Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Dolbeau (Québec)

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-10-12   

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu a donné beaucoup d’amour, il nous a enveloppés ce soir; il nous a fait passer là où nous devons être : au plus profond de nous-mêmes.

En ce temps, Dieu nous ouvre aussi une ouverture; nous devons apprendre à regarder à l’intérieur de nous le monde : un monde blessé à cause de sa volonté humaine, un monde triste.

Beaucoup crient vers Dieu.

Lorsqu’on se met à crier qu’on est tanné : cette souffrance nous amène là où on ne veut pas; lorsqu’on s’aperçoit que tout autour de nous, ça craque, on se met à crier; on crie vers Dieu : "Viens nous aider, viens nous sortir de là".

On ne prononce pas le nom de Dieu pour la plupart du temps, mais on crie et lui, qui est en nous, il nous connaît mieux que nous-mêmes;

il sait que c’est vers lui que nous crions, il sait que nous avons besoin d’aide : cette aide qui est inconnue de nous-mêmes; lui la connaît parce c’est lui qui peut nous donner cette aide.

Lorsqu’on se laisse prendre par l’amour, l’amour intérieur, l’amour qui souffre, l’amour qui attend : on glisse à l’intérieur de nous pour espérer, espérer le bonheur.

Lorsqu’il en est encore temps, on espère ici sur la terre, on espère trouver un petit bonheur, qu’importe comment il sera, d’abord que nous serons comblés.

Dieu nous rappelle ces moments d’amour qu’il a avec nous au moment de la communion lorsque nous allons vers Jésus; lorsque nous allons recevoir Jésus, nous apportons avec nous nos tristesses; nous apportons avec nous nos cris vers lui afin que nous puissions être rassurés à l’intérieur de nous : nous avons besoin de lui, nous avons besoin de sentir que Jésus est là, que la Puissance est là, qu’il peut réparer nos erreurs.

S’il y a de la tristesse sur la terre, cela a été causé par les erreurs passées.

S’il y a tant de séparations, c’est qu’il y a eu beaucoup d’erreurs; nous avons délaissé ce qu’il y a de plus précieux en arrière de nous : c’est la prière.

La prière, c’est un cri vers Dieu; la prière, c’est un langage d’amour vers Celui qui peut nous aider; nous invoquons sa Mère afin de passer par elle pour aller vers Dieu : vers Dieu le Fils.

Marie est notre Mère, Marie est celle qui a donné son oui; elle s’est tenue au pied de la Croix, elle a connu toutes les souffrances de son Fils, elle a connu toutes nos souffrances : elle connaît nos cris, elle connaît aussi toutes nos tristesses; elle ne nous refuse jamais une demande.

C’est tranquillement qu’elle nous apprend à ouvrir notre cœur pour que nous puissions lui adresser des mots, des mots pour ceux que nous aimons à l’intérieur de nous.

Ici, ce soir, nous avons tous été recevoir Jésus, nous avons ressenti sa Présence, nous avons été réconfortés par ses grâces; mais ceux qui sont en nous, eux, Dieu les entendait : Dieu entendait leur tristesse, Dieu entendait leur cri.

Dieu veut aller vers eux.

Dieu nous demande d’ouvrir une partie intérieure de nous-mêmes afin qu’il puisse se plonger en eux.

Lorsque nous voulons lui donner notre vie, Dieu nous apprend à nous donner, Dieu nous apprend aussi à nous donner un langage d’amour;

lorsqu’on apprend à donner tout de soi, il sort de nous quelque chose qui est plein de tendresse pour ceux qu’on aime : ce sont des mots pour eux, des mots qui ont un sens pour nous-mêmes, des "je t’aime" : "Pense à eux, Jésus, je te les donne; regarde Jésus, ma sœur, elle vient de quitter son mari; regarde ma mère est veuve, elle est toute seule, elle s’ennuie, prends soin d’elle parce que je n’ai pas le temps d’aller la voir là où on l’a placée; Jésus, aujourd’hui j’ai vu à la télévision des enfants qui meurent, je ne peux pas faire grand chose pour eux, mais toi tu peux."

Voyez-vous, ce sont des mots qui viennent en nous, ce sont des mots d’amour et ces mots sortent de nous parce que Jésus a déposé de l’amour en nous; on n'aurait pas pu dire ces paroles sans que Jésus ait nourri notre intérieur.

Si, aujourd’hui, on veut entendre la parole de Jésus qui se fait entendre, c’est parce qu’à l’intérieur de nous il y a un besoin d’aimer, un besoin de faire connaître au monde entier que Jésus est là, que Jésus peut aider notre prochain.

Jésus est entier, alors il nous apprend aussi à être entiers.

Ce n’est pas nous qui pouvons être tout amour, mais Jésus nous rend tout amour; nous lui ouvrons notre intérieur et lui, il dépose de l’amour, il dépose des joies aussi.

Nous avons fait un bout de chemin ensemble depuis quelque temps : certains d’entre vous ont déjà entendu des paroles d’amour, certains d’entre vous se sont nourris de ces paroles d’amour et cela a fait venir d’autres personnes parce que vous avez foi en Dieu, parce que Dieu veut parler à l’intérieur de chacun de vous.

Ces paroles qui sortent de moi viennent de la puissance du Saint-Esprit; Dieu est agissant, Dieu est pour nous Celui qui va nous redonner le bonheur sur la terre, un bonheur que nous avons droit.

Oui, nous avons droit à ce bonheur.

Nous avons accepté de porter la croix : oh! nous l’avons quelquefois refusée; quelquefois, nous l’avons oubliée en arrière de nous; nous avons été comme tous les autres négligents, nous avons aussi fait du tort à notre prochain.

Cette croix, quelquefois, était dérangeante dans notre vie, mais nous savions qu’elle était là, nous savions que nous avions notre part dans la souffrance, à notre prochain.

Lorsqu'on a entendu "dû", c’est le résultat de ce que nous avons fait : c’est notre dû.

Comment pouvons-nous penser que ce monde peut être heureux, si nous-mêmes nous ne l’avons pas été, si nous-mêmes nous avons négligé notre propre vie intérieure?

Combien d’entre nous savons qu’à l’intérieur de nous il y a tant d’amour que nous n’avons pas besoin d’aller chercher l’amour à l’extérieur? Cela est inconnu de nous.

À l’intérieur de nous, il y a un foyer et ce foyer est chaleureux, il est alimenté par l’amour de Dieu.

C’est un feu qui brûle en nous, il est en notre présence : à chaque jour, Dieu alimente ce feu par son amour; c’est ce qui nous a fait avancer malgré nos indifférences, nos négligences envers la croix.

Dieu a porté notre propre croix : Dieu nous a fait avancer avec un feu à l’intérieur de nous; même si nous ne l’avons pas senti, il était là.

Un jour, il savait que nous étions pour prendre notre croix et l’accepter; un jour, Dieu savait que nous étions pour répondre oui à son appel, celui de dire :

"Oui, Jésus, je veux mourir en toi, je veux ne vivre que par toi. Je veux me donner en ta Vie pour vivre ma vie en être libre, je veux vivre librement sans être prisonnier dans un monde où il nous faut de l’argent, où il nous faut être instruit avec des diplômes accrochés au mur.

Je veux être libre de marcher dans la rue sans penser à ce que je dois absolument faire pour être heureux parce que je sais, maintenant, que c’est toi qui vas me rendre heureux, ce n’est pas les biens matériels, ce n’est pas tout ce que j’ai accumulé, ça c’est du vide;

ça ne compte pas dans ma vie puisque depuis plusieurs années j’ai travaillé, j’ai accumulé de l’argent, j’ai une maison à moi;

aujourd’hui, je me rends compte que je n’ai pas le bonheur, pas celui que j’ai toujours voulu;

ce bonheur m’a glissé entre les mains parce qu’il était fait avec de l’argent, ton bonheur à toi, il est vrai, il est solide, c’est celui-là que je veux.

Je veux me lever le matin sans m’inquiéter; je veux me coucher le soir sans penser.

Je veux être libre, je veux aimer et là, je suis sûr qu’un jour viendra le bonheur pour tous mes frères et mes sœurs.

Il faut que j’apprenne à être moi-même : abandon en toi ; si j’attends que les autres me rendent de l’amour, eh bien, je vais attendre longtemps parce que l’amour que tu veux me donner est en moi, il m’habite parce que tu me l’as dit.

Tu es venu à moi et tu m’as parlé : tout ce que tu as dit dans l’Évangile, maintenant je commence à y voir clair, à mieux comprendre ce que tu nous as enseigné par les apôtres.

L’Église nous a amenés là où elle voulait nous amener, mais moi je n’ai pas compris, je n’ai pas vu, car j’étais aveugle et sourd à cause de ce monde d’aujourd’hui; maintenant, j’ai fait un bout de chemin et je veux continuer, je ne veux pas lâcher; je sais que tu es là, je sais que maintenant tu existes et le monde à l’extérieur n’a plus autant d’intérêt pour moi parce qu’il ne peut pas m’apporter ce que toi tu peux m’apporter.

Voilà pourquoi je veux m’accrocher à toi.

Je veux atteindre le bonheur, le vrai; alors je vais faire ce que tu me demandes : tu me dis d’aimer mon Dieu de tout mon cœur, de toute mon âme, de tout mon esprit, de toutes mes forces;

eh bien, je compte sur toi pour que je puisse l’aimer parce que toi, Jésus, tu m’habites, c’est toi ma vie; moi je n’ai pas ce qu’il faut pour aimer Dieu le Père de toutes mes forces, Dieu le Fils que tu es de tout mon esprit, Dieu le Saint-Esprit avec tout mon cœur, car tu es un seul Dieu et je dois t’aimer avec toute mon âme.

Et tu m’as dit aussi : «Aime ton prochain comme je t’ai aimé» : comment est-ce que j’aurais pu aimer mon prochain puisque je ne savais pas que moi j’étais amour et que tu étais en moi?

Oh! j’ai voulu l’aimer mon prochain comme j’ai pu, mais tout ce que j’ai réussi à faire, c’est de m’approprier sa présence.

Je suis devenu possessif, je suis devenu égoïste, jaloux, hypocrite aussi de son bonheur parce que, moi, je n’avais pas ce que lui je croyais qu’il avait.

Je ne pouvais pas l’aimer parce j’avais à l’intérieur de moi trop de blessures à cause de ma volonté humaine.

Je ne savais pas, moi, qu’à l’intérieur de moi, je portais tous mes frères et mes sœurs qui, eux, souffraient; je ne savais pas aussi que je portais les souffrances de mes parents, de mes grands-parents, de mes arrière-grands-parents; comment est-ce que je pouvais aimer mon prochain?

Maintenant que tu m’as fait découvrir tout cela, oui, je peux aimer, mais avec toi, en toi, par tes grâces.

Je compte sur toi parce que lorsqu’on apprend à aimer son prochain, tu dis qu’on apprend à apprécier ce que Dieu fait pour moi, parce que je peux aimer mon prochain que si tu me donnes de l’amour, que si je m’aime.

Alors voilà, Jésus d’amour, maintenant que tu m’as appris tout cela, je te donne tout ce que je suis, absolument tout.

Comme je suis trop petit, alors là, c’est toi qui vas tout faire, c’est toi qui vas m’apprendre à ouvrir mon cœur pour accueillir tes grâces.

Oh! pas comme moi je le peux, mais comme toi tu le peux, car ta puissance n’a pas d’égal, alors que moi j’en ai aucune : je ne suis rien.

Tu me l’as dit que je ne suis rien et que toi tu étais tout et que si, moi, je mettais mon rien dans ton tout, je devenais un tout; alors fais, mon Dieu adorable, ce que tu m’as enseigné".

Voilà des paroles qui s’imprègnent en chacun de nous.

Ces paroles sortent de nous-mêmes pour s’implanter dans notre vie; éternellement, nous nous souviendrons de ce moment parce que c’est le Saint-Esprit qui parle.

On ne peut effacer ce qui vient du Ciel, mais on peut effacer ce qui vient de la volonté humaine.

Voilà pourquoi je suis plein de foi et d’espérance en toi, mon Dieu, parce que tous mes défauts, je les ai faits avec ma volonté humaine; tout ce que j’ai dit et qui était mensonge, je l’ai fait avec ma volonté humaine; toutes mes envies, tout ce qui a été des erreurs dans ma vie, tout ce que j’ai vu avec mes yeux et que je n’aurais pas dû regarder, tout ce que j’ai entendu et que j’ai consenti à entendre : eh bien, tout cela je l’ai fait avec ma volonté humaine;

alors tout cela va être effacé, il ne restera plus rien de ma volonté humaine et tout cela partira parce que je te le donne.

Je sais que j’ai été un pécheur/une pécheresse, mais parce que Dieu a dit : «Reconnais-toi pécheur/pécheresse, et tu seras sauvé», et comme j’ai foi en ta Parole parce que ta Parole est vérité, est lumière, alors je sais qu’il ne restera plus rien de mon passé.

J’avance maintenant vers ce que tu m’as parlé : la purification.

Tu annonces un temps de purification qui va nous conduire vers la Grande Purification : eh bien, je l’accepte avec ce que je suis; je ne chercherai pas à me cacher derrière mes mensonges, derrière mes peurs, parce que je veux être devant ce que je suis; je veux passer cette purification avec ton aide, avec ton amour, avec tes grâces : c’est toi ma force.

Ma purification sera ce que toi tu veux qu’elle soit, car tu me connais mieux que moi-même; tu sais combien moi j’ai trébuché, tu sais combien de fois j’ai commis des péchés véniels, mortels; j’ai commis aussi des sacrilèges, toi tu le sais; alors moi je me laisse prendre par ta Volonté pour que tout s’accomplisse comme toi tu le veux.

Car lorsque viendra la justice d’amour, je ne pourrai rien me cacher;

car la justice de Dieu est comme une lumière qui pénètre partout et rien ne peut être caché;

car la lumière de Dieu ne connaît pas les coins qui cachent les ombres;

car la lumière est en tout : elle est vérité, elle est justice, elle est ton tout, Dieu.

Alors, cette purification sera à la mesure de ce que moi j’ai fait dans ma vie et je l’accepte : je l’accepte parce que tu m’aimes et je le sais; je l’accepte parce que tu vas tout faire pour m’amener là où tu veux m’amener : vers la vie éternelle.

Tu veux que je connaisse, mon Dieu, un moment de purification.

Tu me parles aussi d’un temps de préparation, ce temps de préparation est déjà commencé : il nous prépare à accepter la purification et même à vivre la purification à mon rythme à moi/à chacun de nous.

Tranquillement, je m’aperçois que j’ai à me laisser changer; tranquillement, je m’aperçois que mes péchés ont fait souffrir mon corps : eh bien, je les accepte.

Si aujourd’hui j’ai de l’arthrite, si aujourd’hui j’ai le diabète, si aujourd’hui je suis aux prises avec des migraines, si aujourd’hui j’ai le cancer, eh bien, je te donne tout cela parce que tu vas me donner les grâces : la force, la paix de passer cela.

C’est ma purification, et je l’accepte.

Tranquillement, je sais que toutes les grâces que tu vas me donner vont purifier mon être; ce feu que tu mets à l’intérieur de moi va (irradier) tout ce qui est impur en ma chair;

mon âme, tu m’as montré comment en prendre soin en allant vers le prêtre : sacrement de Pénitence, sacrement d’Eucharistie, et mon âme profite de ces grâces; maintenant, je te laisse ma chair, elle qui a connu le péché parce que mes yeux se sont ouverts devant le mal : 

je n’ai pas tourné mon regard lorsque j’ai vu des scènes obscènes; je n’ai pas tourné le regard lorsque j’ai vu un vol; je n’ai pas tourné le regard lorsque j’ai vu de la violence, j'ai  laissé pénétrer ça en moi;

je sais aussi que j’ai laissé entrer des paroles en moi lorsque j’ai écouté la télévision; j’ai écouté mon prochain lorsqu’il était violent, lorsqu’il parlait en calomniant son prochain, en jugeant l’Église, en jugeant mon prochain qui n’était pas dans la même religion que moi : tout cela est entré en moi et a meurtri mon corps.

Ces péchés ont comme tapissé mon intérieur et, lorsque je suis en contact avec le mal, mon corps s’en souvient, et comme je suis faible, je tombe encore dans le péché;

mais maintenant que je sais que ton feu est là qui purifie mon intérieur, je sais que tranquillement il devient de plus en plus fort : je tombe de moins en moins, la paix vient en moi et les peurs disparaissent.

Jésus, c’est toi, la Vie; je me sens vivre de plus en plus".

Voyez-vous, ces paroles, c’est pour nous.

Il nous fait avancer dans la purification qui est déjà commencée : lorsqu’on se laisse purifier, on récolte l’amour; lorsqu’on se laisse purifier, on sent la paix en nous, parce qu’on se laisse libérer;

on devient de plus en plus libre, un poids lourd de péchés commence à s’estomper : notre vieille carcasse commence à prendre une peau neuve;

nous devenons plus légers, moins enclin à la colère; nous sommes portés à faire la charité, à penser à notre prochain : voilà pourquoi, à la communion, nous pouvons dire des paroles d’amour pour notre prochain parce que nous commençons notre purification.

Sans nous en rendre compte, Jésus nous a pris sous sa protection; il nous fait avancer là où lui veut que nous avancions parce que Jésus est le Chemin, Jésus est la Lumière.

Nous vivons un temps de lumière, un temps de grâces, un temps d’amour : tout cela est pour nous.

Dieu a ouvert une source intarissable de grâces pour chacun d’entre nous, pas seulement pour nous ici, mais pour ceux que nous portons en nous.

Il veut que nous nous aimions, il veut que nous nous supportions dans la douleur, parce que la purification est un moment de douleur.

Souvenons-nous de ce que Jésus a dit : «Le chemin pour aller à mon Père est étroit»; alors nous devons passer là où tu veux nous faire passer.

Notre purification va se faire par sa force, par ses grâces.

Jésus est tout pour nous et il va tout prendre; jusqu’à la fin, Jésus va nous soutenir : nous devons être dans la joie.

Il n’est pas triste de savoir que Jésus veut nous amener sur le chemin de notre libération : notre libération sera pour nous notre résurrection.

Jésus est mort, il a porté tous nos péchés; Jésus est ressuscité, Jésus a été glorifié par le Père et nous, nous serons par Jésus dans cette purification : ce sera notre résurrection au moment où tout sera terminé.

C’est Jésus qui va tout faire pour nous tel qu’il l'a fait au moment de sa Passion : tout doit passer par Jésus et tout doit se faire en Jésus.

Nous ne pouvons pas passer par la purification sans la vie en Jésus, souvenons-nous des paroles : «Pour lui, avec lui et en lui», en Jésus; notre purification se fera en Jésus : voilà notre joie.

Lorsque nous aurons accepté de mourir en Jésus, totalement en Jésus, nous verrons tout ce qu’il a fait pour nous, au moment où nous verrons Jésus en nous.

C’est un moment unique que nous allons vivre.

Jésus veut nous faire passer par le chemin de l’amour; il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie; on doit donner notre vie à Dieu, elle lui appartient, tout est à lui.

Il veut nous donner la vie, sa Vie, la vie éternelle; il veut que nous connaissions le règne de Dieu sur la terre en vivant dans la joie : tout cela est un temps pour nous de grâces.

Nous vivons un temps qui nous amène à l’immortalité.

Notre corps qui a connu le péché devra accepter de se laisser purifier par un feu d’amour, ce corps qui sera purifié deviendra incorruptible.

Il ne connaîtra plus jamais le péché, parce que le mal aura été arraché de nous, parce que notre corps aura été purifié par le feu de l’amour, un feu qui vient de Dieu, pas de nous-mêmes.

Ne croyez pas que c’est un feu connu de nous; nous, ce que nous connaissons, c’est un feu qui cause des douleurs et qui laisse des séquelles.

Le feu de Dieu, c’est un feu d’amour; il brûle tout ce qui est mal, tout ce qui nous a fait souffrir, pour nous rendre purs.

Nous allons vivre dans la pureté, dans un corps d’amour, tels Adam et Ève avant le péché originel.

Adam nous a fait sortir de la Divine Volonté, le Fils (de Dieu) va nous faire entrer dans la Divine Volonté : la Volonté de l’amour de Dieu, une Volonté qui est amour, qui veut faire tout pour nous, une Volonté qui est divine.

Dieu veut être tout pour nous.

Souvenez-vous qu’Adam parlait avec Dieu constamment, souvenez-vous qu’Ève aussi était en contact avec Dieu, parce que la Volonté Divine les enveloppait : elle était toujours présente avec eux.

Et lorsque nous serons totalement purs, nous serons dans la Divine Volonté et plus jamais nous nous éloignerons de Dieu, car nous serons en lui : tout sera accompli.

Dieu nous fera voir la gloire du Fils et nous participerons à cette gloire : ce sera notre gloire.

Dieu nous parle avec des mots simples, connus de nous-mêmes : ces mots sortent directement de chacun de vos cœurs.

C’est la puissance du Saint-Esprit qui permet que j’entende ces mots et que je les répète.

Dieu dit : «Tu n’es rien, tu n’es qu’un simple micro et j’utilise qui tu es comme j’ai toujours utilisé mes prophètes. Toi tu n’as rien à dire parce que ta volonté humaine porte la trace du péché, alors que ma Volonté porte des grâces.»

Voilà pourquoi Dieu est en train de guérir notre intérieur.

Chaque rencontre guérit des blessures, chaque rencontre est voulue de Dieu, pas de nous.

Tout comme le moment où nous serons dans cette Grande Purification pour tous les enfants de la terre, cela n’est connu que de Dieu.

Il ne nous appartient pas de connaître ce moment, mais il nous appartient de nous préparer, d’accepter notre purification dès cet instant; d’ailleurs certains d’entre nous ont déjà commencé leur purification.

C’est un temps présent : Jésus est le Présent; nous devons accepter de vivre dans ce présent : là est notre place, là est notre vie.

Si nous avons voulu entendre ce qu’il avait à nous dire, c'est parce qu’on avait une soif, une faim de l’amour de Dieu.

C’est lui qui nous appelait au plus profond de nous-mêmes à entrer en nous; ce que nous avons eu à dire, c’est un merci : "Oui, je te dois tout".

Nous devons accepter tout ce qui vient de Dieu avec reconnaissance :

notre personne doit être un acte de grâce.

Lorsque nous avons à demeurer avec la présence de Dieu, nous devons remercier Dieu pour tout ce qu’il nous accorde à chaque instant : nous devons faire de nous-mêmes un acte d’amour pour Dieu, que pour Dieu.

Il attend de nous si peu, vous savez, parce que lui, il sait combien nous avons peu à lui donner, mais il veut tout pour nous; il veut tout nous offrir, tout nous donner pour la plus grande gloire du Père : nous venons du Père, nous avons été choisis par Dieu.

Notre Père est le Créateur, il est le Tout; il nous a donné son Fils et le Fils est le Tout, et nous faisons partie du Tout, car il est l’Église : nous sommes membres de L’Église.

L’Église va être ce que nous nous serons : une Église divine; elle sera renouvelée par Dieu le Fils, et tout sera accompli.

Nous vivrons sur la terre comme un seul peuple, car nous sommes un peuple choisi, nous sommes le Sacerdoce Royal par notre baptême : tous nous irons à Dieu.

Nous vivrons en êtres d’amour sur la terre jusqu’au moment où Dieu le Père aura décidé du moment où tout sera dans son plein, plein accomplissement : on parle de la fin du monde où les corps ressusciteront.

Mais avant que cela soit, il faut que le peuple de Dieu soit amour sur la terre; il faut qu’il soit uni dans l’Église, dans l’Église de son Fils : une Église jeune, belle, pure.

Nous serons tous purs.

Nous serons ce que Dieu veut que nous soyons, un peuple d’amour; nous rendrons à Dieu le Père son amour; nous sommes venus de lui, nous retournerons à lui.

Dieu dit aussi, lorsqu’il nous appellera, nous n’aurons plus peur d’aller à lui : en un instant nous serons devant lui, car nous aurons tout reçu de lui; il n’y aura plus jamais d’hésitation : plus jamais, nous aurons la mort dans notre vie.

Il faut passer avant tout par la purification, cette purification qui est pour nous : elle n’est faite que de joies et de grâces; il n’y a pas de peur dans ce qui s’en vient.

Mais Dieu va étendre sa puissance, il va passer par les enfants de la Lumière; il va passer par chacun de nous pour donner des grâces aux enfants qui n’ont pas encore été dans la lumière; il va passer par nous, il va nous utiliser : nous sommes des instruments entre les mains de Dieu.

Tout ce que Dieu veut pour nous, c’est le bonheur : nous devons lui laisser toute la place.

Lorsqu’il m’a appelé la Fille du Oui à Jésus, cela signifiait : mes fils du oui à Jésus, mes filles du oui à Jésus : nous étions tous égaux.

Nous devons toujours dire oui à Jésus, c’est ce qu’il attend de nous; nous devons lui laisser toute la place, et il fera de nous des êtres qui servent leur prochain.

Lui, il est venu pour servir et nous aussi nous devons aussi servir : c’est notre mission.

Nous avons appris à faire la Volonté de Dieu en faisant des actions bonnes en face de Dieu; maintenant, il veut que nous mourions en le Fils et qu’il soit tout pour nous; il veut prendre nos actions comme si c’était ses propres actions afin que nous puissions présenter cela à Dieu le Père, ainsi nous aurons des fruits en abondance, pas seulement pour nous, mais pour ceux que nous aimons en nous.

Nous avons des enfants, nous avons des frères, des sœurs, une mère, un père, nous avons des amis, nous avons ceux que nous ne connaissons pas et qui demeurent loin : tous ceux-là sont en nous.

Les fruits que Dieu va nous gagner, c’est aussi pour eux, car Jésus ne peut pas se limiter seulement qu’à nous : il est la Puissance; et lorsque Dieu le Père donne, il ne se limite pas à donner seulement à un enfant, car il a à cœur tous ses enfants : il est la Toute-Puissance.

Voilà ce qu’il voulait nous faire entendre en chacun de nous, voilà ce qu’il voulait nous faire vivre : ce moment a été pour nous un moment d’amour.

Dieu a parlé aussi de ce qui vient; il faut se souvenir des paroles de Dieu sur l’Apocalypse.

Nous l’appelons l’Apocalypse : combien ont peur de ce mot alors que cela veut dire révélation? Dieu nous révèle son amour.

Nous avons interprété les paroles de Dieu avec notre volonté humaine, sans les grâces, sans la puissance du Saint-Esprit.

Mais ce sont des révélations d’amour!

C’est pour nous, pour ce qui vient; il faut accepter ce qu’il va nous faire vivre au moment où il veut nous les faire vivre.

Il n’y a pas pour nous une date, nous devons vivre le présent; nous devons commencer à demander des grâces pour ce qui vient comme Dieu le veut, et Dieu va faire disparaître en nous ce qu’on a voulu nous faire comprendre.

Combien de personnes ont écrit sur l’Apocalypse en y mettant leur volonté humaine alors que Dieu est amour? Dieu est amour et il nous parle avec des mots d’amour, il ne veut pas nous faire peur.

S’il nous a parlé de ce qui vient par Jean, c’est parce qu’il savait que nous étions pour, un jour, entendre ces paroles avec sa Volonté, pas avec notre volonté.

L’Évangile doit se lire avec l’Esprit de Dieu, pas avec l’esprit des hommes.

Voilà pourquoi nous n’avons pas compris l’Évangile aussi; combien ont lu l’Évangile et n’ont rien compris? Moi, j’ai lu l’Évangile et je n’ai rien compris; tout cela était tellement compliqué pour moi.

Il y avait les théologiens qui l’expliquaient, mais je n’y arrivais pas parce que je lisais avec ma tête; je n’avais pas appris à lire abandonnée en Jésus : c’est le Saint-Esprit qui nous fait voir, qui nous fait entendre, pas la volonté humaine.

Même si j’avais crié que je veux voir, entendre, tout ce que j’aurais vu et entendu n’aurait encore été que ce que je voulais voir et entendre, ce que j’aurais pu voir et entendre avec ma faiblesse, mes erreurs.

Dieu nous fait avancer dans ses grâces et c’est Dieu qui nous fait voir et entendre, pas nous.

Voilà pourquoi il nous parle de ce qui vient avec douceur, avec amour, parce que lui il sait ce que nous, nous sommes capables de comprendre et de voir.

Il parle ce soir, mais savez-vous que chacun d’entre vous comprenez avec ce que vous êtes? Vous recevez des grâces pour comprendre cela avec ce que vous êtes.

Un autre va comprendre différemment parce qu’il est différent et Dieu respecte chaque personne telle qu’elle est.

Dieu nous aime, il faut le comprendre; il ne veut pas faire de nous des robots, des esclaves, il veut nous prendre librement.

Toutes ces paroles nous font avancer tranquillement, d’autres vont avancer un petit peu plus vite, d’autres beaucoup plus lentement, mais on va arriver tous à la purification : Dieu nous ménage, il nous enveloppe.

Dieu est le Chemin, est la Lumière, est l’Amour, c’est la Vie; Dieu, il prend notre vie entre ses mains et il la nourrit de sa propre Vie. Merci.

 

Jésus : À chaque fois que vous acceptez de regarder en avant de vous, Dieu illumine votre vie afin que vous puissiez comprendre que tout de vous doit être en Jésus.

Je me suis donné pour vous pour que vous soyez tous en vous, je me suis donné pour vous afin de vous faire comprendre que mon Père vous veut à lui; c’est moi qui vais vous conduire vers mon Père : je vais tout supporter pour vous.

Mes enfants d’amour, regardez votre vie, regardez tout ce que vous avez fait depuis votre naissance; combien de blessures vous avez connues et combien de fois moi, je vous ai soutenus? Vous avez continué à avancer, à avoir foi en l’avenir malgré qu’autour de vous tout s’écroulait parfois; j’ai fait pour vous tant d’actions, vous n’avez rien vu, mes enfants : j’ai accompli la Volonté de mon Père pour vous conduire là où vous deviez aller.

Enfants de ma joie, Dieu vous fait avancer vers votre bonheur éternel.

Il n’est pas facile pour vous de toujours comprendre, d’accepter, mais avec mes grâces, cela se fait avec ce que vous êtes; Dieu vous fait avancer, non seulement pour vous, mais pour vos frères et vos sœurs.

Vous vivez tous ensemble et c'est tous ensemble que vous devez entrer dans ma Terre Nouvelle, une terre renouvelée par mon amour.

Ce n’est pas ce que vous croyez; combien d’entre vous avez entendu parler de moyens pour avoir la paix sur la terre?

On a voulu vous démontrer une puissance, cette puissance était faite avec des armes et cela n’a pas apporté la paix; les hommes se sont révoltés contre la dictature et cela n’a pas apporté la paix.

Seul Dieu vous apportera la paix sur la terre car mon arme, c’est l’amour : l’amour va vaincre votre monde.

Je vous apprends tranquillement à regarder votre intérieur, là où il faut que vous vous réfugiiez dans les moments où tout vous paraîtra impossible.

C’est à l’intérieur de vous que vous y trouverez la réponse, c’est à l’intérieur de vous que vous allez comprendre que tout appartient à Dieu : votre vie est en vous, elle n’est pas à l’extérieur de vous.

Combien de fois vous avez entendu parler de personnes qui souffraient? Combien de fois vous avez souhaitez venir à leur aide, mais vous n’avez pas pu? Maintenant, je vous montre un moyen pour y parvenir : c’est la prière.

Croyez en la prière, ma Mère vous parle de la prière constamment.

Souvenez-vous de vos parents, de vos grands-parents, de vos arrière-grands-parents : ils ont prié, ils ont fait de leur vie une prière; ils ont accepté d’être des enfants de Dieu, le bien matériel passait en second : tout était pour Dieu.

Et la souffrance, ils ont connu cela, mais avec la prière ils ont passé au travers;

ils ont connu la pauvreté, mais avec la prière ils ont connu des joies;

ils ont connu des durs labeurs, mais avec la prière tout est devenu acceptable : la prière, c’était pour eux une arme d’amour.

Aujourd’hui, vous avez laissé tomber cette arme d’amour; aujourd’hui, vous ne croyez plus que la prière vous amène toujours plus loin à faire des gestes qui vous semblaient impossibles.

La prière doit être dans votre quotidien aussi importante que votre nourriture pour le corps.

C’est en vous donnant que vous allez recevoir des grâces : priez, priez pour ceux qui ne prient pas; faites de votre quotidien une prière en donnant tout à Jésus : Jésus prend votre vie et vous devenez prière.

En travaillant, en conduisant l’auto, faites-le en Jésus et votre vie devient prière; ainsi vous supporterez vos frères et vos sœurs qui ne croient pas en Dieu, vous les aiderez à avancer : eux aussi vont faire un pas de plus jusqu’au moment où ils verront et entendront.

Vous devez être des modèles pour vos frères et vos sœurs.

Vivez simplement, vivez en enfants de Dieu; ne cherchez pas à obtenir la première place, mais prenez la place que Dieu vous fait découvrir; c’est là votre vrai bonheur : Dieu guide vos pas, mais vous ne le voyez pas.

Soyez simples dans la façon que vous vous conduisez, les autres vous regardent : soyez amour; lorsque vous êtes simples, les autres apprécient ce que vous faites, car ils ne se sentent pas en compétition; ils n’ont pas le besoin de performer auprès de vous, car ils sentent votre simplicité, ils apprennent à vous aimer et aussi ils apprennent à s’aimer.

Soyez des modèles : aimer son prochain, c’est aussi demeurer humble; une personne qui est humble est une personne aimante; elle aime son prochain tel qu’il est, elle ne cherche pas à le changer, soyez ainsi.

Ne demandez pas à votre prochain ce qu’il n’est pas capable de vous offrir; l’humilité est d’accepter qui vous êtes et accepter qui est auprès de vous : voilà l’humilité.

Le sourire va venir plus facilement, vous aurez moins tendance à vous mettre en colère, car vous saurez que la colère est un mouvement qui vous fait sortir de vos gonds et là, vous ne vous sentez pas bien, vous vous demandez ce que vous n’êtes pas capables, ainsi vous agissez (mal).        

Demandez des grâces de patience, demandez des grâces d’humilité, demandez des grâces pour votre prochain et pour vous-mêmes, demandez des grâces d’amour.

Combien d’entre vous aujourd’hui même avez demandé des grâces à Dieu? Si peu, vous n’y pensez pas alors que Dieu se tient en vous; il est l’Amour, il veut vous combler, il a tout reçu.

Mon Père m’a tout donné; moi, le Fils de Dieu, je vis en vous, je veux vous donner tout ce qui vous est nécessaire pour vivre sur la terre en êtres d’amour.

Demandez, ne cessez pas de demander et croyez que je prends soin de vous.

Agissez comme des enfants de la famille de Dieu; vous vivez en mon Église, alors ayez confiance en Celui qui est tout pour son Église.

Je veux tout vous donner, mais si vous ne demandez pas, vous demeurez sur votre faim, sur votre soif.

Vous avez soif d’amour, vous vous mourez d’amour, alors que moi je veux tout vous donner.

Ouvrez vos yeux et regardez, tout autour de vous il y a la splendeur de la création : tout cela vous rappelle mon amour; tout ce que vous entendez et qui vient de la nature vous parle de l’amour, de mon amour, et vous faites partie de tout cela.

Dieu a créé tout ce qu’il y a autour de vous pour vous, pour vous rendre heureux, alors ouvrez vos yeux; en me demandant des grâces de lumière vous verrez ma Présence; vous verrez que je suis partout;

vous entendrez parler d’amour : combien de petits enfants vous appellent, et vous n’entendez pas? Combien de petits enfants vous parlent d’amour et vous n’entendez pas? Ils parlent mon langage, car j’ai mis des mots d’amour en eux pour vous.

À force de ne pas entendre et de voir : vous vieillissez, vous vous perdez.

Voilà pourquoi je vous dis, mes enfants, demandez, demandez; rattrapez le temps, ce temps où vous n’avez pas demandé.

Je suis la Présence, je suis la Puissance, rien ne m’est impossible : croyez en moi.

Lorsque vous avez des blessures spirituelles, alors demandez-moi des grâces, des grâces qui vont vous faire avancer.

Vous avez besoin de mes grâces et elles sont en abondance dans mes sacrements; allez y puiser (mes grâces) et croyez en elles, vous allez voir que votre foi va augmenter, et vous allez commencer à croire que je peux, moi, vous guérir si vous me le demandez.

Enfants de peu de foi, ne savez-vous pas que je suis dans votre vie, que je n’ai jamais quitté votre vie, que mon Église est puissante, que mon Église est vivante? Croyez en tout cela.

Regardez ce que vous êtes aujourd’hui : vous êtes des enfants d’amour, car vous avez avancé vers l’Amour.

Allez plus loin, à l’intérieur de vous, là où je suis, j’ai tant à vous donner et ayez confiance que je peux faire de même pour vos enfants, pour ceux que vous aimez.

Croyez en moi, ne vous inquiétez plus, votre inquiétude vous empêche d’avancer et de demander; ainsi, ceux que vous avez en vous ne profitent pas des grâces.

Ils ont tant besoin ces enfants qui ne viennent pas à la messe.

Ces enfants qui ne viennent pas vers les sacrements, ils ont besoin de savoir que cela est vrai; si vous avez confiance, cela sortira de vous et ils vous verront, et ils commenceront à s’avancer tranquillement.

Tout cela, je veux le faire pour vous; c’est moi qui vais attirer ces enfants à travers vous pour les amener à mon Église, car mon Église est moi : ils sont en moi.

Je suis la Vérité : il n’y a qu’en moi qu’ils sauront qu’ils sont vrais et que l’Église est vraie.

Je suis la Lumière : il n’y a qu’en moi qu’ils verront qu’ils sont des enfants choisis de mon Père.

Je suis le Chemin : c’est moi qui vais les guider et ils vont faire des pas, des pas à chaque jour, et ça les amènera vers le bonheur éternel.

Ce que j’ai fait pour vous, je vais le faire aussi pour eux.

Mon Église est vivante et elle sera éternelle; rien ne prévaudra contre elle, car je suis Celui qui est.

On n’abattra pas mon Église, on ne vous abattra pas, car vous faites partie de mes membres et mes membres sont vivants : vous êtes vivants, vous êtes les enfants de Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La Parole est pour chacun de nous un chemin; c’est elle qui nous fait avancer, la Parole; la Parole est pour nous une vraie nourriture : elle nous nourrit, la Parole; elle nous donne à boire, la Parole.

La Parole, c'est Dieu; alors prenons soin de ce qui vient de Dieu et parlons en êtres d’amour en faisant attention de ne pas utiliser la Parole contre Dieu parce qu’elle va retourner à Dieu la Parole.

Soyons tout amour pour chacun de nous, soyons (des) guides pour ceux qui n’ont pas entendu ce que nous avons entendu.

Laissons couler en nous cette nourriture; elle sortira au moment où Dieu le voudra et de la façon que Dieu le voudra, et ceux qui entendront, recevront des grâces comme nous, nous avons reçu des grâces ce soir.

Alors Dieu dit : Maintenant, ma fille, laisse la place (à mon Prêtre).