Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Plantagenet, Ontario,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-06-05 – Soir – Nous regarder, c'est porter notre regard sur notre prochain

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Le Seigneur met en chacun de vous sa toute-puissance. Qui peut entendre? Que ceux que Dieu bénit. Qui peut comprendre? Que ceux qui s'abandonnent. Dieu fait de nous ses choisis. Dieu nous apprend à reconnaître notre petitesse. Lorsque nous sommes tout petits, c'est là que nous touchons à quelque chose de très important dans notre vie: nous touchons notre vie éternelle, pas notre vie sur la terre, notre vie éternelle.

Oui, nous sommes habitués de nous regarder, nous sommes habitués de nous entendre parler. Nous le faisons facilement avec ce que nous sommes, mais c'est différent lorsque nous pénétrons dans notre vie éternelle. C'est comme si notre vie devenait un tableau, un tableau où il n'y a pas de fin, et ce tableau est fait de notre vie, notre vie éternelle. Quand est-ce que la toile a été créée? Quand les couleurs ont été sur ce tableau pour former les images de notre vie? Quand est-ce que la lumière s'est fait miroiter sur ces couleurs? Quand est-ce que tout ce qui est sur ce tableau a pris vie? Quand est-ce que cela est devenu quelque chose de très important? Quand est-ce que cela va prendre une expansion si grande que rien ne pourra arrêter le temps? C'est lorsque nous allons comprendre que nous sommes éternels, lorsque nous allons comprendre que notre vie c'est Dieu qui l'a tracée, lorsque nous allons pénétrer en notre vie comme étant des enfants de Dieu, pour Dieu.

Dieu a voulu de nous, de chacun de nous. Dieu nous a aimés, nous aime et nous aimera toujours. L'amour de Dieu est inconditionnel. Lui, il nous regarde, il voit notre vie, il voit ce que nous faisons avec ses couleurs, ses formes, sa lumière, car c'est lui le Maître du tableau de notre vie, c'est lui qui met de la valeur dans notre vie. Nous, nous sommes le tableau, c'est important! Dieu trouve agréable de nous regarder, mais nous, ce que nous faisons, c'est toujours critiquer, critiquer et critiquer notre tableau. Nous donnons de l'importance à notre pinceau, et pourtant, ce qui est important, c'est le tableau, ce n'est pas le pinceau.

Le pinceau, c'est ce que nous disons, regardons, écoutons, ce que nous disons, faisons et ressentons, voilà ce grand pinceau. Lorsqu'il est entre nos mains et que nous aimons Dieu, là, le pinceau devient utile pour nous, mais lorsque nous laissons notre pinceau entre les mains de…, je dirais quelqu'un, oui, quelqu'un qui prend des décisions, là, nous tombons, là, nous tombons dans la noirceur. Oui, ce quelqu'un c'est nous-mêmes. Nous consentons à laisser entre les mains de celui qui n'est rien ce que nous sommes. Alors, lui, il transforme notre tableau; lui, il nous rend aveugles et sourds. Il nous amène à aimer ce qui est laid, il nous amène à désirer ce qui est faux, il nous amène à nous abandonner dans ce qui est inutile, il nous amène à être ce que nous ne voulons pas être.

Alors, qu'arrive-t-il à notre vie éternelle? Notre vie éternelle, nous la mettons de côté. Nous ne considérons pas notre vie comme étant éternelle, mais comme étant un moment sur la terre dans lequel je trouve important de vivre. Oui, je m'habille, je magasine, je m'efforce pour être à la mode; oui, je fais attention de pas trop m'en mettre sur le dos, je me dis catholique, faut pas trop que j'exagère; oui, il est vrai que je me mets une couverture. Cette couverture, c'est celle que je veux porter, qu'on m'a fait apprendre à aimer, celle que je dois reconnaître comme étant importante.

Cette couverture, c'est un être faux qui est moi-même. Je me triche moi-même et cela, depuis tant et tant et tant d'années. On m'a appris à me recouvrir d'une fausse identité, on m'a appris à ne pas être moi-même, alors ce qui sort de moi est faux et ce qui se présente aux autres est faux. Ma vie, qui est le tableau, devient pour les autres quelque chose qu'ils regardent, pour qu'eux aussi puissent montrer leur propre tableau. Notre vie est comme une galerie d'art: il y a beaucoup de tableaux; ils ont l'air tous différents, ils ont tous des couleurs, des formes, ils ont des lumières, des ombrages. Ces tableaux, c'est ce que nous représentons. Est-ce plus important que notre vie éternelle? Notre vie éternelle est importante, nous devons nous y arrêter.

Jésus est venu sur la terre pour nous montrer à quel point notre vie éternelle est importante. Il a pris tous nos actes de vie, tout ce que nous avons laissé entre les mains du tricheur, du menteur, et il les a acceptés comme étant ses propres actes de vie, pourquoi? Parce que Jésus, lui, sait que c'est important la vie éternelle. Au tout début, lorsqu'il m'a fait écrire, il a dit: «Un temps sur la terre est comme une goutte d'eau sur l'asphalte en plein soleil, cela ne dure que le temps d'un instant.» Alors, voyez-vous comment c'est important pour notre Dieu? Il est venu sur la terre pour qu'on réalise que nous avons une vie éternelle, et que sur la terre ce n'est qu'un instant. Alors, il est venu mourir sur la Croix pour cet instant: notre vie.

Lui, il est la Vie Éternelle. Lui, il connaît la valeur de la vie éternelle. Notre Dieu tient à nous. Dieu regarde le tableau, il aime le tableau, il aime les couleurs, il aime les formes. Notre Dieu Éternel nous aime tous. Il n'est pas venu sur la terre pour nous juger, il est venu pour nous montrer qu'il nous aime. Dieu n'est pas venu sur la terre pour nous taper sur la tête. Il n'a aucun reproche, notre Dieu, à nous faire, ah non! Il nous dit: «Cessez de faire de votre vie une vie inutile, votre vie a de la valeur».

Un voleur fait un acte sans amour. Il vole sa propre vie, car cet acte il l'a fait avec sa propre vie, et lorsque l'acte est accompli, la personne qui a fait ce vol se juge. Comme elle se juge, elle se ment; comme elle se ment, elle ne veut pas se reprendre; comme elle ne veut pas se reprendre, elle se cache à elle-même qui elle est; comme elle se cache à elle-même qui elle est, elle devient l'ombre d'elle-même; alors, elle entre dans une vie. Cette vie n'est faite que de mensonges, cette vie n'est faite que d'hypocrisie, cette vie n'a aucune importance, car elle ne se vit qu'en surface. Cette vie, c'est une vie sur terre; elle s'est attachée à tout ce qu'il y a autour, elle n'a pas de point d'attache éternelle, elle n'a pas de port, elle n'a pas de but; elle pénètre, elle pénètre, elle pénètre dans ce qu'elle croit.

Pour un vol, pour un acte de vie sans amour, la personne est devenue aveugle et sourde. Elle porte en elle son venin. Alors, Dieu dit: «Mes enfants, Dieu est bon envers vous-mêmes. Aimez qui vous êtes. Moi, je ne suis pas venu vous traiter de menteurs, je connais votre vie, elle vient de moi. Votre vie est éternelle, elle a fait que je suis ici sur la terre et que je vous aime à chaque instant. Ne regardez pas votre vie sur terre comme étant inutile, ne confondez pas votre vie sur terre avec votre vie éternelle, car si vous vous confondez dans une irréalité, que ferez-vous demain? Demain sera un désespoir pour vous, demain sera de la tristesse pour vous, demain sera votre propre mensonge, demain sera ce qui a fait de vous un être qui vole, qui vole et qui vole. Vous volez vos grâces, vous n'êtes pas capables de pénétrer dans ce que vous êtes. Regardez votre vie! Vous regardez le monde autour de vous, et vous jugez le monde: les enfants de Dieu se perdent, les enfants de Dieu ne croient plus en Dieu, les enfants de Dieu sont incapables d'avancer dans la foi, les enfants de Dieu sont tristes, les enfants de Dieu manquent d'amour.»

Toutes ces paroles, n'est-ce pas les paroles que nous disons? On entend quelqu'un qui meurt et qui quitte la terre et on s'attriste alors qu'on devrait se réjouir. Sa mission est terminée et il va recevoir sa récompense. Tout ce qu'on pense, nous: il va être devant son jugement, il va regarder ses actes de vie, va-t-il aller au purgatoire? C'est ce que nous sommes devenus. La personne qui meurt sur la terre, elle vit son élan d'amour: elle se présente devant son tableau de vie. Ce tableau est fait de couleurs, ce tableau est fait de formes d'amour, car ce tableau c'est le tableau voulu de Dieu pour cette personne. Et nous faisons partie de ce tableau, car il n'y a pas une couleur sans que nos couleurs y soient, il n'y a pas une forme sans que nos formes y soient, il n'y a pas de lumière sans notre lumière. Nous formons la vie éternelle. Ma vie éternelle, votre vie éternelle, sa vie éternelle est pour Dieu, car elle retourne à Dieu et nous devons l'accompagner. Elle va se présenter devant son Dieu d'Amour, il va regarder sa vie éternelle: nous faisons partie de sa Vie éternelle.

Sommes-nous éternels? Pouvons-nous nous séparer de ceux qui sont éternels? Alors nous formons un tout. Il se présente devant sa vie éternelle, nous sommes là avec notre vie éternelle pour le soutenir. Ce n'est pas parce que nous sommes sur la terre que notre vie éternelle n'a pas de puissance! Notre vie éternelle, elle est de Dieu. Il y a de la puissance dans la vie en Dieu. Alors nous ne pouvons pas nous séparer de la personne qui quitte la terre pour se présenter devant sa vie éternelle. Soyons dans la joie, gardons notre paix. Oui, Dieu sait qu'on va s'ennuyer de sa chair, mais Dieu met en nous de la joie pour qu'on puisse être avec cette personne: 'Regarde ta vie comme elle a été chère à ma vie! Regarde ta vie comme elle a soutenu ma vie! Regarde ta vie, elle n'a été que de la joie pour nous!'

Mais avons-nous pris conscience de cela? Nous ne prenons pas notre vie éternelle comme étant quelque chose de beau, de puissant, de réel, de présent, nous ne vivons que pour notre moment sur la terre avec ce que nous sommes à l'extérieur. Il faut entrer en nous, il faut pénétrer notre vie éternelle, il faut la savourer. Nous sommes éternels, nous sommes vivants, et c'est pour l'éternité; ce n'est pas seulement pour un moment sur la terre cette petite goutte d'eau sur l'asphalte en plein soleil, ce moment, c'est un moment de mission. Oui, nous sommes en mission sur la terre pour montrer à notre Créateur que nous l'aimons. Alors, pour lui montrer que nous l'aimons, il faut qu'on s'aime: aimer notre vie éternelle, aimer notre tableau, aimer les couleurs, les formes, tout ce qui est devant nous. Oui, c'est bon de se regarder; oui, c'est bon de s'aimer pour aimer les autres, les autres nous donnent le goût, le goût d'aimer qui nous sommes. Nous sommes incapables de nous séparer des uns et des autres, car nous sommes créés pour cela. Nous formons un tout.

Dans le volume 5, dans la première partie, Dieu nous dit que nous sommes à l'image de la Trinité: Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit qui ne font qu'un. Et ils s'aiment, ils s'aiment et ils s'aiment! Trois personnes qui font un Dieu, et nous sommes à l'image de Dieu. L'avez-vous compris? Qui a compris, dès le premier instant qu'il a ouvert le livre, ce chapitre? Avez-vous entré à l'intérieur de ça? Avez-vous pénétré votre amour? Avez-vous ressenti à quel point que vous êtes amour pour Dieu, pour vous-mêmes et pour votre prochain? Et pourtant, c'était écrit noir sur blanc. L'avez-vous bien compris? Levez la main ceux qui ont pénétré cet amour, cet amour si beau de Dieu pour nous! On est quatre, cinq… C'est tellement riche, le premier! C'est notre amour qui se présente à Dieu et que Dieu accueille.

Jésus: Je vous ai fait à mon Image. Je vous ai pris tels que vous étiez. Je vous ai rendus beaux comme je suis beau. J'ai fait de vous des êtres parfaits afin que vous soyez parfaits pour vos frères et vos sœurs. Devant votre Dieu, vous ne faites qu'un. Je ne sépare pas la perfection. Vous êtes devant votre Dieu. C'est moi qui vous ai créés, c'est moi qui vous amène dans votre sillon de vie. Chacun de vous avez votre propre sillon. À chaque instant de votre vie sur la terre, chacun de vos sillons se multiplie, car les sillons des uns, les sillons des autres font votre sillon. Chacun de vous avez votre vie éternelle. Lorsque vous regardez votre vie éternelle, lorsque vous aimez votre vie éternelle, vous vous considérez être de Dieu. C'est par moi que vous savez que vous êtes éternels. Je suis la Vie.

Je vais vous parler, mes enfants. Tout ce que vous êtes, tout ce que vous faites est en moi. Vous ne pouvez pas être en dehors de moi, vous ne faites qu'un. Votre vie n'est pas compliquée, mes enfants, vous n'avez qu'à écouter votre cœur, il vous parle d'amour, il vous amène là où vous n'êtes pas capables d'aller. Pourquoi n'êtes-vous pas capables d'aller là où vous devez aller? Parce que vous n'avez pas compris qui vous êtes. Vous n'avez pas su vous regarder comme moi je vous regarde. Les mots que vous entendez viennent de votre cœur. Pouvez-vous vous séparer de vous-mêmes? Pouvez-vous vous séparer des uns des autres? Vous ne formez qu'un seul amour. Cet amour, mes enfants, je vous le présente, il est en chacun de vous. Vous faites partie de moi, je suis l'Amour. Comme mon Père, comme le Saint-Esprit, comme JE SUIS, l'Amour est l'amour et vous, vous êtes l'amour. Chacun de vous avez en chacun de vous l'amour pour chacun de vous.

Je vous explique, mes enfants. Lorsque vos yeux regardent la lumière, vous pénétrez ma lumière, et lorsque vos yeux qui ont pénétré la lumière voient, c'est qu'ils regardent la beauté de Dieu, ils regardent ce que Dieu a créé. Et Dieu a voulu ses enfants, Dieu a voulu de vous, alors vous regardez ce que Dieu a voulu. Dieu est ce qu'il y a de plus beau. Lorsque Dieu a voulu de vous, il a mis sa beauté devant lui. Vous êtes beaux, mes enfants. Chacun est beau pour chacun. Vous êtes la beauté de Dieu. Il en est de même pour vos paroles. Vos paroles sont votre beauté. Chaque parole que vous dites, c'est pour votre prochain. Vous sortez de vous-mêmes votre beauté pour la donner à votre prochain. Cela est si riche d'amour. Dieu a mis dans votre vie éternelle la beauté de votre être. La vie est belle, mes enfants, lorsque vous ne faites qu'un. Lorsque vous êtes ensemble, il n'y a que de l'espoir pour tous les enfants de Dieu.

Ce soir, je parle en votre cœur, vous, mes choisis bénis, afin que vous soyez une nourriture d'amour. Soyez attentifs à tout ce que vous êtes. C'est pour vous cette nourriture. Nourrissez-vous de vous-mêmes, c'est là que vous pouvez nourrir votre prochain. Vous avez reçu mon Corps, vous avez reçu mon Sang en nourriture. Je m'aime, mes enfants, je suis Dieu, votre beauté vient de ma beauté. Tout ce que je suis, je vous l'ai donné en nourriture afin que vous puissiez comprendre qui vous êtes. Il est bon de vous arrêter ce soir, afin que vous puissiez vous reprendre. Avant que vous veniez ici, j'ai entendu vos paroles; avant que vous veniez ici, j'ai vu vos actes de vie et je ne vous ai pas jugés, car avant même que vous soyez en ce monde, Dieu a tout vu.

Votre joie d'être ensemble vous a rendus beaux, mais votre incertitude face à vous-mêmes devant l'esprit de ce monde vous a empêchés de vous regarder tels que vous êtes. À chaque fois que vous faites des actes de vie sans amour, mes enfants, vous vous aveuglez devant votre beauté. Comment pouvez-vous regarder ce monde avec votre beauté si vous n'êtes pas capables de le trouver beau? Il faut aller au plus profond de vous-mêmes pour trouver ce monde beau. C'est à travers ma Croix que vous devez regarder ce monde: un suicide? Je l'ai réparé; un meurtre? Je l'ai réparé; un mensonge? Je l'ai réparé; toute violence, mes enfants, a été réparée; tout ce qui vous fait pleurer, je l'ai réparé; tout ce qui vous sépare de la vie, je l'ai réparé. Mon Acte de Vie est parfait. Ma mort sur la Croix, mes enfants, est un Acte de Vie parfait. Tout ce que je vous ai donné, c'est ma Vie et elle est parfaite.

Rien, après ma mort, n'était impur. Tous les actes de vie de tous les enfants, du premier jusqu'au dernier créé, étaient purs. C'est ce que vous êtes devenus qui vous empêche de voir la beauté de mon Acte de Vie. Oui, vous regardez un homme pendu à la Croix par des clous; oui, vous regardez un homme qui est attaché par des clous à la Croix qui vous aime, mais vous avez de la difficulté à pénétrer son amour. Mon amour est inconditionnel. Savez-vous ce que cela représente, mes enfants? Une miséricorde inconditionnelle. Tout ce que vous, mes enfants, en votre vie éternelle, avez fait d'impur a été pardonné. Il n'y a pas d'enfant sur la terre qui n'a pas été pardonné.

Mes enfants, pensez à un enfant qui, dans votre vie, a fait un acte impur, violent, si dur à pardonner par les humains. Maintenant, pensez, mes enfants, que je l'ai pardonné. J'ai pris son acte de vie, je l'ai ressenti dans ma chair, j'ai ressenti tout ce que sa chair ressentait. La peur, la violence sous toutes ses formes, je les ressentais. Je l'ai présenté à mon Père comme si c'était moi qui avais fait cet acte. J'ai présenté cet acte à mon Père par amour, car je connaissais l'amour de mon Père pour moi. C'est mon Père qui m'a envoyé pour que je puisse prendre cet acte. Moi qui suis son Fils bien-aimé, moi qui suis Dieu, j'aimais ma Chair, j'aime ma Chair et j'aimerai toujours ma Chair. Cet acte n'a pu atteindre mon amour; cet acte, mes enfants, il a pénétré ma Vie. J'ai embrassé cet acte avec mon amour. Mon amour inconditionnel est d'une telle puissance que cet acte s'est incliné. Cet acte, mes enfants, était fait avec la vie éternelle; cet acte, mes enfants, a été fait avec une chair éternelle; elle s'est reconnue comme étant vivante, elle s'est reconnue comme étant parfaite. L'acte en la chair a été obéissant. Ne vous séparez pas de votre acte, ne vous séparez pas de votre chair, ne vous séparez pas de votre vie éternelle, car cela ne fait qu'un tout.

Voilà ce que, moi, j'ai aimé. Voilà ce que l'acte en la chair, devant la vie éternelle, s'est fait connaître. Elle s'est fait connaître à elle-même. La connaissance du bien s'est fait connaître à elle-même, car tout enfant a été créé avec l'amour, la connaissance du bien. Voilà ce que veut dire se reconnaître étant enfant de Dieu. Ce qui était en l'acte et qui était le mal, le venin, je l'ai arraché. J'ai ce pouvoir, j'ai le pouvoir d'arracher le venin de l'acte. C'est moi qui suis Dieu, c'est moi qui suis l'Amour, c'est moi qui suis la Puissance. Le venin n'a pu demeurer dans l'acte.

Avez-vous compris, mes enfants, que lorsque, moi qui ai pris le péché, que tout ce qui était moi purifiait? Je suis l'Amour. L'Amour a pénétré ce qui était impur, l'acte impur, et c'est l'Amour qui a repoussé le venin et qui est sorti de l'acte. Lorsque je vous ai demandé, mes enfants, de penser à quelqu'un qui avait fait un acte impur, impur, impur, cette personne, c'est vous-mêmes. Pouvez-vous vous séparer de vos frères et de vos sœurs? Est-ce que vous vous aimez, mes enfants? Êtes-vous capables de vous aimer à l'image de Dieu? Ce que je suis en train de vous apprendre, c'est que vous ne pouvez pas vous séparer de vos frères et de vos sœurs, ils font partie de votre vie. Vous n'êtes pas responsables du péché, mais de l'amour. C'est vous qui êtes amour, c'est vous qui êtes créés à l'image de Dieu, c'est vous qui ne faites qu'un comme Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit ne font qu'un.

Comprenez-vous, mes enfants, que lorsque vous pensez à une personne qui a fait un acte impur, impur, impur, l'amour que vous avez pour Dieu, l'amour que vous avez pour vous-mêmes doivent être ensemble, vous ne pouvez pas vous séparer de mon amour. Comme vous ne pouvez pas vous séparer de mon amour, comme vous vous aimez vous-mêmes, l'unique amour aime, aime la personne qui a fait un acte impur. Votre amour est à l'image de Dieu. Voilà ce que votre vie doit connaître.

Pénétrer votre amour en Dieu pour aimer vos frères et vos sœurs tels qu'ils sont. Tout est en vous. Vous avez une puissance de vie, mes enfants. Ne vous ai-je pas parlé de miséricorde? Ne vous ai-je pas dit que vous étiez, vous, la miséricorde en la Miséricorde? Toutes ces années à vous parler en votre cœur, mes enfants, c'est pour vous amener là où vous êtes aujourd'hui: prêts à aimer tout pécheur à l'image de Celui qui est mort sur la Croix par amour pour tout pécheur. Je vous aime, mes enfants. Voilà ce que Dieu veut que vous viviez: votre vie éternelle.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: On est bien petits pour entendre ces paroles! Nous aurons besoin encore de paroles pour comprendre, comprendre l'amour. Pourtant, ce n'est pas compliqué! Dieu veut qu'on aime comme lui aime, et il prend notre vie et il la rend belle pour qu'on puisse faire de notre vie une vie comme lui veut qu'on la vive. Après plusieurs années, plusieurs et plusieurs années, qu'avons-nous fait de la vie purifiée, accomplie? Tout est accompli. Mais que de frissons nous avons lorsque nous pensons à nos difficultés que les autres nous font vivre! Ça vient toujours du prochain, ça ne vient jamais de nous, ah non! C'est toujours les autres qui nous attaquent, nous, on n'attaque personne pourtant. Pourquoi on nous attaque? Qui a compliqué notre vie comme  ça? C'est les autres, ça, c'est sûr! Il y a peut-être quelque chose qu'on n'a pas compris! Eh bien, merci, Seigneur, de nous prendre tels que nous sommes pour qu'on puisse comprendre que nous sommes purifiés, que Dieu nous aime tels que nous sommes.

Que nous soyons catholiques, protestants, bouddhistes, musulmans, athées, nous sommes tous ensemble sur la terre. Allons-nous le comprendre? Si aujourd'hui, il y en a qui se sont levés, je pense qu'il y en a plusieurs qui ont fait la même chose. S'il y en a qui sont fatigués après avoir fait douze heures d'ouvrage, je pense que moi aussi je devrais l'être: fatiguée après avoir travaillé douze heures. Êtes-vous pareils, vous autres? Alors, il y a sûrement quelque chose qui nous a échappé. Qu'est-ce qu'on n'a pas compris? On a tous des faces de carême quand ça ne file pas! Hé! Lorsqu'on est en colère, oh que la parole se fait donc connaître! Si on est en silence, 'oupelaye, ça ne va pas du tout!' C'est les autres qui vont y goûter ou c'est nous autres qui allons y goûter! On est tous, sur la terre, pareils! Que ce soit les Esquimaux ou que ce soit les Africains, ils sont pareils! Les Esquimaux ont aussi chaud que les Africains ont froid! On est tous des êtres humains, nous venons tous de quelque part. La grande question, hein?

Dans le Volume 5, le Seigneur en parle de l'évolution. Il nous dit que l'évolution, c'est quelque chose qui tourne en rond, puis une fois que c'est bien rond, ça n'arrête jamais de tourner, parce que la vie, ça bouge et que c'est la vie qui fait tourner en rond. Une matière, c'est une matière, c'est elle qui tourne, mais c'est la vie qui fait tourner la matière. Alors, d'où vient la vie? Avant toute existence, avant 'toute' existence, il y avait la vie. Alors la vie ne vient de nulle part, la vie ne vient de personne, la vie ne vient pas de ce qui est compris.

Alors, qui peut comprendre la vie? Que la vie qui peut comprendre que ce qui est compris est dans ce qui est compris. Ce qui est compris doit être dans la vie, parce que la vie vient de ce qu'elle est en elle-même, par elle-même, pour que la vie puisse comprendre que ce qu'elle a donné puisse être dans tout ce qu'elle est, et ce qu'elle est est d'une part égale à ce qui soit éternel, et la part égale de l'éternité est dans son éternité. Rien ne peut être plus éternel que l'éternité elle-même, parce que l'éternité se nourrit de ce qu'elle est, et l'éternité n'a pas eu de fin et n'aura jamais de commencement; donc, l'éternité est la vie éternelle qui, à toute fin, est devant soi-même pour ceux qui ont une vie créée. Amen.

Nous devons apprendre, nous devons saisir. Nous sommes la vie éternelle, nous venons de l'entendre; n'oubliez pas, il a dit 'pour une fin': Dieu est Éternel, mais nous, nous avons la vie éternelle. Nous devons l'aimer et nous devons en prendre soin pour qu'il n'y ait pas de fin à notre vie éternelle. Dieu n'a pas de commencement et Dieu n'a pas de fin, mais nous, nous pouvons avoir une fin parce que nous avons eu un commencement: nous sommes créés.

Alors, Dieu veut qu'on apprenne à s'aimer, Dieu veut qu'on apprenne à reconnaître l'importance de notre vie éternelle. Ce qui a fait que ce que nous n'avons pas compris doit être mis devant nous, et ce n'est que Dieu qui peut mettre devant nous ce qui a pénétré en nous et qui nous a rendus aveugles et sourds, incapables d'apprécier qui nous sommes devant l'Éternel. Soyons des moments d'amour, car nous sommes ce que nous sommes: matière. Nous devons être un tout. Dans notre vie, on a dit, comme cela: 'Bien, le temps, le moment et la personne, c'est quelque chose qui se sépare.' Mais cela est faux. Nous sommes des êtres humains dans un temps, donc le temps nous appartient; il fait partie de notre vie, donc le moment est moi-même. Ce que je représente aux autres, c'est ma vie; ce que je représente pour les autres, c'est ma vie; ce que je suis pour les autres, c'est ma vie. Donc, je suis un tableau qui se présente devant vous et vous êtes mon tableau, car vous faites partie de ma vie.

Cela semble, ce soir, être philosophe un peu, hein? Laissons cela à Dieu, il nous expliquera cela demain. Merci, Seigneur. (Applaudissements) Alors, si on applaudit, vous savez qui, hein? Que Dieu? Oui, merci, mon Dieu d'Amour. Merci, le Saint-Esprit. Amen.

Vous savez que j'ai perdu, pas perdu, oh non, c'est pas perdu! Je ne vois plus de mes yeux mon père spirituel, le Père Clément Provencher. Mais il est encore avec moi tout comme tous ceux qui sont au Ciel, au Purgatoire sont avec nous. Et je veux bien aussi prendre tous les bons actes de vie de tous ceux qui sont en enfer, bien qu'ils ont refusé que leur vie soit avec moi, moi, je ne refuse pas leurs actes de vie: leurs bons actes de vie. Parce que depuis quelques mois que je me promène: nous avons été à Toronto, nous avons été dans l'Ouest Canadien et là, nous avons - j'ai compris et Nicole aussi - nous avons compris comment c'est important d'aimer les actes de vie de ceux qui sont en enfer.

Oui, voilà pourquoi je peux encore plus aimer, aimer, aimer, aimer la vie. À chaque instant, je découvre ma liberté, à chaque instant, j'aime la vie. Oui, c'est vrai, on a tué un petit enfant après le viol; oui, c'est vrai, on a poignardé, mais est-ce que, pour cela, je dois m'arrêter d'aimer? Non, je dois continuer à aimer ma vie éternelle, et si j'aime ma vie éternelle, j'aime leur vie éternelle. Ce tout petit enfant de dix ans et cette jeune fille, je les aime, mais je dois aussi aimer les agresseurs. Je dois les regarder comme étant mes frères et mes sœurs qui ont besoin de moi, qu'ils ont besoin de chacun de nous. Jésus a pardonné, Jésus a aimé; alors, Jésus, il veut qu'on aime; alors on va aimer. Et c'est ce que mon Père Clément Provencher disait: "Aime." Il a dit, avant de partir: "Il va se passer quelque chose de tellement beau, et c'est le plan de Dieu. Et le plan de Dieu va se faire découvrir et le monde entier va pénétrer dans cela."

Oui, le Père Clément, il est parti avec une joie, il n'est pas parti avec une tristesse. Moi, je ne l'ai pas vu dans sa tombe, il y a des personnes, ici, qui l'ont vu dans sa tombe. Il a été rajeuni! Nous sommes faits pour l'amour, nous ne sommes pas faits pour la tristesse, nous ne sommes pas faits pour les jugements. Jugez, soyez tristes, vous allez vieillir! Eh bien, on a été tristes dans notre vie! Alors, il va falloir, pour retrouver notre jeunesse parce que cela a été dit, il va falloir aimer. On aura beau s'alimenter, prendre des vitamines et faire de l'exercice, non, c'est aimer, aimer comme Dieu veut qu'on aime. C'est comme ça qu'il faut vivre et on a confiance que c'est comme ça que le monde va vivre.

Oui, Jésus n'est pas un menteur: «Heureux ceux qui ont faim, ils seront rassasiés.» Bien, nous, on a faim de quoi? D'amour! Alors, on va être rassasiés. Pas demain, là, à l'instant, il faut ressentir cet amour. Oui, il faut aimer, aimer, aimer, aimer, parce que ça fait partie de notre vie tout comme les calomnies font partie de notre vie. Bien, là, c'est le temps de les aimer. Il faut aimer ce qui est purifié. Si on regarde une calomnie comme étant quelque chose qui vient nous blesser, oui, ça va atteindre quelque chose, ce qui est encore en nous: notre tristesse, notre colère, notre angoisse, notre inquiétude; tout ça, ça va l'atteindre, puis ça va toujours, toujours nourrir nos fameux fantômes. C’est cela nos fantômes. Et nous allons connaître le contraire de ce que nous voulons connaître: on veut connaître l'amour, on ne veut pas connaître la tristesse, l'angoisse, l'anxiété. Les calomnies, Dieu les a connues, il les a purifiées, il a arraché le venin et la calomnie a été pardonnée, purifiée. Alors là, on n'a qu'à faire quoi? À aimer!

Savez-vous à quoi ça me fait penser? C'est comme si le Saint-Esprit voulait qu'on pense. Merci, Saint-Esprit d'Amour, de permettre qu'on connaisse, qu'on puisse penser, oui, aux premiers chrétiens dans l'arène. Est-ce qu'eux ont aimé? Eux ont aimé. Ils ont aimé leurs calomniateurs parce que, vous savez, on les avait accusés d'avoir brûlé Rome. Alors eux n'ont pas crié dans l'arène: "C'est pas vrai, c'est pas vrai, c'est des mensonges! Nous sommes innocents!" Mais non, ils ont loué Dieu, ils ont chanté, ils ont accepté, ils ont aimé. Ils avaient cette force parce qu'ils étaient ensemble. Bien, nous aussi, nous sommes ensemble. Oui, nous allons aimer tous ceux qui sont contre nous. On va aimer parce que, nous, on trouve qu'ils ne sont pas contre nous. Mais non, c'est vrai qu'ils ne sont pas contre nous. On ne peut pas accuser ceux qui ne savent pas qu'ils sont pour nous. Nous, nous savons qu'ils sont avec nous, alors nous allons aimer, les aimer tels qu'ils sont. Nous sommes capables de le faire parce que Dieu nous en parle. Donc, nous sommes capables de le faire, sinon Dieu ne nous en parlerait pas. Il n'est pas exigeant notre Dieu, c'est nous qui sommes exigeants envers nous-mêmes. Maintenant, nous ne le sommes plus parce qu'on s'aime. Merci, Seigneur.

Demain sera une belle journée d'amour. Alors, nous allons passer une belle nuit d'amour. Qu'on tourne ou qu'on ne tourne pas, elle sera belle notre nuit. C'est ça aimer. Qu'on ait oublié nos somnifères, ce n'est plus grave, on aime. Oui, on est fous d'amour, hein? Merci, Seigneur. Nous avons sûrement besoin de quelque chose de très important avant de faire notre dodo: une bénédiction. Merci.