Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Paris, France,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-06-24 Soir – Questions et réponses avec l'Agir de Dieu

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Cette partie, nous allons la prendre pour des questions et réponses. La plupart d'entre vous ont connu ce moment des questions et réponses. Pour ceux qui veulent poser des questions, en partie, on pose des questions pour tous nos frères et nos sœurs. C'est une nourriture que nous allons leur apporter et une nourriture pour chacun de nous. Est-ce qu'il y en a qui veulent commencer?

Q. Parfois, on a des frères et sœurs ou des personnes de la famille qui sont difficiles, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas la foi. Elles ont beaucoup de difficulté à croire en Dieu et ça fait des difficultés, parce que certaines personnes s'opposent à nous et ont du mal à nous comprendre, nous qui avons la foi. Donc, c'est compliqué, et ces personnes, il ne faut pas les repousser, il ne faut pas les mettre à l'écart, il faut les aimer et les confier au Seigneur, même si parfois il y a des situations impossibles avec nos frères et sœurs, des situations difficiles dans les familles et dans les communes. Comment on doit agir dans ces cas-là?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Lorsque le Seigneur était dans la chaloupe et qu'il dormait, les apôtres et ceux qui étaient là, il n'y avait pas qu'une seule barque, il y en avait d'autres; alors, eux se faisaient balancer par les vents, l'eau pénétrait dans la chaloupe, et ils ont eu peur. Ils ont été réveiller le Maître et le Maître a répondu à leur appel. C'est eux-mêmes qui voulaient qu'ils soient calmes afin qu'ils puissent retrouver leur paix, afin qu'ils puissent retrouver leur joie d'être avec eux: leur amour d'être ensemble. Alors, Jésus a dit au vent de se taire.

Nous, lorsque nous sommes en situation où les enfants ne sont pas en accord avec ce que nous disons ou avec ce que nous faisons, Dieu vient calmer la tempête en nous disant: «Garde le silence.» Est-ce que c'est aux enfants qui sont contre nous qu'il va dire ça? C'est à nous. «Garde le silence.» Alors, il nous apprend à être obéissants à sa Volonté. Le vent a-t-il obéi? Le vent s'est tu et le vent a obéi à Dieu, parce que le vent sait qui est le Maître. Lorsque nous sommes en situation de conflit, eh bien, il faut se taire, il ne faut pas en mettre dans la chaloupe de l'autre. C'est nous qui sommes en train de couler. Alors, si nous parlons et nous parlons, eh bien, nous allons remplir la chaloupe de l'autre, et c'est ensemble qu'on va se noyer. Nous devons garder le silence pour retrouver la paix; ainsi, la paix va nous nourrir, puis elle va nourrir notre prochain.

Le Seigneur sait nos limites, il les connaît. Lorsqu'une femme se fait battre par son mari, eh bien, qu'elle garde le silence et qu'elle s'éloigne. Qu'elle ne soit pas la cause de sa propre douleur à elle. Lui, il est dans sa douleur, lui, il est dans sa colère, lui, il est dans son incompréhension, il est déséquilibré. Souvent, nous en sommes la cause. Il ne sait pas comment réagir. Il voudrait apaiser sa tempête et la tempête il l'a en lui. Lorsque nous sommes devant lui, il se rappelle, il se rappelle qu'il est contre lui, il se rappelle qu'il est en souffrance, alors il crie, il frappe pour ne plus avoir mal.

Caïn a fait la même chose. C'est lui qui avait de la difficulté à s'aimer parce que Satan s'est attaqué à son amour pour qu'il puisse se juger. Mais il souffrait tellement à la fin, tellement et tellement qu'il voulut se débarrasser de sa souffrance: ne plus connaître sa souffrance, alors il a levé la main sur son frère. C'est ce que chacun de nous faisons: que ce soit un alcoolique, que ce soit un coléreux ou que ce soit quelqu'un dans la rue, ou que ce soit dans les conflits au niveau scolaire, social, eh bien, lorsque nous ressentons la souffrance à l'intérieur de nous, nous voulons ne plus la ressentir, et c'est en frappant l'autre: c'est en voulant ne plus voir la souffrance, ne plus l'entendre. Voilà ce que nous, nous devons comprendre: le silence.

Faisons le silence. Si, pour notre enfant ou pour notre mari, notre sœur, notre frère, c'est trop souffrant notre présence, bien, allons nous promener ou changeons de pièce: en silence. Et si ça lui tape sur les nerfs le sourire, eh bien, gardons notre sourire pour Dieu jusqu'au moment où il acceptera qu'on sourit avec notre cœur, car là, lui, il ne sait pas que nous l'aimons. Il prendra ce sourire comme un affrontement: 'Moi, je ne suis pas capable de te sourire, et toi tu oses me sourire?' Alors là, il frappera.

Il faut être calme, il faut être cette mère qui apprend à se taire et à être un soutien. La mer supporte la chaloupe, alors nous devons aussi faire la même chose: nous ne devons pas les laisser tomber, nous ne devons pas les couler en allant parler: 'Tu ne sais pas ce que mon mari a fait? Tu ne sais pas ce qu'il m'a dit? Tu ne sais pas ce qu'il a fait à mes enfants?' Eh bien, non, nous ne devons pas couler le bateau, nous devons le soutenir, nous devons être cette petite brise d'amour, c'est tout. Être la paix dans la famille pour que ce soleil puisse réapparaître, car si nous parlons, eh bien, les vents vont s'épaissir, ils ne disparaîtront pas.

Ceci est pour toute occasion. Si nous sommes occasion de souffrance pour nos enfants, rappelons-nous que nos enfants souffrent: ils souffrent à cause de ce monde, ce monde qui ne veut plus croire en Dieu. 'Qu'est-ce qu'on va dire à l'école si je me mets à porter une croix? Que vont dire mes copains si je ne parle pas fort comme eux? Que vont dire mes chums si je ne prends pas de drogue comme eux?' Ils sont dans la souffrance; alors, ne soyons pas pour eux de la souffrance. 'Je ne suis pas digne de ce que maman me demande, je ne suis pas digne de papa. Je ne veux plus aller vers Dieu parce qu'il est la cause de ma souffrance. Si je n'avais pas Dieu dans ma vie, je ne souffrirais pas. Si je n'avais pas Dieu dans ma vie, je ne connaîtrais pas la honte, car je la connais la honte. J'ai fait ce qui est mal, puisque maman ne m'accepte pas, papa, mes amis ne m'acceptent pas. Mais j'ai honte, j'ai honte parce que Dieu n'est pas fier de moi.' Au plus profond, il n'est pas fier de lui; alors, il se cache, il s'éloigne, il ne veut plus rien savoir. Il veut faire comme la masse, cela est plus facile.

Combien de personnes qui ont été vers le mariage et qui n'était pas un vrai mariage? Ils ont épousé quelqu'un parce que maman l'aimait bien; alors, ils souffrent. Ils ne sont plus capables, ils se retrouvent tout seuls. Là, ils rencontrent quelqu'un qui les comprend. 'Je ne vais plus à la messe': parce que, là, je me juge. 'Je ne vais plus à la messe': parce que je me sens trop souffrant. Voilà ce que nous vivons. Nous devons aimer qui nous sommes pour les aimer gratuitement, mais passons par le cœur.

Une femme qui demeure avec un alcoolique, eh bien, quelquefois, elle est obligée de s'éloigner, mais d'être fidèle avec son sacrement du Mariage. Elle doit l'être pour aider son mari, car lui, il se noie; elle ne doit pas se noyer elle aussi. C'est la même chose pour l'alcool autant que pour la drogue. Elle doit rester comme elle est en aimant son mari, en aimant ceux qui sont autour pour avoir la force d'aller vers lui lorsqu'il sera malade: 'Viens, j'ai besoin de toi.' – 'Oui, je vais y aller.' Pas dire: 'Aïe! Tu m'as rejetée, tu m'as frappée, tu n'as pas voulu de moi!' Non, il faut toujours être la miséricorde, toujours. 'Il m'a trichée, il a été vers des femmes, il a été vers des hommes, lui, mon mari! Oui, il a besoin de moi, je vais vers lui.'

Oui, je suis pardonnée, et Jésus m'apprend à me pardonner, et je vais pardonner. J'ai reçu assez de force pour aller l'aider. Il a le cancer, il est seul, il a besoin d'aide. Celle qui m'a remplacée depuis tant et tant d'années ne veut plus rien savoir de mon mari, bien, je vais aller prendre soin de lui: je vais lui donner à manger, je vais lui donner de bons plats, je vais l'aider, car il devra subir des traitements difficiles et difficiles. Je serai là auprès de lui, je serai là après, et lorsqu'il reprendra des forces, s'il veut encore de moi, je demeurerai et s'il ne veut pas de moi, j'irai là où je dois être, mais mon cœur sera avec lui, car Dieu a voulu que mon cœur batte d'amour pour lui. Je demeurerai fidèle envers mon sacrement du Mariage, car je l'aime et je prie pour lui, et non seulement pour lui, pour la personne qui a demeuré avec lui afin qu'elle, elle puisse s'aimer elle aussi.

La miséricorde. Être amour pour tous nos frères et nos sœurs. 'Être amour pour le policier qui, un jour, est venu à la maison. Il avait une lettre: 'on m'enlevait mes enfants.' Bien, je pardonne. Parce que je me pardonne, j'accepte. Je vais aimer avec mon cœur, car là où ils seront mes enfants, je les nourrirai avec mon amour, et ils sauront un jour que je les ai aimés. Si ce n'est pas sur la terre, eh bien, ce sera là, au moment de leur jugement, et je leur donnerai cette force. Dès aujourd'hui, je leur donnerai cette force qu'ils auront besoin pour dire: 'Oui, Jésus, je crois en toi.'

Alors, nous devons être cette brise et non pas ce vent, cette tempête. Pour être une brise, il faut sentir sur notre chair la présence de Dieu tout comme ils l'ont ressentie. Ils ne l'ont pas ressentie dans la tempête, ils l'ont ressentie lorsqu'elle est passée silencieuse tout comme une caresse. Voilà ce que nous devons être pour nos frères et nos sœurs. Amen.

Q. Je voudrais savoir comment prier la Vierge Marie pour avoir vraiment une vraie relation avec elle, une relation forte comme une fille qui prie sa mère.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Maman Marie, c'est notre Maman. Elle nous aime tels que nous sommes. Elle ne se penche pas que sur les priants, elle se penche sur ceux qui ne la prient pas. Elle se donne, Maman Marie, à chacun de nous. Elle connaît nos besoins. Elle sait que nous voulons d'elle, elle sait que le papa qui frappe son enfant et qui, le soir, pleure, elle le console, et lorsqu'il sent qu'il peut dormir après des sanglots, là, il a cette force. Eh bien, c'est la prière.

La prière, c'est être bon envers nous-mêmes. Nous voulons égrener notre chapelet en voulant dire ces paroles: 'Je vous salue, Marie'? Eh bien, saluons sur la rue un enfant! Bien, nous saluons Maman Marie parce qu'elle est en cet enfant. Soyons prière au quotidien.

Les gens dans les prisons, croyez-vous qu'ils ne prient pas Maman Marie tels qu'ils sont? Ils se calment, ils connaissent l'anéantissement de leur vie: cinq ans, vingt ans de prison. Ils ne sont plus parmi le monde, ils sont parmi ceux qui sont comme eux: des voleurs, des menteurs, des violeurs. Ils sont accusés. Il y a des moments où ils disent: "Pardon, mon Dieu, je n’étais pas capable de faire autrement. J'ai fait ce geste, mais je ne sais pas pourquoi." Eh bien, c'est prière! Ils sont en train de prier, ils sont en train de dire: "Je suis quelqu'un qui a besoin de toi, Maman Marie." Voilà ce que Maman nous dit lorsque nous prions avec le cœur.

Combien de mères de famille ont eu des enfants? Tous les jours, elles changeaient la couche; tous les jours, elles lavaient les couches; tous les jours, elles recommençaient. Tous les jours, elles essayaient d'avoir un temps pour la prière, elles n'y arrivaient pas parce que la famille était nombreuse. Eh bien, quelle était la plus belle prière? C'était de changer la couche, c'était d'aimer son enfant, et la prière, elles la ressentaient.

Soyons simples. Si nous recevons des grâces pour prier, vous n'avez aucun mérite, c'est le Ciel qui vous donne cette grâce. Lorsque vous priez et que vous avez la tête ailleurs: 'Qu'est-ce que j'ai fait? Ai-je rangé les papiers dans le bureau? Est-ce que mon patron va être satisfait de mon travail? Est-ce que mon mari va aimer mon souper? Je ne suis pas prête, les invités arrivent, la dinde n'est pas encore cuite.' On pense à tout cela durant le chapelet. Eh bien, le chapelet, lorsque vous égrenez, vous égrenez parce que vous aimez Maman Marie, parce que vous voulez prier. Est-ce que Maman Marie ignorerait que vous l'aimez? Est-ce que Maman Marie ne sait pas ce que vous vivez, alors que vous priez quand même? C'est Maman Marie qui se charge de vous, c'est elle qui vous amène à être dans la prière, ce n'est pas vous. Elle reçoit les grâces du Ciel, elle vous les donne, vous les recevez, votre âme les reçoit, les distribue à votre chair: votre chair faible, votre chair qui a peur du patron, a peur des invités, du mari. Eh bien, le Ciel se charge de vous, le Ciel se charge de chacun de nous.

Nous prions, nous commençons notre chapelet: 'Merci, Maman Marie' à la fin, parce que j'ai prié avec le cœur, c'est ce que j'ai voulu. Eh bien, Maman Marie, elle a pris tout cela, et elle, elle a prié; elle, elle a demandé à ses anges de prier avec nous. Maman Marie va visiter le purgatoire. Et qui, par sa présence, sont heureuses d'avoir avec elles Maman Marie? Les âmes du purgatoire. Maman Marie, elle va leur dire: «Regarde, ils sont en train de prier pour toi.» Quelle joie! Quel bonheur! Alors les âmes du purgatoire prient, prient avec nous. Elles ne peuvent pas prier pour elles, elles prient pour nous. Ne nous inquiétons pas, nous avons une armée au purgatoire qui prend nos prières.

Et maintenant, allons du côté du Royaume de Dieu. Les saints sont avec nous. Vous croyez qu'ils sont saints comme ça? Oh non! Ils ont pris le chemin étroit, ils ont prié, ils ont senti qu'ils ne priaient pas assez, ils ont senti qu'il n'y avait pas de force, Dieu les a fait passer par là, parce que plus ils ne ressentaient pas le mérite d'avoir prié et plus cela devenait des forces pour nous, 'pour nous'. Eux savent, là où ils sont, ce que nous sommes en train de vivre. Ils nous soutiennent, ils intercèdent auprès de la Trinité pour que nous, nous puissions continuer à prier, à ne pas s'arrêter malgré qu'on ne ressent pas la grâce de la prière. Alors, il faut continuer pareil.

Le Saint-Esprit, s'il veut nous faire ressentir la grâce de la prière, ça, c'est son affaire, pas la nôtre. Mais nous, nous devons prier comme Dieu veut qu'on prie: avec ses grâces. C'est à Dieu qu'appartient la prière, ce n'est pas à nous.

Mais nous devons prier comme des tout petits enfants. On pense qu'on a le droit de faire ce qui nous tente lorsqu'on est petit: 'Maman, c'est ci, maman c'est ça. Le soleil tourne autour de moi, maman', mais non. Mais l'enfant aime bien le ressentir, aime bien ressentir qu'il a un petit pouvoir, un pouvoir d'aimer comme un enfant. Il se sait aimé malgré qu'il vient d'échapper son verre de lait par terre. Alors nous, il faut faire la même chose: comme un petit enfant simple, sans nous compliquer la vie. La prière, ne la compliquons pas, car Dieu, lui, savait ce qu'il nous demandait: «Soyez vrais avec vous-mêmes. C'est vous que j'ai choisis pour votre prochain.» Amen.

Q. On va reprendre la conversation sur les charismes. Vous parlez de la demande de parler, le Seigneur dit: «Demandez et vous recevrez.» Dans le mouvement charismatique, lorsqu'on demande par exemple le don des langues ou différents charismes, et on peut voir dans ces rassemblements que l'Esprit Saint est présent, mais il y a aussi des cris, des bruits d'animaux comme la 'Bénédiction de Toronto'. Ma deuxième question: Comment peut-on imposer les mains à nos frères et nos sœurs?        

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Nous sommes tous enfants de Dieu. Nous avons été voulus par Dieu. Nous avons, à l'intérieur de nous, par notre création, tous les attributs de Dieu. C'est lui qui reflète sur nous ses attributs: nous avons la sagesse de Dieu, nous avons la connaissance de Dieu, nous avons la lumière de Dieu, nous avons la vérité de Dieu, nous avons la beauté de Dieu, nous avons tout ce que Dieu est en nous, car nous avons été créés à l'image de Dieu et à la ressemblance de Dieu.

Nous avons la vie en nous: l'amour. Dieu est Père, Fils et Esprit-Saint. Dieu est Père: c'est notre Papa d'Amour. Dieu est Dieu le Fils: c'est notre Dieu d'Amour. Dieu est Dieu Esprit-Saint, Saint-Esprit: c'est notre Dieu d'Amour. Le Père et le Fils et le Saint-Esprit ne font qu'UN: ils ne se séparent pas. Ce que nous sommes, nous le sommes à l'image de Dieu. Nous sommes tous créés à l'image de Dieu; donc, tous les enfants de Dieu, 'tous' les enfants de Dieu ont l'amour du Père, l'amour du Fils et l'amour du Saint-Esprit en eux.

Tous, nous avons la vie éternelle: le Père, le Fils, le Saint-Esprit, Dieu Éternel. Tous, nous sommes des créateurs: Père, Fils, Esprit-Saint: Dieu le Créateur. Nous créons à partir de ce que Dieu a créé: cela nous appartient. Nous prenons les attributs de Dieu et, avec les attributs de Dieu, nous créons à partir de la création de Dieu. Nous sommes des tout petits verbes en le Verbe. Nous sommes la beauté de Dieu. Tout ce qui est en le Saint-Esprit est où? (R: En chacun de nous.) En chacun de nous, nous avons tous les mêmes charismes.

Mais notre amour conditionnel a fait que nous avons des mesures: une mesure (l’instrument fait une distinction entre une mesure et des mesures, Dieu il nous envoie sur la terre avec un amour qui a sa pleine mesure), mais avec ce que nous avons fait dans notre vie: vivre avec la peur, maintenant nous connaissons des mesures d'amour. Notre d'amour diminue lorsque nous jugeons: notre amour n'est pas capable d'être dans sa force. Notre amour veut se connaître, notre amour veut s'alimenter, notre amour veut être en présence de ce qu'il est, alors nous perdons de la force. Nos charismes perdent-ils de la force? Nos charismes perdent de la force et plus nous manquons de foi, plus nos charismes, qui nous sont donnés par la puissance de Dieu, diminuent, si bien que nous ne savons pas que nous avons les charismes de Dieu.

Comment se fait-il que l'instrument de Dieu puisse répéter ce que Dieu met en l'instrument? Parce que Dieu connaît son amour. Parce que Dieu se sert de son amour, qui lui appartient, pour démontrer aux enfants de Dieu qu'ils sont eux aussi des instruments d'amour, qu'ils sont eux aussi l'amour de Dieu, qu'ils sont eux aussi des dons d'amour, qu'ils sont eux aussi des fruits d'amour, qu'ils ont des charismes comme l'instrument.

Si un tel veut chanter, qu'il chante, qu'il loue le Seigneur! Lorsqu'un enfant chante, est-ce que cela est un don de Dieu? (R: Oui.) Si un autre chante en langue, est-ce que cela est de Dieu? (R: Oui.) Quelle est la différence entre les deux? Aucune. Les deux se servent de leur charisme. Mais lorsque cela (l’instrument tend un bras à droite) est accompli avec humilité, et que cela (l’instrument tend l’autre à gauche) est accompli avec une humilité, cela nourrit tous les charismes: cela entretient tous les charismes parce que c'est l'amour. Chantez en langue, prophétisez, si vous n'avez pas l'amour, vous n'êtes rien, vous êtes comme une cymbale vide, vous êtes comme une flûte qui ne sort pas de sons, vous êtes comme une guitare sans cordes, vous êtes comme un violon sans son bâton. Eh bien, voilà ce que nous sommes lorsqu'il n'y a pas d'amour. Il ne peut y avoir de charisme s'il n'y a pas l'amour. C'est l'amour qui nous donne tout cela.

Mais combien sont trompés par l'Autre? Il se sert de ce qui est en eux: leur volonté. Mais cela ne vient pas des enfants créés, vient du Trompeur. Le Trompeur leur fait aussi accroire que cela vient d'eux. Dieu sonde les cœurs. Lorsqu'il dit à un enfant, par un autre enfant: «Tu es guéri. Tu as le don de guérison toi aussi», est-ce que cela vient de l'enfant ou vient de Dieu? (R: De Dieu.) Ne viens pas de l'enfant. Il est un instrument, qu'un instrument. Mais s'il devient orgueilleux de ce que Dieu est en train de lui faire goûter, eh bien, là, il prend pour lui ce qui vient de Dieu, et ce qui sort de lui n'est pas de Dieu, - cela est manipulé par le Trompeur - car il a détourné son regard de Dieu pour le tourner vers lui-même. Alors, ceux qui ont reçu de Dieu le charisme de la parole, ceux qui ont reçu le charisme de la guérison, ceux qui ont reçu le charisme de prophétiser, qu'ils le fassent, parce que telle est la Volonté de Dieu, avec humilité et qu'ils se taisent lorsque Dieu dit: «Va te reposer. Lorsque je voudrai de toi, je me servirai de toi pour mes enfants.»

Combien d'enfants à la maison sont au repos, ils prient Dieu, et là, ils sentent le besoin de sortir dehors? Ils écoutent leur intérieur, ils sortent dehors, et là: 'il ne sait même pas où il se dirige et il arrête là où ça lui dit de s'arrêter, il pénètre là où il doit pénétrer et il trouve une personne qui est inconsciente parce qu'elle a pris trop de médicaments, elle voulait se suicider, et cette personne qui a écouté son cœur appelle la police afin de l'amener à l'hôpital, et cet enfant, Dieu l'a voulu parce que sa mission n'était pas terminée sur la terre.'

Eh bien, cela est arrivé à un jeune homme qui ne fréquente pas l'église, à un jeune homme qui sait que Dieu existe, mais qui ne sait pas comment donner à Dieu ce qui est à Dieu. Avant son travail, sur la route: «Tourne, tourne à droite, tourne à droite»: il a pris son volant, il a tourné, il ne savait même pas où il allait. Très fort, très fort, Dieu a dit: «Va voir ton ami» - le Saint-Esprit ne nomme pas de nom à ce moment - ; alors il s'est dirigé vers son ami. Il ne savait pas pourquoi, mais il écoutait ce qu'il y avait à l'intérieur. Ce qu'il y avait à l'intérieur était tellement fort qu'il n'était pas capable de s'empêcher de faire ce qui était en lui. Eh bien, son ami était dans un état près de la mort, et aujourd'hui, il est sauvé. Mais lorsqu'il est revenu à lui: "Pourquoi tu m'as sauvé?" Il lui a donné des reproches: "Tu n'avais pas à venir!" Mais aujourd'hui, celui qui voulait se suicider, il a dit merci; il continue à faire du bien. Et pourtant, celui qui a été vers lui, il ne va pas encore à la messe, mais il dit: "Merci, mon Dieu, parce que je sais que c'est toi qui m'as envoyé vers lui." Voilà ce que Dieu fait avec nous.

Lorsque nous entendons des personnes se servir de leurs charismes pour juger ou pour démontrer qu'il y a une force dans des cris, donnons ça à Dieu, ne jugeons pas. Mais reconnaissons que ce qui vient de Dieu, c'est de l'amour. S'il n'y a pas d'amour, il y a de la manipulation. Mais s'il y a de l'amour: 'Merci, Seigneur, cela ne m'appartient pas, cela appartient à Dieu.' Ne nous attribuons pas les charismes qui viennent de Dieu, mais remercions et faisons ce que le Seigneur nous demande. Et lorsque cela est terminé, allons nous reposer. Amen.

Pour imposer les mains, c'est la même chose, il n'y a que le prêtre qui peut le faire, mais vous pouvez toucher la personne, pas imposer les mains, vous n'avez pas le sacrement de l'Ordre. Vous pouvez déposer vos mains (l’instrument le démontre en déposant sa main gauche sur son épaule) et prier avec elle, demander à Dieu ce que la personne a besoin de demander à Dieu. Vous devez l'accompagner, c'est elle qui a besoin; alors, pour elle qui ne sait pas comment s'adresser à Dieu, faites-le pour elle. Dieu le demande. C'est au prêtre d'imposer les mains, mais c'est à nous, en le prêtre, d'accompagner la personne, car personne ne peut le faire si ce n'est le Christ.

Il faut se maintenir dans l'amour. Il y a de l'amour en nous: c'est une force. Alors, servons-nous de notre force et si Dieu veut passer pour guérir, eh bien, il passera. Si Dieu veut passer pour augmenter la foi, alléluia! Remercions ensemble Dieu pour la grâce qui vient du Ciel. Ne soyons pas des orgueilleux, car cette personne ne recevra pas de Dieu, et il est dangereux pour nous-mêmes, qui touchons la personne, de faire ce qui n'est pas bien aux yeux de Dieu.

Q. Faut-il être son instrument et devenir l’instrument et lui dire : ‘Je veux que tu guérisses’ sans être le prêtre, je choisis de mettre la main sur cette personne, est-ce que cela se peut?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: On ne peut pas guérir.

Q. Je n’ai pas dit qu’on guérit, j’ai dit que Dieu peut demander à quelqu’un de poser la main si cette  personne est digne de Dieu.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Vous souvenez-vous ce que le Seigneur a dit au début? Il a dit: «Vous êtes des instruments. Je me sers de vous pour qui? Pour tous les enfants du monde: il y a là guérison et libération. En ce moment même, il y a guérison et libération de par le monde. Nous ne savons pas qui va être guéri et libéré, ce n'est pas nos affaires, mais nous devons croire que Dieu se sert de nous pour guérir et libérer. C'est Dieu qui se sert de nous, oui, à distance. Amen. Merci, Seigneur.

Q. J'aurais deux questions. La première: Est-ce que c'est grave? Vous avez dit hier que Marie, à travers vous, qu'elle avait été divinisée par son Fils.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Par la grâce.

Q. Par la grâce, pardon par la grâce. Est-ce que c'est grave, alors si elle est divine, et qu'on se trompe et qu’on dit: ‘Jésus et Marie, je vous adore’, et puis on se dit: ‘Oh, la la, c'est pas bien!’ Et en fait, j'ai une amie qui avait fait ça. Elle avait dit ‘Jésus et Marie, je vous adore’ sans trop bien réaliser ce qu'elle disait; du coup elle s'est arrêtée en prenant conscience et les anges, elle a vu autour d'elle, ont repris et ont dit eux-mêmes: ‘Jésus et Marie, je vous adore.’ Donc, elle s'est dit que peut-être que peut-être s’est permis. Voilà la fin de cette question. La deuxième, c'est sur l’ennéagramme, cette psychologie pour guérir, utilisée par les prêtres bien connus comme Éphraïm, le fondateur des Béatitudes, et Pascal Ide avec son livre sur les neuf portes de l'âme. Qu'est-ce qu'il faut en penser, est-ce que c'est dangereux, voilà ma question?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Ce que le Seigneur nous a demandé, c'est de l'aimer de toute notre âme, de toutes nos forces, notre esprit, de tout notre cœur. Dieu est l'Éternel, Dieu est Esprit, Dieu est la Puissance. Aucun enfant créé n'a la puissance de Dieu. Marie, l'Immaculée Conception, n'a pas la puissance de Dieu. Dieu est Dieu.

Dieu a associé la Vierge Marie à la Trinité parce qu'elle est humble, elle est petite et elle est toujours en adoration devant Dieu, toujours en adoration devant Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit. Elle est l'Esclave de Dieu, elle est la Servante du Seigneur, elle est la Fille bien-aimée du Père, elle est la Mère du Fils de Dieu et elle est la Sainte Épouse du Saint-Esprit, car Dieu l'a choisie.

Aucun enfant ne peut adorer la Mère de Dieu le Fils, car elle est créée comme nous nous sommes créés. Dieu seul est Dieu. Elle a porté en son sein le Fils de Dieu, et il s'est fait Chair. Le Fils de Dieu a sa Chair, et elle est incréée. Maman Marie par la grâce a nourri le Fils de Dieu en son sein virginal, telle elle était en elle. Dieu, c'est lui qui lui donnait cette grâce de le nourrir, pas elle.

C'est le Créateur qui a choisi Marie pour porter le Créateur. Si Maman Marie avait fait que la Chair du Fils de Dieu soit sa chair, le Fils de Dieu n'aurait pu sauver le monde. Seul Dieu pouvait sauver le monde. Elle, elle a été associée, donc Jésus, en Marie, en sa Chair Incréée a grandi : Jésus en Marie. C'est lui qui grandissait avec sa Chair, telle était la puissance de Dieu. Lorsque le Saint-Esprit a voulu que Marie soit la Mère du Fils de Dieu, elle est devenue l'Épouse du Saint-Esprit et Dieu le Fils a grandi, avec sa Chair Incréée en Marie. Alors, le Fils de Dieu a été glorifié par son Père.

Si Maman Marie avait pu donner sa chair: une partie de sa chair à son Fils, aurait-elle pu être la Mère de tous les enfants de Dieu? C'est sa chair qui aurait formé la Chair de Jésus. Cela ne pouvait se faire: c'est Jésus qui s'est fait Chair en le sein virginal de Marie. Nous ne pouvons adorer que Dieu, et Dieu a donné à Marie sa présence. Et savez-vous, elle adorait toujours Jésus, elle le portait en son sein et elle adorait toujours Jésus, son Enfant-Dieu.

Dieu l'a voulu ainsi, mais elle n'est pas Dieu. Nous ne devons pas adorer Maman Marie, mais l'honorer, l'honorer. Et si notre bouche, notre langue s'enfargent là: 'Seigneur, pardon. Je me suis trompé.' Combien d'entre nous disons: 'Éric, Thomas. Oh! c'est vrai! C'est pas…' On appelle notre propre enfant en prenant le nom de notre petit-fils: 'Mamie, tu t'es trompée!' On le réalise après, mais est-ce que cela est une faute? Elle a réagi, (l’instrument s’adresse à la personne qui a posé la question afin de la rassurer face à son amie) mais l'Autre l'a trompée.

Dieu est amour. Il n'y a qu'un seul Dieu. Nous devons croire en la puissance de Dieu. La puissance de Dieu est en nous. Nous avons tout ce dont nous avons besoin pour nous comprendre les uns, les autres. Mais allons vers des connaissances qui viennent des humains: cette connaissance qui vient des humains, qui nous démontre que nous pouvons connaître l'avenir, que nous pouvons connaître le caractère de l'un, que nous pouvons entrer dans des connaissances pour s'améliorer: fausseté, mensonge, tromperie. Satan domine en ce temps notre vie. Il prend notre vie: nous choisissons de donner ce qui vient de Dieu, et qui est à nous, pour faire le mal.

Qui sonde les reins? (R: Dieu.) Qui nous connaissait avant que nous soyons sur la terre? (R: Dieu.) Qui a choisi le caractère que nous avons? (R: Dieu.) Dieu seul nous connaît. Dieu seul sait ce que nous allons faire avec ses grâces, car lui nous a créés. Il nous guérira avec ses grâces lorsque nous aurons profité des grâces de la purification. Il y a des personnes qui vont vers Dieu: "Mon Dieu, pourquoi est-ce que moi je ne guéris pas, alors que je te l'ai demandé?" «Ô, enfant de peu de foi! Regarde mon amour, mon amour te guérit, mais tu n'as pas la foi. Tu voudrais que je te guérisse et demain tu ne croiras même pas que je t'ai guéri! Tu redeviendras encore plus malade qu'en ce moment. Moi je sais ce que toi tu ne sais pas.»

N'allons pas vers ces faussetés, mais ne jugeons pas ceux qui vont vers ces faussetés, car cela serait un piège de Satan. Car Satan sait que nous ne voulons que Dieu; alors, il provoque des situations en se servant de nos frères et de nos sœurs pour qu'ils aillent vers ces faussetés, et là, il nous les met dans notre chemin de vie. Et comme nous ne voulons que Dieu, nous jugeons leurs paroles, leur acte de vie. Voilà ce que Satan fait. Il se sert de nous contre nous pour toujours entretenir la souffrance du mal.

Q. Alors, la psychologie, c'est pareil? C'est pas bon? Quand on va voir un psychologue, par exemple?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Allons voir un psychologue d'amour qui croit en Dieu!

Q. Mais qui va utiliser les outils…

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: De Dieu. Il y a des prêtres qui ont une très belle psychologie d'amour. Croyons en cela. Si le psychologue vous amène dans le passé, si le psychologue vous amène à juger votre mère, si le psychologue vous amène là, dans votre souffrance, eh bien, lorsque vous sortirez de cette séance, vous irez au pied de Jésus et vous lui donnerez tout ce que vous avez entendu, afin que cela ne soit plus dans votre vie. Mais ne jugeons pas, aimons: c'est notre force. Plus nous allons être ensemble, plus nous serons dans la puissance, cette puissance de vie (sur le tableau, il y a un grand triangle et à l’intérieur il y a un autre triangle et dans le petit, l’instrument fait un gros P puis un grand V donc les deux pointes dépassent le petit triangle et d’autres lignes aussi sont dessinées, ainsi ils vont toucher le grand triangle qui représente la Trinité), eh oui, cette puissance de vie qui est celle de l'amour qui nous vient de Dieu, 'de Dieu'. Alors nous serons ensemble. Une et deux: une puissance de vie, et la puissance de vie (l’instrument désigne par là un bon acte de vie puis un deuxième bon acte de vie) va s'étendre partout, partout, partout.  

Q. Il y a des gens qui sont dans le yoga, que faire?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Eh bien, aimez-les! Nous avons, nous, quelque chose de tellement merveilleux: notre Jésus d'Amour. Ne faisons pas comme eux qui se  referment sur eux-mêmes pour aller chercher leurs faussetés! Ouvrons nos bras: la croix! Accueillons-les, aimons-les, ne les jugeons pas, et amenons à Marie ce qu'ils font pour qu'elle les amène à son Fils. Ils ont été trompés; alors, ne nous laissons pas tromper nous aussi, car si nous les jugeons..., eh bien, nous: faisons silence 'le silence'. Mais priez, n'ayez pas peur de porter votre croix, n'ayez pas honte de vous mettre à genoux. Nous allons dans un restaurant, bien là, faisons notre signe de la croix. Il y a bien Bouddha là!

Ne jugeons pas ceux qui y croient, ce sont nos frères et nos sœurs, mais faisons ce que nous avons à faire. Eux croient en ce qu'ils ont dans leur vie. Mais nous on n'est pas trop sûrs si c'est correct...: 'On va nous regarder! Peut-être qu'on va nous mettre à la porte, peut-être que quelqu'un va arriver: qu'est-ce que tu fais là?' Faut pas avoir peur.

Nous attirons la peur. 'La peur attire la peur': nous attirons des personnes comme nous. Alors, soyons vrais avec nous-mêmes et les autres vont croire en Jésus lorsque Dieu leur fera ressentir ce que nous, nous sommes: une puissance de vie. Maman Marie enveloppe cette puissance de son amour inconditionnel, elle l'amène à son Fils et son Fils guérit et libère des enfants de par le monde. Voilà ce que nous faisons. Ce que nous faisons, c'est croire.

Q. L'homéopathie, ce que vous en pensez.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: L'homéopathie! L'homéopathie vient des plantes. On a pris des plantes de Dieu, et des personnes qui ont reçu la puissance du Saint-Esprit pour savoir se servir de tout ce qui est petit, petit et petit pour que cela soit une énergie de force, d'amour afin que la chair très, très en souffrance puisse en prendre en petite quantité infinitésimale: alors, tout petit...

Mais cela touche aussi un domaine qui ne vient pas de Dieu: c'est l'incantation. Certaines personnes font des incantations sur l'homéopathie. Au tout début, d'où viennent les plantes? (R: De Dieu.) Qui a donné à la recherche la science? (R: Dieu.) Et qui a fait que cette science peut aider les enfants malades? (R: Dieu.) Alors, Dieu est puissant.

Maintenant, je tiens une balance; (l’instrument veut, par la puissance de Dieu, démontrer que seul l’amour comprend. Voici qu’elle tend ses bras et elle ouvre une main, celle de gauche puis la deuxième, celle de droite), il y en a une deuxième. Il y a des enfants créés qui croient en un pouvoir qui ne vient pas de Dieu; alors, eux, sont ici (elle monte son bras droit vers le haut et elle le redescend en gardant la main ouverte) dans cette balance, et dans cette balance (elle monte son bras gauche vers le haut et elle le redescend, en ayant toujours la main ouverte) il y a les enfants qui ont reçu de Dieu de créer à partir de ce qui vient de Dieu. Qui a le plus grand pouvoir? (Encore une fois l’instrument de Dieu qui a les bras et les mains ouverts fait le mouvement d’une balance : haut/bas) (R: Dieu.) Oui, c'est Dieu qui a le plus grand pouvoir.

Mais si, vous, qui avez peur de ces incantations. Si, vous, vous avez devant vous un choix: je crois en Dieu ou je crois au pouvoir satanique, qu'allez-vous faire? (R : Croire en Dieu.) Comme vous croyez en Dieu, mais vous croyez aussi qu'ils peuvent avoir du pouvoir sur ces produits, que faites-vous? Vous faites en sorte d'alimenter le pouvoir de Satan, afin que les enfants croient que Satan est plus puissant que Dieu : voilà le piège de Satan.

Il n'y a pas de plus grand pouvoir que Dieu. Mettez tous les enfants ensemble pour faire des incantations, et qu'il y a un enfant, 'un' enfant, qui croit que Dieu a plus de pouvoir que tous les autres, lequel va le remporter? Un seul enfant. Un seul enfant parce qu'il a Dieu avec lui. Il a dit: «Qu'avez-vous à craindre? Vous êtes avec moi.» Alors, n'entrons pas dans les pièges de Satan.

Car il faut regarder quelque chose. Êtes-vous vivants? Vous venez prier, vous venez adorer Dieu, vous croyez en Dieu. Savez-vous que lorsque les produits arrivent par paquebot dans vos pays, cette nourriture, avant même qu'elle descende pour être distribuée, reçoit des incantations, est-ce qu'on croit en ça? On ne croit pas en cela. Les incantations, c'est invisible, ça vient de Satan les incantations: ce sont des paroles. Mais lorsque nous croyons en ça, c'est la peur qui se colle à nous; cette peur, elle est en dehors de nous, elle n'est pas en nous. Alors lorsque nous, nous prenons ces produits et que nous les bénissons, est-ce que vous croyez en votre prière? (R: Oui.) Dieu bénit. Et savez-vous ce qui arrive à ceux qui ne bénissent pas? Ils sont protégés.

Nos parents nous ont appris à faire le bénédicité. Nous mangeons la nourriture que nous recevons des autres pays qui a reçu des incantations au moment où on a accosté au port, au quai. Alors là, il y a un pouvoir. Mais nous, depuis combien de temps que nous bénissons notre nourriture? Depuis le premier qui a béni la nourriture, depuis le premier. Savez-vous c'est qui? Nos premiers parents, Adam et Ève. Ils étaient instruits par Dieu, et cela, de génération en génération, de génération en génération, cela s'est rendu jusqu'à nous.

Antoine-de-Padoue, le connaissez-vous? (R: Oui.) N'a-t-il pas béni une nourriture empoisonnée? (R : Oui, c’est vrai!) Et après avoir mangé cette nourriture empoisonnée, qu'est-il arrivé? (R : Il est resté vivant.) Il y a eu aussi de la conversion. Il a converti autour de lui à cause de ce geste. Alors, soyons dans la foi. Nos prières sont importantes. Bénissons notre nourriture, pas en disant: 'Seigneur, c'est empoisonné, Seigneur, il y a des incantations.' Mais non, avec amour! Nous avons reçu cette nourriture de Dieu. Nous faisons ce que nos premiers parents faisaient, nous faisons ce qu'Abel faisait: il prenait les plus belles brebis de son troupeau. Est-ce que c'était de la bénédiction? Eh oui! De la bénédiction. Alors, ça fait longtemps qu'on bénit! Alléluia! Dieu, c'est notre puissance. Satan ne peut rien contre nous.

Q. En conclusion, je suis soignée en homéopathie et ça me fait du bien. Est-ce que je peux continuer?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Mais oui! Vous croyez en Dieu! C'est Dieu qui vous le donne, c'est Dieu qui vous donne ce produit.

Q. Et s'il y a des incantations?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Il n'y en a pas, vous n'y croyez pas! Regardez: il y a des enfants qui portent une robe blanche et il y a des enfants qui portent une robe noire. Ceux qui portent la robe blanche reçoivent de Dieu ce qu’il leur faut pour conserver leur robe blanche; donc, avec ce qu'ils sont, ils font des produits homéopathiques. À côté, il y a des jaloux; à côté, il y a ceux qui ne veulent pas qu'on se soigne. Ils disent: 'C'est pas bon! Ne prends pas cela tu vas tomber malade, et c'est ce que je veux. Je vais te dire que tu es malsaine chaque fois que tu vas les avaler; comme ça, tu seras malade parce que moi, je veux que tu sois malade.' Qui est le plus puissant? Celui qui croit qu'il a la plus belle robe blanche, qui croit en Dieu, ou celui qui est sale? Celui qui a pris une robe toute sale et qui s'est habillé avec? C'est l'enfant qui porte une belle robe: on va croire en lui. L'autre, il s'est sali, il a été jouer dans la boue et il ne s'est pas lavé: il n'a pas été à la confesse, il n'a pas prié Maman Marie. On ne frappera pas, mais on dira: 'Tes paroles ne sont pas belles, va te laver, car ta robe doit redevenir blanche.' Alors, prenez vos produits, ils ont la beauté de Dieu. Amen.

Q. Hier, vous avez dit que la terre s'ouvrirait au moment du châtiment, et aujourd'hui vous dites que la terre ne peut pas s'ouvrir...

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: La terre s'ouvrira lors du Grand Châtiment. Là, on marche sur la terre, on avance sur la terre pour un monde d'amour. La terre est notre berceau et Dieu nous l'a donné, lorsqu'il y aura un grand châtiment, ce qui est impur s'ouvrira (l’instrument montre que ce qui est impur sera connu) et sera avalé, mais la terre se refermera. Nous marcherons ensemble pour l'éternité à louer Dieu pour une terre qu'il nous avait donnée. Amen.

Q. Moi je voudrais poser une question sur le oui à Dieu. Est-ce que c'est automatique de donner notre oui à Dieu? En tant qu’enfant à Dieu, j’essaie de lui dire oui. Durant la consécration, je dis : ‘Que votre Volonté soit faite et vois la mienne’. Après je me dis : Est-ce que je suis dans la Volonté de Dieu? Voilà c’est mon problème. Je ne sais pas si c’est la Volonté de Dieu. Dire ‘que votre volonté soit faite’ : mais, est-ce que c’est automatique? Merci.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Dieu nous a donné Maman Marie. Maman Marie est le oui des enfants créés, elle porte en elle nos oui. C'est elle qui les nourrit avec son Cœur. C'est elle qui nous apprend à prononcer notre oui, pas comme une grande personne adulte, mais comme un tout petit bébé. Elle veut que nous puissions être simples. C'est elle qui nous amène, par la main, à l'école de l'amour. C'est elle qui nous amène à vivre notre journée assis sur les genoux de Dieu le Père.

Que comprenons-nous de la puissance de Dieu? C'est Dieu qui fait tout, ce n'est pas nous. Il nous a donné Maman Marie pour qu'on puisse goûter à notre oui, notre 'je t'aime'. Notre 'je t'aime' est au Ciel et Dieu nous a envoyés avec son "je t'aime" sur la terre pour qu'on puisse goûter à notre 'je t'aime'. Ce que nous faisons sur la terre, Dieu l'a connu avant nous. Et pourtant, il nous a envoyés sur la terre et il a vu que nous étions hésitants, il a vu que nous doutions, il a vu qu'on rejetait ce qui était en nous: un oui. Et Maman Marie, elle se maintient à côté de nous pour nous faire goûter au "je t'aime" de Dieu: «Aime qui tu es, sois le oui que tu as prononcé à Dieu le Père; demeure qui tu es: un tout petit enfant.» Ce oui appartient à chacun de nous.

Ce oui doit nourrir qui nous sommes. Nous sommes bien faibles devant les attaques de Satan, mais ne nous inquiétons pas, le oui est prononcé. Nous devons y répondre avec beaucoup de simplicité, 'avec beaucoup de simplicité'. Ce que le Seigneur fait, il le fait avec beaucoup d'amour. Il dit: «Ouvre les yeux», alors j'ouvre les yeux: c'est un oui. Il dit: «Regarde ta sœur, regarde ton frère, regarde ta sœur...»: c'est un oui. Il dit: «Nourris tes enfants, donne-leur à manger»: c'est un oui. «Va adorer Dieu, dis ton chapelet»: c'est un oui. Il dit: «Accompagne une personne âgée»: c'est un oui. «Ne juge pas celui qui se drogue, celui qui est alcoolique»: c'est un oui. Toujours un oui: c'est pénétrer le Oui de Marie et le Oui de Jésus et connaître notre oui qui est petit, petit, petit, petit; c'est être amour, c'est toujours faire la Volonté de Dieu, pas notre volonté.

Ne cherchons pas à connaître ce que nous, nous devons vivre: notre mesure d'amour. Lui, il la connaît. Il nous fera passer là où il veut qu'on passe pour qu'on puisse connaître notre mesure d'amour. Alors c'est toujours un oui. Nous sommes saintes et saints à le devenir; alors, ne nous inquiétons pas, Dieu veille sur nous. Amen. Amen. Merci, Maman Marie.

Q. J’aime beaucoup lorsque vous parlez d’être amour parce que ça me rappelle lorsque je suis entré dans la vie. Mais parfois ce qui peut se passer, lorsqu’on a rencontré Dieu, avec les épreuves et notre péché on peut s’endurcir ou devenir méchant, impatient, vraiment égoïsme. Comment on fait pour retrouver l'amour de Dieu?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: C'est se pardonner, se pardonner. Dieu nous a pardonné. Lorsque nous faisons des actes de vie sans amour, c'est qu'il y a, à côté de nous, l'Autre qui ne veut pas qu'on s'aime, l'Autre qui nous attaque. Il se sert de ce que nous avons fait et que nous avons regretté, et qui n'est plus dans notre vie, mais il nous rappelle toujours que nous avons menti, que nous avons jugé, envié, jalousé, que nous avons frappé notre petit frère, que nous avons volé notre mère sur la terre. Il nous rappelle cela sans cesse et lorsque nous ne tombons dans son piège, il va se servir de ceux qui sont autour de nous. Sans qu'on ne le sache, il nous attaque toujours et toujours.

Dieu ne nous met pas en tentation, Dieu nous aime. Même si on oublie Dieu pendant un an, dix ans, Dieu ne nous oublie pas, lui, il nous aime. Si on blasphème le Nom de Dieu, si on viole un tout petit enfant, Dieu nous pardonne, parce que Dieu a connu cela avant qu'on le fasse et il nous a envoyé son Fils.

Il dit: «Aime. Aimez-vous comme je vous ai aimés. Ne regarde pas ta vie comme étant perdue, elle est sauvée. J'attends, dans ton cœur, que tu viennes à moi. Je suis patient. Si tu retardes, pour moi ce ne sera jamais un retard, car je connais le moment où tu vas venir vers moi. Et je vais être dans ta vie. Je vais te donner la force de t'aimer, je vais te donner beaucoup d'amour pour que tu puisses te consoler avec ce que tu es. Tu ne te connais pas, alors que tu as tant besoin de toi-même, alors je t'aide. C'est moi qui te porte sur mes épaules lorsque tu crois ne plus pouvoir avancer. C'est moi qui te parle dans le creux de l'oreille pour te dire: 'Sois courageux, demain, je serai toujours là.' C'est moi ton Dieu qui t'apporte le pain que tu as besoin. Ce pain, c'est pour ton âme, il va t'apporter ce dont tu as besoin, c'est un pain de chaque jour. Ton quotidien est parfois si rude à cause de tout ce qu'il y a autour de toi. Regarde ce que tu es: tu es un pain pour toi-même, tu es un pain vivant, et je t'aime. C'est ensemble que nous marchons, c'est ensemble que nous dormons, c'est ensemble que nous regardons. Je suis la Vie Éternelle, j'ai déposé en toi la vie éternelle. Ta vie éternelle, elle est importante, elle te fait connaître que tu es vivant. Car lorsque tu pleures, c'est là que tu es vivant. Lorsque tu cries vers moi, c'est là que tu t'aperçois que tu as de la vie. Lorsque tu crois que les autres ne t'aiment pas, c'est là que tu crois que tu as de l'amour en toi, car tu veux être aimé. Lorsqu'on te rejette, c'est là que tu sens ta vie parce que tu veux la vivre avec les autres. Tu es la vie et je suis avec toi. À chaque jour, je serai toujours là. C'est avec les autres que tu avances même si tu ne t'en aperçois pas, c'est avec ton Dieu et avec eux, ceux que je t'ai donnés qui sont tes frères et tes sœurs. À travers ta mère, à travers ton père, tu es avec eux comme eux, car tu peux sentir que ta chair est unie à leur chair parce que tu formes une seule chair. L'amour qui est en toi te le démontre à chaque instant. Je t'aime. Aime-moi tel que je suis: amoureux de toi envers et contre tout.» Amen.

Q. Vous entrez en vous, Dieu vous parle?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Ce que je suis, c'est un instrument. Depuis 2001, le Seigneur parle à l'intérieur de moi. Depuis 2001, ce que je vis, ce n'est pas mon charisme, c'est le charisme du Saint-Esprit. Un jour que je sortais de l'église, un prêtre m'a dit: "Tu as reçu le charisme de répéter ce que Dieu veut que tu répètes, alors va et accomplis-toi." Ce que je vis n'appartient qu'à Dieu. Tout comme nous, nous sommes à Dieu. Nous avons tous des charismes: charisme d'écouter, je l'ai; le charisme de répéter, vous l'avez; le charisme d'aimer, vous l'avez, je l'ai; le charisme de pardonner, vous l'avez, je l'ai; le charisme de croire, vous l'avez, je l'ai. Si le Seigneur m'a mise en avant, c'est parce que c'est lui qui l'a voulu, et cela, depuis 2002. J'ai demandé à Maman Marie: "Ne permets pas qu'on me voie." Et la Vierge Marie, elle m'a dit: «Ma fille, sois obéissante et donne-toi.» Alors, elle disait: «Donne ton oui.» Oui, avant que je me présente en avant, j'ai vu, je n'ai pas compris. Vision, c'est quoi? Un rêve? Je ne savais pas.

Aujourd'hui, je le réalise parce que beaucoup de choses que le Seigneur m'a montrées sont accomplies, et c'est tranquillement que le Seigneur m'a dit ce que je devenais. Et ce n'est seulement qu'après l'accomplissement que j'ai compris ce que je devenais, pas avant, car moi aussi j'ai des marques en ma chair: l'ombre de mes péchés, et la peur se colle à moi. Alors la première personne en qui je crains le plus, c'est moi, parce que je sais ce que le Seigneur enseigne et personne ne peut se dire être à l'abri d'elle-même, personne. Ce que je suis, ma sœur, c'est quelqu'un comme toi et que le Seigneur a appelée. Et j'ai répondu oui sans savoir quoi. Ah! Merci, Seigneur! Alors, disons oui, c'est tout.