Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Paris, France,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-06-25 – Questions et réponses avec l'Agir de Dieu

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Ce que nous avons appris, c'est pour nous faire grandir dans l'amour, et ces paroles viennent de Dieu, elles ne viennent pas de la volonté humaine. Nous allons connaître beaucoup de guérisons et de libérations. Et si on ne les voit pas, c'est parce qu'elles sont pour nos frères et nos sœurs de par le monde. Mais nous les ressentirons, car cela va transformer le monde au rythme de l'amour, pas au rythme de nos jets. Il a dit cela le Seigneur. La vitesse, lorsqu'elle est voulue par nous, n'est pas comprise par notre cœur. Alors, laissons à Dieu ce qui est à Dieu, lui connaît ce qui est bon pour chacun de nous.

Alors, nous allons passer par questions et réponses. Vous posez des questions et le Seigneur répond.

Q. Je voulais savoir comment on peut être en nous, comment on peut prier en restant en nous et comment on peut trouver Jésus en nous. Ce n’est pas évident. Aussi concernant l'avertissement, vous avez répondu hier pour le châtiment, mais pas pour l’avertissement. Est-ce qu’il y a lieu ou pas et je voulais aussi savoir en nous comment on peut faire parce que ce n’est pas évident, mais moi je n’y arrive pas quoi!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Lorsque Dieu donne ses réponses, il les donne pour qu'on comprenne avec le cœur, alors il faut s'abandonner. Comment vivre ce que le Seigneur est, en ce moment même, en train de nous montrer? C'est être soi-même. Prier, c'est être soi-même, ce n'est ne pas être un être qui veut être. Lorsqu'on veut, on passe à côté de la beauté qui est nous-mêmes. Nous sommes beaux, nous sommes vrais, mais on ne le voit pas, on est trop à l'extérieur.

C'est en nous que tout se passe. Si on ressent la paix, c'est parce que nous avons été en nous. On ne s'est pas arrêtés, fermer les yeux, alors qu'on est au centre de Paris, les autos passent à gauche, à droite, en avant, en arrière, 'je suis au centre', je vais rentrer à l'intérieur, je veux savoir si je dois traverser la rue ou non: ce n'est pas cela. C'est ouvrir ses yeux, c'est regarder tout ce qu'il y a autour de nous et c'est constater qu'il y a, avec nous, le Saint-Esprit. C'est le Saint-Esprit qui nous dit d'avancer ou d'attendre. C'est le Saint-Esprit, l'Esprit de Dieu, qui nous montre à être patient, parce qu'il y a une personne en avant de nous qui n'avance pas vite. C'est ça être en nous: c'est connaître la paix avec soi-même.

Cessons d'être pressés: 'J'ai mon travail, il est 9h00 maintenant, je commence à 9h30'; alors avant même de commencer la journée, je suis épuisé. On avance. Le lendemain, si je suis en retard, eh bien, j'aurai assez de force pour me lever quinze minutes plus tôt parce que les grâces d'aujourd'hui, je les gagne pour demain. Alors, si je suis bonne/bon avec moi-même, c'est parce que j'aurai profité des grâces que Dieu me donne pour mon âme, et ainsi ma chair les reçoit. Je serai présente dans ma vie; donc, je vais vivre ma vie avec ce qu'il y a en moi. C'est tout ce que je suis (qui) en profitera. Mon intérieur en profitera en premier, et après, tout ce que je suis à l'extérieur en profitera; ainsi, je pourrai nourrir les autres. Et cela se fera sans que j'aie d'effort à faire. Ce n'est pas difficile, je vais laisser Dieu faire de moi une nourriture pour moi, pour mon prochain.

Mon prochain, c'est mon mari, c'est mon épouse, ce sont mes enfants, mes petits-enfants. Je les nourris et ils reçoivent la nourriture. Ma nourriture, sa nourriture: il profite de ce qu'il est et ainsi de suite, et cela fait le tour du monde et ça me revient. Lorsque ça me revient, je profite de moi-même, de ma bonne nourriture, et cela m'amène à demeurer moi-même: je peux apprécier qui je suis, je vais être moins fatigué(e), moins épuisé(e), je vais cesser de me poser des questions, tout va venir en moi gratuitement. Je me force à être bon(ne). 'Sois bon(ne) avec ce que tu es. Aujourd'hui, tu dois faire ton repas avec ce qu'il y a dans le frigidaire; demain, tu vas en profiter avec ce que tu as déjà en toi, ça va te donner des forces.' Comment voulez-vous bien digérer votre nourriture si vous êtes nerveux, stressés? Vous vous donnez quoi? Vous vous donnez de la misère. Parce que vous vous donnez de la misère, vous allez manger ce que vous êtes. Vous allez manger votre propre misère, pourquoi? 'Parce que je n'ai pas été assez bon(ne) pour profiter des grâces que le Seigneur me donne pour que je sois vrai(e), pour que j'apprécie ce qu'il y a en moi.'

Je sais que je ne tolère pas le blé parce que j'ai mal à mes os, parce que je suis étourdie ou parce que mes articulations sont douloureuses, parce que j'ai des douleurs à l'épaule, parce que ma gorge est souvent irritée, parce que j'ai des douleurs à mon ventre. Je le sais. Mais j'aime le blé. Alors, aujourd'hui, je ne vais prendre qu'une tranche à l'heure du dîner et je n'en prendrai pas aux autres repas. Je recevrai ma récompense avec le temps.

Car il faut prendre une réalité: ce que j'ai en moi, ce sont mes habitudes qui ont nourri mes sens. Mes sens ont été dans ce que moi j'ai accepté et qui venait de l'extérieur. Alors j'ai pris cette habitude et cette habitude m'amène toujours dans la souffrance. Cette souffrance, je la sens en moi. Je ne suis pas assez fort(e) dans ma chair pour être patient(e) avec mon mari ou mon épouse. Je ne comprends pas mes enfants, je m'inquiète pour mes enfants. Je sens en moi ma souffrance et je la transpose à ceux que j'aime.

Avant, c'est avec moi-même, et ce que je donne à mes enfants, c'est ce que je suis. Et là, je m'inquiète que mon enfant s'inquiète. Je m'inquiète parce qu'il a de la difficulté au point de vue personnalité, je m'inquiète parce qu'il fréquente des amis qui sont peu fréquentables. Je ne fais pas confiance à mon enfant, pourquoi? Parce que je ne me fais pas confiance. Je me sens faible devant deux tranches de pain, je sais que je ne suis pas capable de m'en passer: je ne me fais pas confiance. Je ne réalise pas que je n'utilise pas mon amour, je ne m'aime pas assez pour dire: je vais diminuer, et avec le temps je vais apprendre à être fort(e) devant les tentations. Ça commence par une petite tranche de pain, mais ça finit par de la drogue. Ce que je suis, mon enfant l'est.  Moi, c'est mon pain, mais lui c'est sa drogue, quelle est la différence? Il n'y en a pas. Je me suis nourri(e) et j'ai nourri mon enfant, et cela dure et dure et dure. 

Il faut qu'on apprenne à entrer en nous, il faut qu'on apprenne à nous aimer pour qu'on soit prêts lorsqu'il y aura la lumière en nous pour nos enfants qui se droguent, pour les enfants qui sont loin. Le temps que nous avons été faibles devant ce qui nous faisait souffrir date de très longtemps, avant même que moi je le ressente dans ma chair. Maman l'avait, ma grand-mère l'avait, mon arrière-grand-mère l'avait. Toutes ces années sont dans ma chair, toutes ces années ont fait qui je suis aujourd'hui et font ce que les autres sont. Nous avons toutes ces années à aimer, toutes ces années à accepter comme étant des années d'amour voulues par Dieu pour me montrer qu'il m'aime.

Le plan de Dieu est un plan d'amour, n'est pas un plan humain. Dieu sait le moment où nous serons tous prêts pour vivre ensemble ce mouvement d'amour, 'mouvement d'amour.' Là où il y aura la vie, là il y aura la lumière. Où sera la lumière? À l'extérieur? Elle sera en nous, alors le Seigneur nous prépare. Combien de fois nous avons entendu les prophètes: "Préparez-vous, le Royaume de Dieu s'en vient!" Jésus est venu sur la terre et Jésus a dit: «Préparez-vous, le Royaume de Dieu est pour vous.» Et il y a eu encore: «Préparez-vous, car la lumière de Dieu se montrera à vous. Préparez-vous, le retour du Christ c'est pour vous.»

Nous, nous écoutons cela. Nous faisons ce que les enfants de Dieu, avant la naissance de Jésus, faisaient. Quand, comment et pourquoi? Pas de montre, il y avait la souffrance autour d'eux, ils regardaient la souffrance  ça, c'était leur montre. C'est long! Le monde est en train de se détruire. 'Les Romains envahissent tout. Nous sommes incapables d'être heureux, on nous enlève nos terres, on nous enlève nos femmes, on nous enlève nos filles, on tient prisonniers nos enfants, nos garçons.' Jésus est venu sur la terre et il a parlé. 'Quand est-ce qu'il va être là le Royaume de Dieu? Il nous parle de Dieu, il nous parle de lui et on attend les événements pour demain.' Il l'a dit aux apôtres et les apôtres ont dit: "Quand est-ce que cela sera?" Alors, le Seigneur, il a dit: «Quand vous verrez guerre sur guerre, lorsque vous verrez toutes ces misères, il arrivera.» Que faisons-nous? Guerre sur guerre.

La plus grande guerre, elle est en nous: nous sommes contre nous. C'est la plus grande guerre qui se fait. Jésus, il a dit: «Préparez-vous.» Il faut être prêt, il faut se préparer. Savons-nous si cela sera pour demain? Savons-nous si cela sera pour nous? Ce qui est accompli est accompli, et tout est en Dieu. Allons-nous baisser les bras et dire: 'Bah! Ce n'est pas pour nous, je ne me forcerai pas. Je suis âgé, il n'est pas question que cela arrive dans cinquante, cent ans, mille ans, il a dit: «Dans votre temps.» Alors là, je lâche tout, je ne veux plus rien savoir.' Bien, le temps de Dieu, il est en nous. Le temps de Dieu a fait de nous des êtres vivants. Avons-nous la vie éternelle en nous? Si nous vivons tout ce que le Seigneur, en ce moment même, est en train de nous montrer, c'est parce que nous avons la vie éternelle en nous.

Jésus a accompli la purification de la chair. Lorsqu'il me parlait de la purification de la chair et que je répétais ce qu'il disait, au plus profond de moi-même, j'ai dit: 'Seigneur, quand est-ce que mes enfants vont être prêts? Quand est-ce que mes frères et mes sœurs vont être prêts? Est-ce qu'il n'y aura que ceux qui écoutent les messages qui vont être prêts? Que feront mes frères et mes sœurs?' Cela ne pouvait être. Au plus profond de moi-même, il y avait quelque chose qui me démontrait que ce n'était pas pour le quinze de septembre, le quinze de mai, le quinze de juillet, non. Dieu ne donnera pas de date. Dieu va se servir de chacun de nous avec ce que nous sommes. Nous sommes la vie éternelle et la vie éternelle est en tous les enfants vivants.

Le temps appartient à Dieu le Père, ne nous appartient pas. Jésus nous a dit: «Mes enfants, si cela était pour votre temps que vous vous fixez, que vous vous voulez, vous seriez tellement souffrants que vous oublieriez ma mort sur la Croix pour vous sauver.» Alors, il a dit: «Ne vous inquiétez pas. Je vais vous donner un cadeau: c'est ma Mère. Est-ce que vous voulez de ce cadeau? (R: Oui.) Eh bien, Maman Marie nous tient la main, elle nous fait avancer dans notre noirceur.

Qui d'entre vous écoute encore la boîte noire? La télévision. Et pourtant, la Vierge Marie nous demande d'aller vers son Fils. Est-ce que son Fils, l'avez-vous déjà vu à la télévision? Pas un acteur, je parle de son Fils à la télévision. Bien, vous ne le verrez pas à la télévision parce qu'il est en vous, parce qu'il est présent en vous, il est vrai, il est notre vie. C'est là qu'il faut regarder. Il faut se détourner de l'esprit de ce monde. Maman Marie nous dit: «Quittez l'esprit de ce monde et allez dans votre refuge.» Eh bien, où est notre refuge? Il est en nous. Combien d'entre vous savent comment faire votre pain, et le faites régulièrement? Même pas les hommes? Oui, eh bien, il va falloir apprendre. Combien d'entre nous aimons le sucre blanc avec un gâteau, un beau crémage, un chocolat, de bonnes cerises, du coconut, et tout ce que vous voulez? Oui, alors là, croyez-vous que vous allez entrer dans le monde d'amour avec cela? Combien d'entre nous aimons la petite bière? Eh bien, il n'y en aura pas dans le monde d'amour de Jésus. Il n'y aura pas de nos cochonneries. Il y aura ce que Dieu veut pour nous.

Il nous a donné sa création afin qu'on puisse nourrir la chair qu'il nous a donnée. Jésus, il a dit: «Qu'avez-vous fait de ce que je vous ai donné? Vous avez fait votre monde sans amour, car vous ne vous aimez pas lorsque vous allez vous acheter ce qui est contre vous, contre votre santé, contre votre cœur.» Nous n'entrerons pas dans le monde d'amour en voulant cacher dans nos poches nos produits colorés, nos produits chimiques. Cela n'entrera pas dans le monde d'amour, et Dieu n'est pas ce que nous nous voulons qu'il soit. Voilà ce que nous voulons que nous soyons. Du jour au lendemain, on veut tourner sur un euro, hein? 'Change-nous, Seigneur! Fais-nous tourner côté sucré, côté naturel.' Le Seigneur ne fera pas cela. Il ne nous enlèvera pas nos grâces que nous allons mériter en profitant des grâces de la purification pour nous aimer tels que nous sommes. Et aimer l'être que nous sommes, c'est aimer avec les yeux de Dieu.

Maman Marie, elle, elle voit plus loin que son nez. Elle nous regarde et elle nous aime. Elle connaît notre persévérance, elle connaît notre amour pour nos enfants, elle sait que nous les aimons, elle sait que nous voulons pour eux de l'amour. Alors, elle se sert de nos enfants pour nous montrer: «Aimez ceux qui vous persécutent, ce sont mes enfants. Aimez ceux qui vous délaissent, ce sont mes enfants. Aimez ceux qui ne veulent pas de moi, ce sont mes enfants. Aimez ceux qui ont tué vos frères et vos sœurs, ce sont mes enfants. Regardez-les comme moi je les regarde, et vous allez vous regarder comme moi je vous regarde: aimés, aimés par Maman Marie.» Et là, nous allons nous aimer. Voilà ce que nous devons comprendre.

Les événements sont en train de s'accomplir! N'attendons pas la magie. Ça, c'est ce que nous connaissons et que nous avons aimé. Mais aujourd'hui on laisse cela de côté; aujourd'hui, on apprend à moins fréquenter les centres d'achats; aujourd'hui, on apprend à aimer la simplicité; aujourd'hui, on apprend à partager nos vêtements avec ceux qui n'en ont pas: on partage; aujourd'hui, on apprend ensemble à être simples et à avoir confiance en Dieu. Ce qui est en train de se vivre, nous le vivons avec nos frères et nos sœurs. Il y a tant d'amour qui se fait ressentir dans leur cœur, ils ne sont pas capables de le retenir, alors ils font la Volonté de Dieu: ils s'abandonnent.

Combien d'entre nous, nous ressentons la présence de Dieu, de Maman Marie? Combien d'entre nous nous avons en nous quelque chose qui monte: «Donne-moi cela, ne t'inquiète pas. Je suis avec toi.»? Bien, ça se multiplie et ça va se multiplier. Nous allons reconnaître ce qui est de Dieu par l'amour, nous allons reconnaître le langage de Jésus par l'amour. Pour cela, il faut avoir dans notre cœur de l'amour pour nous reconnaître dans nos frères et dans nos sœurs, et là, nous reconnaîtrons que ce que nous entendons vient du Ciel. Cela passera par le cœur et pas par la tête.

Ne nous inquiétons pas de ces jours que nous devons vivre. Il a dit: «Un jour de triple cadence, trois jours pareils.» Qu'est-ce que cela veut dire? Eh bien, cela veut dire que c'est un jour d'amour qui bat au rythme de l'amour, qui avance dans ce rythme d'amour, et là où il avance, il prend les cœurs qui s'unissent tous ensemble et il les fait battre ensemble, pour qu'un jour soit des jours, pour que des jours soient des mois, pour que des mois soient des années, et cela a débuté depuis que Jésus nous a sauvés.

Il nous a purifiés et la Purification de la chair est accomplie. Pas nous, qu'avons-nous profité? Nous n'avons même pas profité des grâces de la purification alors que tout est accompli. Il nous en faut, hein, des jours pour comprendre? Il faut entrer dans ces jours d'amour. Nous allons amener avec nous nos enfants, nos petits-enfants, nos maris ou notre épouse, mais nous allons les amener. Il faut croire en cela. Et si Dieu veut nous répondre pour les dates, eh bien, il le fera. Est-ce que nous allons comprendre? Pas sûre, car je connais une personne qui a vu une date. Elle est venue du Ciel, elle est venue du Ciel, elle est venue du Ciel (l’instrument répète et ses bras imitent une volée d’oiseaux qui vient du ciel vers la terre). Comme un ruban d'amour, elle est venue du Ciel, elle s'est présentée et elle est retournée au Ciel. Personne ne pouvait lire parce que personne n'est pur en sa chair. Car ce ruban d'amour, c'est notre vie éternelle qui contient tous les enfants de Dieu.

Ensemble, nous allons vivre ce jour de triple cadence au rythme de l'amour, pas à nos rythmes. Nous voulons tellement que nous ne pénétrons pas ce que Dieu veut qu'on pénètre. «Soyez ce que vous êtes», dit Jésus. «N'attendez pas à demain ce que j'ai pour vous: des grâces de purification sont en vous. Pénétrez ces grâces, elles ont la saveur du Ciel. Rappelez-vous que pour venir sur la terre, vous étiez en Dieu. Là où est Dieu, là où vous étiez, et là où vous devez retourner. Vous n'êtes que pour un passage sur la terre. Aussi vite que le vent qui vient et qui passe, on ne sait pas d'où il est venu et on ne sait pas où il va. Entrez dans votre vie, elle est éternelle. Ne regardez pas votre courant de vie sur la terre comme un courant qui s'arrête, il ne s'arrête pas. Vous êtes venus et vous allez encore et vous serez pour l'éternité. Rien ne viendra frapper votre vie, car votre vie je la tiens dans mes mains.

«L'Éternel est votre Créateur. Sachez reconnaître que la puissance de Dieu a fait de vous des enfants d'éternité, car tel était le Vouloir du Créateur. Car je suis Celui qui vous a rendu la vie. Vous étiez morts en ce que vous vous avez choisi, et j'ai rendu à votre être ce qui s'était interrompu: le courant de l'éternité. Soyez vrais dans tout ce que vous êtes. Regardez la beauté autour de vous et louez votre Dieu, car ce sont des 'je t'aime'. L'Éternel est devant vous. Pénétrez l'éternité, car Dieu est pour vous. Ne regardez pas ce qui est impur comme étant en vous, l'impureté a été chassée loin de vous. Regardez votre repentir, votre repentir est ce que vous êtes.

«Vous êtes la Parole vivante, vous êtes le Oui de l'Amour. Votre oui qui pénètre le Oui qui vous a créés, le Oui qui vous a sauvés, le Oui qui vous a nourris de sa puissance, de sa lumière. Ne cessez pas de respirer l'air de l'amour, cet air est pour chacun de vous. Chacun de vous sort ce qu'il est pour nourrir qui vous êtes. Soyez fidèles à ce que vous êtes, car vous êtes vrais. Ne pleurez pas sur ce que vous n'êtes plus, réjouissez-vous, car vous êtes. Dieu, l'Éternel, vous aime. Aimez-vous. Ne recherchez pas demain ce qui est au présent. Ne retardez pas votre joie, car plusieurs ont faim, plusieurs ont soif de ce que vous vous mangez et buvez.» Merci, Seigneur.

Q. Je voudrais que vous parliez un peu de discernement, du choix d’un époux, d’une épouse. Je voudrais savoir si ce sont les sens qui dominent le choix. Comment savoir si c'est le véritable amour?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Lorsqu'on regarde celui ou celle qui est près de nous, on le regarde avec son cœur, on le regarde avec ce qui nourrit l'amour. Ce qui nourrit l'amour, c'est l'amour de Dieu. Dieu nous a donné son amour pour que nous puissions aimer, aimer Dieu, donner à Dieu ce qui vient de Dieu. Et ce que Dieu veut pour nous, c'est de l'amour. Nous n'avons pas appris à nous reconnaître tels que nous sommes. Nous voulons de l'amour à gauche ou à droite, alors qu'à l'intérieur de nous il y a la plénitude, il y a le vrai amour, celui qui se nourrit par lui-même, celui qui se donne et qui se reçoit, et qui se donne et qui se reçoit: qui remplit tous nos actes de vie avec son amour.

Il n'y a pas de limites à l'amour de Dieu. Lorsque l'on regarde celui ou celle qui est près de nous, le regardons-nous avec l'amour que nous sommes ou le regardons-nous avec l'amour que nous voulons connaître? Nous jugeons notre propre amour: nous croyons que notre amour est faible, nous croyons que notre amour contrôle, que notre amour domine, que notre amour se donne un pouvoir. L'amour, c'est gratuit: l'amour se donne, l'amour s'ouvre, l'amour accueille.

L'amour est vrai: lorsqu'on apprend à s'aimer, lorsqu'on apprend à être vrai. On ne demande pas l'amour, on le reçoit. On ne quête pas l'amour, on le donne. On n'interdit pas l'amour, il est libre. Il se multiplie, il ne s'arrête pas, car il est éternel. Il ne se sèche pas, il ne devient pas dur. L'amour ne pleure pas, l'amour ne s'inquiète pas, l'amour n'est pas malade, il est vrai.

Lorsqu'on apprend que nous sommes l'amour, là, on découvre celui ou celle qui a l'amour qui fait vibrer l'amour, car l'amour se rencontre, l'amour se visite, l'amour se connaît, l'amour se donne, l'amour se respecte, l'amour s'attendrit, l'amour est dans son nid de puissance et il se multiplie, il se multiplie.

Parce qu'on aime, on respecte le chemin de l'autre, on respecte les choix de l'autre, tout devient vrai. Alors, comment peut-on comprendre que celui-ci est bon pour moi et que celui-là n'est pas bon pour moi? Comment endurer l'amour de l'autre qui est possessif, qui est jaloux? Comment faire pour pardonner? Comment faire pour sentir ma liberté? Comment faire pour ne pas me laisser écraser? Mais toutes ces réponses-là sont dans notre amour intérieur: notre force est en nous.

Nous avons besoin de cela, nous avons besoin de reconnaître que Francine est Francine et que Maurice est Maurice, que Julie est Julie et que Charles est Charles. Nous sommes à Dieu, nous n'appartenons pas à un et à l'autre, nous appartenons à l'Amour. C'est l'Amour qui unit deux cœurs pour qu'ils soient forts, afin que les deux cœurs battent dans la poitrine de chacun pour soi, pas dans la poitrine de l'autre, mais dans notre propre poitrine. Les pensées de l'autre je les respecte, mes pensées je les respecte parce que j'aime qui je suis, je réponds à mes besoins, mes besoins qui m'apprennent à reconnaître que j'ai des limites.

C'est lorsque nous sommes vrais avec nous-mêmes que nous apprécions l'autre tel qu'il est. Et si Dieu me donne la force, je demeurerai avec celui que je découvre qu'il ne m'aime pas. J'aurai la force de ne pas lui imposer ma souffrance, je la donnerai à Dieu et Dieu donnera la grâce pour qu'on puisse avancer ensemble. Si elle ne veut plus de lui, eh bien, là où elle ira, il priera pour elle, là où elle ira, il demandera à Dieu de la bénir, là où elle ira, il ne la condamnera pas, il la protégera avec ses grâces, car il y a sacrement. Mais il sera fort et elle aussi sera forte pour vivre ce que Dieu va leur faire vivre: chacun leurs conséquences. Les bonnes conséquences seront récompensées et les mauvaises conséquences seront accompagnées des grâces de Dieu pour qu'il puisse les vivre avec amour. Il y aura le partage de l'amour.

Dieu ne condamne pas, Dieu ne frappe pas, Dieu guide, Dieu protège. Pourquoi? Parce qu'il tient à nous. Il s'est donné sur la Croix pour qu'on vive les grâces de la purification, afin qu'on ne dise pas non à la vie éternelle. Il ne veut pas notre reniement, il ne veut pas qu'on dise non à la vie éternelle, il veut qu'on dise oui à notre vie, et ce n'est pas seulement au moment de notre jugement qu'il faut attendre, c'est là, tout de suite, tout de suite, car l'Autre va tout faire pour étouffer notre amour, il va tout faire. Alors il faut, aujourd'hui, commencer à comprendre ce que Jésus a accompli pour nous.

Ne jugeons pas ceux qui ne sont plus avec leur épouse, avec leur mari, mais soutenons-les. Ne jugeons pas ceux qui quittent leur sacrement de l'Ordre, mais aimons-les. Ne regardons pas les consacrés comme étant des femmes et des hommes qui ont été dans leur faiblesse, ils se sont fait prendre aux pièges de Satan. Regardons-les avec amour, ainsi nous allons nous regarder avec amour. Nous nous aimerons et nous aimerons tous ceux qui sont autour de nous. Nous serons la miséricorde. Nous saurons que nous faisons ce que Maman Marie nous demande. Elle est notre modèle. Disons toujours cela: 'Que ferait Marie à notre place?' Il faut être amour. C'est l'amour qui a vaincu et c'est l'amour qui vaincra toujours sur le mal. Même si on ne voit pas notre victoire, elle est en nous.

De grands combats seront avec nous, de grands combats! Car la Vierge Marie, elle a dit, lorsque je me suis présentée devant elle à Lourdes: «On ne vient pas vers mon Fils. Vous connaissez des souffrances: guerres, inondations, des feux, vous connaissez tout cela: tribulations augmenteront. Mais ceux qui seront dans la paix, ceux qui seront dans la joie, dans l'amour passeront facilement et ils aideront les autres.»

C'est encore la même chose lorsque j'ai été à la rue du Bac. Jésus m'a demandé d'avancer et il m'a dit: «M'aimes-tu?» Je lui répondais en écoutant ce que j'entendais en moi, et il a dit: «Regarde ma Mère.» Et là j'ai levé mes yeux, et ma Mère, notre Maman, elle a dit: «Mes enfants ne vont pas vers mon Fils. La misère est sur cette terre et la misère, ils vont y goûter encore.»

Beaucoup de misère sera avec nous, mais parce que nous profiterons des grâces de la purification, nous utiliserons nos droits d'enfants de Dieu, nous garderons notre paix, notre joie et notre amour, nous passerons et nous aiderons les autres. Nous aiderons ceux qui sont avec nous et qu'on ne sait pas ce qu'ils ont en eux. Nous savons qu'ils ont la souffrance, mais on ne détaillera pas leur souffrance, car c'est eux qu'il faut qu'ils la découvrent en regardant leurs frères et leurs sœurs qui vont faire en sorte de faire bouger cette souffrance en eux. Mais nous, nous serons là, nous les aiderons. Ils sentiront en eux une puissance qui va les aider et nous passerons ensemble ces moments difficiles.

Le Ciel ne nous dit pas cela pour nous inquiéter. Le Ciel nous dit: «Soyez, pour vous-mêmes et pour vos frères et vos sœurs, de l'amour. Aidez-vous et vous les aiderez. Aimez-vous et vous les aimerez. Soyez une force pour vous-mêmes, vous serez une force pour eux.» Voilà ce que le Ciel nous dit. Alors, ne nous inquiétons pas. Ces événements sont tout autour de nous et nous passerons à travers avec beaucoup d'amour. Est-ce que le Ciel nous a lâchés depuis quelques années? (R: Non.) Non. Il nous donne de plus en plus de paroles d'amour qui viennent du Ciel. Nous les écoutons et nous remercions notre Maman d'amour pour tout ce que nous recevons. Alors, avançons ensemble. Amen.

Q. Hier, il y a eu une question sur l'homéopathie. Qu'en est-il du magnétisme, de la radiesthésie pratiquée par des personnes chrétiennes, catholiques qui vont à la messe, qui ne se font pas rémunérer, qui n'exercent pas de pouvoir particulier sur les gens et qui semblent vouloir soulager la misère? Quelquefois, à leur insu, lorsque le personnel hospitalier fait appel à des coupeurs de feu dans le cas de grande coulée ou de gens qui ont eu des traitements contre le cancer? Y a-t-il quelque chose de bon ou faut-il fuir ces choses-là comme le conseillent des gens comme le Père Verlinde, Manjackal ou le docteur Maurice Caillet, par exemple.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Il n'y a qu'un seul pouvoir, un seul: c'est le pouvoir de l'amour, et le pouvoir de l'amour, c'est Dieu. Tout ce qui est amour vient de Dieu. Lorsque nous allons communier, qui nous donne la Volonté de Dieu le Père? Son Fils. Qui nous amène à son Fils? Maman Marie. Maman Marie a-t-elle le pouvoir d'aimer tous les enfants de Dieu? (R: Oui.) Elle l'a reçu de qui? (R: de Dieu.) Est-ce que Maman Marie peut guérir? Non, c'est Dieu qui guérit, c'est Dieu. Elle, elle est l'intermédiaire. Tout est de Dieu. Rien de ce qui vient de la volonté humaine ne guérit, rien. Imposez les mains, savez-vous que vous pouvez guérir? Ce que vous donnerez, c'est ce qui viendra de ce qui n'est pas de Dieu. Ce qui n'est pas de Dieu laissera des traces et ces traces seront un poison, en premier pour la personne elle-même qui fait ce qui est mal aux yeux de Dieu. Si elle veut faire le bien, guérir, elle doit faire comme Maman Marie. Elle doit demander à Dieu, elle doit intercéder auprès des saints pour qu'eux demandent des grâces à Dieu. Et c'est Dieu qui décide, ce ne sont pas les enfants de Dieu.

On veut faire du bien, que savons-nous du passé, du présent et du futur? Nous intervenons sur la vie même qui appartient à la vie éternelle. Que savons-nous de ce que Dieu sait? Cette personne que nous voulons guérir a besoin de connaître tel et tel et tel événement dans sa vie pour aller vers sa vie éternelle. Nous ne faisons pas le plan de Dieu, nous faisons le plan de l'Autre et nous croyons avoir raison: 'Je le fais par amour.' Ton amour est personnel, ton amour est manipulé par celui qui se sert de toi pour t'amener là où il n'y a pas d'amour, mais un pouvoir de contrôle. Je me sers de ce qui est mal en enfer et j'amène dans la vie sur la terre de la destruction afin de contrôler ce qui a de la vie, non seulement à la personne, mais aux personnes qui sont autour de cette personne, afin qu'elles croient qu'il y a du pouvoir dans ce que ces méthodes font. Et cela ouvre des portes de l'enfer à la terre, de la terre à l'enfer. Cela n'est pas de Dieu. Dieu seul connaît, Dieu seul sait, Dieu seul guérit.

Nous devons vivre les grâces de la purification, nous devons avoir ces mérites-là. Nous devons comprendre que Jésus, il nous a guéris, que Jésus nous a libérés. Il n'y a que Dieu qui guérit, il n'y a que Dieu qui coupe les chaînes qui nous emprisonnent. Ne croyons pas que les enfants de Dieu ont pouvoir de guérir. Ils n'ont pas ce pouvoir, il n'y a que Dieu qui ait ce pouvoir. C'est Dieu qui connaît ses enfants. Ne jugeons pas ces enfants, ils sont victimes du pouvoir du mal. Aimons-les, demandons à Dieu de les bénir. Ne faisons pas ce que l'Autre veut qu'on fasse. Il se sert d'eux pour nous atteindre. Il sait que si nous voyons une personne se servir de ses mains, d'un objet, pour guérir et que cette personne qui reçoit cela a une guérison non fonctionnelle, mais dysfonctionnelle, alors, son but, c'est que nous, les catholiques, nous jugions nos catholiques; nous, les enfants de Dieu, nous jugions les enfants de Dieu de toutes races, de toutes religions.

Nous avons une chair et cette chair est la chair que Dieu nous a donnée. Adam et Ève et tous ceux qui sont venus ont la même chair, tout comme nous l'avons reçue par la Chair Incarnée, Jésus, lorsque nous étions en lui. Nous avons la même chair. Satan fait tout pour nous manipuler. Il se sert même du bien pour faire le mal. Soyons vigilants. Maman Marie, à Lourdes, elle nous a demandé: «Venez, mes enfants, demandez-moi la grâce d'être vigilants, car les pièges de Satan sont tout autour de vous.» Alors, soyons devant cette vérité: il peut se servir de nous.

Nous sommes des enfants de Dieu qui ont besoin des grâces du Ciel. Nous avons besoin des uns et des autres. Nous ne devons pas dire: 'Un tel est possédé, un tel a des démons tout autour de lui', cela est un piège. Est-ce que Jésus nous montrerait une personne possédée du démon? Est-ce que Jésus nous montrerait qu'une personne a des pouvoirs sataniques? Il ne ferait pas ça. L'Autre va le faire. L'Autre va se servir de nous qui adorons Jésus en disant: "Regarde, je vais te montrer", et là, nous perdons notre humilité. Nous voulons regarder, eh bien, nous regardons ce que nous, nous voulons regarder sans le réaliser parce que nous doutons, nous jugeons. Parce que nous ne comprenons pas, nous voulons avoir des réponses, eh bien, il va nous en donner; il va nous le montrer, nous allons voir ce que lui a déposé en nous hypocritement: son venin.

Car lorsqu'il atteint des enfants qui se conduisent mal et que nous, nous voulons savoir si un tel dit la vérité ou si un tel est comme ça, là, nous portons notre regard sur l'autre : nous ouvrons notre pensée sur les autres, et qui sont les autres? Nos frères et nos sœurs qui souffrent. Alors l'Autre prend (cela). Et il nous montre même une personne : nous avons voulu savoir si une telle ou un tel…, sans le réaliser, c'est comme quelque chose qui passe comme un courant: 'je ne suis pas sûr; oh! peut-être', c'est aussi vite que cela. Là, il a montré la personne comme étant possédée alors qu'elle ne l'est pas. C'est nous qui avons donné au mal un pouvoir: notre vie, et il s'en sert contre nous.

Un jour que j'étais chez ma fille, je me suis allongée sur le fauteuil, après la mort de mon mari, j'avais besoin de repos. Il était quoi… minuit passé, là, j'ai vu mon mari. Il s'est approché, il m'a parlé - je voyais - et tout à coup, il est devenu méchant. Là, je me suis réveillée et Jésus m'a dit: «Voici ce que je te montre. Les enfants qui ne sont pas dans la paix, les enfants qui sont dans leurs émotions, les enfants qui sont dans leurs interrogations, les enfants qui souffrent à cause de ce qu'ils ressentent et qui ne le savent pas, sont trompés par Satan. Il montre des personnes que lui veut qu'on atteigne. Il montre des personnes qui peuvent tromper la personne elle-même en se servant de ceux qui sont autour d'eux.» C'est ce qu'il m'a dit.

Lorsque nous voyons qu'il y a un enfant de Dieu qui, à l'intérieur de nous, est possédé, est dans le mal, est-ce que Dieu ferait cela? Il nous dirait: «Ma fille, ne te pose pas de questions, mais donne-moi-la. Ne juge pas.» Il ne montrerait pas le mal. Mais l'Autre, oui, il va faire cela. Gardons notre paix. Louons Dieu de prendre soin de chacun de nous tels que nous sommes. Les plans de Satan pour vous arrêter, pour nous arrêter, sont très grands. Il ne faut pas avoir peur, il faut aimer notre prochain. Satan a perdu. Ne lui laissons pas notre vie. Il ne peut pas nous faire trébucher lorsque nous sommes en Maman Marie. Nous sommes protégés. L'Immaculée Conception m'aime. Est-ce que vous le dites souvent? (R: Oui.) L'Immaculée Conception m'aime. Ça, c'est une puissance. Alors si l'Immaculée Conception m'aime, elle aime qui? Elle aime tous les enfants. Elle, elle va protéger chacun de nous.

Ne nous inquiétons pas. S'il y a quelque chose qui n'est pas de Dieu, on le reconnaît tout de suite. Les pièges de Satan ne sont pas beaux, ou s'ils sont beaux ça ne dure pas longtemps. Parce qu'au tout début, j'ai écrit; j'écrivais (ce que j'entendais): "Je suis l'amour, tu es l'amour. Je te déteste. Quand vas-tu arrêter de te donner pour tes frères et tes sœurs, ma chienne?" Et voilà ce qu'il est. Il n'est pas capable de demeurer dans l'amour, il n'est pas capable. C'est ce que le Seigneur a permis que je vive pour qu'on puisse comprendre. Il n'est pas capable de demeurer dans l'amour. Tout doucement, il se montre comme un ange, il se montre avec une douceur, et après il se montre. Voilà pourquoi gardez votre paix, gardez votre joie et votre amour. Amen. Alors, nous allons nous arrêter ici et je vous dis: 'Merci'.