Rencontre d'amour avec l'agir de Dieu à Gilmanton Iron Works, New Hampshire,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-17 - Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tous ces fils que nous avons autour de nous vont nous servir, mais dans notre vie nous avons utilisé souvent des fils qui (ne) nous ont pas servis.

Nous avons été incapables de comprendre à quoi ça nous servait, mais nous avons fait confiance en ces fils.

Mais qu'est-ce qu'il y avait dans ces fils qui pouvait nous aider? Pour la plupart d'entre nous, nous ne le savions pas, nous avons fait confiance en quelque chose qui (ne) nous était pas connu et ça nous a apporté des surprises.

Lorsqu'on consent à ce que quelque chose d'étranger nous apporte quelque chose, alors nous recevons de la source même ce qui vient en nous : si cela ne porte pas de grâces, nous recevons le mal.

Notre vie spirituelle vient de Dieu, donc elle doit être remplie de grâces.

La grâce nous nourrit; nourrissez votre vie spirituelle sans la grâce, il n'y a rien : il n'y a pas nourriture, il n'y a que vide.

Le vide a un pouvoir : le vide veut absorber ce qui est vivant pour l'amener dans ce qui est rien.

Mais nous, les humains, nous ne comprenons pas cette signification : comment un vide peut nous apporter un rien? Alors, nous dirons : "Mais il n'y a rien, alors nous ne recevons rien".

Cela est faux, il n'y a rien sur la terre qui est sans mouvement, tout n'est que mouvement.

La terre a été créée par Dieu le Créateur, la terre est vivante et tout ce qui est sur la terre est vivant par le Créateur : il y a mouvement.

On a souvent dit qu'il y avait les espèces : espèce humain(e), espèce animale, espèce végétale, ce qui a fait que nous avons cru à cela parce qu'on nous l'a enseigné; il y a l'espèce qui est vivant(e), l'espèce qui est morte.

Une espèce qui est vivante, c'est quelque chose qu'on peut voir, c'est quelque chose qu'on peut toucher, quelque chose qu'on peut manipuler, mais il y a aussi l'espèce qui est morte, morte en ce qui contient la matière, elle était et elle n'est plus.

C'est comme s'il y (avait) une roche, et qu'on regarde cette roche, et on la touche dans nos mains : elle a une pesanteur; lorsque la roche est pour nous un objet qui a de la valeur : elle prend forme, elle a une histoire, elle prend une certaine importance dans notre vie.

Pourtant, elle ne fait pas partie des espèces que nous avons nommées : elle n'est pas humaine, elle n'est pas végétale, ni animale, pourquoi? Parce qu'elle n'a pas cette vie pour nous, les humains, elle est matière morte.

Si vous prenez cette pierre dans les mains et que vous la gardez, elle commence à prendre de l'importance pour vous; elle vient dans votre vie et vous y tenez, vous avez des souvenirs avec, c'est comme si elle prenait vie pour vous; elle a un début, et ce début c'est le moment où vous l'avez pris(e) dans vos mains.

D'année en année, vous allez tenir à cette pierre parce qu'il va y avoir un souvenir : vous l'avez eue, vous l'avez mis(e) dans votre chambre, vous l'avez déménagée parce que vous avez déménagé.

Ce qui n'avait aucune vie est devenu quelque chose d'important : pour vous, ça vit parce qu'il y a des souvenirs face à cela.

Vous vous êtes attachés à quelque chose qui n'a rien en elle-même; elle ne nourrit pas votre vie spirituelle et elle ne nourrit pas votre vie temporelle, mais elle a de l'importance dans votre vie, c'est ce qui fait que ce qui est mort devient quelque chose : c'est comme si elle était une espèce qui est mort(e) et qui prend de l'importance dans votre vie.

Tout ce qui est espèce, c'est quelque chose qui semble apporter à quelqu'un de l'évolution; dans un contexte, une matière vivante prend forme et elle évolue, tel l'homme, l'homme qui a été créé a été mis sur la terre et il avance, il avance dans sa vie; c'est de même pour ce qui est de l'animal et pour le végétal : chacun a sa propriété.

Tout ce qui est mort, tout ce qui n'évolue pas, n'est pas espèce (vivante), mais Dieu veut nous faire comprendre que dans ce qui est mort il y a évolution, parce qu'au tout début, lorsqu'on a donné de l'importance à la roche, il y eut un début dans un contexte, et cela a pris forme, cela a pris de l'importance, cela a évolué, cela a été présent continuellement.

Voyez-vous, c'est ce que les humains font lorsqu'ils s'attachent à ce qui est mort : ce qui est mort prend de la valeur et il s'attache à cela.

Sa vie spirituelle, sa vie sur la terre s'attachent à quelque chose qui n'est pas vivant et qui, pourtant, devient important dans sa vie; il s'attache tellement à cela qu'il n'est pas capable de s'en séparer, il peut devenir violent envers ceux qui veulent le séparer de ce qui est mort.

C'est ce que nous faisons dans notre vie : nous nous attachons à ce qui est mort, et ce qui est mort devient pour nous tellement important que ça semble diriger notre vie.

Voyez-vous, le rien devient quelque chose qui nous dirige et cela est contre nous, contre l'enfant de Dieu qui est vivant.

Nous avons appris à vivre avec ce qui était mort et la mort a pris ce qui était vivant et, à cause de cela, nous sommes en train de nous perdre.

Mais comment se fait-il que ce qui est rien vient nous chercher? Il y a donc pouvoir, il y a donc quelque chose qui bouge, alors nous ne voyons pas, mais cela est.

Dieu s'est révélé à nous par son amour, Dieu s'est révélé à nous dès le début de la création.

Lorsqu'il mit le souffle de vie dans ce qui n'était pas vie, il se révéla à nous parce que, de son souffle d'amour, il pénétra ce qui venait de la terre, et il donna de lui-même pour communiquer avec.

Lorsque Dieu créa Adam, il fit pénétrer la vie en lui; Adam prit vie à cet instant, il eut connaissance de son Dieu; il sentit tout son être prendre vie, un mouvement se faisait connaître : ce qui n'était pas était.

Tout devint pour Adam mouvement : le mouvement sortait et le mouvement entrait, le mouvement donnait et le mouvement se redonnait : Dieu donnait de lui-même et Dieu recevait de lui-même; Adam ne pouvait pas donner, c'était le mouvement qui donnait.

Dieu insuffla la vie et la vie sortait pour aller vers la vie, et Adam était présent, était présent dans l'amour, et il apprit comment vivre avec ce mouvement, car le mouvement lui apprenait cela, et le mouvement aimait son mouvement, il ne cessait de se mouvoir, et Adam admirait ce mouvement; il était dans ce mouvement, il se laissait aller dans ce mouvement, et le mouvement le prenait, et le mouvement l'aimait : la vie était en la vie.

Nous, nous qui sommes enfants de Dieu, avons perdu ce mouvement, ce lien d'amour avec Dieu; nous avons pris comme acquis que la vie nous appartient : je respire, je regarde, j'écoute, j'agis, j'ai des sentiments.

Tout cela est à Dieu, cela n'a pas changé depuis Adam, c'est le mouvement de Dieu qui est en nous mais, avec le temps, nous avons appris qu'on pouvait, nous, contrôler notre respiration; nous avons appris à contrôler notre regard, nous avons appris à contrôler nos paroles, nos actions, nos sentiments.

Qu'est-ce qui a fait que nous avons contrôlé cela? C'est à cause de la désobéissance, nous sommes entrés dans la volonté humaine, la connaissance.

L'homme a choisi, a choisi de contrôler la vie dans ce qui était bien et dans ce qui était mal.

La vie qui était donnée de Dieu devenait pour l'homme sa vie, si bien qu'aujourd'hui nous croyons que la vie ne vient pas de Dieu, mais nous sommes toujours à la recherche de ce qui nous a donné la vie parce qu'au plus profond de nous-mêmes, nous savons qu'un jour nous allons nous éteindre, parce qu'on a vu, on a été témoins que les êtres humains meurent.

Mais la vie, la vie crie la vie : la vie spirituelle, elle, elle veut la vie, la vie qui bouge, la vie qui est vraie, qui aime.

Mais nous, les humains, nous ne laissons plus de place à notre vie spirituelle, elle est étouffée à cause de notre vie sur la terre : notre chère volonté humaine.

La volonté humaine n'est pas la vie, elle a décision : oui et non, mais c'est tout ce qu'elle a; elle décide par elle-même de prendre ce qui est à Dieu et d'en faire ce qu'elle veut, et lorsqu'elle en fait ce qu'elle veut, elle ne porte pas de grâce et l'enfant de Dieu souffre.

Ce que nous sommes devenus, c'est à cause de nos choix face à tout ce qui est devant nous; alors, il y a eu beaucoup de mouvements devant nous.

Au tout début, nous avons dit que nous avons porté attention à quelque chose qui n'a pas vie : la matière, si bien qu'elle est devenue vivante pour nous, attachante; nous avons développé des sentiments, des besoins.

Qui nous a apporté tout cela? C'est Satan, le maître de la mort.

Il y a Dieu, un Dieu vivant, un Dieu éternel; il n'y a pas de mort en Dieu, il n'y a que la lumière, la vie, mais il y a aussi la mort, la mort qui est éternelle, la mort qui vient chercher.

Qui est la mort, si ce n'est pas celui qui a été dans la lumière et qui est devenu la noirceur? Lucifer était la lumière près de Dieu, Lucifer était un ange qui se nourrissait de la lumière de Dieu, de la beauté de Dieu, il se contemplait, il se nourrissait.

Lorsqu'il a refusé d'adorer le Fils de Dieu, il connut, il connut ce qui était : toucher ce qui était rien; comment a-t-il pu toucher à ce qui était rien? C'est par le non : "Non, je n'adorerai pas le Fils de Dieu".

Alors, il venait de toucher à quelque chose qu'il n'avait jamais connu, et cela le pénétra : cela fit de lui un être, un être qui perdit la lumière; il était devenu l'orgueilleux, le menteur, celui qui voulait être, celui qui ne voulait pas adorer.

Comment se fait-il que Lucifer, en un instant, voulait être le Fils de Dieu? Parce que, en lui, tout s'était tourné contre lui.

Ce qu'il avait fait : il avait refusé d'adorer le Fils de Dieu fait Homme, et cela le frappa; il devint ce qu'il n'avait pas voulu : un refus, et ce refus était sur lui; il l'avait enveloppé, il était devenu un esprit de ténèbres.

Tout ce qu'il était auparavant devenait le contraire : l'obéissance, la désobéissance; la fidélité, l'infidélité; la beauté, (la laideur); (la bonté), la haine; le partage, l'égoïsme; tout ce qu'il était devant Dieu n'était plus : la vie éternelle était devenue la mort éternelle.

Satan est la mort éternelle, il est l'esprit de la mort et tout ce qui est vivant, lui le veut pour lui faire connaître la mort, oh, non pas pour lui faire du bien, mais pour le faire souffrir, car il était devenu la haine; il est devenu le contraire de tout ce qui est le Fils de Dieu sur la terre.

Dieu a donné toutes ses complaisances à son Fils, alors tout ce que son Fils est pour nous, Satan, lui, l'est dans le contraire.

Dieu nous donne la vérité, il est la Justice, il est le Chemin, il est la Vie.

Satan est la mort, il ne nous conduit nulle part, il est les ténèbres, il est le menteur, la jalousie, il est tout ce qui nous amène à notre perte.

Mais comment se fait-il que des êtres humains, des enfants de Dieu, (veuillent) suivre le démon? Qu'est-ce qui a fait que nous, nous choisissions le mal plutôt que le bien, plutôt que l'amour? Comment se fait-il qu'on (ne) s'arrête pas à dire : "Mais si je fais ça je risque, moi, de souffrir et ça va m'amener à ma déchéance?" Qu'est-ce qui fait qu'on ne s'arrête pas à tout ça? C'est qu'on s'est attaché à la mort, on s'est attaché à tout ce qui n'est pas vivant. On a pris cela dans notre vie et on s'est attaché à ce qui n'était pas vivant, à ce qui ne nous apportait pas le bonheur; on a maintenant pensé, et chacun de nous avons pensé, que l'argent contribuait au bonheur : c'est une petite porte qui a été ouverte.

L'argent, aussi gros(se) que soit sa valeur, petit(e) ou grand(e), n'apporte pas le bonheur : cela est faux de penser ainsi.

Le bonheur, ça (ne) s'achète pas le bonheur, ça (ne) se calcule pas le bonheur; le bonheur, c'est Jésus, et Jésus ne se vend pas, Jésus ne s'achète pas, il se donne : on reçoit son Corps et on se nourrit de son Sang gratuitement.

Et pourtant on ne fait pas les cent pas pour aller vers Jésus aujourd'hui, on ne veut pas; on pense plus à s'offrir du matériel, à s'amuser : on a remplacé le bonheur par la matière qui est morte.

Ça nous prend toujours quelque chose pour être heureux sur la terre, qu'on se dit; on ne croit plus que Jésus va nous apporter des joies, va nous apporter un bien-être : on vit les conséquences de nos choix, et cela depuis le premier péché.

La volonté humaine a dit oui très souvent à la mort; la volonté humaine nous a appris à nous attacher à ce qui était rien, et aujourd'hui nous ne contemplons plus la beauté de Jésus-Eucharistie.

Comment se fait-il que nous ayons les yeux fixés sur Jésus et on n'a pas cette contemplation? C'est comme si on ne ressent rien devant Jésus, on doute que Jésus est là présent devant nous : c'est parce qu'on vit dans nos riens.

Il y a tellement de matières mortes à l'intérieur de nous, il y a tellement ces attachements qui vien(nent) de la mort à l'intérieur de nous que nous (ne) sommes pas capables de voir la vie.

Jésus veut arracher cela de nous : ce que Satan a mis à l'intérieur de nous, Jésus veut l'arracher.

Oh! Satan n'a pas logé ça dans notre âme parce que notre âme est spirituelle; elle vient de Dieu, elle est la vie. Elle, elle a connu l'amour; elle, elle sait que sans les grâces, elle ne vit pas, elle se meurt, elle agonise.

Alors, Satan a su mettre cela dans notre chair, cette chair qui, dès sa formation, n'avait pas la vie encore.

N'oubliez pas que lorsque Dieu fit Adam, il (le) fit avec la matière de la terre, alors la glaise n'avait pas vie, pas encore; c'est lorsque Dieu insuffla en cette matière que la vie fut.

Alors Satan, lui, par la volonté humaine, a logé la mort à l'intérieur de notre chair : en s'attachant à ce qui était non vivant, on laissait pénétrer à l'intérieur de nous la mort.

Caïn, Caïn s'est attaché à cela en premier, car ce qu'il faisait devenait pour lui important, important pour lui.

Il devait offrir ce qu'il y avait de meilleur à Dieu, comment se fait-il qu'il ne l'a pas fait? Parce qu'il se regardait; il aurait dû rejeter cela : il regardait ses œuvres, il aimait ses œuvres.

À qui étaient ces œuvres, sinon à Dieu? C'est Dieu qui avait déposé la vie en Caïn et c'est avec la vie qu'il travaillait, mais il s'attachait à lui-même, car les œuvres de Dieu commençaient à être pour lui ce qu'Abel n'avait pas. Abel était la vie, Abel se nourrissait de la vie, et tout ce qui était la vie, il le redonnait.

Dieu reconnaissait son geste d'amour, tout était pour Dieu mouvement d'amour, car il voyait combien Abel admirait son Dieu, aimait son Dieu, contemplait son Dieu.

Les deux étaient aimés de Dieu; Dieu donnait vie à Caïn et Abel : à chaque instant, la vie se donnait continuellement.

Mais la volonté humaine était présente en Abel et en Caïn : Caïn portait ses yeux sur lui-même parce que Satan le tentait : Satan lui montrait combien c'était bon d'être satisfait de ce qu'il faisait et cela, il le savait par son extérieur.

Abel était en lui : lorsqu'il parlait à Dieu, il parlait de son intérieur vers Dieu; il aimait prendre des moments d'amour avec Dieu, car il savait que tout était de Dieu.

Caïn savait que Dieu le comblait, Caïn était au courant que Dieu donnait à la terre des grâces pour lui, Caïn savait que Dieu l'aimait, mais ce qu'il recevait le tentait; cette matière semblait prendre vie devant lui : il s'attachait à ses œuvres, alors ses œuvres perdaient des grâces, car tout ce qui est œuvre porte la grâce de Dieu.

Alors, lorsque Caïn regardait ses œuvres comme étant de lui, il manquait des grâces parce qu'il écoutait, il écoutait le Tentateur qui lui développait l'orgueil, et plus Caïn s'attachait et plus il vivait les conséquences de ses choix.

Voyez-vous, cela l'a amené à vouloir tuer son frère parce qu'il nourrissait sa douleur.

Lorsqu'il s'attachait à ce qui était matière, il vivait toujours une conséquence face à Dieu : "Dieu me donne, mais je garde une partie de ce que Dieu me donne : je donne à Dieu ce qui me tente", et plus il faisait cela et plus il y avait des conséquences : ça durcissait son cœur.

Dieu aimait son enfant, Dieu continuait à lui donner sa vie, Dieu continuait à lui donner des grâces, mais son cœur, son cœur qui se durcissait, apprenait à regarder l'extérieur, à s'attacher à l'extérieur.

Alors, il en vint à vivre sa souffrance, car son âme souffrait, elle avait besoin de son amour, elle avait besoin de ses grâces, elle voulait son Dieu, et lui étouffait tout cela, il voulait écouter son moi : "Pourquoi est-ce que je n'ai pas le droit, moi, de me plaire; il n'y a pas de mal à m'en garder, je lui en donne?" Il développait cela dans sa souffrance; c'est sa souffrance qui l'amenait à penser à se consoler parce qu'il était tenté par Satan.

Satan ne voulait pas lui faire du bien, il voulait lui faire du mal.

Satan est le mal, il sait que tout ce qui est contraire à Dieu fait en sorte de faire souffrir l'enfant de Dieu.

Il y a comme deux mouvements, et Satan joue avec ces deux mouvements : "Pourquoi tu lui fais pas plaisir et tu ne te fais pas plaisir? Aime-le et aime-toi. Fais ce qu'il te demande et accorde-toi ce que, toi, tu veux t'offrir".

Alors, Satan jouait avec les sentiments de Caïn; il savait, Satan, qu'en lui démontrant docilement qu'il était un enfant capable d'aimer et de s'aimer, en lui mettant du poison : l'égoïsme, il développait cela en Caïn, et Caïn (ne) s'en rendait pas compte, jusqu'au moment où cela est devenu très souffrant pour lui.

Là, il commença à détester son frère, il le fit avec hypocrisie; il le montrait avec ses paroles, mais toujours en se tenant près de lui; en parlant avec lui, il ne dévoilait pas ce qu'il ressentait pour son frère.

Voyez-vous, il y avait de l'hypocrisie; tout cela lui faisait mal mais, en même temps, il le choisissait; plus il entrait dans cela et plus il se mirait dans cela.

Oh! il aurait voulu par moment : "Pourquoi j'ai ce sentiment-là; pourquoi il me nourrit?" Mais lorsqu'il pensait, il souffrait tellement!

Alors, il est venu à vouloir penser autrement : "Oh! c'est lui qui fait tout pour me nuire, c'est lui qui veut offrir plus que ce qu'il est capable d'offrir à Dieu". Alors, il tournait ça contre son prochain, contre son frère; comme cela, ça le faisait moins souffrir, il y avait un coupable : ce n'était plus lui, c'était l'autre, et il nourrissait cela, il nourrissait cela.

Ça l'a amené à vouloir faire disparaître la cause de sa souffrance : en tuant Abel, alors il venait de faire disparaître sa grande souffrance devant Dieu.

Tout cela pour nous montrer que dans notre vie nous avons tout cela dans notre chair : nous avons l'hypocrisie, nous avons la violence à l'intérieur de notre chair.

La chair se multiplie : lorsqu'Adam fit de lui un être qui se donne, Ève est sortie par Dieu parce que Dieu créa Ève par la chair d'Adam; lorsqu'Adam alla connaître Ève, il y eut une multiplication parce qu'Ève porta la chair : la chair portait la chair; lorsque la chair fut sortie, la chair se multiplia parce que la chair rencontra la chair : les enfants se multiplièrent ainsi.

Il y eut beaucoup d'enfants : la chair qui se donnait, mais toujours à partir de la première chair.

Dieu sortit d'Adam la chair : au tout début, Adam reçut chair par Dieu et Ève reçut chair, par Dieu, d'Adam; alors, tout enfant est la chair de la chair.

Jusqu'à aujourd'hui, nous sommes la chair de la chair d'Adam; alors tout ce que la chair a connu, notre chair le connaît.

Si Dieu nous parle ainsi, c'est pour nous faire comprendre ce qu'il y a en notre chair.

Qui a créé la chair, sinon Dieu? Et Dieu seul viendra arracher le mal de la chair.

Dieu est la Toute-Puissance, nous devons avoir confiance en la Vie éternelle; Dieu nous dévoile ce que la mort éternelle a fait à notre chair.

Dieu est en train de nous dévoiler pourquoi nous souffrons tant, et Dieu nous dévoile pourquoi nous voulons tant aimer, tant connaître le bonheur.

Il y a dans notre vie tant de souffrances à cause de nos choix : Ève a choisi, Adam a choisi et Caïn a choisi, et nous en vivons les conséquences.

Adam et Ève ont fait un péché, c'est la désobéissance : la connaissance du bien et du mal, vouloir se prendre pour des petits dieux, non pas se prendre pour Dieu, car Adam et Ève savaient qui était Dieu.

Caïn, lui, a commis le péché qui a ouvert tous les autres péchés, car il s'est attaqué à la chair.

Adam et Ève, par leur désobéissance, ont perdu quelque chose de précieux : la Divine Volonté, la Volonté de Dieu, celle qui est éternelle, celle qui donne de l'amour, qui redonne de l'amour et qui nourrit sans cesse, celle qui connaît tout et qui amène à toujours connaître l'amour, celle qui ne sépare pas la vie passée, présente et future, celle qui fait connaître son Dieu, celle qui fait connaître tout ce que Dieu a fait pour les enfants de Dieu, car Adam et Ève étaient des enfants de la Divine Volonté, rien ne leur était caché.

Ils devaient connaître l'éternité, ils devaient voir leur Dieu sans passer par la mort terrestre, car la chair ne devait pas se séparer de l'âme : l'unité ne devait pas se séparer.

Dieu est l'Amour, Dieu est Trois en Un, ils ne se séparent jamais, car ILS SONT.

Alors, nous, enfants de Dieu, devions ne jamais nous séparer, la chair de la chair ne devait jamais se séparer, devait toujours être présent(e).

Le Père connaît son Fils et le Fils connaît son Père; le Père et le Fils sont un et ils font l'unité : le Saint-Esprit, l'Amour : un Dieu, un seul Dieu.

Et nous, enfants de Dieu, nous sommes à Dieu, nous sommes l'unité de Dieu, nous sommes l'amour de Dieu, nous sommes le souffle de Dieu; nous n'étions pas appelés à être séparés, car on ne devait pas séparer le souffle de Dieu, on (ne) devait pas séparer la chair de la chair.

Mais Adam et Ève ont choisi, ont choisi eux-mêmes de vivre dans leur volonté humaine; eux-mêmes ont choisi de se séparer, ils devaient donc connaître la mort : Adam devait donc se séparer de Ève; la chair de la chair devait dorénavant être séparée, et une grande souffrance se fit sentir, car leur perfection a diminué, diminué, diminué, diminué jusqu'à disparaître.

Le regard d'Adam était sur Ève et le regard de Ève était sur Adam : ils voyaient la beauté de Dieu.

Lorsqu'ils étaient dans la Divine Volonté, Ève et Adam étaient ensemble; que Ève aille à droite et qu'Adam aille à gauche, ils étaient ensemble, car l'amour de Dieu les nourrissait, il les rendait unité, comment comprendre cela?

Alors, le Seigneur, il dit : «Je vais vous raconter une histoire».

 

Jésus : «Un jour deux êtres étaient dans la même maison; l'homme avait appris à tous les jours à prendre soin de sa demeure; lorsqu'il voyait qu'une planche craquait, il la solidifiait avec un clou et un marteau, et la femme, elle, apprenait à rendre chaleureuse sa demeure; lorsqu'il y avait un vent froid à l'extérieur, elle prenait la peine de fermer les fenêtres et de faire un bon feu.

Un jour, l'homme commença à regarder sa demeure et il s'attacha à sa demeure. ll entendit un vacarme, il alla voir ce qui était arrivé; la femme avait pris des bûches pour faire un feu et par mégarde avait trébuché sur une chaise, alors le bois tomba par terre.

Et l'homme regarda ce qui était arrivé, et lui dit : "Tu devrais faire attention, tu as marqué mon plancher, il va falloir que je répare ça"; alors, la femme, elle, prit les bûches et alla les mettre dans le feu; elle se retourna et elle dit : "Aujourd'hui, le souper va être plus tard."

Alors, l'homme hocha les épaules et s'en retourna dans son coin et bouda; on pouvait l'entendre grogner et la femme, elle, alla vers ses plats et elle commença, avec sa cuillère, à brasser très fort et à faire du bruit : l'un et l'autre ne se regardaient plus.

Lui, pour passer le temps, prit son journal et commença à feuilleter et il s'attacha aux images qu'il voyait : "Oh! cela semble plus intéressant que ma femme."

Elle, (de) temps en temps, elle regardait par-dessus son épaule pour voir s'il la regardait mais, déçue parce qu'il avait le nez dans son journal, elle continua à faire à manger.

Pour se consoler, elle commença avec son doigt à goûter à sa pâte; oh! elle mit un peu plus de sucre, elle en remit, oh! elle aimait le goût : "Oh! je devrais en faire plus souvent"; alors, elle commença à aimer bien à faire la popote pour elle-même.»

Vous vous reconnaissez-vous, mes enfants? Voyez-vous, mes enfants, combien de fois l'homme est dans la même demeure que la femme et pourtant ils sont seuls; chacun s'affaire à sa besogne, chacun voudrait pourtant que l'autre apprécie sa besogne mais, avec le temps, il y a tellement de mouvements maladroits que cela devient impossible, ils ne sont plus capables de communiquer ensemble et s'ils communiquent ensemble, les paroles qu'ils se disent c'est toujours pour essayer de transformer l'autre, oh! pas soi-même, mais l'autre.

Lorsqu'Adam et Ève vivaient dans le paradis terrestre, le paradis terrestre était leur demeure; tout n'était que beauté pour Adam et il disait à Dieu combien il appréciait cela; il aimait parler avec Dieu.

Ève, dans le paradis terrestre, était en admiration devant tout ce que Dieu créait; Ève aimait se promener, Ève aimait tout ce qu'elle voyait, et Adam faisait partie de cela, car Adam était pour Ève le regard de Dieu, la beauté de Dieu.

Ce qui sortait de Ève était l'amour pour son Dieu d'amour; là où était Adam, Ève le ressentait; quoi que fasse Adam, Ève en était satisfaite dans la joie, car tout était pour Dieu.

Et Adam en faisait de même; il était devant Ève et il savait que Dieu était devant lui, car elle était de Dieu, il aimait l'œuvre de Dieu; quoi que fasse Ève, Adam en remerciait Dieu; même si ses yeux n'étaient pas posés sur elle, ses yeux savaient où était Ève, car il savait que Dieu l'avait mise près de lui et que cela était bon pour lui.

Tout n'était qu'harmonie avec la création, car la création était de Dieu, c'est comme si la création était un lien d'amour entre Adam et Ève : ils ne s'attribuaient rien à eux-mêmes, mais tout à Dieu.

Ils étaient dans le bonheur, voilà pourquoi Adam et Ève n'avaient pas besoin de toujours être ensemble : ils se savaient ensemble.

La Divine Volonté faisait tout pour eux : Adam était libre comme Ève était libre.

Dieu nourrissait ses enfants; la nature était pour eux un mouvement d'amour et ce mouvement d'amour était présent pour Adam et Ève où qu'ils soient, ils savaient que l'un et l'autre en profitaient.

L'amour de Dieu se donnait et redonnait et redonnait; ces deux créatures de Dieu étaient à Dieu, et Dieu en prenait soin.

Voyez-vous, mes enfants, la volonté humaine a brisé tout cela; la volonté humaine a séparé la chair de la chair, la volonté humaine n'a plus confiance en la volonté humaine : la volonté humaine reproche à la chair sa souffrance.

L'homme, lui, veut travailler, l'homme veut donner de lui-même, mais lorsqu'il s'attache à ce qu'il fait, lorsqu'il s'attache à la matière, il devient la mort, il devient la division.

L'homme est créé pour Dieu : Dieu a créé l'homme pour le combler, mais lorsque l'homme s'attache à ce qui est mort, il devient comme un être incapable de se laisser combler par Dieu, il veut se combler lui-même; et la femme, elle, qui s'attache à ce qui est matière ne reconnaît plus Dieu, elle se rend maîtresse de ses propres sentiments; elle veut contrôler ceux qui sont autour afin qu'on lui apporte du plaisir : plaisir (pour) ses yeux, plaisir pour ses oreilles, plaisir pour ses paroles; elle veut qu'on apprécie ce qu'elle fait.

Elle ne regarde plus son Dieu comme elle devrait regarder son Dieu; elle a les yeux fixés sur elle-même, et elle veut que Dieu la regarde : elle veut.

Parce qu'elle s'attache à elle-même, parce qu'elle s'attache à tout ce qui peut la combler, elle devient rien, elle devient ce qu'elle est : rien devant l'homme et tout pour elle-même.

Enfants d'amour, Dieu aime ses enfants; si Dieu veut combler l'homme, il veut combler la femme.

Dieu veut ses enfants afin qu'ils soient heureux, il a créé par amour.

Satan vous veut, il veut détruire la vie éternelle.

Je viens parler en vos cœurs afin de vous combler de mes grâces d'amour, afin que votre cœur de pierre devienne un coeur de chair.

Il faut que vous appreniez à tout donner à Dieu, il faut que vous laissiez Dieu vous ouvrir les yeux afin que vous puissiez voir la mort qui s'est attachée à votre chair, de l'intérieur.

Mes enfants d'amour, l'âme, l'âme a besoin de grâces.

Je suis venu sur la terre et je me suis donné pour nourrir votre vie; ma Vie est à vous, prenez et mangez, mes enfants : venez, venez à votre Dieu.

J'ai institué mon Église, mon Église est vivante, mon Église est une, je suis, moi, la Tête de l'Église, j'ai parlé de mes membres, ceux qui prennent soin de mes membres.

Je viens vous rappeler que seuls mes prêtres peuvent vous nourrir de ma Chair, de mon Sang; je viens vous rappeler, mes enfants, ce qui est écrit; vous êtes mon peuple d'amour; je viens construire mon monde d'amour avec mon peuple d'amour.

À cause des conséquences des péchés, les enfants de mon Père se sont éparpillés aux quatre vents; ils ont été fouettés par l'impie, ils ont dû vivre les conséquences de leurs choix face aux péchés, car telle est la justice de mon Père : celui qui veut comprendre, qu'il comprenne.

Chacun porte en sa chair ses propres conséquences et chacun porte en sa chair les conséquences de tous ses frères et sœurs; chacun aura la vie éternelle lorsqu'il prononcera : "Oui, je veux vivre"; celui qui dira non ne connaîtra pas la vie : connaîtra la mort.

Mes enfants, mon Église vous a enseigné, mais voici venir le temps où la chair devra elle aussi répondre, elle devra répondre de ses choix.

Je montrerai ce que la chair est, et chaque enfant devra répondre à son Dieu : "Oui, je veux vivre la purification de la chair", et Dieu, dans son amour, arrachera le mal de la chair.

Ceux qui diront non demeureront dans ce qu'ils ont choisi et la mort apportera ces enfants, car ils auront donné âme et chair à la mort.

Mes enfants, je me sers de vous afin d'aider mes enfants, et si vous avez été témoin de l'agir de Dieu, vous connaissez maintenant que votre Dieu est la Toute-Puissance, vous avez foi en Dieu, foi en les grâces.

Je veux vous faire avancer, aller là où vous vous n'êtes pas capables d'aller dans votre noirceur afin de vous ramener à la lumière, car là où vous serez avec moi, il n'y aura que lumière; il n'y aura plus de oui ou de non, il n'y aura que la Volonté de mon Père et le bonheur sera en vous comme une pluie à chaque jour qui vous nourrit et tout vous sera donné.

Mes enfants, cela est devant vous; croyez-vous que je viens parler des ruses de Satan pour vous faire peur ou vous nourrir de mouvements qui sont en votre chair? Il y a des mouvements morts qui sont en votre chair et je ne vous les ferai pas connaître pour les faire vivre, mais pour vous les arracher.

Vous n'avez pas à vivre ce que vous avez vécu; moi, j'ai connu tout ce que vous avez vécu, et moi j'ai accepté tout cela et l'ai amené à la mort pour vaincre la mort.

J'ai ressuscité, mes enfants, de la mort et mon Père m'a glorifié et parce que mon Père m'a glorifié, mes enfants, vous, vous savez que vous allez être à votre tour dans ce mouvement d'amour.

Mes enfants, nous allons arrêter ici.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons prendre…on va se lever et on va prendre ce moment de repos, nous en avons besoin.