Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Lourdes, France,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-06-17 –  Nous devons nous aimer ou aimer notre prochain              

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Je m'appelle Francine. Le Seigneur, lui, il m'a donné un nom: la Fille du Oui à Jésus. Pourquoi la Fille du Oui à Jésus? C'est avec le temps que j'ai compris pourquoi le Seigneur m'appelait ainsi.

Dimanche, nous avons eu une rencontre. Les rencontres, c'est avec l'Agir de Dieu. Ce que j'entends à l'intérieur de moi, c'est ce qu'il y a à l'intérieur de vous. Ce qu'il y a à l'intérieur de vous, c'est ce que Dieu nourrit et c'est ce que vous acceptez. Ce n'est pas toujours accepté comme Dieu le voudrait, mais Dieu donne les grâces afin que nous puissions comprendre qu'il est la Miséricorde, qu'il est l'Amour Inconditionnel.

Notre Dieu a toujours pris soin des enfants qu'il a créés, invisibles et visibles, et il prend soin de nous. Ce que je suis, je le suis comme vous, vous l'êtes. Je suis une répéteuse, un instrument. Comme mon Père Clément disait: "Tu n'es qu'une guitare. Lorsqu'il a besoin de toi, il l'utilise, et lorsqu'il n'a plus besoin de toi, il la met là, là où il aime bien la retrouver." C'est ainsi qu'il fait avec moi. Pourquoi je me présente devant vous? Demandez-lui lorsque vous serez devant lui. C'est lui qui l'a choisie. C'est lui qui a choisi aussi celle (Sainte Maravellas de Jésus) que nous avons entendu, aujourd'hui, parler d'elle. Aucun enfant qui se présente devant les autres ne vient de ce qu'il est, mais de ce que Dieu veut que la personne soit pour les autres. 

Nous sommes une unité d'amour et nous devons apprendre à être devant Dieu, pour nous, pour les autres. Il est important de comprendre qu'il faut être pour nous pour être de l'amour pour notre prochain. Combien d'entre nous avons de la difficulté à nous pardonner, surtout lorsque la personne décède et que nous n'avons pas eu le temps de nous réconcilier? On se regarde et on dit: 'Comment est-ce que je vais faire pour me pardonner?' Pourquoi cette question? C'est parce que cela s'est nourri par lui-même, la douleur s'est nourrie par elle-même. C'est notre vie. Nous avons en nous la vie, nous avons des actes de vie qui se présentent à notre prochain.

Mes pensées se présentent toujours à vous tout comme vos pensées se présentent à moi. Même si je ne les dis pas tout haut, mes pensées viennent de ma vie éternelle et vos pensées viennent de la vie éternelle. Toutes pensées sont nourries par la vie et tant que nous serons dans la vie éternelle, nos pensées vont s'alimenter; nos pensées vont nous alimenter et nos pensées vont vous alimenter; et vos pensées aussi vont vous alimenter et elles vont alimenter tous les enfants créés sur la terre et qui ont une vie éternelle. Nous formons un tout et ce tout doit être une unité d'amour.

Nous entendons parler souvent d'unité, n'est-ce pas? Unité dans les syndicats, unité dans le travail, mais c'est plus que cela l'unité. Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit ne font qu'un. C'est Dieu qui nous a créés et ce qu'il a mis en nous, c'est son amour, c'est sa volonté. Nous avons en nous l'amour de Dieu pour que nous puissions nous regarder comme étant un. Il faut cesser de se diviser les uns les autres, mais avant tout, il faut cesser de se diviser avec qui nous sommes. Il faut apprendre à nous aimer, à aimer nos actes de vie. C'est quoi nos actes de vie? Ce sont nos pensées, nos regards, ce sont nos écoutes, nos paroles, nos actions et nos sentiments. Nous ne cessons pas de nous séparer de nous-mêmes. Nous nous entendons et nous ne sommes pas en accord avec nos propres paroles, alors nous ressentons un sentiment de culpabilité. Pourquoi ressentons-nous un sentiment de culpabilité? C'est parce que c'est nous-mêmes qui ne respectons pas qui nous sommes.

Nous sommes enfants de Dieu, nous avons l'amour en nous, nous avons la vie éternelle en nous, nous avons une âme qui reçoit les grâces du Ciel pour alimenter notre chair, notre chair qui est nos actes de vie. Nos actes de vie sont alimentés par les grâces que nous recevons, mais nous ne les acceptons pas comme Dieu veut qu'on les accepte. Nous mettons toujours un frein à l'amour, et notre amour nous l'ignorons. Nous laissons notre amour loin derrière nous, nous oublions de l'alimenter. Avec quoi allons-nous alimenter notre amour? Nous allons l'alimenter avec nos propres pensées, avec des pensées d'amour, des pensées qui nous nourrissent, qui nourrissent notre regard.

Nous devons regarder qui sont nos frères et qui sont nos sœurs, c'est très important, car ce sont eux qui nous indiquent ce qu'il y a à l'intérieur de nous. Notre prochain est notre thermomètre de vie. Si notre prochain nous démontre que nous sommes en désaccord avec ce qu'il pense, eh bien, cela fait partie de nous-mêmes. Je ne peux ressentir ce que mon prochain représente pour moi que si cela m'habite, je ne peux ressentir une déception venant de mon prochain que si cela m'habite. C'est moi la vie, c'est moi que Dieu a choisi pour ma mission sur la terre avec la mission de mon prochain. Ma mission, je l'ignore. J'ignore que ma mission, c'est être amour devant Dieu parce qu'il m'aime, et parce qu'il m'aime je dois m'aimer, et parce que je m'aime, j'aime mon prochain: voilà notre mission.

Combien d'entre nous avons lu la vie des saints? Ils sont devenus saints parce que l'Église a reconnu qu'ils donnaient d'eux-mêmes, parce qu'ils ont été fidèles envers ce que Dieu leur demandait. Ce n'était pas toujours facile, ils n'ont pas été des saints dès le début, ils se sont acheminés. Oui, il y en a qui ont été saints dès le début, mais nous, nous sommes tous appelés à le devenir.

Nous devons nous reconnaître comme étant des choisis de Dieu. Dieu nous a voulus. Dieu nous a tous créés en un instant parce que nous venons de la Matière. Nous n'avons pas pris matière par magie, nous ne venons pas des singes, nous ne venons pas d'une petite matière qui vient d'une explosion et qui s'est alimentée par elle-même: évolution, évolution. Nous venons de la Matière Parfaite. Dieu est invisible et Dieu est visible. N'avons-nous pas lu dans l'Évangile que Jésus s'est dit être le Fils de Dieu? Les apôtres ont vu Jésus, les disciples d'Emmaüs ont vu Jésus glorifié. Ils l'ont reconnu. Jésus est Matière Parfaite, Jésus est 'la' Matière Parfaite. Nous, nous avons une matière qui vient de la Matière Parfaite.

Lorsque Dieu le Père voulut de nous, son Fils s'est présenté. En un instant, nous étions créés. Jésus n'est pas créé, le Fils de Dieu n'est pas créé, il est incréé. Nous, nous sommes créés en Dieu, et lorsque Dieu veut que nous venions sur la terre pour entrer en notre mission, nous venons, nous venons ici avec son 'je t'aime'. Nous lui avons donné notre 'je t'aime' et nous sommes venus avec son 'je t'aime' sur la terre. Nous devons nous accomplir avec ce qu'il nous a donné: son amour, son amour inconditionnel. Il nous aime! Nous lui refusons de l'amour à notre Dieu, car lorsque nous jugeons qui nous sommes, nous jugeons ce qu'il a créé. Il m'a créée, il t'a créé, et lorsque nous sommes mécontents de qui nous sommes, nous venons, à cet instant, de juger le choix de Dieu. C'est Dieu qui nous a voulus et c'est Dieu qui nous a créés tels que nous sommes.

Chacun de nous avons des talents, et ces talents nous ont été donnés par Dieu, et nous devons les aimer, et nous devons en prendre soin. Nous allons prendre soin de nos talents lorsque nous allons apprendre à nous aimer, à découvrir la beauté que Dieu a mise en nous. Nous sommes beaux devant Dieu. Il faut fermer notre regard à ce monde pour ouvrir notre regard sur nous-mêmes, nous allons être moins déçus, car cela va venir de l'amour, de l'amour de Dieu. Nous allons, tranquillement, nous découvrir. Tranquillement, nous allons nous dire des 'je t'aime': 'oui, je m'aime devant Dieu; oui, je m'aime parce que Dieu m'aime; oui, je m'aime parce que j'aime mon prochain; oui, je m'aime parce que je suis patiente; oui, je m'aime parce que je suis obéissante', parce que cela vient des grâces de Dieu, et je dois rendre grâce à Dieu de nourrir qui je suis. Nous avons beaucoup à apprendre.

Depuis Adam et Ève, nous avons, 'nous', regardé nos premiers parents et nous avons choisi, car nous étions en Adam par la chair, en Ève par la chair, et nous étions en leur vie par la présence de Dieu: en leur vie. Nous avons choisi comme nos parents ont choisi. Ils ont choisi leur amour plutôt que l'amour inconditionnel de Dieu le Père: la connaissance. La connaissance du bien et du mal, c'est nous qui l'avons choisie. Dieu ne voulait pas nous donner cette connaissance qui est la connaissance du mal.

Mais Dieu nous a donné son amour: «Souviens-toi de qui tu es, car je mets en toi  mon amour. Je vais te montrer que je suis ton Père. Je vais te faire avancer dans ta vie et tu n'oublieras pas que ce sont mes grâces qui te feront avancer. Tu n'oublieras pas que la vie qui est en toi vient de moi, car lorsque tu auras terminé ta mission, tu auras une soif de connaître la vérité. Cette vérité, je la mets en toi, afin que tu puisses te souvenir que tu m'as préféré à toi.»

Oui, nous avons au plus profond de nous un amour et c'est l'amour de Dieu. Au plus profond de nous-mêmes, lorsque nous nous arrêtons, oui, nous pénétrons quelque chose que nous n'avons pas saisi: l'amour de Dieu le Père, son amour inconditionnel pour nous. Nous avons tous soif d'amour, nous avons tous ce besoin d'être aimés, mais c'est l'amour de Dieu. Nous nous sommes acheminés sur cette terre avec un amour, un amour qui nous est inconnu. Ce que nous connaissons, c'est un amour superficiel, un amour personnel. Jésus est venu sur la terre pour nous parler d'amour. Jésus est venu sur la terre pour nous parler de son Père et nous l'avons crucifié. Nous avons écouté ses paroles.

Nous, en 2015, nous avons écouté ses paroles et nous ne les avons pas encore mises en pratique.

Lorsque nous entendons cela, nous restons figés sur notre amour, pourquoi? Parce que nous faisons un choix, encore ce choix: 'moi, ça me fait mal; moi, je ne suis pas en accord; moi, je ne sais pas comment pardonner alors que Dieu le Fils s'est donné.' Dieu le Fils s'est donné pour son Père, Dieu le Fils s'est donné pour cet homme, Dieu le Fils s'est donné pour tous les enfants de toutes religions. Il n'en a oublié aucun! Et il nous a dit: «Aimez votre Dieu de toute votre âme, de toutes vos forces, de tout votre esprit, de tout votre cœur. Aimez votre prochain comme vous-mêmes.»

Est-ce que nous nous aimons lorsque nous pensons ainsi? Est-ce que nous nous aimons lorsque nos paroles sortent de notre intérieur pour juger, pour condamner? Nous ne nous aimons pas. Alors cela devient difficile, n'est-ce pas, d'aimer notre prochain tel qu'il est? Qu'avons-nous fait avec nos actes de vie? Nous avons ouvert un passage de la lumière à la noirceur, car nous avons écouté les tentateurs, les tentateurs invisibles qui sont toujours autour de nous: "Juge ton frère, juge ta sœur. Regarde, elle te fait souffrir. Dieu n'a pas dit de faire cela. Il est contre les commandements de Dieu, juge-le." Ce sont les tentateurs. Oui, on ne les entend pas, mais nous les ressentons.

Ève, a-t-elle vu le démon sous sa forme, tel qu'il était? Non. Il s'est camouflé et aujourd'hui encore, il se camoufle. Il se camoufle à travers les sons que nous entendons, à travers les images que nous regardons, à travers les opinions que nous écoutons, à travers les gestes que nous acceptons, à travers les paroles que nous pénétrons, à travers les sentiments que nous aimons. Satan est partout. Il est hypocrite, il ne cesse de nous tenter, et que faisons-nous? Nous lui donnons notre vie, car lorsque nous consentons à écouter, il vole qui nous sommes et il se sert de notre pouvoir de vie. C'est nous qui lui laissons entre ses griffes notre pouvoir de vie.

Et notre Maman du Ciel nous prévient: «Soyez vigilants, mes enfants. Ne vous laissez pas prendre aux pièges de Satan. Écoutez mon Fils. Soyez des enfants fidèles à l'appel de Dieu. Priez, priez, priez. Entrez en votre vie de bonnes habitudes. Faites pénitence.» C'est prendre de bonnes habitudes que d'aimer faire pénitence; cela n'est pas contre nous, cela, c'est accepter des baumes d'amour qui guérissent, c'est accepter la présence de Marie dans notre vie. Nous devons nous réveiller et vivre notre vie, ne pas laisser Satan se servir de notre vie pour qu'on puisse vivre comme lui le veut, dans ses pièges. Dieu nous a donné une vie pour que nous soyons libres, pas prisonniers, libres d'aimer, libres de partager, libres de comprendre, libres de consoler, libres de pardonner: la miséricorde!

La miséricorde, nous devons la pénétrer, nous devons être une miséricorde dans la miséricorde. Nous devons être une écoute dans l'écoute, car Dieu nous écoute. Nous devons être un regard dans le regard de Celui qui jamais ne se détourne de nous, jamais. Dieu nous aime, Dieu nous pardonne. Avant même que nous allions à la confesse, avant même que nous allions vers ce sacrement d'amour, de libération, ce sacrement de guérison, Dieu nous a déjà pardonnés, mais il veut nous le faire ressentir par ce sacrement, il veut que nous goûtions à son amour, il veut qu'on pénètre dans sa miséricorde. C'est si beau ce sacrement! C'est merveilleux! On aime les odeurs de rose, n'est-ce pas? Mais ça, ce sont des odeurs de libération, de guérison: se sentir libres d'aimer, d'aimer qui nous sommes.

Oui, il y aura beaucoup d'efforts à faire. Nous allons à la confesse? Combien d'entre nous, on sort de la confesse et là, on voit une personne dans l'église: 'Ah non! Pas elle!' Et voilà ce que nous faisons. Nous venons de dire à notre Dieu: 'Je t'aime, je prends ton 'je t'aime' et je m'habille avec. Il a le goût du Sang, il a le goût du Cœur, il a le goût de l'amour inconditionnel.' Mais nous nous déshabillons très vite, n'est-ce pas? Parce que nous ne nous aimons pas.

D'année et année depuis Caïn, la chair a appris à être dans sa souffrance, à s'alimenter de sa souffrance, à s'ignorer à cause de sa souffrance, à ne pas se regarder à cause de sa souffrance, mais à tourner son regard vers les autres pour accuser les autres de la souffrance qu'elle ressent: que nous ressentons. C'est ce que nous faisons.

Nous faisons exactement la même chose que Caïn a faite.

Car nous n'avons pas une chair parmi les chairs, nous avons une chair. Lorsque Dieu créa tous les enfants, en un instant nous fûmes en la Matière Parfaite. Et lorsque Dieu a dit: «Va là où je t'envoie avec mon 'je t'aime'», il a envoyé en premier Adam, le père de Caïn. Il avait en lui, Adam, une chair, une chair d'amour, car Adam était pour nous la chair. Sa chair était et est notre chair: c'est la même chair. Car Ève a eu une partie de celle d'Adam et cela s'est multiplié. Et aujourd'hui avons-nous une autre chair que celle d'Adam? Dieu voulut cela pour nous montrer que nous n'avons qu'une seule chair. Alors, lorsque Caïn leva la main sur son frère, il leva la main sur sa propre chair. Voilà pourquoi, Satan, il fallait qu'il diminue l'amour de Caïn envers lui-même pour qu'il puisse lever la main sur son frère.

Et nous avons ces marques en nous. Continuellement ces marques se sont nourries, continuellement nous en voulons à notre prochain lorsque nous ressentons de la souffrance. Lorsqu'on lève la main sur un chrétien en Iran, nous souffrons. Nous souffrons de voir qu'un chrétien meurt à cause de la violence, mais nous en voulons à ceux qui ont tué l'un de nos frères. C'est encore notre chair qui souffre. Notre chair qui connaît cette douleur, elle se tourne contre nous.

Dieu nous aime. Il veut qu'on s'aime, il veut que nous ne fassions qu'une seule chair, une seule Église: l'amour. C'est l'amour qui a vaincu, c'est l'amour qui est victorieux sur le mal, ce n'est pas le mal, ce n'est pas Satan. C'est Satan qui a crucifié Jésus, mais Dieu l'a permis. C'est Satan qui a fait en sorte que nous avons levé la main sur notre Sauveur, parce que Dieu le voulait: le Père, afin qu'on puisse reconnaître qui nous étions. Nous avons levé la main sur notre propre Chair incréée parfaite, car Jésus s'est donné à nous. La Chair de Jésus, nous la prenons à la communion. Nous mangeons la Chair de notre Sauveur. Notre chair reconnaît son Créateur.

Nous venons de la Chair Parfaite. Nous aimons notre Dieu, mais nous devons réaliser que notre chair a levé la main sur la Chair Incréée, celle qui nous avait portés, celle qui nous avait aimés inconditionnellement. Il est important, n'est-ce pas, de le regarder avec la toute-puissance du Saint-Esprit pour qu'on puisse comprendre que notre chair créée a levé la main sur la Chair Incréée. Aujourd'hui, la Chair Incréée est avec nous pour nous montrer que nous sommes amour, que nous sommes vivants malgré les attaques et les attaques et les attaques de Satan qui ordonne à ses acolytes de nous atteindre, car il veut atteindre les chairs créées. Toutes les chairs créées, il les veut.

Nous sommes à Jésus, nous sommes à Dieu le Père, nous sommes à Dieu le Saint-Esprit. Nous appartenons à Dieu. Il faut accepter de laisser nos yeux ouverts, de laisser nos oreilles ouvertes à l'appel de Dieu. Nous devons accepter de laisser sortir nos paroles d'amour, nous devons accepter de faire des actions d'amour, ressentir des sentiments d'amour, pour revenir en arrière pour dire à Jésus: 'Nous acceptons les grâces de la purification. Ton Acte de Vie, il est pour moi. Tu as purifié mon âme, tu as purifié ma chair, et aujourd'hui, je veux vivre mes grâces de la purification, je veux entrer dans ta Chair, purifié, non pas seul, mais avec ma chair, car ma chair je la regarde et je l'aime. Ma chair, je l'accepte telle qu'elle est. Oui, je suis prêt à aimer ma chair qui est devant moi. Elle a connu, ma chair, beaucoup de souffrances parce qu'elle n'a pas profité des grâces de la purification. Aujourd'hui, je réalise qu'elle a besoin de moi. Mon âme crie en moi qu'elle veut sa chair belle comme elle, elle se veut belle pour Dieu, pure comme elle, elle se veut pure devant son Créateur.'

Aujourd'hui, j'ai vécu devant Maman Marie un moment merveilleux et, en même temps, douloureux. J'entends Maman Marie, j'entends Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit à l'intérieur de moi: ils me font ressentir ma chair. Et cette nuit je ressentais ma chair: j'appelais Dieu - tous les jours, quand je me présente, à chaque instant, Dieu me prend telle que je suis, il me parle; si ce n'est pas Dieu, c'est Maman Marie, selon ce que Dieu le Père veut -, mais cette nuit, silence. Je n'entendais pas. C'est comme si j'étais incapable de franchir quelque chose. Je ne savais pas, je ne savais pas ce que c'était. Je me suis adressée à Maman Marie, et encore, c'est comme si mon pas se faisait, mais qu'il n'y avait rien qui se passait. Je ne comprenais pas et je l'ai dit à mes compagnes, à Martine, Nicole. J'ai dit: 'Je ne sais pas ce que le Ciel me fait vivre, mais je l'accepte.' Et là, Maman Marie, je savais qu'elle m'attendait. On m'a proposé d'aller à la piscine, mais j'ai dit: 'Il faut que j'aille à la grotte, c'est vers Maman Marie que je veux aller.' Et là, je me suis mise à genoux devant elle, et là, elle a parlé. Ses paroles ne sont pas seulement que pour moi, elles sont pour tous les enfants de Dieu.

Maman Marie: Lorsque je vous ai appelés, mes enfants, je vous ai appelés à l'obéissance. Je vous ai demandé d'être prière. Prier, mes enfants, c'est être la prière, c'est vous détacher de ce monde pour pénétrer en vous, c'est vivre avec ce monde en étant vous-mêmes des enfants de Dieu, c'est vous reconnaître choisis de Dieu pour aider tous ceux que vous aimez.

Ô, mes petits enfants, vous venez dans ce lieu choisi par le Ciel. Cette terre est à Dieu, elle ne vous appartient pas. Ce lieu d'amour, c'est le Ciel qui l'a choisi et le Ciel vous a invités à venir ici pour prier. Je vous ai donné beaucoup de grâces et je vais encore vous donner beaucoup de grâces. Ces grâces viennent de Dieu. Elles m'ont été données pour vous afin que vous puissiez pénétrer l'amour: l'amour de Dieu le Père qui vous a donné son Fils, l'amour du Fils qui a donné son Oui à Dieu, son Père, pour que vous puissiez le vivre, l'amour de Dieu le Saint-Esprit pour que vous puissiez agir, faire de vous des oui à l'Amour.

Mes enfants, combien viennent ici et reçoivent des guérisons! Lorsqu'ils retournent là où ils doivent aller, ils tombent dans les pièges de Satan. Ils ne réalisent pas qu'ils continuent à juger leur prochain. Tous les enfants créés ont été donnés à mon Fils et moi, la Mère du Fils du Dieu Vivant, j'ai porté en mon sein virginal le Fils de Dieu, le Béni de Dieu: je vous ai tous portés. Je suis l'Immaculée-Conception. Ma pureté, mes enfants, je vous la présente. Vous devez vivre en enfants purs: purs en pensées, purs en regards, en écoutes, en paroles, en actions et en sentiments.

Je vous demande, mes enfants, faites ce que vous devez faire: vous aimer. Vous devez apprendre à vous aimer. Je me suis aimée, j'ai aimé qui j'étais. Lorsque l'Ange m'annonça que j'étais la Choisie, je me suis inclinée par amour. Je n'ai pas regardé l'être que j'étais en me disant: «Mais non, je ne suis pas digne; mais non, il y en a d'autres de meilleurs que moi; mais non, pourquoi moi et pas une autre?» Je n'ai pas prononcé ces paroles. Je me suis inclinée devant la Volonté de Dieu. Je me suis gardée dans ce que j'étais et Dieu répondit à ma faiblesse devant ce qui se présentait: «Je ne connaissais pas l'homme», et Dieu, avec beaucoup d'amour, rassura mon petit Cœur.

Mes enfants, il est important que vous alliez vers Dieu pour lui présenter votre petit cœur. Venez à moi et demandez-moi la grâce de l'amour. Je vais remplir votre cœur de grâces d'amour afin que vous puissiez avoir tous les cœurs de tous les enfants créés en votre cœur. Voilà l'amour, voilà ce que je veux vous donner, mes petits enfants d'amour. Satan a tout fait pour vous séparer: Satan vous a amenés à vous juger et à juger votre prochain. Mes enfants, soyez prudents. Il a mis des pièges tout autour de vous.

Soyez petits comme Bernadette, ma petite fille que Dieu avait choisie pour vous amener là où vous êtes, ici, mes enfants. C'est par elle, cette humble petite fille, que vous avez reçu, de par ma bouche, ce que Dieu attendait de ses enfants: d'être prière. Soyez petits, mes enfants. Soyez amour, mes enfants. Aimez-vous, aimez votre prochain comme vous-mêmes. Je sais que vous m'aimez et je vous aime. Voilà pourquoi aujourd'hui vous entendez la Volonté de Dieu qui est d'apprendre à vous reconnaître tels que vous êtes.

Il y a beaucoup de souffrances de par le monde. Ces souffrances ne cesseront pas. Il y aura beaucoup de révoltes, car les cœurs des enfants sont révoltés. Ces cœurs, mes enfants, ne battent pas d'amour pour Dieu, mais pour eux-mêmes: un amour égoïste, un amour souffrant, un amour personnel.

Il y aura de grandes tribulations. Vous en connaissez, elles sont nombreuses et elles continueront. Cela sera tout autour de vous. N'ayez pas peur, soyez amour. Vous passerez à travers ces tribulations avec les grâces de l'amour, vous soutiendrez ceux que vous aimez avec les grâces de l'amour. Ceux qui ne voudront pas des grâces du Ciel, mes enfants, je vais vous apprendre à ne pas vous éloigner d'eux, et cela se fera par la prière, par les sacrifices. Les pénitences, mes enfants, doivent être de la grâce pour vous.

Ne vous condamnez pas à être à genoux vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Je vous demande: faites ce que vous avez à faire avec de l'amour. Vos travaux quotidiens doivent être faits avec de l'amour. Il est bon de vous aimer, il est bon de faire ce que vous avez à faire: votre travail. Il est bon aussi de vous reposer, car lorsque vous êtes trop fatigués, mes enfants, Satan et ses acolytes profitent de votre faiblesse physique.

Venez vous reposer dans  mon Cœur, allez vous reposer dans le Cœur de mon Fils. Nous sommes avec vous, nous ne sommes pas contre vous, alors ne soyez pas contre vous-mêmes. Les anges vont vous aider, et moi, votre Maman, je serai près de vous, et mon Fils se donnera continuellement à vous. Maintenant, soyez bons envers vous-mêmes, et dites-vous, à l'intérieur de votre chair, que vous vous aimez devant Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, tels que vous êtes.  

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Lorsque j'ai entendu ce que vous venez d'entendre, j'ai gardé, après cet instant, ma paix, ma joie, mon amour, car le Ciel sait ce qu'il fait.

Depuis 2001, que je vis 'normalement', parce que lorsque nous n'entendons pas le Ciel, on ne vit par normalement. Nous sommes créés pour être toujours en communication avec le Ciel, nous ne sommes pas créés pour être divisés: Dieu est avec nous. Alors, c'est nous-mêmes qui nous nous séparons parce qu'on n'aime pas, on n'aime pas assez qui nous sommes et on n'aime pas notre prochain tel qu'il est. Involontairement, nous avons contribué à la souffrance du monde; involontairement, nous nous sommes détruits.

Les maladies se multiplient et il y en aura encore. Les tremblements de terre se multiplient et il y en aura encore. Il y aura des inondations, des feux de forêt. Il y aura beaucoup de séparations encore, des divorces. Il y aura beaucoup de suicides encore. Mais le Ciel nous dit de nous aimer. Plus nous allons nous aimer, plus nous allons aimer notre prochain et plus nous allons créer une force: une puissance de vie. Cette puissance de vie se passe ici, sur la terre, car entre nous il y a la vie, et la vie c'est Dieu. Nous sommes en Dieu sur la terre comme nous sommes en Dieu dans le Royaume de Dieu; comme nous sommes vivants, nous sommes avec les âmes du purgatoire: nous sommes en Dieu. Nous devons utiliser ce que Dieu nous donne: la puissance de vie, et cela va se faire, et c'est commencé.

Lorsque nos actes de vie seront des actes d'amour, nos actes de vie vont s'unir ensemble et ces actes de vie, unis ensemble, c'est Maman Marie qui va le faire. Elle va lier nos actes de vie ensemble là où nous serons: au Japon, en Australie, au Canada, en Colombie, qu'importe, nos actes de vie vont être liés par la puissance de l'amour inconditionnel que Maman Marie a: nous, nous avons un amour conditionnel, pas Maman Marie. Elle nous amène à son Fils et son Fils, l'Amour Inconditionnel, nous fait goûter aux grâces de la purification: guérisons, libérations. Et nous allons avancer et nous allons avancer vers un monde d'amour. Et nous n'avancerons pas tout seuls, nous allons avancer avec nos enfants, avec nos petits-enfants, avec nos frères, nos sœurs, avec l'Église. Nous allons avancer ensemble, mais il faut un début.

Un jour, en 2003, lors d'une rencontre d'amour avec l'Agir de Dieu, une personne, une mère de famille qui avait huit enfants, par alliance, elle en avait quatre et son mari en avait quatre, mariés devant Dieu, huit enfants, elle a dit: 'Comment leur venir en aide? Il faut qu'ils retournent vers la prière, il faut qu'ils aillent à la messe.' Le Seigneur l'a regardée et il a dit: «Je commencerai par toi.» Elle, elle allait à la messe, elle priait, mais son cœur! Il fallait qu'elle ait de l'amour envers elle pour qu'elle ait une confiance absolue envers les prières qu'elle donnait à Marie pour Dieu. Mais elle n'avait pas encore vécu ça. Elle doutait, elle doutait de l'amour qu'elle avait envers elle-même, car lorsqu'elle priait, c'était de l'amour qu'elle se donnait, mais elle n'en avait pas assez pour avoir confiance que Maman Marie prenait ses prières et les présentait elle-même à la Trinité comme étant ses propres prières. Aujourd'hui, elle a fait des pas de géant. Ses enfants sont tout autour d'elle: ils aiment bien aller à la messe, ils aiment bien prier. Oh! Ils ont encore leurs défauts, mais elle, elle a de la force ainsi que son mari pour accepter leurs enfants tels qu'ils sont.

Nous, on doit accepter nos enfants tels qu'ils sont, on doit les aimer tels qu'ils sont, mais pour cela il va falloir qu'on s'aime tels que nous sommes: arrêter de se culpabiliser: 'Est-ce que j'en ai fait assez, mon Dieu, est-ce que j'ai assez prié? Qu'est-ce que j'ai fait, Seigneur, il s'est suicidé? Qu'est-ce que j'ai pu faire, il est mort d'un accident, pourquoi as-tu permis ça, Seigneur?' Il faut apprendre à s'aimer et à s'accepter et avoir confiance. On a prié pour que notre enfant aille au Ciel?: eh bien, sans cet accident, notre enfant n'aurait pas été au Ciel. Nous, ce qu'on voit, ce qu'on ressent, c'est la douleur, la souffrance de la chair. On ne ressent pas la joie de notre âme, parce que notre âme se réjouit de ce que Dieu accorde; elle, elle sait, mais pas notre chair. Voilà ce que nous devons apprendre et c'est ensemble que nous allons l'apprendre.

Nous allons prendre un tout petit temps de repos, si vous voulez bien, et s'il y en a qui demeurent, il y aura une période de questions et de réponses. C'est le Ciel qui répond et ce n'est pas moi. Amen. Merci, Seigneur.