Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Toronto, Ontario,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-05-16 – Un seul esprit pour tous les enfants de Dieu

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Le Seigneur a dit: «Faites votre signe de la croix.» Ce que nous allons apprendre va venir de notre cœur. Le Seigneur met en chacun de nous sa toute-puissance comme il l'a mise en son instrument au tout début.

En l'an 2001, le Seigneur m'a fait voir ce qu'il attendait de moi: une obéissance à sa Volonté, qu'à sa Volonté: «Tu entendras, ma fille, et tu répéteras.» Voici ce qu'il a fait: il m'a ointe, car j'ai vu le bras de Dieu et, dans une grande immensité, ce bras s'est approché de moi; et lorsqu'avec le pouce il a touché, il a touché mon front, je ne savais pas ce qui se passait. Quand il a touché mon front, j'ai senti une grande chaleur, et après, le bras est apparu une deuxième fois, et là il a touché ma bouche. Lorsque son pouce a touché ma bouche, ma bouche s'est ouverte, elle s'est ouverte comme s'il m'introduisait dans son univers, dans sa Volonté. Tout était noir et je pouvais voir sa création. J'ai pénétré à l'intérieur de tout ça. C'était tellement immense, tellement immense!

Et après, ça s'est arrêté, et encore une fois le bras est apparu. Il a approché, il s'est approché. Je voyais le pouce qui s'approchait et je voyais le bras. C'est tout ce que je voyais, et il a touché mon cœur. Lorsqu'il a touché mon cœur, il y a eu une grande explosion, pas avec de la fumée, il n'y avait aucune fumée, c'était comme des lumières, c'était des lumières qui scintillaient de partout, de toutes les couleurs, et cela m'a fait…, c'est comme si mon cœur avait, lui, explosé. J'ai demeuré avec une douleur et lorsque j'ai été, dans la même journée, j'ai été à la messe, à la Communion ma douleur est partie.

Eh bien, depuis ce temps, j'entends le Seigneur. On me demande si j'entends le Seigneur que lorsque je suis dans une rencontre. Je n'ai seulement qu'à me présenter, je n'ai seulement qu'à être en présence de Dieu; moi, et comme vous, nous devons nous présenter à Dieu. Nous sommes des enfants de Dieu. Je l'entends, vous l'entendez. Oui, votre âme entend continuellement Dieu, mais nous avons perdu, nous avons perdu cette présence à cause de notre chair qui, elle, a choisi avec notre âme l'amour conditionnel de nos premiers parents Adam et Ève.

Alors, il a dit: «Maintenant, prends le crayon bleu.» Et il dit: «Maintenant, dessine.» Ce que je fais, je n'ai pas à savoir ce que je fais, je n'ai seulement qu'à obéir à la fraction de seconde et c'est tout (tableau). La matière: nous sommes la matière. Dieu est Esprit. Donc, à l'école, nous avons appris que nous, on ne peut pas voir Dieu parce que Dieu est un Esprit. On nous a appris aussi que Dieu est partout, donc il est en la matière. Si Dieu est en la matière, c'est parce que Dieu est aussi Matière. Avant que la Matière se présente aux esprits créés, où Dieu maintenait sa Matière? En lui. Dieu contient tout. Dieu contient la matière. Tout ce qui est invisible et tout ce qui est visible sont en Dieu.

Lorsque Dieu voulut, lorsque Dieu fit sa Volonté, il montra sa Matière aux esprits créés. Dieu est amour. Il montra son amour aux anges. Visibles ils étaient, ils devaient aussi connaître leur Dieu visible. Il ne pouvait les priver de ce qu'il était. On appelle une épreuve, hein, ils ont passé une épreuve d'amour. Ils devaient adorer Dieu invisible et adorer Dieu visible. Dieu aimait tellement ses anges, il voulait leur faire goûter à cet amour. Croyez-vous que Dieu s'aime? Dieu s'aime, alors il voulait aussi que ses anges puissent entrer dans son amour; donc, les anges invisibles devaient pénétrer l'amour de Dieu. Ils ne pouvaient le pénétrer que s'ils voyaient ce que Dieu était. Eux, les invisibles, voient Dieu, ils l'adorent et ils le contemplent. Ils devaient aussi voir la Matière et contempler la Matière, adorer la Matière. Dieu est Matière; alors, ils devaient adorer, tous, leur Dieu, ils devaient pénétrer l'amour, ils devaient rendre grâce à Dieu pour tout ce qu'ils recevaient de Dieu: tout l'invisible et tout le visible.

Alors, lorsque Dieu voulut, il se montra. Dieu le Fils se montra avec sa Matière à ses anges. Est-ce que Dieu le Père, Dieu le Saint-Esprit peuvent se séparer de Dieu le Fils, Matière? Non, car on ne sépare pas l'Amour. L'Amour ne se sépare pas; alors, Jésus: Matière Parfaite. Notre Dieu a une Matière parfaite; il est la Matière Parfaite, mais il a la matière parfaite, et qui est la matière parfaite en la Matière Parfaite? Nous. Nous, nous sommes matière parfaite. Tout est en Dieu. Nous ne pouvons pas nous séparer de notre Dieu, tout est en nous par Dieu. Ce que nous sommes, nous le sommes par Dieu. La matière se reconnaît être créée par la Matière Parfaite incréée.

Nous sommes en Dieu, nous sommes tous créés en Dieu en un instant. Ce que nous sommes, nous le sommes par Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit. On ne se sépare pas de Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, parce que Dieu est Matière Parfaite. Tout ce que nous sommes, la matière parfaite, vient de la Matière Parfaite. Dieu ne se sépare pas de ce qu'il est. Peut-il se séparer de la matière créée? Dieu s'aime trop, il ne se sépare pas de sa matière créée. Nous appartenons à la Matière Parfaite. Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit ne font qu'un et Dieu veut faire un avec nous. Il veut que nous ayons un esprit, notre esprit en Dieu, l'esprit en Dieu.

Avoir un esprit, c'est pénétrer l'Esprit de Dieu, c'est entrer dans ce qu'il est. C'est lui qui nous fait pénétrer en sa lumière, c'est lui qui nous amène à être ce qu'il est, afin qu'on n'oublie pas qui nous sommes. Il nous nourrit continuellement Dieu. Continuellement, nous prenons connaissance de notre matière créée par la Matière incréée. Alors, Dieu est un, il nous a tous créés pour que nous puissions vivre un, avoir un esprit, 'un' esprit en Dieu.

Lorsque nous, qui sommes sur la terre, nous avons l'esprit de ce monde, c'est l'esprit de ce monde qui nous divise, c'est l'esprit de ce monde qui fait que nous sommes incapables de nous aimer comme Dieu nous aime. L'esprit de ce monde n'est pas pour nous, l'esprit de ce monde nous amène à nous diviser, à ne pas nous comprendre, à faire de nous des enfants égoïstes, à faire de nous des êtres qui jugent qui nous sommes afin de juger qui est avec nous. L'esprit de ce monde est le contraire de l'Esprit de Dieu, et nous, nous vivons avec l'esprit de ce monde.

Chacun de nous, nous ne nous comprenons pas et pourtant, nous avons été créés pour se connaître, s'aimer. Ce n'est pas violer mon frère, ce n'est pas violer ma sœur que de connaître ce qu'elle est, de connaître son esprit en Dieu, c'est communiquer l'amour que nous avons pour Dieu. Être en l'Esprit de Dieu, n'avoir qu'un esprit, c'est connaître ma sœur, c'est connaître mon frère, ce n'est pas violer sa vie, sa vie fait partie de ma vie et ma vie fait partie de chacun. Nous sommes créés pour Dieu, pour chacun de nous, mais à cause de l'amour conditionnel, nous sommes entrés dans un esprit: un esprit de division, un esprit qui ne se connaît pas.

Peut-on avoir deux esprits? Nous avons un esprit, nous avons l'Esprit de Dieu, mais nous ne nous souvenons pas de ce que nous avons en nous. Pourquoi est-ce que je ne me souviens pas de mon frère, de ma sœur? Pourquoi est-ce qu'Adam et Ève, je ne vis pas avec Adam et Ève aujourd'hui? Pourquoi Abraham? Pourquoi Moïse? Pourquoi Joseph n'est-il pas dans ma vie pour me guider dans tout ce que je fais afin de rendre à Dieu ce qui est à Dieu? Nous avions le même esprit, l'esprit ne faisait qu'un, on se nourrissait sans cesse les uns, les autres. 'Je m'aime' nourrissait le 'je t'aime' de l'autre: un esprit. Ma pensée sa pensée, mes regards ses regards, mes écoutes ses écoutes, mes paroles ses paroles, mes actions ses actions, mes sentiments ses sentiments ne faisaient qu'un.

Mais l'esprit de ce monde nous a pénétrés: connaissance du mal. La connaissance du mal a pénétré en nous lorsque nous avons choisi. On n'avait pas à choisir, tout était pour nous connaissance. La connaissance du bien faisait partie de notre tout. Rien ne nous était inconnu, mais lorsque nous avons choisi, nous avons 'voulu' choisir. Donc, nous avons pénétré dans quelque chose: nous avons pénétré dans notre choix, et notre choix a fait en sorte de nous faire connaître la connaissance du mal. Alors, c'est la connaissance du mal qui est en nous qui nous a divisés.

Nous ne sommes pas le mal. Le mal, c'est un poison, un poison qui a pénétré en nous et ce poison fait que nous nous divisons. Est-ce que lui en a beaucoup, ou lui un peu, de venin qui vient de la connaissance du mal? Cela est particulier à chacun parce que chacun fait ses choix. Personne n'oblige personne à choisir entre le bien et le mal, mais ce qui est en nous, la connaissance du mal, elle, elle fait en sorte de nous amener là où on ne veut pas aller. La connaissance du mal n'écoute pas Dieu. La connaissance du bien nous amène vers Dieu, pas la connaissance du mal. Ce que nous devons comprendre, c'est qu'à l'intérieur de nous, il y a du venin. Nous avons tous, à l'intérieur de nous, la connaissance du mal, n'est-ce pas? Depuis Caïn, la chair a accepté de laisser pénétrer le venin qui appartient à la connaissance du mal.

D'où vient la connaissance du mal? Satan. La connaissance du mal ne vient pas de Dieu. Dieu nous avait tous créés amour. Dieu n'a pas de mal en lui, Dieu ne contient pas le mal. Ceci est étranger à nous. Par notre création, nous sommes toujours, toujours dans le bien. Nous sommes l'amour. Par la connaissance du mal, il y a quelque chose qui a pénétré en nous, c'est le mal. Si Caïn n'avait pas dit oui à la tentation, la connaissance du mal, qui avait pénétré par le choix d'Adam et Ève, était stagnante. Oui, il y avait de la connaissance du mal par le péché originel, mais c'était stagnant, ça ne bougeait pas, c'était en nous, puis on faisait notre petite affaire. Adam et Ève faisaient leur petite affaire avec Abel, Caïn, et ceux qui étaient avec Caïn et Abel, parce qu'il n'y avait pas seulement que Caïn et Abel.

La connaissance du mal ne bougeait pas, elle ne pouvait pas atteindre la chair. C'est par la tentation extérieure qui, elle, est venue s'approcher de Caïn. En tentant Caïn, Caïn devait prendre des choix: je choisis. Parce que maintenant, depuis le premier choix, tous les enfants étaient appelés maintenant à choisir. Par la connaissance du bien et du mal, Caïn devait donc choisir: 'je refuse d'entendre le mal.' Mais Caïn a écouté, Caïn ouvrait, ouvrait ses oreilles et là, le tentateur, Satan, le tentateur était toujours auprès de lui pour le faire chuter. Alors, il a attaqué ses pensées, il a attaqué ses regards, il a attaqué ses écoutes, ses paroles, ses actions et ses sentiments. Lequel de ces cinq-là: pensée, regard, écoute, parole, on est rendu à quatre, cinq, les actions, lequel de ces cinq-là a-t-il attaqué au début? Aucun. Il a attaqué le sentiment. Il fallait qu'il attaque l'amour, il fallait qu'il ébranle l'amour de Caïn envers qui? Caïn, un enfant de Dieu, devait s'aimer, il devait être à l'image de Dieu.

La connaissance avait fait une blessure en Caïn et en tous les enfants, mais la connaissance du bien et du mal n'avait pas encore affecté l'amour conditionnel. Alors, lorsque Satan s'est approché de Caïn, il tenta Caïn face à lui-même: "Tu n'es pas apprécié par Dieu. Ah! Regarde, il fait des offrandes, et toi tu fais des offrandes, oh, elles ne sont pas à l'égal de ton frère. Regarde ce que tu offres, il ne l'apprécie pas." Tout ce que Satan faisait attaquait l'amour, si bien que Caïn a commencé à douter de qui il était: un enfant de Dieu, un enfant aimé par Dieu. Alors son amour pour lui-même, - parce que qui est l'enfant de Dieu? c'est Caïn - l'amour pour lui-même commençait à chanceler. S'il doutait de l'amour, il fallait qu'il commence à douter de qui il était: un enfant parfait, un enfant créé, un enfant voulu par Dieu: 'Je ne suis pas à la hauteur, je ne suis pas aussi bon qu'Abel. Je me compare donc à un enfant de Dieu.'

Il a commencé à se comparer à son frère parce que son amour envers lui-même commençait à diminuer, alors il se séparait de lui-même; ses pensées, ses regards, ses paroles, ses écoutes, ses actions, ses sentiments commençaient à souffrir. Il souffrait, Caïn. Et plus il souffrait, plus il se dénigrait. Il commençait à douter de l'amour qu'il était. Lui, un enfant de Dieu, commençait à douter de lui-même: 'Où est ma force? Où est ma présence? Où est ma place parmi mes frères et mes sœurs?' Adam et Ève, ils parlaient de Dieu à leurs enfants. Adam et Ève avaient perdu, oui, ils avaient perdu l'amour inconditionnel, donc Adam et Ève se souvenaient. Ils avaient pénétré le paradis sur terre, ils avaient vu la splendeur de Dieu dans toute sa création sur la terre. Adam et Ève avaient goûté à l'Esprit de Dieu. Ce qu'Adam et Ève pensaient, Ève le savait; ce qu'Adam et Ève connaissaient, Adam le connaissait; ils ne pouvaient pas se séparer, ils avaient un amour inconditionnel, mais lorsqu'ils ont choisi, là, leur esprit s'est séparé.

Mais Adam et Ève savaient, ils se souvenaient. Cela a pris du temps et du temps et du temps avant que tout s'efface dans leur vie: cette présence dans ce paradis, cette beauté, cette lumière, cette splendeur, la présence de Dieu avec eux sur la terre. Alors, ils en parlaient, ils en parlaient à Caïn, ils en parlaient à tous ceux qu'ils avaient mis au monde. La pensée de Dieu se nourrissait; le regard sur tout ce que Dieu avait créé pour eux se nourrissait; tout ce qu'ils entendaient et qui leur rappelait combien Dieu avait été bon, combien Dieu est bon et combien Dieu sera toujours bon, se faisait entendre; leurs paroles se nourrissaient et ils nourrissaient parce que leurs paroles étaient de l'amour pour Dieu: l'amour conditionnel qui regrettait l'amour inconditionnel; leurs paroles se nourrissaient, elles se rappelaient. Oui, bien qu'ils avaient l'amour conditionnel, ils se rappelaient de l'amour inconditionnel, alors ils continuaient toujours à faire ce que Dieu attendait d'eux parce qu'ils regrettaient, oui, ils regrettaient d'avoir choisi leur action.

Maintenant, ils s'arrêtaient sur leurs actions, car ils craignaient de déplaire à Dieu. Ils voulaient toujours continuer à faire de bonnes actions, car ils savaient qu'il y avait quelque chose en eux maintenant: de la souffrance. Maintenant, ils connaissaient ce qu'était la division. Ils voulaient s'aimer; alors ils parlaient, ils enseignaient à leur descendance qui était Dieu, ce que Dieu avait fait pour eux et vers qui ils devaient aller. Comment connaissaient-ils cela? Souvenons-nous qu'ils avaient été au paradis, dans le jardin d'Éden, et que leur connaissance était en l'Esprit de Dieu, la connaissance du bien était en l'Esprit de Dieu, et cela les nourrissait toujours et toujours. Alors, bien qu'ils avaient la connaissance du mal en eux, ils avaient l'Esprit de Dieu. Ils n'avaient pas l'esprit de ce monde, pas encore. Alors un esprit nourrissait les enfants de Dieu. Parce qu'ils avaient tous l'esprit en Dieu, ils voulaient connaître Dieu maintenant qu'ils ne le connaissaient plus comme ils devaient le connaître. Ils voulaient connaître Dieu.

Donc, nous sommes créés pour vivre avec un esprit: l'Esprit de Dieu. C'est quoi avoir l'Esprit de Dieu? C'est s'aimer, c'est ne pas juger son prochain, c'est ne pas être contre soi-même, c'est vouloir plaire à Dieu, adorer Dieu, c'est contempler la présence de Dieu partout. Voilà l'Esprit de Dieu, être à l'image de Dieu : un. Cessons de nous dire que nous sommes des enfants multiples en divisions: tu es d'une telle religion, moi je suis d'une telle religion; tu parles d'une telle langue, moi je parle d'une telle langue; toi tu es capable de faire ceci, moi je ne suis pas capable de le faire; toi tu es meilleur que moi. Nous, nous avons l'Esprit de Dieu, chacun se complète: mes talents sont pour toi, tes talents sont pour moi. Nous sommes un, nous nous aimons: mon amour c'est ta nourriture, ton amour c'est ma nourriture. On aime Dieu, on a tous le même amour, alors on converge tous autour de Dieu. Voilà l'Esprit de Dieu. Il est partout dans l'univers; alors il est partout dans notre cœur.

Combien d'entre nous avons dit à nos enfants: 'M'aimes-tu?' Et lui, il va vous répondre avec le cœur: 'Ah oui, je t'aime gros comme le ciel.' Voilà, cet enfant a un esprit en Dieu. Il est vrai, il est sincère. Moi, est-ce que je suis capable de dire au Père Diaz: 'Père Diaz, je vous aime gros comme le ciel?' Ah oui, je lui ai dit: 'Je l'aime gros comme le ciel.' Il arrive quelqu'un qui dit: 'Hey, le Père Diaz a dit ça, puis ça, ça ne me plaît pas!' Eh bien, moi, je continue à dire: 'Bien  moi, je l'aime gros comme le ciel.' Voilà l'Esprit de Dieu. Mais que je m'arrête une fraction de seconde, une fraction de fraction, de fraction de seconde, et que je me mets à douter de mon amour envers le Père Diaz, oh, là, je suis dans l'esprit de ce monde: deux esprits. Alors, contre qui je suis? Contre moi, 'contre' moi!

N'est-ce pas ce que Caïn a vécu? Il a fallu un début à cela. Quand Satan a été vers Caïn, il a attaqué l'amour de Caïn envers qui il était: un enfant de Dieu ayant un esprit en Dieu. Il voulait couper quelque chose en Caïn. Tout comme ce crayon ne peut pas se séparer longtemps de son bouchon, qu'est-ce qui va arriver s'il passe une demi-heure, une heure sans sa protection? Il va sécher, il ne donnera pas le pourquoi il est créé. Caïn était créé pour l’amour, il devait s'aimer. Alors, il devait connaître qui il était: un enfant créé pour ne faire qu'un avec tous les enfants créés. Si nous ne prenons pas conscience que nous sommes créés pour ne faire qu'un avec tous les créés, nous allons sécher: on ne s'aimera pas, on ne s'appréciera pas, on ne se regardera pas tel qu'on a été créés, on n'appréciera pas nos regards, nos paroles, alors on se fera la guerre.

C'est ce qui s'est passé avec Caïn. Lui, l'amour, lui, l'enfant de Dieu qui devait avoir l'esprit en Dieu, lui qui devait tout recevoir de Dieu, a commencé à douter de qui il était: 'je ne peux pas aimer Abel parce que je ne m'aime pas; je ne peux pas apprécier ce qu'Abel donne à Dieu parce que je ne m'apprécie pas; je ne peux plus regarder mon frère Abel parce que j'ai, envers moi-même, de l'amertume.' Continuellement, Caïn se nourrissait de sa propre amertume, parce que Satan avait attaqué son amour. Comme Satan avait attaqué son amour, Caïn ne s'aimait plus, alors: 'je n'aime plus mon frère; je n'apprécie plus qui il est face à moi-même; je suis en guerre avec lui, car je regarde ses offrandes et je ne les aime pas; ce qu'il fait est contre moi, car ce que moi je fais Dieu ne l'apprécie pas.' Continuellement Caïn se combattait, continuellement Caïn se meurtrissait, se faisait souffrir. Son amour était si souffrant! Son amour était pour lui comme un feu ardent contre lui.

Lorsqu'on aime, c'est tout doux. Lorsqu'on aime, on se sent libre. Lorsqu'on aime, on veut donner ce qu'il y a en nous, gratuitement à tous les autres. Mais Caïn ne ressentait plus cela parce qu'il souffrait trop. Son amour était devenu un amour personnel. La connaissance du mal avait fait pénétrer du venin en sa chair; alors, là, il voulut se débarrasser de sa souffrance. Il ne voulait plus souffrir, il ne voulait plus regarder la cause de sa souffrance. Alors Satan mit quelque chose en Caïn: il mit une haine, une haine contre son frère: "C'est lui qui te fait souffrir, c'est lui la cause de ta souffrance, il t'empêche de faire ce que toi tu voudrais faire. Si tes choix te font souffrir, c'est à cause de lui. Regarde ta souffrance, n'est-ce pas la conséquence de tout ce qu'il te fait?" Mais cela était en réalité contre lui-même. Satan savait ce qu'il faisait. Satan connaissait qu'il ne pouvait atteindre Abel, il le savait, mais il attaquait Caïn en se servant de son frère.

Peut-on reprocher à Abel d'avoir été en présence de son frère? Peut-on reprocher à Abel d'avoir offert à Dieu toutes ses offrandes d'amour? Peut-on reprocher à Abel ses louanges à Dieu? Peut-on reprocher à Abel de s'aimer devant Dieu? Mais non, Abel était enfant de Dieu. Abel aimait Caïn, c'était son frère, alors Abel ne pouvait pas ne pas aller vers Caïn, parce qu'il avait quoi? L'Esprit de Dieu. Pouvait-il dire: 'Hey, je ne m'approcherai pas de Caïn, je pense qu'il m'en veut.' Il avait l'esprit en Dieu, donc, un esprit qui ne se sépare pas de ses frères, de ses sœurs, de ses parents Adam et Ève. Abel était tout amour pour son frère: 'Je ne me séparerai pas de mon frère. Qu'as-tu, mon frère?' Il aimait tellement Caïn qu'il a été vers lui, mais Caïn ne voulait plus de son amour, parce que Satan avait mis de la haine en Caïn. Alors, Caïn leva la main sur son frère. Caïn tua son frère.

Tout ce que Caïn (ressentait): sa souffrance, il la déversait sur son frère. Il voulait se laver de cette souffrance, il voulait ne plus l'avoir, cette souffrance. En tuant son frère, Caïn croyait qu'il n'aurait plus de souffrance. Mais Abel a continué à aimer, à aimer, à aimer son frère: 'Oui, tu me frappes : ‘je t'aime’; oui, tu ne veux plus de moi : ‘je t'aime’; oui, tu veux te séparer de moi : ‘je t'aime’; oui, tu souffres?' Là, il a compris. Abel a compris que son frère souffrait, et il a voulu avoir cette souffrance: 'je t'aime’; alors, Abel connut quelque chose: la croix. Il a connu la croix, il a eu la pensée de Dieu : 'Mon amour inconditionnel goûte à quelque chose que je n'ai jamais goûté!’ À l'amour. À un amour qu'il ne croyait pas connaître. La souffrance de son frère venait de lui démontrer quelque chose: qu'il devait aimer, aimer son frère malgré la souffrance.

Jésus avait fait connaître à Abel son sacrifice d'amour, ce qui a amené tous les créés à aller vers Jésus. Abel fut une offrande. Qui a donné à Abel le besoin d'offrir tous ses agneaux, tout son troupeau, le meilleur? C'est Dieu: «Donne-moi ce qu'il y a de meilleur.» Alors Abel donnait tout à Dieu, car il avait l'Esprit de Dieu. Il était amour Abel. Bien que son amour était conditionnel, est-ce que sa chair avait connu le mal? La chair d'Abel n'avait pas connu le mal, mais l'âme d'Abel connaissait maintenant une souffrance à cause du choix. Il a accepté cela Abel, mais il a fait de son être tout entier une offrande à Dieu en réparation: 'Ta Volonté, pas ma volonté.' Alors Abel est devenu pour nous un exemple d'enfant créé. Abel est pour nous notre frère d'amour. Nous avons besoin d'Abel pour vivre ce que nous avons à vivre: la purification de la chair.

Dieu a permis à l'instrument que je suis d'être devant vous, afin que vous et moi nous soyons des enfants de Dieu à l'exemple d'Abel. Nous devons faire de notre vie une offrande. Alors, nous devons accepter quoi? Nous devons accepter la souffrance, notre souffrance et la souffrance de nos frères et de nos sœurs, afin que nous puissions nous accomplir. Qu'est-ce que cela veut dire? «Aime-toi tel que tu es et aime ton prochain tel qu'il est.» Ce sont les paroles de notre Jésus d'amour. Jésus est venu sur la terre pour nous enseigner et il nous enseigne encore, Jésus. Pourquoi il nous enseigne encore, après 2015, qu’il est mort sur la Croix? Parce que nous avons beaucoup de souffrances en nous.

Nous n'avons pas appris à être comme Abel, nous n'avons pas appris à regarder les autres comme étant des enfants comme Abel. Nous avons entré dans l'esprit de ce monde et nous sommes devenus comme Caïn. Oui, nous jugeons nos frères quand nous souffrons; oui, nous critiquons nos sœurs lorsque nous souffrons; oui, nous parlons en mal lorsque nous souffrons; oui, nous écoutons la souffrance du monde et nous nous nourrissons de cette souffrance lorsque nous souffrons; oui, nos actions sont des actions qui ne sont pas à la hauteur de ce que Dieu attend de nous, parce que notre souffrance nous empêche d'être miséricorde envers nous-mêmes, d'être miséricorde envers notre prochain, et nous faisons souffrir notre amour. L'amour, c'est vivant. L'amour a besoin, a besoin de chaleur, l’amour a besoin de connaissance du bien. L'amour est comme une fleur, elle a besoin de tout ce qu’il y a autour pour être vraiment ce qu'elle est: l'amour.

Nous avons fait de notre amour un amour souffrant, un amour qui attaque, un amour qui persécute, un amour qui s'ingénie: 'À cause de mon amour, je connais tout. Je n'ai pas besoin de Dieu’ ou ‘j'en ai besoin seulement si ça fait mon affaire.’ J'emprisonne mon amour dans l'esprit de ce monde, je l'amène à l'esprit du monde, et je laisse entre les mains de l'esprit de ce monde mon amour.' Mais oui, est-ce qu’on s'aime? 'Ah! Je me couche à une heure, deux heures du matin; j'ai mes nouvelles à écouter, j'ai ci à faire, j'ai ça à faire parce que…, qu'est-ce qu'ils vont dire les autres?’ J'aime : ‘Ah, j'aime qui je suis, mais j'aime mieux mes patates frites. Si j'ai à me priver, je ne me priverai pas de mes patates frites. Oh! non, mon foie, il n'a qu'à suivre, lui! J'ai le diabète? Bien, j'aime trop mon chocolat: la semaine prochaine!' Et on dit s'aimer.

Nous avons emprisonné notre amour dans l’esprit du monde: mon palais s'est transformé, mes glandes gustatives, elles n'ont plus de saveur, mais elles ont une saveur: ‘Elle est artificielle cette saveur, et c'est ce que je veux.’ Où est ma nature? Où est mon amour envers moi-même? Je suis créé à l'image de Dieu. Est-ce que Dieu va préférer sa patate frite à nous? Mais non! Il nous aime. Il va aimer qui il est. Il est dit dans l'Évangile: «Tu es venu me visiter alors que j'étais en prison. Tu m'as donné à manger alors que j'avais faim. Tu t'es penché sur moi et tu es venu me consoler alors que j'étais malade, triste.» Jésus s’est aimé «car tout ce que vous faites au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous le faites.» Pouvez-vous penser ainsi? Pouvez-vous vivre ainsi si moi je ne vis pas ainsi, si moi je ne pense pas ainsi? Mais non, Dieu ne peut pas se séparer de nous, nous sommes en Dieu et Dieu est en nous. Alors lorsque nous prenons soin de notre amour, nous prenons soin de l'amour de Dieu, afin que l'amour de Dieu puisse être pour nous une saveur éternelle. Dieu ne nous enlève pas notre saveur éternelle, c'est nous qui nous nous l'enlevons à cause de notre souffrance.

Nous sommes incapables de nous comprendre tels que nous sommes. Continuellement, nous nous faisons souffrir. Nous n'acceptons pas la souffrance de notre prochain. Lorsque nous n'acceptons pas la souffrance de notre prochain, nous n'acceptons pas notre souffrance. Dieu ne nous dit pas: «Allez vous promener avec des chaînes, mettez-vous une couronne d'épines sur la tête.» Ça, on serait capables de le faire, par orgueil, mais sommes-nous capables d'accepter la souffrance que nous avons en nous, par amour, afin de la regarder, afin de l'aimer, afin de la donner à Jésus pour que cette souffrance se change en amour? Et c'est cela que Dieu veut que nous fassions.

Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus ne l'a-t-elle pas découvert? Avant, on se sacrifiait : avant, on marchait avec des chardons dans les pieds, dans les bas, pour pouvoir ressentir la souffrance extérieure. Mais sainte Thérèse, elle a compris. Elle a compris que la souffrance devait se transformer en amour. Elle voulait aimer, aimer et encore et encore aimer; alors pour aimer, sainte Thérèse, elle a appris à s’aimer, à être elle aussi comme Abel. Elle a appris à accepter la souffrance des autres, pourquoi? Parce que sa souffrance, c'était de l'amour pour elle. Sa souffrance n'était maintenant que de l'amour. Elle donnait tout à Jésus, donc elle était capable de se remplir de la souffrance des autres. Alors, elle acceptait de prendre la souffrance de ses frères et de ses sœurs tels qu'ils étaient. Oui, elle souffrait encore. Elle avait des attaques, mais ces attaques, elle s'en servait pour les donner à son Jésus d'amour: "J'aime qui je suis dans ma faiblesse pour me sentir forte avec les grâces de Dieu. Ce sont les grâces de Dieu qui me rendent forte, ce sont les grâces de Dieu qui m'amènent à me dépasser."

L'amour de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, elle y goûtait. Comme c'était bon pour elle de se coucher le soir et de remercier Dieu pour tout l'amour qu'elle ressentait pour son Jésus d’amour, pour Dieu le Père, Dieu le Saint-Esprit. Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus nageait dans l'amour, car elle aimait : elle aimait ses frères et ses sœurs tels qu'ils étaient. Elle se servait des grâces pour convertir. Elle ne se servait pas de qui elle était pour convertir, oh non! On l'appelle 'la petite Thérèse de l’Enfant-Jésus.' Elle était tellement petite qu'elle ne voulait pas se donner aucune grâce qui venait d'elle-même; alors, elle se servait des grâces de Dieu que son âme recevait.

Son âme était inondée de grâces de Dieu et sainte Thérèse apprenait tous les jours à s'en servir. Avec les grâces de Dieu, elle avait tellement confiance que ceux qui étaient pour être damnés, elle les inondait de grâces. Plus elle faisait cela, et plus Dieu lui en donnait. Alors, elle était comblée de grâces par Maman Marie, et sainte Thérèse savait s'en servir par l'humilité. Plus sainte Thérèse était humble et plus ses grâces agissaient. Tout est de Dieu. Alors, elle savait que tout ce qui venait du Ciel repartait très haut vers le Ciel, et très vite, parce que c'est le Ciel qui agissait, pas elle.

Qu'a fait Abel? Abel, il prenait ce qui venait du Ciel: son troupeau, tout ce qu'il y avait autour de lui. Abel, par la connaissance du bien, qui venait d'Adam et Ève, savait que tout venait de Dieu et que rien ne venait des créés. Alors, Abel prenait tout ce qu'il y avait du Ciel, il en prenait soin, et il redonnait au Ciel, alors le Ciel lui en donnait; continuellement cela se faisait. Il se savait aimé de Dieu. Ainsi, sainte Thérèse faisait comme Abel, elle acceptait tout.

Nous avons aussi d'autres personnes qui ont fait la même chose. On parle de sainte Bernadette. Elle a vu la Vierge Marie, elle a ressenti l'amour de Dieu le Père pour qui elle était, car par le Cœur de Marie, sainte Bernadette, elle a reçu l'amour. Dieu nourrissait l'esprit de sainte Bernadette: elle est mon enfant, et elle vous montre qu'elle a foi en moi; elle sait que la Vierge Marie vient du Ciel : elle reconnaît qu'elle est humble et petite; elle accepte de souffrir : elle accepte que ses souffrances se changent en grâces, en actes d'amour. Sainte Bernadette s'est donnée pour ses frères et ses sœurs. Elle ne s'est pas arrêtée devant le ridicule, elle s'est inclinée jusqu'à manger de l'herbe. Oui, elle a accepté tout ce qui venait du Ciel avec une telle confiance, et lorsqu'elle s'est lavée avec la boue qui venait de la source, elle, elle a compris, elle a compris que sa chair était blessée, que les pécheurs avaient besoin des grâces du Ciel.

Elle ne s'est pas montrée comme étant quelqu'un supérieur aux autres. Elle a voulu tout accepter du Ciel. Bernadette était toute petite. La Vierge Marie lui a dit: «Tu ne seras pas heureuse sur la terre, mais dans le Ciel.» Bernadette consentait, elle consentait à accepter la souffrance: 'Je suis une moins que rien. Ce que je suis est ce que Dieu veut que je sois, à l'ombre d'un couvent là où il y aura de la souffrance. On me cherchera et je me tiendrai là où Dieu me veut. On ne me croira pas, mais je saurai que Dieu a voulu cela ainsi. La gloire, c'est la Gloire de mon Dieu, pas ma gloire.' Ainsi, Bernadette attirait à elle les souffrances du monde.

Est-ce qu'il y en a parmi vous qui ont été à Lourdes? (R : Quelques-uns lèvent les mains.) Oui, oui. Là-bas, il y a des enfants qui vont prier pour obtenir des grâces. Les grâces viennent du Ciel, les grâces sont pour tous les enfants du monde. Alors, là-bas, il y a de l'amour, il y a des enfants qui veulent être un. Il y a beaucoup de bénévoles là-bas, il y a beaucoup de personnes qui amènent des personnes souffrantes à Marie. Beaucoup de personnes sont sous le regard de la Vierge Marie, afin qu'ils puissent comprendre qu'il n'y a que de la souffrance lorsqu'on s'éloigne de Dieu. Alors, tous les enfants qui vont là sont des enfants souffrants. Ils sont prêts à prendre la souffrance et à l'accepter pour la donner à Maman Marie. La gloire n'en revient pas à sainte Bernadette, mais à la Vierge Marie parce que la Vierge Marie la donne à Dieu : continuellement, elle la donne à Dieu.

Alors, nous devons comprendre que rien ne vient de nous. Nous avons en notre chair la connaissance du bien et la connaissance du mal. C'est par la connaissance du bien que nous pouvons accepter notre souffrance pour qu'elle se transforme en amour, un amour mendiant, mais un amour. Pourquoi un amour mendiant? Parce que cet amour a besoin d'amour. Combien d'années nous nous sommes séparés de nos frères et de nos sœurs? Depuis Caïn, nous n'avons cessé de nous faire la guerre les uns les autres. Depuis Caïn, nous vivons avec la connaissance du mal et nous pénétrons continuellement cette connaissance. Nous avons mis notre connaissance du bien souvent de côté et, aujourd'hui, on réalise que le monde est en train de se détruire, et nous faisons partie de ce monde.

Dieu est venu, Jésus est venu sur la terre. Avons-nous suivi et vécu les paroles de Dieu? Pourquoi avons-nous crucifié Jésus sur la Croix? Parce qu'il avait un langage d'amour. On ne voulait plus entendre parler de Celui qui parlait d'amour. Il était devenu très dangereux pour ceux qui avaient un amour personnel. Alors Jésus les a aimés inconditionnellement tout comme il nous a aimés inconditionnellement. La Chair Parfaite est venue sur la terre, la Chair Parfaite est venue se présenter. Nous avons vu la Chair Parfaite. Nous, nous la voyons lorsque le Pain et le Vin sont consacrés. Les premiers, les apôtres, les disciples et ceux qui sont venus après, eux, quelques-uns, ont vu la Chair de Jésus. Jésus est venu nous rappeler qui nous étions: l'amour. Jésus est venu nous dire combien il nous aime: «Faites ce que je vous dis: aimez votre prochain comme vous-mêmes. Soyez bons envers ceux qui vous persécutent. Pardonnez à ceux qui vous font du mal. Ne soyez pas maîtres de vos jugements. Laissez-moi vous défendre. Mon joug est léger et le vôtre est si lourd. Moi, je sonde les cœurs, pas vous.»

Nous, qu'avons compris de l’amour inconditionnel du Fils de Dieu? Nous avons continué à crucifier la Chair, à fouetter la Chair, à faire souffrir la Chair, car lorsque nous faisons souffrir une seule chair sur la terre, nous faisons exactement ce que nous avons fait à la Chair de Jésus. Qui était en Jésus lorsqu'il est venu sur la terre? Tous les enfants créés, 'tous' les enfants créés; passé, présent, futur,  purs nous, nous étions tous en Jésus. Alors, lorsque nous faisons souffrir un seul de nos frères et de nos sœurs, que cela soit pour une seule pensée de nous contre eux, nous faisons encore souffrir la Chair Parfaite de notre Dieu. Est-ce que Dieu va nous laisser tomber? Non. Il nous prend et c'est lui qui nous amène là où nous devons aller. Il nous porte sur ses épaules pour qu'on puisse reconnaître qui nous sommes. Nous sommes un seul peuple. Comme Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit: un seul Dieu, nous sommes un nous aussi.

Alors, nous devons nous entraider entre nous pour comprendre ce que Dieu est en ce moment même en train de nous faire vivre. Ce qui s'en vient, nous le savons. Vous savez tous que nous sommes en train de vivre une transformation, mais nous ne savons pas la date et nous n'avons pas à la connaître. Attention à vouloir connaître une date! Oui, nous allons en connaître une: la nôtre. Seul Dieu le Père connaît, seul Dieu le Père sait qui nous sommes, seul Dieu le Père connaît l'amour conditionnel qui aura sa pleine mesure. Il ne veut pas en perdre aucun, alors n'ayons pas peur. Que nous soyons ici sur la terre, au purgatoire, au Ciel, on est tous à la bonne place. Et vous qui avez entendu la dernière fois, vous savez que Jésus nous a dit quelque chose de merveilleux: Dieu sera victorieux là où il y a la mort éternelle, car la mort éternelle n'aura pas le dessus sur ses enfants créés, sur ses âmes créées, même en enfer. Alléluia! Alors, nous allons nous arrêter ici. Amen.  Merci, Seigneur.