Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Saskatoon, Saskatchewan,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-04-13 – La mesure de notre amour conditionnel

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Bonjour, mes amours. Après cette longue absence, je découvre que, non, il n'y a jamais eu d'absence. On a toujours été ensemble et c'est à cause de Maman Marie. Maman Marie est notre refuge. Nous avons en nous un refuge, c'est notre cœur, et Maman Marie, elle a en son Cœur tous les cœurs.

Nous vivons un temps de révélations et vous en êtes témoins. Depuis plusieurs années, Maman Marie, elle apparaît partout, et ça, les priants le savent. Et Maman Marie ne sort jamais sans son Époux. Là où est Marie, là est le Saint-Esprit. Comment pouvons-nous réaliser que c'est la Vierge Marie qui est présente si ce n'est que c'est le Saint-Esprit qui le met en nous.

Jésus nous a dit dans l'Évangile: «Je vous enverrai mon Paraclet et je serai avec vous pour l'éternité.» Alors, le Saint-Esprit est avec chacun de nous. Lorsque vous priez comme ce soir et lorsque nous prions tous comme ce soir, il y a quelque chose qui se passe: il y a une unité d'amour, vous êtes unis avec tous les enfants de Dieu. Nous, on n'a pas connaissance de ça, mais le Ciel nous a envoyé Maman Marie pour nous demander: «Priez, mes enfants, priez, mes enfants.» Parce que la Vierge Marie nous demande de prier, de prier, nous avons eu à cœur de faire ce qu'elle nous demandait, et elle a demandé: «Priez avec le cœur.» Eh bien, aucun cœur ne peut être seul, tous les cœurs se rassemblent pour former un seul cœur. Que nous soyons conscients de cela ou que nous ne soyons pas conscients de cela, nous formons un seul cœur, un seul refuge.

Ce que nous entendons ce soir vient de notre cœur. Ce que nous allons vivre sera pour nous un moment d'amour dans les Cœurs mêmes de Jésus et de Marie. Les deux Cœurs qui se sont réunis les premiers, c'est le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie. Seulement après, les cœurs se sont unis.

Les anges n'ont pas de cœur, ils sont des esprits, des esprits purs. Ils ont un esprit au-dessus d'eux. Les esprits se rassemblent pour former aussi un esprit en l'Esprit de Dieu. Mais nous, nous avons un cœur. Nous ne devons pas diviser notre cœur, si nous divisons notre cœur, nous ne serons pas fidèles à notre engagement. Nous nous sommes engagés à vivre notre 'je t'aime'.

Lorsque Dieu nous a créés en un instant, nous avons reçu de notre Créateur son 'je t'aime': l'amour, l'amour inconditionnel. Alors, nous avons tous été consentants à vivre le 'je t'aime' de Dieu, à vivre l'amour inconditionnel de Dieu, parce que nous étions parfaits. Aucun de nous n'avait été encore séparé, nous ne formions qu'un tout: on avait les mêmes pensées, les mêmes regards, on avait les mêmes écoutes; qu'untel disait une parole, les autres le savaient tous; que quelqu'un fasse un acte d'adoration, une action d'adoration, tout le monde pénétrait dans cette adoration, parce que nous étions en l'amour inconditionnel de Dieu. Tous, nous étions ensemble parce que nous avons été formés à l'image de Dieu, et Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit ne font qu'un, alors nous ne faisions qu'un.

Comment se fait-il qu'aujourd'hui, sur la terre, on ne fasse plus un? C'est parce que nous avons perdu notre beauté. Nous étions la beauté de Dieu, parce que Dieu est beau, il se trouve beau! Aujourd'hui, on se regarde et on ne se trouve pas beau. Il n'y a qu'un seul moment où on se trouve beau, c'est lorsqu'on sort du ventre de notre maman; là, on se trouve beau, parce qu'on ne se regarde pas! C'est lorsqu'on commence à réaliser que les autres ne sont pas comme nous. Qu'est-ce qui a fait que nous regardons notre prochain: 'bon, elle n'a pas les mêmes traits que moi, elle n'a pas la même couleur de cheveux, elle n'a pas la même couleur de peau que moi', il y a donc eu quelque chose qui a pénétré en nous qui nous a divisés.

Eh bien, tout ce qui a été sans amour et que nous avons laissé pénétrer en nous a diminué notre amour. Mais avant cette diminution, il y avait quelque chose qui s'était passé avec notre amour. Avant notre venue sur la terre, en Dieu, nous avions un amour inconditionnel, mais depuis la tache originelle, on vient au monde avec un amour conditionnel. Eh bien, le Seigneur explique dans le Volume 5 ce qu'a été notre participation, car nous avons aussi participé au choix d'Adam et Ève. Alors, cela veut dire que nous avons fait nous aussi un choix.

Adam et Ève n'avaient pas à choisir, ils avaient tout: l'amour inconditionnel. Mais à cause de leur choix, leur amour a connu une condition: je choisis entre la connaissance du bien et la connaissance du mal. Alors, leur amour inconditionnel est devenu un amour conditionnel, leurs actes de vie sont devenus conditionnels. Qu'est-ce qu'un acte de vie? Lorsque nous pensons, lorsque nous regardons, entendons, écoutons, parlons, agissons et ressentons, ce sont des actes de vie. Pouvons-nous nous séparer de nos pensées? On ne peut pas se séparer de nos pensées, on ne peut pas se séparer de nos regards, de nos écoutes, de nos paroles, de nos actions et de nos sentiments, parce que ça fait partie de notre chair.

Est-ce qu'un aveugle ne voit pas? Un aveugle ne voit pas de l'extérieur, mais il voit de l'intérieur, donc son acte de vie est toujours présent en lui; alors, c'est la même chose pour son écoute, c'est la même chose pour ses paroles, un muet, un sourd, un paraplégique, parce qu'il se nourrit de son intérieur. Il est enfant de Dieu et c'est l'amour qui est son guide, qui est comme son baromètre, là. Nous avons en nous l'amour, et cet amour c'est vivant. Notre amour, on peut, on peut ressentir sa pulsion, parce que c'est vivant; ça nous fait avancer, ça nous fait désirer, ça nous fait espérer. L'amour, c'est ce qui est nous-même. Dieu est l'amour, alors nous sommes l'amour.

Puisque nous sommes créés à l'image de Dieu, nous avons besoin de l'amour. Sans l'amour, nous sommes morts. Il n'y a pas une âme au purgatoire et une âme dans le Royaume de Dieu qui ne soient pas amour. Leur amour a connu quelque chose à l'instant où elles se sont jugées: l'amour a goûté à l'amour inconditionnel. Elles savent qui elles sont, mais l'âme qui choisit la mort éternelle, l'amour qui compose tout l'être disparaît, disparaît pour l'âme et pour la chair. L'amour retourne à Dieu, parce que l'amour ne peut pas s'éteindre, c'est éternel l'amour. Alors, les âmes en enfer n'ont plus d'amour. Ce sont elles qui l'ont refusé. Alors, comprenons que ces paroles sont très importantes pour la mission dans laquelle le Seigneur nous a introduits.

Passé, présent et futur, l'amour est toujours dans sa mission. Qu'est-ce que cela veut dire? Eh bien, il faut vivre son 'je t'aime' et ce 'je t'aime' fait partie de nous. Lorsque nous sommes venus sur la terre, nous avons prononcé notre 'je t'aime' à Dieu le Père. C'est Dieu le Père qui nous envoie sur la terre: «Va reconnaître de qui tu es. Va reconnaître qui tu dois aimer. Sois-moi fidèle, je suis ton Père.» Alors, nous avons consenti à donner notre 'je t'aime' à Dieu le Père, alors nous devons être fidèles envers notre 'je t'aime'. L'avons-nous été réellement? Notre amour conditionnel a une mesure.

Alors, il dit: «Maintenant, c'est le temps». Eh oui! Il faut aller au tableau. On s'était préparées, parce qu'on ne sait jamais ce que le Seigneur veut; alors, quand j'ai vu le tableau, j'ai dit: 'Merci, Seigneur, si tu me demandes d'aller au tableau, on a tout en arrière de nous.' Comment ça se passe au tableau? Eh bien, j'assiste comme vous à ce qui va se passer. Je ne le sais pas.

Ah! Il dit: «Tu vas me dessiner un calice.» Dans ce vase contient notre vie, c'est l'amour. Notre amour en Dieu était inconditionnel, mais lorsque nous sommes venus sur la terre, notre amour était conditionnel. Pourquoi un calice? Parce que Jésus, notre Jésus d'amour prend soin de notre amour. Notre Jésus d'amour a déversé son Sang pour remplir ce vase. Ce vase doit être plein, ce vase doit être plein de notre amour conditionnel.

Avant, dans le Royaume de Dieu, en Dieu, notre amour était en Dieu. Il ne cessait de se donner pour Dieu, il était comblé. Notre amour se nourrissait de notre amour parce qu'on connaissait l'amour de Dieu. Son amour éternel faisait goûter à l'amour son amour; alors chacun se donnait ce qu'il était, et lorsqu'on se donnait notre amour, eh bien, on entrait en Dieu, constamment on entrait en Dieu. C'était une nourriture éternelle, c'était un bonheur éternel, on faisait un tout. Dieu faisait un tout: Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, et on faisait un tout: nous, créés, Dieu éternel, notre éternité; alors, Dieu éternel, nous, éternels, notre vie, notre amour, nos actes de vie. Il n'y avait rien qui nous manquait. Avions-nous besoin de choisir? Lorsqu'on est comblé, comblé et comblé, bien, on n'a pas besoin de choisir puisqu'on est toujours, toujours, comblé.

Mais regardons ce que notre venue sur la terre a fait de nous. Pourquoi l'on dit 'notre venue sur la terre a fait de nous', puisque Dieu nous voulait sur la terre? Il s'était passé quelque chose. Adam et Ève étaient un seul amour, Adam et Ève devaient toujours être en Dieu, Adam et Ève n'avaient pas besoin de choisir, Adam et Ève étaient comblés, mais Dieu permit qu'il y eût une tentation, une épreuve; vous le savez tous. Qu'est-il arrivé à l'amour d'Ève? Lorsqu'Ève choisit, choisit d'écouter la tentation, lorsqu'elle choisit de laisser pénétrer en elle le mal, son amour fut blessé. Lorsqu'Adam regarda Ève, il voyait quelque chose qui n'était pas habituel; déjà, là, à cet instant, Adam ne connaissait pas ce sentiment, alors il ne choisit pas ce sentiment. Mais lorsqu'il regarda Ève - il aimait Ève, il aimait Dieu, l'amour d'Adam était inconditionnel - mais lorsqu'il regarda Ève et lorsqu'il ressentit l'amour inconditionnel de Dieu, il voulut pénétrer ce qu'Ève ressentait; alors, comme il voulut, il choisit. À cet instant, l'amour d'Ève et l'amour d'Adam se coupèrent: il y eut une séparation.

Eux qui ne faisaient qu'un venaient maintenant d'être deux, alors qu'ils n'avaient pas été créés pour être deux, mais pour faire un seul amour, un seul amour en Dieu; alors leur amour devint conditionnel. Et nous, nous étions en Dieu, on regardait cela. On aimait Adam et Ève qui devaient être sur la terre nos premiers parents. Nous qui étions en Dieu, on aimait, on aimait inconditionnellement nos parents. On se nourrissait d'amour, on ne faisait qu'un, notre amour était lié ensemble. Il n'y avait rien qui nous séparait, mais on regardait et on les voulait amour. On se donnait de l'amour les uns les autres pour renforcir cet amour qui ne devait pas être séparé; on les aimait tellement, tellement et tellement. Alors, nous, on a vu cette séparation.

La plénitude de l'amour devait être complète. On avait l'amour d'Adam et Ève lorsqu'ils sont venus sur la terre. Ils ne sont pas restés avec nous, eux ont été sur la terre, donc on devait être unis à eux, se compléter les uns et les autres, ne faire qu'un seul amour. On voyait tout ce qui se passait. Nous avons été présents lorsqu'Ève fut tentée par le serpent et on aimait inconditionnellement. Ensemble, avec Adam, on aimait, on soutenait Ève, 'on soutenait Ève.' On avait cette force, parce qu'Ève n'avait pas encore choisi. Elle écoutait le serpent, mais nous, on la soutenait, on était une unité, un ensemble, une puissance de vie. Lorsqu'elle choisit, nous avons aimé, continué à aimer Ève; malgré qu'elle ait choisi, nous, on se maintenait encore ensemble avec Adam, on formait encore cette force. Mais lorsqu'Adam choisit, on venait de perdre deux forces.

Notre force, maintenant, connaissait une faille; elle ne devait pas connaître de faille, notre amour était inconditionnel. Comment se fait-il que l'amour d'Adam et Ève, qui est notre amour, avait fait un choix? Alors notre amour connaissait quelque chose qui ne devait pas être: une désunion. Alors nous avons regardé cela. Nous qui aimions Dieu inconditionnellement - il y avait l'amour de nos parents et il y avait l'amour de Dieu - alors nous avons fait quelque chose. Notre amour venait de connaître une faille. Cette faille nous a rendus faibles, nous étions donc appelés à connaître des difficultés. Notre amour inconditionnel devait dorénavant, une fois sur la terre, devenir conditionnel.

Avant de venir sur la terre, nous avons dit à notre Père: 'Je t'aime. I love you, Father. Je vais aller sur la terre et je vais faire ta Volonté. Oui, mon amour sera conditionnel, parce que j'ai aimé mes parents et cet amour conditionnel sera maintenant mon amour conditionnel.' On avait choisi l'amour de nos parents. Mais Dieu le Père a dit: «Je mettrai quelque chose en toi. À travers tes difficultés, mon amour te rappellera toujours que tu es mon enfant. Ce sera ta force. Tu viendras à m'oublier, tu viendras à vouloir même t'éloigner de moi, mais dans les moments difficiles mon amour te rappellera que je suis ton Père, que je suis ton Créateur. Je vais te donner ma force, je vais te donner mon amour, tu le ressentiras en ta chair, tu ne seras jamais seul». Voilà pourquoi nous sommes, aujourd'hui, en présence même de son Agir.

Dans les premiers temps, Dieu nous a donné des prophètes. Mais avant, il y eut Abraham, Isaac et Jacob. Ce sont nos pères et ils nous ont guidés sur la terre avec leur amour conditionnel. Dieu a mis quelque chose dans notre amour conditionnel: il a mis une mesure. Notre amour conditionnel doit être, doit être plein, plein d'amour. Oui, Abraham, Isaac et Jacob avaient leur amour conditionnel, mais est-ce qu'Abraham, dès sa naissance, a toujours fait ce que Dieu lui demandait? Pas toujours. Alors, il y eut la mesure. Son amour conditionnel a connu une mesure. Il aimait Dieu. Lorsque Dieu lui a demandé: «Donne-moi Isaac», c'était dans le but de remplir son amour conditionnel; parce qu'il vivait depuis des années, des années et des années, Abraham, avec son amour conditionnel. Et lorsque Dieu lui demanda: «Donne-moi Isaac. Immole-le-moi», il lui a demandé son oui. «Fais-moi connaître ton 'je t'aime' qui est le mien.» Abraham, qu'est-ce qu'il a dit? 'Je t'aime.' Alors, son amour conditionnel connut sa mesure, sa pleine mesure.

Il a demandé la même chose à Isaac, il a demandé la même chose à Jacob. Ils ont eu des épreuves et lorsqu'ils obéissaient à Dieu, leur amour conditionnel se remplissait, ils connaissaient la mesure de leur amour. Leur amour demeurait toujours conditionnel. Alors, les années ont passé, les années ont passé et les enfants de Jacob, eh bien, ils n'ont pas toujours été fidèles à leur amour conditionnel. Leur amour conditionnel connaissait des mesures et ils en avaient. Lorsqu'ils s'éloignaient de Dieu, 'lorsqu'ils s'éloignaient de Dieu', leur amour conditionnel pour Dieu, eh bien, il n'y avait qu'un vase, un vase vide.

Mais Dieu aimait ses enfants, alors il leur faisait vivre leurs conséquences. Ces conséquences-là, c'était pour prendre soin de l'amour, de l'amour conditionnel qu'ils avaient en eux et qu'ils étaient. Qu'est-ce qui arrivait à leur amour conditionnel? Lorsqu'ils étaient en tentation, là, il y avait quelque chose. Les tentateurs étaient auprès d'eux et lorsqu'ils acceptaient d'écouter les tentateurs, les tentateurs pénétraient leur poison. Qui laissait pénétrer le poison en les enfants créés de Dieu? C'est l'amour. Oui, l'amour. L'amour peut-il être contre l'enfant de Dieu? Est-ce que l'amour peut être contre nous? Non, c'est impossible. L'amour, c'est donner et c'est recevoir: toujours, je donne, je reçois. Ça, c'est l'amour. Même si l'amour est conditionnel, l'amour donne et reçoit constamment. Alors, l'enfant que nous sommes, nous avons reçu quelque chose: nous avons reçu la vie éternelle. La vie éternelle est en nous, la vie éternelle est en l'âme.

Lorsqu'il y a un tentateur et qu'il nous dit: 'Tu peux mentir, c’est pas grave, les autres ne le sauront pas', c'est notre écoute, c'est notre écoute qui s'ouvre, et notre écoute, est-elle la vie? Mais oui, notre écoute est la vie! Nous qui consentons d'écouter, nous le faisons avec notre vie. Lorsque nous consentons à mentir, c'est parce que c'est notre vie qui a choisi de mentir; alors notre amour a laissé pénétrer le mensonge et cela a blessé notre amour: notre amour conditionnel perd de la force. Comme il perd de la force, il y a de la mesure: notre mesure diminue.

Lorsque nous acceptons encore un tentateur qui nous dit: 'Tue ton enfant, cet enfant n'est même pas venu au monde encore, c'est même pas un enfant, tu peux arrêter ta grossesse.' Lorsque nous entendons, et que notre vie choisit cette tentation, notre amour s'ouvre et laisse pénétrer notre choix: le mal pénètre ce poison. Et qu'est-ce qui arrive à notre amour conditionnel? Il perd encore de la force. Alors la mesure! Vous pouvez comprendre combien notre amour est affecté. Plus nous choisissons la tentation qui vient du tentateur, plus notre amour perd de la force; la mesure de notre amour conditionnel est peu pour nous. Qu'est-ce qui arrive à nos yeux, à notre regard, qu'est-ce qui arrive à notre bouche, nos paroles, qu'est-ce qui arrive à nos pensées, qu'est-ce qui arrive à nos actions, qu'est-ce qui arrive à nos sentiments: ils sont blessés. Alors le poison se promène partout, car lorsqu'il rentre, il répand son venin et il attaque tout: il attaque nos pensées, nos regards, nos écoutes, nos paroles, nos actions et nos sentiments. Tout est affecté.

À chaque fois qu'il y a le poison à l'extérieur et qui entre à l'intérieur, ça affecte. Le poison donne de la force au poison, ainsi de suite. Je mens? Mon idée de tuer mon enfant vient d'augmenter. J'ai volé? Eh bien, le poison nourrit mon besoin de voler. Je parle contre mon prochain, je le juge, je le calomnie, je me plains, je lui dis des paroles haineuses, de colère? Eh bien, tout ce qu'il y a de poison vient de le renforcir. C'est de même pour les actions; elles se renforcissent par elles-mêmes parce que les deux se sont mis ensemble, l'écoute, les pensées, les paroles, les actions et les sentiments s'attaquent l'un et l'autre, ils s'empoisonnent continuellement, et c'est en nous. Qu'arrive-t-il à l'amour conditionnel? Il n'y a rien qui remplit l'amour, lui donne ce qu'il a besoin. L'amour a besoin d'amour, l'amour a besoin de son amour.

Notre vie sur la terre? Regardons-nous, partout sur la terre, nous avons des frères, nous avons des sœurs, et qu'est-ce que nous avons fait? Nous avons contribué à la division, à la séparation. Nous nous sommes séparés, continuellement nous nous sommes séparés de nous-mêmes: 'je ne m'aime pas, je ne suis pas capable de me supporter, je suis contre moi.' Lorsque je dis  'je ne suis pas capable', où est ma force? 'Je ne suis pas patiente', où est mon amour envers moi-même? 'J'suis donc niaiseuse', où est l'amour envers moi-même? 'Ah, moi, je suis comme ça, je me mets facilement en colère', où est l'amour envers moi-même? 'J'suis fatiguée, j'suis écœurée', où est l'amour envers moi-même? Continuellement on se détruit, continuellement on se dit 'je ne m'aime pas', et on dit: 'I love you, je t'aime, Dieu', alors que je me dis 'je ne m'aime pas'.

Alors, pouvez-vous comprendre combien de frères et de sœurs sur la terre qui ne s'aiment  pas souffrent, souffrent et souffrent? Ils n'ont même pas conscience que lorsqu'ils disent 'je t'aime' à Dieu, ça leur donne des forces. Leur amour a besoin d'eux. Ça, c'est notre souffle. On a besoin de respirer, on a besoin d'oxygène. Alors eux qui ne s'en donnent pas, que leur arrive-t-il? Ils se meurent, ils se meurent d'amour, ils ne sont pas capables de respirer, ils ne sont pas capables d'être ce qu'ils sont. Nous, on veut être qui nous sommes, on veut se reconnaître enfants de Dieu. Nous avons de la difficulté à cause de notre séparation. Voici les enfants de Dieu. Nous sommes les enfants de Dieu. Nous sommes tous ensemble, mais nous nous sommes divisés. Nous ne cessons de nous diviser. Nous sommes des Canadiens, ils sont des Américains; ce sont des Américains, ils sont des Colombiens, des Français, des Allemands: la séparation, la séparation et la séparation!

Nous sommes des enfants de Dieu, nous avons un nom, hein? Nicole, Francine, Marie, Marguerite: tous enfants de Dieu. Voilà le seul nom que nous devons avoir: le nom qui est inscrit dans le Livre de la Vie. Notre nom est écrit dans la main de Dieu, alors nous sommes tous enfants de Dieu. Il n'y manque aucun nom dans la main de Dieu. Ce n'est pas marqué Francine au Canada, dans la Province de Québec, à La Prairie, non, c'est seulement que mon nom, parce que je suis enfant de Dieu. Dieu a un nom et son nom, c'est JE SUIS. Nous, nous avons un nom: je suis en Dieu, je suis enfant de Dieu. Et il m'appelle Francine, il m'aime comme je suis. Alors notre devoir d'enfants de Dieu est d'aimer toutes les Carmen, les Marie, les Joseph, les Rachel comme ils sont. Pierre est Pierre, Marc est Marc, Jean est Jean. On les aime tous. On est tous enfants de Dieu.

Nous avons tous une mission sur la terre et notre mission est de remplir notre vie d'amour en connaissant notre mesure d'amour. Voilà ce qui est important. Il faut connaître notre mesure d'amour. Pour connaître notre mesure d'amour, il va falloir enlever de nous tout ce qui a divisé; alors tout ce que les tentateurs ont réussi à mettre en nous: leur poison, il va falloir que cela sorte de notre vie.

Alors le Seigneur demande à chacun de vous: «M'aimez-vous? Êtes-vous prêts à prendre en vous tous vos frères et vos sœurs du monde entier? Êtes-vous prêts à vivre votre vie en leur vie? Êtes-vous prêts à faire les efforts que vous aurez à prendre pour vous accomplir? Vous avez l'amour de mon Père en vous. Vous qui priez, vous qui vous rassemblez ici, vous qui êtes unis par ma Mère à tous ceux qui prient, êtes-vous prêts à déverser votre cœur dans leur cœur? Êtes-vous prêts à ouvrir votre cœur pour recevoir ce que contient leur cœur? Vous qui avez votre mesure d'amour, eux qui ont leur mesure d'amour, je vous demande de vous unir, je vous demande de reconnaître que vous êtes les enfants de Dieu, qu'aucun enfant sur la terre n'est en dehors de l'amour. Leur amour conditionnel est votre amour conditionnel. Est-ce que j'aurais mis en vous un amour différent d'un autre amour? Il n'y a qu'un seul amour, c'est l'amour de mon Père. L'amour de mon Père est inconditionnel, il vous a été donné, et prenez en vous l'amour.

«Je vous donne ma Mère. Ma Mère, elle a en elle l'amour inconditionnel. Elle vous aide et elle vous aidera à vous accomplir. Vous êtes les choisis bénis de Dieu, vous devez reconnaître ce que Dieu vous demande: vivre votre 'je t'aime'. Votre 'je t'aime', c'est le oui à l'Amour. Dieu vous a préparés à cela. Ce que vous entendez vient de votre oui à l'Amour. Il a été prononcé avec votre amour conditionnel, il a été soutenu par l'amour inconditionnel de ma Mère. Personne ne peut prier si ce n'est ma Mère qui prie avec vous pour vous faire prier. Vous êtes si petits et si puissants lorsque vous êtes ensemble. Je vais vous instruire sur votre puissance de vie. Vous êtes mes choisis d'amour pour aller chercher tous mes choisis.

«Dieu a préparé ce temps pour vous. La purification de la chair, mes enfants, c'est votre accomplissement. Votre chair, c'est votre pensée, votre écoute, votre regard, vos paroles, vos actions et vos sentiments. Je vais vous montrer comment pénétrer les grâces de la purification. Mes enfants, regardez le Crucifix: c'est mon Acte de Vie, c'est l'acte de la purification. J'ai purifié vos pensées, j'ai purifié vos écoutes, j'ai purifié vos regards, j'ai purifié vos paroles, j'ai purifié vos actions et j'ai purifié vos sentiments. Tout ce qui était impur est devenu pur. J'ai arraché le mal, ce poison, ce venin, qui faisait de vous des enfants impropres pour le Royaume de mon Père. Tous, vous êtes prêts à pénétrer dans le Royaume de mon Père.

«Le présent s'installe dans votre vie. Je parle pour que vous soyez dans la lumière de Dieu. Vos actes de vie sont purs, mes enfants. Il faut que vous pénétriez dans vos actes de vie purifiés. Il faut profiter de mes grâces. Regardez ce calice, mes enfants, dans lequel j'ai déposé votre amour conditionnel. J'y ai déversé tout mon Sang jusqu'à la dernière goutte. La dernière goutte, mes enfants, vous a lavés, car vous étiez impurs et vous voilà purs. Il faut regarder vos actes de vie purifiés à travers mon Sang. Je vais vous ouvrir les yeux, je vais vous ouvrir les oreilles, je vais vous ouvrir vos pensées, je vais ouvrir votre bouche pour que vous puissiez pénétrer vos  paroles, je vais ouvrir votre agissement afin que vous puissiez comprendre pourquoi vous agissez comme des enfants qui ne profitent pas des grâces de la purification, je vais vous faire pénétrer dans votre amour conditionnel afin que vous puissiez contempler votre mesure.

«Votre mesure, elle est belle, mes enfants, mais à cause de votre manque de foi envers votre amour pour vous-mêmes, vous êtes demeurés loin de vous-mêmes. Je vais vous apprendre à rentrer chez vous: dans votre refuge. Ma Mère vous attend. Elle, elle a ouvert votre cœur en enveloppant votre cœur de son Cœur pour que vous puissiez être dans son amour inconditionnel. Votre Maman n'est-elle pas la Maman de tous vos frères et vos sœurs qui ont été créés en un instant? Elle est la seule qui a gardé son amour inconditionnel. Parce qu'elle a gardé son amour inconditionnel, elle a été choisie pour porter Jésus, le Fils de l'Amour inconditionnel: mon Père. Elle est donc devenue votre Mère. Vous êtes ses enfants.

«Tout a commencé, mes enfants. Soyez dans la joie. Je vous ai fait entrer dans un monde d'amour. Peu ont eu connaissance de ce que j'avais bâti. Maintenant, vous pouvez regarder chez vous par la fenêtre de votre cœur. Ne restez pas dehors, la porte est ouverte. Entrez, entrez dans votre refuge, là, il y a le monde d'amour. Vous n'êtes plus de ce monde, ce monde qui demeure dans l'ignorance. Vous êtes de mon monde, mon monde d'amour.

Je vous aime, mes enfants. Maintenant, prenez un petit repos.» Amen.

Merci, Seigneur.