j’ai eu la chance d’aller voir ma maman, et lorsque je l’ai regardée, je savais, je savais qu’il y avait quelque chose que je devais vivre : la paix, le présent. Lorsqu’on accepte notre présent, on est dans la paix; eh bien, le présent devient quelque chose qui est vrai et on peut le ressentir. C’est ainsi que Dieu veut qu’on vive. Si l’on pense à tout ce qui s’est passé autrefois, nous allons continuellement mettre ces souffrances dans notre vie et là où on est, on n’y sera pas : nos pensées vont être dans le passé, parce que c’est nous qui l’aurons choisi.

Comment voulez-vous qu’on vive une vie avec les forces de Dieu si on se souvient toujours que notre mari il est en train de boire à la maison, puis quand je vais arriver il va me frapper? Je me maintiens dans ma souffrance en accordant ma souffrance à celui qui veut la manipuler. Alors, lui, il se sert de ma souffrance pour me maintenir dans un état de peur. Lorsque j’arrive à la maison et que le mari voit son épouse, sa victime, être dans la peur, cela l’agresse : 'Elle vient mettre devant ma face sa souffrance, elle vient me rappeler que c’est moi son bourreau; qu’elle s’efface devant moi'. Voyez-vous, c’est l’autre qui fait cela. Comme il maintient la personne qui sent sa peur monter, il se sert de cette peur pour agresser l’autre afin que lui n’oublie pas qu’il la maintient dans la peur. Comme l’autre sait que l’autre est dans la peur, eh bien lui, il devient quelqu’un de très faible : 'J’suis pas capable de m’en sortir, ça revient toujours. J’suis toujours en train de la frapper'. Eh bien, cette douleur-là, Satan s’en sert pour qu’il lève la voix et qu’il se fasse souffrir.

Nous sommes des victimes de la souffrance. La souffrance est entrée en nous parce que nous n'avons jamais refusé les tentateurs. Quand nous sommes devant une tentation, eh bien, nous devons prendre conscience que nous sommes enfants de Dieu et on peut la refuser. Dieu donne des enseignements afin qu’on puisse connaître ce qui s’est passé dans notre vie. Nous sommes des enfants qui devons vivre dans la paix. Pour vivre dans la paix, il faut que nous soyons amour pour nous-mêmes, il faut que le passé devienne quelque chose qui nous purifie, pas qui nous fait souffrir. Lorsqu’on met nous-mêmes le passé dans notre vie, cela c’est de la souffrance, mais lorsque c’est par la puissance du Saint-Esprit, cela est dans notre vie pour qu’on donne à Dieu ce qui est de la souffrance.

Pensons à quelqu’un qui, assez souvent ça revient, rêve à chien qui l’a mordu. Et lorsque revient ce rêve, il ressent la peur, il se réveille le matin et il ne se sent pas bien; alors, il met ça de côté. En mettant cela de côté, eh bien, ça se loge quelque part à l’intérieur de nous, et lorsqu’encore une fois on rêve et qu’on revit encore ce rêve, c’est que ce qu’on avait mis de côté refait surface. Comment est-ce que cela peut refaire surface? Eh bien, c’est si on est fatigué, si on a vu quelque chose durant notre journée ou entendu, cela réagit à notre chair et notre chair, elle, elle réagit.

Au tout début, nous avons été témoins d’un enfant qui s’est fait mordre et on a eu peur. Alors, on l’a laissé entrer en nous; on n'a pas dit : 'Hey ça, je te donne ça Jésus, je n’en veux pas'. On l’a laissé, sans le savoir, pénétrer où? Dans notre chair. Si, durant la journée, j’ai quelque chose qui fait comme une émotion à ma chair, là ma chair, elle, se rappelle d’une souffrance; alors, comme la chair est dans sa souffrance, lorsqu’elle dort : elle montre, elle montre la souffrance dans le but de nourrir cette souffrance. La peur nourrit la peur. Un esprit de peur veut qu'on se nourrisse de la peur. Si on se levait le matin et l’on disait : "Jésus, je te donne cette peur qui est la conséquence d’un choix devant une tentation!" Mais tant qu’on ne le réalisera pas, tant que nous ne ferons pas ce que Dieu nous enseigne en ces temps, nous allons demeurer dans cette peur. Jésus veut nous montrer que ce qui est entré à l’intérieur de nous lui appartient.

Lorsque Jésus est venu sur la terre et qu’il a pris nature humaine, il a pris toutes les souffrances du monde. Lui, l’Être parfait, venait de prendre tout ce que nous on était pour être; du premier jusqu’au dernier, Jésus prenait absolument tout.

Jésus connaît tout ce que nous avons pensé, regardé, entendu, dit, fait et ressenti : rien n’est caché à Dieu. Il veut libérer notre chair du mal, il veut nous guérir. De son feu d’amour, il va réparer. Lorsqu’il est venu sur la terre, il a parlé de la purification, il a parlé d’amour, un amour de miséricorde : «Venez à moi. Donnez-moi tout. Mon joug est léger et le vôtre est si lourd. Donnez-moi votre peur, je vais vous donner ma force. Donnez-moi ce qui vous fait souffrir, je suis doux et humble de cœur». À qui pouvons-nous donner tout cela? Pas à nous-mêmes, ça fait des milliers d’années, depuis Adam, que l’être humain garde pour lui la souffrance dans sa chair.

Un jour, Dieu me montra...  Il me montre souvent, lorsque j’ai les yeux fermés, comme au cinéma, ce qui se passe. J’étais dans une grande maison et il fallait que je sorte de cette maison; alors, j’ai monté plusieurs étages, mais je suis revenue en arrière et j’en ai descendu trois. Lorsque je suis arrivée sur ce plancher, il y avait plusieurs enfants et ils s’amusaient, ils s’amusaient entre eux à toutes sortes de jeux. Alors, vint un moment où ils ont comme pris quelque chose; c'était un sarcophage et quelques-uns ont comme ouvert le sarcophage. Vous savez, c’est une boîte et sur le dessus on peut voir comme une forme humaine là, mais toute moulée. Alors, ils ont enlevé les écrous et là, une personne, un enfant de Dieu, a voulu se coucher. Alors j’ai dit comme ça : "Vous ne pouvez pas faire ça, ce n’est pas un jeu". Mais ils n’ont pas voulu écouter. J’étais devenue pour eux une intruse. Alors, ils ont continué. La personne s’est allongée, ils ont mis le couvercle et là ils l'ont fermé. Et je voyais ce qui se passait à l’intérieur. J’ai vu quelque chose qui s’est formé sous la peau : ça partait d’ici, ça allait là; ça avait la queue d’un serpent, c’était du vert au noir; et après, je voyais des marques qui se formaient sur la peau. Les marques, il y en avait partout. Elles semblaient ne pas être toutes pareilles; c’était pas seulement qu’une ligne, il y avait toutes sortes de marques, tout son corps avait des marques. Et là, ils ont rouvert le sarcophage et la personne est sortie. Je voyais les marques. Je me suis étonnée : "Pourquoi ne voit-il pas les marques?"

Alors, lorsque je suis revenue à moi, j’ai dit : "Jésus, qu’est-ce que tu m’as montré?" Jésus a dit : «Je t’ai montré la marque, je t’ai montré les marques des tentateurs, des esprits impurs. Ces marques, c’est comme un langage qu’ils ont entre eux dont seuls les esprits impurs voient, parce qu’ils en sont les auteurs. Si une personne a tendance au vol et qu’elle y reste, c’est parce qu’elle a répondu aux tentateurs; la marque est là et elle devient de plus en plus profonde. Si la personne a répondu à la peur, une marque est sur sa chair et les esprits impurs le savent, parce que c’est eux qui ont fait en sorte de marquer l’enfant de Dieu. Notre chair est marquée par tout ce qui a été contre Dieu.

Lorsqu’un enfant a une marque très profonde et qu'il est porté à voler, les esprits impurs le savent; qu’un autre enfant ait une marque, mais moins profonde, celui qui a la marque et qui aime voler, lui, il se met toujours en danger de toujours dire oui. Mais lorsqu’il ne fait pas ce que l’esprit du vol veut, là l’esprit du vol va tenter celui qui a la marque, mais moins profonde. Il va créer des situations pour que l’autre soit agité, afin qu’il puisse sortir de chez lui en ne mettant pas son portefeuille en sécurité bien au fond de sa poche. Alors, à un moment donné, l’autre va partir et là, il va se trouver devant la personne que Satan veut inciter à voler. Là, il va passer et l’autre va regarder : 'Oups, ça c’est facile à voler'. Il a répondu à un tentateur qui a dit : 'Regarde, c’est facile, le portefeuille dépasse de sa poche'. La personne va penser que c’est elle qui pense cela; c’est parce que l’autre a fait qu’il s’est servi de sa pensée pour lui faire penser que l’autre, son portefeuille dépasse, et tout cela se fait innocemment.

Mais à ce même moment un tentateur va susciter en celui qui a le portefeuille dans sa poche l’idée de dire : 'Fais attention, tu pourrais te faire voler ton portefeuille'. Voilà que sa pensée va à l’endroit où est son portefeuille et l’autre, qui profite de ce qu’il passe à ce moment-là, longe la main pour prendre son portefeuille. Mais l’autre qui a été incité par un esprit impur : 'Hey, ton portefeuille, tu pourrais te le faire voler', là, il sent qu’il y a quelque chose qui se passe en arrière. Tout de suite, sa peur d’être volé ressurgit en lui. Alors il s’aperçoit que la personne vient de le voler : il court après lui. Tout cela, c’était ce que les esprits impurs voulaient. Ils ont suscité tous ces événements afin que deux enfants de Dieu se chamaillent pour prouver à un qu’il était voleur et pour prouver à l’autre qu’il y a le vol; alors, ça incite tous les deux à vivre dans des besoins qui sont contre eux.

Si Dieu nous montre tout cela, c’est pour nous démontrer : «Mes enfants je vais vous montrer que lorsque vous allez tout me donner, lorsque vous allez apprendre à refuser les tentateurs, vos marques diminueront. Avec mes grâces, vous passerez la purification de la chair. Vous allez reconnaître que ce que vous avez reçu est une chair pure». Depuis sept ans que le Seigneur parle d’amour, de miséricorde. Il parle de pureté, les sacrements, se tenir pur avec les sacrements. Il nous parle de prière, il nous parle de sacramentaux, il nous fait découvrir à l’intérieur de nous ce qui nous habite.

Nous allons vivre la purification de la chair, et c’est commencé. Il est dit dans l’Évangile : «Viendra un temps où les élus de mon Père ne seront plus tentés». Il est dit dans l’Apocalypse : «Que votre chair corruptible redeviendra incorruptible». Eh bien, Jésus vient révéler aux petits de ce monde ce qu’il ne dévoile pas aux grands encore, afin que nous puissions faire la Volonté de son Père. On parle de purification de la chair, d’illumination des consciences.

La Mère de Dieu vient nous avertir que nous allons vivre des moments de lumière. Nous allons vivre ces moments de lumière comme des enfants de lumière. Dieu ne vient pas nous dire : «Je vais vous mettre devant votre vie sans que vous soyez préparés». Il nous a parlé avec des paraboles. Souvenez-vous des dix vierges folles et des dix vierges sages, souvenons-nous du bon grain et du mauvais grain, la moisson est prête. Il ne nous parle pas en ce moment pour la fin du monde, mais pour un temps d’amour. Comment peut-on comprendre cela? Nous allons vivre dans un monde d’amour. Les élus de Dieu vont vivre sans la tentation. Eh bien, comment cela se fait-il avec notre chair qui se souvient? Qui ne se souvient pas d’avoir souffert dans le passé? Qui ne se souvient pas d’une personne qui a violé un tout petit enfant? Qui ne se souvient pas des guerres, de la famine, de la maladie? Allons-nous entrer dans le monde d’amour avec tout cela dans notre chair? Satan va continuellement se servir de cela contre nous.

Allons-nous nous prendre supérieurs à celui qui a levé la main sur son frère Abel? N’oublions pas une chose : Caïn était beaucoup plus près de la Perfection que nous nous le sommes. N’oublions pas que ceux qui ont persécuté Jésus étaient beaucoup plus près de Jésus que nous qui ne le voyons pas, à cause de notre volonté humaine qui ne veut pas s’abandonner. Nous ne cessons de nous débattre dans nos pensées. On veut bien se boucher les oreilles pour ne pas écouter la souffrance de mon frère, de ma sœur, mais je ne peux pas, j’écoute. Est-ce que je vais toujours me mordre la langue pour m’empêcher de parler, alors que je dois garder le silence devant une conséquence? Est-ce que je vais demander à Dieu : "Rends-moi légume afin que je ne montre pas à mon prochain mes faiblesses, afin que mon cœur ne cesse de pleurer, il va falloir qu’il disparaisse?" Dieu ne veut pas cela pour nous, il veut que nous vivions en êtres d’amour pour nous-mêmes. Que votre chair soit dans la repentance, pour que notre chair soit dans la repentance, il faut qu’elle écoute la Chair Parfaite. Jésus se donne Corps et Sang à nous à chaque jour à la messe. Il nous donne sa Chair, alors prenons sa Chair et goûtons-y, et croyons qu’elle va prendre tout ce qui nous fait souffrir.

Dieu dit : «Ne vous préoccupez pas comment se fera votre purification, car à moi de vous la faire vivre, car aucune volonté humaine ne vous a aidés et aucune volonté humaine ne vous aidera. Je suis venu vous parler de paix et c’est moi qui vais vous faire goûter à cette paix; ainsi, lorsque vous prendrez mon Corps, lorsque vous prendrez mon Sang, vous serez dans une extase de bonheur. Ce que mon Père a voulu pour vous s’est déjà accompli.

Voici venir le temps où vous, vous devez vous accomplir dans l’accomplissement de la Divine Volonté. Il ne vous sera pas dit que cela se fera sans que vous, vous goûtiez à ma Passion. Ma Passion, c’est de l’amour, c’est témoigner à mon Père qu’il est le seul qu’il faut aimer. Vous vivrez cela, car je vous ferai passer par des chemins que vous, vous ne connaissez pas. Je vous amènerai dans mon présent et vous vivrez avec ce que vous êtes, dans mon présent. Le pardon sera sur vos lèvres. L’amour pour votre prochain connaîtra une effervescence. Vous ne refuserez plus les grâces que la Mère de Dieu tient entre ses mains. Elle, la dispensatrice de toutes grâces, vous comblera afin que vous soyez persévérants dans votre purification de la chair. Cela se fera à la surface de la terre, car je me sers de tout petits enfants comme vous. Tout se passe par l’intérieur.

Ce que vous avez reçu ce soir a été voulu de mon Père. Ce que mon Père a voulu pour vous est dans l’accomplissement de toute éternité. Soyez présents en votre chair meurtrie par ma force. Vous qui souffrez à cause des conséquences que vous, mes enfants, avez méritées à cause des mauvais choix devant le péché, je vous en libérerai. Vous serez témoins de mon amour inconditionnel, car la lumière se fera voir en vous. Je vous ferai pénétrer l’amour, car l’âme se montrera telle qu'elle est, aimée de son Dieu, enveloppée des grâces de Dieu. L’âme belle sera dans l’éblouissement, car elle adorera son Dieu. La chair obéissante à Dieu qui, elle, a commencé sa purification, sera dans l’allégresse, car tout ce que vous êtes, vous l’êtes pour mon Père.

Vous êtes tous des instruments entre les mains de la Divine Volonté. Ne cherchez pas à comprendre ce que vous venez d’entendre, mais vivez-le en votre âme, car votre âme sait ce qu’elle vient de vivre. Elle est entre les mains du Sauveur. Il a laissé couler son Précieux Sang afin de l’habiller de son amour. Elle a bu cet amour, mais l’âme qui, elle, n’a pas encore goûté à la miséricorde devra être soutenue par les grâces que je dépose en vous, car ces âmes sont à moi et vous êtes à moi. Vous êtes les choisis de mon Père, afin que chacun de vous puissiez vivre la Grande Purification. Pénétrer à l’intérieur de vous dans la lumière de Dieu, c’est regarder votre vie, c’est comprendre tout ce que j’ai fait pour chacun de vous, c’est vous faire comprendre que ce temps est un temps d’amour que mon Père a voulu pour chacun de vous.

La Divine Volonté vous fait entendre ce qu’il y a en vous depuis toute éternité. Soyez dans ce mouvement de présence, car c’est la Présence à l’intérieur de vous que vous ressentez de l’extérieur. Soyez les tout petits enfants de mon Père, car grand est cet événement que vous allez vivre. Vous avez été choisis pour aider vos frères et vos sœurs, même les plus récalcitrants. Soyez fidèles à ce que vous êtes : les enfants de mon Père. Votre chair vient de ma Chair, car je me sers d'une chair afin que vous puissiez entendre ce qu’il y a en votre chair. Elle n’a pas plus d’importance aux yeux de mon Père que vous. Elle a donné ce qu’il y avait de plus beau : son oui à l’Amour. Ce que vous êtes est un oui à l’Amour. En ce moment, vous ne faites qu’un oui à l’Amour et il traverse mon Oui, le Oui que j’ai donné à mon Père sur la Croix afin de vous faire goûter à votre oui.

Alors, soyez prêts pour ce qui vient, car vient le moment où tous les enfants de mon Père devront entrer en eux : rien ne leur sera caché. L'amour de mon Père enveloppera l’être afin qu’il soit fidèle à ce qu’il est et, par l’âme, l’amour envahira l’être. Tout ce que vous êtes, vous allez le pénétrer par l’âme, car l’âme a été insufflée en chacun de vous et elle a donné vie à votre chair. Par ce mouvement d’amour, l’âme pure vous soutiendra afin que vous redonniez à mon Père la fidélité : "Je suis de toi, Père, et mon amour filial est inconditionnel. Que tout ce que vous faites soit dans l’accomplissement".

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, nous vivons des moments d’amour pour notre Dieu. Alors, à nous de nous accomplir. Ça ne se fera pas du jour au lendemain, mais sachez que c’est commencé, et Dieu a choisi les personnes qui vont nous aider. Ce que nous entendons est une nourriture, et il y en a eu d’autres comme cela; ça aidera chacun d’entre nous à avancer sur ce chemin déjà tout tracé.

Lorsque Moïse fit sortir le peuple hébreu, il passa la mer; alors, ils ont traversé ensemble. Souvenez-vous qu’il a écouté son Dieu et, dans un seul mouvement, la mer s’est ouverte; ils sont entrés dans la mer et ils n’ont pas eu peur, car ils savaient que c’était la grâce de Dieu, mais ils ont dû avancer. Eh bien, c’est ce que nous allons faire. Nous sommes en train d’avancer ensemble et nous allons être avec les grâces de Dieu pour regarder notre vie. Nous passerons à travers toutes les vies et nous traverserons. Lorsque nous serons tous de l’autre côté, là il y a quelque chose qui va se refermer : la Volonté de Dieu pour les enfants qui n’auront pas choisi Dieu. Ils seront à tout jamais séparés des enfants du oui à l’Amour. Nous, nous continuerons d’avancer dans la paix, mais il va falloir encore marcher sur une terre aride, mais ça ne sera pas trop long. Alors, pensez qu’ils ont vécu quatre cents ans en Égypte et quarante ans dans le désert, ça fait beaucoup plus court! Mais lorsqu’ils ont vécu pendant quarante ans dans le désert, ils avaient encore leur volonté humaine. Nous, nous n’aurons plus notre volonté humaine, nous vivrons cela dans l’amour, dans la paix. Mais pour ceux qui auront été fermés à toutes grâces, ils vivront cela avec leur volonté humaine sans le bien en eux, car Dieu, là, retirera ce qu’il n’a jamais retiré : les droits d’enfants de Dieu.

Les droits d’enfants de Dieu, c’est se savoir aimés de Dieu et protégés par Dieu, mais eux auront choisi eux-mêmes de ne plus être aimés par Dieu et protégés par Dieu, jusqu’au moment où tout sera purifié sur la terre.

Alors, le Seigneur vient de dire : «Ils en ont eu assez pour ce soir».