Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Dozulé, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-03-09 - P.M.  Partie 1

 

♪♪♪   Viens, Esprit de Sainteté, Viens, Esprit de Lumière, Viens, Esprit de Feu, Viens, nous embraser (bis)

 

La Fille du Oui à Jésus en l’Esprit-Saint : Si le Seigneur veut que je vienne parler ici, cela vient de sa Volonté, et d’ailleurs, il dit : «Tu n’as rien à dire, c’est moi qui vais parler, c’est moi qui vais mettre dans leur cœur l’amour, l’amour qui brûle tout, l’amour qui purifie toute pensée, tout regard, toute écoute.» La parole est un feu lorsque cela vient de Dieu, et lorsque cela frappe notre cœur, notre cœur s’ouvre à la Volonté du Père. 

Chacun de nous, nous sommes ici parce que c’est Dieu le Père qui le veut. Il est là avec nous, il regarde chacun de nous nous accomplir en son Fils. Parfois, il est difficile pour nous de comprendre les desseins d’amour du Père. C’est comme si nos mouvements étaient toujours accompagnés de la souffrance du Christ, c’est comme si nos mouvements prenaient le mouvement du Christ et nous amenaient au pied de la Croix, afin que nous puissions comprendre notre présence devant Dieu.

Si Dieu a voulu nous dire que nous étions à lui, il l’a dit avec la présence même de son Fils, il l’a dit en nous démontrant que tous ceux qui étaient pour être en son Fils devaient passer par le même chemin que son Fils. À l’instant où nous, nous acceptons de nous découvrir amour, là, il y a comme un langage qui se fait du Père à nous-mêmes : c'est un langage qui vient frapper notre cœur, c’est un langage qui nous montre que nous sommes aimés du Père, mais nous, nous interprétons la Volonté de Dieu le Père avec ce que nous sommes. Notre cœur qui est fermé, à cause de la volonté humaine, ne peut pas percevoir la bonté de Dieu, la présence même de Dieu le Père dans notre vie. Pourtant, Dieu le Père est là, Dieu le Père montre son amour. Lorsque son Fils est venu sur la terre : il a montré à tous les enfants son amour; lorsqu’il a accepté que son Fils porte la Croix : il a accepté de nous donner son amour; lorsque son Fils fut cloué à la Croix : il a accepté que nous soyons devant sa Volonté.

Comment pouvons-nous comprendre qu’un Père puisse donner son Fils par amour? Comment pouvons-nous, nous, comprendre la grandeur de ce mouvement d’amour avec notre volonté humaine qui a été pour nous, contre nous? Nous avons fait des mouvements qui ont démontré à notre Papa d’amour que nous étions contre lui, que nous ne voulions pas de sa Volonté, mais de notre volonté, de ce qui nous plaisait avec ce que nous connaissions. Nous avons été en avant de Dieu et nous avons cru que nous étions dans sa Volonté, et Dieu nous a toujours laissés aller. Il nous a regardés et il nous a suivis du regard, et il nous a toujours donné tout ce qu’il nous fallait pour que nous puissions avancer, malgré que nous voulions que tout soit selon notre bonne volonté.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, les anges ont chanté la Gloire du Roi, le Messie venait en ce monde et : «Heureux les hommes de bonne volonté, heureux ceux qui renonceront à leur volonté humaine, ils pénètreront la Gloire de Dieu, ils seront affranchis par la Croix, ils rendront hommage à Celui qui vient pour les sauver. Ceux-là seront récompensés, ceux-là entreront dans leur propre gloire.»

Il faut connaître la Volonté de Dieu comme des petits enfants et non avec la volonté humaine. Nous recevons beaucoup du Ciel en ces temps. Le Ciel vient parler en notre cœur, le Ciel nous donne des messages afin que nous puissions comprendre ce que nous sommes en train de vivre : nous avançons dans la Terre Promise. Nous faisons le même chemin que le peuple de Dieu, celui qui a été choisi, celui qui a avancé et qui a fait la Volonté de Dieu, celui même qui est entré en Égypte et qui a consenti, par amour, à vivre pendant 400 ans. Comment un peuple a-t-il pu consentir? C’est parce qu’il a écouté son cœur, il ne voulait pas mourir, il ne voulait pas disparaître de la surface de la terre, parce qu’à l’intérieur de lui, Dieu les conduisait là où ils devaient aller, et ils sont devenus un peuple sous la domination qui a fait d’eux un peuple de souffrance.

Comment se fait-il qu’un Père puisse accepter que ses enfants puissent aller vers ce qui deviendrait pour eux de la souffrance, ce qui deviendrait pour eux de la domination? Quatre cents ans à souffrir, 400 ans à être là où Dieu le voulait et Dieu ne les a pas sortis avant que le temps soit accompli, afin que nous soyons témoins de la Volonté de Dieu et non pas témoins de la volonté des hommes. Les hommes ne savaient pas ce qui était pour leur arriver lorsqu’ils entreraient dans ce pays, mais ils accomplissaient le dessein d’amour de Dieu pour tous les enfants du monde. Lorsqu’ils sont entrés en Égypte, ils l’ont fait parce que c’est Dieu qui le voulait, et Dieu voyait ce qui était pour se passer. Il ne voyait pas seulement les 400 ans, il voyait les années à venir avec tous ceux qui étaient pour venir, tous ceux qui étaient pour vivre sous la domination, une domination qui était la volonté humaine.

Ce que Dieu veut que nous sachions : c’est être à l’écoute de la Volonté de Dieu. La Volonté de Dieu est pour nous, elle n’est pas contre nous. Elle nous conduit là où nous devons aller, afin de goûter à la gloire.

Tout comme son Fils, lorsqu’il est venu sur la terre, son Fils savait. Il accomplissait la Volonté de son Père. Il n’a pas hésité, il n’a pas fui, il a avancé. Il portait en lui la Volonté de son Père et il aimait son Père sans condition. Il connaissait ce que son Père attendait de lui et il s’accomplissait avec amour. Tout lui avait été révélé, car il était Dieu. Il ne pouvait pas ignorer ce qu’il était en son Père. Son Père était avec lui sur la terre, il n’était pas séparé de son Père, son Père l’accompagnait partout.

Et il en fait de même avec nous. Il est notre Père, il est notre Dieu. Nous sommes en Jésus, en son Fils, alors il a devant lui sa Volonté. Lorsque nous sommes en Jésus, nous sommes dans la Volonté du Père, non dans notre volonté, mais lorsque nous sommes loin de son Fils, nous sommes sous le regard de Dieu : Dieu regarde ce que nous sommes et Dieu nous comble de ses grâces afin que nous puissions poursuivre notre route jusqu’au jour où il dira : «Maintenant, entre, entre chez toi, viens là où je t’attends.»

Nous avons reçu de Dieu l’amour et c’est dans l’amour qu’il faut se replonger : un amour inconditionnel, l’amour de Dieu et non pas notre amour, car nous ne savons pas ce qu’est aimer inconditionnellement, nous ne savons même pas comment s’aimer inconditionnellement. Il n’y a que Jésus, le Fils de Dieu, qui a aimé inconditionnellement, car il est en son Père et son Père est en lui, le Saint-Esprit est en le Père, est en le Saint du Saint : Jésus. Dieu est Dieu et il est en nous et il nous attend. Dieu veut que nous allions à lui : «Viens, viens à moi.»

Si nous ne renonçons pas à notre volonté humaine, nous allons continuer à marcher avec Jésus, à côté, avec notre volonté humaine; nous allons continuer à être des personnes qui jugent l’amour de Dieu, car lorsque nous jugeons un seul de nos frères, nous jugeons l’amour de Dieu, car lorsque nous voyons un de nos frères blasphémer le nom de Dieu, nous devons prier pour lui, nous devons aimer l’amour qu’il a en lui : l’amour du Père; nous devons être pour lui ce que Jésus a été pour lui : un amour inconditionnel.

À l’instant où nous regardons avec notre volonté humaine un blasphémateur, alors que nous ne sommes pas en Jésus, nous nous maintenons dans notre volonté humaine et nous souffrons parce que nous avons le regard sur le péché, pas sur l’amour, sur le péché qu’il accepte. Nous ne vivons pas la Rédemption, nous sommes morts, nous sommes encore dans notre tombeau, nous ne sommes pas dans le mouvement de la Résurrection. Tant qu’il y aura, en nous, cette volonté humaine, nous ne pourrons pas aimer inconditionnellement, nous ne goûterons pas à la Résurrection.

Oui, Jésus est ressuscité, mais nous, nous sommes devant la Résurrection, mais nous ne sommes pas en la Résurrection. Nous sommes des êtres qui marchons encore avec les ténèbres, nous sommes des êtres qui sommes aimés de Dieu le Père, mais nous regardons la Volonté de Dieu comme étant une Volonté qui, parfois, nous fait souffrir. Comment notre Papa d’amour peut-il nous faire souffrir alors qu’il nous a donné son Fils bien-aimé?

On regarde ceux qui sont en ce monde et qui sont séduits par ce monde et nous, qui sommes-nous sinon des enfants de ce monde? Nous pensons comme ce monde, nous nous regardons entre nous comme ce monde, nous nous écoutons parler et ce que nous entendons, ce sont les paroles que nous, nous disons et qui font partie de ce monde. Avant d’écouter les autres, il a fallu que cela soit ouvert. Alors, nous entendons avec nos oreilles ce qui fait partie de ce monde et nous acceptons. Nous crions vers Dieu : "Dieu, viens nous sauver! Aie pitié de ce monde!" Comment se fait-il que nous regardions ce monde et que nous ne nous regardions pas? Nous devons, avant tout, avoir pitié de nous si nous voulons que Dieu nous montre ce que nous avons consenti à faire pour faire souffrir les enfants de ce monde qui ne cherchent qu’à demeurer en ce monde.

Quel est donc ce scandale qui est devant nous, si ce n’est que nous sommes la cause de ce scandale? Tout est pour nous amour, mais nous n’entrons pas dans ce mouvement d’amour parce que nous ne pouvons pas comprendre ce qui est en nous et qui a fait de ce monde un monde souffrant, un monde qui continue à ne pas aimer la croix, à ne pas vouloir de la croix. Nous regardons la croix, nous l’aimons! Nous disons à Jésus que nous voulons l’adorer, mais nous ne portons pas la croix, nous mettons sur nos épaules ce qui nous fait souffrir, mais nous n’acceptons pas toutes les croix.

Nous regardons ce monde et notre cœur se déchire. Pourquoi notre cœur se déchire? Comment se fait-il que notre cœur pleure, que notre cœur crie? N’avons-nous donc pas goûté à la croix? N’avons-nous donc pas embrassé la croix? Ne sommes-nous pas amoureux de la croix? Nous devons être la croix, nous devons être une croix d’amour sur les épaules de nos frères et de nos sœurs, pas une croix souffrante. À l’instant où notre croix n’est pas amour, à l’instant où notre croix n’est pas notre joie, eh bien, ceux qui nous regardent ne peuvent pas regarder notre croix d’amour, ils regardent une croix aussi souffrante que la leur, ils regardent une croix qui n’est pas dans sa gloire. Nous n’avons pas encore goûté à la gloire parce que notre croix est trop lourde encore, elle ressemble à toutes les croix qui n’ont pas été purifiées.

Jésus a accompli son mouvement d’amour qui est la Volonté de son Père : «J’ai tout accompli.» Il montrait à son Père son amour inconditionnel, il montrait à son Père, combien il avait aimé se donner pour lui, il montrait à son Père son amour inconditionnel : un amour qui va vers le Père et qui est reçu par le Père, car tout s’accomplissait. L’amour du Père est un amour inconditionnel, l’amour du Père est un amour éternel qui ne brise pas, mais qui se montre comme étant la victoire. Il nous fallait vivre ce mouvement d’amour pour comprendre la victoire sur le mal.

Lorsque Jésus, Homme-Dieu, s’est présenté devant tous les anges, il montrait la Volonté du Père et les anges ont regardé, mais Satan n’a point voulu la Lumière et il a refusé la Lumière, devenant les Ténèbres, et lorsque saint Michel a dit : "Qui est comme Dieu?", la lumière fut pour eux d’une telle intensité qu’ils se plongeaient dans la fidélité absolue de l’amour de Dieu. La lumière était victorieuse, elle démontrait à toute désobéissance qu’elle était la Volonté du Père. L’obéissance est la Volonté du Père et tous ceux qui sont dans la désobéissance sont dans les ténèbres.

Nous devons être dans la Volonté du Père, dans l’obéissance à Dieu le Père, afin que nous puissions nous accomplir jusqu’au bout, comme Jésus s’est accompli jusqu’au bout : «Ta Volonté, pas ma volonté.» Lorsque Jésus a dit : «Pas ma volonté», c’était la volonté qu’il avait accepté de prendre : notre volonté. Lui, Homme-Dieu, a accepté de prendre toute volonté et il a avancé avec cette volonté. Constamment, Jésus avançait avec notre volonté. Lui notre Dieu, lui notre Puissance, avançait avec nos souffrances, avec nos refus à Dieu et il a été jusqu’au bout. Pas un seul instant il n’a été en dehors de nos souffrances; pas un seul instant il n’a pas connu nos choix contre son Père, contre la Divine Volonté; pas un instant il n’a pas connu la souffrance en sa chair, car il buvait nos souffrances : la conséquence de notre désobéissance à Dieu.

Nous sommes mouvements d’amour et nous devons démontrer à notre Père que nous voulons nous plonger en Jésus, vivre en Jésus, non en dehors de Jésus avec notre volonté humaine. À l’instant où nous acceptons d’être en Jésus, nous entrons chez nous. Il nous attend, il nous attend avec tous ceux qui sont amour. Nous avons fui notre Jésus.

Lorsque Jésus dit : «Je viens», alors il s’approche. En nous, il vient nous parler en notre cœur, il vient nous dire des paroles d’amour afin que nous puissions nous reconnaître tels que nous sommes, avec notre volonté humaine. Jésus a parlé. Lorsqu’il a dit : «Je viens», il venait à notre rencontre, il venait nous parler en notre cœur, notre cœur durci, notre cœur qui nous a maintenus dans notre volonté humaine, refusant la Volonté de son Père, gérant la Volonté de son Père, manipulant la Volonté de son Père. Nous avons été volontairement en dehors de Jésus et Jésus parle en notre cœur et il dit lui-même : «Viens, JE SUIS.»

Nous devons avancer comme le peuple de Dieu a avancé lorsqu’il est entré dans le désert. Nous devons écouter la Parole de Dieu, nous devons nous incliner la tête. Nous avons une tête dure, hein, on ne veut pas (s') incliner. Notre échine, nous la tenons bien droite. Nous scrutons les étoiles, nous scrutons nos livres, nous scrutons le regard des autres afin de comprendre ce que Dieu veut nous dire; alors, nous perdons notre temps. Parce que ce n’est pas dans les étoiles que nous trouverons la réponse, ce ne sont pas nos livres qui vont nous donner la réponse, ce ne sont pas nos regards, car ce que nous trouverons, c’est notre propre volonté.

La vérité est en nous et c’est Jésus. Il est la Vérité, il est le Chemin que nous devons suivre, pas à pas, à toutes les fractions de seconde, sur cette terre de désert, cette terre où il y a les scorpions, où il y a les serpents. Nous devons avancer en Jésus, c’est lui qui est notre Guide, c’est lui qui est la Lumière que nous avons besoin en ces temps de ténèbres. Il nous conduit vers ceux, en ce moment, qui ne veulent pas regarder la lumière, qui ne veulent pas suivre le chemin de Jésus, qui ne veulent pas entendre la vérité, mais la vérité des hommes qui n’est autre que celle de Satan, du Trompeur, qui veut nous maintenir en dehors de notre cœur, qui est le Cœur même de Jésus.

Lorsque nous acceptons de donner notre Cœur à Marie, Marie prend notre cœur et le fait entrer dans le Cœur de Jésus, là où tout sort afin de nous alimenter : «Allez vers le Chemin en moi, c’est moi votre chemin et ceux que vous rencontrerez verront une lumière jaillir de vous et cette lumière percera leur cœur et ils entendront la Parole de l’Amour qui les invite à entrer à la maison». Car nous sommes le chemin de Dieu pour nos frères et nos sœurs. Ils ont besoin qu’on leur prenne la main, car ils ne voient pas qu’ils sont avec les scorpions, avec les serpents. Ils vivent toujours les dix plaies de l’Égypte et ils crient injustice, ils se mettent en colère contre le Créateur, ils ne veulent plus de sa Volonté, ils rejettent ses lois d’amour, ils ne veulent pas vivre l’Évangile, ils ne croient plus en sa miséricorde. Ils sont incapables de se maintenir devant Dieu le Père, car ils ont détourné leur regard par la souffrance. Comment peuvent-ils comprendre qu’ils sont partis loin de leur demeure? Ils ne peuvent pas, car ils ne savent même pas qu’en eux il y a la demeure de Dieu.

Alors, Dieu vient à nous, il vient directement à nous pour nous parler en notre cœur. Voilà ce que nous n’avions pas compris! Nous vivons ce temps annoncé par les grands prophètes. Nous vivons ce que les saints ont vécu dans l’espérance, dans la foi. Ils savaient qu’il y aurait un temps où tout enfant de Dieu marcherait vers une terre d’amour avec Dieu, avec Jésus, et ils louaient Dieu et ils remerciaient Dieu pour leurs frères et leurs sœurs qui étaient pour vivre ce temps de révélation, ce temps d’amour.

Dieu vient nous révéler que nous ne sommes pas chez nous. Dieu vient nous révéler que nous sommes amour et que cet amour vient de son Père, et que cet amour est en nous. Nous sommes la Croix d’amour qui brille en ces temps et qui repousse les ténèbres. Il nous envoie avec cette lumière comme des petites lampes allumées et une fois installées où Dieu veut que nous soyons, nous brillons pour qu’eux viennent à Jésus. Nous devons être les vierges sages, non les vierges folles qui partent avec leurs lampes qui n’ont point d’huile parce qu’elles n’ont pas cet abandon. Elles parlent avec étourderie, elles parlent avec leurs souffrances. Ce qu’elles font : elles s’écartent eux autres mêmes, elles perdent le pourquoi elles sont parties.

Dieu veut que nous soyons sa Parole, il veut que nous soyons la Volonté de son Père. Il nous utilise : c’est lui qui met en nous ce qu’il nous faut pour briller en ces temps où la noirceur est partout autour de nous; c’est lui qui repousse les scorpions, les serpents; c’est lui qui nous maintient dans sa Volonté, et ceux qui ont besoin de lumière, d’être réchauffés et qui cherchent l’amour, commencent à voir, ils commencent à voir qu’il y a quelque chose qui est nouveau dans leur vie : de la chaleur, de l’amour; ils trouvent en nous ce que ce monde ne peut pas leur donner : la paix, la joie. Lorsqu’ils goûtent à la paix et à la joie, ne fusse qu’une seconde, cela réchauffe leur cœur, et un cœur qui commence à se réchauffer est un cœur qui commence à être alimenté par les grâces de Dieu. À Dieu de prendre ce monde et de le présenter à son amour, pas à nous.

Nous devons être les rayons d’amour de la Croix d’amour; nous devons briller par Jésus et non pas par nous-mêmes; nous devons être les bras qui s’étendent à la surface de la terre afin d’accueillir nos frères et nos sœurs comme ils sont et non pas comme nous, nous voulons qu’ils soient; nous devons être pour eux des témoins de la Croix d’amour, non des témoins de la croix de la souffrance, car ils sont eux-mêmes souffrance. Ne soyons pas ce qu’eux sont, ils vont s’éloigner encore et encore; ils n’entendront pas l’appel de Dieu en eux, car ils seront devant notre barrière : ils ne pourront pas regarder ce qui est devant eux, la Lumière du monde. C’est Jésus la Lumière du monde, ce n’est pas nous.

Lorsque nous sommes en Jésus, nous sommes en la Croix d’amour; lorsque nous sommes en Jésus et que nous sommes obéissants au Père, nous goûtons à la justice d’amour du Père et nous commençons à boire le calice. Et plus nous buvons le calice et plus la Volonté de Dieu le Père se fait sentir en notre chair, et notre chair se laisse purifier par le Sang de Jésus, ce même Sang qui est sorti de la Chair de Jésus à cause de nos souffrances.

Ce Sang, nous devons l’accepter. Il nous maintient dans notre résurrection, car ce même Sang qui a coulé pour nous a connu la mort. Ce même Sang, il fallait qu’il connaisse ce qu’était la mort afin d’apporter à la mort tous les péchés : ce Sang nous enveloppait, nous faisait disparaître, car nous étions la honte du monde, nous étions la honte de la création de Dieu. Lui, le Créateur qui a tout créé, regardait ses créatures à qui il avait tout accordé, et ce qu’il voyait c’était la déchéance, mais par le Sang de son Fils, il nous a regardés comme étant l’obéissance, comme étant l’amour, comme étant la volonté qui ne veut être que dans la Volonté de Dieu.

Nous sommes dans le mouvement de la Volonté de Dieu, nous sommes dans notre propre résurrection : mouvement qui sera accompli lorsque notre chair connaîtra l’accomplissement; et notre chair, c’est la Chair de Jésus qui a tout pris, qui a tout accompli. En prenant toute chair qui refusait de reconnaître qu’elle était de Dieu, en prenant cause, choix et conséquences, il nous prenait, il prenait tous les enfants, depuis Adam jusqu’au dernier créé qui sera dans sa volonté humaine, dans sa souffrance, dans sa chair, et il a présenté cela à son Père.

Alors, nous devons prendre tous nos frères et nos sœurs du monde entier, car nous sommes de la chair de la Chair Éternelle. Nous devons nous accomplir ensemble, nous devons nous aimer inconditionnellement ensemble, nous devons être l’amour inconditionnel afin de goûter à la gloire. La Gloire du Fils est notre gloire.

Nous allons connaître la Gloire du Fils. Si certains d’entre nous vont vivre cela jusqu’au bout, jusqu’à l’accomplissement, cela est de Dieu le Père, pas ce que nous, nous voulons. Nous devons être toujours à l’écoute de l’appel du Père sans gérer sa Volonté.

Si Dieu a voulu choisir cet endroit pour montrer au monde entier qu’il a vaincu le monde, – il a vaincu sur le mal, mais nous devons vivre notre victoire sur ce monde. C’est ce monde qui nous a maintenus dans la noirceur, c’est ce monde qui nous a maintenus dans une croix souffrante, c’est ce monde qui ne veut pas que nous soyons victorieux sur le mal – nous devons vivre ce mouvement d’amour.

La France, Fille aînée de l’Église, est choisie par Dieu, elle doit vivre ce à quoi elle a été infidèle envers Dieu. La France appartient à Dieu, n’appartient pas à ce monde. La France a été consacrée au Cœur de Marie afin d’être plongée dans le Cœur du Fils, de Celui qui a été victorieux sur le mal. La France est la Fille aînée de l’Église. Marie est la Mère de l’Église, Marie a suivi son Fils sur la Croix, car elle a participé à sa Passion. Alors, nous devons, nous, participer à la Passion.

Tout enfant qui est en Jésus reconnaît être à Jésus. La France est à Jésus comme nous sommes à Jésus. Partout dans le monde, il n’y a qu’une seule Église et Dieu regarde son Église. Et Dieu a pitié de son Église, car ses membres se déchirent, ses membres se jalousent, ses membres sont stériles. Nous devons être la croix; une croix qui est du nord au sud, de l’est à l’ouest, est unité, elle ne se sépare pas : elle est l’amour inconditionnel du Fils de Dieu pour son Père et son Père a un amour infini pour chacun de nous. Ce que la croix est pour vous, la croix est pour tous les enfants du monde sans exception. Qu’un seul enfant en ce monde souffre : nous souffrons. Qu’un seul enfant aime la croix sans condition : nous apportons de l’amour à tous les enfants du monde sans condition. Nous ne pouvons pas regarder la croix sans regarder nos frères et nos sœurs du monde entier.

Nous sommes mouvement d’amour ou nous ne le sommes pas, nous sommes à Dieu ou nous ne le sommes pas. Nous venons de Dieu, nous ne venons pas de Satan. C’est lui le Diviseur, c’est lui le Menteur, c’est lui l’Hypocrite, c’est lui les Ténèbres.

Dieu est la Lumière et la Lumière éclaire la terre, éclaire l’univers. Tout ce qui vient du Ciel est pour la terre et tout ce qui vient de la terre est à Dieu. Alors, la croix, du haut de son sommet, vient frapper la terre et tous ceux qui sont de la terre montent vers le sommet de la croix et la croix est la Volonté de Dieu. Nous sommes la Volonté de Dieu, nous sommes les choisis de Dieu, nous sommes les élus de Dieu. Que nous soyons en France, que nous soyons en Chine, que nous soyons en Afrique, que nous soyons en Amérique, nous sommes la croix, nous sommes la Volonté de Dieu. Il n’y a pas deux volontés.

Dieu ne veut plus, pour nous, que de l’amour. Pour ne vivre que dans l’amour, il faut renoncer à notre volonté humaine et entrer dans la Volonté Divine : "Ta Volonté, pas ma volonté." Comprenons que ceux qui sont amoureux de leur volonté humaine, c’est parce qu’ils n’ont pas goûté à la Volonté de Dieu. Nous devons y goûter. Voilà la Croix d’amour, voilà celle que Dieu veut pour tous les enfants du monde.

La Fille aînée de l’Église doit respecter ce à quoi elle a été choisie : être modèle d’amour, témoin de sa fidélité. Voilà ce que Dieu attend de ses élus : être des enfants d’amour pour le monde entier. Alors, la croix témoignera des enfants de Dieu. Nous devons être des artisans de paix. Nous devons vivre l’Évangile. Nous devons croire en les paroles de Dieu qui nous ont été adressées.

Nous entrerons dans la Terre Promise tous ensemble. Si présentement nous sentons, sous nos pas, les vibrations de tous ceux qui marchent vers la Terre Promise, la Terre d’amour où tout ne sera que paix, où tout ne sera que joie pour les enfants de Dieu, c’est parce que Dieu nous connaissait comme étant des petits qui vont renoncer au mal, qui vont être un don inconditionnel pour tous les enfants de Dieu. Nous sommes mouvement dans le Mouvement. Nous ne pouvons pas nous accomplir en dehors, car il n’y a point de mouvement, c’est comme si on restait sur place, c’est comme si on était incapables de nous accomplir. Jésus est le Verbe et nous devons nous accomplir en Jésus. Si la croix n’a pu être dans la Volonté de Dieu, cela était pour nous démontrer que la volonté humaine ne voulait pas, alors nous devons regarder la croix comme étant nos choix. Elle sera dans son mouvement d’amour lorsque nous serons un mouvement (d’amour).

Cessons d’analyser, car lorsque nous analysons, nous discutons entre nous du dessein d’amour de Dieu pour nous. Nous devons avoir confiance en notre Père du Ciel. Nous devons lui donner notre souffrance, nous devons lui donner nos choix, nous devons lui donner nos refus, car nous ne sommes pas obéissants inconditionnellement à Dieu lorsque nous regardons les dirigeants de l’Église, lorsque nous regardons ceux qui veulent faire tomber l’Église. Dieu sait, lui, ce qu’il en est. Dieu savait que lorsque ses douze tribus entraient en Égypte, elles étaient pour connaître un esclavage de 400 ans. Dieu le savait et c’est là qu’il les voulait, par amour pour nous. La souffrance, ce sont les conséquences des enfants qui ont voulu entrer dans leur volonté humaine.

Seul Jésus vient à nous pour nous montrer comment quitter notre volonté humaine. Tout comme il a fait avec Moïse, il vient parler en nous : c’est le temple de notre âme. Lorsqu’il appelait Moïse, Moïse entrait dans le Temple de Dieu et là où il parlait, les autres ne pouvaient pas entrer. Alors, lorsqu’il vient parler en nous, il vient parler en notre intérieur, le temple choisi de Dieu : son temple. Et tous ceux qui sont en ce temple sont seuls avec Dieu. Dieu ne permet pas que mon frère, que ma sœur soient en mon temple : «Tu as ton temple! Tu as ton temple!»

Dieu nous choisit pour aider ceux qui sont en nous. Si nous prenons les paroles des autres et que nous laissons entrer cela en nous, alors nous avons de la discussion entre Dieu et nous. Mais lorsque nous sommes seuls avec Dieu, là, nous ne pouvons pas discuter, nous ne pouvons pas argumenter, car nous savons que Dieu est plus grand que nous, nous savons que notre Créateur a fait de grandes choses pour chacun de nous : nous nous maintenons devant Dieu comme Jésus s’est maintenu devant son Père. Il n’a pas besoin, Jésus, que nous soyons avec lui pour parler à son Père, il n’écoute que son Père. Alors nous devons n’écouter que Jésus, pas celui ou celle qui se tient près de nous. Nous devons être la Volonté du Père en Jésus. C’est là que nous allons comprendre que tout est accompli. Ces temps sont des temps où nous devons être des tout petits enfants. Le temps est à Dieu, il ne nous appartient pas, soyons toujours fidèles à la Parole de Dieu.

Puisqu’il avait promis un Sauveur : il est venu le Sauveur; puisqu’il avait promis que nous serions toujours avec la présence de Jésus : il est avec nous pour toujours; puisqu’il nous a dit que nous serions en présence même de la puissance de Dieu : le Paraclet, alors nous sommes sous la puissance du Saint-Esprit, car seul le Saint-Esprit peut nous faire entendre et comprendre. Tout est pour nous. Il n’y a aucune erreur dans la Parole de Dieu, il n’y a que des enfants qui ont cru comprendre, voilà pourquoi nous souffrons tant. On veut interpréter les paroles avec la volonté humaine.

Beaucoup de saints nous ont parlé de la Parole de Dieu. Lorsqu’ils étaient en Dieu, tout n’était que lumière pour nous, tout n’était que sagesse, mais à l’instant où ils s’éloignaient de la Volonté de Dieu, là, ils étaient trompés par Satan, et toute pensée venant de l’homme n’était qu’erreur : cela nous a fait goûter aux souffrances.

Dieu est avec nous et il nous conduit vers ceux qui vont être devant la croix. Ils se frapperont la poitrine et ils se reconnaîtront comme étant dans la miséricorde de Dieu. Tout refleurira : une Terre d’amour sera devant nous et c’est comme des tout petits enfants que nous vivrons cela, car nous serons la Volonté de Dieu le Père. Nous sommes ses enfants.

Soyons la joie de notre Père du Ciel. Soyons le fiat de Marie qui a été prononcé avec les grâces de Dieu, ce qui a fait jaillir de nous notre petit oui. Tout est accompli. Tout se répand à la surface de la terre par notre oui en nous, car ce oui, nous le prononçons devant Jésus et il en fait son Oui. Il l’enveloppe de son Oui et cela apporte la foi en ceux qui ne croient plus, cela apporte de l’espérance en ceux qui pleurent, cela apporte de l’amour en ceux qui ont besoin d’amour, ceux qui ont besoin de nous, car nous sommes l’amour, nous sommes l’amour en Jésus. Tout pour Dieu. Amen.