Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Draguignan, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-02-23 – P.M. – Partie 2

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si vous voulez bien, comme le Père a dit tantôt, on peut poser des questions, et ce n’est pas la volonté humaine qui va répondre, c’est la Volonté de Dieu ce que nous allons entendre.

Moi, je viens de la Rive-Sud de Montréal et je suis une mère de famille : trois enfants, veuve depuis 2001. Mon mari est décédé le 4 mars. Premier janvier : j’entendais la voix de Marie, mais mon mari est décédé le 4 mars. Après, vint le moment où le Seigneur m’instruisait. Depuis le premier, pas le premier janvier, ça c’est maman Marie, c’est après, quinze jours plus tard. Après avoir entendu la voix de mon ange gardien, là, j’ai entendu une voix d’homme à l’intérieur de moi et j’ai fait ce qu’elle me demandait, et j’écrivais.

Lorsque j’écrivais, la première fois, il a signé : Jésus. Là, j’ai pleuré, hein! Qu’est-ce que c’est? Alors après, j’ai eu quand même des doutes, parce que j’ai cru que j’étais schizophrène. Alors, j’ai été consulté pour voir qu’est-ce que c’était qu’un schizophrène. J’ai vu que ce n’était pas tout à fait (ça) : je faisais mon ménage, j’avais mes enfants. Je n’avais pas perdu mon mari encore là. Puis, j’ai perdu mon mari : j’étais encore équilibrée, tout ça, mais j’avais besoin d’un père spirituel.

Mon père spirituel, Clément Provencher, je l’ai connu avant que j’entende la voix parce que j’avais été préparée avec des odeurs de roses et beaucoup de visions, et ces visions étaient autant du Ciel que de l’autre. J’avais beaucoup aussi d’attaques, alors j’avais besoin de la grâce du sacrement de l’Ordre ministériel. Oh! que j’en avais besoin! Tout ça m’amenait sûrement là où je devais être : à entendre la Volonté de Dieu.

Et là, j’ai écrit ce que la voix me disait d’écrire. Pas un seul mot n’est venu de ma volonté humaine, même pas lorsqu’il me disait : «Est-ce que tu m’aimes?», il répondait pour moi. Alors, j’écrivais. Ça m’apportait des joies, beaucoup de paix. Là, j’ai changé. Un mois avant que mon mari décède, là mon comportement vis-à-vis mon mari était différent. Ah! que j’étais dans le bonheur. Là, je connaissais ce que c’était un couple qui ne se demande rien et qui se donne tout. Ça sort sans qu’on ait besoin de demander. Mais le Seigneur a décidé, lui, autrement : il est venu chercher mon mari. Il a dit comme ça : «Tu connaîtras la paix, mais ta chair se souviendra toujours.» Alors, je n’ai pas oublié mon mari; mon mari est toujours avec moi.

Là, les enseignements se sont multipliés, multipliés et multipliés. Je ne savais pas ce qu’était la mission qu’il me donnait. Je laissais traîner les papiers… Imaginez-vous, j’étais dans la construction, dans la rénovation.

Je n’étais pas bonne à l’école, je ne connaissais aucun messager. Ce que je connaissais de la Bible, c’est ce que le prêtre disait à la messe et qu’on entend et qu’on comprend : "Merci, Seigneur, je m’en vais, j’ai reçu des belles grâces". Mais on ne peut pas parler de ce qu’on ne connaît pas, alors, je m’en retournais à la maison. J’étais pratiquante, mon mari était pratiquant, mes enfants sont pratiquants, sauf mon garçon qui, à 18 ans a fait comme tout le monde. Mais j’étais comme vous : on regarde le matériel. Lorsqu’on est dans la rénovation, on va magasiner : le gyproc, la céramique, la peinture et tout ça. La décoration, ça, c'a été autre chose, je n’avais pas le temps. Je m’attendais à avoir du temps : "Un jour, je vais avoir 50 ans, je vais voyager, je vais décorer, je vais m’habiller, je vais tout faire ça". Mais lui a décidé autre chose.

Alors, de fil en aiguille, mon mari a perdu son emploi, peut-être un an, un an et demi, deux ans avant que…, les dates, je ne peux pas vous dire exactement; d’ailleurs, pourquoi je me serais souvenue du moment où il a perdu son ouvrage? Qu’est-ce que ça m’aurait donné de retenir tout ça? Aujourd’hui, Esprit-Saint, tu devrais me donner des dates! Mais tout ça m’a amenée là où je suis aujourd’hui. Il ne voulait pas que je m’instruise au niveau de toutes ces théories-là. Il me maintenait tout le temps dans l’ignorance.

Et depuis 99, je ne regarde plus la télévision, je ne lis plus les journaux, aucun roman, rien, rien; pas de télévision, je n’ai que Dieu. Ah, je vois, de temps en temps, mes enfants, pas comme je voudrais les voir. Je vois mes petits-enfants, j’en ai cinq, mais pas comme je voudrais les voir, mais c’est Dieu avant tout et mes enfants ont choisi aussi. Parce que, quand mon mari est décédé, il leur a demandé, à travers moi, s’ils voulaient lui abandonner leur maman et ils ont répondu oui. Mais, quelquefois, ils disent : "On aimerait ça avoir notre mère comme tout le monde."

Voyez-vous, ils ont de la difficulté à écouter les enregistrements parce que c’est ma voix; ils disent : "Ça, c’est maman." Alors, ils vont prendre, comme mes filles, ils vont prendre les livres ou les écrits lorsqu’on (les transcrit), ils préfèrent ça parce qu’ils ne veulent pas que maman soit mise entre la Volonté de Dieu et eux. Alors j’ai dit à mon fils, dernièrement : "Tu sais, si je viens à mourir, tu as seulement qu’à passer les DVD qu’on est en train de faire récemment, tu vas avoir tout le temps des souvenirs de ta maman." Il a dit : "Si tu penses de m’avoir avec ça." Alors là, il n’a pas tout à fait dit son oui. Il a dit son oui, mais pas comme les mères voudraient, alors je donne ça au Seigneur.

En ce qui concerne : est-ce que l’Église approuve? Lorsque j’ai commencé à écrire, j’avais mon père spirituel et là, le Seigneur m’a trouvé des prêtres, des théologiens. Ce n’est pas moi qui ai choisi, c’est eux qui sont arrivés comme ça. Quelque temps plus tard, quelque temps plus tard, je suis allée voir mon évêque avec les livres et mon père spirituel, et un autre prêtre, alors on a parlé, on a parlé tout l’après-midi. Alors, j’ai reçu à la fin une bénédiction : je sais que mon évêque prie pour moi. Et j’ai eu un cadeau de Grand-maman sainte Anne. Je suis sûre que c’est Grand-maman sainte Anne qui a arrangé ça. Alors, une journée que j’avais une rencontre à Sainte-Anne-de-Beaupré – je ne sais pas s’il y a des gens qui connaissent Sainte-Anne-de-Beaupré?

Un participant : Au Canada?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, au Canada. Un sanctuaire : Sainte-Anne-de-Beaupré, à Québec; Grand-maman sainte Anne se manifeste beaucoup à cet endroit-là : beaucoup de miracles. Alors là, grand-maman sainte Anne, cette journée-là, m’annonce que je devais avoir une surprise pour Francine et pour la Fille du Oui à Jésus. C’est le nom que le Seigneur me donne, parce que nous sommes tous des filles à Jésus et des fils du oui à Jésus. Nous sommes au Oui, nous appartenons au Oui de Jésus.

Là, il est arrivé que nous devions, avant de rencontrer les jeunes – j’avais une rencontre avec des jeunes – aller manger dans un gymnase, là où il y a l’ancien séminaire. Alors, je me trompe d’endroit, je monte les marches; le temps de monter, oh! on est rendus, je redescends. Et comme on descend, on entre, des messieurs habillés en habit entrent au même moment que nous. Alors là, les gens disent : "Monseigneur Ouellet!", (le) cardinal, le Primat de l’Église au Canada. Alors là, il rentre au même moment; tout le monde donnait la main. Il était difficile pour moi de ne pas donner la main, malgré ma gêne j’ai donné la main. Une personne, elle a dit comme ça : "Monseigneur Ouellet, la Fille du Oui à Jésus est ici." Je ne sais pas si je suis devenue rouge, j’ai appris à ne plus devenir rouge avec le Saint-Esprit mais, quand même, j’étais mal à l’aise. Quoi dire? Il a tendu sa main et j’ai donné la main et tout de suite après, bien on s’en est allés (mon groupe) dans le fond du gymnase pour aller manger. Alors, je me suis assise et là on vient me dire : "Monseigneur Ouellet voudrait te parler." Ah! j’ai dit : "Oui, OK." Tout le long : "Qu’est-ce que je vais dire, je ne sais pas quoi dire, moi."

Alors, il m’a posé des questions tout le long du dîner. Il a dîné, on a dîné ensemble avec tous les autres : on était tous ensemble. Il a posé des questions sur l’œuvre, comment je vivais ça. Il faut vous dire aussi qu’il avait reçu les quatre livres, peut-être quelques semaines avant. Et après, il a béni Francine. Mais là, je me lève, j’étais debout d’ailleurs; mais juste avant de partir, là je lui dis comme ça, ça sort : "Ah! Monseigneur, si vous saviez comme je voudrais m’en retourner chez nous." Alors, il a vu ce que je voulais dire, hein? On est prophète, mais on n’est pas… Alors, là, il a béni la Fille du Oui à Jésus et il m’a dit, après, juste avant que je parte : "Continuez votre mission." Vous savez, pour moi, c’était tout un cadeau. Alors, j’ai remercié Grand-maman sainte Anne d’avoir arrangé ça.

Si vous voulez bien, on peut prendre un temps de questions. Vous posez des questions, mais pas des questions privées comme : 'Est-ce que je vais trouver ma maison que je cherche depuis longtemps? Ou un emploi? Mais quelque chose qui est pour tous nos frères et nos sœurs.

Q. Comment on peut diffuser vos messages? Qu’est-ce Dieu attend de nous par rapport à ce qui vous est donné?

R. La Fille du oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, nous avons été choisis par Dieu le Père, et lorsque nous avons été choisis par Dieu le Père, c’était pour nous accomplir là où lui nous voulait sur la terre. Nous avons tous une mission : c’est celle de bien nous conduire. Présentons nos fruits à Dieu, et là, il va regarder nos fruits, il va nous donner notre place. Sur la terre, nous avons tous une mission et, en ces temps, la plus grande mission qu’il nous demande, c’est le chapelet. Comment pouvons-nous aider nos frères et nos sœurs sans prier la Mère de Dieu? Nous ne pouvons plus, avec notre volonté humaine, nous donner une mission, car notre volonté humaine, ils n’en veulent plus.

Il y a tant de souffrances autour de nous, nous nous sommes laissé tromper par la volonté humaine. Combien d’enfants de Dieu ont suivi des sectes comme la franc-maçonnerie? La franc-maçonnerie veut éliminer Dieu de la vie des enfants de Dieu. Comment pouvons-nous affronter ça? Avec notre volonté humaine? Elle est bien maigre notre volonté humaine, elle est souffrante; nous ne ferons que nous faire souffrir. Deux volontés humaines qui se frappent font des étincelles et ces étincelles-là, ce sont des poignards que nous recevons. Et lorsque nous recevons des poignards, ça fait mal, alors on attaque, on attaque la personne qui est la cause de ces douleurs-là. Alors, notre volonté humaine ne peut plus rien.

L’amour peut tout. L’amour va gagner les cœurs. Jésus est l’Amour, Dieu est l’Amour, il est Essence d’amour. Lorsque nous prions la Mère de Dieu, elle prie pour nous : 'Sainte Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs.' Alors, la Mère de Dieu fait pour nous nos prières, elle les présente à la Trinité. Lorsque nous demandons à nos anges gardiens de prier, ils le font. Servons-nous de nos anges gardiens pour être continuellement en prière.

Lorsque tu vas à ton travail, donne ta journée : "Je te donne tout ce que je suis", tu deviens prière : "Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit (en moi)." Lorsqu’on fait à manger : "Ce n’est pas moi qui fais à manger, c’est toi qui fais à manger. Tu es le Verbe et je suis mouvement en ton Mouvement. Je ne m’approprie pas de mes œuvres, elles ne valent plus rien mes œuvres. Prends-les, ce sont tes œuvres, Jésus. Je suis ta vie." Saint Paul n’a-t-il pas dit : "Je ne suis plus, je suis le Christ, je suis mort en le Christ?" Et ce n’est pas changé : lorsque nous décidons de renoncer à notre volonté humaine, nous entrons dans le mouvement de la Divine Volonté : la Divine Volonté, c’est Dieu, c’est la Volonté de Dieu, c’est l’amour de Dieu, c’est être en Jésus, par Jésus, pour la plus grande Gloire de son Père.

C’est cela être prière : c’est se regarder avec les yeux de Dieu, c’est entendre avec les yeux de Dieu, c’est penser avec les yeux de Dieu, c’est se mouvoir avec les mouvements de Dieu, c’est être dans le battement du Cœur de Dieu. Voilà être prière, voilà notre mission. Notre mission est : être ensemble. Ma mission : c’est répéter. Votre mission : c’est être là afin que je répète ce que vous, vous êtes. Ce n’est pas différent! Votre mission est ma mission, ma mission est votre mission. S’abandonner entre les mains de la Divine Volonté pour que la Divine Volonté fasse ce qu’elle veut pour nous : le bonheur, atteindre le bonheur éternel.

Le bonheur éternel est en nous. Saint Augustin ne l’a-t-il pas dit? "Je cherche et je cherche et je sais maintenant : le bonheur est en moi." Alors, nous avons le bonheur en nous. Alors, laissons à Dieu nous (le) faire découvrir. Ce n’est pas nous qui allons découvrir le bonheur, nous avons voulu le faire avec l’extérieur. L’intérieur est à Dieu. Vivons notre vie spirituelle, notre vie spirituelle est à notre portée. Ce n’est pas notre vie extérieure. Elle, elle n’est qu’à la portée de tout le monde. Ce sont eux qui veulent nous rendre heureux par leurs propres moyens qui viennent de Satan. Mais Dieu, lui, a tout mis à l’intérieur pour que nous, nous découvrions ce que lui a déposé en nous : le bonheur éternel.

Lorsque nous nous maintenons dans la prière, nous nous maintenons dans la clé du bonheur. C’est Marie qui (la) prend : elle tourne doucement la clé, elle ouvre la porte et elle nous fait voir la lumière. Nous sommes enfants de la Lumière, ne l’a-t-elle pas dit à la Salette? Maman Marie est venue nous préparer à vivre ce temps d’amour. C’est un temps d’amour! N’est-ce pas de l’amour ce que nous vivons en ce moment, minute par minute : entendre, par la puissance du Saint-Esprit, le battement de notre cœur dans l’Église? Nous sommes l’Église, nous sommes en Jésus et c’est Jésus, l’Église. Il n’y a qu’une seule Église. Oh! il y a plusieurs religions. Oui, il y a plusieurs religions, pourquoi? Parce que notre volonté humaine s’est séparée. Il n’y a qu’une Église, il y a plusieurs religions, mais nous sommes toujours la main de Dieu, toujours.

À Dieu de nous faire comprendre ce que nous devons comprendre. Laissons-lui toute la place. Merci, Esprit Saint.

Q. Je vais vous poser une question, elle n’est pas individuelle, elle ne me touche pas, à proprement dit, mais je pense que c’est ce qu’on ressent tous. Il semble que nous soyons dans une période de désert. Nous sommes dans la prière, nous offrant : nous offrons notre souffrance, nous offrons notre vie, nous offrons notre famille au Seigneur, tout ça, et le temps avance et on a l’impression que rien ne s’améliore. On a l’impression qu’au contraire, c’est la nuit qui gagne toujours du terrain. Et ça, on a le chapelet et on reste dans la prière et puis c’est comme ça qu’on arrive à avancer, mais on a l’impression qu’on est submergés, qu’une vague de tsunami arrive sur nous et qu’on court, qu’on court vers le Seigneur, mais cette vague arrive toujours à nous attraper.

Et c’est vrai que certains esprits, c’est fragile, peuvent tellement pas, peut-être succomber, non, et si souvent, leur foi, leur degré d’être dans l’amour avec le Seigneur, qu’il puisse permettre bien sûr de nous maintenir ou d’avancer ou de faire du sur place. Alors nous-mêmes, nous nous sentons parfois battus aussi. Voilà que nous sommes dans cette prière et c’est là que nous demandons à Notre-Seigneur d’intervenir.

R. Jésus : La grâce est sur vous, la grâce surabonde. Laissez votre cœur ouvert à la puissance de mon Père. Tout ce qui vous est accordé vient du Ciel. Enfants d’amour, l’Amour est venu et l’Amour vous parle. L’Amour vous a donné et l’Amour vous redonne. Laissez-vous prendre par le mouvement de la puissance de Dieu, car vous êtes les choisis.

Ô bien-aimé, continue à prier, car en toi il y a la beauté de l’abandon. Ce que tu ne vois pas en toi, c’est l’amour, c’est l’amour d’un enfant qui fait confiance au Père, c’est l’amour d’un enfant qui parle au Père et qui dit : "Père, accompagne-moi, car j’ai mal. Je regarde ce monde et je crois que ce monde se perd de plus en plus. Entends ma prière, Père."

L’enfant qui parle ainsi, mon fils, c’est l’enfant qui se sait être dans la protection de l’Amour. Tu es protégé, tu es protégé, parce que tu as encore ton chapelet dans les mains. L’esprit de ce monde envahit le monde entier par sa méchanceté. Chaque fraction de seconde, il avale les enfants de Dieu, mais ton chapelet les ramène. C’est comme si tu mettais ton chapelet autour de leur cœur et que tu tires sur ton chapelet pour les ramener vers toi. Ce que tu ne vois pas, c’est la puissance de Dieu.

À l’intérieur d’eux, mon fils, il y a des interrogations. À l’intérieur d’eux, ils cherchent un monde, mais ils ne savent pas où il est. Il est en lui : l’enfant qui va trouver les grâces, les grâces qui l’aideront à regarder sa beauté. Lorsque tu pries, mon fils d’amour, les grâces affluent de toi à ces enfants et cela agit en eux, non pas comme toi tu le voudrais. Tu connais la vitesse de ce monde! Regarde, mon fils, les jets; les jets vont à une vitesse phénoménale, mais la puissance de ton Dieu va du nord au sud et de l’est à l’ouest. Il pénètre là, dans les profondeurs de l’oubli. Il ramène à la surface l’enfant qui pleure pour lui rappeler qu’il y a quelqu’un autour de lui qui peut le consoler. Il se maintient dans la grâce parce que la prière lui a obtenu les grâces nécessaires afin qu’il ne se noie pas dans son ivrognerie.

Seul Dieu peut maintenir ce monde. Sans la prière, mon fils, ce monde n’existerait même plus. Sans la prière, mon fils, il y aurait ravage dans le cœur des enfants et il n’y aurait que mort. Regarde ce monde et souris à la vie, car par ta prière ce monde existe encore et il a la foi qu’un jour il trouvera le bonheur. En ce moment, il ne sait pas où le chercher. J’appelle les cœurs à se réunir afin qu’ils puissent prier, car l’œuvre de mon Père est déjà accomplie.

Ayez la foi, enfants d’amour, regardez ce que vous vivez. N’ai-je pas dit dans les derniers temps que les enfants regarderont mon Église et se demanderont si elle est encore vivante? Il faut que vous viviez le temps de l’enfantement. Vous vivez ce temps si important pour vous : vivez-le dans la foi. Réunissez-vous, enfants d’amour, afin de vous donner des forces, car l’Amour est avec vous.

Je t’aime, mon fils, je vous aime, mes enfants d’amour.

Ce temps vous prépare à ce qui vient. Chaque jour est un jour d’espérance. Chaque jour est un jour qui vous fait plonger dans la foi. Laissez-vous immerger par mon Eau vive, elle vous nourrit, elle vous abreuve d’un éternel mouvement d’amour : celui de mon Père. N’ayez pas peur, tout est accompli. Accomplissez-vous, parce que, enfants d’amour, vous devez suivre le même chemin que le Christ. J’ai été jusqu’au bout. Je vous demande d’aller jusqu’au bout, où tout vous semblera perdu, et tout revivra. Regardez, enfants d’amour, le printemps se pointe devant vous. Amen, mes enfants.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur. Alors, si on disait, en acte de remerciement à la Trinité, un 'Gloire soit au Père'. Mon père?

Le prêtre : Un simple 'Gloire soit au Père'. J’ai presque envie de faire chanter tout d’abord un 'Je vous salue Marie', et on terminerait par un 'Gloire soit au Père'.

♪♪♪       'Je vous salue Marie'.

Tous : Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours dans les siècles des siècles. Amen.

Le prêtre : Que la bénédiction du Dieu tout-puissant descende sur chacun d’entre nous, et notre groupe de prière de Draguignan n'est pas grand-chose, mais nous avons, je pense, comme on a dit tantôt, une grande mission de fidélité. Que le Seigneur tout-puissant vous bénisse : le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Tous : Amen.