Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, St-Boniface, Manitoba,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-04-19 – Vos efforts feront toute la différence

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Le Seigneur nous prend tels que nous sommes; alors, l'instrument que je suis s'accorde avec le Seigneur et ce n'est pas le Seigneur à s'accorder avec moi, c'est lui qui fait tout en moi. Ce qu'il demande à l'instrument que je suis, c'est l'obéissance et il le demande à chacun d'entre vous.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il s'est présenté comme étant un être comme nous alors qu'il était Dieu, le Fils de Dieu. Dieu aime nous regarder tel que nous sommes parce que lorsqu'il nous regarde, il voit son œuvre, il voit l'œuvre de l'amour. Dieu sait aussi fermer son regard sur ce que nous lui avons fait: de la peine. Afin de ne pas nous juger, il nous montre à ouvrir notre regard sur nous-mêmes afin qu'on puisse découvrir sa miséricorde, afin qu'on puisse pénétrer son Oui à l'Amour. Dieu le Fils a dit oui à son Père, alors il veut qu'on fasse comme lui. Mais nous n'avons pas fait souvent ce que Dieu nous demandait, nous avons été souvent contre nous.

Ce que nous avons appris depuis quelques semaines, c'est mettre les choses à la bonne place. Alors, le bouchon rouge sur le crayon noir n'a pas sa place, mais nous, nous devons apprendre à l'accepter et à faire ce que nous avons besoin de faire pour redevenir ce que Dieu attend de nous. Dieu attend de ses enfants de l'amour, alors nous devons être de l'amour. Nous, c'est ce que nous sommes. Nous sommes créés à l'image de Dieu et Dieu a mis en nous l'amour. Nous sommes l'amour, mais nous ne nous conduisons pas comme des êtres d'amour. Nous sommes devenus aussi noirs que ce crayon, alors que Dieu avait purifié l'être que nous sommes.

Voilà ce que Dieu a fait lorsqu'il est mort sur la Croix. Il nous a donné notre état de pureté, mais à cause de nos pensées, à cause de notre regard, de notre écoute, de nos paroles et de nos actions et sentiments impurs, nous nous sommes séparés de l'être que nous devrions être: moi, je pense comme je veux; moi, je regarde ce que je veux; moi, j'accepte de faire pénétrer en moi mon bon vouloir; moi, je reconnais que mes paroles me séduisent, car mes actions m'apportent mes consolations; alors, tout ce que je ressens devient donc pour moi une école au quotidien. Mais oui, lorsque je ressens, je suis prêt à utiliser tous mes actes de vie. Lorsque je ressens de la joie, à l'extérieur de moi, cette joie, à l'extérieur, m'amène à utiliser mes actes de vie: pensées, regards, écoutes, actions et sentiments.

Est-ce que la joie que nous ressentons, à l'extérieur de nous, peut nourrir avec amour mes pensées, mes regards, mes écoutes, paroles, actions et sentiments, afin de profiter de ma vie éternelle? Je dois regarder si ce que je ressens est bon pour moi: j'aime un repas bien, bien glacé, du chocolat et encore du chocolat. Ça, ça me procure de la joie, cela me fait penser que lorsque j'étais jeune, j'aimais ça, moi, le temps de Pâques pour le chocolat. Alors ma joie m'a donc aidé à comprendre ce que je devais vivre au futur. Je ne me suis donc pas préoccupé de ma vie éternelle, parce que du chocolat, du chocolat et du chocolat va nourrir mes cellules. Mais mes cellules vont devenir gourmandes, elles exigeront du chocolat; alors, tout ce qui égale chocolat égal sucré, tout ce qui égale sucré égal palais, et tout ce qui égale palais égal 'ma' joie. Qui a fait que je sois esclave du chocolat? Qui a fait que ma joie me rende prisonnier de ce que je suis?

Alors, il faut comprendre que je dois connaître qui je suis. Suis-je capable de me prendre en  mains? Suis-je capable de freiner lorsque mes élans sont trop 'high'? Est-ce que je suis capable de me donner du repos? Est-ce que je suis capable de m'aimer assez pour prendre soin de moi-même en acceptant ce que Dieu veut bien mettre dans ma vie? Lorsque je manque envers cela, je manque envers moi-même, je me donne ce qui est contre moi. Mes pensées sont contre moi. Si mes pensées sont contre moi, mes regards, mon écoute, paroles, actions et sentiments me grugeront. Je ne me comprendrai pas, je ne pourrai pas comprendre la parole, ma parole sera stérile et j'exigerai de ma parole qu'elle m'apporte ce que j'attends. Qu'est-ce que j'attends? J'attends qu'on m'écoute, j'attends qu'on exauce mes demandes, j'attends que Dieu réponde à mes propres besoins. C'est moi qui compte, ce n'est pas ce que je dois être, mais ce que je veux être. Ce qui entre dans ma vie doit me satisfaire parce que c'est ma joie qui le demande. Cette joie, elle appartient à quelqu'un; puisqu'elle est extérieure, elle appartient à l'extérieur, et l'extérieur de moi, c'est l'esprit, l'esprit de ce monde.

Alors, l'esprit de ce monde nourrit donc ma joie, et lorsque l'esprit de ce monde nourrit la joie que moi je veux avoir dans ma vie, je prends tout ce qui va avec: je prends les actes de vie de tous ceux qui, eux aussi, vivent de l'esprit de ce monde. Mes connaissances, je les prends de l'extérieur; au début, il faut qu'elles s'ajustent avec mes besoins. Oui, j'aime Dieu, oui, je veux plaire à Dieu. Au début, tout ce qui vient de l'extérieur et qui m'amène à aimer Dieu, je l'accepte dans ma vie, mais plus j'avance, plus je fais des petits pas dans ce monde, là, j'entre dans les pièges de ce monde. Ce monde connaît, ce monde va nous donner satisfaction. Parce que nous avons de la joie, ce monde va nourrir la joie, et cela va nous toucher; nous allons aimer cela et nous allons vouloir encore continuer à connaître cette joie extérieure.

Tranquillement, l'esprit de ce monde nous amènera sur des chemins qui vont nous éloigner de Dieu. Nos pensées vont s'engourdir, notre regard sera fixé sur nous-mêmes, tout ce que nous allons écouter devra nous plaire, devra 'me' plaire. Tout ce que je vais dire devra être à la hauteur de ce que moi je suis; alors mes actions seront faites de ce que je découvre à chaque instant et mes sentiments se cultiveront selon mes propres connaissances, et tout viendra de l'extérieur.

Nous avons connu confort sur confort, mais avant nous, il y eut encore des personnes: 'hommes/femmes/enfants’ qui, eux autres aussi, voulaient connaître des joies extérieures. Ce qu'ils ont connu leur a apporté de la satisfaction. Ils se sont donné eux-mêmes ce qu'ils attendaient: de la fertilisation. Ils se sont donné de la fertilité. Tout ce qu'ils ont connu voulait nourrir la joie extérieure. Ils voulaient du pouvoir sur ceux qui n'étaient pas comme eux, car ces personnes s'alimentaient des dieux. Les dieux étaient devenus pour eux de la consolation. C'était leur joie. Ce qu'ils apprenaient, c'était des connaissances et ces connaissances venaient de tout ce qui était extérieur. Eux aussi se sont enfermés dans leur moi.

Ce que nous savons de l'ancien monde et ce que nous savons du nouveau monde, c'est toujours la même chose: le moi. Ce qui nous différencie, eux l'apprenaient dans le feu, eux l'apprenaient dans leurs rites à eux, et nous, nous l'apprenons selon l'évolution technique. L'homme s'est toujours enfermé dans son moi. La femme a toujours voulu connaître son moi et les enfants ont nagé dans 'ces' moi. L'homme s'est fait souffrir, la femme est les enfants se sont faits souffrir et nous souffrons encore, si bien qu'aujourd'hui, nous sommes devenus des athées. Au moins, avant que Jésus vienne, ils cherchaient quelque chose, ils cherchaient consolation et ils n'arrêtaient pas de demander à quelqu'un de plus haut qu'eux de les combler.

Maintenant, nous, après la mort de Jésus, qu'est-ce que nous sommes devenus? Des 'supermen', des 'superwomen'; alors nos enfants ne veulent que jouer avec les 'superwomen' et les 'supermen'. Alors là, ils utilisent ce que nous, nous leur mettons entre les mains afin de les tenir là où ils doivent être: leurs besoins. Nous, on veut connaître la joie extérieure et nous faisons connaître à nos enfants la joie extérieure.

On s'est séparés de ce que nous sommes. Avant que Jésus vienne sur la terre, le monde 'hommes/femmes/enfants' avait aussi en eux lui l'enfant de Dieu qu'ils étaient. Ils avaient la connaissance, ils avaient la connaissance du bien et ils avaient la connaissance aussi du mal. La connaissance du mal était dans ce qu'ils avaient accepté. L'enfant de Dieu voulait regarder Dieu dans sa vie, l'enfant de Dieu voulait entendre la Volonté de Dieu pour s'accomplir: ils ont appris à louer Dieu, ils ont appris, avec leurs paroles, à faire connaître Dieu. Leurs actions étaient des actions simples et ce qu'ils ressentaient, c'était de la joie intérieure, une joie qui leur apportait ce que la vie éternelle avait besoin.

La vie éternelle veut que nous aimions Dieu, alors elle veut goûter à l'amour de Dieu. L'enfant de Dieu est à l'intérieur de nous tout comme avant; aujourd'hui, l'enfant de Dieu veut connaître tout cela. Alors, qu'est-ce qui se passe lorsque nous avons une pensée qui est triste? Là, je noircis ma vie. Lorsque je noircis ma vie, ma vie devient insupportable: je suis triste parce qu'on est en train de contrôler ma religion; je suis triste parce qu'on est en train de montrer à nos enfants le contraire de ce que moi je lui montre; je suis triste parce que j'ai l'impression d'avoir les mains liées. Alors, plus je suis triste et plus je m'affecte. J'ai perdu la foi en l'enfant que je suis. Si je ne me reconnais pas tel que je suis, je ne pourrai pas reconnaître que Dieu est tout-puissant et que c'est Dieu qui a le pouvoir sur le mal. Mais notre tristesse, elle fait le contraire, elle nous écrase; alors, nous avons l'impression que Dieu n'a pas assez de pouvoir pour mettre dans notre vie cette confiance que nous avons besoin. La foi est en nous, elle s'est imprimée en nous.

Lorsque Dieu donna à Moïse les dix commandements, ces lois d'amour, ces lois se sont imprimées en nous. L'enfant de Dieu le ressentait, l'enfant de Dieu savait que ces lois pénétraient dans sa vie et que sa connaissance vers Dieu dépendait de ces lois d'amour. Il y eut deux combats en ce temps-là. Il y eut, dans le peuple de Dieu, des enfants qui n'ont pas voulu faire la Volonté de Dieu et il y eut des enfants qui voulaient faire la Volonté de Dieu. Les enfants de Dieu étaient séparés en deux. Lorsqu'ils ont bâti un faux dieu, c'est le peuple de Dieu, ensemble, qui a accepté cela.

Même le frère de Moïse n'a pu contrecarrer les plans de ceux qui voulaient former ce faux dieu. Comment se fait-il que lui, qui voulait suivre son frère, n'a pas pu s'interposer? Parce qu'il avait en lui ce qui venait de l'extérieur, ce qui l'emprisonnait dans son moi. Il refusait l'orgueil, mais il n'était pas capable de se maintenir dans ce qu'il était en lui, tout n'était qu'extérieur. Sa chair connaissait, sa chair connaissait le mal, sa chair avait contribué à faire le mal. Alors, lorsqu'il y a eu, à l'extérieur, quelque chose de tellement tentant pour le peuple de Dieu, lui n'a pas été capable de dire: 'Moi, je choisis Dieu.' Bien qu'il ait résisté, il est tombé dans la tentation. Le mal avait coupé son être en mille morceaux. Il a été incapable de rassembler ces morceaux pour prendre lui-même en mains sa foi. Alors Dieu lui donna et nous donna des lois, des lois d'amour dans lesquelles nous devons nous plonger.

Si nous n'avons pas de foi en les lois de Dieu, quelle sera notre force? Il faut embrasser ces lois, il faut les faire pénétrer en notre chair en leur donnant leur place. Tout ce que nous avons accepté de l'extérieur a délogé les lois de Dieu. Nous les avons à l'intérieur de nous; cela s'est imprimé dans notre cœur, mais à cause de l'extérieur, nous avons de la difficulté à prendre position. Oui, nous aimons Dieu de toute notre âme, de toutes nos forces, de tout notre esprit et de tout notre cœur, mais nous ne sommes pas capables de comprendre ce qu'est vraiment aimer Dieu comme lui veut qu'on l'aime. Mes idées, mes pensées, mes écoutes, mes regards, mes paroles, mes actions, mes sentiments ne cessent de me séparer. Je ne me comprends plus, je fais ce que je ne veux pas faire et je ne fais pas ce que je voudrais faire.

Et l'Église nous en a parlé. D'année en année, nous avons entendu ces paroles. Nous qui allons à la messe à tous les dimanches, en partie, nous qui sommes amour envers notre prochain que nous aimons fréquenter, nous qui disons des prières, nous qui voulons prendre soin de notre santé, nous sommes incapables de vivre l'amour que Dieu a déposé en nous à cause que nous nous sommes séparés. Je me suis séparé de mon bonheur, car Jésus, lorsqu'il est mort sur la Croix, il m'a donné le bonheur. C'est la clé qui devait ouvrir la porte que j'avais besoin pour reconnaître que je suis aimé de Dieu, que je m'aime et que j'aime mon prochain tel qu'il est. Où est cette clé? Cette clé, elle est en moi, cette clé, ce sont les grâces de la Purification. Nous n'avons pas profité des grâces de la Purification. Dieu est mort sur la Croix. Le Fils de Dieu, il a obéi à son Père, il a fait sa Volonté et sa Volonté à Dieu le Père, c'était de prendre tout ce que nous avions fait, tout ce que nous faisons et tout ce que nous étions pour faire.

Dieu n'a pas regardé si, nous, on était dans le temps d'Abraham, si nous étions dans le temps des apôtres ou si nous étions en notre temps, Dieu a tout pris, il a tout accepté. Il a pris nos actes de vie et il les a vécus dans sa chair afin de connaître ce que nous, nous étions pour connaître. Le mal, il l'a rejeté, il n'a pas pénétré dans le mal. Ce qu'il a accepté dans sa vie, ce sont nos péchés, donc nos actes de vie sans amour envers Dieu, envers nous-mêmes et envers notre prochain. Car lorsqu'il a accepté nos péchés, il avait confiance en sa miséricorde, il savait que sa miséricorde était pour arracher de nos actes impurs le mal, afin que nous puissions aimer ce qui était pour être purifié.

Sur la terre, Jésus, il a parlé clairement à tous les enfants de Dieu en faisant des actes de vie d'amour: il a été manger avec les pécheurs, il s'est reposé près des pécheurs, il a consolé les possédés. Il a été pour nous un exemple d'amour. Il nous a demandé: «Faites du bien à ceux qui vous font du mal.» Il a dit: «Ce sont les pécheurs qui ont reconnu qui j'étais.» Et il a dit aux pharisiens: «Vous qui prêchez la droiture devant les lois de Dieu, vous n'en avez pas fait autant qu'eux en ont fait envers moi.» Alors, c'est ceux qui avaient besoin de Dieu et Dieu ne les a pas rejetés. Il est mort sur la Croix pour nous et Dieu n'a pas rejeté les pharisiens. Il voulait leur ouvrir les yeux afin qu'ils puissent voir qui ils étaient. C'est ceux-là aussi.

Nous sommes tous des enfants de Dieu, alors nous devons apprendre à aimer qui nous sommes: tantôt nous sommes les pharisiens, tantôt nous sommes les condamnés par les pharisiens. Nous avons besoin de comprendre ce qui nous a divisés. Ce qui nous a divisés, c'est ce qui est entré en nous. Oui, nous avons accepté ce qui venait de l'extérieur, nous avons accepté le venin des démons, ce qui a laissé pénétrer en nous le poison qui a affecté tous nos actes de vie.

Notre âme, elle a souffert. Est-ce que notre âme - nous l'avons entendu - est-ce que notre âme, elle, participait au péché? L'âme ne peut pas participer au péché, mais nous la faisons souffrir, nous l'amenons toujours à agoniser. C'est elle qui nous donne les grâces qui nous sont nécessaires pour être forts devant les tentations, mais lorsqu'à cause de nos actes de vie impurs nous laissons pénétrer le venin, c'est ce venin qui attaque l'âme, c'est ce venin qui veut épuiser notre âme, c'est ce venin qui veut faire de notre âme une âme paralysée. Voyez-vous pourquoi il faut aller à la confesse? Lorsqu'on va à la confesse, eh bien, Dieu, lui-même, il soigne notre âme. C'est le Médecin de l'amour. C'est l'acte le plus beau qu'on peut donner à notre âme. Elle, elle nous aime, mais nous, nous la négligeons à cause de tout ce qui est extérieur et que nous aimons.

Depuis 2001, le Seigneur a parlé à travers l'instrument que je suis. On n'a pas toujours compris ce qui sortait de notre cœur: que les 99 coqs étaient contre nous. Les 99 coqs, c'est tout ce qui est important dans notre vie et qui vient de l'extérieur: 'J'aime ma télévision, qu'on ne vienne pas y toucher, et surtout pas la Fille du Oui à Jésus! J'aime faire ce qui me tente: épousseter mes 100 coqs à 99.9 coqs, parce que je viens d'en échapper un.' Lorsqu'on arrive à ressentir de la tristesse parce qu'on vient d'échapper un bibelot, que représentent les 99 autres? De la joie extérieure. J'en ai besoin dans ma vie pour décorer ma vie. On a fait cela dans notre vie toujours et toujours, et Dieu nous en a parlé.

Et la Vierge Marie nous a parlé des quinze paires de pantalons, mais elle a dit: «Je sais que vous avez besoin de vos vêtements, mais je vous demande, mes enfants, ne vous attachez pas à vos vêtements. Que ferez-vous si, un jour, on vient vous demander de vous dénuder pour vous recouvrir d'une poche vide?» Voyez-vous? La Vierge Marie nous demande de ne pas nous attacher à tout ce qui est extérieur. Soyons prêts à tout délaisser dans la minute suivante. Alors, elle a dit: «Je vais vous donner la main. Ne lâchez pas ma main, car vous en aurez besoin dans les moments noirs de votre vie.»

Lorsque nous quittons nos maisons pour aller dans des centres de personnes âgées, il faut tout quitter. Quelle tristesse! Pas pour les personnes âgées, pour les enfants, car c'est nous qui nous sommes attachés à tout ce que notre maman, notre papa, nous ont fait connaître. Eux ont perdu la force d'entretenir ce qui était extérieur. Et savez-vous ce qu'ils disent? 'Je me sens inutile.' Voilà ce que les personnes âgées disent: je me sens inutile. Mais non, c'est la foi sur la terre, c'est la Parole de Dieu sur la terre, c'est l'Écoute qui nous amène à écouter nous aussi, c'est se mettre dans leur sillon de vie. Si maman et papa ont passé à travers de la dernière crise mondiale, eh bien, tout ce qu'ils ont fait, c'est pour moi. Et nous ne pensons pas ainsi parce qu'ils se sont enfermés eux aussi à cause de l'esprit de ce monde. Alors, il va falloir se dégager de tout cela, il va falloir ouvrir des portes que nous avons ouvertes à l'esprit impur et refermées sur nous. Maintenant, on ouvre les portes puis on fait du ménage: dehors! Nous avons besoin de connaître ce qui se passe dans notre quotidien.

Aujourd'hui, on parle de soi-même. Vous avez, pour certains, entendu que tout ce que nous avions fait d'impur avec nos pensées, nos regards, nos écoutes, nos paroles, nous actions et nos sentiments, a empoisonné toutes les pensées impures de tous les enfants de Dieu. Et cela a débuté lorsque Caïn a laissé pénétrer le venin du tentateur en lui. Cela a débuté depuis longtemps, n'est-ce pas? Il fallait une faille pour que le mal entre, alors il fallait atteindre ce qu'il y avait à l'intérieur. Une fois que cela a atteint l'intérieur, là, cela a entré. Et nous qui avons une seule chair, pouvons-nous imaginer toute cette impureté à l'intérieur de nous? Mais cette impureté, à l'intérieur de nous, elle n'a plus de puissance parce que notre Jésus d'amour, lorsqu'il est mort sur la Croix, a amené à la mort le mal, le venin, la pourriture, la puanteur, et ce qui reste en nous, c'est ce que la chair se souvient; parce qu'elle ne profite pas des grâces de la Purification, elle vit toujours avec l'ombre du péché.

Les péchés ont-ils été purifiés? Les péchés impurs ont-ils été purifiés? Est-ce qu'on y croit à la crucifixion? Est-ce qu'on croit que Jésus a été glorifié? Alors, si on croit à ça, eh bien, on croit en l'Acte d'amour de Dieu le Père pour ses enfants. Jésus, lui, il a accompli la Volonté de son Père. Maintenant, nous aussi, il faut le faire. Arrêtons de vivre avec nos fantômes. La tristesse est un fantôme, l'angoisse est un fantôme, le découragement, c'est un fantôme. Nous ne cessons pas de vivre avec nos fantômes. Jésus nous a libérés, mais parce que nous entrons toujours dans l'ombre de nos péchés, la peur se joue de nous: on s'inquiète parce qu'on a peur, on est découragé parce qu'on a peur, on se sent incapable de faire la Volonté parce qu'on a peur de ne pas être à la hauteur; alors, notre vie n'est que fantômes, nous sommes des étrangers face à ce que nous sommes: l'enfant de Dieu. Tant que nous allons demeurer avec ce que nous sommes devenus: des fantômes, nous allons continuer à ne vivre que de l'extérieur.

Nous, nous mangeons le Corps de Jésus, nous buvons le Sang de Jésus, comment se fait-il que nous vivions encore sans les grâces de la Purification? Comment se fait-il, nous qui sommes à la messe, nous qui allons vers Jésus, qui acceptons de prendre le Corps et le Sang de Jésus, nous soyons encore avec nos fantômes? C'est parce que nous n'avons pas sorti à l'extérieur de nous le venin de Satan qui se sert de notre chair pour nous nourrir. Nous ne cessons de nous nourrir entre nous.

Prenons une maman. Une maman aime son enfant et lorsqu'elle voit son enfant ne pas réussir dans sa vie amoureuse, la maman est inquiète. La maman veut du bonheur pour son enfant, elle ne l'abandonne pas, elle le nourrit. N'oublions pas que la maman a porté en son sein ce petit enfant, et dans son sein il y avait la nourriture pour son enfant. Elle a été créée ainsi, alors ce qui se produit à l'extérieur, c'est ce qui était en elle. Elle est donc une nourriture pour ses enfants: la chair nourrit la chair. Alors, qu'est-ce qu'il y a dans la chair de la maman? Il y a pensées, il y a regards, écoutes, paroles, actions et sentiments. Ça, c'est la chair de la maman, alors l'enfant a la même chose. Lui aussi, il a ses pensées, il a ses regards, ses écoutes, sa parole, et aussi, il a ses actions et ses sentiments. Alors, la maman, lorsqu'elle est inquiète, elle nourrit qui? La maman inquiète nourrit ses pensées: 'Ah! Mon enfant, il est triste, mon enfant connaît un déchirement.' Elle voit en son enfant sa douleur. Elle écoute ses propres paroles: 'J'ai raison de m'inquiéter pour mon enfant.' Et plus elle fait cela, plus ses paroles s'amplifient: elle se donne sa nourriture. Elle sent ses actions qui sont incapables de consoler son enfant, elle sent son cœur se broyer, comme une main qui serre son cœur. Elle a porté son enfant en son sein, tout ça, elle le ressent.

Elle se nourrit elle-même: elle se nourrit de ce qu'elle pense; ce qu'elle voit devient sa propre nourriture; ce qu'elle entend d'elle-même devient sa propre nourriture; ce qu'elle fait, elle le fait avec sa propre nourriture; elle sent que ses actions sont paralysées, c'est elle qui se paralyse; ses sentiments, elle les nourrit avec quoi? Avec sa tristesse, son fantôme, le fantôme qui est le venin en elle. C'est tout ce qui a pénétré en sa chair qui maintient ce fantôme autour d'elle et qui la pénètre et qui la pénètre sans cesse. Et que fait-elle à son enfant? Elle nourrit ses pensées, elle nourrit ses regards, elle nourrit ses écoutes, elle nourrit ses paroles, elle nourrit ses actions, et lui, qui a des sentiments tout neufs, tout beaux, elle les nourrit. Il absorbe tout ce qui vient de sa maman. Sans le réaliser, la maman nourrit son enfant de ses propres fantômes. Alors, lui aussi va connaître l'inquiétude; lui qui ne connaissait pas l'inquiétude va connaître l'inquiétude.

Au tout début, lorsqu'il y a un tout petit enfant qui vient au monde et qui voit le regard de la maman inquiète, il ne comprend pas, il aime maman et son amour le protège. Mais cela, cette nourriture, nourrit sa chair, mais il ne sait pas se servir de cette nourriture, car ce qu'il veut c'est l'amour; alors, il est protégé. Mais plus il vieillit, plus il vieillit, plus cela le pénètre, et cela atteint ses pensées, et dans ses pensées se loge quelque chose: 'Si maman ne m'aimait pas…, si je n'étais pas à la hauteur de son amour…, j'ai besoin de son amour, je vais faire tout pour qu'elle m'aime.' C'est là qu'il va commencer à se servir de l'extérieur pour que sa maman l'aime, et ce qui est extérieur deviendra pour lui un besoin.

Lorsque la maman a nourri la chair de son enfant, est-ce qu'elle a pu nourrir toutes les autres chairs? Oui. Tous ceux qui sont sur la terre sont nourris; aussi loin qu'ils soient, ils sont nourris. Parce que Satan a réussi à mettre en nous la connaissance du bien et du mal, notre amour, qui est devenu conditionnel, fait naître en nous le besoin d'aimer. Lorsque la maman est inquiète et que cela vient de l'extérieur, chaque enfant sur la terre est nourri par tout ce qui est extérieur. On apprend aux enfants de Dieu, sans le réaliser, comment vivre de l'extérieur.

Lorsque Jésus était sur la terre, quelle parole il a dite? «Je ne suis pas de ce monde.» Alors, est-ce que Jésus se laissait nourrir de l'extérieur? Cela était impossible, parce qu'il n'était pas de ce monde. Il avait l'Esprit de Dieu, son Père. C'est son Père qui le nourrissait. Il ne voulait pas avoir d'autre nourriture que celle de son Père. De sa naissance à sa mort, Jésus a toujours été nourri par son Père. D'ailleurs, il a dit une parole qui englobe toutes les autres: «Père, ne me laisse pas.» Lorsqu'il était sur la Croix, il a crié vers son Père: «Père, je sens que mon amour, que mon amour s'en va. Père, je sens que ton amour quitte ma chair. Père, j'ai besoin de toi.» Dieu le Père disait à son enfant: «Mon enfant, quitte, quitte ta chair et va aux enfers. Là, va dire à mes enfants que je les aime, va leur dire que j'ai tout pouvoir sur la mort.» Il envoyait son enfant aux enfers afin que tout s'accomplisse.

Eux qui étaient là dans une attente, ils ont vu, ils ont vu la puissance de Dieu. La puissance de Dieu venait chercher ceux qui étaient aux enfers aux prises avec la mort éternelle. La mort éternelle ne pouvait pas les amener, mais elle les détruisait toujours et toujours avec le désespoir. Il n'y avait pas seulement que le désespoir, il y avait aussi l'espoir aux enfers. N'oublions pas que Joseph, grand-maman Sainte-Anne, tous ceux qui n'avaient pas l'amour inconditionnel avaient dû passer par la mort, par la mort terrestre. Aucun n'avait répondu encore à la mort éternelle, personne n'avait passé  par son propre jugement. Ils étaient dans une attente, dans une attente souffrante pour ceux qui avaient fait de mauvais actes de vie, mais dans une attente pleine d'espérance pour ceux qui avaient fait de bons actes de vie.

Quand Jésus est ressuscité, ceux qui ont répondu oui à l'Amour, ceux qui ont souffert mais ont compris: ils ont compris qu'il fallait qu'ils passent par la purification pour entrer dans le Royaume de Dieu. Nous, nous avons été purifiés, mais à cause de nos fantômes, nous n'agissons pas comme des enfants de Dieu, nous laissons le venin de Satan nous manipuler avec la peur. Nous sommes l'Église, nous sommes des enfants de Dieu. Dieu ne regarde pas: «Toi, tu es un musulman; toi, tu es un catholique; toi, tu es un protestant», mais non, Dieu regarde les enfants créés de son Père. Dieu aime tous ses enfants. Dieu le Père a envoyé son Fils pour tous les enfants créés. Et il a dit: «Je n'en perdrai aucun.» Alors, il faut croire en cela, il faut croire que Jésus est victorieux de la mort éternelle. Qu'est-ce que cela veut dire être victorieux de la mort éternelle? Peut-il être victorieux de la mort éternelle, alors qu'il y a l'enfer? Eh bien, oui, il est victorieux notre Dieu. Il est victorieux de la mort éternelle, car là où est le bien, là où est ce que les enfants ont fait, là où se trouve l'âme, elle a sa récompense.

On va comprendre quelque chose de tellement beau! Les âmes en enfer ont toutes été des enfants, les âmes en enfer ont toutes eu une maman et un papa, les âmes en enfer ont toutes reçu l'amour, les âmes en enfer ont fait des actes d'amour, les âmes en enfer ont laissé sur la terre les fruits de leurs actes d'amour. Et Dieu n'est pas un menteur. Il a dit dans l'Évangile: «Toute bonne action sera récompensée.» Est-ce que Dieu ne récompenserait pas des âmes aux enfers, alors qu'elles ont laissé sur la terre de bonnes conséquences que nous profitons lorsque nous faisons de bons actes de vie? Oui, Dieu récompense tout acte de vie qui est amour, car elles ont laissé, pour les enfants qui sont sur la terre, des moyens pour qu'ils puissent faire de bons actes de vie.

Nous, nous nourrissons la chair, eh bien, Jésus, lui, nourrit notre chair avec son Corps et son Sang. C'est si puissant l'amour de Dieu! Lorsque nous profitons de cela, nous devenons une nourriture spirituelle pour tous les enfants de Dieu afin qu'ils puissent faire de bons actes de vie, et lorsque nous entrons dans une conséquence, une bonne conséquence, et qu'à cause de cette bonne conséquence, nous faisons encore de bonnes conséquences..., - pensons au papa qui, lui, lorsqu'il fait très froid dans la maison, va se lever la nuit pour mettre une bûche dans le foyer; eh bien, cette conséquence, nous la vivons nous aussi. Nous aussi, nous voulons nous réchauffer lorsqu'il fait froid. Alors, lorsqu'il y a un tout petit enfant qui vient au monde, on veut le protéger; même les âmes en enfer ont fait cela, - alors, cela veut dire que lorsque nous sommes dans une bonne conséquence due à leurs bonnes conséquences, eux tombent dans un temps de répit.

Qu'est-ce que cela veut dire 'entrer dans un temps de répit'? Il faut comprendre qu'en enfer, continuellement, l'âme qui, sur la terre était une âme d'amour, est devenue en enfer une âme de haine. Elle hait qui elle est, car elle sait qu'elle vient de Dieu, et elle ne veut plus rien de Dieu; alors, elle veut se haïr, elle veut se haïr et elle veut se haïr pour démontrer à Dieu que ce qu'il a créé est laid. L'âme veut se détruire, et encore et encore se détruire continuellement. Savez-vous ce qu'elles disent aux démons? Tu es un vaurien, tu n'es même pas capable de me faire connaître mes péchés encore et encore pour que je puisse encore me haïr: elles les provoquent. Voilà le feu de l'enfer.

Mais lorsque nous entrons dans de bonnes conséquences dues à leurs bonnes conséquences, l'âme, en enfer, n'est plus capable de se haïr, elle s'arrête. Les démons ne sont plus capables de l'asticoter et la mort éternelle n'est plus capable de se faire ressentir en elle. C'est la victoire sur la mort. Jésus, Dieu le Père, le Saint-Esprit ont tout pouvoir en enfer, au purgatoire et au Ciel. Tout n'est que pouvoir d'amour. Voyez-vous pourquoi Satan va tout faire pour nous empêcher d'être dans la paix? Car lorsqu'il nous maintient dans l'inquiétude, dans le doute, lorsqu'il nous maintient dans l'angoisse, dans le désespoir, dans le découragement, nos actes de vie ne profitent pas des grâces de la Purification; alors, ils peuvent facilement se servir des âmes en enfer contre nous.

Il faut qu'on comprenne quelque chose. Est-ce que Satan a du pouvoir sur la vie? Il n'a aucun pouvoir, il est le néant, il a quitté, de son choix, la vie éternelle: Dieu. Alors, pour nous atteindre, il vient chercher ce qui est en nous: la vie. Et lorsque nous consentons, nous, à ouvrir des portes, on laisse entre ses mains nos actes de vie, et nos actes de vie sont contre nous. Sans le réaliser, nous sommes ce qu'il utilise contre tous les enfants de Dieu. Tant que nous n'aurons pas profité des grâces de la Purification, Satan aura du pouvoir sur la vie, car il viendra utiliser ce que nous lui laisserons, par peur, entre ses mains.

Comment avons-nous réagi lorsque nous avons entendu qu'une loi venait d'être passée en ce qui concerne la prière dans les endroits gouvernementaux? Avons-nous eu la foi en Dieu? Avons-nous dit: 'Dieu, c'est toi la Puissance, ce n'est pas eux. Je garde ma paix. Tout est accompli. Tu as envoyé à la mort le mal, alors je n'ai pas à m'inquiéter!' Ce n'est pas ce que nous avons fait. Tout de suite nous sommes devenus comme hérissons, tout de suite nous avons eu peur. Eh bien, cette peur ne vient pas de Dieu, cette peur vient de l'enfer, et elle suit Satan, car il est le maître de la peur. Et lorsque nous acceptons d'entrer dans cette peur, inconsciemment, nous acceptons d'entrer dans les pièges de Satan. De qui a-t-il obtenu le pouvoir pour que cette loi puisse passer? De tous ceux qui ont eu peur.

Alors, c'est à nous maintenant, comme le prêtre a dit ce matin, de réagir et de faire ce que Jésus a fait. Savez-vous qu'est-ce qu'il a fait, Jésus? Jésus s'est servi d'une sainte colère. Lorsqu'il a vu qu'on était pour offenser son Père dans le temple, qu'est-ce qu'il a fait? Il a chassé le mal. Il n'a pas chassé les enfants de Dieu, mais il a chassé ce qui était pour affecter les enfants de Dieu. On vendait pour le pouvoir, on vendait dans l'esprit de Baal, on vendait pour Mammon, parce qu'ils s'étaient fait prendre au piège, alors qu'ils auraient dû être des vendeurs d'amour. Marie et Joseph ont bien acheté deux colombes. Alors il faut faire ce que nous avons à faire comme deux colombes, avec amour, et nous serons récompensés.

Nous devons chasser de l'intérieur de nous ce qui a pénétré, afin que nous puissions vivre en enfants d'amour et pas en enfants peureux. Nous devons avoir la foi que Jésus a tout purifié nos actes impurs qui portaient le mal. Jésus a arraché le mal de nos actes impurs, ces péchés sont purifiés. Cessons d'avoir honte de qui nous sommes! Nous sommes des pécheurs, nous avons commis des péchés, mais ils sont purifiés. Alors, écoutons! Jésus veut qu'on aime nos péchés purifiés afin d'arrêter d'avoir peur.

Nous avons besoin de Maman Marie. Tenons-lui la main. Notre Mère est la puissante Mère du Fils de Dieu. Ce n'est pas seulement une maman, c'est la Mère du Fils de Dieu! Elle a apparu à Bernadette et elle a dit son nom: «Je suis l'Immaculée Conception. Je suis venue en votre monde avec mon amour inconditionnel afin que vous veniez à moi.» Qu'est-ce qu'elle a dit à Bernadette? «Qu'ils bâtissent une chapelle et qu'ils viennent ici en procession.» Et Maman Marie, elle a tellement pris soin de nous qu'elle a demandé à Dieu: «On va leur donner un petit signe». Une source d'eau vive coule, et que représente cette eau vive? C'est Jésus. Continuellement cette eau coule, continuellement elle nous rappelle que nous sommes purifiés. «Venez à moi, je vais vous aider à profiter des grâces de la Purification. Vous  êtes des pécheurs purifiés. Regardez cette eau, cette eau, venez vous y plonger pour vous rappeler qui vous êtes.»

C'est ce que nous devons faire. Nous avons à travailler beaucoup sur nous-mêmes. Oui, on veut que nos enfants ne s'inquiètent pas; oui, on veut que nos enfants ne soient pas malades, eh bien, commençons par nous-mêmes. C'est nous avant, afin que nous puissions les nourrir, et si eux ont mieux compris que nous, eh bien, ce sera eux pour nous.

Les jeunes, aujourd'hui, sont instruits, plus que moi du moins. Eh bien, tout ce qu'ils ont appris doit être discerné, soit avec l'amour, soit avec leurs connaissances qui viennent de l'esprit de ce monde. Croire que nous venons du singe, que nous venons d'une évolution, que nous venons d'un boomerang, ce n'est pas porter la main avec amour sur son cœur, c'est broyer son cœur afin qu'il soit en mille morceaux; ainsi, il ne saura jamais qui détient la vérité. Chacun de nous, nous avons, pour la plupart, on a les cheveux gris, blancs, hein, il y en a qui ont les cheveux noirs, mais nous avons quelque chose à l'intérieur de nous.

Nous avons la croix, et cette croix nous l'avons acceptée envers et contre tout, et nous voulons avancer avec cette croix. Nous ne voulons pas la quitter, car elle fait partie de notre histoire, l'histoire du Canada. Parce qu'un jour, un homme a porté une croix et l'a embrassée: c'était la croix de notre vie. Alors, n'oublions pas nos racines. Le Canada a des racines profondes, et elles sont si profondes qu'elles vont rejoindre tous les autres pays pour ne former qu'une terre, une terre d'amour. Mais il n'en tient qu'à nous de vivre notre amour pour Dieu, afin que tous les autres puissent chanter la Gloire de Dieu: un seul cœur, une seule foi, un seul amour, notre vie, notre emblème. Amen.