Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Dolbeau, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-05-13

 

Témoignage de l’agir de Jésus en sa vie 
 

Bonsoir. Premièrement, ma grand-mère m'a demandé : "Veux-tu présenter la Fille du Oui?" Mais, j’ai dit : "Bien oui!" Ça resté comme ça.

Puis là, ça s’en venait, ça s’en venait : elle dit: "Qu’est-ce que tu vas dire?" "Mais, je ne le sais pas."

Puis là, elle dit: "Bien regarde dans ton premier livre, là, tu as des affaires que tu pourrais dire sur elle." "Moi, j’ai dit : Moi, je ne peux pas dire grand chose sur elle, parce que je la connais pas personnellement énormément; mais ce que je peux dire, par exemple, c’est un petit peu mon histoire, mon témoignage, pour montrer comment que, quand on ouvre les portes, on laisse entrer des choses.

Donc, je disais que souvent on ouvre des portes, peut-être, sans s’en rendre compte ou on se fait ouvrir des portes, puis c’est là qu’on se rend compte qu’il y a des choses qui sont entrées à l’intérieur de nous autres.

Juste pour faire une histoire courte, en septembre, je pense, ma grand-mère m’appelle; elle dit : "On va faire une rencontre avec la Fille du Oui, puis est-ce qu'on peut aller souper chez-vous, on va être neuf, cinq, six : ok?" Ça fait qu'elle a dit : "On peux-tu aller chez vous pour aller souper?" Mais, moi, j’étais toute seule, j’ai dit: "Bien, oui!" j'étais contente, ça va me faire de la compagnie! Ça fait que… je suis allée préparer les affaires, puis, elle a

dit : "Tu viendras dans la journée, elle va nous donner des messages, ça se continue dans la soirée." Puis là, j’ai dit: "Ok!"

Dans la journée, je n'avais pas le temps d’y aller parce que je préparais des petites choses; quand eux autres sont arrivés, je me suis assise avec eux pour le souper.

Ma grand-mère me parlait de la Fille du Oui; puis là, je la rencontre! C’est une petite madame, ça prend un autre pour dire que c’est elle parce qu’on ne la reconnaît pas; ça fait que j’ai été comme un petit peu surprise! Puis elle m’a fait une dédicace aussi dans mon livre; c’était un message, je le lisais puis j’étais comme plus capable de manger.

J’attendais, j’étais comme émue; ça fait que là, ça reste comme ça.

On a soupé; eux autres, il fallait qu’ils repartent parce que c’était la messe, il fallait qu’ils s’en aillent; ça fait que, là, ma grand-mère a dit : "Vas-tu venir ce soir?" Bien, là, j’ai dit : "J’ai de la natation, il faut que j’aille nager." Je faisais un petit peu d’exercice : il faut que j’aille nager; mais j’ai dit : "Je vais peut-être aller faire un tour." Mais je me suis dit : "Je promettrai rien parce que je sais que je n’irai pas."

Ça fait que, là, c’est vrai, en fin de compte, j’ai dit : "Allez-y, moi, je vais faire la vaisselle." Je commence à faire ma vaisselle, ça a pris cinq minutes, j’ai tout laissé ça là; j’ai pris mes clés, puis je suis partie.

Puis là, je suis venue ici à l’église, mais comme de fait, ils peinturaient toutes les marches de l’église! Ça fait que, là, il avait du ruban autour des marches peinturées; là, je ne pouvais pas entrer.

Ça fait que, là, j’ai dit: "Je vais faire le tour, voir par l’autre côté"; j’arrive de l’autre côté, les marches étaient peinturées aussi : pas capable de rentrer! Là, c’est  le diable certain qui ne voulait pas que je m’en vienne! Ça fait qu'en dernier, j’ai dit : "Je vais aller essayer la dernière porte que je connais." J’ai passé par là, puis en fin de compte, je suis arrivée. Puis, il y avait tout le monde assis comme ici; ça fait que je me suis assise avec tout le monde, puis on a fait la célébration.

Pendant la célébration, les gens se sont mis à chanter la chanson de la Journée Mondiale de la Jeunesse : c’était le message ‘Lumière du Monde’.

Tout le monde s'est mis à se lever mais, moi, je n’étais pas capable de me lever; puis, là, les yeux ont commencé à pleurer, mais je ne savais pas pourquoi je pleurais; ça tombait, puis je ne voulais pas regarder autour, ce n'était pas qu’un petit "pleurage", ça coulait comme ça, de même, (elle montre aux gens, par des gestes, ses pleurs abondants), puis ça ne s’arrêtait plus; je n’étais plus capable d’arrêter.

J’ai dit : "Qu’est-ce qui se passe-là?" Ça fait (que) là, je vais arrêter! Je n’étais pas capable; ça coulait, ça coulait, ça coulait, j’ai resté assis là; normalement, j’étais supposée d’aller nager; ma grand-mère me regarde : "Tu ne vas pas à ta natation?" J’ai dit: "Non, j’ai plus à apprendre en venant chercher ici." Ça fait que je suis restée; puis je n’avais pas vraiment eu la chance de parler avec la Fille du Oui.

À la fin, j’ai dit : "Je vais aider parce que là, bien, ma grand-mère m’attend", il restait tout à ramasser les affaires; je les ai aidés à ramasser, et juste avant de partir, la Fille du Oui, elle m’a demandée pour me donner un message du Seigneur, puis elle m’a dit mon message du Seigneur : "Que pendant la soirée le Seigneur avait fait jaillir en moi sa lumière." C’était vraiment comme ça que je le sentais aussi; puis, elle m’a dit d’être lumière aussi pour les gens qui sont autour de moi.

Ça fait que moi, je suis partie toute contente, je touchais plus à terre; c'était nouveau, mais c’est gros comme morceau, mais, dans le fond, ça s’assimile, ça rentre dans nous autres, puis on ne s’en rend presque pas compte.

Ça fait que là, bien moi, j’avais le goût d’en parler à tout le monde; là, j’ai appelé mon chum au téléphone, mais j’ai dit : "il faut que j’arrête, faut que j’arrête", il va dire : "Elle est virée folle." Ça fait que là, j’ai dit : "Je vais arrêter, puis à place, je vais prier pour le monde à la place des embêter."

Ça fait que c’est comme ça que ça commencé, car avant, j’allais à la messe une fois de temps en temps; j’y allais, ça me faisait du bien, je m’en retournais chez nous, puis c’était beau, mais depuis ce temps-là, j’y vais tous les dimanches, puis ce n’est pas par obligation, c'est parce que j’en ai besoin, parce que ça me remplit.

Justement, je disais cette semaine : "Dimanche, je n’ai pas pu aller à la messe. J’étais assez haïssable! Ça n'avait pas de bon sens!"

Ça fait que j’en ai vraiment besoin! Avant, j’avais de la misère, peut-être aussi, à comprendre ce que le prêtre disait ou quelque chose comme ça; depuis ce temps-là, bien, tout est clair. Je lis des livres, puis tout est clair. Donc, souvent, je vais dîner chez ma marraine ou je vais chez ma tante ou bien, quand j’ai des problèmes, j’appelle ma grand-mère, puis on parle de la Divine Volonté; elle dit : "Mets tout dans la Divine Volonté."

"C’est bon!" Alors aussitôt qu’il y a quelque chose, je mets tout dans la Divine Volonté.

J’essaye aussi, le plus possible, d’en parler à mes amis, sauf que ça faisait longtemps que je n'étais pas allée avec eux autres et je suis retournée avec eux autres, mais je me sentais comme une extra-terrestre! Je lisais le premier livre qui disait : "Quand les gens blasphèment, que les gens sacrent", on dit  "Seigneur, redonnez ça au diable." mais là, avec mes amis, j’ai passé ma soirée à dire : "Seigneur, redonnez ça au diable, Seigneur, redonnez ça au diable."

Je suis arrivée le lendemain, là j’ai dit : "Je ne suis plus capable d’être avec mes amis, ça aucun bon sens!" Ce n’est rien que pour vous dire toutes les transformations et comment ça peut aller nous chercher.

Donc, c’est ça un petit peu mon histoire, puis j'espère que si des fois on ne comprend pas toujours les choses du premier coup, mais j’espère juste que l’important, je pense, c’est d’être ouvert pour les écouter : Chaque chose va entrer! D’abord si vous êtes ici, c’est parce que le Seigneur veut que vous soyez ici; alors, j’espère que vos portes sont ouvertes pour aller chercher au moins un petit quelque chose, chacun pour vous autres ici ce soir. Merci.    

 

Dieu le Fils : Dieu fait entendre sa Volonté d’amour; il est avec chacun de vous, il est en votre présence.

Amours, vous m’appartenez, vous êtes en moi; tout au fond de vous, là est ma Présence, là est votre présence en vous.

Je suis Jésus-Hostie.

Mes amours, vous avez reçu l’Amour; l’Amour vous a pris, il vous a fait naître en l’Amour.

J’utilise ce mot amour parce que vous êtes amour, vous vivez en moi.

Moi, je suis l’Auteur de l’amour : je suis celui qui est venu en ce monde vous faire connaître mon Père.

Mon Père est le Créateur; il a créé l’univers, il a créé la terre et son contenu; avec la terre, il a formé une forme humaine, il a soufflé en (elle) sa Vie.

La Vie de Dieu est l’amour, l’amour est en vous, et l’homme est vivant parce que mon Père a donné la vie; il n’a pas retiré sa Vie en Adam après sa désobéissance : Dieu a gardé sa Présence en tous les enfants.

Mais Adam et Ève, après leur désobéissance, ont vécu dans leur volonté humaine, car Dieu avait retiré d’eux sa Divine Volonté.

Adam et Ève ont connu leur faiblesse, car en eux le mal était entré.

 

Dieu le Père : Vous, mes enfants d’amour, vous êtes les descendants d’Adam et Ève; vous n’êtes pas étrangers à mes premières créatures : vous êtes de moi.

Je suis votre Dieu, je suis votre Père : j’ai donné mon Fils pour vous sauver.

Par la désobéissance de mes premiers enfants, vous étiez morts à la vie, la vie qui était en vous, à cause du péché.

Seul mon Fils pouvait racheter cette offense : l’Agneau béni a fait couler son Sang

sur chacun de vous pour purifier tous vos péchés.

À cause de la désobéissance, les enfants ont connu le mal et le mal a habité parmi vous.

Aujourd’hui, mes enfants d’amour, vous avez en vous tant de mauvaises manies qui vous font souffrir et, à cause de ces manies, vous trébuchez souvent, vous tombez dans le péché.

Il y a péché lorsqu’il y a offense envers Dieu.

Je suis votre Père, je connais chacun d’entre vous; j’ai donné mon Fils pour racheter vos péchés, alors que vous n’étiez même pas en ce monde.

Parce que je suis la Toute-Puissance, j’ai vu, moi, tout ce que vous alliez commettre.

J’ai aussi vu votre oui; j’ai aussi été en présence de votre consentement lorsque mon Fils est mort sur la croix : il  vous a tous portés en lui.

Oh! mes amours, ce monde dans lequel vous vivez a tant de difficulté à comprendre

le sacrifice de mon Fils, le don de l’amour du Père.

L’amour de Dieu le Père pour son Fils bien-aimé est d’une infinité d’amour si grande que personne d’entre vous ne pouvez le comprendre : il est trop parfait, il est trop grand! C’est cet amour, mes enfants, qui a fait que l’amour est en vous.

Nous sommes l’Amour, nous sommes Essence de l’amour : tout en moi est amour et une partie de moi est en vous.

Je vous aime, je ne veux pas juger votre comportement : vous seuls, vous vous jugerez,

vous seuls avec l’amour de Dieu!

Oh! mes amours, laissez-vous prendre par ces paroles, elles sont pour vous, elles vous font réaliser votre monde.

lI y a une grande apostasie; partout, je vois mes enfants qui ne veulent plus croire; ils sont des enfants venant d’autres enfants qui avaient la foi.

Mon Fils est venu en ce monde enseigner mon amour aux apôtres.

Le Saint-Esprit est venu sur la terre couvrant les apôtres, les illuminant de la Parole vivante qui était en eux, car lorsque mon Fils leur a enseigné l’amour du Père, tout est entré en eux : même s'ils ne comprenaient pas, tout était en eux.

Et lorsque le Saint-Esprit, mon Paraclet, est descendu sur eux en présence de ma sainte Fille : ils ont reçu la lumière,

et tels des enfants remplis d’enseignements, ils ont instruit mes enfants, ils ont instruit vos ancêtres.

Mes amours, vous venez de quelqu’un, vous avez en vous des paroles; elles vous ont été rapportées par ceux qui les ont entendues : c’est la foi, mes enfants, qui était en eux.

Ils n’ont pas été en présence de mon Fils : seuls les apôtres, les disciples ont vécu avec mon Fils.

Vos parents, vos arrière-grands-parents, vos arrière-arrière-grands-parents ont vécu dans la foi : ils ont gardé en eux les paroles; ils ont prié, ils ont cru et, pour conserver la foi, ils ont demandé à Dieu des grâces de foi afin qu’ils puissent donner à leurs enfants ce qu’ils avaient.

Voyez-vous, mes amours, les enfants de ce monde ont perdu la foi; ils ne me demandent pas des grâces qui pourraient les aider : ils ne veulent pas, car ce qu’ils ont connu les a ensorcelés.

Aujourd’hui, vous vivez dans la luxure, vous êtes un pays riche, vous connaissez l’abondance.

Mes amours, c’est Dieu qui donne : ce que vous avez vient de moi, Il faut être reconnaissant pour ce que Dieu vous donne.

Lorsque des enfants s’accaparent, pour eux seuls, des biens de Dieu : ils deviennent égoïstes, ils se laissent remplir par ce qu’ils ont accumulé.

Lorsqu'un enfant accumule des biens matériels, il a en lui de la concupiscence et cela prend une place si grande qu’il a peur de perdre ce qu’il a acquis; il ne peut concevoir une vie sans ce qu’il a accumulé.

Aujourd’hui, les enfants de ce monde calculent leur bonheur d’après ce qu’ils ont accumulé; Ils sont si certains que tout dépend de l’argent.

S’il (l'enfant) n’a pas ce qu’il veut, il déprime; il se sent à part de ses frères et de ses sœurs.

Oh! mes amours, regardez autour de vous, il y a la froideur, il y a l’indifférence;

on ne s’occupe plus de ceux qui ont faim : on donne si seulement cela ne dérange pas le budget.

Mes enfants d’amour, je suis votre Père, je vous aime, j’ai pris soin de vous.

Je vous ai donné mon Fils, il vous a fait connaître mon amour pour vous, je ne puis vous retirer ce que vous, vous connaissez par mon Fils : son geste est et sera éternel.

C’est en vous que cela se passe; il y a en vous un choix et je respecte ce choix.

Si vous dites oui, moi, Dieu, je vous donne, par mon Fils, des grâces d’amour; si vous répondez non lorsque je vous donne des élans d’amour, je ne vous force pas.

Dieu est trop amour, il est libre : je ne vous veux pas comme des enfants esclaves

de mon amour, je vous veux libres de choisir.

L’Amour parle parce que vous avez accepté de venir écouter ce que nous avons pour vous; mais, mes enfants, à l’intérieur de vous, il y a la vie et la vie porte la vie : vous portez vos frères et vos sœurs.

Je déverse en vous des grâces : des grâces d’amour, des grâces d’abandon, des grâces de lumière.

Ma Parole est en vous; elle se fait entendre à l’extérieur de cet instrument d’amour parce que je le veux : je suis la Puissance.

Elle est couverte du Saint-Esprit et, par la puissance du Saint-Esprit, elle entend ma Volonté, et en chacun de vous est la présence de mon Fils.

Je parle aussi en vous, vous êtes en union d’amour avec mon Fils : il n’y a qu’un seul mouvement.

Je sais, mes enfants, que cela n’est pas courant dans votre quotidien.

Dieu connaît ce qui est bon pour vous : je connais ce qui vous est nécessaire.

Ce temps a été choisi de moi, Dieu le Père, pour vous faire connaître ma Divine Volonté : tout a été choisi.

Ce n’est pas à vous de discuter des agirs de ma puissance, moi seul suis le Tout de mon Tout : je suis votre Créateur.

Le temps est pour vous un espace ouvert dans lequel vous vivez : je suis le seul Maître du temps.

Je vous ai choisis pour que vous, mes enfants, vous soyez à mon écoute.

Vous recevez en ce moment même des grâces de lumière : laissez-vous transformer par ma puissance.

Vous avez reçu mon Fils et tous ceux qui meurent en mon Fils viennent à moi, le Père : nul ne peut venir à moi que s’il meure en mon Fils.

Qui se veut abandon dans l’amour se voit naître à nouveau : il faut, mes enfants d’amour, renoncer à vous-mêmes.

Mourir en mon Fils, ce n’est pas disparaître, c’est découvrir la vraie valeur de votre vie.

Vous êtes venus en ce monde pour vous acheminer vers moi, Dieu le Père :

c’est moi qui vous ai choisis.

Tout est mouvement d’amour; laissez-vous prendre par ces paroles, ne cherchez pas à comprendre mon agir : c’est ma Volonté; je sais ce qui vous convient, mieux que vous.

Laissez couler, par votre oui, mes grâces; elles vous font voir combien Dieu est agissant! Ce n’est pas cette enfant qui change votre façon de voir, c’est ce qui se passe en vous, c’est ce que je mets en vous, c’est ce qui se produit par mes grâces : là est l’agir de Dieu.

Il est de votre consentement de produire en vous un oui d’abandon; si vous consentez à donner à mon Fils votre oui, il fait naître en vous des grâces d’abandon, non seulement pour vous, mais pour ceux que vous portez.

Mes enfants d’amour, ce moment sera pour vous inscrit dans le mouvement de l’amour, et tout ce que vous acceptez de prendre en vous vous sera montré, et, par ce mouvement d’amour, je vous montrerai ce qui s’est passé en vos frères et en vos sœurs.

C’est comme une pluie d’étoiles, lorsque tout est noir à l’extérieur,

là seulement, vous voyez ces étoiles.

Mes amours, rentrez en vous, regardez en vous la lumière; l’extérieur de vous n’est pas la lumière, elle est en vous : vous êtes ces lumières dans ce temps.

Lorsque vous acceptez d'entrer en vous, vous devenez lumière pour vos frères et vos sœurs, eux qui sont à l’extérieur.

Ceux qui ont perdu la foi vous voient; ils voient en vous quelque chose de changé : c’est l’amour qui se laisse voir à l’extérieur et l’amour, c’est Dieu.

Dieu est la Lumière.

Vous êtes les étoiles pour vos frères et vos sœurs; illuminez dans ce temps de peu de foi; faites revivre par votre présence ce qu’il y a en eux : l’amour.

Point de paroles, mes enfants, soyez mouvement : ils sauront vous reconnaître; ils ne comprendront pas, mais en eux il y aura une joie et, un jour, lorsqu’ils verront mon Fils en eux, ils comprendront que Dieu le Père est venu parler aux enfants de la Lumière pour eux.

Mes amours, soyez en présence de l’Amour; soyez en présence de la Mère de mon Fils.

Dieu Père consent à ce que vous entendiez ma bien-aimée, ma Fille Marie.

Marie : Mes enfants d’amour, Dieu le Père vous a donné son Fils bien-aimé; il est la Lumière pour vous.

Lorsque la Lumière est venue en moi, j’ai vu combien Dieu vous aimait! Je vous ai tous eus en moi : il a fait jaillir en moi des grâces d’amour maternel pour vous.

Le plus grand amour est venu habiter mon Être et, moi, j’ai habité en lui.

Mes enfants, donnez-vous dans l’obéissance, accordez à mon Fils votre vie.

J’ai donné ma Vie par amour, je n’ai rien retenu en moi : j’ai renoncé à ma volonté humaine par amour.

La Divine Volonté m’a enveloppée, tout en moi n’était qu’amour.

Lorsqu'on se voit dans l’obéissance, Dieu comble.

Mes enfants d’amour, laissez-vous combler par mon Fils, soyez tout petits.

Je vous couvre de mon amour maternel; tout en moi vous êtes, je suis votre refuge.

Ces temps, mes amours, sont des temps de grâces; cela vous fait réaliser l’importance de la prière.

Il faut prier en mon Fils.

Je suis la Mère de l’Amour, j’ai donné mon oui pour que vous, vous soyez en mon Cœur.

Mon Cœur habite le Cœur de l’Amour.

Mes enfants, aimez-vous, soyez bons envers vous-mêmes; lorsque vous êtes bons envers vous-mêmes, vous apprenez à être bons pour vos frères et vos sœurs; portez-les en vous.

Dans la Divine Volonté, tout est dans l’agir de mon Fils.

Soyez tout pour lui.

Je vous demande, mes enfants, de prier comme mes petits choisis : François et Jacinthe sont des modèles pour vous ainsi que ma petite Lucie.

Il est bon, mes enfants, de regarder en vous combien vous êtes petits : c’est là, seulement, qu’on découvre la grandeur de l’amour de Dieu.

Moi, votre Maman d’amour, par cette petite enfant qui a renoncé à sa vie, je fais descendre sur vous des grâces d’obéissance à mon Fils.

C’est dans l’abandon qu’on découvre la vraie valeur de la vie.

Votre vie doit être celle que votre Père a choisie pour vous.

Au nom de mon Fils, je vous bénis : Au nom du Père, au nom du Fils, au nom du Saint-Esprit.

 

Tous : Amen.