Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Hollow Water, Manitoba,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-04-11 – Une seule chair

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Chacun de nous devons accepter ce qui se passe cet après-midi. Ce retard, nous devons l'accepter comme un cadeau du Ciel. C'est toujours dans les complications qu'on apprend le plus et ce n'est pas quand ça va bien, parce que lorsque tout va bien, on s'assoit sur ses lauriers et on pense que rien de mal ne se passe dans notre vie. Cela est faux.

Lorsque le chemin est étroit, le Seigneur dit: «C'est là que le mal passe» et c'est là que nous, on se laisse prendre au piège - pas le chemin étroit, le chemin large. - Mais nous, on a fait le contraire et depuis des milliers d'années. Quand le chemin est étroit, là, on rouspète, on essaie de résoudre les problèmes par nous-mêmes. Nous sommes incapables de nous abandonner, on accuse Dieu: Seigneur, qu'est-ce que tu fais?

Regardons ce qui s'est passé avant que Jésus vienne sur la terre. Lorsque Dieu parlait à son peuple et que le peuple trouvait cela difficile, qu'est-ce qu'ils faisaient? Ils rouspétaient, ils contredisaient ce que Dieu leur disait. Alors, ils allaient vers des idoles. Ils voulaient se bâtir quelque chose qui devait leur montrer le chemin: va à droite, va à gauche. Ils ne voulaient pas de cette confiance en Dieu, cette foi en Celui qui sait tout, en Celui qui a tout créé. Ce qu'ils voulaient, c'est obtenir ce qu'ils attendaient de la vie: avoir du confort, avoir des enfants, avoir beaucoup d'amis. Ils voulaient que tout soit facile dans leur vie; alors Dieu les laissait, les laissait vivre leurs conséquences. Dieu les regardait et continuait à les aimer, mais eux ne regardaient plus Dieu, ils ne voulaient plus aimer Celui qui les avait créés.

Alors ils ont appris à s'aimer eux-mêmes avec ce qu'ils voulaient dans la vie: 'je me regarde et celui qui me regarde et qui n'est pas content de moi, je l'élimine de ma vie.' Alors les peuples se sont fait souffrir, ils se sont détruits entre eux: guerre sur guerre. Alors Dieu a été chercher un petit peuple et là, il leur a parlé dans leur cœur. Il leur a envoyé des pères: Abraham, Isaac, Jacob, et il les a protégés. Oui, il y a eu de la guerre; lorsqu'on lit l'Ancien Testament, il y a tellement de guerres entre les peuples. Mais Dieu protégeait son petit peuple. Il leur disait: «Je suis avec vous, n'ayez pas peur, faites ce que je vous dis.» Alors ce petit peuple suivait ce que Dieu leur disait et là, ils pouvaient passer à travers beaucoup d'obstacles. Le troupeau se multipliait, les familles se multipliaient. Il n'y avait pratiquement pas de maladies. Alors Dieu les faisait encore avancer: «Avancez, mes enfants, avancez. Vous êtes mes choisis, vous êtes mon petit peuple.»

Mais à travers tout ça, Dieu ne leur donnait pas tout facilement. Il fallait que le peuple de Dieu apprenne à aimer Dieu. Quand, lorsqu'ils passaient d'un pays à un autre pays, ils rencontraient des difficultés: ils n'avaient pas toujours la nourriture, les trois repas par jour; ils n'avaient pas toujours l'eau qu'ils voulaient avoir pour leurs troupeaux, pour leurs biens quotidiens, mais Dieu leur donnait son amour et cela devait leur suffire: «Je vous demande d'avoir confiance en moi, je vous demande de tout abandonner pour moi.» Si Dieu leur demandait: «Abandonnez tout pour moi», c'est donc qu'ils avaient quelque chose qui était en eux. N'oublions pas que Dieu avait choisi; donc, ils étaient parmi tous les autres peuples. Ils avaient de la souffrance en eux comme les autres peuples avaient de la souffrance en eux. Dieu leur disait: «Ne faites pas des images, ne montez pas des statues, soyez-moi fidèles»; donc, ce peuple connaissait l'idolâtrie, ce peuple connaissait ce qu'était être infidèles à ce qu'ils sont: créés à l'image de Dieu.

Alors Dieu a été les retirer de parmi les autres peuples. Dieu savait qu'ils avaient la nuque raide, et pourtant, Dieu a dit: «C'est toi que je vais choisir.» Est-ce que Dieu n'aimait pas ses autres enfants créés? Dieu aimait tous ses enfants créés. Les maronites étaient aimés par Dieu, les Philistins étaient aimés par Dieu, ils étaient créés à l'image de Dieu. Ils allaient vers des idoles, donc ils allaient vers quelque chose de plus haut qu'eux; alors, ils se savaient donc petits, ces peuples. Ils savaient, ces peuples, qu'ils avaient besoin d'une protection. Ils avaient donc en eux quelque chose que Dieu avait déposé: «Tu es créé à mon Image et tu te souviendras que je suis plus grand que toi.» Mais ils ont été vers l'idolâtrie, Baal était l'un de leurs dieux.

Alors, leur cœur s'est asséché comme de la pierre, leur pensée s'est embrouillée, leur regard n'avait plus le regard de Dieu, le regard de l'amour vers son prochain. Ce qu'ils écoutaient: ils écoutaient le mal, car leur écoute s'était fermée à leur intérieur; leurs paroles étaient sèches: il n'y avait pas de fruits dans leurs paroles, car ce qu'ils disaient ne produisait rien; alors leurs actions sont devenues des actions stériles, et comme cela était contre la vie, ils allaient de plus en plus, de plus en plus vers des faux dieux. Dieu les aimait, c'était ses enfants.

En allant chercher un tout petit peuple, en allant leur montrer combien il tenait à eux, il démontrait à tous les peuples qu'il était la Puissance: «Je ne prendrai pas un peuple puissant à cause de son nombre, je ne prendrai pas un peuple qui a beaucoup de pouvoir à cause de son matériel, je prends un petit peuple qui a gardé encore en lui quelque chose de très important: la famille.» Ce petit peuple aimait la famille. Ils aimaient se maintenir ensemble et ils aimaient partager leur butin, ils aimaient partager leurs troupeaux. Ils avaient le cœur dans la poitrine, car ce que Dieu mettait en leur cœur, cela sortait d'eux. Alors, tranquillement, Dieu les instruisait sur ce qu'il était: Dieu, leur Créateur. Il a parlé à Abraham, il a parlé à Isaac, il a parlé à Jacob: «Tu es choisi. Tu es mon peuple. Ce que je te donne, je vais le donner à toute ta génération, je ne m'arrêterai pas que sur toi. Je vais te rendre aussi nombreux que les étoiles dans le ciel, aussi nombreux que le sable sur le bord de la mer. On ne pourra pas compter le nombre de tes enfants, car le nombre de tes enfants sera le nombre que tu porteras en ton cœur. Plus ton cœur sera amoureux de qui tu es, plus ton cœur portera la semence de qui tu es.»

Alors, nous avons tous dans notre cœur cet amour, nous avons l'amour pour nos enfants. Allez voir de par le monde, allez voir tous les peuples sur la terre en l'an 2015, et nous allons tous retrouver le même cœur. Nous voulons nous aimer pour donner à nos enfants l'amour que nous avons en notre cœur. Que nous soyons chinois, japonais, russes, polonais, allemands, français, anglais, nous avons tous le même cœur, parce que Dieu a imprimé en notre cœur ses lois d'amour: «Tu aimeras ton Dieu; tu ne jureras pas et tu ne nuiras pas à ton prochain; tu respecteras le jour que je te donnerai afin que tu puisses penser à moi. Je te nourrirai de mon amour, je me pencherai sur toi, je te dirai combien je t'aime. Tu recevras ma force et les six jours de ta semaine, tu les accompliras avec ce que je mettrai en toi, et là tu seras fort, tu pourras aimer ton père, tu pourras aimer ta mère, car dans ta vieillesse tu verras ce que j'ai mis en toi pour eux. Autant de fois qu'ils ont pris soin de toi étant jeune, autant de fois tu prendras soin d'eux, car l'amour n'a pas d'âge. L'amour est éternel et tu es créé à mon Image, tu es créé éternel.

«Tu prendras soin de toi-même en te donnant ce qui est bon; tu te nourriras bien; tu t'habilleras confortablement sans orgueil; tu te reposeras lorsque tu seras fatigué; tu prendras soin de toi-même et de ta famille en allant travailler, car tu seras toujours récompensé pour le travail que tu accompliras. Voilà ce qui est prendre soin de sa vie. Tu ne t'enlèveras pas ce que je te donne, car si tu t'enlèves la vie, si tu enlèves la vie à l'un de tes frères, à l'une de tes sœurs, tu t'enlèves de l'amour. Moi, je ne te jugerai pas, mais toi tu te jugeras. Voilà pourquoi je te dis: ne tue pas et on ne te tuera pas. Prends soin de qui tu es. Ne va pas prendre ce qui est à ton prochain, mais utilise ce que je te donne et partage-le, car lorsque tu obtiendras de toi de l'amour, je le multiplierai. Oui, tu seras vrai envers toi-même.

«Tu n'iras pas vers ce qui est impur, tu ne saliras pas ton âme. Si tu salis ton âme, tu saliras ta pensée, tu saliras ton regard, tu saliras ton écoute, ta parole, ton action et ton sentiment. Si tu rentres dans cette impureté, tu ne pourras pas te regarder avec mon regard, car tu sentiras ta saleté, et plus tu sentiras ta saleté, plus tu auras honte de toi-même. Alors tu iras vers ce qui te fera oublier ta propre vie: tu iras noyer ta peine dans ce qui te fera perdre la tête, tu iras engourdir ton cœur dans ce qui t'amène dans un monde irréel, et parce que tu iras vers cette saleté, tu oublieras ta vie et la maladie te guettera; tu oublieras qui tu es, tu oublieras comment subvenir à tes propres besoins. Tu deviendras comme un ver de terre, car tu n'auras pas respecté ta chair. Ta chair a besoin d'amour, elle n'a pas besoin de ce qui est artificiel. Je t'ai donné la vie, alors va vers ce qui est bon pour ta vie. Garde-toi loin de ce qui peut voler ta vie, ainsi tu pourras garder ta famille auprès de toi. Tu n'iras pas voler la femme de ton prochain ou le mari de ton amie. Tu seras fidèle envers toi-même et tes enfants seront fidèles envers eux-mêmes.»

Mais qu'est-il arrivé au peuple, ce petit peuple? Ce petit peuple n'a pas respecté les lois de Dieu, ce petit peuple a été vers l'idolâtrie, ce petit peuple n'a pas été fidèle à qui ils étaient. Ils étaient à Dieu et Dieu était avec eux, et Dieu a respecté leur choix: «Tu veux vivre sans moi, tu vivras sans moi, mais tu seras éparpillé de par le monde. Tu ne reconnaîtras plus ta patrie. On abusera de ta propre famille. Ta dignité, on la prendra et on la foulera au pied, mais je mettrai en toi toujours ma Présence, jamais je ne te laisserai seul. Lorsque tu regretteras de t'être éloigné de moi, je ferai jaillir de ton intérieur ce que j'ai mis en toi: 'Oui, Seigneur, j'ai péché contre toi, ne m'oublie pas. Oui, j'ai été vers d'autres dieux que toi, mais écoute ma supplication, je veux revenir vers toi.' Alors Dieu a dit: «Je mettrai des chemins devant toi et je lierai ensemble ces chemins. Tu passeras à travers des difficultés, tu passeras à travers des chemins qu'on aura bloqués, fermés. Je t'aime et tu es à moi.»

Et Dieu a fait cela. Il a lié les chemins ensemble et il a pris soin de nous. Il nous a donné son Fils. Son Fils est venu, est venu nous parler, car il était le Chemin. Sa Parole était vérité, car lorsqu'il parlait tout le monde disait: 'Quel est ce langage nouveau? Quel est ce langage d'amour? Comment se fait-il qu'il y ait tant d'amour en cet homme? Je sens ma vie qui renaît." Voilà pourquoi le Seigneur est venu sur la terre pour nous rappeler qui nous étions: des petits enfants d'amour, des enfants qui aiment, des enfants qui veulent être ensemble, former un seul peuple. C'est Satan qui nous a divisés, c'est Satan qui a voulu qu'on ait quelque chose à nous et qu'on prenne les armes pour défendre ce qui est à nous. Mais qu'est-ce qui est à nous? Ce qui est à nous, c'est l'amour; ce qui est à nous, c'est la vie; ce qui est à nous, ce sont nos actes de vie éternels: cela est à nous. Mais Dieu nous rappelle: «Attention! Satan vous a ouvert les yeux sur ce qui n'est pas à vous. La terre, je vous l'ai donnée, mais elle est à moi. C'est moi le Créateur, c'est moi qui ai créé tout afin que vous puissiez l'utiliser, pas contre vous.»

Mais nous avons fait le mal. Après que Jésus nous ait parlé avec beaucoup d'amour, nous avons fait le mal. Nous avons pris les lois de Dieu et nous les avons utilisées comme nous on le voulait. «Tu aimeras ton Dieu de toutes tes forces», 'eh bien, j'aime Dieu, mais tu dois m'obtenir cela, sinon…; je t'aime, Dieu, de tout mon cœur, de tout mon esprit, pourquoi permets-tu qu'il y ait tant de souffrances sur la terre?' Voilà ce que nous avons fait. Nous avons aimé, mais à notre hauteur, pas à la hauteur de ce que Dieu attendait de nous. Alors, nous nous sommes divisés encore, nos chemins ont pris des tournants: toi le tien, toi le tien, moi le mien. Et encore des guerres.

Aujourd'hui, nous en voyons beaucoup, nous en entendons beaucoup. Nous voyons nos propres familles se diviser. Nous avons des enfants et nos enfants ne s'accordent plus ensemble. Même nous, nous quittons nos propres maris; même nous, nous quittons nos propres femmes. Ça, c'est toute une guerre! Et il y a la guerre, la guerre des religions. Il y a des peuples qui veulent faire disparaître des peuples au nom de leur foi. Et qu'est-ce qu'ils ont comme dieu? Ils n'ont pas le Créateur, ils ont leurs dieux.

Dieu est l'amour inconditionnel. Dieu ne juge pas, Dieu ne condamne pas: «Tu as une famille? Elle est divisée? Viens me voir, je vais te rendre fort afin que tu puisses aimer comme moi j'aime. Ne juge pas. Ne pleure pas. Aie confiance. Appuie-toi sur moi. Je vais te porter sur mes épaules et tu vas avancer. Je vais te montrer comment t'aimer. Tu vas apprendre à respecter tes propres pensées, tu vas apprendre à faire ce que tu veux accomplir. Tu veux accomplir le bien? Eh bien, tu vas l'accomplir. Tu vas arrêter de te faire la guerre, car tu vas t'ouvrir les yeux sur toi-même.» Oui, notre Dieu veut qu'on l'aime en premier, mais après, après notre Dieu, nous devons nous aimer. Alors, il vient de dire: «Prends le crayon et dessine un rond à la grandeur de la feuille.»

Nous sommes l'amour. Dieu est l'amour. Il a mis en nous l'amour. Dans tout notre être, nous avons ce qu'il nous faut pour nous aimer et cet amour ne vient pas de nous-mêmes, cet amour vient de notre Créateur. Lorsqu'il a soufflé la vie en nous, il a mis son amour à l'intérieur de nous. Où étions-nous? Nous étions, - il n'y a pas de bleu, on va prendre vert - nous étions en Dieu, nous vivions en Dieu. Tout notre être était en Dieu. Nous n'étions pas seuls en Dieu, il y avait tous les enfants de Dieu: la chair créée à l'image de Dieu. Ça, c'est la chair, et ce sont tous les enfants de Dieu et il ne manquait personne: des milliards, des milliards d'enfants de Dieu en Dieu. Lorsque Dieu voulut de nous, il n'a eu qu'à penser et nous fûmes tous en un instant en Dieu, devant Dieu. Il n'a pas dit: «Toi, tu seras ici en telle année». Il n'a pas dit: «Toi, tu seras ici en une telle année», il a créé ses enfants en un instant.

Dieu avait créé ses anges, ses esprits, purs, en un instant, à l'image de Dieu. Dieu est Esprit. Alors, les esprits, les anges, ce sont ses enfants créés: invisibles ils sont. Nous, nous sommes les enfants créés visibles. Qu'est-ce que les anges ont de commun ensemble? Ils ont l'Esprit de Dieu. Ils n'ont pas un esprit, un autre esprit, un autre esprit, un autre esprit, un autre esprit, ils ont un esprit: l'Esprit de Dieu. Alors, ce que Dieu veut, tous les anges le veulent. En un instant, tous les anges savent ce que les autres anges savent, ils ont 'un' esprit! Qui a entendu? Au Nom de Dieu, lorsqu'ils entendent un nom, au Nom de Dieu tous les esprits s'inclinent: ils adorent Dieu. Alors comment se fait-il que tous les anges, des milliards d'anges, s'inclinent au moment qu'ils entendent le Nom de Dieu, au même moment? C'est parce qu'ils ont 'un' esprit. Ils reçoivent tout de Dieu. Ils reçoivent l'amour, voilà pourquoi ils aiment Dieu. Ils sont l'amour inconditionnel. Inconditionnel est l'amour des anges de Dieu.

Lorsque Jésus montra sa Matière, parce que Dieu est Matière: il est Esprit, il est Matière. Mais les anges n'avaient jamais, jamais vu la Matière. Ils n'étaient pas Dieu les anges, ils étaient créés. Alors, lorsque le Fils de Dieu se montra, les anges ont vu, pour la première fois, ils ont vu la Matière. Tous devaient adorer Dieu en (en ce que Dieu est) Esprit et en (en ce que Dieu est) Matière: ils devaient adorer Dieu en Esprit, ils devaient donc accepter la Matière pour adorer le Fils de Dieu, mais quelques-uns n'ont pas adoré Dieu. Parmi ces anges, il y avait des anges qui ont refusé d'adorer Dieu, car un ange supérieur à eux, nommé Lucifer, refusa d'adorer Dieu. Ils ne devaient pas avoir l'esprit qui se dirige vers Satan, vers Lucifer. Dieu nourrissait leur esprit, Dieu était l'Amour. Mais eux ont eu l'esprit dirigé vers l'esprit de Satan, à cet instant, ils se sont coupés de l'Esprit de Dieu. Un esprit qui n'est plus en l'Esprit de Dieu est un esprit mort. Alors, tous les anges purs qui ont dirigé leur esprit vers l'esprit de Satan sont devenus des anges déchus, car leur esprit a connu les ténèbres: ils sont devenus la noirceur, ils sont devenus le mal, ils sont devenus le néant, là où rien ne vit en dehors de Dieu. Là où Dieu était, eux ne voulaient pas être. Où se trouve le néant se trouvent les esprits impurs.

Dieu a dit, à travers l'instrument que j'étais, que l'enfer n'a pas de plancher, l'enfer n'a pas de plafond, n'a pas de mur, c'est un état de noirceur, de néant, d'anéantissement continuel; alors ils se nourrissent de qui ils sont: le mal. Ils se produisent du mal et ils mangent ce mal, et continuellement ils sont dans ce mal. L'humilité est devenue l'orgueil; alors l'orgueil s'est nourri de son orgueil, son orgueil a nourri son orgueil qui a fait d'autres orgueils. Voilà pourquoi lorsqu'on éloigne l'orgueil, on refuse l'orgueil, l'orgueil va chercher d'autres orgueils. Est-ce qu'il y a d'autres esprits qui sont orgueilleux: lui, orgueilleux, lui, orgueilleux, lui, orgueilleux? Moi je suis un esprit d'orgueil et je te nourris avec mon orgueil. Moi je suis la colère, une colère d'orgueil. Moi je suis l'avarice, une avarice orgueilleuse. L'orgueil jette son avalanche de ce qu'il est sur tous les esprits impurs. Mais comme ils sont contre eux, ils rejettent cela afin de donner ce qu'ils sont aux autres. Alors, les ruses des esprits impurs pour nous attaquer sont incalculables. Voilà ce que sont les esprits impurs, et là, nous en parlons avec ce que le Seigneur met en nous en ce moment, et ce n'est qu'un tout petit peu. La vie qu'ils étaient, éternelle, est devenue une mort éternelle, un néant éternel: le contraire. Alors, Dieu nous dit: «Ne vous attardez pas à la malice, car elle vous amènerait dans son néant. C'est ce qu'elle veut.»

Nous qui sommes créés en un instant, nous avons la même chair. Lorsque nos premiers parents sont venus sur la terre, ils ont été créés par Dieu pour la vie sur la terre: «Tu te regarderas avec mon regard, tu écouteras les sons à l'image de mes sons, car tout ce que tu seras, tu le seras par moi, pas par toi.» Voilà pourquoi Adam fut créé sur la terre, et Dieu mit en Adam sa Connaissance. Et lorsque Dieu dit: «Il y aura une compagne», car Dieu voulait qu'on peuple la terre, il prit une côte d'Adam. Il n'a pas pris quelque chose qui était étranger à Adam, il a pris la chair d'Adam, et de la chair d'Adam, il a fait quoi? La même chair. À cet instant, Dieu lia deux personnes: l'homme et la femme.

Voilà ce mariage d'amour que Dieu voulait pour l'homme et la femme. L'homme: «Tu ne vivras pas sans la femme.» Et la femme: «Tu reconnaîtras que l'homme est tout pour toi. Tu aimeras qui tu es, et toi aussi tu aimeras qui tu es, car qui tu es l'autre le ressentira. Il se nourrira de qui il est et tu nourriras qui elle est, et elle, elle nourrira qui elle est et elle te nourrira. Cet amour te liera pour l'éternité. Tu es pour elle, et elle, elle est pour toi: l'amour. Ne sépare pas ta chair. Si tu sépares la chair, la chair ne se reconnaîtra plus. Tu seras pour elle un modèle d'amour et elle sera pour toi un modèle d'amour, car ce que tu te donneras sera pour toi de l'amour, et elle-même, ce qu'elle sera pour elle, sera pour elle de l'amour, et cet amour se rencontrera et il y aura de l'amour. D'autres chairs connaîtront ce que vous connaissez et ces chairs se multiplieront. Il y aura de la multiplication: une seule chair qui s'aime, une seule chair qui apprend à reconnaître qu'ils sont un. Et nous sommes un.  

Pourquoi sommes-nous créés à l'image de Dieu? Pour reconnaître notre Dieu: Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit qui ne font qu'un. Nous, nous sommes créés à la ressemblance de Dieu: nous sommes un. Dieu veut qu'on le réalise. Dieu veut qu'on s'aime. La terre va prendre un visage nouveau lorsque nous réaliserons ce que nos actes de vie font dans notre vie. Que fait ma pensée? Ma pensée nourrit mon écoute, ma pensée nourrit mon regard, ma pensée nourrit mes paroles, ma pensée nourrit mes actions, ma pensée nourrit mon cœur, mes sentiments. Tout cela, c'est de l'amour.

Est-ce que je peux séparer ma pensée d'avec mon regard? Est-ce que je peux séparer mon regard de mon écoute? Est-ce que je peux séparer mes écoutes de mes paroles? Est-ce que je peux séparer mes actions de mes sentiments? Non, car je ne fais qu'un tout: pensées, regards, écoutes, paroles, actions et sentiments se nourrissent continuellement, continuellement. Ma nourriture vient de moi. Je suis ma propre nourriture. Ce n'est pas mon voisin qui me nourrit, ce n'est pas mon mari qui me nourrit, ce ne sont pas mes enfants qui me nourrissent, c'est moi-même. Je suis ma propre nourriture. D'où vient cette nourriture que j'ai en moi? Elle vient de Dieu. C'est lui qui m'a créé, c'est lui qui a mis l'amour en moi. Son amour me nourrit, je prends son amour, je me nourris, et là, je prends soin de ma vie éternelle.

Je suis éternel, car je suis créé par l'Éternel. Je dois retourner dans le Royaume de Dieu. Le Royaume de Dieu n'est pas le néant, le Royaume de Dieu est étincelant. Dans le Royaume de Dieu, il y a tous les enfants, et nous sommes créés à l'image de Dieu. Donc, dans le Royaume de Dieu, je vois les regards; dans le Royaume de Dieu, j'entends, j'entends les paroles de mes frères et de mes sœurs, j'entends les chants des anges; dans le Royaume de Dieu, il y a la beauté de Dieu; donc, tout ce que je vois, c'est la beauté de Dieu et je vis la beauté de Dieu.

Alors Dieu dit: «Tu es sur la terre, tu es éternel. Sers-toi de ce que j'ai mis en toi, sers-toi de mon regard d'amour. Mon regard d'amour, il est pour toi. Regarde-toi aimé de moi. Fais attention à ce que tu regardes, car les esprits impurs vont vouloir te nuire. Il y aura des tentations, car à l'extérieur il y aura sur la terre des esprits impurs. N'oublie pas, ils ont perdu la vie, ils ne peuvent pas entrer dans ta vie. Pour entrer dans ta vie, il va falloir que toi tu ouvres ta vie. Lorsqu'il y aura un tentateur près de toi, il te soufflera son venin. Mais toi tu as la vie, toi tu as le pouvoir de dire non au tentateur, car je te ferai vivre un temps d'amour.

Ce temps d'amour, il est autour de toi: c'est moi, c'est ce que j'ai mis dans ta vie, un temps qui est pour toi de l'amour. Ce temps, je le mets pour toi à l'instant où tu viens dans le sein de ta maman, et c'est dans ce temps-là que tu entres lorsque tu es en tentation.» En un instant: 'T'as pas besoin de dire la vérité, elle n'a pas besoin de savoir.' C'est le tentateur qui souffle un péché, un mensonge. Mais dans le temps d'amour j'entre, j'entends, je peux donc avec ma vie choisir: j'accepte ou je refuse. C'est moi qui suis la vie, c'est moi qui suis dans ce temps d'amour: je refuse le tentateur. Eh bien, la vie n'a pu s'ouvrir au tentateur. Dieu est l'amour, il a mis autour de moi l'amour. Ce temps est amour, alors ce temps a écouté la vie; là, l'amour n'a pas laissé pénétrer le mensonge. Mais si j'écoute, dans mon temps d'amour, j'écoute le mensonge et je l'accepte, là, il entre son poison, car dans le temps d'amour, l'amour a ouvert ma vie, parce que c'est moi qui ai donné la permission au temps d'amour de laisser pénétrer le mensonge dans ma vie.

Est-ce que l'amour peut être contre l'amour? L'amour ne peut pas être contre moi, alors l'amour écoute ce que je veux. C'est moi qui ai accepté le mensonge, alors l'amour a laissé pénétrer: 'Tu le veux ton mensonge? Je ne peux pas être contre toi, alors je laisse entrer le poison que tu as voulu.' Une fois que le mensonge a laissé pénétrer son poison, l'écoute a été affectée. Ce poison a affecté mes pensées, a affecté mes regards, mes paroles, mes actions et mes sentiments. Je suis ma propre nourriture, donc ma nourriture est empoisonnée. Je m'empoisonne la vie. C'est ce que je fais lorsque j'accepte le mal qui est à l'extérieur dans ma vie. Si ma vie est empoisonnée et que je suis créé au même instant que tous les autres, ma chair est affectée. Va-t-elle affecter les autres chairs? Si ma chair est affectée ici, je ne fais qu'une chair, elle affecte, elle affecte, elle affecte toutes les chairs.

Voilà ce qui se passe et voilà ce qui se passe depuis la désobéissance. Nous nous sommes nourris avec le mal que nous avons consenti d'avoir en notre chair. Dieu dit: «Une pensée, 'une' pensée empoisonnée est plus destructrice que toutes vos bombes, toute la destruction qu'il y a eue sur la terre». Une bombe atomique va tuer des milliers d'enfants, une mauvaise pensée, elle va empoisonner des milliards d'enfants. Et c'est ce que Satan a fait avec nous.

N'oubliez pas que Lucifer était un ange d'une telle perfection! Il voulait être considéré comme le fils de Dieu. Lorsqu'il a refusé d'adorer le Fils de Dieu, l'orgueil est devenu ce qu'il est! 'Moi, m'humilier? Moi, adorer une matière? Jamais!' À cet instant, Satan fut. Alors, qui voulait-il détruire? La Matière Parfaite: Jésus. Mais il ne pouvait pas détruire Jésus, il est Dieu, alors il attaque. Il attaque qui? Les créés. En nous attaquant, il dit: 'Regarde ce que tu as créé. Tu as créé la puanteur. Ils ne sont pas créés à ton Image, ils sont créés à mon image!' Voilà ce que Satan a réussi à faire avec nous, et nous, nous en sommes les victimes.

Lorsque Jésus est venu mourir sur la Croix, qu'est-ce qu'il a fait? Il a pris tous nos actes de vie empoisonnés et il a séparé le mal de l'action. Le mal: à la mort. Mais ton action, ton péché, je le purifierai, et c'est ce qu'il a fait. Jésus a purifié tous nos actes de vie et il a envoyé à la mort le mal que contenaient nos actes impurs. Croyons-nous que Jésus a purifié tous nos actes de vie? Est-ce que nos péchés ont tous été purifiés? Oui. Nous sommes les vainqueurs. Satan ne peut plus rien contre nous. Alors il est temps qu'on se réveille, il est temps qu'on fasse une puissance de vie.

Voilà ce que Dieu est en train de nous faire connaître. Il a mis sa Connaissance en chacun de nous, mais nous n'avons jamais utilisé cette connaissance. Pourquoi? Parce que nous nous contentions de ce que nous étions: faibles, mais vivants. C'est vrai, on a marché sur la terre, pas fort, mais on a marché quand même; on a voulu aider ceux qu'on aimait, mais on ne s'est pas occupé de ceux qu'on ne connaissait pas; on a pardonné à ceux qui nous faisaient de la peine, mais on n'a pas pardonné, mais on n'a pas pardonné à ceux qui nous faisaient souffrir. Mais on a avancé, on a avancé avec nos blessures. On a nourri les autres avec de la nourriture impure, mais on ne le savait pas.

Alors Jésus, il a fait quelque chose. Il a dit: «Est-ce que tu me donnes ta vie? Est-ce que tu me donnes ta vie pour les enfants de la Colombie? Lorsqu'il a dit ça, est-ce qu'il disait seulement pour les enfants de la Colombie? Mais non, c'était pour tous tes frères et tes sœurs. Lorsqu'il m'a demandé ça, je n'ai pas hésité: "Oui, je te la donne." Et, à cet instant, oh! instant de quelque… peut-être une heure, une heure et demie. Là, il s'est passé quelque chose: j'étais assise dans… comme Nicole, mais il y avait Isabelle qui parlait l'espagnol et moi à côté, dans une église. Il a demandé au prêtre présent de soutenir tous les enfants dans l'église. Personne ne savait ce qui était pour se passer, mais on a dit oui, j'ai dit oui, et le prêtre a dit oui. Deux oui ainsi que Isabelle. Isabelle avait reçu des grâces spéciales, celle qui traduisait, et elle avait dit oui elle aussi.

On savait qu'il était pour se passer quelque chose. C'est que, à un moment, le silence s'est gardé un court instant, et là, un feu a pénétré par mes orteils. Et là, j'ai senti ce feu pénétrer dans mes jambes, et ce feu a pénétré: il pénétrait, il pénétrait, il pénétrait, il pénétrait en moi et je l'ai senti jusqu'ici (tête). Tout mon intérieur était dans ce feu. C'était l'esprit du mal, mais je savais que Dieu était là. L'esprit du mal était prisonnier dans ma chair et je sentais cet esprit qui voulait sortir de moi. Mais Dieu ne le permettait pas, car il frappait à l'intérieur de ma chair, à droite et à gauche. Il voulait sortir. Et Dieu l'a obligé à parler. Alors, il a terminé par ceci, il a dit: 'Vous ne méritez pas votre Dieu.' Et il a dit aussi: 'Je vous hais.' Et là, Dieu a permis qu'il parte et il est parti.

Et là, des chants d'amour! On a loué le Seigneur! Mais je n'étais plus capable d'être ce que j'étais avant. Le mal avait laissé quelque chose en moi, le mal avait attaqué ma chair intérieure. Faible, je suis demeurée. Les années ont passé. Au bout de cinq ans, on a découvert un cancer. Cette anomalie avait nui à ma santé. Il le fallait. Il fallait que le Seigneur me mette dans un état, un état d'abandon total: vouloir Dieu plus que tout, avoir une confiance totale en Dieu, accepter tout, douleurs, régimes. Alors ma vie ne comptait que sur Dieu. Tout autour de moi était au neutre. Oui, je continuais à être vivante, mais j'aimais, j'aimais différemment. C'est comme si je pénétrais l'amour que Dieu avait mis en moi.

Dieu a permis que je touche à mon amour inconditionnel, seulement y toucher. Alors, il m'a fait vivre, il m'a fait vivre cet amour en lui. Là, j'appris à m'aimer vraiment. S'aimer, c'est vouloir être tout pour Dieu: 'sers-toi de moi'; c'est apprécier le regard que Dieu nous donne; c'est aimer mes pensées; c'est écouter ce qui entre en moi; c'est dire des paroles; c'est faire des gestes; c'est ressentir sans… sans vouloir, oui, sans vouloir: pas ma volonté, ta Volonté, Dieu; c'est être moi-même devant Dieu; c'est regarder mes péchés purifiés.

À un moment donné, on passe des examens, hein? On a un TEP Scan, ils appellent ça un TEP Scan. C'est comme un grand tuyau noir, et couché dans un lit, le lit entre dans ce tuyau noir et il se promène en avant et en arrière pendant une heure de temps avec un liquide à l'intérieur, comme un liquide qui met tout mon être en rayonnement. Alors, lorsque je passe, si j'ai des cellules cancéreuses, ça s'illumine comme des lumières. Mais cela n'avait pas d'importance pour moi, ce qui était important, c'est que Dieu était là, car j'entends sa voix. Alors, il dit: «M'aimes-tu?» "Ah oui! Je t'aime, Seigneur!" Et lorsque je dis que j'aime Jésus, il me fait ressentir mes frères et mes sœurs du monde entier.

Alors, j'ai pénétré dans une noirceur. Tout était noir et j'ai accepté cela. Alors, il me montrait par là que notre vie n'est que noirceur. Là, j'entends: «M'aimes-tu?» Alors j'ai dit: "Oui, Seigneur." «Avance, ma fille, avance.» Là, je passe à travers cette noirceur en aimant, oui, en aimant, en aimant qui je suis: la chair avec tous mes frères et mes sœurs. J'ai aimé. Je n'ai pas cherché à dire: lui il est dans la noirceur, moi je ne le suis pas, non! J'étais dans la noirceur, j'étais dans cette noirceur, ma vie était dans cette noirceur, ma chair était noire et là, j'ai entendu, j'ai entendu les paroles de Satan. Il disait: "Ma chienne, je te détruirai. Tu n'es qu'une moins que rien". D'autres paroles venaient, d'autres paroles il en disait, il en disait, mais je n'avais pas peur, Jésus était là.

Et j'entends: «M'aimes-tu, ma fille?» Je disais: "Oui." Alors il disait: «Avance.» J'avançais, j'avançais par amour. Je passais à travers ces paroles, ça ne m'atteignait pas. Alors là, j'ai avancé et j'étais devant quelque chose comme un genre de tuyau très gros et je devais passer, avancer, et il y avait des jets de feu, tu sais au laser là, c'est des…, mais du feu. Alors là, j'entends: «M'aimes-tu, ma fille?» "Oh oui, je t'aime, Seigneur!" «Avance, avance.» Alors, j'ai avancé et quand j'ai avancé, ma chair recevait les jets et ça brûlait, ça faisait mal. Je sentais comme… tu sais la peau de cochon brûlée? Bien, j'avançais, j'avançais par amour.

Et là, il y eut les épées. Alors j'entends Jésus: «M'aimes-tu, ma fille?» J'ai dit: "Oui." «Avance, ma fille.» Toujours les mêmes paroles: «Avance, ma fille.» Et je disais oui et j'avançais, mais ça coupait ma chair, et je ne m'occupais pas que des morceaux tombaient et j'avançais. J'apprenais à aimer, à découvrir le vrai amour. C'était ce que Dieu voulait et c'était ce que je voulais pour Dieu. J'étais soutenue par mes frères et mes sœurs. C'est cet amour, cet amour semblait me soutenir.

Et là, il y eut des lames de rasoir. Il y avait un plancher et des lames de rasoir sortaient. Je les ai vues ces lames de rasoir et là, Jésus: «M'aimes-tu, ma fille?» "Ah oui! Seigneur!" Je n'ai pas hésité à lui dire: "Ah oui! Seigneur, je t'aime!" Et je ne pleurais pas là. Je n'avais pas peur, mais je le savais que ça devait être souffrant, mais il disait: «Avance, ma fille, avance.» Et j'ai avancé. Quand mes pieds se sont déposés sur les lames, là, ç'a m'a tellement fait mal que j'ai tombé, j'ai tombé à genoux; et là, ça faisait mal aussi et je rampais, je rampais à travers tout cela. Oui, je faisais ce que le Seigneur me demandait parce que j'aimais.

Et là, j'ai entendu: 'Madame Dumont, c'est terminé.' Oui, alors j'ai dit: "Ah! C'est court!" Cela ne m'a pas paru long. Et elle a dit: 'Tout va bien, vous aurez les résultats.' Et je me suis levée et elle a dit: 'Allez à un tel endroit et attendez, on va vous dire si tout est correct.' Il y a une salle d'attente et lorsque j'ai marché de cet endroit à la salle d'attente, là, j'ai entendu quelque chose: «Nous sommes victorieux.» 'Nous' veut dire tous mes frères et mes sœurs. C'était tous les enfants de Dieu. Nous, on était victorieux, on avait passé à travers tout ça, on avait passé à travers ces épreuves. "Merci, Seigneur." Une odeur de roses! Quand je suis arrivée dans la salle, mon frère m'attendait, ma sœur, 'Ah! Ça sent les roses!' Mais oui, j'avais la blouse qui avait déjà senti des roses, mais ça faisait quand même plusieurs années de ça.

Parce que je connais… mon frère spirituel, c'est Bob Dingman, le prêtre Bob Dingman. Il a quelque chose de particulier lui. Il suinte, il suinte de l'huile et même du sang. Un jour, j'avais assisté à une de ses messes, il m'avait donné un mouchoir et il y avait du sang et je l'ai gardé chez moi. Quand on est parti chez moi, on a dit: "Ah! Ça sent les roses!" Alors, arrivée chez moi, j'ai appelé Guy et j'ai dit: "Guy, va voir sur la chaise, ça doit sentir les roses là où j'étais assise. Il a dit: "Non, tu as tout apporté avec toi." Mais là, j'ai été m'asseoir sur le fauteuil de ma fille pour lui raconter ce qui s'était passé. Ma fille, elle a dit: "Maman, ça sent les roses!" Alors je suis partie, puis elle a dit: "Maman, ça sent encore les roses chez moi." Là, dehors, j'avais ma petite-fille Sonia. Elle dit: "Mamy, c'est toi qui sens les roses." J'avais suinté ici, entre les deux épaules et ma blouse avait cette tache d'huile. Alors pensez bien que je ne me suis pas lavée pendant une semaine! Quand j'allais chez quelqu'un: "Ah! Ça sent les roses ici." --- "Ah oui?" Je ne l'ai pas dit.

Je n'ai jamais lavé cette blouse, mais j'ai voulu la porter quelques années plus tard. Elle ne sent plus, mais quelques années plus tard, là, pour mon TEP Scan, j'ai dit: "Ah!"  On ne peut pas porter de métal sur nous, mais comme ma blouse avait cette tache d'huile, j'ai dit: "Je vais avoir Maman Marie avec moi, je vais la mettre." Au bout de quelques années, ma blouse, dans le TEP Scan, pas dans le TEP Scan, après le TEP Scan, elle a encore senti les roses, et elle a senti encore quelques jours. Ah oui! Parce que j'ai raconté ça à une amie, Maryse et son mari, et ils ont dit: "Ah oui, ça sent!" Alors, ce que nous vivons vient du Ciel. Maman Marie est avec nous. Elle a, elle a une place importante dans ce que nous sommes en train de vivre.

Ce qui m'a amenée à écrire encore un cinquième, toujours le même livre, mais la cinquième partie.  Au tout début, dans le livre, il parle d'amour encore, il parle de l'unité. C'est spirituel. Tranquillement, il nous amène dans le livre et là, nous entrons dans ce que nous sommes. Si vous lisez, vous allez entendre parler de la purification de la chair. D'ailleurs, les quatre premiers en parlent. Mais il nous a dit quelque chose: «Mes enfants, j'ai purifié votre chair. Est-ce que je vais encore monter sur la Croix porter vos péchés et laisser couler mon Sang encore sur vos péchés? J'ai tout accompli.» N'est-ce pas les paroles de Jésus: «Père, tout est accompli?» Deux mille quinze jours et quelques jours et quelques heures et quelques secondes après la mort de Jésus, nous ne vivons pas notre purification de la chair.

Comment se fait-il que nous fassions encore des péchés? Comment se fait-il que nous soyons malades? Comment se fait-il qu'on se serve de nos actes de vie pour empoisonner notre vie puis empoisonner la vie de tout le monde? C'est que nous n'avons rien compris. Nous devons profiter des grâces de la purification. Il faut réaliser que nous sommes éternels et que c'est nous qui sommes la vie. Il faut réaliser que Satan nous a utilisés contre nous-mêmes et contre notre prochain dans le but de détruire qui nous sommes. Il veut détruire notre vie éternelle. En détruisant notre vie sur la terre, on ne prend pas garde à nos actes de vie, on les utilise pour faire le mal. Nous devenons des bombes destructrices contre nos frères et nos sœurs.

Croyez-vous que la guerre d'Hitler, nous sommes innocents de ça? Bien, vous direz: 'Bah! Je n’étais pas né!' Nous sommes enfants de Dieu, donc le passé, le présent et le futur, c'est notre vie éternelle. Ce que je fais aujourd'hui a contribué à empoisonner la vie des enfants de Dieu depuis le début; donc, est-ce que je vais jeter la pierre à Hitler? Est-ce que je vais jeter la pierre à Napoléon? Est-ce que je vais jeter la pierre à mes frères et à mes sœurs qui ont fait des avortements? Qui les a nourris? Mes actes de vie impurs, empoisonnés. Mais Dieu a tout purifié. J'ai passé dans le TEP Scan là et il a dit: «M'aimes-tu?» Eh bien, je n'avais seulement qu'à dire oui et là, j'entrais dans mes grâces de purification. Oui, je m'aime. Oui, je suis une pécheresse purifiée. Oui, mes péchés sont purifiés. Je n'en ai pas honte parce qu'ils portent un drapeau, le drapeau de la victoire. Et savez-vous qui est en avant et qui tient le drapeau? Je vous le donne en mille. Vous ne le savez pas? La Vierge Marie. Oui, c'est elle qui tient le drapeau. Nous sommes victorieux! Vous souvenez-vous?..., en anglais, je ne sais pas si vous l'avez:

♪♪

Je suis chrétien, voilà ma gloire
Mon espérance et mon soutien
Je suis à Dieu, je suis à Dieu

 

La connaissez-vous cette chanson-là? Pas en anglais? On est victorieux! On a gagné! On n'est pas des perdants, alors il faut agir en gagnants. Oui, on respire. Oui, on avance. Oui, on va faire encore des jugements, mais on va se lever et on va dire: 'Jésus, toi tu m'as pardonné et je me pardonne.' Oui, je vais aller voir le prêtre. Oui, je vais aller lui dire: j’ai offensé encore mon Dieu, mais je sais qu'il m'aime. Je vais me tenir debout près de la Croix, près de Marie. Je vais goûter à ma guérison, car la confession est une guérison. Oui, je vais goûter à l'amour parce que l'Eucharistie, c'est l'amour. Je vais goûter à ma nourriture. Le Corps de Jésus et le Sang de Jésus, c'est ma nourriture. J'entre dans ma nourriture et je deviens la nourriture, et je nourris tous mes frères et mes sœurs.

Mais il y aura d'autres enseignements, parce que nous ne pouvons pas nourrir nos frères et nos sœurs qui ne veulent pas être nourris. Ce ne serait pas de l'amour. Alors, le Seigneur, il dit: «Soyez  patients.» Il n'a pas dit: «Les autres, soyez patients.» Il a dit nous-mêmes, il faut qu'on soit patients envers nous-mêmes, et là, on va nourrir ceux qui sont amour comme moi: un, deux, trois, c'est important, c'est nous la vie. Alors, un, deux, trois peuvent-ils mettre 'knock-out' des milliards de démons? Oui, parce qu'une personne a la vie et tous les autres, les démons, n'ont même pas une once de vie. Ce sont les perdants. Amen.

Jésus: «Je vous ai donné ma vie. J'ai pris en vous ce qu'il y avait de meilleur et j'ai déposé cela au pied de la Divine Miséricorde. Mes enfants, je suis en vous et je parle en votre cœur en cet instant. Ce que vous êtes, vous l'êtes pour mon Père. Je réunis des enfants comme vous de par le monde afin qu'il y ait cette force dans votre vie. Cette puissance de vie, je vous la présente à cet instant même. Vous êtes mes choisis bénis pour aller chercher mes choisis. Je fais le plus grand des rassemblements de par le monde. Rien ne sera plus puissant que ce que vous allez connaître vous-mêmes.

Lorsque je suis mort sur la Croix, mes enfants, j'ai enveloppé tous vos actes de vie et je les ai présentés à mon Père. La victoire était accomplie. La lumière était sur vous, elle englobait tout et j'ai fait la Volonté de mon Père. Je suis ressuscité, mes enfants, et vous, vous devez goûter à cette résurrection. Vous n'avez pas goûté encore à votre victoire. Tranquillement, je vous fais avancer. Vous allez connaître ce qu'est être dans votre propre victoire. À chaque fois que vous allez pénétrer vos actes de vie d'amour, il y aura beaucoup de guérisons de par le monde. Les chaînes vont tomber, des enfants vont apprendre à vous écouter. C'est ce que j'annonce depuis quelques années.

La purification de la chair est votre accomplissement. Moi, j'ai fait la Volonté de mon Père. Vous, en moi, faites la Volonté de mon Père. Ma Mère apparaît de par le monde. Elle est avec vous, elle enveloppe votre amour conditionnel avec son amour inconditionnel et elle vous amène à moi. Moi qui suis la Toute-Puissance, je vous rends beaux, mes enfants. Je vous rends forts, mes enfants, afin que vous puissiez tous vous regarder, afin que tous vous puissiez voir ce que j'ai fait en vous. Vos frères et vos sœurs seront votre image. Lorsque vous verrez des souffrances dans vos frères et dans vos sœurs, sachez que ces souffrances sont en vous. Ils seront pour vous un modèle dans lequel vous pénétrerez. Cela vous aidera à vous regarder et à ne pas regarder votre prochain. C'est vous que vous verrez et tranquillement vous apprendrez à profiter de mes grâces, mes grâces de purification.

Ne vous inquiétez pas pour demain, profitez de votre présent. Votre présent, mes enfants, devra être nourriture pour vous-mêmes. Ce que demain sera, mon Père le sait. Il ne vous enlèvera pas vos difficultés, mais il vous comblera de ses grâces pour que vous puissiez passer à travers vos difficultés. Il est votre Père, il vous aime et tout ce que vous ferez, vous y goûterez. Vous goûterez à vos fruits d'amour, et vos fruits d'amour vous les amènerez avec vous dans son Royaume. Votre récompense sera grande, car chaque fruit d'amour vous apportera une joie éternelle. La vie éternelle se montrera généreuse.

Je vous aime, mes enfants. Aimez-vous, aimez votre prochain. Ma Mère vous tient par la main. Elle est présente.» Amen. Merci, Seigneur.

On aurait besoin d'une bonne bénédiction, hein? Cette nourriture spirituelle, il nous la faut.