Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Zénon Park, Saskatchewan,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-04-15 – Par amour, rien ne nous sera épargné 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Ce soir, le Seigneur a rassemblé chacun de vous. Rien de vous-mêmes ne vient de ce que vous-mêmes attendez. Votre vous-mêmes appartient à Dieu, ne vous appartient pas. Il faut en prendre possession pour que cela soit quelque chose à vous-mêmes.

Dieu nous a créés, Dieu est notre Créateur. Nous avons un seul Père et c'est notre Créateur. Nous sommes ses enfants. Dans le Notre Père, il y a quelque chose de merveilleux. Nous apprenons que notre Père est tout-puissant, qu'il peut tout pour nous lorsque nous lui faisons confiance. Lorsque nous lui donnons tout ce qui est à nous, il le prend et ce qu'il prend, il nous le redonne.

Au tout début de notre création, nous étions en Dieu. Ça, c'est notre tout-puissant Dieu d'amour. Lorsque, dans la pensée de Dieu, il voulut de nous, nous fumes tous en lui. Tous, nous avons été en Dieu en un instant. Dieu le Père a engendré son Fils. Dieu le Père a aimé son Fils, Dieu le Fils a aimé son Père. Cet amour était tellement puissant que cela a fait le Saint-Esprit. Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit qui ne font qu'un.

Alors lorsque Dieu a voulu de nous, est-ce qu'il voulait des enfants qui étaient contraires à lui? Cela est impossible, c'est notre Père. Il nous a tous créés pour que nous soyons un. Comme Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit ne font qu'un, chacun de nous, ensemble, ne faisons qu'un. Nous sommes tous ensemble, nous ne faisons qu'un tout, un ensemble. Nous sommes créés pour vivre ainsi. Notre vie éternelle, avant que nous venions ici sur la terre, en passant par un papa et une maman, nous étions en la vie éternelle, un.

Comment se fait-il que nous soyons séparés aujourd'hui? Comment se fait-il que ma pensée ne connaisse pas ta pensée? Et comment se fait-il que je dise: 'Elle, dans ma vie? Pas question! Mes pensées, ses pensées.' Nous qui sommes amour, nous sommes séparés. Il y a quelque chose qui est en nous et qui nous rend étrangers les uns des autres. Ce qui est étranger à nous nous rend malheureux. L'amour est en nous afin que nous soyons heureux, pas malheureux. Dieu nous a créés à l'image de Dieu et Dieu est l'amour, et c'est si puissant l'amour de Dieu le Père et Dieu le Fils que cela a fait le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est en leur Présence. La Trinité est l'amour, alors Dieu a créé des enfants d'amour, pas des enfants qui devaient vivre séparés les uns des autres. Une fois sur la terre, nous ne vivons pas l'amour, une fois sur la terre, nous nous divisons, nous sommes des étrangers.

Connaissez-vous qui je suis? Un enfant en Dieu. Avant qu'il soit sur la terre, savait. J'étais un enfant de Dieu comme vous, vous êtes un enfant de Dieu. Cela vous suffisait, c'était l'amour. Aujourd'hui: 'C'est qui elle qui parle en avant? D'où viennent ses connaissances? Comment se fait-il qu'elle connaisse ce que l'Église, les grands théologiens connaissent alors qu'elle vient du Québec?' Oui, je viens du Québec, d'une province où on a perdu la foi. Jacques Cartier est venu ici et il a implanté la croix au Québec. La foi au Canada est partie à partir de cette croix. C'est cette croix qui nous a donné de la force, c'est cette croix qui nous a aidés à demeurer dans un pays où le climat était rude, c'est cette croix qui a fait que nos ancêtres ont pu aimer ceux qui étaient ici avant eux. Nous ne sommes pas la Première Nation, eux les autochtones, qu'on appelle aujourd'hui, sont la Première Nation. Ils nous ont acceptés; alors, puisqu'ils nous ont acceptés, cela veut dire qu'ils avaient en eux de l'amour.

Nos ancêtres ont apporté leur foi et les Premières Nations ont reçu cette foi et ils nous ont donné de l'amour. Alors, c'est ensemble que nous avons appris à nous connaître. Si nous étions arrivés ici, au Canada, comme des fanfarons étrangers, nous n'aurions pas donné ce que nous devions donner: la foi, la connaissance de Dieu. Eux nous ont donné la connaissance de l'amour, ils aimaient ce pays, ils connaissaient ce qui était bon pour venir en aide à ceux qui arrivaient.

Lorsque Jacques Cartier est arrivé ici avec ses hommes, ils sont tombés malades, ils avaient le scorbut. Alors ils ont demandé à la Vierge Marie: "Aidez-nous, il faut trouver quelque chose qui va soigner." Alors, c'est eux, ceux de la Première Nation qui ont apporté une herbe qui a soigné les hommes de Jacques Cartier. Auraient-ils pu faire cela sans l'amour en eux? C'est la Vierge Marie qui leur a donné ce besoin d'aider leur prochain, c'est la Vierge Marie. Alors, Jacques Cartier, savez-vous qu'est-ce qu'il a fait? Il a tenu sa promesse, il a bâti une chapelle, un petit lieu pour remercier la Vierge Marie. Alors, nous avons cela en nous. Nous avons la foi et nous avons l'amour.

Comment se fait-il qu'aujourd'hui, à partir du Québec, le Canada souffre? Nous avons laissé entrer en nous ce qui est étranger à nous. Les enfants de Dieu ne sont pas étrangers à eux-mêmes, les enfants de Dieu sont amour. Puisque les Premières Nations, les autochtones, on les appelle les autochtones aujourd'hui, puisqu'ils sont arrivés à aider ceux qui arrivaient dans leur pays, c'est qu'ils avaient de l'amour et c'est que nous aussi on avait de l'amour. Nous sommes partis d'un pays où la température, où il y avait des connaissances, ça allait bien. On arrive ici en étrangers, on affronte un climat qui est rude, on affronte des maladies, mais on était prêts à cela pour faire connaître la foi. Nous sommes ensemble. Eux nous ont donné, nous avons accepté, et eux ont reçu et ils ont accepté. L'amour était en les enfants créés.

Aujourd'hui, on a perdu cela. Cela a pris des années, des années et des années et on s'est séparés. Nous sommes au Canada. Il y a dix provinces, dix provinces dans un pays; lui, lui, lui, lui, lui, lui, lui, lui, lui, lui, vivent indépendamment des autres provinces. Nous sommes séparés et ce n'est pas l'amour qui a séparé. Ce qui nous a séparés, c'est ce qui était en nous, et ce qui était en nous, c'était le mal. Le mal ne venait pas de notre Créateur, le mal ne venait pas des enfants créés, le mal venait du Néant. C'est le Néant qui a mis en nous un venin puisque nous ne savions pas. 'Je me souviens', n'est-ce pas notre emblème? Et qu'est-ce que l'on peut dire aujourd'hui: 'Je ne me souviens plus.' Un peuple avec un cœur à la bonne place s'est divisé.

Lorsque Nicole et moi, nous allons en France, ils ne disent pas: les Québécois, les Ontariens, les Manitobains, ils ne disent pas ça, ils disent les Canadiens. Savez-vous qu'est-ce qu'ils disent? 'Ils ont le cœur à la bonne place.' C'est ce qu'ils disent de nous, parce que nous sommes arrivés ici, nous avons défriché une terre et nous avons accepté les rudes épreuves. Est-ce que ces rudes épreuves venaient de nous ou de Dieu? Qui a fait que nous soyons ici au Canada? C'est Dieu. C'est Dieu qui a mis cela en tous ceux qui se sont installés au Canada. Et qui a mis dans le cœur des Premières Nations d'accueillir ces enfants? C'est Dieu. C'est une épreuve d'amour. Cette épreuve d'amour nous a fait grandir, cette épreuve d'amour est en nous. Que nous soyons Français, que nous soyons Anglais, cette épreuve d'amour vient de Dieu.

Nous formons une nation, nous avons un langage: le langage de l'amour, celui du cœur, celui qui nous a fait avancer. Et aujourd'hui nous accueillons encore  des frères et des sœurs d'autres pays, pourquoi? Parce que nous avons en nous de l'amour et cet amour vient de Dieu, ne vient pas de nous, vient de Dieu. Est-ce que Dieu, lorsqu'il nous a créés, il nous a créés avec son amour? Mais oui, nous avons le même amour. Ce même amour est en chacun des enfants créés, mais nous, on ne pense pas ainsi, n'est-ce pas? On se regarde, et c'est comme si on était des étrangers.

Nicole et moi, nous sommes vos sœurs. Vous êtes mes frères, vous êtes mes sœurs, on a le même Père! Les autochtones, nous avons été dans deux réserves, Nicole?  Eh bien, ce sont nos frères, ce sont nos sœurs. Il y a même un groupe d'autochtones qui sont venus là où on était, où on logeait, pour nous rencontrer, parce que ce sont nos frères, ce sont nos sœurs. Savez-vous comment on se reconnaît? Parce que nous avons le même amour pour notre Père. Nous voulons tous entendre parler d'amour, nous voulons tous entendre parler de joie et de paix. Tous, nous voulons entendre parler d'un monde d'amour. Nous ne voulons plus que quelqu'un nous parle pour nous faire peur.

La peur ne doit pas être dans notre vie. Notre vie nous appartient alors que la peur appartient à Satan. La peur n'a qu'un maître et c'est Satan; elle écoute Satan et nous, que nous arrive-t-il? Quelqu'un parle que le Pape n'est pas le vrai pape, que c'est un pape qui va nuire à la religion catholique, à notre âme. Cette semence, est-ce qu'elle vient de Dieu ou elle vient du mal? Est-ce que Dieu sèmerait en nous la peur? Est-ce que Dieu nous dirait: «Mes enfants, attention, celui-là est faux, celui-là est vrai, celui-là est menteur, ne l'écoutez pas, celui-là est dans la vérité, écoutez-le.»

Il nous a créés en un instant. Jésus nous a enseigné: «Notre Père qui est aux cieux.» Est-ce qu'il a appris cette prière que pour les premiers chrétiens, les apôtres? Il l'a enseignée, les apôtres l'ont appris afin que d'autres l'apprennent, que d'autres l'apprennent et que d'autres l'apprennent, et encore aujourd'hui nous l'apprenons à nos enfants. J'ai appris à ma fille le 'Notre Père', ma fille a appris à ses deux enfants le 'Notre Père' alors qu'ils étaient petits, petits, ils ne savaient pas lire la Bible, là. C'est l'amour qui agit, c'est l'amour qui fait que cela se répand. Nous apprenons à être vrais lorsque nous nous comportons comme des enfants créés à l'image de Dieu. Qu'un seul d'entre nous, oui, qu'un seul d'entre nous ait une pensée contre un seul d'entre nous - voilà, c'est un enfant de Dieu, il est amour - que celui-là ait une pensée contraire à Dieu, la pensée de l'enfant créé doit vivre en la pensée de Dieu. Dieu, il a voulu de nous, et en un instant il n'a eu qu'à penser, et tout fut.

Alors, nous, lorsque nous pensons avec amour à nos frères et nos sœurs, savez-vous ce qui se passe? Cette pensée se répand. L'amour fait voyager, il fait voyager l'amour. Parce que la pensée est amour elle ne s'arrête pas, et tous ceux qui sont créés à l'image de Dieu sont nourris avec sa pensée d'amour, parce que nous sommes créés à l'image de Dieu et Dieu est l'amour. Nous sommes créés pour bâtir un monde d'amour, nous sommes créés pour partager l'amour, nous sommes créés pour multiplier l'amour.

Vous souvenez-vous, dans la Bible, lorsque Dieu créa Adam et Ève, il a dit quoi? «Multipliez-vous.» On a pris la chair d'Adam, une côte, et Dieu a créé Ève avec la même chair. Alors, c'est la même chair, c'est la même chair qui donne de l'amour, et lorsque la même chair donne de l'amour, elle reçoit, et elle, elle donne de l'amour: aucune séparation; ce qui a donné des enfants d'amour, 'des enfants d'amour'; continuellement, la chair s'est multipliée. Ça, c'est notre Dieu qui a voulu, pour nous, que nous nous reconnaissions comme étant enfants de Dieu, créés à l'image de Dieu.

Alors, il faut reconnaître que nous, lorsque nous avons une pensée d'amour, elle se multiplie, car elle devient une nourriture. Elle devient une nourriture d'amour pour qui? Pour tous les enfants de Dieu. Alors, elle, elle nourrit tous les enfants de Dieu; sans cesse, elle nourrit tous les enfants de Dieu. Et un enfant de Dieu, qui est dans son amour, dans sa paix, reçoit cette nourriture et, à son tour, parce qu'il est amour, cette nourriture se donne. Continuellement, cette nourriture fait son œuvre: elle donne ce qu'elle reçoit, elle donne de l'amour; sans cesse, elle donne de l'amour. Il y a tellement d'amour! Et l'amour se multiplie, se nourrit sans cesse et sans cesse. Est-ce qu'on peut arrêter l'amour? L'amour ne s'arrête pas, l'amour donne, reçoit; ce qu'elle reçoit, elle le donne encore afin de nourrir l'amour, et sans cesse l'amour se donne. C'est ça une pensée d'amour, elle produit des fruits, ses fruits apportent des conséquences à tous les enfants de Dieu: des conséquences d'amour. Alors, lorsqu'on reçoit ça, on est dans la paix, dans la joie, et l'amour se multiplie, l'amour se nourrit par lui-même. Cette pensée est constructive.

Mais lorsque la pensée est sans amour, lorsque cette pensée ne porte pas d'amour, est-ce que cette pensée demeure en l'enfant? La pensée ne peut pas demeurer dans l'enfant, elle s'est laissé empoisonner par le mal et cette pensée empoisonnée va nourrir des enfants. Celui-là accepte cette pensée parce qu'il a lui-même une pensée. Il n'est pas dans sa paix, il n'est pas dans sa joie, il ne ressent pas d'amour, donc cette pensée va être sa nourriture. Et si cet enfant est dans l'amour, le mal peut-il pénétrer un enfant qui se comporte avec amour? Il ne peut pas, il n'a pas de porte pour entrer, alors il va continuer à voyager. Cet enfant est dans le mal, alors le mal voyage. Là où il y a des enfants qui se comportent mal, là le mal a du pouvoir, et il empoisonne la nourriture de ces enfants, empoisonne les enfants de Dieu.

Voilà notre monde. Voilà ce que Satan fait avec nous. Pour que cela soit, Satan utilise la peur. Lorsque nous avons peur nous perdons la paix, lorsque nous avons peur nous perdons la joie, lorsque nous avons peur nous perdons le vrai amour. L'amour que Dieu a mis en nous se transforme, cet amour se transforme en amour personnel: 'J'aime un tel, j'aime un tel, je n'aime pas un tel. Moi, je sais ce qui est bon en lui, je sais ce qui n'est pas bon en elle. Mon amour, je le connais.' C'est le 'je', le 'me' et le 'moi'. Je sais: je me reconnais. Moi-même: je me reconnais être moi-même.' N'est-ce pas le péché de la connaissance? Lorsqu'Ève voulut parler d'égal à égal, elle, avec Dieu: "Je me mets à l'égal de Dieu. Je me sais être capable de converser avec Dieu." Cet amour personnel est un amour qui triche l'enfant de Dieu.

Voyez-vous ce que fait une seule de nos pensées qui n'est pas amour? Que ma pensée ne soit pas amour envers Hitler, Hitler a fait partie de ma vie, Hitler a fait partie de mes pensées, puisque je sais son nom. Le  passé, le présent et le futur, c'est ma vie! Lorsque Dieu nous a tous créés, il a insufflé en nous la vie éternelle. Alors lorsque j'ai une pensée contre le comportement d'Hitler, est-ce que cela me nourrit avec une nourriture d'amour ou une mauvaise nourriture? Je me sais être capable de juger mon frère, je me donne le droit de penser en mal de lui. Je sais qu'il a tué des personnes. Alors, je le condamne, je suis le juge de ses actes de vie. Est-ce que j'aime qui je suis? Est-ce que j'aime la personne que Dieu a voulu que je sois pour tous mes frères et mes sœurs? Je suis créée à l'image de Dieu.

Lorsqu'Hitler s'est présenté devant ses actes de vie, est-ce que Dieu a rejeté instantanément Hitler, mon frère, alors que Dieu avait envoyé son Fils d'amour afin qu'il vienne mourir sur la Croix par amour pour Hitler? Il est dit dans l'Évangile que Jésus a pris tous les péchés du monde, tous. Est-ce qu'il aurait pris seulement les nôtres? Il a pris les péchés d'Hitler et il a laissé couler son Précieux Sang sur ses péchés pour les purifier. Les péchés d'Hitler ont tous été purifiés. Puisque Jésus, il a dit à son Père: «Tout est accompli» - en anglais, c'est quoi? Everything is accomplished. Tu veux l'écrire, Nicole? Alors, voyez-vous? - Jésus, lorsqu'il a dit à son Père: «Tout est accompli», tous les péchés de tous les enfants créés qui étaient venus sur la terre, qui étaient sur la terre et qui étaient pour venir sur la terre, tout était purifié; leurs actes de vie étaient maintenant prêts à être regardés avec amour.

Alors, cela veut dire qu'Hitler, lorsqu'il est mort, il a été devant ses péchés qui étaient aimés, oui, parce que Dieu avait arraché le mal et il avait enveloppé de son Précieux Sang d'amour tous ses actes impurs, ses péchés. – l'interprète, Nicole: 'Seigneur, pendant que j'écrivais, je n'ai pas entendu la phrase' - Dieu avait pris tous les actes de vie de tous les enfants de Dieu passés, présents, futurs. Tout a été purifié. Alors lorsqu'Hitler a été devant ses actes de vie, il était devant ses péchés purifiés; enveloppés, ses actes avec le Sang de Jésus: il devait les aimer, il devait accepter ce que Jésus avait accompli, il n'avait qu'à dire oui à Jésus.

Alors, nous, que faisons-nous lorsque nous avons une pensée contre Hitler? Est-ce que nous accomplissons ce que Jésus a accompli ou nous accomplissons le 'je, me, moi'? Oui, nous faisons l'œuvre de Satan. Nous ne faisons pas ce que Dieu attend de nous. Nous sommes une mauvaise nourriture envers qui, en premier? Envers nous-mêmes: me, myself and I; je, me, moi. Alors je suis contre moi-même, je m'empoisonne. Mon regard, je le nourris avec mes pensées; mon acte de vie empoisonne mes regards, j'empoisonne mes écoutes, j'empoisonne mes paroles, j'empoisonne mes actes, mes actions et j'empoisonne mes sentiments: je ne m'aime pas, je suis contre moi. Qui me fait souffrir? Mon prochain? C'est moi qui me fais souffrir. Je suis contre moi-même, j'empoisonne ma vie. Parce que j'empoisonne ma vie, je veux empoisonner la vie des autres: 'J'ai raison de penser du mal d'Hitler, Hitler a tué. Hitler était du mauvais côté, il n'était pas pour le bien, il était pour le mal; je ne  le veux plus dans ma vie; c'est bien qu'il soit en enfer et j'espère qu'il est en enfer et qu'il brûle autant qu'il a fait brûler de petits enfants. Oui, ce sont mes paroles qui doivent nourrir maintenant la vérité, 'ma' vérité, pas la vérité de Dieu.'

Jésus est la Vérité. Est-ce que Jésus aurait dit cela de son fils? Est-ce que Jésus a aimé Judas? Est-ce que Jésus aurait rejeté de sa vie Judas? Trois ans à dormir près de lui, trois ans à manger et à partager le même repas que lui, trois ans à lui dire 'je t'aime', trois ans à lui parler, car lorsqu'il enseignait, il enseignait à Judas. Tous ceux qui écoutaient Jésus disaient: "Il un langage différent de nous, un langage d'amour." Alors, il parlait autant pour Judas qu'il parlait pour tous ceux qui voulaient l'écouter. Jésus était la Vérité, Jésus est la Vérité, la seule vérité que nous devons accepter dans notre vie, pas la nôtre!

Nous sommes un danger pour nous-mêmes, car lorsque nous avons des pensées contre notre prochain, lorsque nous regardons notre prochain en dehors de l'amour, lorsque nous écoutons les paroles qui ne sont pas amour, lorsque nos paroles sortent et qui n'alimentent pas l'amour, lorsque nos actions se posent contre notre prochain, lorsque nos sentiments sont contre ceux que Dieu a créés, sommes-nous amour envers nous-mêmes? Non, je me détruis, je me tue, je me fais disparaître, je ne me connais plus, je suis étranger à mes frères et à mes sœurs, je me coupe de mes propres enfants, je m'éloigne de mes petits-enfants et de mes futurs et futurs et futurs et futurs petits, petits, petits, petits-enfants, car je ne me reconnais pas être créé à l'image de Dieu. Je me maintiens dans ma nourriture et qu'est-ce que je fais? Je nourris, je nourris tous ceux qui pensent comme moi, je nourris tous ceux qui parlent comme moi, je nourris tous ceux qui font des actes sans amour comme moi. Mes actes de vie se nourrissent de ce que j'ai donné à mes frères et à mes sœurs, car lui a reçu de moi et lui s'est nourri de ce que je lui ai donné. Ainsi, il nourrit son prochain, lui se nourrit de ce que lui a reçu de moi, et ce que moi je lui ai donné l'a transformé et il nourrit son prochain, ainsi de suite jusqu'à revenir à moi.

Ce monde, c'est notre monde. Avant que Jésus vienne sur la terre, depuis le péché d'Adam et Ève et depuis le péché contre la chair de Caïn, ce monde s'est nourri de ce qu'il était en eux: le mal. Et encore, après que Jésus ait purifié tous nos péchés, nous continuons à nous nourrir du mal que nous acceptons dans notre vie. Jésus a purifié son monde d'amour. Ce futur monde d'amour doit entrer dans les grâces de la purification.

Depuis 2001, l'instrument que je suis répète ce que Jésus, Dieu le Père, Dieu le Saint-Esprit mettent en nos cœurs. Dieu se sert de chacun de nous. Vous êtes instruments comme je suis un instrument. Nous formons un tout. Mon cœur est lié à votre cœur et seul le Saint-Esprit peut nous faire entendre ce qui est en notre vie. Nous avons détruit notre vie, alors que Jésus, notre Sauveur, est venu sur la terre et il est mort sur la Croix par amour pour chacun de nous. Ceux qui sont venus sur la terre et qui étaient morts avant que Jésus soit mort, ils ont passé devant leur jugement. Tous ont eu un choix: choisir d'entrer dans la purification.

Jésus, lorsqu'il est venu sur la terre, il a institué les sacrements. Le sacrement du Baptême, il l'a accompli puisqu'il a dit: «Tout est accompli.» Alors tous ceux qui étaient morts avant la mort de Jésus, ont-ils pu profiter de ce sacrement pour leur âme? Oui. Et nous, est-ce que nous, après ce sacrement qui a été institué par Jésus, est-ce que nous avons profité de ce sacrement? Pour certains, oui, pour d'autres, non. Est-ce que nous pouvons, nous qui avons reçu le sacrement du Baptême, nous laver les mains comme Pilate s'est lavé les mains? "Je suis innocent du sang de cet Innocent." Ce sont ses paroles à Pilate. Il ne se rendait pas responsable de la crucifixion de Jésus, car il n'avait rien à lui reprocher. Nous, pouvons-nous dire que nous sommes innocents du comportement de tous ceux qui refusent le baptême ou ne font pas baptiser leurs enfants?

Nous, les avons-nous nourris avec nos actes de vie d'amour? Est-ce que nous avons jugé notre prochain, une seule fois dans notre vie? Est-ce que nous avons, dans notre vie, accepté un mensonge et le faire entendre à notre prochain? Que cela ne soit qu'une fois, est-ce que nous avons toujours fait des actes d'amour, des actions d'amour, pour aider notre prochain? Avons-nous habillé les pauvres qui n'avaient rien pour se vêtir? Avons-nous donné à manger à ceux qui avaient faim? Avons-nous consolé un enfant qui demandait de l'amour alors qu'il n'en avait pas de ses parents? Avons-nous soutenu la petite fille qui se faisait avorter? Avons-nous prié pour le médecin qui faisait ces avortements en l'aimant comme notre frère, sans reproches, sans aucune pensée?

Avons-nous été fidèles au sacrement de la Confession que nous recevons régulièrement? Nous nous sommes comportés avec amour lorsque nous avons reçu le Sang de Jésus à boire, le Corps de Jésus à manger? Est-ce que j'ai aimé qui j'étais? Est-ce que j'ai aimé mon prochain comme il était, puisque j'ai le Corps de Jésus et le Sang de Jésus en moi, donc je suis un petit Christ? C'est son Sang qui circule dans mon Sang, c'est sa Chair qui nourrit ma chair, donc lui est plus puissant que moi, je disparais pour lui laisser toute la place. Est-ce que ce sentiment de présence a été en moi pour aider le vieillard qui est tout seul, pour aider la veuve qui n'a plus son mari pour l'aider financièrement, pour aider l'orphelin qui cherche de l'affection? Nous avons fait le contraire, nous avons été contre nous, nous nous sommes comportés comme des enfants qui ne croient pas que Jésus, qui est mort sur la Croix, a accompli l'œuvre de son Père: sa Volonté? Nous avons fait notre volonté, pas la Volonté du Père.

Nous n'avons pas profité des grâces de la purification. Il nous a parlé de purification de la chair. Il a dit: «Plusieurs d'entre vous et vous-mêmes, plusieurs d'entre vous, avez pratiquement fini, fini votre purification de la chair.» Qu'est-ce que cela voulait dire? On continuait à souffrir, on continuait encore à avoir des pensées contre notre prochain. Et qu'on avait de la difficulté à se la fermer! Mais Jésus connaissait notre intérieur. «J'ai parlé en votre cœur et vous m'avez donné votre oui. J'ai parlé en votre cœur et vous avez été remplis d'espérance. J'ai parlé en votre cœur et j'ai entendu votre 'je t'aime'. J'ai parlé dans votre cœur et vous avez été dans la joie d'être ensemble pour entendre ces paroles. J'ai parlé dans votre cœur et vous êtes retournés chez vous en disant: 'Oui, le monde d'amour s'en vient.'»

Eh bien, cela est vrai. Il nous reste quelques pas à faire: comprendre ce que Satan a fait avec nous. C'est merveilleux ce que nous sommes en train d'apprendre! On est en train d'apprendre comment s'aimer, et c'est quoi la recette? Eh bien, lorsqu'on fait une soupe et qu'il y a une mouche qui tombe dans la soupe, on va-tu la laisser dans la soupe? On va aller la chercher. Oups! Elle disparaît un peu plus au fond, tiens, je vais aller chercher ça avec une cuiller. Ah! Là, je la brasse, je la brasse, je ne la trouve plus, mais je ne me décourage pas, je ne veux pas qu'elle reste dans ma soupe, elle! J'ai travaillé pendant des heures à faire cette soupe-là et j'y ai mis mon temps, il n'est pas question que je perde ma soupe! C'est la seule soupe qu'il me reste avant de quitter ce monde, je dois manger ma soupe. Lorsque j'aurai goûté à cette soupe, plus jamais je n'aurai faim; alors, je veux la manger cette soupe, mais pas avec la mouche.

Alors, c'est ça notre vie. Nous allons sortir ce qui est impropre à notre vie, nous allons nous unir ensemble. Oui, nous allons unir nos actes de vie. C'est quoi un acte de vie? C'est une pensée ou un regard, une écoute, une parole, une action, un sentiment, ça, c'est un acte de vie. Et tous ensemble, ce sont des actes de vie, et cela, c'est notre chair. Oui, mes pensées sont à l'intérieur de ma tête, mais ça fait partie de mon cerveau, ça fait partie de mes organes. Oui, mon écoute fait partie de ma tête, puis ma tête, elle est sur mes épaules, ça fait partie de ma chair. Et c'est la même chose pour mon regard, mes yeux, ma bouche, ça fait partie de ma chair.

Lorsque je dis quelque chose d'agréable, je le ressens, mes sentiments vibrent au son de ma bouche. N'essayez pas de séparer votre estomac de votre bouche, vous allez voir, ça ne combinera pas, ça va être très douloureux. J'ai besoin de mes actions pour prendre soin de mes reins, et quel bonheur pour mes intestins; alors, je suis un corps d'amour. Si je veux que mes pensées soient agréables pour ma chair, si je veux que mes oreilles, ma bouche, mon regard, mes actions et mes sentiments soient une saveur pour ma chair, je dois en prendre soin; alors, je dois unir tout cela. Je dois être amour, car tout dépend de mes actes de vie. Je dois reconnaître que ce que je choisis nourrit mes actes de vie, soit avec de l'amour ou soit avec le mal. On veut tous de l'amour, alors pour l'amour il faut être ensemble.

Dieu, depuis 2001, à travers l'instrument que je suis, et d'autres instruments aussi ils parlent d'amour. Lorsque j'entendais Jésus et que j'écrivais pour le Volume 1, c'était de l'amour. L'Amour vous invite à vivre d'amour, l'Amour vous prend et il vous montre quelle est la beauté de l'amour afin que l'amour puisse vous nourrir, et l'amour fera de vous ce que vous êtes. Vous vous reconnaîtrez amour et l'amour s'éparpillera afin de tout rassembler l'amour, et l'amour jaillira comme un bouquet d'amour. Voilà ce qu'est notre vie. Nous sommes l'amour. Il y a tellement de joie à découvrir qui nous sommes.

Dieu ne sème pas la peur. La Purification de la chair est accomplie, hey, on est corrects! Allons-nous présenter nos mains pour recevoir des clous? Nous avons ressenti les clous que nous-mêmes nous nous sommes donnés. Combien de fois dans notre vie nous avons ressenti des douleurs, mais c'était des douleurs que nous nous causions. On disait: 'Ah! La purification de la chair! Moi, je ne veux pas souffrir. Je ne donne pas tout à Jésus au cas où il m'en demanderait trop!' On passait à côté de quelque chose de merveilleux. Il nous demandait un petit sacrifice, mais il nous donnait une avalanche de grâces d'amour pour l'accomplir. Nous n'avons seulement qu'à penser à Saint-Laurent qui s'est fait brûler, et il a dit quoi? "Tournez-moi de l'autre côté, celui-ci est assez cuit.": les grâces. Vous souvenez-vous, on nous a mis au courant des premiers chrétiens? Dans l'arène, ils chantaient. C'était de l'amour. Ils donnaient et ils recevaient au centuple. Eux accomplissaient la Volonté de Dieu, eux vivaient l'Évangile, eux vivaient leur vie.

Nous, lorsque nous craignons d'avoir peur, est-ce que nous acceptons de vivre l'Évangile? Pas sûr, pas sûr. Et cela se fait ressentir lorsque nous avons peur. Nous devenons une nourriture sans amour envers nous-mêmes, et Jésus, patient, il nous dit: «Inquiète-toi pas, ne t'inquiète pas. Viens à moi, approche-toi de mes sacrements. Viens me voir, je vais te parler en ton cœur. Lorsque tu reçois mon Sang, lorsque tu reçois ma Chair, eh bien, je te dis: nourris-toi et les autres vont se nourrir. Tu recevras, de ceux qui communient comme toi, de l'amour.» C'est ça la communion des saints, ce n'est pas seulement ceux qui sont dans le Royaume de Dieu. Lorsque nous communions en état de grâces, est-ce que nous sommes des saints? Vous avez compris que vous êtes des saints. C'est merveilleux, on est des saints sur la terre! Lorsque nous recevons le Corps de Jésus et le Sang de Jésus, nous sommes en communion avec tous ceux qui reçoivent le Corps et le Sang de Jésus: nous recevons la force de tout le monde.

Jésus a dit, lorsqu'il était au milieu des docteurs, à douze ans: «Il y a de la force dans l'amour», eh bien, cet amour, il est en nous. Alors, lorsque nous sommes amour, nous nourrissons tout le monde avec de l'amour. Mais ceux qui ne veulent pas de nous, ceux qui ne veulent rien savoir des catholiques, est-ce qu'eux reçoivent de l'amour? Ils ne l'acceptent pas l'amour, mais nous, est-ce que nous voulons leur donner de l'amour? Alors cet amour les effleure comme un souffle et, sans le réaliser, l'amour passe à côté d'eux autres et l'amour leur dit: 'Je t'aime, je t'aime comme tu es. Jésus t'a purifié, il a arraché le mal de tes péchés. Ce que tu fais en ce moment, c'est du mal contre toi. Ce n'est pas contre nous que tu fais du mal, c'est contre toi-même. Tu vis dans l'ombre de tes péchés, car tes péchés sont à la mort éternelle, ils ne sont plus pour toi. Cesse de vivre avec l'ombre de tes péchés. Ne crains pas, je vais continuer de t'aimer. Un jour, tu sauras que je t'aime tel que tu es, et mon  'je t'aime' avec le 'je t'aime' de tous mes frères et de mes sœurs te donneront de la force, de la force pour dire non à la mort éternelle qui veut t'amener en enfer.'

Voyez-vous que c'est important la communion en état de grâces? C'est un sacrement d'amour. C'est si bon d'aimer gratuitement le prochain tel qu'il est, et c'est notre Jésus d'amour qui nous a donné son amour pour qu'on puisse dire ce 'je t'aime'. C'est le 'je t'aime' de Dieu. Il nous a tous aimés tels que nous étions. Lui, il savait que nous étions pour faire notre volonté, il le savait, Dieu! Il nous a aimés, il nous a aimés tels que nous étions. Son amour inconditionnel nous a valu son Fils. Oui, nous allons maintenant comprendre ce qu'est la purification de la chair afin qu'on puisse profiter, nous, des grâces de la purification de la chair. C'est ce qu'il nous reste à faire maintenant. Voilà ce que nous apprenons d'année en année, d'année en année. La purification de la chair est-elle pour nous? Mais oui, elle est accomplie. Et les grâces de la purification sont-elles pour tous les enfants créés? Oui, cela est pour nous.

Alors, il est neuf heures moins quart, on prend un petit peu de repos. Amen. Merci, Seigneur.