Rencontre d’amour avec l’Agir de Dieu, Zénon Park, Saskatchewan,
par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

2015-04-16 – Les je, me, moi sont contre mon vrai amour  

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Un jour qu'on était à Chertsey, nous étions autour d'une table. On devait être une douzaine de personnes et le monde parlait, parlait où ils avaient travaillé, ils nommaient des personnes; et là, après que le repas soit terminé, au moment du chapelet, nous nous sommes installés, et le Seigneur a dit une phrase, mais pas longue, mais une phrase.

Il a demandé à une personne: «Est-ce que tu peux me répéter ce que je viens de dire?» Elle ne s'en souvenait pas. Alors, le Seigneur demandait à chacun s'il pouvait répéter la phrase qu'il avait dite. Personne ne pouvait répondre. Mais là, il a dit: «Maintenant, mes enfants, est-ce que…» - il a demandé à André - «est-ce que tu veux me dire de quoi vous avez parlé à la table?» Là, il répétait, puis il disait, il disait, en détail, tout ce qui s'était dit; un autre pouvait continuer, dire le nom des personnes avec qui untel avait travaillé,  et la conversation se poursuivait. Alors il a dit comme ça: «Lorsque je parle, je nourris votre vie intérieure et je ne nourris pas votre vie extérieure, cela vient du Ciel, et lorsque vous, vous parlez entre vous, vous nourrissez votre chair.» Alors, il nous disait: «Ne vous inquiétez pas, c'est à moi de nourrir votre vie.»

C'est comme ce qui s'est passé hier, et comme je disais à Sylvia, on ne peut que se souvenir de petites bribes ici et là, mais, globalement, on ne s'en souvient pas. Alors les gens disent: "Et toi, Francine, est-ce que tu te souviens de ce qu'il a dit?" 'Mais non. Moi, je ne peux pas 'faire des efforts pour' me souvenir et en même temps répéter, alors je fais une chose à la fois: je m'abandonne et je répète.' Je ne peux pas me souvenir plus que vous. Vous autres, vous pouvez vous en souvenir plus que moi! Alors voilà pourquoi, lorsque j'entre dans mon abandon, nourrie par les grâces, c'est plus facile pour moi, je n'ai seulement qu'à répéter et être obéissante à Dieu, et c'est tellement plus facile. La vie n'est pas compliquée en Dieu!

À l'école, tout ce qui était de la mémoire, répéter..., on apprenait le catéchisme et il fallait donner la réponse; eh bien, je n'étais pas la première, mais la dernière. Un jour, quelqu'un a dit: "Tu as tout ça à apprendre? Où sont tes feuilles, où sont tes papiers pour la soirée?" Tu te souviens, Nicole? J'ai dit: 'Oh non! Je n'ai pas besoin de papiers, je n'ai pas besoin d'apprendre. Je ne sais pas ce qui va se dire ce soir. Hé! Merci, mon Dieu, c'est bien ainsi!' Alors, je vais inviter mon frère à s'assoir, ça va être plus facile.

Ce que le Seigneur fait avec nous, il nous instruit afin que nous puissions comprendre notre vie intérieure. Nous avons été ignorants de notre vie éternelle. Nous avons mis notre vie éternelle de côté et nous avons vécu notre vie sur la terre comme si c'était 'la vie'. Cette vie, nous l'avons nourrie, nous l'avons nourrie avec nos pensées, avec nos paroles, nous l'avons nourrie avec nos sentiments, et il y a eu beaucoup de manquements dans notre vie envers nous-mêmes.

Notre vie éternelle peut-elle vivre dans les lacunes? Notre vie éternelle est en notre âme, elle nous vient de Dieu et elle reçoit des grâces de Dieu. Notre vie éternelle n'est pas ignorante, elle nous a été donnée par notre Créateur. On se souvient, hier, que notre Créateur nous a créés en un instant, et lorsqu'il nous a créés il nous a donné sa Vie éternelle qui est maintenant en nous. Nous avons la vie éternelle en nous. Dieu, le Créateur, prend soin de notre vie éternelle. Il la nourrit sans cesse et sans cesse.

Si notre Dieu avait laissé les premiers: Adam, Ève, qui ont commis la tache originelle, Abel, Caïn qui a tué Abel, et ainsi de suite, s'il avait laissé ses enfants: «Prenez soin de votre vie éternelle», eh bien, notre vie éternelle n'existerait plus aujourd'hui. C'est lui qui prend soin de la vie éternelle parce qu'il est la Vie éternelle. Dieu est la Vie éternelle, alors Dieu prend soin de toutes les vies éternelles, mais nous, nous oublions souvent notre vie éternelle. Ce qui est important pour nous, c'est: je viens au monde, je vis ma vie, je m'offre ce que j'ai besoin, je me donne des plaisirs, je vieillis, je tombe malade et je me soigne jusqu'au moment: bah! ma vie se termine là! Dieu a toujours pris soin de nous, mais il ne nous oblige pas à prendre soin de notre vie éternelle, mais il nous donne, il nous donne ce dont nous avons besoin pour ne pas oublier que nous avons une vie éternelle.

Noé fut le choisi de Dieu pour que la vie sur la terre puisse continuer. Oui, Noé a été l'homme, l'enfant de Dieu, choisi pour prendre en mains le petit reste qui avait la foi en Dieu. Pourquoi Noé avait-il reçu cette puissance en lui? Pourquoi, lui, alors qu'il y en avait d'autres? Il aurait pu demander ça à ses enfants, mais c'est à Noé qu'il l'a demandé. Noé avait l'amour de la famille. Noé voulait sauver, non seulement sa famille, mais voulait sauver tous ceux qui existaient autour de lui. Mais Noé voyait aussi la méchanceté du monde qui était devenu infidèle à Dieu. Noé était prêt à tout pour plaire à Dieu. Dieu, avant même que Noé vienne sur la terre, il le connaissait, il savait ce qu'il était pour faire pour lui: faire sa Volonté, être obéissant à sa demande: «Fais ce que je te demande.» Alors, Noé s'accomplit. Il ne s'est pas installé et attendre que Dieu fasse sa Volonté, c'est lui qui devait pénétrer la Volonté de Dieu.

Nous, nous avons à nous accomplir sur la terre. Nous avons, en notre cœur, ce besoin de nous donner pour notre prochain. Mais si nous n'agissons pas, Dieu a beau nous dire sa Volonté, mais il faut que nous agissions, il faut faire ce que nous avons à faire à tous les jours au quotidien. Depuis des années et des années, même avant Noé, l'homme est devenu prétentieux: 'je me connais, me voici devant ce que j'accomplis, en moi j'ai tout ce qu'il faut pour subvenir à mes propres besoins.' Alors l'homme s'est détruit par lui-même: ses pensées sont devenues égoïstes; son regard est devenu noir; ses écoutes n'écoutaient que lui-même; ses actions, ses actions étaient pour lui, pas pour les autres mais pour lui; ses sentiments, il les nourrissait avec ce qu'il était: je me noie. Oui, il ne cessait de se noyer, il se disait capable de subvenir à ses propres moyens, il s'était créé des dieux. L'homme n'est pas Dieu, l'homme ne peut pas créer; il peut créer à partir 'de', mais il ne peut pas créer avec ce qui n'est pas. 

Alors, hier, nous avons compris, nous avons compris que nous nous sommes coupés de tous nos frères et nos sœurs. Noé a sauvé qui nous sommes en écoutant Dieu avec son amour, comme il devait le faire, avec la force de Dieu, avec l'obéissance de Dieu, avec tout ce que Dieu lui donnait. Rien ne venait de lui, il ne faisait confiance qu'en Dieu et pas en lui-même. Nous, il va falloir qu'on fasse la même chose. Il ne faut pas faire confiance en Pierre, Jean, Jacques, il ne faut faire confiance qu'en Dieu, et la première personne dont nous devons nous méfier, c'est nous-mêmes. Nous devons nous méfier de qui nous sommes et non pas en laissant l'amour de côté, non, il faut se méfier de nous-mêmes en découvrant l'amour que Dieu a pour nous-mêmes. Dieu m'a créé amour, Dieu nous a tous créés en un instant amour. Ce que j'ai fait en acceptant les tentations, j'ai choisi de laisser entrer le mal. Parce que j'ai laissé entrer le mal en moi avec mes propres choix, 'ma vie', je n'ai cessé de détruire et de détruire mes pensées, mes regards, mes écoutes, mes paroles, mes actions et mes sentiments.

Dieu parle dans notre vie, mais 'je ne suis pas sûr si c'est bien de Dieu.' Dieu nous montre ce qui est bon autour de nous, 'bien, je ne suis pas sûr de faire la bonne affaire.' Dieu parle, il souffle comme un vent de l'Esprit en nous, mais on doute de la puissance que Dieu a mise dans notre vie, 'mes paroles sont stériles, mes paroles sont tremblantes.' Dieu aime me regarder, Dieu me donne des grâces pour que je fasse de bonnes actions, mais mes actions, qu'est-ce que j'en fais? 'Ah! C'est-tu sûr que c'est correct ça? Ah! Peut-être que j'ai le goût d'aider mon prochain, ah non, je suis fatigué! Ah! C'est peut-être pas ça, il n'a peut-être même pas besoin de moi!' Alors, je retiens mes actions. Alors, mes sentiments, je les ignore. Mes sentiments d'amour sont ignorés de moi-même parce que je ne me sens pas la force de m'aimer.

Si je m'aimais, j'apprécierais de penser avec confiance; si je m'aimais, mon regard, je le respecterais; si je m'aimais, mes écoutes, je les accepterais et je saurais que l'amour bâtit ma vie; si je m'aimais, mes paroles ne seraient pas contre moi, mes paroles ne seraient pas contre mon prochain; oui, si je m'aimais, mes actions ne seraient pas freinées par moi-même. Nous sommes incapables de nous aimer, nous sommes incapables de comprendre que Dieu nourrit notre vie éternelle pour que notre vie sur la terre porte des fruits. Je me suis séparé de moi-même. Oui, j'ai emprisonné ma vie. Ma vie est devenue ma prison: mes pensées sont contre mes regards, mes regards ne veulent plus suivre mon écoute, mes paroles sont mes ennemies, mes actions, c'est ma paralysie, et mon cœur, c'est ma pierre.

Ce que je suis, c'est ce que je suis devenu à cause que mes pensées sont contre mes regards; je ne suis plus capable de me regarder comme un enfant de Dieu; ce que j'entends et qui est de l'amour, je ne suis plus capable de le faire pénétrer en moi; oui, je m'emprisonne avec mes paroles, je me condamne avec mes paroles, je me juge avec mes paroles; mes actions me démontrent que je suis quelqu'un de faible, je suis quelqu'un qui n'est pas capable de se maintenir dans l'amour que je devrais avoir envers moi-même; mes sentiments me brisent.

Je suis un enfant de Dieu, j'ai la vie éternelle en moi. Je suis venu sur la terre pour un temps. À l'instant où je me suis installé, la vie s'est installée dans le sein de ma maman, j'ai commencé ma mission. Et à l'instant où ma vie sur la terre s'arrête, eh bien, je me retrouve devant mon jugement prêt à prendre ce choix: un choix éternel. Ce choix sera-t-il pour Dieu ou ce choix sera-t-il pour la mort éternelle? Dans ce temps de vie, tout se joue. C'est à l'intérieur de ce temps de vie que Dieu me donne sur la terre que je dois penser, regarder, écouter, parler, agir et ressentir, c'est dans ce temps que Dieu me donne sur la terre que tout doit se faire.

Lorsque Dieu voulut ses enfants, en un instant, il créa tous les enfants de Dieu, créés visibles ayant la matière, et la matière, c'est celle de Dieu le Fils: la Matière Parfaite. En un instant Dieu nous créa. Nous avons tous pris chair en la Chair Parfaite qui est celle de Dieu le Fils. Nous étions, avant même que l'univers fût créé. Car Dieu, dans sa pensée, lorsqu'il voulut ses enfants, nous fûmes tous en un instant créés avec une matière. Le Fils de Dieu est Dieu, il est aussi visible; alors, il a la chair en lui. Il n'a pas pris chair, il a la chair en lui.

Nous sommes créés à l'image de Dieu, donc si nous sommes créés à l'image de Dieu avec une matière, il fallait bien la prendre quelque part cette matière-là; alors Jésus, la Matière Parfaite, a créé la matière que nous sommes. Pouvons-nous compter tous les enfants de Dieu créés en Jésus? Dieu nous a donné la réponse dans l'Évangile: «Aussi nombreux que les étoiles dans le ciel, aussi nombreux que les grains de sable sur le bord de la mer, sera ta descendance.» Voilà le nombre.

Alors, nous venons de comprendre quelque chose: Dieu créa autant d'étoiles qu'il y a d'enfants. Alors, est-ce que Dieu pouvait créer l'univers avant nous? Non. Dieu nous avait créés avant l'univers, car il n'aurait pas dit à Abraham «ta descendance.» Il connaissait le nombre de tous ses enfants créés, puisqu'il a donné un exemple de ce qu'il avait créé après nous. Toi, tu peux regarder les étoiles. Pour regarder les étoiles, il faut que tu sois là, car tu as reçu la vie éternelle. Les étoiles qui ont été créées dans l'univers, les constellations et tout, des milliards, eh bien, ceux-là vont disparaître, mais pas nous. Eux sont matière créée, mais ils n'ont pas d'âmes. Nous, nous sommes la matière créée, mais nous avons une âme, donc éternelle, à l'image de l'Éternel. Alors c'est important de comprendre qui nous sommes, il est important de prendre soin de nos actes de vie.

Satan fait tout pour qu'on oublie notre vie éternelle et qu'on ne pense qu'à notre vie sur la terre. Satan a multiplié nos douleurs, Satan a embrouillé notre lumière, Satan nous a fait entrer dans sa noirceur, Satan nous a séduits: incapables de comprendre, d'écouter la puissance de Dieu qui nous habite, Satan a empoisonné nos paroles. Satan a fait de nous des êtres qui s'entretuent en faisant des actes contre nous: idoles, idoles et idolâtrie. Satan nous a maintenus dans la peur, nous a maintenus dans la peur en se servant de nos sentiments pour que nous puissions ne pas nous servir de notre amour.

Alors, il est très important que nous puissions nous aimer. Nous l'avons entendu hier, et le Seigneur en parle et en parle: «Aimez-vous devant Dieu, alors vous aurez la force, vous aurez la force d'ouvrir vos portes.» Et lorsque les portes vont s'ouvrir, oui, il y aura des murs qui vont tomber. Nos pensées vont commencer à s'ouvrir à l'amour: nous allons être capables de regarder qui nous sommes. Là, nous allons entendre, nous allons entendre notre intérieur qui nous dit: 'ne t'inquiète pas, Dieu a tout purifié.' Là, nous n'aurons plus peur de nos propres paroles, nos paroles qui ne porteront pas d'amour, nous saurons les combler de ce qu'elles ont besoin: d'assurance. Nos actions nous amèneront là où nous devons être: dans notre paix. Nous allons ressentir notre liberté d'enfants de Dieu, parce que l'amour c'est libre.

Alors nous aurons de l'ouvrage à faire, n'est-ce pas? Là, je suis capable de penser en enfant de Dieu, je suis capable de regarder, je suis capable de m'entendre, je suis capable de dire, de prononcer des paroles d'amour, je suis capable d'agir parce que j'aime qui je suis. Mes pensées ne me détruiront pas; mes regards ne seront plus aveuglés; ah, je ne serai plus sourd, sourde à l'appel de Dieu; je saurai répondre à sa demande; oui, j'agirai, je ferai des efforts; oui, je vais m'aimer devant Dieu; oui, je vais connaître ce qu'est le vrai amour. C'est ensemble que nous ferons cela.

Satan a tout fait pour nous séparer. Il fallait qu'il commence par nous. Lorsqu'il commence par nous détruire, là il détruit tout le monde. Lorsque nous aurons une pensée, une pensée de colère contre quelqu'un qui vient de prendre ma femme, qu'est-ce que je ferai avec ma pensée? Je la consolerai, je consolerai ma pensée, je regarderai mon péché purifié par Jésus. Cette colère qui commence à se faire ressentir par ma pensée en ma chair, elle veut prendre forme, elle veut s'agiter, elle veut contrôler, et là, je dois résister à cela. Est-ce que je vais continuer à me nourrir? Est-ce que cela est amour pour mon regard? Est-ce que cela est amour pour mon écoute? Est-ce que cela est amour pour mes paroles? Est-ce que cela est amour pour mes actions et mes sentiments? Comment est-ce que je peux, moi, en un instant, penser ainsi? Ça va tellement vite une attaque, ça va tellement vite!

Oui, je suis en prison, oui, le mal veut s'attaquer à moi. Même si c'est un tout petit point dans ma vie qui me fait penser, oups, il y a un danger. Là, je dois réagir, là, je dois couper, je dois couper, avec l'amour, le pouvoir du mal sur ma pensée. Ah oui! Je ne penserai pas à: Jésus m'a purifié, il est mort sur la Croix, son Père, il m'a donné son Fils, non, parce que le mal, des milliers et des milliers d'années, s'est chargé de nourrir les enfants avant que je vienne au monde pour nourrir ma chair, ma pauvre petite chair qui est dans le sein de ma maman, parce que ma petite chair dans le sein de ma maman, c'est moi ça.

Maman, elle a ses paroles, papa a les siennes, elle a ses pensées, papa a les siennes et c'est avec ça qu'ils ont donné une partie de leur chair. La chair de papa, la chair de maman se sont rencontrées, hein, il faut un homme et une femme pour faire un bébé! Est-ce que cette chair est vivante? La chair de papa et la chair de maman contiennent la vie éternelle. Et une toute petite partie de papa et une toute partie de la chair de maman se sont liées ensemble, et à l'instant où cela s'est rencontré, il y eut une vie qui s'est installée dans le sein de maman. Alors, cette vie qui s'installe, c'est moi qui viens sur la terre, mais elle a dans sa chair ce que papa et maman ont accepté dans leur vie. Ils ont eu leurs propres pensées, leurs propres regards, leurs propres écoutes, paroles, actions et sentiments, et la chair, oh, qu'elle a été malmenée! Mais la chair a connu aussi l'amour; puisque papa et maman se sont unis, et à cause de deux chairs qui se rencontrent, une vie vient; et il ne peut y avoir une vie que s'il y a des chairs qui connaissent l'amour.

Mais vous direz: et les viols? Est-ce que l'homme avait de l'amour pour prendre de force une toute petite fille? Qu'a fait Jésus, mon Jésus d'amour? Il a purifié cet acte. Cet acte sans amour, Jésus, il l'a pris en sa Chair et il a laissé couler son Précieux Sang sur cet acte sans amour; donc, cet acte est purifié. Alors comment se fait-il qu'il y ait viol? Est-ce que moi, dans ma vie depuis longtemps, est-ce que Caïn aussi dans sa vie ainsi que tous ceux qui étaient avant Noé et tous ceux qui étaient après Noé, ont nourri d'amour les chairs? Souvenons-nous que le Seigneur nous a dit que nous étions tous créés en un instant et que, sur la terre, nous sommes tous liés les uns aux autres: une pensée nourrit les pensées des autres; si elle est bonne, elle nourrit d'amour toutes les pensées des autres, mais si elle est sans amour, elle attaque toutes les pensées qui sont sans amour. Est-ce que ceux qui sont venus bien avant nous avaient conscience que lorsqu'ils avaient une pensée de haine contre leur prochain ils empoisonnaient tous les enfants de Dieu? Ils n'avaient pas conscience de cela, mais Satan, oui. Alors il attaquait, il attaquait hypocritement les enfants de Dieu afin qu'ils se détruisent les uns les autres.

Alors, le jeune homme - on ne connaît pas l'âge, on n'a pas à savoir - qui a violé cette enfant - on ne connaît pas l'âge - est-ce qu'il était, lui, attaqué par Satan? Alors s'il a violé cette enfant, est-ce que nous, qui avons à l'intérieur de nous tant et tant et tant de poison, avons aidé cet enfant pour qu'il se conduise bien envers cette enfant? Non, nous ne l'avons pas aidé, nous lui avons nui. Mais nous lui avons nui innocemment, on ne voulait pas cela, parce que lorsque nous entendons qu'une petite fille se fait violer par plusieurs garçons, est-ce que cela nous déchire le cœur? Mais oui! Mais Dieu, lui, le sait. Il prend soin de nous, il prend soin de notre vie éternelle. Autant qu'il prend soin de notre vie éternelle, à nous qui n'avons pas aidé ce jeune homme, ces jeunes hommes, autant qu'il prend soin de leur vie éternelle à eux. Il a été sur la Croix par amour pour tous les enfants créés.

Mais nous, lorsque nous regardons cela, et que cela nous fait de la peine et même que cette peine se transforme en colère, se transforme en jugement, que faisons-nous? Nous nourrissons avec notre manque d'amour notre vie, et notre vie nourrit, nous l'avons vu hier, tous les enfants qui ne sont pas dans la paix avec ce poison. Et ces garçons, est-ce qu'ils sont avec nous sur la terre? Est-ce qu'ils ont la vie éternelle en eux? Voilà ce que nous avons fait depuis tant et tant et tant d'années. Mais Jésus, il est mort sur la Croix il y a 2015 quelques jours, quelques heures, quelques secondes. Il a tout purifié, mais tout, tout purifié. Alors, ma pensée de colère, elle vient de prendre une tournure différente.

Mais oui, je m'aime. J'accepte ma pensée de colère, elle est purifiée! Je dois maintenant la reconnaître comme étant aimée, aimée maintenant par Dieu. Dieu le Père a donné son Fils pour que cette colère soit maintenant aimée par nous-mêmes, parce qu'elle porte le Sang de Jésus, le oui à l'Amour. Je me reconnais être aimé de Dieu. Je reconnais, oui, que je suis un pécheur: je vais aller à la confesse. Oui, j'accepte cet amour. Eh bien, cet amour, je vais m'habiller avec. Je vais donner à Jésus cette colère: 'Arrange-toi avec ça, Jésus. Toi, tu connais ma faiblesse, mais cette faiblesse, merci de me la montrer. J'apprends à m'aimer faible. C'est toi ma force et c'est moi la faiblesse et j'ai besoin de toi. Je veux m'aimer tel que je suis.'

Quel caractère! On est impulsifs, on ne tourne pas notre langue sept fois avant de parler? Tout de suite, je réagis: 'Ah! Seigneur, je m'aime parce que tu m'as créé ainsi. Je ne dénigrerai pas l'être que je suis, car si je dénigre qui je suis, je dénigre ton choix. C'est toi qui m'as fait ainsi. Je suis impulsif, eh bien, cette impulsivité va me servir maintenant à me reconnaître comme étant amour. 'Ah! Je suis ferme maintenant. Je sais où je m'en vais: je veux m'en aller vers toi. Tu m'as donné la vie éternelle, merci, Seigneur, et je vais prendre les moyens pour découvrir ma force. Cette force, tu l'as mise dans ta Croix, eh bien, je vais aller à la Croix. Je vais regarder mes actes de vie; bons, mauvais, je vais les regarder et les apprécier: bons, je vais avancer, pas bons, je vais me relever pour avancer. Oui, j'ai besoin, j'ai besoin de toi, j'ai besoin des sacrements, j'ai besoin de ton amour; oui, j'ai besoin de m'aimer: je vais m'aimer. Là, je me sens libre. Ça prendra le temps que ça voudra: un an, cinq ans, mais ma pensée est éternelle, cela en vaut la chandelle. Oui, là, je vais être une bonne nourriture; oui, je vais nourrir tous ceux que j'aime, je vais les accepter tels qu'ils sont. Oh, oui! Ils ont des pensées, ils jugent! Maintenant que j'ai passé par là, je sais qu'ils ont besoin de moi.'

Il y en a qui ont délaissé notre Jésus d'amour, notre Maman d'amour. Eh bien, je vais les aider parce que Dieu m'a dit qu'il m'aimait. Et parce qu'il a dit qu'il m'aimait, je sais que lorsqu'il m'a dit: 'je t'aime', il dit cela à toutes les chairs et cela me revient. C'est l'amour. Ça ne s'arrête jamais l'amour, parce que l'amour, c'est Dieu, notre Créateur. Il a déposé en nous sa Présence. Oui, on ne croit plus en l'amour. Est-ce que moi, je me suis aimé? Oui, je me suis aimé, mais avec un amour personnel: je me noie, je me noie. Afin que je puisse aimer, je dois aimer les autres. Parce que j'ai découvert que lorsque je m'aime avec ce que j'étais, cet amour n'était pas vrai: il les attaquait continuellement. Lorsque je m'aimais avec un amour personnel, lorsque je ne regardais que moi, je ne m'aimais pas et je n'aimais pas mon prochain. Je ne croyais pas en moi. Comment peuvent-ils, eux, croire en l'amour?

On crie aujourd'hui: on ne croit plus en Dieu. Je ne crois même pas en moi-même, en l'amour que j'ai pour Dieu, pour moi-même. Alors je vais aimer comme ils sont, je ne jugerai pas celui qui frappe ses enfants. Combien de fois, je me suis frappé? Combien de fois je ne me suis pas trouvé à la hauteur de ce que je faisais au quotidien? J'ai brûlé mes patates sur le feu et j'ai dit des paroles: 'je suis-tu niaiseuse un peu? Je ne suis même pas capable de faire des patates, alors que ça ne prend que de l'eau puis du feu!' Eh bien, aussi simple que cela de destruction a été ma vie. Je n'avais seulement qu'à dire: 'Seigneur, c'était à toi de me dire qu'il fallait que j'aille fermer le feu.' Mais je n'étais pas assez amour pour entrer en moi pour écouter ce qu'il me disait. Toute ma vie, j'ai été contre moi. Mais est-ce que je vais m'accuser? Je dois découvrir ce qui a fait de moi un être sans amour envers moi-même. C'est Satan, c'est le mal. Il m'a attaqué continuellement; en attaquant mes frères et mes sœurs avant moi, il a pu m'attaquer facilement. Oui, j'ai cela dans ma chair lorsque je suis tout petit dans le sein de ma maman. Je n'attaquerai pas maman, je n'attaquerai pas papa, je ferais exactement ce que Satan a fait depuis des milliers d'années si je fais cela.

Un jour, l'instrument que je suis a été avec Nicole en Colombie. Nous avons été dans un orphelinat qui s'appelle Santa Cruz. Ce sont des petits enfants qui ont reçu des souffrances terribles venant de la part de leurs propres parents. Lorsqu'on voit un papa qui tue un enfant devant le frère et la sœur pour contrôler la famille avec la peur, cela détruit, cela détruit, cela détruit. Car cet orphelinat avait rassemblé les enfants qui étaient les plus maltraités de la Colombie. Cauchemar sur cauchemar, c'est ce qu'ils vivaient et ceux qui prenaient soin d'eux, c'était des enfants qui avaient subi la même chose, mais qui les comprenaient pour avoir vécu ce qu'ils avaient vécu.

Alors, lorsque nous sommes arrivées là, les enfants, nous les avons réunis et nous avons parlé de Dieu. Et ce qu'ils disaient: 'Ce n’est pas ma maman et mon papa qui m'ont fait du mal, c'est Satan.' Et ce sont des petits enfants! Voilà pourquoi il ne faut pas accuser nos parents. Eux ont compris, eux nous ont nourris. En disant ces paroles, ils devenaient une nourriture d'amour pour nous, ce qui nous donne de la lumière sur nos parents qui ont souffert à cause de Satan.

Alors, nous avons à l'intérieur de nous cette chair blessée, et c'est sur la terre! Lors de notre mission: nous devons nous reconnaître aimés de Dieu le Père, de Dieu le Fils, de Dieu le Saint-Esprit, nous devons nous aider. Nous aurons beaucoup de pensées à aimer, nous aurons beaucoup de regards à aimer. J'ai aimé regarder de la violence. Sans nous en rendre compte, nous avons fait cela. Et qui de nous ne s'est pas installé devant la télévision alors qu'il y avait de la violence? On violait devant nos yeux. Oui, c'est une scène, mais cette scène représentait la vérité, ce que nous, nous avions nourri involontairement.

Oui, je m'aime. Mon regard est amour, il est à moi. Je vais être assez fort maintenant pour prendre soin de mes regards, car mes regards Satan s'en est servi pour faire souffrir l'être que je suis. Il m'a montré ce qui est mal, et ce qui est mal je m'en suis nourri. Mon regard, je le porte contre moi: je ne suis pas capable de m'accepter comme je suis, je me regarde et je me trouve sans habiletés, je me regarde et je trouve que je suis influençable. Combien de fois dans notre vie, nous nous sommes regardés et nous ne nous sommes pas aimés? Oui, maintenant, je vais me regarder parce que Dieu le Père ne m'a jamais quitté du regard. Lui, il a vu tout ce que j'ai fait contre moi. Il m'a tellement aimé qu'il m'a donné son Fils pour venir purifier mes regards.

Oui, je m'aime; oui, je suis un pécheur purifié, une pécheresse purifiée; oui, je ne serai pas aveugle devant ce que j'ai été; oui, la confession sera pour moi un moment de douceur, ça m'aidera à me regarder tel que je suis. Agréable, bien oui! Je vais m'accepter même si, parfois, les autres n'aiment  pas mon côté agréable. J'apprends à m'aimer, j'apprends à m'accepter tel que je suis. Je ne regarderai pas les autres maintenant comme on m'a nourri, car la nourriture impure qui a sorti de moi a nourri tous mes frères et mes sœurs, et cela m'est toujours revenu. Maintenant, je vais les regarder à travers mon regard. Mon regard est l'amour envers moi-même. Pourquoi je jugerais mon prochain? Maintenant, c'est moi, et je vais les regarder tels qu'ils sont et ils vont m'aider. Lorsque je verrai quelqu'un qui frappe un enfant, lorsque je verrai quelqu'un qui va communier alors qu'il a volé ma sacoche, bien, je l'aimerai parce que c'est lui qui va m'aider, car je me verrai tel que j'ai été. Un jour, oui, moi aussi j'ai volé; un jour, moi aussi j'ai regardé un jeune homme qui était marié. Eh bien, Jésus a tout purifié et je m'aime. Celui qui est devant moi est en train de m'aider.

Voilà ce que Dieu va faire avec nous. Notre prochain sera pour nous comme une bouée de sauvetage. Hein? Je me noie; alors, là, je saurai que mon frère, ma sœur sont en train de m'aider. Ils me montrent ce que moi je me suis fait: je ne me suis pas aimé; toujours, toujours, je me suis calé. Eh bien, aujourd'hui, je dis: 'Merci, mon Dieu. Je m'aime tel que je suis. Oui, mon Dieu, je vais encore tomber, mais je vais me relever parce que d'autres vont m'aider.' Oh! Ce ne seront pas les saints autour de moi qui vont m'aider le plus, c'est les pires, les pécheurs, ceux qui m'ont fait souffrir, ceux qui m'ont calomnié, ceux qui m'ont jugé, ceux qui n'ont pas voulu me donner de l'amour. Eh bien, ce sont eux ma bouée. Eux vont me donner la force de faire des efforts pour que je puisse m'aimer et les aider.

Là, mon écoute, mon écoute a pénétré quelque chose qu'elle n'avait jamais pénétré. J'ai toujours sorti de moi ce qui avait pénétré en moi. Le mal avait pénétré son venin, son venin s'était répandu. Alors, aujourd'hui, je réalise que lorsque j'entre à l'intérieur de moi, eh bien, c'est là que ça commence à sortir; là, je le donne à mon Jésus d'amour. Jésus, lui, il me comprend, lui, il m'aime, alors, je vais m'aimer. Oui, je vais apprendre à faire sortir de moi toutes les paroles qui ne m'appartiennent pas. Satan s'est servi de mon écoute contre moi et il a attaqué mon prochain en voulant faire entendre ma douleur à mon prochain pour que lui puisse faire pénétrer en lui le venin de Satan. Oui, j'ai entendu souvent, souvent, souvent des blasphèmes; oui, j'ai entendu souvent des paroles qui ne sont pas répétables venant du mari contre la femme, la femme contre son mari, l'enfant contre les parents, ce qui a engendré des paroles contre la société.

Dieu le Père m'a donné tous ses enfants créés pour que je sois amoureux d'eux et pour qu'eux soient amoureux de moi, mais j'ai détruit cela, alors je vais me reprendre. Oui, je vais m'aimer tel que je suis; oui, je sais que je suis une pécheresse/ pécheur purifié; oui, j'accepte que Jésus ait enveloppé toutes ces paroles obscènes qui m'habitent. Alors, mes propres paroles, mes propres paroles, je vais les regarder. Oui, je vais m'apercevoir que mes paroles ont été contre moi, elles ont été des poignards contre moi, car à chaque fois que je disais à quelqu'un ce qui me faisait de la peine, et que cette peine était causée par l'attitude de mon prochain qui n'était pas amour, soit envers Dieu, soit envers moi-même, soit envers mon prochain, je le frappais de mes paroles et lui me frappait de ses paroles; alors, je lui envoyais encore des flèches. Continuellement, j'attaquais et il m'attaquait. Ces flèches, je les envoyais vers moi avant de les envoyer vers mon prochain. J'avais vu son regard, son regard calculateur, j'ai ressenti ses pensées qui étaient contre moi, j'ai pu saisir ce qu'il avait de caché dans son écoute, j'ai pressenti ce qu'il était pour faire. Oh! Je connaissais ses sentiments! Alors, j'attaquais et j'attaquais, il m'attaquait et j'attaquais. Continuellement, moi, avant lui. Je me suis détruit continuellement. J'ai tellement perdu de force. Aujourd'hui, je tombe facilement dans l'inquiétude, facilement dans l'angoisse, facilement dans la maladie, car ces flèches, je les ressens dans ma chair.

Mais je m'aime maintenant. Je découvre que Dieu m'a donné de l'amour tellement, tellement et tellement que ça, ça me donne de la force. Ça prendra le temps que ça voudra, je vais aimer cette parole. Il l'a purifiée. Ma parole purifiée est en train de me soigner parce que j'accepte. Tout est pour moi, maintenant, pas contre moi, parce que Dieu ne peut pas être contre moi. Ah! J'aime la purification! Je commence à la comprendre. Merci, mon Jésus d'amour. Je vais faire ce que j'ai à faire pour m'aimer. Oh! Seigneur, combien de fois je me suis servie de mes actions pour montrer aux autres que j'étais capable. J'ai été paresseuse, j'ai été vaniteuse en faisant des actions qui montraient que je connaissais ma grammaire. Oui, j'ai fait des actions pour construire un monde, mon monde, un monde sans amour, mais c'est un monde: l'évolution, la technologie, ça m'aide à devenir parfait sans Dieu.

Eh bien, aujourd'hui, je réalise que tout ce que j'ai fait m'a emprisonné dans ma tombe. Je n'ai pas compris que je devais me servir de mes talents pour aimer mon prochain tel qu'il est. Mes talents doivent me servir pour que je puisse les mettre à profit pour mon prochain. Voilà pourquoi je m'accepte comme étant une pécheresse purifiée. Je vais me sentir aimée de Dieu même si je sais que je ne suis pas à la hauteur de ce que Dieu a créé pour moi. Mais Dieu, Dieu a fait couler son Sang sur mes actes de vie et mes actes de vie ont une puissance maintenant. Je vais m'en servir pour aimer, aimer tout ce que je fais, ainsi je contribuerai à construire un monde d'amour. Mon amour sera sincère envers moi-même. Oui, je vais englober tous les sentiments qui ont été contre Dieu, contre moi-même et contre mon prochain. Oui, il faudra recommencer; oui, je sais que je vais tomber, mais je sais que je vais me relever parce que Jésus a pris soin de ma vie éternelle. Nous sommes éternels.

Ce que nous entendons ce soir, c'est notre vie qui est devant nous. Nous commençons à comprendre ce que Satan a fait avec nos actes de vie. Il n'a jamais voulu qu'on comprenne l'Acte de Vie de Dieu. Il n'a jamais voulu qu'on regarde l'amour de Dieu le Père, de Dieu le Fils, de Dieu le Saint-Esprit pour nous-mêmes. Il a tout fait pour que nous n'entendions pas l'appel de Dieu qui dit: «Viens, mon enfant, ne t'inquiète pas, j'ai tout accompli.» Il a tout fait pour que nos paroles soient des paroles de mensonge: 'je ne suis pas capable de bien me conduire devant Dieu': mensonge! Dieu a tout accompli. Alors, continuellement il nous maintenait dans le mensonge. Il ne voulait pas que nous puissions faire ce que nous avons à faire: des efforts pour profiter des grâces de la purification.

Tout est là. C'est dans notre vie. Nous devons aimer tout ce que nous avons fait dans notre vie et que nous avons pensé que cela était quelque chose contre nous. Tout ce que nous avons fait d'impur est purifié. Ce qui est purifié peut-il être contre nous? Si nous pensons ainsi, c'est que nous ne croyons pas à la purification de la chair, nous ne croyons pas que Jésus a le pouvoir de purifier tout péché. Satan a tout fait pour que nous entrions dans un amour personnel. Cet amour personnel, oui, nous y avons goûté souvent, souvent et souvent.

Nous ne sommes pas créés pour nous-mêmes, nous ne sommes pas créés pour un tel, nous avons été créés pour Dieu, pas pour nous, pour Dieu, notre Créateur. Lorsque nous aurons compris cela, nous aurons accompli notre mission. Mais Dieu dit: «N'attendez pas à votre jugement, commencez tout de suite.» Comprenez, dès cet instant, 'dès cet instant', que nos actes de vie impurs ne le sont plus maintenant que nous comprenons. Ils n'existent plus ces actes. Ce qui nous reste de ces actes, c'est ceci: l'ombre, 'c'est l'ombre', alors Satan nous fait miroiter ce qui n'est plus. L'ombre de nos péchés, il ne faut pas oublier cela. Et voilà, merci, Seigneur.

Nous sommes vrais, nous sommes des enfants qui avons en nous la vie éternelle. Nous sommes faits pour l'amour, nous sommes créés pour Dieu. Ne nous laissons pas séduire par l'évolution du monde. Voici l'évolution du monde, c'est de l'illusion: nous ne venons pas d'une petite cellule qui a évolué, nous ne venons pas des singes, et nous ne venons pas d'une explosion d'énergie, parce qu'avant que tout cela soit, soyons dans la pensée de Dieu. Avant qu'il y ait des constellations, pour qu'il y ait des constellations, pour qu'il y ait des cellules, pour qu'il y ait des singes, il faut y avoir quoi? La vie. Seule la vie crée. Donc, il y a une vie éternelle supérieure à tout ce qui peut exploser, évoluer, se développer.

Dieu est l'Éternel, il n'a pas de fin et il n'a jamais eu de commencement. Mais aujourd'hui on peut savoir que l'univers a eu un commencement; donc, il y a quelqu'un de plus grand que l'univers qui a créé à partir de rien. Alors, l'hypothèse que nous venons des singes, allons plus loin. D'où vient le singe? Allons plus loin. D'où vient la cellule? Allons plus loin. D'où vient ce qui a donné vie à la cellule? Allons plus loin. Qui a créé la vie? Allons plus loin. Eh bien, vous n'y arriverez pas parce que personne ne peut créer la vie. La vie ne se crée pas, elle est. Dieu EST. Qu'a-t-il dit à Moïse? Mon nom est JE SUIS. Alors tout tombe pour les créés. Amen. Merci, Seigneur.