Rencontre d'amour avec l’Agir de Dieu, Toronto, Ontario,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-05-17 Questions et réponses avec l'Agir de Dieu

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Le Seigneur a parlé de la souffrance. Il nous a dit que la souffrance peut nous dominer. Il nous a parlé de jeunes autant que de personnes aînées. Le jeune est beaucoup plus près de sa libération que nous qui avons avancé avec l'âge. Plusieurs ici nous avons des enfants et nous disons: 'Comment ils vont faire eux qui n'entendent pas?' Ne vous inquiétez pas, ils vont nous devancer. Eux vont comprendre parce qu'ils n'ont pas pénétré le mal comme nous on a pénétré. 'Ah oui, c'est plate les grandes personnes! Oui, il faut toujours écouter, puis se taire; on n'est pas capables d'écouter ce qu'on veut!' Qu'est-ce que cela en comparaison avec nos propres pensées? Nous avons ces pensées en nous parce que nous aussi nous avons eu huit, dix, douze, quinze ans, mais nous en avons rajouté avec cela. La souffrance nous a nourris et encore la souffrance nous nourrit depuis le premier moment où nous avons accepté la peur extérieure. Alors, nous avons besoin de tout le monde.

Nous avons parlé aussi qu'il y aurait la période des questions et des réponses. On va en profiter, il y a deux jeunes ici aujourd'hui. Les jeunes, des fois, ont des questions à poser, mais ils ne les posent pas, et ce sont des questions tellement riches pour nous. Alors si vous avez des questions à poser, c’est Jésus qui va répondre ou Maman Marie qui va répondre. Profitez de cela. S'il vous vient quelque chose, levez la main. Est-ce que vous êtes d'accord qu'on va pouvoir les passer en premier? Alors, levez la main si vous avez des questions à poser. Est-ce qu'on laisse passer les autres avant vous? Vous en avez tout de suite une? Non? Est-ce qu'il y a des personnes qui veulent poser des questions?

Q. On est tous nés avec des dons. On a reçu des grâces. Lors du jugement, est-ce que ceux qui ont plus de dons et de grâces vont être jugés plus sévèrement que ceux qui en ont moins reçu?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Lorsqu'on vient sur la terre, on passe par la vie. C'est la vie qui entre dans le ventre de la maman; elle s'installe comme dans un berceau, un berceau de la création, parce que c'est à l'intérieur que le bébé va commencer à grandir. La maman, c'est comme si elle avait tout reçu de Dieu pour nourrir, et le bébé qui va prendre vie. Parce que ce qui est important de comprendre: la vie pénètre dans un nid d'amour. Quand il (le spermatozoïde) pénètre, il rencontre une chair, parce que ce qui vient du papa c'est une chair: le spermatozoïde c'est de la chair, et qui s'installe où? Et qui s'installe dans le ventre de la maman; donc, il s'installe dans une chair: l'ovaire; alors, deux chairs qui se rencontrent .À cet instant, 'dès' cet instant, Dieu envoie la vie, et à cet instant, la vie s'installe chez elle.

Et Dieu dit: «Pas tout de suite.» Alors l'enfant commence à grandir, l'enfant commence à se former et la maman nourrit la création de Dieu: la femme reproduit ce que Dieu a fait pour nous, parce qu'il a tout mis cela en la femme. Mais la femme, elle a beau avoir tout cela, s'il n'y a pas la vie qui s'installe, si elle ne rencontre pas la force de Dieu, la création ne se fera pas; et cette force vient de Dieu: la vie qui entre dans son mouvement de vie. Là, l'enfant commence à grandir. Il grandit: rien ne va manquer à l'enfant. Alors, lorsque l'enfant est formé, il aura tout reçu de Dieu. Dieu dit: «Attends, attends, je te donne de l'amour.» Et l'enfant attend: l'obéissance à Dieu. «Attends, je vais te donner encore plus: des talents.» Lorsque l'enfant est fort, il a tellement une grande puissance qu'il obéit à Dieu, il va là où Dieu veut qu'il aille: sur la terre pour s'accomplir, pour s'accomplir dans un temps de vie: à l'extérieur de tout cela, il y a l'éternité.

La vie éternelle. À l'intérieur de nous, nous avons une vie éternelle, elle n'a pas de mesure. Nous avons été créés par Dieu. Nous, avant qu'on vienne sur la terre, nous étions tous en Jésus, nous étions tous en notre Dieu d'Amour. Il ne nous manquait pas un œil, nous étions complets, et là, on se nourrissait d'amour. On savait, là où on était, ce que l'autre pensait, ce qu'il disait; on était dans notre éternité: créés.

Jésus n'a pas été créé, il est éternel. Lui n'a pas de temps, mais nous, nous avons eu un temps pour notre création. Alors, lorsque dans notre temps d'éternité, pour venir sur la terre, est venu, en l'an 2007, Dieu dit: «Voici le temps que tu ailles me montrer à quel point tu me choisis, à quel point tu m'aimes; alors je vais te donner un temps dans ton éternité». Ça débute en 2007, mais on ne sait pas quand ça se termine. Dieu seul le sait. Mais il y a quelque chose qu'il faut qui s'accomplisse ici (sur la terre): des actes de vie.

C'est quoi des actes de vie? C'est tout ce que l'on pense, tout ce qu'on entend, tout ce que l'on regarde, tout ce qu'on dit, tout ce qu'on fait, les actions, tout ce qu'on ressent; ça, c'est des actes de vie. Donc, je ne peux pas me séparer de mes yeux, de mes oreilles, de ma bouche, de mon écoute, de mes actions et de mes sentiments, hé! ça fait partie de ma chair! Le petit bébé, lui, il a fallu qu'il ait tout cela pour venir sur la terre. Alors, sur la terre, à partir de 2007, il va vivre avec toute sa chair, donc avec tous nos actes de vie. Ses actes de vie viennent-ils comme ça: arrangez-vous tout seul? Non, nous avons des talents. Des talents, ça veut dire que si quelqu'un est bon dans la construction, quelqu'un est bon pour enseigner, la médecine, la musique, ce sont des talents.

Le plus grand talent, c'est lequel? L'amour. C'est le plus grand talent que nous avons. Avec l'amour, on peut tout. Si nous n'avons pas d'amour, à quoi sert de construire? Si nous n'avons pas d'amour, allons-nous enseigner? Si nous n'avons pas d'amour, allons-nous soigner? Non, nous avons besoin de ce talent qui est l'amour. Alors cela veut dire quoi? Que nous sommes des talents. On est l'amour, alors nous sommes des talents. C'est avec cela que nous devons faire nos actes de vie. L'amour va faire en sorte que nous allons développer continuellement nos talents; alors nous allons comprendre facilement la musique. Une personne qui n'a pas ce talent doit apprécier ceux qui ont ce talent. Seul l'amour peut faire cela.

L'amour empêche d'envier parce qu'il enveloppe l'enfant avec sa puissance de vie. Alors une personne qui a le talent pour la construction, elle doit savoir se servir de son marteau afin d'aider son prochain: ses actions seront de la musique, car ce sera de l'amour. Elle va aimer ce qu'elle fait. Elle ne critiquera pas sur les coups qu'elle va entendre, elle va même dire: 'Tiens, le clou est bien entré', seulement qu'avec son son. Tout ne sera que de la musique pour ce qu'elle est capable de faire. Et c'est la même chose pour ceux qui sont dans la cuisine. Un fouet pour les œufs: tout ce que nous allons utiliser, nous allons l'apprécier avec l'amour. Plus nous allons aimer qui nous sommes, plus nos talents vont se développer, et là, nous en ferons profiter à notre prochain. Il ne faut pas s'inquiéter, c'est Dieu qui donne tout.

Quel talent que la maman reçoit lorsqu'elle sent en elle bouger son enfant! Mais c'est un métier d'être maman et c'est un métier d'être un papa, c'est accepter tout ce qui vient du Ciel, afin que tout ce qui vient du Ciel soit de l'amour. Alors Dieu unit le papa et la maman pour qu'eux soient des sons d'amour pour l'enfant. Avant même que l'enfant vienne au monde, il va entendre des sons d'amour, et là, il sera prêt, lui aussi, à prendre ses talents et à les développer. Voilà pourquoi Dieu donne beaucoup de talents à la maman et au papa par les grâces de la maternité et de la paternité. Est-ce que cela disparaît, se détruit avec l'âge? On est toujours papa et maman à quatre-vingts quelque et à quatre-vingt-dix, cent ans. Nos premiers parents, hein, au-dessus de mille ans! Eh qu'ils avaient des talents à nous donner! Et tous ces talents-là, qu'est-ce qu'on fait avec? On les donne. C'est de l'amour. Et nos enfants reçoivent et ils donnent, et leurs enfants reçoivent et ils donnent, ce qui nous aide à faire de bonnes conséquences sur la terre. Oui, le petit bébé suce son pouce; oui, le petit bébé marche; oui, le petit garçon dit merci; oui, il va se coucher à l'heure; oui, il apprécie sa sœur, son frère; oui, il devient un modèle pour les autres; oui, il sait reconnaître que tout vient de Dieu; oui, il apprend à donner sa place, car il doit s'implanter là où Dieu le veut pour procréer. À son tour, il multiplie. Sa force se donne et on reçoit sa force et il apprend à montrer à ses enfants comment se servir de leurs talents.

Oui, maintenant il a de la sagesse; oui, il sait maintenant qu'il se doit tout à Dieu, car son temps est arrivé. Le temps où il doit se présenter devant Dieu, pour présenter à Dieu ses talents, les fruits de ses talents. Et ses œuvres sont arrivées: son temps d'amour est accompli. Combien d'années faut-il qu'il vive pour arriver à ce temps d'amour? Dieu seul le sait, mais lui s'est accompli. Avec ses difficultés, ses souffrances, il a avancé et il s'est accompli. S'est-il toujours tenu dans ses talents? Dieu, lui, regarde son enfant, il sait qu'il a été purifié. Il ne regarde pas ses péchés, ils sont purifiés ses péchés, il regarde son enfant: «Est-ce que mon enfant accepte mon amour?»

Jésus, avec son amour, il a tout purifié. Il s'est donné, il a protégé les talents de l'enfant afin qu'il puisse toujours s'accomplir sur la terre. On marche, et là, on s'arrête, on se demande: 'Où je vais: à gauche ou à droite? Je ne le sais pas.' Mais il y a quelque chose à l'intérieur qui dit: «Va à droite.» Et là, il va à droite, et sur son chemin il rencontre des personnes, puis il fait ce qu'il a à faire, et il se sert de ses talents d'amour; il se comble d'amour, il sait donner de lui-même aux autres, et pourtant, il a de la souffrance. Mais Jésus a purifié. C'est déjà accompli la Purification. Cessons de nous inquiéter. Faisons ce que nous avons à faire: j'oublie un micro, je vais le chercher et je le mets là: 'Merci, mon Dieu.' C'est Dieu qui l'a fait avec les grâces.

Je dois arrêter de penser que je suis quelqu'un qui ne profite pas de ses talents. C'est quoi ne pas profiter de ses talents? C'est entrer dans les pièges de Satan, c'est noircir sa vie. Une fois qu'on a noirci notre vie, on ne sait plus se servir de ses talents avec l'amour, on se sert de ses talents pour le mal. Oui, je suis dans la construction: 'Ah! Je vais construire des pièges, avec cela, je vais pouvoir faire bien de l'argent! Je vais augmenter le coût de la vie, je ne m'occuperai pas du pauvre. Ma vie, c'est de l'argent.' Il y en a d'autres qui connaissent la musique: 'Je vais me plaire. Je n'irai pas louer le Seigneur, je vais louer Satan afin que tout ce que je fais soit de l'argent.' Que je sois à l'envers ou à l'endroit, lorsqu'il y a de la concupiscence, il y a du mal. Qu'est-ce que c'est que de la concupiscence? C'est s'enfermer dans notre tombe, c'est empêcher nos talents de fructifier: orgueil, orgueil, orgueil! Nous prenons nos talents et nous servons notre orgueil qui n'est autre que Satan.

Mais Dieu veille sur nous. Dieu veut que nous puissions comprendre que Dieu nous regarde et qu'il voit qui nous sommes: un enfant de Dieu. Il ne nous regarde pas comme un petit démon, il ne nous regarde pas comme étant le mal à l'état pur. 'Oui, j'ai le don de la parole, oui, je peux facilement raconter des mensonges.' Dieu dit: «Je vais t'enlever la parole», mais non, Dieu ne dit pas ça, il met dans notre parole de l'amour. Et savez-vous ce que c'est? Des grâces d'amour afin qu'on puisse vivre nos conséquences avec ses grâces. 'Oui, je raconte des mensonges avec ma parole, alors je vais en vivre mes conséquences: on parlera contre moi, on me traitera de menteuse, on m'abaissera. Un jour, je regarderai mes fautes, j'irai à la confesse et là, je dirai: pardon, Seigneur.'

Qu'est-ce qui m'a rendu là? Ce sont les grâces. Dieu a regardé mes mensonges, il les a purifiés. Hé! parce que les mensonges, ça fait partie de ma parole! Dieu n'enlèvera pas la parole, alors que la parole fait partie de mes actes de vie. Mais dans ma parole il y a quelque chose: dans ma parole, il y a de la noirceur, du mal. Est-ce que Dieu va m'arracher la parole? Mais non, il n'arrachera pas ma parole, ça fait partie de moi. Oui, le mensonge, je l'ai fait avec ma vie, il n'est pas pour m'arracher ce qui est à moi! N'oublions pas ça: le mensonge est de ma parole, c'est moi qui ai dit le mensonge avec ma vie. Jésus est venu sur la terre, il est mort sur la Croix, et il a pris mon mensonge. Est-ce que Jésus a fait le mal? Non, il n'a pas fait le mal. Mais est-ce que Jésus a pris mon mensonge? Il l'a pris en lui

Le mensonge, c'est une souffrance; c'est ma parole, c'est mon acte de vie; c'est mon talent, mais dans mon acte de vie, dans ma parole, dans ce mensonge, il y avait le mal, le poison. C'est ce que Jésus a fait: il a pris; après l'avoir pris, il a envoyé à la mort éternelle le tentateur, le mensonge. Alors, cela a coulé, il a séparé le mal de mon mensonge; mon mensonge, il est devenu de l'amour pour moi. Qui a pris mon mensonge? C'est Jésus. Qui a consenti à vivre mon mensonge? C'est Jésus! Jésus a pris mon mensonge comme si c'était à lui, mais il a arraché le mal et il a envoyé le mal à la mort, là où il ne devait plus me faire souffrir. S'il avait envoyé le mensonge à la mort, c'est ma parole qui serait partie à la mort. Est-ce que la parole est à moi? Oui, j'ai fait un choix. J'ai pris ce qui était à moi et je l'ai laissé entre les mains du mal, et le mal s'est servi de ma parole, de la vie qui est en moi.

Je suis devenu si souffrante que je n'ai pas vu à quel point je faisais le mal. Je me suis nourri de ma douleur, et le mal a profité de moi. Continuellement, je me suis nourri de mon mensonge tout le temps j'en ai fait d'autres, j'en ai fait d'autres et j'en ai fait d'autres; et cela m'a amené à faire d'autres actes contre moi: j'ai jugé, j'ai fait des colères, je me suis caché, donc j'ai été hypocrite, j'ai dominé; cela, c'est à cause de ma souffrance. Il y avait tellement de venin en moi que cela se multipliait. Mais Jésus, il a purifié, il a arraché. Réalisez que Jésus a arraché le mal de tous nos actes de vie impurs. C'est accompli. Jésus, sur la Croix, il a accompli cela. Il ne le fera pas une deuxième fois.

Et, depuis ce temps, Jésus nous regarde et il nous trouve amour parce qu'il y a de l'amour sur nous, c'est l'amour de Dieu le Père. Jésus a obéi à son Père, il est venu prendre tous nos péchés pour séparer le mal de nos péchés. Que l'on dise un acte impur, un acte de souffrance, un acte qui est contre nous, cela est un péché. Dieu, lui, il nous aime. Parce qu'il veut que nous puissions comprendre: «Mes enfants, mon Père m'a envoyé vers vous. Il vous aime. Lorsque moi, le Fils de Dieu, du haut de ma Croix je vous regarde, je vous regarde à travers l'amour de mon Père, et mon Père qui est en moi fait la même chose, il vous regarde à travers mon amour que j'ai pour vous.» Alors, nous devons nous aimer: oui, on a péché, oui, on a fait des mensonges, mais c'est purifié.

Maintenant, arrêtons de jouer le jeu de Satan. Aimons-nous. Oui, j'aime la pécheresse maintenant. Mais oui, j'ai raconté des mensonges, mais je m'aime parce que Jésus, sur la Croix, a arraché le mal de ma parole. Je dois reconnaître ce que Jésus a fait pour continuer à m'aimer et à faire ce que Dieu veut que je fasse: chanter. À travers ce chant, je louerai Dieu, à travers les chants, j'apprécierai mes frères et mes sœurs parce que je m'aimerai. Jésus a purifié: 'Merci, Seigneur, maintenant, j'aime ma parole.' Mais oui, ma parole, elle a menti, mais si Jésus ne m'a pas enlevé le talent de parler, je ne dois pas faire le contraire de Jésus, je dois aimer qui je suis: 'Maintenant, Jésus, oui, j'aime mon mensonge purifié.' Que faisons-nous depuis des années? Depuis que Jésus est mort sur la terre en venant mourir sur la Croix, je ne cesse de regarder les menteurs, je ne cesse de constater qu'il y a beaucoup de menteurs. Eh bien, savez-vous pourquoi? Parce que c'est moi la menteuse qui n'a pas profité des grâces de la purification: je ne peux remarquer les menteurs que si je suis menteuse.

Un jour, Dieu, à travers moi, me fit vivre quelque chose. J'avais les yeux fermés et là, il m'a demandé de m'abandonner, et il m'a dit: «Sois obéissante.» Alors là, quand il me demandait encore: «Sois obéissante et fais ce que je te dis», là: "Maman Marie, aide-moi", et j'ai dit oui. Et là, l'esprit de Satan est entré en moi et je l'ai vu. Il y avait un océan devant moi et il est sorti un personnage de l'océan. Il était grand, immense. Il avait des cornes sur la tête, il y avait des cornes aussi sur les épaules, il était tout noir, son visage était robotique et animal. Il a mis un pied à gauche et un pied à droite de l'océan pour montrer qu'il était imposant. Il a dit: "Vous êtes des menteurs. Vous ne cessez d'être des menteurs. Je vais me servir de vos parents, je vais me servir de vos frères et de vos sœurs, je vais me servir de vos enfants, de vos petits-enfants, de vos amis pour vous maintenir toujours dans ce que vous êtes: des menteurs."

Il nous a expliqué après combien nous étions des êtres indignes de Dieu. Il était obligé de faire ce que Dieu lui demandait. À travers ses paroles haineuses, nous avons compris combien nous avions offensé Dieu en ne suivant pas les dix commandements de Dieu. Après, beaucoup de personnes sont allées à la confesse, et le Père Galbert, il a fini à une heure du matin la confession. Il y avait quatre prêtres, tant nous avions compris que nous étions des menteurs.

Nous ne cessons pas de nous raconter des mensonges: 'je ne suis pas capable, mais peut-être…, je ne suis pas sûre de moi'. «Mensonge, mensonge, mensonge, tu as la vie éternelle, tu es enfant de Dieu, tu es créé parfait.» Si je vous demandais de lever la main tous ceux qui croient qu'ils ne sont pas capables de vivre les grâces de la purification, et que vous trouvez cela difficile de suivre ce que le Seigneur nous montre à travers l'instrument que je suis; vous trouvez tous cela facile? (R: Non.) Alors, levez la main! Hé! Voilà, moi aussi! Au tout début, oui, on est des menteurs parce que cela n'était pas difficile. Nous n'avions seulement qu'à faire ce que Dieu nous demandait: nous regarder et nous aimer, c'est tout: nous aimer. Oui, il serait un mensonge de dire: 'Je vais souffrir, mais je vais passer à travers cela comme un couteau dans du beurre.' Mensonge, ce ne sera pas facile. Jésus, dans la Bible, il nous a avertis: «Le chemin étroit est le chemin que je vous montre, mais le chemin large, c'est celui que vous ne devez pas suivre.» Celui qui dit que cela est facile, c'est un menteur. Oui, ce sera difficile, mais on est capables, on a la vie éternelle pour vivre les grâces de la purification.

Allons-nous traiter notre Jésus d'Amour de menteur? Il a dit plusieurs paroles pour nous aider: «Soyez petits comme un enfant. Heureux ceux qui pleurent. Heureux ceux qui souffrent. Heureux ceux qui ont peur. Heureux ceux qui sont malades. Heureux ceux qui ne sont pas capables de se découvrir amour, je suis là.» Car n'a-t-il pas dit: «Donnez-moi votre joug, le mien est léger»? Alors, réjouissons-nous, on donne ce qu'il y a de plus souffrant à Jésus, puis il nous donne ce qu'il y a de plus facile. Soyons heureux, n'a-t-il pas dit: «Tout est accompli»? Alors, faisons un petit pas à la fois. Les pas de bébé sont des pas sûrs, mais les pas des grands sont des pas incertains.

Alors, si nous avons besoin d'une canne, si nous avons besoin de deux béquilles, si nous avons besoin d'une chaise roulante, si nous avons besoin d'un grabat, eh bien: 'Merci, Seigneur, ça va me conduire là où tu veux que je sois.' Car c'est lorsqu'on a une canne, lorsqu'on a des béquilles, une chaise roulante, lorsqu'on a un grabat, qu'on a de l'aide de notre prochain. Lorsque notre temps sera terminé, nous allons nous présenter avec nos talents et nos talents nous les présenterons à Dieu, et ce que nous vivrons: oui, il y aura de la souffrance, mais nous serons soutenus par les grâces.

Il faut que vous sachiez que ce n'est pas Dieu qui va vous juger. Si Dieu nous jugeait, tout le monde serait sauvé, tout le monde. Mais Dieu, il nous a envoyés en mission, il nous a donné des talents, des grâces, pour qu'on puisse faire de bons actes de vie qui porteront de bons fruits avec nos talents. C'est cela que nous allons regarder. Qui? Nous. Est-ce que Dieu a vu ce que nous avons fait avec nos actes de vie? Est-ce que Dieu a vu ce que nous avons accompli grâce à nos talents? Oui. Et qu'est-ce qu'il a fait lorsque nos actes de vie et nos talents nous avaient apporté de mauvaises conséquences qui sont demeurées sur la terre? Dieu le Père s'est adressé à son Fils: «Va, mon Fils. Va sauver mes enfants. Sauve-les de la mort éternelle.» Alors, Jésus est venu sur la terre et il a accompli l'œuvre de son Père.

Maintenant, nous, on accomplit ce que nous devons accomplir: notre amour pour Dieu le Père. Et alors il nous donne de l'amour et c'est avec cet amour que nous allons nous regarder. On va regarder tous nos actes de vie accomplis avec nos talents et nous allons nous juger, nous allons nous regarder. Voilà pourquoi il est important qu'on s'aime. Il faut s'aimer. Un enfant qui, à cet instant même, quitte la terre avec un poignard dans ses mains parce qu'il vient de frapper sa mère, parce qu'il a une haine contre toutes les femmes, parce qu'il n'a pas pu pardonner à son père de l'avoir maltraité et que sa mère n'a pas protégé son enfant, et que lui a voulu, comme Caïn, enlever sa souffrance en faisant disparaître ceux qui le faisaient souffrir, comment va-t-il se présenter? Il va se présenter à l'instant même avec ce qu'il ressent en lui. Ses paroles seront devant lui, ses sentiments seront devant lui et c'est avec cela qu'il va se juger.

Mais nous, nous devons faire quelque chose: nous devons aider notre frère, nous devons être pour lui de la force. En se conduisant bien sur la terre, nous allons aider notre frère afin qu'il puisse se regarder avec ses talents, afin qu'il n'oublie pas qu'il a aidé une personne à traverser la rue, afin qu'il n'oublie pas qu'un jour il s'est couché en disant: 'Mon Dieu, va protéger mon frère, il est à la chasse et je suis inquiet, mon fusil que j'ai prêté, je ne suis pas sûr qu'il fonctionne bien.' Oui, car il regardera ses bons actes de vie et ses mauvais actes de vie. Si nous voulons qu'il soit calme lorsqu'il va regarder ses actes de vie malgré sa haine, il a besoin de qui? (R : De nous.) Voilà, il a besoin de nous sur la terre. Est-ce que cet enfant a partagé ses talents? Il a partagé ses talents et nous avons partagé nos talents avec lui. Sa chair est notre chair, notre chair est sa chair. Dieu n'enlèvera pas une once d'amour pour lui. Alors, nous devons être ensemble. Oui, il se regardera avec ses talents, mais nous serons là avec nos talents sur la terre. Nous sommes un et c'est ensemble qu'on vit sur la terre. Voilà pourquoi le Seigneur vient parler dans notre cœur, pour qu'on s'aide à vivre les grâces de la purification avec nos talents. Merci, Seigneur.

Q. Je commence à comprendre ce que veut dire la purification de la chair dans ma propre vie, dans les contradictions de la vie quotidienne et dans des choses inattendues qui se passent, et ce n'est vraiment pas clair ce que signifie vraiment m'aimer. Est-ce que tu pourrais expliquer la petite carte que tu nous donnes pour ceux qui seraient nouveaux ici, car c'est tellement un beau don qu'on a reçu.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Lorsque nous sommes à la maison et que nous faisons un acte de vie: laver la vaisselle ou regarder la télévision, ce sont des actes de vie. Je me sers de mes actes de vie pour faire ma vaisselle, je me sers de mes actes de vie pour regarder la télévision. Comment est-ce que je me sens? Là, j'arrive, je regarde l'heure: 'Ah! Les enfants arrivent de l'école. Qu'est-ce que je vais préparer pour le repas?', ou, le soir arrivé, je suis assise devant ma télévision après une bonne journée de travail, voilà: 'Je vais ouvrir tel poste', est-ce que nous apprenons à nous donner de l'amour? Bon, les assiettes passent vite: 'je viens d'échapper mon verre d'eau'; ah! C'est pas correct, j'ai mis deux verres d'eau dans ma recette ou un verre? ; ah! Je suis en retard, regarde, ils sont à la veille d'arriver!' Voilà ce que nous faisons. Est-ce que cela c'est de l'amour pour nous?

Nous manquons de l'amour envers nous et nous voulons que nos enfants entrent à la maison: 'Bonjour, maman! Qu'est-ce qu'il y a de bon à manger?' Ah non, maman, c'est pas encore prêt? J'ai mon programme à la télévision. Mes amis m'attendent, j'ai une partie de hockey à soir!' Et on veut que nos enfants s'aiment: ils ont reçu la nourriture que nous nous sommes donnée. Maintenant, arrivé au soir, là, l'homme est devant la télévision; lui, il ouvre le poste: 'Ah non, je ne suis pas capable, c'est du grincement. Tiens, lui, il est correct. Non, celui-là, je l'ai déjà vu. Ah non, celui-là, je l'ai manqué. Ah, ok!' Même dans les moments de détente, on ne s'aime pas. Nous ne sommes pas capables de nous aimer. Là arrivent les enfants: 'Ah non, papa, c'est plate ce programme-là! Ah non, pas celui-là, celui-là! Ah non! C'était elle la première. Non, je veux regarder celui-là, moi. Ce n'est jamais de mon goût, c'est toujours ton goût à toi, papa!' Et voilà! Nous donnons à notre intérieur une nourriture impure: on ne s'aime pas, et cette nourriture ne demeure pas seulement qu'en nous, elle voyage: elle va à nos enfants, nos petits-enfants, nos amis, au monde; ça fait le tour, et ça nous revient. Et depuis Caïn que cela dure. Oui, il n'y avait pas de télévision dans ce temps-là, il n'y avait même pas de verres encore, mais Caïn s'est impatienté, Caïn s'est mis en colère: il a levé la main sur son frère et nous, on ne cesse pas de lever la main sur nous-mêmes. Il faut s'aimer avec des petits gestes bien simples.

La semaine passée, le Seigneur a permis que j'aille à la Caisse Populaire. Je marchais à pied. C'est parce que l'instrument est toujours, comment..., on était dans les corrections de l'Ouest Canadien; alors on regarde si les sons sont corrects. Et cela, c'est des heures et des heures et des heures et des heures et des heures, douze heures par jour, mais je le fais avec joie, c'est tellement agréable. Mais je devais aussi trouver agréable d'aller à la Caisse. Alors le Seigneur a dit: «Regarde tes pas, regarde comme ils sont beaux, regarde ce que tu fais, tu t'ajustes avec ton prochain.» Parce que je me suis retrouvée en arrière d'un couple de personnes âgées, alors j'ai ajusté mes pas à eux. Il a dit: «Comme tu aimes qui tu es!» Je me donnais de l'amour. Avant d'entrer, un monsieur a ouvert la porte. J'ai regardé son regard: 'Oh! que j'ai reçu, et il a reçu! Et c'est ainsi que Dieu veut qu'on soit.

Regardons les "je t'aime" de Dieu, hein, les beaux pissenlits! Que de "je t'aime"! Comme c'est beau les érables, ils ont des feuilles, il y en a qui sont d'un vert flamboyant, il y en a qui sont d'un vert foncé. Mais Seigneur, ce sont des "je t'aime": eh bien, tout cela va nous aider à nous aimer. Oh oui! Je suis arrivée à la maison et j'ai perdu tout ce que j'avais fait, ce n'était pas enregistré! Merci, Seigneur, je te donne ça. Là, t'en aurais profité, hein? À cet instant, j'ai senti quelque chose. À cet instant, j'ai dit: 'Je refuse'.

(L’instrument demande de distribuer les petites cartes bleues sur lesquelles il est écrit ce qu’il serait bon de dire lors des attaques venant des acolytes de Satan). Voulez-vous en passer?

C'est si important qu'au tout début, lorsque la Fille du Oui a commencé à parler, en 2003, le Seigneur, à travers moi, ne cessait pas de dire: «Donnez.» On donnait tellement que la personne qui parlait contre son prochain, on ne savait plus où on était rendus: 'A-t-elle fini sa conversation ou si elle n'a pas fini, je ne sais pas ce qu'elle a dit après avoir parlé contre son prochain. Je n'ai pas arrêté de dire: 'je te donne, Seigneur.' Je te donne, donne, donne: il y avait une très jeune fille, elle avait un ami de garçon et elle allait dans les clubs. On appelle ça des clubs où on va boire de la boisson, des bars où on a des amis. Là, elle, elle avait commencé à dire: 'je te donne ça, Seigneur. Je te donne, je te donne.' Mais elle passait ses soirées à donner; alors, elle a dit: 'Bien, je ne vais plus là!' Elle a cessé d'aller dans ces endroits et elle a pris l'habitude d'aller à la messe. Un jour, elle a dit comme ça: 'J'ai manqué ma messe. Il me manque quelque chose.' Elle avait un ami et lorsqu'il y avait de la conversation, oups! elle donnait et elle donnait. À un moment donné, lui aussi a appris à donner, parce qu'elle lui en a parlé. Elle s'était dit: 'Je lui en parle ou je ne lui en parle pas?' Et elle en a parlé. Alors, savez-vous ce qui s'est passé après? Ils se sont mariés devant Dieu.

Dieu veut qu'on donne cause, choix et conséquences, ce n'est pas un jeu. Faites-le simplement dans votre vie: 'Oui, qu'est-ce qu'elle a dit? Comment il faut faire ça?' Ce n'est pas grave! 'Je n'en veux pas. Non, je te donne. C'est pas pour moi.' Utilisez vos paroles. Je refuse: il y a plusieurs façons de refuser. 'Je te donne, Jésus, cause, choix et conséquences.' N'ayez pas peur lorsque vous allez arriver et que vous avez brûlé vos frites et c'est en feu: 'Je te donne ça, Seigneur, j'ai été répondre au téléphone', vous allez donner.

Ici, il est dit (sur la carte bleue):

Vous souvenez-vous d'avoir entendu parler de Léon XIII? (R: Oui.) Il a entendu une conversation: il y avait deux voix. Il y avait une voix aigre et il y avait une voix douce, pleine de puissance. Le démon a demandé à Dieu: "Donne-moi un siècle et je te ferai oublier de tes enfants." Et la voix douce et puissante, c'était celle de Dieu, qu'a répondu Dieu? «Je te donne le vingtième siècle.» Il en a fait des ravages, hein? Et il a demandé autre chose: "Donne-moi plus de puissance." Comment obtint-il plus de puissance? "Fais sortir les démons de l'enfer." Et Dieu l'a permis. Dieu a-t-il confiance en ses enfants? Oui, il a confiance que ses enfants vont vivre les grâces de la purification, afin que tous les enfants du monde puissent profiter des grâces de la purification. Les plans de Dieu, ils sont impénétrables. Alors, à chaque fois que nous disons:

Un jour, j'ai expliqué ça à mon petit-fils Nathan qui avait neuf ans. Il a dit: "Ah oui, Mamie? Mais qu’est-ce qui arrive avec les autres, il y en a beaucoup!" 'Ah oui!' J'ai dit: 'Un au pied de la Croix, il y en a dix autres qui vont venir. Si ces dix ne réussissent pas, qu'est-ce qui va arriver?' Il a dit: "D'autres vont arriver, Mamie, mais ils ne gagneront pas, c'est Jésus qui a gagné." Il n’apprend pas le catéchisme à l'école. Voyez-vous? Les enfants comprennent: il a compris que lorsqu'il y en a un, d'autres vont venir, ils vont se faire prendre, d'autres vont venir, ils vont se faire prendre, pourquoi? Parce que Jésus est le Vainqueur. C'est le gagnant!

Un jour, l'une de mes filles dit: "Ah! Maman, il y en a tellement, tellement!" J'ai dit: 'Oui, mais ceux qui sont au pied de la Croix ne viennent plus attaquer tes enfants.' Là, je venais de toucher à une corde sensible. Lorsqu'on attaque nos enfants, on devient des lions, des lionnes, c'est ainsi qu'il faut réagir, tout de suite: quand les animaux sentent que leurs bébés sont en danger, tout de suite, ils attaquent. Alors, voilà ce que nous devons faire: ne pas attendre. Mais si vous le faites dans une heure, alléluia! Faites-le. Si c'est dans une semaine, faites-le. Avant de vous coucher, moi je demande à mes anges gardiens: 'Durant mon sommeil, faites mes droits d'enfant de Dieu', eux ne dorment pas. On le fait: 'Merci, Seigneur.'

Ici, que se passe-t-il lorsqu'on dit:

Eh bien, lorsque cela arrive: 'Merci, Seigneur, je te donne cause, choix et conséquences. Merci, Seigneur, tu les envoies au pied de la Croix. Je sais que mon acte de vie maintenant reprend sa place, et je sais que Maman Marie les lie avec les autres pour faire une puissance de vie.' Là est le mouvement de la vie: nous sommes en le mouvement de la vie. Dieu est le Mouvement de la vie et nous, nous sommes dans le mouvement de la vie. Nous sommes amour. Lorsque nous faisons un acte de vie et que cet acte de vie contient le mal, qu'est-il arrivé à notre acte de vie? Nous l'avons laissé entre les mains du menteur; alors notre acte de vie tombe dans un trou. Il n'est plus en mouvement pour donner de l'amour, ce qu'il donne, c'est de la souffrance. Il ne cesse pas de nous donner de la souffrance et il nous revient tout le temps. Voilà ce que nous faisons, nous tombons dans un trou mort.

Le trou mort ne pouvait pas être dans le mouvement de la vie que si nous, la vie, on le consente. Si on raconte un mensonge, eh bien, mon mensonge, je l'ai fait avec ma vie, et parce que les esprits impurs se sont servis de ma parole, ils ont amené ma parole dans la noirceur: dans un trou vide, là où il y a de la souffrance. C'est là que je fais de mauvaises conséquences, je produis de mauvaises conséquences. Mais lorsque je dis à Maman Marie: 'Merci Maman Marie.' Parce que mon acte de vie a repris sa place, il est dans le mouvement de la vie.

Et je ne suis pas la seule, vous faites des mouvements d'amour maintenant. Plusieurs personnes ont commencé, depuis plusieurs années, à utiliser leurs droits d'enfants de Dieu. Ici, au Canada, aux États-Unis, au Venezuela, en France, en Colombie, en Autriche, en Irlande, en Angleterre, il y a des enfants qui connaissent ce qu'est d'utiliser leurs droits d'enfants de Dieu. Lorsque nos actes de vie reprennent leur place, là, Maman Marie les lie ensemble et cela fait une puissance de vie. Cette puissance de vie, Maman Marie, elle les amène à Jésus. Et que fait notre Jésus d'Amour? Il les enveloppe de sa puissance d'amour, l'amour inconditionnel, et là, il y a des guérisons, parce qu'il y a des enfants qui, à un moment donné, sont dans la paix, et Jésus guérit.

Alors, il se sert de nous et là, tout ce que nous sommes: la puissance de vie passe, et il y a des guérisons, des guérisons, des guérisons et des guérisons. Nous ne savons pas qui, mais nous savons qu'il y a des guérisons. Voilà ce qui est en train de se passer à la surface de la terre. Des grâces surabondent! Et l'Esprit de Dieu va régner sur la terre parce que des enfants consentent à renoncer à l'esprit du monde pour vivre dans l'Esprit de Dieu. Vous avez compris votre mission? On a une belle mission, hein? Dieu nous a tous mis en mission afin d'aller chercher tous nos frères et nos sœurs qui devront se présenter un jour devant leurs talents. Merci, Seigneur.  Amen.

C'est sûr que ce n'est pas évident, n'est-ce pas, de tout comprendre cela? Voilà pourquoi nous utilisons des appareils voulus par Dieu et pas par nous. Nous avons besoin d'écouter, de réécouter, d'écouter et de réécouter.

Après être venues ici à Toronto, nous avons été dans l'Ouest, au Manitoba et en Saskatchewan. Nous avons entendu parler notre Dieu qui nous a parlé de la peur: que la peur est plus destructrice qu'une bombe atomique. Il nous a décrit tout cela pendant une heure et quelques. Et il nous a parlé des géants. Vous avez entendu parler dans la Bible qu'il y a des géants et cela, il en a parlé. Ce sont des êtres qui ont été voulus de Satan et pas de Dieu. Comment se sont-ils retrouvés sur la terre? Tout est expliqué. Nous avons aussi entendu parler d'ésotérisme. Nous avons eu des réponses. Est-ce qu'il faut prendre des médicaments qui ont reçu des incantations? Tout ce que nous recevons est un petit pas de bébé et qui nous amène à faire un autre pas de bébé.

Voilà pourquoi les enseignements que nous vous présentons sont importants, car c'est votre chair qui a permis que nous ayons ces rencontres. Vous avez donné votre 'je t'aime' à Dieu, alors Dieu se sert de vous. Partout où nous allons, nous rencontrons la même chair. Il faut utiliser les armes d'amour de Dieu. Il est important d'écouter, de regarder, d'écouter, de regarder, d'écouter, de regarder, d'écouter, de regarder. Le livre est le repas et les rencontres, la digestion. Hé! que c'est difficile de digérer! Nous en avons pris des aliments qui étaient contre nous. On s'inquiète parce qu'on a mal à l'estomac, on s'inquiète parce que nous avons de l'inflammation. Eh bien, la plus grande inflammation est dans notre tête, ce qui nous empêche de comprendre.

Nous connaissons qu'il y a une grande puissance en nous. Nous savons que nous avons beaucoup de douleurs physiques, n'est-ce pas? Faites-vous plaisir et regardez ces DVD. Vous n'êtes pas obligés de vous en procurer aujourd'hui, mais faites-le, s'il vous plaît. Nous laisserons cela au Père Diaz et lorsque vous vous sentirez capables, procurez-vous ces DVD.  C'est votre nourriture à chacun.

Q. Ce matin, je lisais dans un livre des choses que Padre Pio a dites et qui sont citées. Ce que Padre Pio disait, je le dis de mémoire, c'était que l'image de nous-mêmes, comme notre concept de nous-mêmes, découle de l'orgueil et peut même être pire que l'orgueil. Est-ce que vous pourriez commenter cette phrase?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Ce que le Seigneur a mis dans notre cœur, c'est la vérité, mais lorsque nous déformons la vérité, nous nous interposons entre la vérité et nous-mêmes pour pouvoir nous répondre. Alors, nous ne sommes pas vrais, nous devenons une autre personne, nous voulons entendre ce que nous voulons entendre, nous voulons comprendre ce que nous voulons comprendre, nous faisons de la vérité de Dieu notre propre vérité.

L'orgueil est devenu pour nous une échappatoire. Cela veut dire que nous sommes créés pour la vérité, mais lorsque nous fuyons la vérité, nous nous échappons de ce que nous, nous voulons ne pas être; alors nous entrons dans un être d'orgueil, nous voulons connaître selon nos besoins. La façade d'une maison est belle, mais personne ne voit comment cela est construit. Est-ce que cela est construit avec des murs solides, ou cela est construit avec des murs qui, un jour, tomberont? Nous sommes solides, nous avons été créés par Dieu, mais à cause de ce que nous sommes devenus, nous sommes faibles. Notre faiblesse nous amène à l'orgueil, notre faiblesse nous amène vers les sept péchés capitaux.

Alors Padre Pio a mis devant ses enfants ce qu'il ressentait. Il aime la vérité. Je dis 'il aime' parce qu'il est toujours vivant. Il a vécu sur la terre sa mission; une fois sa mission terminée, il vit toujours avec Dieu. Alors il a présenté à Dieu ce qu'il avait accompli. Il n'y a pas d'arrêt. L'enfant qui vient sur la terre et qui croit en la mort, et qui croit que là où il va aller n'est que dans un trou, celui-là se ment: sa construction n'est pas solide. Il s'est fait lui-même sa propre construction: je demeure dans l'esprit de ce monde pour me contempler; je demeure dans l'esprit de ce monde pour m'amuser; je demeure dans l'esprit de ce monde pour obtenir ce dont je veux, pas ce dont j'ai besoin, car je ne connais pas ce que j'ai besoin, donc je vais vers ce que je veux. Cette construction est bien faible. À la moindre émotion, elle se détruit par elle-même.

Les enfants qui vont à la confesse doivent reconnaître qui ils sont. Veulent-ils vraiment de Dieu où ils veulent se reconnaître? Oui, ils reçoivent le sacrement de la Pénitence, leur péché est pardonné, mais rien ne change dans leur vie si ce n'est qu'ils évitent ce qui les fait souffrir, mais ce qui les fait grandir dans l'amour infini de Dieu, ils sont incapables de le vivre. Pourquoi? Parce que leur construction est faible. Ils se nourrissent des pensées de ce monde et cela fait leur affaire. Et combien de prêtres les reçoivent et ils savent que leur pardon, qui vient du Ciel, ne sera que pour ces enfants un temps dans leur vie. Où est leur solidité? Elle est faible. Ils pensent trop à leur souffrance et pas assez aux grâces qu'ils viennent de recevoir. Voilà ce que nous sommes.

Il faut faire des efforts. Si nous ne faisons pas des efforts pour aimer la Croix, la Croix qui a pris ce que nous sommes pour nous présenter à Dieu tels que nous sommes, nous ne changerons pas. Nous sommes la croix, notre propre croix. Nous devons nous supporter: supporter notre propre caractère. Il est difficile de supporter son propre caractère, alors on le prend et on le met devant nous, et c'est eux autres qui sont durs à supporter, pas nous: c'est cela prendre notre image et la mettre à l'autre. Nous sommes orgueilleux de nous-mêmes, nous ne sommes pas vrais. Il est plus facile de regarder les autres que soi-même parce que nous on se trouve meilleurs. Voilà ce que Padre Pio voulait dire.

Un grand confesseur qui parlait à Dieu et que Dieu répondait afin d'instruire les enfants de Dieu sur ce qu'ils sont devenus à cause du péché qu'ils n'ont pas regardé, car tout péché a été pardonné. On n'a seulement qu'à regarder nos péchés qui sont pardonnés et comprendre qui nous sommes. C'est là que nous allons nous libérer de nous-mêmes. Si je me sais menteuse, il sera plus facile pour moi de m'aimer. Je vais m'aimer à travers mes faiblesses, je vais m'aimer parce que Dieu m'aime. Parce que Dieu le Père savait que j'étais pour être menteuse, il m'a envoyé son Fils. Alors, je ne dois pas me cacher à moi-même que je suis menteuse, parce que si je me cache à moi-même que je suis menteuse, quand est-ce que je vais profiter des grâces de la purification? Je vais toujours chercher quelque chose d'autre pour me consoler: 'Ah! Ça, ça ne fait pas mon affaire, je vais passer à l'autre page.' Voilà pourquoi nous n'avons pas compris l'Évangile.

Dieu nous a tout expliqué dans l'Évangile, mais tant que nous ne regarderons pas qui nous sommes, tant que nous ne nous aimerons pas, nous ne comprendrons pas l'Évangile, parce que du début à la fin, ce n'est que de l'amour, que de l'amour. Il n'y a rien en dehors de l'amour. Un Dieu qui parle, dès le début de la Genèse, et qui termine sa Parole par son retour en Gloire, eh bien, de la première page à la dernière, c'est notre vie. Et lorsqu'on dit 'notre' vie, on dit tout le monde, depuis Adam et Ève jusqu'au dernier qui sera créé pour la Gloire de Dieu. Ne soyons pas orgueilleux de nous-mêmes et arrêtons de lire la Bible avec notre tête, mais lisons-la avec notre cœur. Maman Marie nous a dit: «Commencez par prier avec votre cœur.» Maman Marie nous demande: «Demandez-moi la grâce de l'amour, vous allez retrouver votre paix et votre paix vous aidera». C'est ce que nous devons vivre.

Ce n'est pas compliqué la vie, mais nous l'avons compliquée. Les plus grands savants vous diront: 'Ce qui est trop simple, on passe à côté.' C'est trop simple pour le pénétrer, mais ce qui est compliqué, là, on s'arrête, on épluche: 'Qu'est-ce qu'il a voulu dire?' Là, nous allons en faire des équations, des analyses pour comprendre; on ne fera pas ça avec des mots simples.

Aime ton prochain comme toi-même. Avons-nous compris? Aimer notre prochain comme nous-mêmes. Nous, on a pensé: 'Mais on n'est pas pour s'aimer, c'est trop orgueilleux.' Mais non, il faut s'aimer comme un enfant devant Dieu. C'est cela qu'il faut faire, et c'est tout l'Évangile. Dieu nous a donné l'amour, nous sommes créés à l'image de Dieu. Alors, aimons-nous comme Dieu nous aime et nous allons aimer tout le monde parce que Dieu aime tout le monde tel qu'il est. Est-ce que ça va?

Q. Comment est-ce que je sais que je suis en train de faire la Volonté de Dieu?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Lorsque tu es dans ta paix, dans ta joie et dans ton amour, tu t'accomplis, alors Dieu te regarde. Dieu sait que tu veux faire le bien devant lui. Si ce que tu fais n'est pas ce que Dieu aurait aimé que tu fasses, eh bien, Dieu, lui, va bénir ce que tu fais. Il va faire de ce que tu fais son affaire, parce que ce qu'il voulait que tu fasses était plus grand encore, mais tu n'étais pas encore prête. Alors, il aime ce que tu fais, il prend ce que tu fais et il le transforme en bien si cela n'est pas le bien. 'Oui, je suis en train de tricoter un chandail, eh bien, le chandail, je le tricote pour un Africain qui vit en Afrique. Merci, Seigneur.' Il va prendre cela et il va le bénir. Tu l'as fait avec les talents qui viennent de Dieu. Toi, avec ton chandail dans ta valise, tu t'en vas au Cameroun, et là, l'avion fait un détour, elle atterrit en Autriche. Il y a un enfant qui a froid à l'aéroport. Tu as compris?

Voilà ce que Dieu fait dans notre vie. Laissons à Dieu ce qui est à Dieu: notre vie. Elle n'est pas à nous, on a donné notre vie à Dieu. Avant de venir sur la terre, on a dit: 'Je t'aime'; alors ce 'je t'aime' il était donné à qui? À Dieu. Mais Dieu a dit: «Va avec mon "je t'aime", utilise-le, mais un jour tu viendras me le redonner, et tu amèneras tout ce que tu as fait avec. Parce que tu l'as fait avec mon "je t'aime", je bénirai tout parce que tu m'as aimé avant toi. J'ai connu tes faiblesses, et je t'ai envoyé mon Fils et il a tout purifié. Je connais ton cœur».

Voilà ce que Dieu fait avec nous. Cessons de nous culpabiliser. Mais si l'on gifle un tout petit enfant d'un an, il n’y aura aucun doute en nous: nous saurons que nous ne faisons pas la Volonté de Dieu, parce que Dieu nous aime tellement qu'il va nous donner des grâces pour qu'on le ressente. Voyez-vous comment Dieu nous aime? Il ne nous juge même pas même si on gifle un enfant d'un an. Il va nous donner des grâces d'amour pour qu'on réalise ce que nous nous faisons. Il est merveilleux notre Dieu, mais nous ne comprenons pas l'amour. C'est trop simple l'amour. Alors Jésus nous instruit: «Vous êtes mes bébés» qu'il a dit, «et à moi de vous instruire.» Alors, faisons un pas à la fois. Amen.

Q. Qu'est-ce que le Seigneur a à nous dire par rapport à toutes les médecines, les traditions médicinales qui viennent de l'Est. Par exemple, l'acupuncture, la chiropratique, tout ce qui vient de l'Est par rapport à la tradition médicale qui vient de l'Ouest?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Dieu s'est donné. Il n'a pas cessé de se donner. Continuellement Dieu se donne sur tous les autels du monde. Nous sommes continuellement en présence de Dieu. Ce que nous faisons, nous devons le faire avec amour, nous devons prendre l'amour de Dieu et nous accomplir.

Lorsque nous entendons parler de personnes qui pratiquent le yoga, ils cherchent la relaxation parce qu'ils sont malades. Nous devons trouver quelque chose qui nous relaxe et qui va nous aider à nous soigner, eh bien, à l'image de Dieu. N'allons pas (nous soigner) à l'image des dieux, mais à l'image de Dieu. Lorsque nous sommes devant le Très Saint Sacrement, savez-vous que c'est toute une relaxation? Ce sont des moments de guérison. Lorsqu'on se retrouve à la maison et que nous sommes fatigués, c'est facile d'aller se reposer, de fermer ses yeux, puis d'aimer Dieu. Ça, c'est toute une relaxation. Dieu ne nous défend pas de nous relaxer, mais devant lui.

Lorsque nous pratiquons le yoga, le yoga c'est entrer en soi, en soi-même, n'est-ce pas? Ça veut dire être seul avec soi-même. Quel danger d'être seul avec soi-même! Nous sommes un, nous formons un tout, nous avons une chair. Il ne faut pas se séparer de notre chair. Tous les enfants qui ont été créés sont créés avec une Chair: la Matière de Jésus, c'est la Matière parfaite, et c'est avec la Matière de Jésus incréée que nous, nous avons été créés; alors, nous ne devons pas nous séparer de nous-mêmes, sinon c'est se couper en morceaux. Lorsque Jésus a étendu ses bras sur la Croix, il a ouvert son intérieur en prenant tous les enfants du monde pour les présenter à son Père, alors il n'était pas seul, Jésus, il était avec chacun de nous. Passé, présent et futur, tous les enfants créés étaient en Jésus, et Jésus a accompli la Volonté de son Père. C'est ce que nous devons comprendre lorsque nous allons nous relaxer devant Jésus. N'ayons pas peur de pratiquer la relaxation en Dieu, par Dieu, avec Dieu, pour Dieu.

Et, pour l'acupuncture, l'acupuncture est une méthode qui amène une énergie vers une blessure, n'est-ce pas? Lorsque nous prenons un point spécifique, nous le stimulons afin d'aller porter l'énergie là où il y a un conduit. Alors, ça prend ce qu'il y a, et ça l'amène ailleurs, laissant la partie toute seule; ce qui fait que nous prenons de la force à un de nos membres pour la donner à un membre qui est plus faible. Quelle faiblesse de croire en cela! Jésus nous a donné une puissance de vie. Tous nos membres sont en harmonie avec tous les membres. Si nous croyons en cela, nous croyons que nous pouvons, comme nous avons fait tantôt, nous aider les uns et les autres: Jésus nous a guéris, Jésus nous a libérés. Il a pris tous les enfants de Dieu.

Lorsque nous allons communier, nous prenons le Corps et le Sang de Jésus, ça se répand où? Partout, partout à l'intérieur de nous. Il ne favorise pas un genou aux dépens de l'épaule! Ah non! Jésus nous aime, Dieu le Père nous aime, alors il va combler notre corps entier. Lorsque Jésus est mort sur la Croix, il est mort pour tous les enfants de Dieu. Il a arraché le mal de tous les enfants de Dieu et il a envoyé à la mort éternelle le mal. Il n'a pas pris un: 'Je vais prendre celui-là, ça va renforcir celui-là', il n'a pas fait ça, Dieu.

Lorsque nous allons arrêter d'avoir foi en de faux dieux, nous allons respecter ceux qui ont foi en ces méthodes. Nous ne les jugerons pas, mais nous n'aurons pas peur. Nous allons les nourrir avec l'amour que nous avons en nous, afin qu'ils puissent comprendre que nous les aimons tels qu'ils sont. Lorsque nous serons arrivés à ce point, eh bien, nous aurons fait des pas pour nous aimer. Dieu nous aura montré: «Aime-les tels que je les aime. Toi, tu as compris qu'il faut que tu aies foi en l'Eucharistie. C'est moi-même qui vais en toi pour guérir.» N'est-ce pas la vérité? Lorsque j'étais étendue sur la chaise à l'hôpital pour recevoir la chimio, d'autres aussi ont vécu cela, eh bien, qui recevait la chimio? Pas moi, Jésus. C'est lui qui la recevait, ce n'est pas moi. Lui, il savait me donner la force que j'avais besoin pour avoir confiance en qui? En Jésus.

Si, aujourd'hui, je suis ici, ce n'est pas à cause de la chimio, c'est parce que Jésus l'a voulu. Si Jésus veut passer par une aspirine, il passera par une aspirine. Voilà pourquoi il ne faut avoir peur des produits homéopathiques, des produits qui ont reçu des incantations, parce que nous avons appris que lorsqu'il y a des paquebots qui arrivent, il y a des personnes qui, sur place, font des incantations avant même que les aliments, qui arrivent de tous les pays, descendent dans notre pays. Est-ce que vous êtes vivants? Vous êtes vivants, vous n'avez pas eu peur de prendre votre poulet qui avait été nourri avec des graines qui avaient été ... on ne le dira pas... Il faut remercier Dieu, c'est lui la vie. Il faut avoir la foi en Dieu, pas la foi en les incantations! Hé! Non, tout est de Dieu, gardons notre paix!

Un jour, au lancement du livre 1, il est arrivé un homme près de moi. Le Seigneur m'a dit: «Prends ses mains.» Alors j'ai pris ses mains et le Seigneur a dit: «Ces mains vont travailler pour moi.» Cet homme est un massothérapeute. Et cette journée-là, il avait pris une décision de quitter son métier. Et Dieu a dit: «Ces mains vont travailler pour moi.» Il est toujours massothérapeute et il évangélise. Il a quitté tout ce qui pouvait ne pas être de Dieu, il n'a gardé que ses mains qui sont les mains de Dieu, et il fait ce que Dieu veut. Il dit à ses clients: 'Ce n'est pas moi qui vous touche, c'est Dieu.' Voilà la puissance de Dieu. Alors, cessons d'avoir peur et passons Dieu avant tout.

Si vous allez chez l'acupuncteur, bien, vous en vivrez les conséquences. Moi, je vais vous inviter d'aller au Saint-Sacrement. Dieu va vous diriger. Mais il est important de ne pas juger votre prochain. Si vous allez juger une personne qui va voir un acupuncteur, ou vous jugez l'acupuncteur ou celui qui pratique le yoga, et que vous vous présentez devant le Saint-Sacrement, qui se conduit devant Dieu comme Dieu le veut? Celui qui croit faire du bien à son prochain, jusqu'au jour où Dieu le réveillera. Mais celui qui se présente en jugeant son prochain devant Dieu vivra ses conséquences, jusqu'au jour où Dieu lui fera comprendre, tout comme aux autres, que ce qu'il fait n'est pas ce que Dieu attend de lui. Gardons notre paix et faisons ce que nous avons à faire avec amour. Aimons-les.

À la neuvaine de Marie Reine des Coeurs, il y avait une personne qui était en colère, parce qu'elle avait été chez sa fille et elle avait vu qu'on avait tué deux jeunes qui avaient été à un puits d'eau. Et cela se passait en Iran. Elle était en colère contre ces personnes qui avaient tué ces jeunes-là. Mais Dieu nous a expliqué: «Qui a nourri les personnes qui ont tué ces enfants? Tous ceux qui ont eu des pensées impures, des regards impurs, des écoutes, des paroles, des actions et des sentiments impurs. Alors nous qui étions autour de la table, nous savions que chacun de nous avait nourri ces personnes. À la communion, Jésus m'a montré que j'étais assise entre deux personnes, et il y avait aussi d'autres personnes. Je ne connaissais pas leur langue, mais je savais de quoi elles parlaient. Elles parlaient de deux jeunes qu'elles venaient de tuer et elles se vantaient de cela parce que cela avait été permis par leurs croyances. J'étais assise entre les deux et Dieu m'a dit: «Aime-les. Moi, je les aime. Je me suis donné sur la Croix pour eux. Donne-toi par amour pour eux.» Voyez-vous, Dieu nous demande de ne pas juger.

Nous aurons beaucoup à faire des efforts, n'est-ce pas, pour aimer, ne pas juger, accepter nos faiblesses. Ces personnes-là étaient des enfants. Elles ont connu une religion, et cette religion était une belle religion, les musulmans étaient une belle religion. Savez-vous qu'avant ils croyaient en Dieu? Si certains d'entre eux sont devenus violents, avons-nous le droit de les juger? Nous devenons comme eux: violents. Lorsqu'elle était en colère, elle sortait sa violence, et c'est ce que Dieu ne veut pas pour nous. Nous devons aimer notre prochain comme il est, cela veut dire: faible, faible, faible, jusqu'au jour où il sera fort, fort, fort, parce que Dieu s'est donné pour eux. Voilà le yoga, l'acupuncture, tout ce qui est ésotérique, tout ce qui est maléfique, tout ce qui a rapport à la sorcellerie, à la magie. Nous devons choisir: la peur qui suit Satan ou l'amour qui est Dieu? La puissance est en Dieu. Croire en la peur, en Satan, en tout ce qu'il nous fait connaître, c'est croire au néant. Ça n'existe même pas.

Alors, pourquoi sommes-nous malades? Parce que nous croyons en ce qui est faux, nous croyons en ce qui nous fait souffrir. On prend un bonbon bien sucré et on croit que c'est bon pour notre énergie.

 On croit qu'une bonne barre de chocolat 'Oh Henry', c'est bon pour notre énergie, et on laisse de côté les salades, et notre goût sucré l'emporte. Voilà en ce que nous croyons. Nous avons des pas à faire, hein? Croyez-vous que dans la terre d'amour de Jésus il va y avoir du chocolat 'Oh Henry'? Pensons au paradis. Le paradis sur la terre, il était créé par Dieu et Dieu a dit à Adam et Ève: «Prenez tout ce qu'il y a autour de vous, mais n'allez pas vers la connaissance du bien et du mal.» Ils avaient tous les fruits qu'ils voulaient, ils avaient tous les légumes, ça poussait en abondance. Ils n'avaient pas perdu la beauté de leur intérieur, alors lorsqu'ils goûtaient à un fruit, le sucre se faisait sentir en eux: ça, c'était la vraie force. Et lorsqu'ils goûtaient aux légumes, ah! les légumes avaient le goût du miel, tant que l'être humain: les créatures de Dieu, Adam et Ève, était parfait. Mais, avec le temps, ça s'est gâté.

Depuis le 20e siècle, cela s'est encore plus gâté. C'est l'un des plans de Satan, car en attaquant nos glandes gustatives, il les contrôlait. En contrôlant tout ce qui était pour nous maintenant alléchant, il nous a fait connaître notre faiblesse: "Tu veux goûter au sucre, le sucre sera ton maître. Tu veux goûter au salé, le salé t'amènera là où lui le veut, pas là où toi tu devrais être. Je t'ouvrirai les yeux sur ce qui est défendu et je fermerai tes yeux sur ce qui est bon pour ta vie. Ton estomac te fera souffrir. Ta circulation sera dans les ténèbres, car tu ne sentiras plus la chaleur, la force de tes aliments. Tu ne connaîtras plus ce qui fait de toi un être d'amour, car tes propres pensées seront contre toi. Tu contempleras ce qui est défendu pour ta chair et sans cesse tu te rappelleras du défendu, car tu en seras esclave.

"Tu vivras conséquence sur conséquence, parce que tu as écouté qui je suis: le mal. Ta fatigue, tu la ressentiras et elle t'empêchera de t'aimer comme tu devrais t'aimer. Tu accuseras ton prochain d'être la cause de ta fatigue. Tu ne sauras t'arrêter devant ta gourmandise et tes douleurs te feront dire ce qui est en toi: 'j'ai mal, je ne veux plus de ce monde, je souffre et je ne veux plus qu'on vienne m'aider', car tu t'aveuglerais devant ce qui est bon devant toi. Tu iras vers ceux qui te conduiront vers le mal et tu éviteras ceux qui voudront t'aider. Tu en paieras le prix et tes enfants paieront le prix. De génération en génération, tu en paieras le prix, car je suis le vainqueur sur toi. Je te fais connaître des aliments impurs, et tu as aimé. Ma victoire est dans tes entrailles.

"Tu oublies ton Dieu, et plus tu avances et plus tu aimes ce que je te présente et plus tu oublies ce que ton Créateur t'a donné. Je mettrai devant toi le mal et tes entrailles goûteront. Ce que le monde t'offrira viendra de moi et tu y pénétreras jusqu'à oublier ce que Dieu a créé pour toi. Tu seras artificiel comme la nourriture que tu mangeras. Tu as le poison en toi et tu avaleras le poison que le monde te présentera, car je contrôlerai ton repos. Tu croiras en ce que je te présenterai. Continuellement tu auras des besoins, et continuellement je te mettrai devant tes besoins afin que jamais tu n'oublies que cela est extérieur à toi. Le repos, tu le retrouveras devant mes images et mes sons. J'ai besoin de ta vie et je la prendrai."

Voilà ce siècle qui nous a amenés là où nous sommes aujourd'hui. Des efforts, il en faudra. Il faudra faire taire nos goûts qui sont nourris par tous les abus. Voilà ce que le Seigneur veut que nous entendions pour comprendre que nous sommes l'amour. Nous avons peur de ce qui est devant nous, alors que nous n'avons pas peur de ce qui est en nous. Nous nous couchons avec le mal, nous nous relevons le matin avec le mal. Nous avons fait de cela un ami. Nous aimons, oui nous aimons ce qui est contre nous; alors, nous aurons besoin des uns et des autres pour regarder la création de Dieu, pour aimer la création de Dieu telle qu'elle est. Nous apprendrons tranquillement à quitter un petit peu à la fois ce qui est contre nous.

Maman Marie nous a dit: «Donnez-moi la main et ne me lâchez pas la main, car la noirceur est autour de vous et elle est épaisse.» Alors, nous avons besoin de notre chapelet d'amour. C'est une arme si puissante! Alors, il faut avoir confiance que nous allons passer à travers, hein, de grands obstacles. Si demain, nos enfants, nos enfants de 12, 15, 16, 20, 26, 30 ans seraient devant Dieu et que Dieu leur dit: «Voudrais-tu choisir ma création qui n'est faite que de simplicité ou tes hot-dogs, tes hamburgers, tes patates frites, ta liqueur, tout ce qu'on leur a présenté?» Que répondraient-ils? Ils hésiteraient, et pourtant c'est nous qui leur avons fait connaître cela. Alors, il va falloir commencer par nous, même si c'est à 50% gluten.  

Un jour, le Seigneur a parlé. Il a parlé que son blé avait perdu la chaleur, la lumière, sa beauté. Il nous a parlé du petit épeautre; alors, nous, on s'est lancé sur le petit épeautre: on en mangeait le matin comme collation, le midi comme collation, après la collation le souper, après le souper avant de se coucher, encore du petit épeautre, sans compter le café à l'épeautre! On ne réalisait même pas qu'on était dans l'abus. Pourquoi? Parce que notre intérieur était plein d'abus. Nous sommes créés pour l'harmonie. Les fruits et les légumes, oui nous sommes créés pour une harmonie de fruits et de légumes. Oui, nous sommes créés pour une harmonie de plantes, oui, nous sommes créés pour un pourcentage de viande, pas la même quantité qu'une panoplie de fruits et de légumes, parce qu'on n'aura pas assez de notre assiette de viande pour nous satisfaire. Nous avons besoin d'eau.

Mais avant tout, nous avons besoin d'amour afin de mettre tout à sa place: un esprit d'amour, un esprit en Dieu, s'aider entre nous, partager avec les pauvres, faire ce que nous avons à faire. Nous avons besoin d'exercice? Allons nous promener pour remercier Dieu sur tout ce qu'il a créé pour nous, alors nos yeux vont se guérir, notre cœur va pomper de l'amour, car notre sang sera un sang d'amour; il arrêtera de transporter ces poignards que nous donnons à notre sang: le sucre, le sucre, le sucre, le mauvais sel, le mauvais sel, le mauvais sel, l'abus, l'abus, l'abus et l'abus dans ce qui est un trop pour nous.

Commençons par nettoyer! Nettoyons notre chair. Si vous commencez par nettoyer vos reins et que vous ne nettoyez pas votre âme, vos reins vont continuer à mal purifier vos aliments, car tout ce que nous prenons, les aliments que nous prenons, se change en ce qui est bon, mais ce qui n'est pas bon aussi. Nous en avons pris beaucoup d'aliments qui n'étaient pas bons et qui ne sont que des toxines pour nous. Alors nous devons prendre soin de notre âme. Nous devons aimer nos cellules, mais il faut adorer les cellules de Jésus avant. Cela est très important. Il faut tranquillement, tranquillement et tranquillement, prendre conscience de ce que nous faisons à notre chair.

Satan savait ce qu'il faisait, mais Dieu, lui, il a permis afin que nous puissions réaliser à quel point on s'aime devant Dieu. Oui, nous aurons la force de faire ce qu'il nous demande. Nous laisserons ce qui vient du 'Fast Food' de côté lentement et nous diminuerons nos cafés: un café par jour, un café par deux jours, un café par trois jours, un café par cinq jours, un café par six jours, zéro café par 7 jours, et cela se fera avec le temps. Commencez par votre esprit en Dieu. Il y a un garçon que je connais très bien et qui avait sa belle petite machine sur le comptoir! Il l'a changée pour une plus moderne. Maintenant il a toujours un café très frais à la tasse! Demandez-moi tout, mais pas enlever mon café. Ça, il y a six mois de cela. Il a demandé de l'aide, savez-vous à qui? À Saint Joseph. Tous les dimanches, il allait à la messe pour demander l'aide à Saint Joseph; alors Saint Joseph l'a aidé. En ce moment, il est rendu à son septième jour, et il continue à prier pour ne pas tomber en tentation.

Satan sait ce qu'il a fait, hein? Vous savez, quand on se lève fatigué, quand on a mal à nos jambes, quand on a mal à nos jointures, et que le caractère s'en ressent, les talents on les passe vite. Oui, on n'est plus nous-mêmes, et Dieu nous aime! Nous avons été choisis pour aider nos frères et nos sœurs afin qu'on puisse les aider. Comment comprendre cela? On a accusé l'instrument que je suis d'introduire l'alimentation dans les messages, et pourtant, la purification de la chair est un tout. Ce qui entre en nous, c'est le mal et le mal a toutes ses formes. Le mal c'est de l'hypocrisie, le mal c'est de la déformation, le mal c'est des pièges, et nous sommes devenus nous-mêmes des pièges contre nous-mêmes.

Nous devons revenir à la source même de l'Eau vive. Allons à Jésus, mangeons la Chair de Jésus, buvons le Sang de Jésus. Soyons simples dans notre alimentation, afin que nous puissions apprécier qui nous sommes. Quelqu'un qui n'a pas ce qu'il veut dit souvent: 'après mon café', cela n'est pas de Dieu. C'est Dieu en premier, c'est nous en deuxième et c'est notre prochain en troisième. Voilà ce que Dieu attend de nous. Lentement, lentement, n'allez pas dire à l'autre: 'tu ne devrais pas manger ceci, tu ne devrais pas manger cela', regardons-nous avant. Amen.

Q. J'entends beaucoup parler d'extra-terrestres, est-ce que ce sont des démons, de la science-fiction? Qu'est-ce que le Seigneur dit à ce sujet?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Ce que le Seigneur a créé, il a créé l'amour: nous sommes l'amour, les anges sont l'amour, ils sont vivants et les enfants de Dieu sont vivants. N'ayez pas peur de ce qui n'est pas vivant, n'ayez pas peur de ce qui vient de l'hypocrisie, ne croyez pas en ce qui est inventé. On vous amènera là où l'invention veut aller et vous en oublierez l'inventeur. Tout ce qui est amour vient de Dieu et tout ce qui n'est pas amour ne vient pas de Dieu.

Jésus: Je vais vous raconter une histoire. «Un jour, un tout petit enfant se promenait sur le bord de la rivière. Il vit un escargot. Il se pencha et il vit, il vit que l'escargot prenait sur son dos une maison. Alors, il prit dans sa main cet escargot. L'escargot se cacha dans sa maison. 'Où es-tu'? dit l'enfant. L'escargot caché ne répondait pas. Il dit: 'Si tu ne veux pas répondre, je vais bloquer ta porte.' Alors il mit son doigt là où l'escargot avait pénétré. Une journée passa, il avait toujours le doigt dans l'ouverture; deux jours passèrent et il avait encore le doigt dans l'ouverture de la maison; trois jours passèrent et il avait encore le doigt dans l'ouverture de la maison. Il vint à se dire: 'Comment se fait-il qu'il ne m'ait pas dit ce qu'il faisait?' Il était tellement épris par son activité, qui est de laisser son doigt sur l'ouverture, qu'il n'avait pas réalisé que l'escargot avait sorti par un tout petit trou. Il était lui-même entré dans cette demeure: un vide où rien ne se voit ou rien ne s'entend, car il était trop épris par son activité.»

Ainsi est le monde, mes enfants. Le monde est tellement épris par tout ce qu'il voit, par tout ce qu'il entend qu'il ne s'aperçoit pas que Satan se joue d'eux. Il les amène là où il veut qu'ils soient, et eux oublient pourquoi ils sont là. Vous êtes sur la terre pour Dieu, mais lorsque les humains croient en ce qu'ils voient, croient en ce qu'il entend, et qui vient des hommes, Satan se sert de cela. On a trouvé des épaves, mes enfants, il est vrai; on a trouvé de drôles de personnages. Qui a trouvé cela, mes enfants? Des personnes qui ont entre leurs mains des pouvoirs: pouvoir de gérer le monde, pouvoir de cacher la vérité, pouvoir de maintenir le monde dans la peur, pouvoir de faire ce qu'il attend des enfants qui croient en ce qui est faux.

Mes enfants, ne vous laissez pas prendre par la fausseté, car vous pourriez disparaître devant  vous-mêmes et croire que vous n'êtes plus. N'est-ce pas ce que les enfants de ce monde croient aujourd'hui? On croit en des personnages fictifs et ces personnages n'existent pas. Est-ce que la sorcellerie, mes enfants, existe? Est-ce que les démons, mes enfants, peuvent être pour vous une présence réelle? Ce sont des esprits, et pourtant, combien il y en a qui les voient! Ce qu'ils voient c'est leur peur, c'est leur croyance; ce qu'ils goûtent c'est en quoi ils croient. On voit des enfants perdre la parole, on voit des enfants qui ont dans leur chair des épines. Ô, mes enfants, comme la croyance a un pouvoir, et ce pouvoir vient de la vie et pas de la mort. On se sert de vous, mes enfants. Ce sont les enfants de ce monde qui donnent une partie de leur vie pour que cela se réalise. Satan n'a aucun pouvoir si ce n'est celui que vous lui donnez. Il veut vous maintenir dans la peur, il veut vous maintenir dans l'ignorance, il veut vous maintenir dans ce qui n'est pas, afin de vous enlever ce qui est à vous: la vie éternelle. Je suis la Vie Éternelle, je suis en vous. Croyez en cela et chassez loin de vous ce qui n'est pas, car ce qui n'est pas sème la peur.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Il faut faire attention à nos paroles. Toute parole nourrit, c'est un acte de vie. Lorsque nous parlons d'extra-terrestres, nous parlons avec ce qui est en nous; alors, nous sommes notre propre nourriture et nous nourrissons les autres, et la peur se propage, et la croyance se propage. On vient à croire à ce qui n'est pas, et on nourrit ceux qui veulent nous faire accroire en ce qui n'est pas dans le but de contrôler. Amen.